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Blondies riches et moelleux





Recette suggérée par Nicole de Cookies on Friday
dans le cadre de ma cent-treizième participation aux TWD

It's been a hard day in the city
It affects you in the most peculiar way
Dull day don't seem pretty
We've said all that there is to say
And if you were to ask me questions
You don't really want to know
Your concern is just for show
Your name's a number, just press a button
Your memories lost but they've not forgotten

They try to break our lust for passion
They try to tell us that it's not in fashion

And if you were' to ask me questions
What are we fighting-for?
We're just breaking down the door

It doesn't really matter
I've been through this all before
It doesn't really matter

They fight in England and Northern Ireland
The police they try to hold us still
They can bleed us and they can feed us
But you know they'll never control our will
And if you were to ask that question
What are we fighting for?
We're just breaking down the door

Doesn't Really Matter, Platinum Blonde - 1984


Vidéo de Doesn't Really Matter - 1984
du groupe Canadien Punk-New Wave Platinum Blonde

  • 2 tasses farine
  • 1½ cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • Pincée de bicarbonate de sodium
  • 1 tasse beurre à température ambiante
  • 1½ tasse cassonade
  • ½ tasse sucre
  • 2 gros œufs
  • 1 tasse brisures de chocolat mi-sucré
  • 1 tasse noix de coco râpée
  • 1 tasse noix de Grenoble hachées
  • ½ tasse brisures de Skor
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel et le bicarbonate de sodium, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre, la cassonade et le sucre jusqu’à pâles et crémeux, environ 3 minutes.

Ajouter la vanille et les œufs, un à la fois, en battant au moins une minutes après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en 2, 3 étapes, et en prenant soin de ne battre que jusqu’à amalgamés (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, plier les brisures de chocolat, la noix de coco, les noix de Grenoble et les brisures Skor, jusqu’à bien incorporés.

Transférer le tout dans un moule de 9x13’’ préalablement beurré, bien uniformiser le dessus de l’appareil à l’aide de la maryse.

Faire cuire au four sur la grille du centre à 325°, pendant 40 à 45 minutes.

Laisser tiédir quelques minutes avant de démouler, mettre au frigo jusqu’à bien refroidi.

Couper en une trentaine de parts.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Barres croquantes au caramel


Recette suggérée par Whitney de What's Left on the Table
dans le cadre de ma quarante et unième participation aux TWD


It won't do
to dream of caramel,
to think of cinnamon
and long for you.

It won't do
to stir a deep desire,
to fan a hidden fire
that can never burn true.

I know your name,
I know your skin,
I know the way
these things begin;

But I don't know
how I would live with myself,
what I'd forgive of myself
if you don't go.

So goodbye,
sweet appetite,
no single bite
could satisfy...

I know your name,
I know your skin,
I know the way
these things begin;

But I don't know
what I would give of myself,
how I would live with myself
if you don't go.

It won't do
to dream of caramel,
to think of cinnamon
and long for you.

Caramel - Suzanne Vega

Performance live de Suzanne Vega, à l'émission "West 54th"
Caramel tiré de l'album Nine Objects of Desire - 1996

Barres
  • 1½ t. farine
  • 1 c. à thé café expresso instantané
  • Pincée de sel
  • 1 t. beurre
  • ½ t. cassonade
  • ¼ t. sucre
  • ½ c. à thé vanille
  • ¼ c. à thé cannelle
  • ½ t. minis brisures de chocolat au lait
Garniture
  • 8oz. chocolat mi-sucré haché
  • ¾ t. brisures de caramel Skor
Dans un bol, mélanger la farine, le café instantané et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, battre le beurre à l’aide d’un batteur électrique, pendant 3 minutes ou jusqu’à mousseux et aéré.

Ajouter les sucres et la vanille, battre à nouveau pendant 3 minutes.

