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Barres gourmandes aux dattes


Les vieilles recettes sont souvent les meilleures. C'est un peu pour ça finalement, qu'elles passent le test du temps. En voici une d'ailleurs qui date du temps de Grand-grand-grand-Madame Carrée, qui ne s'appelait pas même 'Madame Carrée', mais certainement quelques chose ressemblant plus à... 'Madame Crocker'.

Simple et excellente ...comptez environ, 5 à 7 secondes pour la préparer!


Recette disponible sur le blogue d'inspiration de Canal-vie


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Carrés sablés façon Pêche Melba


On manque on peu de vitamines, faut l'avouer, de soleil et de chaleur aussi, en plein mois de février. Les fruits sont un peu chers en hiver, pour une cure d'énergie vitaminée, mais bon... on peut quand même recharger sa batterie avec un p'tit carré riche et savoureux... rempli de confiture et de toutes sortes d'autres bonnes choses!


Recette disponible sur le blogue d'inspiration de Canal-vie



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Brownies au miel et aux noix





Recette suggérée par Suzy de Suzy Homemaker
dans le cadre de ma cent-quarante et unième participation aux TWD

Les abeilles à miel sont responsables de la pollinisation de plus d’une centaine de différentes cultures, qui rapportent à divers pays, des milliards de dollars. Selon les scientifiques, la population mondiale d’abeilles à miel est toujours en déclin. Les chercheurs estiment qu’entre 2007 et 2008 seulement, près de 35% des colonies d’abeilles auraient disparues. Ils ajoutent que 70% de ces pertes seraient dû à un manque de nourriture. En effet, des études démontrent que leur déclin pourrait être dû au manque grandissant de biodiversité mondial. D’après les résultats obtenus, les abeilles qui se nourrissent d’une variété d’au moins cinq types de pollens, semblent avoir un meilleur système immunitaire, que celles qui ne se nourrissent que d’un seul type de pollen, même si celui-ci contient un plus haut taux de protéines. Dans le journal Biology Letters, les Français affirment d’ailleurs, que les abeilles nécessitent un système immunitaire entièrement fonctionnel pour de stériliser la nourriture destinée au reste de la colonie, ce qui protège la ruche contre les maladies. À partir de cette alimentation diversifiée, les abeilles produisent le glucose oxydase, qui sert à préserver le miel et protéger la nourriture des larves contre les infestations de microbes. Les abeilles ayant consommé plusieurs types de pollens auraient aussi emmagasiné plus de gras. Il faut savoir que les insectes en général, fabriquent des composantes chimiques anti-microbiennes à même leur gras corporel. D’autres études présentent le parallèle observé entre la disparition des colonies et celle des fleurs sauvages. Dans divers pays, on attribut ce déclin de la biodiversité à des causes variées telles que, l’infestation de mites, l’utilisation de pesticides et le changement climatique de la planète. Troublés par ce grand problème, les différents gouvernements tentent d’y trouver des solutions; le gouvernement Français a d’ailleurs annoncé l’an dernier, un projet qui visera à semer des fleurs sauvages le long des routes de France, en espérant contrevenir à ce fléau.

  • ½ tasse beurre
  • 4 onces chocolat noir grossièrement haché (ou mi-sucré)
  • 4 gros œufs
  • ½ cuillerée à thé sel
  • ⅔ tasse sucre
  • 1 tasse miel
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 1 tasse farine
  • 1 tasse noix grillées hachées

Dans la partie supérieure d’un bain-marie chauffée à feu modéré, faire fondre le beurre et le chocolat (retirer du bain-marie aussitôt fondu), réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les œufs et le sel jusqu’à mousseux.

Ajouter le sucre, le miel et la vanille, battre à nouveau jusqu’à homogène.

Ajouter le mélange de chocolat réservé, battre à nouveau quelques instants.

Ajouter la farine et ne battre que jusqu’à ce qu’elle ait disparue dans l’appareil (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, plier les noix dans l’appareil obtenu.

Verser le tout dans un moule carré de 9x9’’, préalablement chemisé de papier parchemin.

Cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 45 à 50 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du brownie, en ressorte propre.

Laisser tiédir avant de démouler et couper en parts de 2x2’’, ou réfrigérer au moins 1H avant de démouler et couper, pour une coupe bien nette.





