mercredi 21 mai 2008

Pain de viande au cari et à la gelée de poivrons rouges


C’est David Klein qui au courant des années '70, créa le concept d’un nouveau type de fève à la gelée dont la saveur ne se retrouverait pas seulement dans l’enveloppe extérieure du bonbon, mais aussi dans son centre gélatineux. Klein décida de faire affaires avec Goelitz Candy Compagny pour la production de ses bonbons. Marinus van Dam, un immigrant hollandais qui travaillait alors chez Goelitz, se souvient qu’à l’époque, les fèves à la gelée était des bonbons de qualité médiocre constitués de plus de 56% de sucre, souvent vendus tels des « bonbons à 1 cent » que les Nord-Américains de plus de 40 ans, connaissent très bien. On confectionnait les fèves à la gelée jusqu’alors connues, en commençant par sucrer la fécule de maïs incolore utilisée pour les centres. Seulement l’extérieur des bonbons était coloré et parfumé. Van Dam, se questionna sérieusement sur la façon de rejoindre les adultes avec ce bonbon et sa solution fut d’améliorer la saveurs des fèves à la gelée de manière à ce qu’elles plaisent à tous. Les centres des fèves à la gelée furent alors colorés et parfumés avec de vrais jus de fruits et autres saveurs naturelles. Ce procédé d’amélioration fut aussi utilisé pour la coque extérieure du bonbon. Le produit fini, le Jelly Belly qui signifie « bedaine de gélatine » en anglais, contenait à présent la moitié moins de sucre que sa cousine, la fève à la gelée générique ou « jelly bean » en anglais. Les Jelly Belly étaient plus parfumés, plus goûteux et par conséquent meilleurs pour la santé que toutes les fèves à la gelée retrouvées en magasin. En 1976, Klein vendait ses premiers Jelly Belly chez le petit glacier Fosselman’s d’Alhambra en Californie et les premières saveurs étaient : Cerise, Tangerine, Citron, Pomme Verte, Raisin, Réglisse Noire (anis), Root Beer et Cream Soda. Mais aujourd’hui en 2008, Jelly Belly fabrique 50 saveurs officielles en plus de quelques autres fabriquées en nombre limités pour des occasions spéciales, des fêtes ou autres événements du genre. Leur dernière création est un Jelly Belly extrêmement suret qu’il nomme Spanks, soit « fessées » en français!

Les 50 saveurs officielles sont: Cream Soda A&W, Baies Bleues, Bleuets, Chewing gum, Pop Corn au Beurre, Café Latte, Cantaloup, Cappuccino, Pomme au Caramel, Pouding au Chocolat, Cannelle, Noix de Coco, Barbapapa, Ananas Broyé, Dr Pepper, Vanille Française, Gelée de raisins, Pomme Verte, Punch des Îles, Jalapeño, Poire Juteuse, Kiwi, Citron, Bonbon au Citron, Réglisse Noire (Anis), Mangue, Margarita, Jus d’Orange, Sorbet à l’Orange, Pêche, Beurre d’Arachides, Piña Colada, Pamplemousse Rose, Prune, Framboise, Pomme Rouge, Cannelle Épicée, Gâteau au Fromage et Fraises, Daiquiri à la Fraise, Confiture de Fraises, Tangerine, Guimauve Grillée, Banane, Tutti Frutti, Cerise, Pastèque et Mûre Sauvage.

Les saveurs prototypes actuelles sont : Abricot, Toast Beurrés, Gâteau Forêt Noire, Biscuit Graham, Cannelle & Tabasco, Fèves au Lard, Ail, Grenade et Chocolat Noir.