Ajouter les ingrédients secs réservés, couvrir la jatte d’une linge propre pour éviter d’enfariner la pièce et battre à quelques reprises pendant 5 à 10 secondes, vérifier que les ingrédients secs soient assez incorporés pour continuer de battre sans linge et terminer de battre jusqu’à l’obtention d’une texture aérée et granuleuse.

Ajouter les minis brisures et bien mélanger.

Presser le tout dans le fond d’un moule de 9 x 13’’, préalablement tapissé de papier d’aluminium beurré.

Déposer le moule sur une plaque de cuisson et faire cuire au four, sur la grille du centre, à 375° pendant 20 minutes.

Éteindre le four, sortir les barres et étaler le chocolat haché sur le dessus de la pâte.

Remettre au four pendant 2 minutes, ressortir et uniformiser le chocolat à l’aide d’une maryse.

Parsemer de brisures de caramel Skor et mettre au frigo jusqu’à bien ferme.

Démouler en tirant doucement sur le papier d’aluminium et couper en barres our de carrés au goût.

Source : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Glace au butterscotch et pacanes


Les historiens culinaires ont plusieurs théories en ce qui concerne l’origine du butterscotch, aucune n’est d’ailleurs concluante. Il est possible que la partie « scotch » du nom, soit un dérivé de « scorch » qui signifie « brûlé » en français. Il est aussi possible que « butterscotch » soit basé sur l’Écosse puisque plusieurs ont documenté que le « toffee » aurait été appelé « butterscotch » et que « scotch » est un vieil adjectif anglais pour « écossais », ce qui suggérerait qu’il aurait été inventé dans ce pays. Malgré cela, le mot « butterscotch » a été recensé pour la première fois à Doncaster, une ville de Yorkshire en Angleterre où Samuel Parkinson aurait commencé à fabriquer ce bonbon en 1817. Le Parkinson’s Butterscotch avait reçu le sceau royal d’acceptation et devint même un attrait de Doncaster jusqu’à ce qu’on en cesse la production en 1977. La recette fut ravivée en 2003, alors qu’un homme d’affaire et sa femme la découvrirent, inscrite sur un vieux papier plié dans une des fameuses boîtes métaliques St-Leger qui ce trouvait dans leur grenier. La compagnie Parkinson’s Doncaster Butterscotch Ltd. revivait; elle produit et fait encore aujourd’hui à travers le monde, le commerce du butterscotch selon la recette originale.
  • ½ t. cassonade
  • ½ c. à table fécule de maïs
  • ¼ t. sirop de maïs
  • 1½ t. lait
  • ½ c. à thé sel
  • 1 œuf battu
  • 1/3 t. lait évaporé
  • ½ t. crème 35%
  • 1 c. à thé vanille
  • ½ t. pacanes grillées hachées
  • ½ t. pépites de Skor
  • (ou autres friandise, confiserie du genre « toffee » ou nougatine)
  • 2 c. à thé Scotch, Whisky ou Bourbon au choix (facultatif)
Dans une petite casserole, déposer la cassonade et la fécule.

Faire chauffer à feu moyen en ajoutant le sirop de maïs, le lait et le sel, remuer régulièrement.

Ôter la casserole du feu aux premiers bouillons et verser environ 1 tasse du mélanger chaud sur l’œuf battu en remuant constemment afin d'empêcher l'oeuf de cuire.

Retourner le mélange d’œuf à la casserole et continuer de chauffer à feu doux en remuant constemment pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que le mélange ait légèrement épaissi.

Hors du feu, ajouter le lait évaporé, la crème et la vanille.

Laisser le tout tiédir et mettre au frigo pour faire complètement refroidir.

Verser le tout dans le contenant de la sorbetière et faire turbiner selon les directives du manufacturier.

Ajouter les pacanes et les pépites quelques minutes avant la fin du turbinage.

Ajouter la liqueur 2 minutes avant la fin du turbinage.

*Pour une glace bien ferme, la transvaser dans un contenant hermétique et la garder au congélateur au moins 2 à 3 heures supplémentaire.

