Aucun message portant le libellé rhum. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé rhum. Afficher tous les messages

Framboise, pamplemousse et fraise: trois cocktails anti-canicule





Recettes aussi publiées sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

De l’historie ancienne…

Quel étrange terme que celui de «cocktail», non? On ignore d’ailleurs d’où il vient et comment il est apparu. Mais on sait toutefois qu’il aurait été utilisé pour la première fois au début du 19e siècle, plus précisément en 1803, dans le Farmer’s Cabinet du New Hampshire. On le décrivait alors comme un mélange de liqueurs fortes, additionné de sucre, d’eau et de boissons amères; le cocktail tel qu’on le connaît aujourd’hui, serait donc né des Fizz, des Juleps et des Slings, du 17e et 18e siècles. Cependant, les termes anglais «cock» et «tail» se traduisant respectivement par «coq» et «queue», une légende populaire relie le terme «cocktail» aux plumes de la queue du coq qui aurait été utilisées en garniture, pour certaines boissons de l’époque coloniale.

…À la plus contemporaine

Après avoir gagné le prix du meilleur premier livre de cuisine aux Gourmand Cookbook Awards en 2009, le Cuisinier Rebelle, Antoine Sicotte, récidivait il y quelques semaines, en lançant son dernier né: Mixologies. L’ex-barman aux tatous aussi colorés que ses cocktails d’été, aux yeux aussi pétillants que le plus enivrant des crémants, nous y propose non seulement des mélanges de son cru, mais aussi de nombreux classiques réinventés, tous merveilleusement photographiés par nul autre que lui-même; c’est qu’il a un talent fou, cet Antoine! Parmi les trois cocktails proposés cette semaine, le 77e ciel, idéal pour accompagner le poulet tikka (selon Antoine), est d’ailleurs tiré de l’effervescent Mixilogies. Les deux autres tout aussi rafraîchissants et appropriés à notre été caniculaire, sont inspirés de cocktails proposés dans les bars du Vieux-Montréal et de Toschi, fabricant de cette liqueur de fraises des bois qui fait un malheur depuis sa sortie nord-américaine en 2008: le Fragoli.

Razz Frazz

  • 6 framboises fraîches
  • 1 cuillerée à table sucre
  • Glaçons
  • 1 once gin
  • ½ once limoncello
  • ½ once jus de citron fraîchement pressé
  • ½ tasse thé froid
  • Tranche de citron ou de lime, framboises fraîches, feuilles de menthe, etc.

Légèrement écraser les framboises et le sucre au fond d’un shaker, ajouter les glaçons, puis le reste des ingrédients.

Secouer énergiquement quelques instants et verser dans un verre de type highball.

Garnir au goût de tranches de citron, framboises fraîches et feuilles de menthe fraîche.

77e ciel

  • 1½ once gin
  • ⅓ once liqueur de framboise
  • ⅓ once jus de pamplemousse
  • Glaçons
  • Feuilles de menthe fraîche

Secouer énergiquement les quatre premiers ingrédients dans un shaker et verser le tout dans un verre de type tumbler (ou à vin blanc).

Décorer si désiré, de feuilles de menthe fraîche.

Float fragolissime

  • 2 à 3 petites boules de glace à la vanille
  • 1½ once Fragoli
  • 1 once rhum clair
  • Glaçons
  • Eau gazéifiée neutre (ou parfumée si désiré)
  • Fraises fraîches

Dans un verre de type highball, déposer les boules de glace à la vanille.

Dans un shaker rempli de glaçons, verser le Fragoli et le rhum, bien secouer et verser en retenant les glaçons, sur les boules de glace.

Compléter avec l’eau gazéifiée, jusqu’à ce que le tout soit bien mousseux.

Décorer si désiré, de fraises fraîches.


  Image Hosted by ImageShack.us

Confiture de figues séchées, parfumée au rhum et à la cardamome





Marc-Antoine et Jules César n’ont pu qu’être captivés par le charme flamboyant de Cléopâtre, puisque avec une abondance d’herbes et d’épices à portée de main, cette séductrice disposait de tout le nécessaire pour envoûter ses hommes. Toutes sortes de potions et de parfums aphrodisiaques à base de cardamome, de cannelle et de basilic, ont contribués à les garder sous son emprise. Notoire pour ses bains aussi hydratants qu’odorants, Cléopâtre savait pertinemment que le parfum de la cardamome dans lequel elle se baignait langoureusement, aurait un effet stimulant sur ses prétendants. Et même si les scientifiques occidentaux prétendent que rien ne prouve le pouvoir aphrodisiaque de la cardamome, il peut malgré tout, être intéressant d’examiner ces affirmations pour le simple plaisir de mieux la connaître. La cardamome est une des plus vieilles épices du monde, qui provient d’une graine de la famille du gingembre. Elle est aussi l’épice la plus chère, après le safran. Très odorante, acidulée et aromatique au goût, elle est communément utilisée dans les curies et les marinades indiennes, les biscuits hollandais, les gâteaux scandinaves, le thé chai, les cafés turques et arabes, certaines liqueurs russes et quelques bières belges. L’effet stimulant de la cardamome est dû au cinéol qu’elle renferme, et qui a la propriété d’exciter le système nerveux. On dit que de mâcher quelques grains de cardamome, de les moudre dans le café ou le thé, ou encore d’en glisser quelques uns sous l’oreiller pendant le jour, enflammera les passions la nuit venue. De plus, mâcher de la cardamome ou l’ajouter aux boissons chaudes, aidera à traiter les infections, les problèmes de gencives, de gorge, de toux, de congestion et de digestion. Cependant, elle n’est pas recommandée aux femmes enceintes, ni à ceux qui ont des problèmes de vésicule biliaire.