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Blondies extra arachides





Recette suggérée par Nicole de Bakeologie
dans le cadre de ma cent-vingt-septième participation aux TWD
Elle est une magnifique blonde, lui, un séducteur cabotin. Lorsqu’ils tombèrent amoureux et se marièrent, son père milliardaire les déshérita aussitôt. Indomptés, ils s’installèrent dans la classe moyenne, elle devint rapidement mère et lui, l’employé souffre-douleur de son colérique patron, Mr J. C. Dithers. Le reste de l’histoire est gravée dans les annales de la bande dessinée américaine. Depuis la création de Blondie et Dagwood Bumstead en 1930, par le bédéiste Chic Young, leur comédie domestique a conquis le cœur des lecteurs en misant sur quatre thèmes universels: manger, dormir, élever les enfants et travailler. Aujourd’hui, 80 ans plus tard, ils règnent comme le couple le plus célèbre de l’histoire de la bande dessinée américaine. Le 8 septembre 1930, la première bande dessinée de Blondie voit le jour. Alors que Dagwood perd son héritage pour marier Blondie en 1933, son choix offrait au public une perspective rassurante, celle d’un rêve américain atteignable, personnifié par les Bumstead, sans sous, mais heureux d’un bonheur vécu à travers l’amour, l’humour et la persévérance. À travers les décennies, Young a toujours su actualiser les Bumstead; ils utilisent à présent des téléphones cellulaires. Blondie est devenue traiteur et travaille sur son portable. Dagwood possède un ordinateur au bureau et au lieu de courir après l’autobus comme il le faisait tous les matins, il participe maintenant au co-voiturage. Mais certaines choses ne changent pas, et la devise de Dagwood reste la même: «Dans le doute, faites la sieste!» Il adore faire la sieste; dormir et manger sont ses sports favoris. Il possède une ceinture noire dans l’art de dévaliser les buffets et se spécialise encore dans la construction de sandwichs aussi hauts que des gratte-ciels: aptitude qui lui a d’ailleurs value une entrée dans le dictionnaire. Il n’arrive jamais à obtenir la promotion qu’il espère depuis des lustres. Ces aspects du couple Bumstead restent la constante qui retient les fans et les critiques. En ne vieillissant pas, les Bumstead reflètent une intemporalité confortable, une douillette vision figée dans la fin des années ’30.

 
  • 1 tasse farine
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • ½ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • ½ tasse beurre d’arachide (crémeux ou croquant au goût)
  • 5 cuillerées à table beurre mou
  • ¾ tasse sucre
  • ¾ tasse cassonade
  • 2 gros œufs
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 1 tasse arachides salées hachées
  • 1 tasse brisures de chocolat

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, batteur le beurre d’arachide et le beurre jusqu’à bien crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le sucre et la cassonade, battre à nouveau jusqu’à aéré et mousseux, environ 2 minutes supplémentaires.

Ajouter la vanille et les œufs un à la fois en battant bien, au moins 1 minute après chaque addition.

À l’aide d’une maryse, plier les arachides hachées et les brisures de chocolat dans l’appareil obtenu.

Transférer le tout dans un moule de 8x8’’, préalablement tapissé de papier parchemin et toujours à l’aide de la maryse, bien uniformiser le dessus de la pâte.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 40 minutes ou jusqu’à qu’un cure-dent inséré au centre des blondies, en ressorte propre (si le dessus des blondies semble dorer trop rapidement, poser une feuille de papier d’aluminium sur le dessus du moule pour le reste de la cuisson.

Laisser tiédir quelques minutes, mettre au frigo au moins 1H avant de démouler et couper en gros cubes.



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Blondies riches et moelleux





Recette suggérée par Nicole de Cookies on Friday
dans le cadre de ma cent-treizième participation aux TWD

It's been a hard day in the city
It affects you in the most peculiar way
Dull day don't seem pretty
We've said all that there is to say
And if you were to ask me questions
You don't really want to know
Your concern is just for show
Your name's a number, just press a button
Your memories lost but they've not forgotten

They try to break our lust for passion
They try to tell us that it's not in fashion

And if you were' to ask me questions
What are we fighting-for?
We're just breaking down the door

It doesn't really matter
I've been through this all before
It doesn't really matter

They fight in England and Northern Ireland
The police they try to hold us still
They can bleed us and they can feed us
But you know they'll never control our will
And if you were to ask that question
What are we fighting for?
We're just breaking down the door

Doesn't Really Matter, Platinum Blonde - 1984


Vidéo de Doesn't Really Matter - 1984
du groupe Canadien Punk-New Wave Platinum Blonde

  • 2 tasses farine
  • 1½ cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • Pincée de bicarbonate de sodium
  • 1 tasse beurre à température ambiante
  • 1½ tasse cassonade
  • ½ tasse sucre
  • 2 gros œufs
  • 1 tasse brisures de chocolat mi-sucré
  • 1 tasse noix de coco râpée
  • 1 tasse noix de Grenoble hachées
  • ½ tasse brisures de Skor
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel et le bicarbonate de sodium, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre, la cassonade et le sucre jusqu’à pâles et crémeux, environ 3 minutes.

