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Munchies, grignotines, cochonneries et cie.

Deux collations pour les jours pluvieux, la semaine de relâche ou encore ...les p'tits bobos. Les ados pourront les faire eux-mêmes, les plus jeunes avec un peu de supervision.

Chips aux fines herbes façon 'vitrail', Bouchées (bocaditos) de Corn Flakes au caramel et Pois chiches 'crunchy' épicés.


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Barres gourmandes aux dattes


Les vieilles recettes sont souvent les meilleures. C'est un peu pour ça finalement, qu'elles passent le test du temps. En voici une d'ailleurs qui date du temps de Grand-grand-grand-Madame Carrée, qui ne s'appelait pas même 'Madame Carrée', mais certainement quelques chose ressemblant plus à... 'Madame Crocker'.

Simple et excellente ...comptez environ, 5 à 7 secondes pour la préparer!


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Carrés sablés façon Pêche Melba


On manque on peu de vitamines, faut l'avouer, de soleil et de chaleur aussi, en plein mois de février. Les fruits sont un peu chers en hiver, pour une cure d'énergie vitaminée, mais bon... on peut quand même recharger sa batterie avec un p'tit carré riche et savoureux... rempli de confiture et de toutes sortes d'autres bonnes choses!


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Céréales granola amandes et érable





Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Regardez autour de vous, il existe à présent une industrie complètement dévouée au recyclage du papier, une nouvelle génération de produits solaires abordables, un Oscar pour le film «An Inconvenient Truth» et même des monstres de corporations sans âme qui disent aujourd’hui être très, très concernés par l’environnement parce que bien… «Au fond, c’est la bonne chose à faire»; mais c’est en fait leur économie qui parle parce que s’ils ne commencent pas réellement à s’en préoccuper maintenant, ils seront bientôt totalement perdus face aux coûts de la fabrication et du transport de et vers, leurs ateliers de pressurage asiatiques! Il y a tout de même une conclusion à tirer de cette étonnante vague de changement pro-environnementale qui s’abat sur notre monde, une conclusion que nous devons tous admettre du fond de notre circonspect, cynique et surchauffé univers: les hippies avaient raison depuis le début! Tout cet enthousiasme pour la guérison de la planète, la consommation d’aliments sains et naturels, les manifestations contre l’emploi de produits chimiques, le travail avec et pour la nature et le développement de notre conscientisation! Tout ça venait des hippies. La médicine alternative? Hippies. Le «coton vert»? Hippies. Le bois de récupération? Le recyclage? La sauvegarde des animaux? Les énergies alternatives? Hippies …Hippies... Hippies. Hippies qui eux l'ont évidemment absorbé d’anciennes cultures et de points de vues alternatifs; il est grand temps que les médias, les politiciens et la culture occidentale en générale, leurs fassent des excuses. Voici une suggestion: au lieu d’accorder certains crédits aux pollueurs industriels qui nettoieront leur conscience corporative collective, pour honteusement faire oublier les dommages sauvagement administrés à l’essence même de notre planète, depuis toutes ces années; on devrait plutôt les obliger à payer des «crédits de karma» aux anciens «granolas». Vous savez, ceux qui s’acharnent malgré les rires et le dénigrement, à garder notre planète viable sans aide, ni «merci» depuis 50 ans… vous savez, ceux qui cultivent LE bon karma depuis tout ce temps.

Extrait traduit d’une chronique signée Mark MORFORD
The San Francisco Chronicle

  • 3 tasses flocons d’avoine (non-cuits)
  • ¾ tasse amandes grillées hachées (ou autres noix au choix)
  • ¼ tasses germe de blé
  • 1 tasse noix de coco râpée non sucrée
  • ⅓ t. graines de tournesol (ou autres graines au choix)
  • 6 c. à table sirop d’érable
  • 6 c. à table cassonade tassée
  • ¼ t. huile végétale
  • 2 c. à table eau tiède
  • ½ c. à thé sel
  • 1 t. raisins secs (ou autres fruits séchés au choix)
Mélanger ensemble les flocons d’avoine, les amandes, le germe de blé, la noix de coco et les graines de tournesol, réserver.