Dans le cadre de la sortie des films de Harry Potter et en concordance avec les bonbons mentionnés dans les bouquins du même titre, les saveurs de Jelly Belly suivantes furent produites : Bacon, Crotte de nez, Poivre Noir, Boue, Cornichon Mariné, Cire d’Oreilles, Ver de Terre, Raifort, Gazon, Œuf Pourri, Sardine, Saucisse, Savon, Spaghetti, Épinard et Vomit

Et détrompez-vous, Jelly Belly ne plaisant pas avec la saveur…
  • 1 à 1.5lb bœuf haché maigre
  • 4 échalotes finement hachées
  • 2 grosses gousses d’ail pressées
  • 1 c. à table gingembre frais finement râpé
  • 1 œuf légèrement battu
  • ½ t. chapelure
  • ¼ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 c. à table combles pâte de tomates
  • 2 c. à thé poudre de cari
  • Sel et poivre au goût
  • ½ t. gelée de poivrons rouges
Dans une grande jatte, mélanger tous les ingrédients jusqu’à très bien amalgamés.

Presser cet appareil dans un moule à pain régulier et faire cuire couvert d’un papier d’aluminium, sur la grille du centre à 350° pendant 45 minutes.

Enlever le papier d’aluminium et recouvrir le dessus du pain de viande, de la gelée de poivrons rouges.

Retourner au four pendant une quinzaine de minutes puis quelques minutes supplémentaires sous le gril jusqu’à bien caramélisé.

Laisser tiédir avant de démouler ou de couper en tranches.

Source : Messidor - déclinaison


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samedi 17 mai 2008

Madeleines à l'orange parfumées à l'eau de rose


Recette proposée par Tara de Smells Like Home
dans le cadre de ma dixième participation aux TWD

Situé en plein cœur de Paris, au bout de la rue Royale, un faubourg placé sous la suzeraineté de l’évêque de Paris depuis le règne du roi Dagobert I, abritait autrefois une petite synagogue appartenant aux Juifs de Paris. Mais l’évêque Maurice de Sully la saisie en 1182, pour tout bonnement la convertir en chapelle, dès lors mis à la disposition des habitants du faubourg. Mais la population grandissante du faubourg, devenu Ville l’Évêque, nécessitait un plus grand lieu de culte et donc, la chapelle fut remplacée par l’église de Sainte-Madeleine. Le roi Charles VIII en posa d’ailleurs la première pierre en 1492. Plus tard en 1722, Ville l’Évêque fut annexée à la ville de Paris et la reconstruction de l’église de Sainte-Madeleine fut considérée. Deux faux départs furent commis à l’endroit de cette reconstruction. Les premiers plans commandés à Pierre Contant d’Ivry en 1757, furent mis à exécution sous le règne de Louis XV. Similaires aux Invalides de Mansart, l’Église devait comporter un dôme recouvrant un édifice en forme de croix latine. Mais en 1777, Contant d’Ivry mourut et fut remplacé par son élève, Guillaume Martin-Couture qui lui, décida de contrevenir aux plans déjà établis, en focalisant sa conception sur celle Soufflot pour l’église de Sainte-Geneviève. Au début de la Révolution, seulement les fondations, une partie des colonnes et le grand portique étaient achevés et des discussions furent alors entamées à propos de la véritable vocation de l’édifice. L’époque n’étant pas propice à la construction d’églises, on disputait s’il deviendrait réellement une église ou possiblement une bibliothèque, une salle de bal ou un marché puis, les travaux furent finalement complètement arrêtés en 1791; la construction inachevée fut louée à un marchand de vin. En 1806, un concours fut lancé dans le but d’ériger un monument à la gloire des Armées françaises, comme l’avait ordonné l’empereur Napoléon; Pierre-Alexandre Vignon fut nommé pour bâtir le temple mais avec l’achèvement de l’Arc de Triomphe en 1808, le rôle de l’édifice fut encore une fois émoussé. Après la chute de Napoléon, pendant la Restauration, Louis XVIII ordonna de terminer la structure qui deviendrait une église dédiée à Marie-Madeleine. Vignon mourut en 1828 avant de pouvoir compléter le projet et fut remplacé par Jacques-Marie Huvé. En 1837, il fut brièvement suggéré que le bâtiment soit utilisé comme gare, mais en 1842, il fut définitivement consacré l’église de Sainte-Madeleine, aujourd'hui connu tout simplement comme "La Madeleine"; sa construction se sera finalement étalée sur 85 ans.
  • 2/3 t. farine
  • ¾ c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ½ t. sucre
  • Zeste d’une orange
  • 2 œufs
  • 1 c. à table eau de rose
  • 6 c. à table beurre fondu refroidi
  • Sucre glace ou chocolat fondu (facultatif)
Dans une jatte, frotter le sucre et le zeste d’orange jusqu’à ce que le sucre soit bien parfumé.