Ajouter la vanille et les œufs, un à la fois, en battant au moins une minutes après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en 2, 3 étapes, et en prenant soin de ne battre que jusqu’à amalgamés (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, plier les brisures de chocolat, la noix de coco, les noix de Grenoble et les brisures Skor, jusqu’à bien incorporés.

Transférer le tout dans un moule de 9x13’’ préalablement beurré, bien uniformiser le dessus de l’appareil à l’aide de la maryse.

Faire cuire au four sur la grille du centre à 325°, pendant 40 à 45 minutes.

Laisser tiédir quelques minutes avant de démouler, mettre au frigo jusqu’à bien refroidi.

Couper en une trentaine de parts.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Biscuits, barres & carrés

Biscuits


Barres & carrés

Carrés pommes-cheddar




La compagnie de cheddar de Blaenafon, The Blaenafon Cheddar Company en Angleterre, fabrique aujourd’hui onze types de cheddars et quatre types de fromages de chèvre. Sa propriétaire, Susan Fiander-Woodhouse, affirme que la température retrouvée à 300' sous terre est idéale pour la maturation de ses blocs de cheddar de 90lbs, c’est pourquoi lorsqu’elle décida d’ouvrir sa compagnie en 1998, elle demanda au musée de la mine du Pays de Galles, Big Pit, de lui prêter ses galeries. Le cheddar gardé dans des boîtes spécialement conçues, doit vieillir deux semaines avant d’obtenir son aspect marbré distinctif en surface; il y a des centaines d’années, le cheddar vieillissait habituellement dans les caves de Somerset, sur les gorges de Cheddar, raison pour laquelle il en prit le nom. Susan a donc pensé qu’au lieu de faire vieillir ses fromages dans des entrepôts comme il est courant de faire aujourd’hui, les caves de Big Pit, leur offriraient plutôt la réplique idéale aux conditions de maturation appliquées autrefois. La température retrouvée sous terre reste constante à 10.9°, ce qui est absolument parfait pour le fromage qui en y vieillissant, gagnera les marbrures superficielles qui lui permettront d’acquérir une saveur unique. Évidement, la permission du département local de la santé ainsi que celle du Musée National du Pays de Gales, qui administre Big Pit, étaient nécessaires. Le musée faisant partie de la communauté, ses officiels ont pensé qu’il serait très raisonnable d’aider les entreprises locales et ont donc accepter de faire partie du projet de Susan.

Fifteen I was when first I came to the little town I love
Nestled closely in the mountainside
God looks down on from above.
Friendly smiles greeted me and warmth was felt within
20 years has passed me by and now I walk as kin.

Many secrets hold’s our town of wild untamed beauty
Heathery tracks where men have trod, and gave their lives for duty
Special places now I know, where my dog & I can go
To sit and listen to the wind that makes my face aglow

When Jack Frost dances here
He makes my heart take flight
For magic silver stardust he scatters in the night
Like glistening jewels, dewdrops sparkle around the Keepers Pond
Mountains peep up from the fog down in the valleys beyond

Our town in summer holds no shadows of winters hardened bite
Sunshine dances down our streets, shedding her warmth & light
The pavement hot beneath my feet, you can feel the breezes blow
Gently cooling, kissing your cheeks with a healthy bronzy glow

The view that took my breath away, the day at first I came
And each and every time I look my heart still feels the same
The little town in which, I built my dreams upon
King Arthur may have had Camelot
But I have ‘BLAENAFON’

Susan FIANDER-WOODHOUSE,
propriétaire de Blaenafon Cheddar Compagny - 1998
  • 1 ½ farine
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 2 cuillerées à table sucre
  • 1 tasse fromage cheddar moyen râpé
  • ½ tasse beurre
  • 1 boîte garniture de tarte aux pommes (gros morceaux de préférence)
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel et le sucre, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un coupe-pâte, couper le fromage dans le beurre de façon à obtenir un appareil granuleux.

Ajouter les ingrédients secs et continuer de couper à l’aide du coupe-pâte, de la même façon que pour pâte à tarte.

Étendre deux tiers du mélange au fond d’un moule de 8x8’’, préalablement beurré ou tapissé de papier parchemin, presser légèrement.

Couvrir de garniture aux pommes de façon uniforme.

Parsemer le dernier tiers de la préparation sur la garniture aux pommes, presser à nouveau légèrement.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 35 à 40 minutes, ou jusqu’à légèrement doré.