Dans un petit bol, mélanger le sirop d’érable, la cassonade, l’huile, l’eau et le sel, verser le tout sur les ingrédients secs et bien mélanger jusqu'à ce que ceux-ci en soit bien enrobés.

Étendre les céréales sur une plaque de cuisson légèrement beurrée et faire cuire au four, sur la grille du centre, à 250° pendant 1h15 ou jusqu’à uniformément dorées, en prenant soin de bien remuer les céréales à environ quatre reprises pendant la cuisson (tous les 15 minutes).

Ajouter les raisins secs, garder dans un contenant hermétique et servir comme céréales avec du lait ou seul en collation.


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Pop tarts d'Halloween


Toutes les raisons sont bonnes, le jour d'Halloween, pour les frayeurs, les fous rires et les gâteries. Voici d'ailleurs une douceur dont la version commerciale a gagné le cœur des enfants dès le début des années '60. Aujourd'hui, elle plait moins aux mamans qui lisent plus scrupuleusement les étiquettes. Cette version maison, tellement, tellement meilleure, offre avec ou sans glace, le choix d'une garniture plus ou moins sucrée.


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Barres granola sur mesure (cerises séchées, graines de tournesol, pacanes grillées et noix de coco)


En plus d'avoir à bien lire les étiquettes sur les produits du marché, pour éviter le gras et le sucre inutiles dans le lunch des enfants, les allergies sérieuses, mais aussi les caprices et les enfantillages... nous compliquent réellement la vie. Difficile... mais pas impossible! Vous aurez tout le loisir de choisir vous même ce qui composera vos barres granola... pour des collations sur mesure!

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Panini au brie et chocolat





C’est au courant des années ’80 que le terme paninaro fut réinventé. Ce terme d’argot italien fut originalement créé pour signifier celui qui fait et qui vend les panini, ou encore sa boutique (paninaria); un peu plus tard l’extension fut faite jusqu’à ses clients. Mais il y a près de 30 ans, on commença à l’utiliser pour signifier la culture typique des jeunes adolescents italiens qui mangeaient et se rencontraient dans les «bars à sandwichs» italiens, tel que chez le milanais Al Panino. Au même moment, avait lieu en Italie, l’ouverture des premiers restaurants «fast-food» américains ce qui venait renforcer le concept des mangeurs de sandwichs! Les Paninari étaient décrits comme des victimes de la mode, toujours enchantées à la seule idée de pavaner leurs Timberland, Ray-Ban, Moncler, Coveri et compagnie. Ils furent même satirisés dans la comédie italienne Drive Inn, d’Enzo Braschi et dans la musique des Pet Shop Boys: Paninaro sur l’album Disco ‘n Alternative.

  • Tranches de pain ciabatta (ou autre pain du même genre)
  • Huile d’olive extra-vierge
  • Brie tranché finement
  • Pépites de chocolat
  • Basilic frais ciselé

Huiler les tranches de ciabatta des deux côtés et les faire légèrement dorer à la poêle.

Couvrir une tranche de ciabatta d’un morceau de brie, puis de pépites de chocolat et enfin de basilc ciselé et refermer le panini d’une seconde tranche de ciabatta dorée.

Monter les autres panini ainsi et les poser dans un grill à panini ou dans la poêle pour continuer la cuisson environ 2 minutes supplémentaires ou jusqu’à ce que je fromage et le chocolat soient fondants.

Couper les panini en demies ou en quarts et servir tièdes.




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Variations traditionnelle, asiatique et mediterranéenne, d'une tartinade de poulet


Pour célébrer l'arrivée tant attendue des poulaillers urbains sur l'île de Montréal, ou simplement apprécier la mayonnaise mariée à son plus fidèle acolyte, le poulet... il ne vous faudra que deux temps, trois mouvements, pour confectionner ces polyvalentes tartinades. Faciles à réinventer selon vos humeurs et vos goûts, elles pourront être servies sans chichi au creux de feuilles d'endives, de branches de céleri ou tout simplement en canapé, sur des biscottes ou du pain croûté.