  • 1 livre figues séchées
  • 2½ tasses eau
  • ¼ tasse jus de citron
  • Zeste d’un citron (prélevé en grandes lamelles)
  • 1½ tasse sucre
  • 1 cuillerée à thé cardamome
  • 1 cuillerée à table rhum brun

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, amener à ébullition les figues recouvertes d’eau.

Aux premiers bouillons, retirer du feu et laisser les figues reposer dans l’eau pendant au moins 1H.

À l’aide d’une cuillère à trous, retirer les figues, réserver l’eau de cuisson.

Hacher les figues le plus finement possible (ou les passer au robot culinaire), réserver.

Ajouter le jus de citron, le zeste et le sucre à l’eau de cuisson, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser mijoter pendant 10 minutes.

Retirer le zeste, ajouter les figues hachées et laisser à nouveau mijoter pendant 15 à 20 minutes.

Retirer du feu, ajouter la cardamome et le rhum, et bien mélanger.

Verser dans des pots stérilisés et laisser tiédir à température ambiante.

Garder au frais.




Image Hosted by ImageShack.us

Daiquiri pêche-mangue




Recette aussi publiée chez Lynne de Cafe Lynnylu
dans le cadre du Thirsty Thursday

Natif du sud de l’Asie et de l’Inde où il pousse depuis plus de 4000 ans, Mangifera indica, aussi connue sous le nom de mangue, est un fruit de la famille des anacardiacées, cousin de la noix de cajou, de la pistache et de la plus sinistre, herbe à puce. Depuis sa découverte, sa culture s’est tant multipliée, qu’il existerait aujourd’hui près de 1000 différentes variétés de mangues. Elle est d’ailleurs le fruit frais le plus consommé au monde, et le Mexique en est le plus grand exportateur. Le manguier qui porte les fruits, peut atteindre plus de 60’ de hauteur et 250 ans d’âge. Son feuillage très dense et persistant, est toxique et reste un constant danger pour les animaux qui paissent dans ses alentours. Une ancienne légende indienne, raconte qu’un manguier aurait poussé sur les cendres de la princesse du soleil, qui avait été brutalement tuée par une dangereuse sorcière. Un prince qui habitait près du manguier, tomba follement amoureux des fleurs de l’arbre, et plus tard, de ses fruits. Lorsque la première mangue atteint une maturité parfaite, elle se décrocha de la branche et tomba sur le sol. Aussitôt, la magnifique princesse du soleil en sortit. Et pour cette raison, la mangue est encore aujour’hui symbole d’amour, pour les Indiens; mais offrir un panier de mangues reste aussi un signe d’amitié.
  • 10 onces cubes de mangue congelé
  • 1 tasse jus de pêche
  • ½ tasse rhum (brun ou clair au choix)
  • ¼ tasse schnaps aux pêches
  • 2 cuillerées à table sucre
  • 1 cuillerée à table jus de citron
Verser tous les ingrédients dans la jarre du blender et pulvériser jusqu’à l’obtention de la texture désirée.

Verser le tous dans 2 grands verres à demi remplis de glaçons, garnir au goût et servir aussitôt.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Image Hosted by ImageShack.us

Savarins-bouchons express




Recette suggérée par Wendy de Pink Stripes
dans le cadre de ma cent-dixième participation aux TWD