Laisser complètement refroidir à température ambiante, avant de couper en carrés.

Source: Company’s Coming - Barres et carrés - Jean Paré - déclinaison


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Carrés de costarde à la noix de coco grillée



Recette suggérée par Beryl de Cinemon Girl
dans le cadre de ma quatre-vingt-terizième participation aux TWD

La Santeria est une religion dérivée du Yoruba, pratiquée à Cuba, en Colombie et au Vénézuela. Un des principes de cette religion veut que la noix de coco appelée "Obi" soit sacrée; elle est la nourriture sacrée de Eleggua, celui qui transmet la prière aux Orishas, ainsi que son instrument divinatoire. D’après la légende Yoruba, Obi était très apprécié et respecté, même de Dieu, parce qu’il était pur et sincère. Pour le récompenser de toutes ses bonnes actions, Dieu lui donna une belle couleur blanche et lustrée, et le posa tout en haut du plus grand des palmiers, afin que tous puissent le voir et l’admirer. Mais une fois dans cette position si élevée, Obi devint vaniteux et arrogant. Un jour, Obi demanda à Eleggua, son meilleur ami, d’inviter tous ses autres amis à une fête qu’il préparait en son propre honneur. Eleggua en voyant combien Obi avait changé, invita autant de mendiants, de clochards et de pauvres qu’il le pu. Fou de rage en apercevant sa si riche et si luxueuse maison, salie par tous ses gens malodorants et vêtus de haillons poussiéreux, Obi se mit à crier en leur ordonnant de sortir de chez lui. Les invités sortirent, Eleggua aussi. Quelques jours passèrent et Dieu vint demander à Eleggua de devenir son divin messager en portant ses mots à Obi. Mais Eleggua refusa. Surpris, Dieu lui demanda pourquoi il refusait, cet honneur, et Eleggua lui raconta ce qui c’était passé à la fête. Rempli de chagrin, Dieu se vêtit de haillons et vint cogner à la porte d’Obi. Obi ouvrit la porte et lorsqu’il vu le clochard, il le somma de disparaître et claqua la porte. Dieu s’écarta de la porte et s’adressa à Obi d’une voix grave: «Obi, voit qui je suis!» Lorsque Obi réalisa que le mendiant était Dieu, il eut très peur et se mit à trembler des pieds à la tête en demandant à Dieu de lui pardonner. Dieu lui pardonna, mais pour lui rappeler son arrogance, il le punit. Obi devait rester blanc et sucré pour rappeler à tous combien il fut bon par le passé, mais il aurait dorénavant une coque noire et dure rappelant sa faute, sa coque serait aussi recouverte d’une épaisse peau verte désignant l'espoir que Dieu avait qu'il apprenne de ses erreurs et que peut-être un jour, il devienne sage et honorable à nouveau. En tombant du palmier, en roulant dans la poussière jusqu’à ce qu’un inconnu le ramasse, Obi se souviendrait des pauvres qu’il n’avait jadis pas voulu accepter dans sa maison; il devenait ainsi, l’objet même de son mépris. Malgré son comportement, Obi est aujourd’hui très apprécié et respecté à nouveau: une fois vide, sa coquille devient l’instrument par lequel les Orishas font entendre leurs voix divines, l’oracle d’Eleggua, son meilleur ami devenu désormais messager des dieux.

Croûte
  • 2 tasses chapelure de biscuits au chocolat
  • ½ tasse beurre fondu
  • ⅓ tasse sucre
Garniture
  • 2 tasses lait
  • ½ tasse sucre
  • 6 jaunes d’œufs
  • ⅓ tasse fécule de maïs
  • Pincée de sel
  • Pincée de cardamome
  • 2 cuillerées à table rhum
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 3½ cuillerée à table beurre froid coupé en petits cubes
  • 1 tasse noix de coco effilée légèrement grillée
Nappage
  • 1 tasse crème 35% très froide
  • 3 cuillerées à table sucre glace
  • 1 cuillerée à thé rhum
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • Filaments de noix de coco grillée (pour le décor)
Pour la croûte

Dans une jatte, bien mélanger tous les ingrédients, jusqu’à ce que la chapelure soit bien imbibée de beurre.

Diviser l’appareil au fond des 12 empreintes d’un moule à petits cakes carrés (à fonds amovibles) et le presser légèrement à l’aide du dos d’une cuillère.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à légèrement gonflé.

Laisser complètement refroidir et tapisser les parois de chaque empreinte de papier parchemin ou ciré, réserver.

Pour la garniture

Dans une casserole à fond épais, faire chauffer le lait sur un feu modéré et jusqu’à ébullition.