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Craquelés au citron et à la noix de coco





Petite abeille...

Comme un pépin sorti de terre,
Soufflée d’ailleurs et venue des airs
Une perle de rosée, une bulle de verre,
Contiennent tout son univers.

Secrète dans son microclimat,
Planté de verts et colossaux soldats,
Elle confectionne sirops de chocolat,
Pluies de pralines et flots de nougat.

Un monde insoupçonnable…
Le facteur, le boucher même les notables,
Ignorent tout et de façon indiscutable,
De son micro cosmos inexplicable.

Dans sa maison de pain d’épices,
Reine de l’alvéole protectrice,
Pour une grenouille se fait nourrice,
Police, esclave et même cantatrice.

Petite abeille au grand labeur
D’amour, de patience et de ferveur,
Invente ces petits soleils pleins de bonheur
Au grand plaisir de ses admirateurs.

Merci à toi… et pour tout.

  • 1 tasse beurre à température ambiante
  • 1 tasse sucre
  • 2 oeufs
  • Quelques gouttes de colorant jaune (facultatif)
  • Zeste de 2 citrons finement râpé
  • Jus de 2 citrons
  • 1 cuillère à thé extrait de citron
  • 2 tasses farine
  • 1 tasse noix de coco râpée

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre, jusqu’à mousseux et aéré.

Ajouter le colorant (si utilisé) et les œufs un à un, en battant bien après chaque addition.

Ajouter le zeste, le jus et l’extrait de citron, la farine et la noix de coco, en mélangeant bien jusqu’à homogène.

Couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer au moins 4H.

Façonner la pâte en boules d’environ 1’’ (une petite cuillère à glace peut être ici, très pratique), et les rouler dans le sucre glace, sans en secouer le surplus.

*Garder le reste de pâte au réfrigérateur, entre chaque fournée.

Disposer les boules ainsi sucrées, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin.

Cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 15 à 17 minutes.

Laisser tiédir avant de transférer sur une grille (les biscuits raffermiront une fois plus froids).

Répéter ces opérations jusqu’à épuisement de la pâte (prendre soin de poser la prochaine fournée sur une plaque complètement refroidie).

Conserver dans une boîte ou une jarre à biscuits.

*Donne 3 à 4 douzaines de biscuits.



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Cent-quarante-quatrième participation aux TWD - Sablés craquants à la farine de maïs et à l'orange





Recette suggérée par Valérie de Une Gamine Dans la Cuisine
dans le cadre de ma cent-quarante-quatrième participation aux TWD

C’est en revenant des champs, sur la grande route, que l’accident eut lieu. Un fermier qui habitait non loin de là arriva en courant, pour trouver son jeune voisin en train d’essayer de remettre sa charrette sur pied. La charrette remplie d’épis de maïs s’était malencontreusement renversée, sous le poids trop lourd de sa charge. Le fermier proposa d’aider le jeune garçon, mais non sans avoir dîné. Il invita le garçon à manger à sa table ce qui, comme il le prétendait, les aiderait certainement à être plus en forme pour relever cette énorme cargaison. Le garçon remercia le fermier mais déclina l'invitation, sous prétexte que son père n’approuverait pas. Mais le fermier insista en lui promettant qu’il reviendrait plus tard, pour l’aider. Le garçon hésita et répéta que son père ne serait certainement pas d’accord. Et le fermier insista de plus belle. Le garçon hésita à nouveau, mais accepta en murmurant que tout de même, son père ne serait vraiment pas content. Après un copieux dîner le garçon remercia ses hôtes, et leur assura qu’il se sentait d’attaque pour remettre la charrette en état. Il se mit donc en route avec le fermier, vers les lieux de l’accident. En marchant, le garçon maugréait toujours, affirmant que son père serait très fâché. Le fermier le rassura en souriant et dit: «Ne t’en fais donc pas tant, une fois la charrette relevée, tu rentreras comme à l’habitude et il n’en saura rien. D’ailleurs, où est ton père?» Et le garçon de répondre: «…sous la charrette!»