Réputé avocat et politicien, Jean Anthelme Brillat-Savarin, fut aussi le maire de Belley, ville française qui l’a vue naître en 1755. Pendant la révolution française, son opposition aux Jacobins l’obligea à fuir sa patrie en 1792, pour s’exiler en Suisse, puis en Hollande, pour ensuite prendre le chemin de New York où il conquis la langue et le violon. Durant deux ans, il gagna sa vie dans le John Street Theater Orchestra pour ensuite être attiré par le Connecticut, la culture américaine et sa gastronomie; on dit que l’opportunité se présentant, il aurait même demandé à Thomas Jefferson comment préparer la dinde sauvage! Quatre ans après son exil, Brillat-Savarin obtint le droit de retourner en France et se vu attribué en 1800, la place honorable de juge de la Cour de Cassation de Paris, poste qu’il occupa jusqu’à la fin de sa vie en 1826. Établi dans la société parisienne comme intellectuel, il fut tout de même mieux connu pour son expertise gastronomique et ses aphorismes culinaires; un des plus notoires étant «Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es». C’est à Paris qu’il produit anonymement Physiologie du goût ou méditations de gastronomie transcendante, ouvrage théorique, historique et à l'ordre du jour, dédié aux gastronomes parisiens par un professeur, membre de plusieurs sociétés littéraires et savantes, dans lequel des chapitres entiers traitent entre autres des propriétés aphrodisiaques de certains aliments, de la nature digestive et des dangers des aliments acides dans l’estomac. Encensé même par Balzac, le livre fut un immense succès, et les Parisiens étaient anxieux de connaître l’identité de ce brillant et élégant auteur. Mais ses collègues ne furent pas aussi impressionnés que son public et ceux-ci le dénigrèrent en ne le considérant pas expert d’une matière digne de hautes études; pourtant, il avait précédemment publié divers traités d’économie et d’histoire, mais qui ne reçurent jamais vraiment de reconnaissance. Brillat-Savarin contribua à la connaissance de la nutrition à travers ses essais sur la nourriture et le goût, il partagea aussi ses idées sur l’art culinaire et son rôle quotidien et philosophique; en reconnaissance de ses réalisations, divers plats, garnitures et fromages, portent aujourd’hui son nom. Le travail de Brillat-Savarin reflète l’interaction entre la philosophie et la médecine de son temps; malgré qu’il ne fut que bachelier tout sa vie, il reçu de nombreux invités de marque à sa table: le docteur de Napoléon Jean-Nicolas Corvisart, le chirurgien Guillaume Dupuytren, le pathologiste Jean Cruveilhier et bien d’autres grands esprits avec lesquels il fréquentait certains des meilleurs restaurants de Paris; d’ailleurs, Brillat-Savarin reste très certainement un des plus grands critiques gastronomiques que le monde ait connu.

Pour les gâteaux
  • 2⅔ tasses farine
  • 2½ cuillerées à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 1½ tasse sucre
  • 2 gousses de vanille
  • 6 gros œufs
  • 4 cuillerées à table rhum ambré
  • 14 cuillerées à table beurre fondu tiédi
Pour le sirop
  • ⅓ tasse eau
  • ¼ tasse sucre
  • ¼ tasse rhum
Pour les gâteaux

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Fendre les gousses de vanille et en retirer les grains.

Dans une grande jatte, mélanger la sucre et les grains de vanille, et les frotter ensemble avec les doigts jusqu’à ce que le sucre soit bien parfumé.

Ajouter les œufs un à la fois, à l’aide d’un batteur électrique, bien battre après chaque addition, jusqu’à pâles et mousseux.

Ajouter le rhum et battre à nouveau jusqu’à bien incorporé.

Ajouter les ingrédients secs en trois étapes en battant bien après chaque addition.

Plier le beurre dans l’appareil obtenu.

Couvrir la jatte d’une pellicule plastique et mettre au frigo au moins 4H.

Diviser la pâte bien froide dans 16 petits moules à babas, préalablement beurrés.

Poser les moules sur une plaque de cuisson et faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un gâteau en ressorte propre.

Laisser complètement refroidir avant d’imbiber de sirop.

Pour le sirop

Dans une petite casserole, porter à ébullition l’eau et le sucre en remuant de temps à autres, afin que le sucre soit complètement dissout.

Aux premiers bouillons, retirer du feu, ajouter le rhum et laisser tiédir.

Retirer les gâteaux de leur moule et déposer une cuillerée à table de sirop au fond de chacun d’entre eux.

Replacer les gâteaux dans les moules et les imbiber par le dessus, du reste du sirop.

Servir aussitôt, accompagné de crème Chantilly et de fruits frais, ou au goût.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison

IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Image Hosted by ImageShack.us

Tarte glacée à la banane et noix de coco




Recette suggérée par Spike de Spike Bakes
dans le cadre de ma cent-cinquième participation aux TWD