Pendant ce temps, dans une jatte, légèrement battre le sucre, les jaunes d’œufs, la fécule, le sel et la cardamome, à l’aide d’un fouet à main.

Aux premiers bouillons du lait, en verser environ ¼ de tasse dans le mélange de jaunes en battant constamment, toujours avec le fouet à main.

Une fois tempéré, verser le reste du lait en un filet continu, toujours en battant constamment.

Retourner l’appareil dans la casserole, sur un feu modéré et ramener à ébullition.

Aux premiers bouillions, calculer 1 à 2 minutes en battant constamment, jusqu’à épaississement.

Retirer du feu, ajouter le rhum et la vanille, battre jusqu’à incorporés.

Laisser tiédir 5 minutes, ajouter le beurre et battre à nouveau jusqu’à ce que le beurre fonde soit bien incorporé.

Incorporer la noix de coco et diviser la costarde également dans les empreintes du moule réservé.

Mettre au congélateur avant de napper.

Nappage

Dans une grande jatte, battre la crème, le sucre, le rhum et la vanille à l’aide d’un batteur électrique et jusqu’à bien ferme.

Napper le dessus de chaque costarde de l’appareil obtenu, étendre uniformément et remettre au congélateur au moins 1H.

Démouler les costardes et peler le papier.

Décorer de filaments de noix de coco grillé, laisser complètement décongeler et servir frais ou à température ambiante.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Brownies de Rick Katz à Julia Child



Recette suggérée par Tanya de Chocolatechic
dans le cadre de ma quatre-vingt-dixième participation aux TWD

Née le 9 février 1945, de l’actrice Maureen O’Sullivan et du directeur John Farrow, Maria de Lourdes Villiers Farrow, mieux connu sous le nom de Mia Farrow, fait ses débuts sur Broadway en 1963, dans The Importance of Being Earnest. Après avoir fait ses études dans un pensionnat anglais, elle revient en Californie dans le but de faire carrière au cinéma. C’est sans trop d’expérience qu’elle décroche enfin un rôle dans le «soap» Peyton Place qui fera d’elle une l’idole des adolescents américains de l’époque. Lorsqu’à 21 ans, elle marie le chanteur de 30 ans son aîné, Frank Sinatra, la presse accumule les ragots à leur sujet, mais le mariage ne dure pas. L’année de son divorce est aussi celle de son premier et plus important film: Rosemary’s Baby, dans lequel elle enfante le fils de satan. Plus tard, on lui refile souvent des rôles de damoiselle en détresse, sans trop d’importance. En 1970, Mia épouse le chef d’orchestre André Previn avec lequel elle aura trois enfants et en adoptera trois autres, dont Soon-Yi. Neuf ans plus tard, le couple divorce, mais reste en bons termes. En 1980, elle rencontre sa nouvelle idylle, Woody Allen, qui lui donne plusieurs de ses meilleurs rôles dans des films tels que Zelig, Radio Days et Husbands and Wives. Mia aura un enfant avec Allen, un garçon nommé Satchel. Mais lorsqu’en 1992, Mia apprend qu'Allen entretient une liaison avec sa fille Soon-Yi Previn, qu’il épousa plus tard, le couple s’engage dans une longue et très publicisée bataille judiciaire qui déterminera la garde de leurs enfants biologiques et adoptés. Mia continue à apparaître sporadiquement dans quelques films tels que Widows Peak, Miami Rhapsody, Coming Soon et plus récemment en 2006, dans le rôle de Mme Baylock, la nanny satanique du «remake» de The Omen; même si le film à reçu de tièdes critiques, la performance de Mia y fut fortement vantée. En dehors de sa carrière d’actrice, Mia milite pour les droits des enfants, travaille à la collecte de fonds et à la conscientisation de la situation des enfants dans les régions affectés par les conflits, spécialement en Afrique. Mia est aussi ambassadrice pour l’UNICEF et tente d’attirer l’attention sur la lutte contre la polio, maladie à laquelle elle a elle-même survécu durant son enfance.


Mia Farrow, Daisy Buchanan, dans The Great Gatsby - 1974
  • 1 tasse farine
  • Pincée de sel
  • 1 tasse beurre coupé en cubes
  • 4oz chocolat non sucré haché
  • 2oz chocolat mi-sucré haché
  • 2 tasses sucre
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 4 œufs divisés
Dans un bol, bien mélanger la farine et le sel, réserver.

Dans un bain-marie, faire fondre le beurre et les chocolats.

Pendant ce temps, battre légèrement les œufs et la moitié du sucre à l’aide d’un fouet à main, réserver.