  • 1½ tasse farine
  • ¼ tasse fécule de maïs
  • ½ cuillerée à thé sel
  • ½ tasse farine de maïs
  • ⅔ tasse sucre
  • Zeste d’une orange finement râpé
  • 1 tasse beurre
  • 1 cuillerée à thé vanille

Dans un bol, bien mélanger la farine, la fécule de maïs et le sel.

Ajouter la farine de maïs, bien mélanger, réserver.

Dans une jatte, avec les doigts, mélanger le sucre et le zeste d’orange, jusqu’à ce que le sucre soit bien imprégné du parfum du zeste.

Ajouter le beurre et la vanille, à l’aide d’un batteur électrique, battre le tout jusqu’à épais et crémeux, environ 3 minutes.

Ajouter les ingrédients secs réservés, toujours au batteur, battre jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la pâte (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, transférer la pâte obtenue dans un grand sac de plastique de 9x10".

Sur un plan de travail, rouler la pâte en laissant le sac ouvert, et jusqu’à ce que la pâte remplisse uniformément le sac (l’épaisseur de la pâte devrait avoir environ ¼").

Fermer le sac de plastique et s’assurer que la pâte ne présente pas de plis, dus au sac.

Réfrigérer bien à plat, pendant au moins 2H, ou jusqu’à 2 jours.

À l’aide d’un couteau bien affûté, couper le sac de plastique sans endommager la pâte.

Déposer la pâte sur un plan de travail propre et la trancher en carrés (ou autres formes), d’environ 1½" de côté, soit une trentaine de biscuits.

Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de les espacer d’environ 1".

À l’aide d’une fourchette, percer les biscuits en quelques endroits.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes, ou jusqu’à légèrement dorés.

Transférer les biscuits sur une grille et laisser complètement refroidir à température ambiante.

*Donne une trentaine de sablés.



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Biscuits aux chips et brisures de chocolat






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal Vie

Osez le kitsch!

Le kitsch, c’est quoi?

On pourrait vaguement le traduire chez nous, par «kétaine», mais en réalité le kitsch est une forme d’art considéré inférieur, ou de mauvais goût, intimement lié à la culture populaire d'aujourd’hui. Le terme «kitsch» employé pour la première fois vers la fin du 19e siècle, n’est devenu populaire qu’après 1930, et n’a réellement pris son essor que dans les années ’50. Bien que son manque de raffinement soit encore de nos jours dénigré, le kitsch véhicule pourtant un sentiment nostalgique d’insouciance, parfois un peu maladroit, mais toujours sensible et très généreux.

Le kitsch dans la cuisine

Le kitsch se transpose aujourd’hui dans de plusieurs sphères culturelles, y compris celle de la cuisine. De nombreuses recettes des décennies passées n’y ont d’ailleurs, pas échappé. Le célèbre aspic au Jell-O, le jambon Coca Cola, les boulettes porc-épic, les œufs à la diable, le pop corn rose, le poulet à la king, le glaçage bleu et toutes sortes d’autres recettes étranges comprenant du Velveeta, de la crème de menthe, des cornichons sucrés ou encore, des saucisses à hot-dog, ne sont que quelques unes des recettes qui ont propulsé le kitsch culinaire à son apogée. Ici, une recette oubliée des années '70, qui permettra de ne pas en perdre une miette!

  • 2 tasses farine
  • 1 cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • 1 tasse beurre
  • ¾ tasse sucre
  • ¾ tasse cassonade
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 2 gros œufs
  • 1½ tasse brisures de chocolat (de préférence mi-sucré)
  • 2¼ tasses miettes de chips nature

Dans un bol, bien mélanger la farine et le bicarbonate de sodium, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre jusqu’à bien crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le sucre et la cassonade, battre à nouveau jusqu’à bien aéré.

Ajouter la vanille et les œufs un à la fois, en battant au moins 1 minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs réservés et ne battre que jusqu’à ce qu’ils aient disparus dans la pâte (ne pas trop travailler la pâte!).

À l’aide d’une maryse, plier les brisures de chocolat et les miettes de chips dans la pâte obtenue.