Gontran décide enfin de pendre des vacances. Après avoir réservé sa place sur une croisière dans les Caraïbes, il entame le voyage le plus plaisant de sa vie, jusqu’à ce que le bateau coule. Il se réveille éventuellement, poussé par les vagues, sur les rives d’une île déserte, sans personne, ni nourriture, rien que des bananes et des noix de coco. Après quatre mois passé en solitaire, alors qu’il se prélassait sur la plage, il voit venir au loin la plus belle femme qu’il n’ait vu de sa vie. Complètement ébahi, il lui demande: «D’où venez-vous?» «Comment êtes-vous venue jusqu’ici?» Et la femme lui répond: «J’ai ramé depuis l’autre côté de l’île.» «Je suis arrivée ici après le naufrage de mon bateau.» «Stupéfiant!» répond Gontran. «Vous êtes très chanceuse d’avoir dérivé à bord d'un radeau!» ajoute-t-il. «Ah! ça!» ajoute la femme, «Je l’ai fabriqué avec les matériaux que j’ai trouvé sur l’île: branches de gommier, feuilles de palme et écorce d’eucalyptus.» «Mais c’est impossible, vous n’aviez pas d’outils!» s’exclame Gontran. «Ça n’était pas un problème, au sud de l’île se trouve un récif et j’ai découvert qu’en faisant fondre le minéral dans mon four à poterie, celui-ci se transformait en un métal forgeable que j’ai utilisé par la suite, pour fabriquer des outils.» Gontran est complètement décontenancé, lorsque la femme l’invite: «ramons jusqu’à chez moi!» Après quelques minutes sur l’eau, la femme amarre son radeau sur un petit quai de fortune. Gontran presque en tombant à l’eau, admire ce qui devant lui sur la berge, semble être une petite villa tout à fait adorable, peinte en bleu et blanc. Les deux se dirigent enfin vers la maisonnette et la femme s’exclame: «Ce n’est pas grand chose, mais c’est confortable.» Une fois à l’intérieur, la femme invite Gontran à s’asseoir et lui offre à boire: «Aimeriez-vous une boisson?» et Gontran lui répond: «Non, merci… j’en ai ras le bol du lait de coco!» Avec un large sourire la femme rétorque: «Mais non, j’ai construit un alambic, je peux donc vous offrir un pina colada, un margarita ou ce qu’il vous plaira!» En essayant de cacher son étonnement, Gontran accepte et les deux s’assoient sur le canapé, verre à la main, pour discuter. Après avoir échangé quelques histoires, la femme annonce qu’elle va mettre quelque chose de plus confortable. Elle offre à Gontran de monter à l’étage pour se rafraîchir et soulignant qu’il trouverait un rasoir dans la salle de bain du haut. Gontran monte et trouve un rasoir fait de deux fins coquillages, retenu par un manche en os. «Wow!» pense Gontran «Cette femme est tout à fait incroyable!» Pensant qu’elle ne pourrait pas l’émerveiller plus, Gontran redescend pour trouver la femme, tout à fait radieuse et vêtue de simples lianes fleuries. Elle s’assied près de lui et soupire de façon suggestive: «Dis moi… Nous avons fait naufrage depuis si longtemps, nous sommes restés si seuls dans cette jungle inhospitalière, je suis certaine qu’il y bien quelque chose qui t’a manqué? Quelque chose que tu languis de faire en ce moment même?» Elle plonge son regard dans le sien en se rapprochant encore plus de lui. Gontran a peine à croire se qu’il entend et s’exclame: «Vous voulez dire que je peux vérifier mes courriels d’ici?!»

Croûte
  • ½ tasse beurre
  • 2 tasses noix de coco râpée sucrée
  • 5 biscuits Graham pulvérisés
Garniture
  • 2 bananes bien mûres
  • 2 cuillerées à thé jus de citron
  • 2 cuillerées à table rhum ambré
  • 1 litre glace à la vanille (ou autre parfum au goût)
  • 2 bananes mûres mais fermes
  • Dulce de leche (facultatif)
  • Noix de coco grillée (pour le décor)
Pour la croûte

Dans une casserole, faire fondre le beurre sur un feu modéré.

Ajouter la noix de coco et laisser cuire en remuant de temps à autres, jusqu’à bien dorée.

Retirer du feu, ajouter les biscuits pulvérisés et bien incorporé.

Presser le tout dans le fond d’un moule à charnière de 9", préalablement tapissé de papier parchemin.

Mettre au congélateur au moins 30 minutes ou jusqu’à bien ferme, réserver.

Pour la garniture

Dans la jarre du blender, pulvériser les bananes bien mûres, le jus de citron et le rhum, jusqu’à bien lisses.

Dans une grande jatte, piler ensemble la purée de bananes obtenue et la glace à la vanille légèrement fondue, jusqu’à bien amalgamés (ne pas trop travailler, afin que la glace garde un peu de sa fermeté).

Pour l’assemblage

Trancher une première banane mûre en rondelles et la disposer au goût, sur la croûte congelée.

Verser le mélange de glace à la banane sur le tout et remettre au congélateur au moins 4H, ou jusqu’à très ferme.

Trancher la seconde banane en rondelles et la disposer au goût, sur la glace.

Arroser le tout de dulce de leche et de copeaux de noix de coco grillée.