Lorsque le beurre et les chocolat sont bien fondus, ajouter le reste du sucre et bien mélanger.

En battant constamment au fouet à main, ajouter la moitié du mélange d’œufs au mélange de chocolat.

Ajouter les ingrédients secs aux mélange de chocolat et ne mélanger que jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la pâte.

À l’aide d’un batteur électrique, ajouter la vanille au reste du mélange d'oeufs et battre le tout jusqu'à ce que triplé de volume, épais et lisse, environ 5 minutes.

Plier l’appareil obtenu dans la pâte.

Verser le tout dans un moule carré de 9x9’’ préalablement tapissé de papier parchemin.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 25 à 28 minutes.

À la sortie du four, laisser tiédir quelques minutes et réfrigérer au moins 1H avant de couper en carrés.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Carrés au citron extra acidulés



Jaune, c’est le soleil, la vie, la chaleur, mais c’est aussi une couleur qui comme le rouge renferme un symbolisme conflictuel. D’un côté elle signifie la joie et le bonheur, et de l’autre la lâcheté, la déception et la jalousie. Mais le jaune a le pouvoir d’améliorer la mémoire, la persuasion et le charme; il peut aussi faire décroître le désir de critiquer. Les gens qui ont une aura jaune sont les plus ouverts, énergétiques, enjoués et optimistes qui soient. Leur plus grand désir est d’apporter la joie partout où ils se trouvent, d’avoir du plaisir et d’aider à sauver la planète. Soit ils sont très timides et sensibles, soit ils adorent être le clou de la soirée. Leur caractère taquin est rempli d’humour; ils adorent rire et faire rire. Ceux dont l’aura est jaune, croient que la vie est faite pour le plaisir; ils aiment que leur vie soit libre et spontanée. Toujours le sourire aux lèvres, ils rappellent à ceux qui les entourent de ne pas se prendre trop au sérieux. Ils apprécient beaucoup la nature, mais sont souvent inquiets à propos des questions environnementales ainsi que de la survie de la faune d’ailleurs, les chiens sont très attirés par les gens qui ont une aura jaune. Culturellement, le jaune occupe une grande place chez différents peuples. Pendant des années, des rubans jaunes étaient portés par les femmes qui espéraient le retour de leur mari, parti à la guerre. Aujourd’hui encore, on utilise souvent la couleur jaune pour accueillir ceux qu’on aime, chez soi. Même s’il n’alerte pas au danger autant que le rouge, sa grande visibilité permet aussi de l’utiliser pour attirer l’attention et pour prévenir les accidents, le long des routes. Le jaune est la couleur du deuil en Égypte et les acteurs du Moyen-Âge s’habillaient aussi de jaune, pour signifier la mort. Au Japon, le jaune est synonyme de courage, en Inde, il pointe vers le commerce et la paix. Du jaune beurre au jaune tournesol, l’art du Feng Shui réveille une pièce avec le jaune et la rend plus chaleureuse et invitante. Alors qu’il peut être utilisé seul comme pour les autres couleurs primaires, le jaune est le plus souvent utilisé accompagné d’autres couleurs. Mais lorsque le rouge ou le orangé se font trop vifs ou trop sombres, le jaune devient une très joyeuse alternative. Pour vivifier les bleus et les gris, pour donner un air estival à l’orangé ou encore adoucir certaines couleurs foncées, on peut utiliser l’ocre, l’or, le safran, le crème, le topaze, l’ambre, l’orpin ou encore le jaune beurre, citron, banane, canari, paille, moutarde ou poussin.

Croûte
  • 1½ t. farine
  • ¼ t. sucre
  • ¼ t. cassonade
  • Pincée de sel
  • Zeste d’un citron finement râpé
  • ¾ t. beurre
Garniture
  • 4 œufs
  • 1½ t. sucre
  • ¾ t. jus de citron fraîchement pressé (environ 3 citrons moyens)
  • Zeste d’un citron finement râpé
  • ⅓ t. farine
  • Pincée de sel
  • Sucre glace (pour le service)
Pour la croûte

Dans une grande jatte, bien mélanger la farine, le sucre, la cassonade et le sel.

À l’aide d’un coupe pâte, défaire leur beurre dans les ingrédients secs jusqu’à l’obtention d’une texture grumeleuse.

Ajouter le zeste de citron, bien incorporer.

Transférer le tout dans un moule carré de 8’’, préalablement tapissé de papier parchemin (en prenant soin de laisser les rebords du papier assez long pour facilement démouler le tout par la suite).

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à légèrement doré.