Déposer la pâte par cuillerées à table, sur une plaque de cuisson, préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de les espacer d’au moins 1.5" (on peut aussi faire de plus grands biscuits en n'oubliant pas d'augmenter le temps de cuisson de quelques minutes).

Cuire au four sur la grille du haut, à 375° pendant 7 à 10 minutes, ou jusqu’à légèrement dorés.

Laisser tiédir 1 à 2 minutes avant de transférer sur une grille de refroidissement.

Conserver dans une boîte hermétique, jusqu’à 5 jours (les biscuits sont toutefois à leur meilleur, lorsque consommés dans les 48h suivant leur confection).

* Donne 6 douzaines de petits biscuits, ou 4 douzaines de plus grands.


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Biscuits aux carottes parfumés au gingembre frais




Recette suggérée par Natalia de Gatti fili e farina
dans le cadre de ma cent-quatorzième participation aux TWD

Les scientifiques estiment que les carottes cuites avant d’être coupées, contiendraient 25% plus de composés anti-cancérigènes, que celles qui sont coupées avant d’être cuites. Il y a 4 ans, les scientifiques de Newcastle ont découvert les bienfaits du falcarinol, un alcool gras retrouvé dans la carotte, qui après avoir été administré à un groupe de rats de laboratoire, aurait démontré en comparaison avec un groupe de rats non contrôlé, que l’apparition de tumeurs cancéreuses avaient clairement diminuée chez les rats contrôlés. Depuis, cette étude se penche sur ce qui arrive à la carotte lorsqu’elle est coupée avant d’être cuite. Le chef de l’étude, Dr Brandt de la Newcastle University's School of Agriculture, affirme d’une part qu’en coupant les carottes avant de les faire bouillir, on accroît la surface d’où s’échappent les nutriments et d’autre part, qu’en faisant bouillir la carotte entière, les nutriments et le goût y sont contenus tout au long de la cuisson, et jusqu’au moment de les consommer. Mais leurs études récentes démontrent aussi que la chaleur utilisée pour cuire la carotte, en détruisant ses cellules, réduit son habileté à retenir l'eau nécéssaire à une plus forte concentration de falcarinol. De plus, cette chaleur affaiblie aussi la paroi des cellules qui laissent alors, s’échapper beaucoup plus facilement le sucre, la vitamine C et évidement, le falcarinol. Donc, si la carotte est coupée avant d’être bouillie, la surface d’où s’échappent tous ces nutriments se voit agrandie et la perte plus grande. Dr Brandt ajoute que dans un test effectué à l’aveugle, la carotte cuite entière gagnait plus de point pour son goût; huit personnes sur dix ont préféré le goût des légumes cuits entiers à ceux qui avaient été coupés avant d’être cuits. Ce résultat est en partie du au fait que le sucre responsable du goût si distinctif de la carotte, se retrouve en bien plus grande concentration lorsque la carotte est cuite entière. Tout ce qu’il faut maintenant, ce sont de plus grandes casseroles!
  • 2 tasses farine
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 12 cuillerées à table beurre à température ambiante
  • ⅔ tasse sucre
  • ⅓ tasse cassonade
  • 1 gros œuf
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 2 cuillerées à table gingembre frais râpé
  • ½ cuillerée à thé muscade 1 tasse carottes râpées
  • 1 tasse noix de coco râpée
  • 1 tasse raisins secs
  • ½ tasse pacanes grillées hachées
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre jusqu’à bien crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le sucre et la cassonade, continuer de battre jusqu’à pâle et mousseux, environ 3 minutes.

Ajouter l’œuf, la vanille, le gingembre et la muscade, battre une minute supplémentaire.

Ajouter d’un coup les ingrédients secs aux ingrédients liquides et ne battre que jusqu’à incorporés (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, plier les carottes râpées, la noix de coco, les raisins secs et les pacanes hachées.

Déposer par cuillerées à table combles, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin.

Faire cuire au four à 375°, pendant 15 à 18 minutes, ou jusqu’à dorés.

Laisser tiédir quelques instants avant de transférer dans une boîte ou une jarre à biscuits.

*Donne environ 3 douzaines de biscuits.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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