Remettre au congélateur jusqu’au moment de servir.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Image Hosted by ImageShack.us

Carrés de costarde à la noix de coco grillée



Recette suggérée par Beryl de Cinemon Girl
dans le cadre de ma quatre-vingt-terizième participation aux TWD

La Santeria est une religion dérivée du Yoruba, pratiquée à Cuba, en Colombie et au Vénézuela. Un des principes de cette religion veut que la noix de coco appelée "Obi" soit sacrée; elle est la nourriture sacrée de Eleggua, celui qui transmet la prière aux Orishas, ainsi que son instrument divinatoire. D’après la légende Yoruba, Obi était très apprécié et respecté, même de Dieu, parce qu’il était pur et sincère. Pour le récompenser de toutes ses bonnes actions, Dieu lui donna une belle couleur blanche et lustrée, et le posa tout en haut du plus grand des palmiers, afin que tous puissent le voir et l’admirer. Mais une fois dans cette position si élevée, Obi devint vaniteux et arrogant. Un jour, Obi demanda à Eleggua, son meilleur ami, d’inviter tous ses autres amis à une fête qu’il préparait en son propre honneur. Eleggua en voyant combien Obi avait changé, invita autant de mendiants, de clochards et de pauvres qu’il le pu. Fou de rage en apercevant sa si riche et si luxueuse maison, salie par tous ses gens malodorants et vêtus de haillons poussiéreux, Obi se mit à crier en leur ordonnant de sortir de chez lui. Les invités sortirent, Eleggua aussi. Quelques jours passèrent et Dieu vint demander à Eleggua de devenir son divin messager en portant ses mots à Obi. Mais Eleggua refusa. Surpris, Dieu lui demanda pourquoi il refusait, cet honneur, et Eleggua lui raconta ce qui c’était passé à la fête. Rempli de chagrin, Dieu se vêtit de haillons et vint cogner à la porte d’Obi. Obi ouvrit la porte et lorsqu’il vu le clochard, il le somma de disparaître et claqua la porte. Dieu s’écarta de la porte et s’adressa à Obi d’une voix grave: «Obi, voit qui je suis!» Lorsque Obi réalisa que le mendiant était Dieu, il eut très peur et se mit à trembler des pieds à la tête en demandant à Dieu de lui pardonner. Dieu lui pardonna, mais pour lui rappeler son arrogance, il le punit. Obi devait rester blanc et sucré pour rappeler à tous combien il fut bon par le passé, mais il aurait dorénavant une coque noire et dure rappelant sa faute, sa coque serait aussi recouverte d’une épaisse peau verte désignant l'espoir que Dieu avait qu'il apprenne de ses erreurs et que peut-être un jour, il devienne sage et honorable à nouveau. En tombant du palmier, en roulant dans la poussière jusqu’à ce qu’un inconnu le ramasse, Obi se souviendrait des pauvres qu’il n’avait jadis pas voulu accepter dans sa maison; il devenait ainsi, l’objet même de son mépris. Malgré son comportement, Obi est aujourd’hui très apprécié et respecté à nouveau: une fois vide, sa coquille devient l’instrument par lequel les Orishas font entendre leurs voix divines, l’oracle d’Eleggua, son meilleur ami devenu désormais messager des dieux.

Croûte
  • 2 tasses chapelure de biscuits au chocolat
  • ½ tasse beurre fondu
  • ⅓ tasse sucre
Garniture
  • 2 tasses lait
  • ½ tasse sucre
  • 6 jaunes d’œufs
  • ⅓ tasse fécule de maïs
  • Pincée de sel
  • Pincée de cardamome
  • 2 cuillerées à table rhum
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 3½ cuillerée à table beurre froid coupé en petits cubes
  • 1 tasse noix de coco effilée légèrement grillée
Nappage
  • 1 tasse crème 35% très froide
  • 3 cuillerées à table sucre glace
  • 1 cuillerée à thé rhum
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • Filaments de noix de coco grillée (pour le décor)
Pour la croûte

Dans une jatte, bien mélanger tous les ingrédients, jusqu’à ce que la chapelure soit bien imbibée de beurre.

Diviser l’appareil au fond des 12 empreintes d’un moule à petits cakes carrés (à fonds amovibles) et le presser légèrement à l’aide du dos d’une cuillère.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à légèrement gonflé.

Laisser complètement refroidir et tapisser les parois de chaque empreinte de papier parchemin ou ciré, réserver.

Pour la garniture

Dans une casserole à fond épais, faire chauffer le lait sur un feu modéré et jusqu’à ébullition.

Pendant ce temps, dans une jatte, légèrement battre le sucre, les jaunes d’œufs, la fécule, le sel et la cardamome, à l’aide d’un fouet à main.

Aux premiers bouillons du lait, en verser environ ¼ de tasse dans le mélange de jaunes en battant constamment, toujours avec le fouet à main.