Pour la garniture

Pendant ce temps, dans une grande jatte, bien battre les œufs et le sucre jusqu’à pâles et mousseux.

Ajouter le jus de citron, la farine, le zeste et le sel et bien mélanger à nouveau.

Verser le tout sur la croûte encore chaude et retourner au four, à 300°, pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que le dessus soit bien doré.

Laisser tiédir à température ambiante avant de mettre au frigo au moins 1H.

Lorsque bien refroidi, couper en carré à l’aide d’un couteau non dentelé et saupoudrer de sucre glace quelques instants avant de servir.


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Carrés pastels aux Rice Krispies




C’est le botaniste, éducateur et inventeur américain, Alexander Anderson, né en 1862, qui créer en 1901, la méthode de soufflage du riz. Il manifeste un intérêt pour les céréales, dès son entrée à l’Université du Minnesota, où il étudie les structures chimiques et physiques des féculents. Ses recherches initiales portent sur les effets de la chaleur et de la pression sur l’humidité hygroscopique de divers grains. Sa première expérience lui permet d’observer les effets de la chaleur sur des grains de riz chauffés dans des tubes de verres, brisés par la suite, à coups de marteau. L’examen des résultats lui permet de constater que certains grains de riz se sont transformés en une masse blanche, légère et croustillante. Quelques jours plus tard, Anderson perfectionne sa méthode afin d’obtenir ce que nous connaissons aujourd’hui comme le riz soufflé; il réitère l’expérience sur le blé, l’orge, le sarazin, le millet et teste ainsi toutes les céréales connues, pendant l’hiver de 1901 à 1902. Son riz soufflé est présenté publiquement en 1904, alors qu’Anderson fait une démonstration de son invention à la foire internationale de Saint-Louis; tout au long cet été, de grandes quantités de riz soufflé sont distribuées au curieux, par de jeunes et jolies préposées. Cette méthode inédite pique bien sûr la curiosité; une affiche de la foire de Saint-Louis la décrit comme «la huitième merveille du monde»! Pendant sa première année de fabrication, le riz soufflé est vendu un peu comme le maïs soufflé, comme une collation, mais très vite et à force de publicité, il devient très populaire accompagné de lait et de sucre, au petit déjeuner. Alexander Anderson a conduit plus de 15 000 expériences dans le but de toujours perfectionner le riz soufflé et autres céréales. Durant 40 ans, il a travaillé pour Quaker Oats Company en tant qu’ingénieur et concepteur de machinerie complexe servant à souffler les céréales sur une échelle commerciale. À sa mort en 1943, il était détenteur de 25 brevets américains ainsi que de nombreux autres brevets étrangers émis dans 14 différents pays.


Ca. 1904 - Dr Alexander Anderson et son invention, le "fusil" à céréales.
  • 1 t. minis guimauves de couleur (une seule couleur à la fois)
  • 1¼ t. céréales Rice Krispies
  • ½ c. à thé beurre
  • ½ c. à thé vanille
*Doubler, tripler, quadrupler la recette selon la quantité de minis guimauves.

Dans un grand bol de verre, mettre les minis guimauves, le beurre et la vanille et faire chauffer le tout au four micro-ondes pendant 1 minute ou jusqu’à ce que les minis guimauves soient bien gonflées.

Ajouter les céréales, remuer vigoureusement afin de bien répartir la guimauve fondue.

Transférer le tout dans un moule de taille appropriée, préalablement beurré; bien presser.

Laisser complètement tiédir à température ambiante avant de démouler et couper en carrés.


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Brownies "Expresso Cheesecake"


Recette suggérée par Melissa de Life in a Peanut Shell
dans le cadre de ma soixante-septième participation aux TWD