Ajouter les œufs et l’eau de rose, battre au mélangeur électrique jusqu’à pâle et épais, environ 3 minutes.

Mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel et plier dans le mélange d’œufs.

Plier le beurre dans cet appareil.

Poser une pellicule plastique directement sur le dessus du mélange et mettre au frigo au moins 3h.

Remplir au trois-quarts, les cavités d’un moule à madeleines préalablement beurré et poser le moule sur une plaque de cuisson.

Cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 10 à 13 minutes ou jusqu’à légèrement dorés.

Démouler et si désiré, décorer de chocolat fondu ou saupoudrer de sucre glace au moment de servir.

*Donne environ 18 madeleines.

Source : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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vendredi 16 mai 2008

Filets de porc en sauce crémeuse à l'érable


En passant à travers l’Arkansas, un voyageur s’était perdu. Il décida alors de quitter le chemin principal pour aller demander des indications chez un habitant qu’il trouverait probablement un peu plus loin, dans la campagne. Chemin faisant, il aperçu des rangs et des rangs de cochons, des cochons à perte de vue, des enclos à cochons, des porcheries et encore des cochons. Soudainement, quelque chose de très étrange attira son attention. Il s’arrêta et rebroussa chemin pour faire certain d’avoir bien vu. Il marmonna quelque chose et vérifia une troisième fois, mais se demandait encore, s’il avait bien vu : un cochon avec une patte de bois! Il trouva l’entrée de la ferme du cochon à la patte de bois et y gara sa voiture. Le propriétaire de la ferme vint à sa rencontre. « Excusez-moi » dit le voyageur « Je passais tout près et j’ai cru apercevoir parmi tous vos cochons, quelque chose que je me devais d’enquêter. Dites-moi, ai-je bien vu un cochon avec une patte de bois dans votre champ? » Le fermier sourit et répondit : « Oh! Oui, ce doit être du vieux César dont vous parlez. C’est le meilleur cochon que l’on puisse avoir, il est très intelligent! D’ailleurs, laissez-moi vous raconter comment il nous a tous sauvé la vie. Par une nuit d’été, il y a quelques années, en rentrant d’une fête au village au cours de laquelle j’avais un peu trop bu, je me suis endormi aussitôt arrivé dans ma chambre, mais sans me rendre compte d’avoir fait tomber une lampe, en montant. Un feu s’est aussitôt déclaré dans la maison et le vieux César qui avait senti la fumée est rapidement entré par la porte de derrière et a sorti ma femme et mes enfants de la maison, puis il est venu me réveiller pour que je sorte aussi! Il n’y a aucun doute, cette nuit en question, le vieux César nous a tous sauvé la vie! On n’oublie pas ce genre de choses aussi facilement, vous savez! » « Wow! C’est une histoire fantastique, vous devez être bien fier d’avoir un cochon si intelligent » répondit le voyageur « Et c’est comme ça qu’il a perdu sa patte? …dans l’incendie? ». Le fermier se mit à rire et lui répondit : « Oh! Non, mais vous serez d’accord avec moi… lorsqu’on a un cochon aussi intelligent, on s’arrange pour ne pas le manger d’un seul coup! »
  • 1 ou 2 filets de porc d’environ 1 à 1.5lb chacun
  • Sel et poivre au goût
  • 4 échalotes finement hachées
  • 2 c. à table beurre
  • 1 c. à table moutarde à l'ancienne
  • 1 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 c. à table vin blanc
  • 2 c. à table sirop d'érable
  • ½ t. crème 35%
  • 1 c. à table fécule de maïs
  • 1 c. à table eau froide
Placer les filets dans un plat allant au four, saler et poivrer au goût et faire cuire à découvert sur la grille du centre, à 350° pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que la température interne soit de 155°.