Une fois tempéré, verser le reste du lait en un filet continu, toujours en battant constamment.

Retourner l’appareil dans la casserole, sur un feu modéré et ramener à ébullition.

Aux premiers bouillions, calculer 1 à 2 minutes en battant constamment, jusqu’à épaississement.

Retirer du feu, ajouter le rhum et la vanille, battre jusqu’à incorporés.

Laisser tiédir 5 minutes, ajouter le beurre et battre à nouveau jusqu’à ce que le beurre fonde soit bien incorporé.

Incorporer la noix de coco et diviser la costarde également dans les empreintes du moule réservé.

Mettre au congélateur avant de napper.

Nappage

Dans une grande jatte, battre la crème, le sucre, le rhum et la vanille à l’aide d’un batteur électrique et jusqu’à bien ferme.

Napper le dessus de chaque costarde de l’appareil obtenu, étendre uniformément et remettre au congélateur au moins 1H.

Démouler les costardes et peler le papier.

Décorer de filaments de noix de coco grillé, laisser complètement décongeler et servir frais ou à température ambiante.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (Sans photo)



Cordial à la framboise



L’étiquette à table, en 25 leçons.

1. Arrivez 10 minutes d’avance à moins qu’autrement spécifié.
2.En attendant d’être servi, soyez simplement cordial, n’entreprenez pas de conversations trop intimes et n’abordez pas de sujets délicats.
3. Passez la nourriture de la gauche vers la droite.
4. Les items passés doivent être déposés sur la table près des convives et non de main en main.
5. Passez le sel et le poivre ensemble, même si l’on ne vous demande qu’un des deux, afin d’éviter qu’ils ne deviennent orphelins.
6. Ne jamais intercepter un item passé.
7. Les plats doivent être servis sur la gauche et desservis sur la droite.
8. N’oubliez pas de remercier le serveur ou le garçon de table, lorsqu’il vous libère de couverts ou d’assiettes utilisés.
9. Vous devrez servir de beurre, des tartinades, des chutneys ou autres, dans votre assiette avant de les tartiner ou de les consommer.
10. Ne jamais tourner votre verre à l’envers pour refuser le vin, posez plutôt votre main sur le dessus de votre verre au moment d’être servi.
11. En mangeant, poussez votre fourchette ou votre cuillère en retrait de vous et non vers vous.
12. Goûtez la nourriture avant de l’assaisonner.
13. Essayez au moins un peu de tout ce qu’il y a sur votre assiette.
14. Ne soufflez pas sur votre nourriture lorsqu’elle est chaude, attendez plutôt que ait tiédi.
15. Ne posez pas vos coudes sur la table et laissez toujours votre main gauche sur vos cuisses, à moins que vous n’ayez besoin de l’utiliser.
16. Ne parlez pas la bouche pleine et mâchez la bouche fermée.
17. Ne coupez pas votre nourriture d’avance; mangez lentement et par petites bouchées.
18. N’épongez pas les dégâts avec votre serviette et ne ramasser pas les items tombés par terre; laisser le serveur s’en occuper.
19. Ne vous mouchez jamais à table.
20. Excusez vous pour aller aux toilettes et n’oubliez pas de vous laver les mains avant de revenir à table.
21. Toussez dans votre serviette et non dans vos mains; reposer votre serviette sur vos cuisses.
22. Éteignez votre portable pendant le repas et laisser-le dans votre poche ou votre sac à main; il est très impoli de répondre à un appel en présence de convives lors d’un dîner. Si vous devez absolument prendre un appel, excusez-vous et ne répondez au téléphone qu’une fois à l’extérieur de la pièce.
23. N’utilisez pas de cure-dent à table et n’y rafraîchissez pas votre maquillage.
24. Chaque fois qu’une femme quitte ou revient à la table, tous les hommes de la table doivent se lever.
25. Ne poussez pas votre assiette devant vous lorsque vous avez terminé et n’empilez pas les assiettes vides; laissez tout en place.
  • 2 t. rum blanc de bonne qualité
  • 2 t. vrai jus de framboises (si non disponible, utilisez des framboises fraîches ou congelées, réduites en purée et passées au chinois)
  • 1 t. sucre
Mélanger tout les ingrédients dans une bouteille propre.

Garder au frigo hermétiquement fermé, pendant au moins 3 semaines en remuant de temps à autres.

Filtrer à travers 2 à 3 filtres à café spuerposés et transférer dans de belles bouteilles.