Le café qu’on appelle «Kopi Luwak», vient de l’île indonésienne de Sumatra, une région bien connue pour sa production d’excellent café. Aussi originaire de cette île, le Paradoxurus ou Civette palmiste que les habitants de l’île appellent «Luwak», est un petit mammifère arboricole qui compte parmi ses aliments favoris, la fève de café bien rouge, qu’il ne manque jamais de choisir de façon très sélective et mûrie à point; il mange d’ailleurs le fruit entier, écorce comprise. Alors qu’elle se trouve dans son estomac, la fève de café, grâce aux enzymes digestives de l’animal, subit une transformation chimique qui fait naturellement fermenter sa chair. Une fois digérées, la fève ressortira tout à fait intacte; elle sera récoltée à même le tapis de la forêt, nettoyée, rôtie et moulue comme il conviendrait de faire pour tout autre type de café. On dit que la boisson qui en résulte n’est comparable à aucune autre. Sa saveur riche et intense agrémentée d’un soupçon de caramel ou de chocolat, serait aussi décrite comme terreuse, moisie et exotique. Les connaisseurs affirment aussi que le corps de ce café est extrêmement velouté, presque même sirupeux. On pourrait cependant, se questionner sur les circonstances qui ont amené la première tasse de Kopi Luwak à être bue. Qui aurait pu imaginer, voire même avoir envie de faire rôtir les fèves de café provenant des excréments d’un animal? Peut-être que les indigènes de la région ont trouvé plus simple de récolter les fèves de café à même le sol, plutôt que de les cueillir aux arbres. Peut-être ne sauront nous jamais. Mais en raison de cette étrange méthode de récolte, la production mondiale de Kopi Lowak est très restreinte et ne se chiffre qu’à environ 500lbs de fèves par année. De plus, la rareté du produit en augmente le prix de façon astronomique. En supposant que vous trouviez un distributeur de ce type de café, dans votre région, vous ne pourriez pas vous le procurer à moins de $300.00 la livre, voire même plus. Quelques cafés et bistrots plus aventuriers, le vendent pourtant à la tasse, comme dans cette grande surface londonienne où le Jamaican Blue Mountain et le Kopi Luwak sont mélangés pour créer le Caffe Raro, que l’on dit être le café le plus cher du monde, à $85.00 la tasse! Mais d’après les grands amateurs de café, on ne paie pas ce prix exhorbitant pour le goût de ce café qui au final, n’a rien de si spectaculaire non, on paie le prix pour l’expérience que procure le plaisir de déguster un si rare et si particulier raffinement.


La Civette palmiste et le si cher et si rare, Kopi Luwak.

Brownie
  • ½ t. farine
  • ¼ c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 5 c. à table beurre
  • 4oz chocolat mi-sucré haché
  • ⅓ t. sucre
  • 2 œufs
  • ½ c. à thé vanille
Gâteau au fromage
  • 1½ c. à thé poudre d’expresso instantanée
  • 1 c. table eau bouillante
  • 8oz fromage à la crème à température ambiante (type Philadelphia)
  • ⅔ t. sucre
  • ½ c. à thé vanille
  • 2 gros œufs
  • ¼ t. crème sure
  • 1 c. à table farine
Garniture
  • 1¼ t. crème cure
  • ½ t. sucre glace
Pour le brownie

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans un autre bol, faire fondre le chocolat et le beurre pendant 45sec. au four micro-ondes.

À la sortir du four micro-ondes, attendre quelques instants avant de remuer le chocolat et le beurre jusqu’à bien fondu (si nécessaire, repasser quelques secondes au four micro-ondes).

Lorsque bien fondus, ajouter le sucre et la vanille au mélange et bien agiter afin de faire dissoudre le sucre.

À l’aide d’une maryse, délicatement ajouter les œufs un à la fois, en prenant soin de ne pas faire pénétrer d’air dans le mélange.

Toujours à l’aide de la maryse, délicatement incorporer les ingrédients secs à l’appareil, réserver.

Pour le gâteau au fromage

Dans un petit verre, diluer la poudre de café dans l’eau bouillante, réserver.

Dans une grande jatte, battre le fromage à la crème au batteur électrique, jusqu’à bien mou.

Ajouter le sucre et battre à nouveau pendant 3 minutes.

Ajouter la vanille et le café dissout, battre à nouveau quelques instants.

Ajouter les œufs un à la fois en battant au moins une minute après chaque addition.

Ajouter la crème sure et la farine en battant à vitesse réduite.

Pour l’assemblage

Verser ¾ du mélange de brownie au fond d’un moule de 8x8’’ préalablement beurré et fariné, étendre uniformément la pâte à l’aide d’une maryse.

Verser doucement le mélange de gâteau au fromage sur la base de brownie et étaler à nouveau en prenant soin de ne pas déranger la base de brownie.

Déposer le reste de la pâte de brownie par cuillérées à table sur le mélange au fromage et utiliser le manche d’un ustensile pour marbrer le tout (toujours en prenant soin de ne pas déranger la base de brownie).

Déposer le moule sur une plaque de cuisson et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 à 35 minutes, ou jusqu’à ce que le centre du brownie soit doré et bien gonflé.

Laisser complètement refroidir avant de couvrir et mettre au frigo pendant 2H.

Pour la garniture

Dans une jattre, bien dissoudre le sucre glace dans la crème sure et étendre le tout de façon uniforme sur le dessus du brownie refroidi.

Couvrir et retourner le tout au frigo pendant 2H.

Découper en carrés et servir bien frais.

Source : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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