Dans une petite casserole, faire fondre le beurre à feu moyen et y faire tomber les échalotes.

Ajouter la moutarde, mélanger et mouiller avec le bouillon de poulet, porter à ébullition, baisser le feu aux premiers bouillons et laisser mijoter 5 minutes.

Ajouter le sirop d’érable et le vin blanc, laisser réduire encore 5 minutes supplémentaires.

Ajouter la crème, la fécule de maïs délayée dans l’eau, bien poivrer, bien mélanger, laisser quelques minutes sur le feu, le temps de réchauffer la crème.

Napper de sauce, les filets de porc tranchés.

Source : Marie-Andrée - déclinaison


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jeudi 15 mai 2008

Spirales à l'italienne


Dans une tasse de café, une cuillerée de lait mousseux crée une spirale lorsqu’on la touille lentement; des volutes tourbillonnent alors dans la tasse. En grossissant cette image des millions de fois, on obtient une spirale lunaire. Les spirales ou tourbillons lunaires, sont d’étranges marques sur la Lune, semblables à celles du lait dans un café, mais à une échelle bien plus grande. Elles ressemblent à des boucles de poussières lumineuses qui se tordent et tournoient sur plusieurs miles de distance, à la surface de la Lune. Elles sont plates et protégées par des champs magnétiques. Mais que sont elles réellement? « Personne ne le sait » répond Bob Lin de l’Université de Berkeley, qui les étudies depuis près de 40 ans, « Elle sont très étranges » ajoute-t-il. L’une d’entre elles, nommées Reiner Gamma, peut être observée à l’aide d’un télescope ordinaire. Elle est située près des rives de Oceanus Procellarum (l’Océan des Tempêtes) et ressemble à première vue, à un étrange cratère quelque peu désordonné. C’est d’ailleurs, ce que les astronomes croyaient jusqu’en 1966 alors que le satellite Lunar Orbiter II de la NASA, le photographia en le survolant, et ce qu’ils découvrirent n’était nullement un cratère. Peu de temps après, deux nouvelles spirales furent découvertes sur le côté le plus éloigné de la Lune. Elles sont complètement opposées l’une à l’autre, près de bassins créés par des impacts : Mare Imbrium (Mer des Pluies) et Mare Orientale (Mer Orientale). Il semble qu’un impact subit par la lune, créerait une spirale de l’autre côté. Mais personne ne sait pourquoi. Le mystère s’approfondit alors que Lin et ses collègues, découvrirent en 1972, que les spirales étaient magnétisées. Deux petits satellites furent déployés par Apollo 16 en 1972, et ceux-ci révélèrent beaucoup d’informations sur la queue magnétique de la Terre, mais bien plus encore, sur les différents champs magnétiques de la Lune. « Nous avons réalisé que la croûte lunaire étaient magnétisée » se souvient Lin, « Ce n’était pas par contre, un champ magnétique global mais plutôt, un genre de ‘patch-work’ de parcelles magnétiques ». Les parcelles dégageant la plus forte force magnétique se trouvaient inévitablement au dessus des spirales. Lin croit que des forces magnétiques lunaires si variées, sont un indice important concernant l’origine des spirales et émet la théorie suivante : « Il y a près de 4 milliards d’années, le cœur de la Lune était composé de fer liquide et celle-ci bénéficiait d’un champ magnétique global. Supposons qu’un astéroïde était alors entré en collision avec la Lune, l’impact aurait créé un nuage de gaz électrique (plasma) qui aurait balayé la circonférence de la Lune en poussant ce champ magnétique global vers le devant. Éventuellement, ce nuage aurait convergé au point directement opposé à celui de l’impact, concentrant ainsi tout le champ magnétique à ce même point. Bien des lustres plus tard, le cœur de la Lune a refroidi et son champ magnétique s’est dissipé. Seulement, les certaines parcelles éparses, les plus fortement magnétisées sont restées : les spirales.
  • 2 pqts pâte feuilletées (maison ou du commerce)
  • ½ bte pâte de tomates
  • ¼ lb jambon finement tranché (sec ou cuit)
  • 1 poivron rouge finement haché
  • ⅓ t. olives noires dénoyautées finement hachées
  • 2 c. à table persil frais finement haché
  • ¾ t. fromage Cheddar finement râpé
  • Farine pour abaisser les pâtes feuilletées
Hacher le jambon le plus finement possible et le mélanger au poivron rouge, au persil et au Cheddar, dans une jatte.