*Donne environ 1L de glace


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Carrés Skor


César Ritz, né en février 1850 et décédé en octobre 1918, réputé hôtelier et entrepreneur suisse, fonda plusieurs hôtels dont le célèbre Hôtel Ritz à Londres. Le faste et le luxe de ses hôtels lui conférèrent le surnom de « Le roi des hôteliers, l’hôtelier des rois », c’est d’ailleurs de lui que vient le qualificatif anglais « ritzy » qui signifie « luxueux » en français. Quelques 15 ans après sa mort, tout juste vers la fin de la Grande Dépression, rares étaient les Américains qui pouvaient se permettre le luxe d’aliments délicats ou exotiques… et pourtant tous auraient au moins voulu, de bons craquelins. C'est donc en 1934 que la National Biscuit Company, maintenant connue sous Nabisco, fît des centaines d’essais de plusieurs recettes, pour enfin arriver à ce qu’ils savaient être le plus savoureux, le plus fin craquelin sur le marché. Ils nommèrent leur luxueux, mais abordable craquelin le « Ritz » …probablement parce que tout ce qui était « glamour », racé ou qui avait une certaine la classe à l’époque, était qualifié de « ritzy ». Et en moins de trois ans de commercialisation, le Ritz devint le craquelin le plus vendu en Amérique; de la plus modeste maisonnée au très élégant Waldorf-Astoria, le fameux Ritz devint une référence.
  • 1 bte craquelins Ritz
  • 1 pqt pépites de toffee Skor
  • 1 bte lait condensé sucré
Broyer les craquelins en fines miettes.

Ajouter les pépites de toffee et le lait condensé, bien mélanger.

Étendre l’appareil dans un moule de 8x8’’ préalablement tapissé de papier parchemin.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 18 à 20 minutes.

Attendre une vingtaine de minutes avant de démouler et de couper en carrés.


Source : Isabelle de Les gourmandises d’Isa


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Gâteau moelleux au caramel


Le caramel est à la base, le résultat de la caramélisation d’un sucre, surtout utilisé pour parfumer certains desserts mais aussi diverses boissons telle que le Coca-cola. Il est aussi un colorant alimentaire : E150 communément utilisé dans plusieurs préparations. Mais le bonbon moelleux et crémeux que l’on appelle « caramel », n’est pas pour sa part, le résultat de la caramélisation d’un sucre, mais plutôt celui de la réaction de Maillard qui se produit entre un acide aminé et un sucre en réduction. Le lait, qui entre dans la confection du caramel est l’ingrédient vital à la réaction de Maillard. Redécouvert il y a une dizaine d’année, ce principe chimique fait encore l’objet d’études, n’ayant toujours pas livré tous ses secrets.

« Quand un diabétique meurt carbonisé, ne vous étonnez pas si ça sent le caramel! »

Pierre DORIS
  • 1 paquet de fromage à la crème (250gr) à température de la pièce
  • 1 t. tartinade au caramel (maison ou du commerce)
  • 4 c. à table beurre
  • ½ t. sucre glace
  • 3 oeufs
  • 1½ t. farine
  • 1 c. à table poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • Crème Chantilly
  • Pépites Skor (ou autres du genre)

Dans un grand bol battre le fromage à la crème au mélangeur électrique.

Ajouter la tartinade au caramel, le beurre et bien battre à nouveau.

Ajouter les œufs un à un et battre entre chaque addition.

Dans un petit bol, mélanger la farine, le sucre glace, la poudre à pâte et le sel.

Graduellement ajouter les ingrédients secs au ingrédients liquides en battant bien entre chaque addition.

Verser l’appareil dans un moule carré d’environ 8’’, bien beurré et enfariné.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant environ 45 minutes ou jusqu’à bien doré.

Laisser complètement refroidir avant de garnir de crème Chantilly et de pépites de caramel.

Source : Nicolas Vallée


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