Servir pur en rasade, en cocktail mélangé à un soda neutre ou encore tel un kir avec un vin blanc fruité.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Petits gâteaux "Banana Foster"


Dans les années ‘50, les jupes ornée de poodles sillonnaient les rues américaines et les serveuses de restaurants travaillaient sur patins à roulettes, alors que Dean Martin chantait That’s Amore. Les États-Unis fleurissaient et le commerce allait bon train. La Nouvelle-Orléans étaient à l’époque le plus important port associé à l’importation de fruits exotiques en provenance de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du Sud; elle était donc ainsi, la porte d’entrée aux bananes. Holiday Magazine à l’époque, avait justement demandé au restaurateur du French Quarters louisianais, Owen Brennan, de lui proposer une nouvelle recette qui devait accompagner un article mettant l’homme d’affaire sur la sellette. Brennan incita donc son chef, Paul Blangé, à concocter une création culinaire qui ferait en quelque sorte, la promotion de la banane. En 1951, le chef Paul créa le Banana Foster, aussi connu par les francophones comme la banane flambée. Un dessert simplement décadent, composé de bananes tranchées, caramélisées dans une sauce au sucre roux épicée, flambées au rhum et enfin, servies à la mode, accompagnées d'une glace à la vanille. Blangé nomma sa création en l’honneur de Richard Foster, un homme d’affaire de la ville, un client régulier du «Brennan’s», et un bon ami d’Owen avec lequel il avait présidé la New Orleans Crime Commission. Personne ne pouvait alors se douter que l’invention allait devenir le dessert le plus demandé des menus américains, encore moins une icône internationale. Au «Brennan’s» uniquement, trente-cinq milles livres de bananes sont encore aujourd’hui, annuellement cuisinées en Banana Foster.

Caramel
  • 6 c. à table beurre doux
  • ⅓ t cassonade
  • 2 c. à table rhum (de préférence ambré)
  • 4 bananes mûres coupées en rondelles de ¼" d’épaisseur
Gâteaux
  • ⅓ t. cassonade
  • 1¾ t. farine
  • 1 t. sucre
  • 2 c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • Cannelle (au goût)
  • Zeste finement râpé d’un demi citron
  • 8 c. à table beurre doux
  • 3 c. à table rhum (de préférence ambré)
  • 3 œufs
  • ½ t. yogourt grec nature
  • 2 c. à thé vanille
Pour le caramel

Dans une petite casserole à fond épais ou en cuivre, faire fondre le beurre sur un feu modéré, y ajouter la cassonade et remuer constamment jusqu’à complètement fondu et bien amalgamés.

Hors du feu, ajouter le rhum et bien mélanger.

Verser une généreuse cuillerée à table de ce caramel au fond 8 ramequins de 6oz (environ ¾ de tasse), préalablement beurrés.

Disposer les rondelles de bananes harmonieusement au fond des ramequins, de façon à recouvrir le caramel, réserver.

Pour les gâteaux

Dans une grande jatte, bien mélanger la cassonade, la farine, le sucre, la poudre à pâte, le sel, la cannelle et le zeste de citron, réserver.

Dans une jatte, battre les œufs et le rhum, ajouter le yogourt grec et la vanille, battre à nouveau, réserver.

Ajouter le beurre aux ingrédients secs et mélanger à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à l’obtention d’une texture uniformément sablée.

Ajouter la moitié des ingrédients liquides à cet appareil, et toujours en battant au batteur électrique.

Ajouter le reste des ingrédients liquides et ne battre qu’à vitesse réduite que quelques secondes seulement (l’appareil final ne doit pas être homogène, mais quelque peu grumeleux).

Verser environ ¼ de tasse de la pâte dans chaque ramequins et l’uniformiser à l’aide d’une maryse (Taper aussi les ramequin sur le plan de travail, afin de faire certain que la pâte pénètre bien jusqu’aux bananes).

Déposer les ramequins sur une plaque de cuisson et faire cuire au four, sur la grille du centre, à 325° pendant 25 à 30 minutes.

Aussitôt sortis du four, passer un couteau sur le pourtour des gâteaux et les renverser sur des assiettes de service.

Laisser reposer ainsi pendant 5 minutes, avant de démouler.

Servir chaud ou tiède accompagné de glace à la vanille.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Mojito cubain