Abaisser les pâtes feuilletées sur une surface enfarinée, jusqu’à l’obtention de 2 rectangles d’environ 25 x 35cm chacun.

Badigeonner les rectangles obtenus de la pâte de tomate en laissant une lisière sans pâte de tomates sur un des côtés les plus longs, de chacun des rectangles.

Étendre la garniture également répartie sur chacun des rectangles.

Rouler sur la longueur et de façon compacte, les pâtes feuilletées ainsi garnies.

Arrivé aux extrémités sans pâte de tomates, humecter la pâte d’un peu d’eau pour bien sceller les rouleaux.

Couper chacun des rouleaux en 12 tranches d'environ 1,5cm et déposer les spirales ainsi obtenues, sur une plaque à cuisson tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à dorées.

Source : Apéro (Collectif Marabout) - déclinaison


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mercredi 14 mai 2008

Petits cakes aux herbes fraîches


«Le désir de la sauge est de rendre l’Homme immortel» racontait un vieux livre médiéval. De sa seule appellation « Salvia », du Latin « salvere » qui veut dire « sauver », « santé », « cure », on peut aisément comprendre sa réputation bienveillante. Et en effet, la sauge a été louangée à travers l’histoire et sur tous les continents, pour ses pouvoirs de longévité. Les chinois, les Perses et certains Européens, disent aussi que l’homme qui plante de la sauge dans son jardin, vivra vieux. D’ailleurs, au 17e siècle, les Chinois valorisaient tellement la sauge, que les Hollandais prirent rapidement conscience que ceux-ci, échangeraient volontiers trois coffres de thé, contre un seul de sauge. Pour les Romains, elle était une plante sacrée dont la cueillette nécessitait une cérémonie; la personne désignée devait être a jeun, porter une tunique blanche et ne s’en approcher qu’avec les mains et les pieds bien propres. Les Indiens d’Amérique connaissaient le langage particulier de la nature et savaitent que la sauge était un puissant purificateur spirituel. La sauge de jardin, est une plante renfermant de grands pouvoirs de guérison et son goût prononcé dans divers emplois culinaires fait qu'elle est souvent meilleure utilisée seule.

Un Chef écrit un jour : « Dans le grand opéra de la cuisine, on peut aisément imaginer la sauge
dans un rôle de Prima Donna capricieuse et susceptible; elle aime avoir la scène à elle seule. »
  • ¾ t. farine
  • 1½ c. à thé poudre à pâte
  • 1/3 t. fécule de maïs
  • 3 œufs
  • 1/3 t. huile d’olives (canola, pépins de raisins, etc..)
  • ½ t. lait
  • 1 t. herbes fraîches hachées (persil, coriandre, ciboulette, aneth, sauge, etc.)
  • 1 gousses d’ail pressé
  • 1 c. à thé sel
  • Poivre au goût
  • Pluches d’herbes


Mélanger ensemble la farine, la poudre à pâte et la fécule, réserver.

En battant constamment les œufs, ajouter l’huile en filet pour créer une émulsion.

Ajouter le tiers des ingrédients secs aux ingrédients liquides, battre.

Ajouter le lait, battre.

Ajouter le reste des ingrédients secs, les herbes choisies, l’ail, le sel et le poivre, mélanger (la texture doit avoir l’apparence d’une pâte à crêpes).

Verser la préparation dans les cavités de 8 moules à muffins légèrement beurrés.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 10 à 15 minutes.

Couvrir d’une pellicule plastique à la sortie du four et plus tard, garder dans un contenant hermétique.

*Il est aussi possible d’utiliser un moule à pain standard, la cuisson sera alors de 35 à 40 minutes.

Source : Clotilde Dusoulier


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