J’ignore s’il existe de tels bars près de chez moi, mais un peu partout dans le monde, les propriétaires de bars aiment se la jouer en faisant croire à leur clientèle qu’Ernest Hemingway serait un jour, ou plusieurs jours, venu boire dans leur établissement. Des bars comme le Sloppy Joe de Key West aux États-Unis ou encore le Harry’s Bar de Venise en Italie, savent qu’une association à Hemingway équivaut à un plus grand achalandage touristique. Toute cette mise en scène ressemble en fait beaucoup aux habitudes qu’avait Hemingway d’embellir sa propre biographie, question de faire reluire son image. Il s’est personnellement construit une légende, à la fois pour nourrir son ego et pour faire mousser la vente de ses livres. Même dans la mort, il continue d’étonner, puisque plus de 45 ans après son suicide, Hemingway, ou «Papa» comme on l’appelait, reste encore bien vivant dans l’excentrique et fleurissante industrie cubaine. Son nom et son visage barbu orne briquets, bibelots et autres objets souvenirs havanais. Il reste une marque de commerce visible, tout comme le «Che» ou Castro; «Papa» obtient même, de temps à autres, une meilleure cote sur les ventes de t-shirts et de cartes postales, que le héro national du pays, José Martí. On dit qu’en réalité, les Cubains auraient une «fascination de l’ennemi» pour Hemingway, parce qu’il est le dieu des auteurs américains; pour eux, il était l’Amérique en chair et en os. Dans la vieille Havane, les guides font faire la queue aux touristes devant La Bodeguita del Medio, un populaire restaurant-bar aux murs criblés de graffitis. Et c’est cet endroit, affirme la légende, qu’Hemingway affectionnait par-dessus tout. Preuve à l'appui, imprimée sur un napperon de papier brun, l’écriture du célèbre auteur décrit ses endroits favoris: «My mojito in La Bodeguita, my daiquiri in El Floridita».


Napperon de La Bodeguita del Medio portant l'autographe d'Hemingway
  • 8 feuilles de menthe fraîche
  • 3 c. à thé sucre
  • 2oz jus de lime fraîchement pressé
  • Glaçons
  • 2oz rhum blanc
  • 2oz eau gazeuse (ou tonic water)
  • Tranches de lime, feuilles de menthe fraîche, etc. (décoration)
Dans un verre type «high ball», mettre les feuilles de menthe, le sucre et le jus de lime.

À l’aide du manche ou du dos d’une cuillère de bois, broyer délicatement les feuilles de menthe dans le sucre et le jus de lime, afin de dégager l’essence de menthe des feuilles.

Remplir le verre de glaçons, ajouter le rhum, l’eau gazeuse et bien remuer le tout, toujours à l’aide du manche de la cuillère de bois.

Décorer au goût de tranches de lime, de feuilles de menthe fraîche et servir aussitôt.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Smoothie fruité au rhum


La fabrication du rhum commence avec le sucre de canne; jusqu’à ce jour, celle-ci est moissonnée à la main, à l’aide de machettes, dans plusieurs parties du monde. Rapidement, on achemine la canne coupée vers une usine où elle est broyée à la machine pour extraire le jus de la partie fibreuse de la plante. Le jus de la canne à sucre peut ensuite prendre trois différents chemins. Le premier est celui de la fermentation et la distillation; la Martinique et la Guadeloupe procèdent ainsi. Clairement, cette façon de faire aussi directe, produira plus de rhum et celui-ci gardera les caractéristiques végétales de la canne à sucre. Le second chemin que le jus de canne à sucre peut prendre est celui de la cuisson et la concentration pour donner un sirop. Ce sirop est lui-même un produit alimentaire utilisé en cuisine pour sucrer, mais il peut aussi être fermenté et distillé. Quelques distilleries travaillent le sirop de canne afin d’obtenir un rhum au goût spécifique. Cette pratique permettra aussi de distiller toute l’année et non pas seulement à la moisson. La dernière option est celle qui amènera le jus de sucre de canne à être transformé en sucre cristallisé ou en mélasse. La mélasse obtenue de cette façon, est souvent revendue aux distilleries pour elle aussi être fermentée et distillée; la majorité des rhums est fabriquée de cette façon. Dans tous les cas, la fermentation varie de distillerie en distillerie. Pour certaines, elle constitue un procédé naturel où l’on compte sur des levures inhérentes à l’environnement pour faire fermenter le sucre contenu dans le jus, gardé dans des cuves à ciel ouvert. Ce procédé donne lieu à de grandes variations de goût et de taux d’alcool. Pour d’autres, la fermentation est une affaire sérieuse, contrôlée en laboratoire de façon efficace et prévisible, dans le but d’obtenir un produit commercialisable. L’étape suivante, la distillation, consiste à chauffer le produit fermenté dans un vaisseau scellé, jusqu’à environ 175°F, pour faire évaporer l’alcool du liquide. L’alcool se condense ainsi, et est collecté pour donner un alcool pur. En apparence simple, la distillation est une opération très complexe pendant laquelle chaque détail aussi banal puisse-t-il sembler, peut potentiellement affecter le produit final. La distillation est une science et son succès dépend largement de l’expertise du distilleur. Ensuite, la distillerie décide du produit qu’elle confectionne à partir de cet alcool; elle peut fabriquer un rhum entre 38 et 95% de volume, peut l’aromatiser ou non, le faire vieillir ou non, avant de l’embouteiller. Alors qu’il n’y a que peu d’étapes à la fabrication du rhum, les variantes possibles, en commençant par le type de canne à sucre et les méthodes d’après-distillation, sont innombrables. Ces variantes font d’ailleurs du rhum, l’alcool distillé le plus diversifié qui soit.
  • 1 t. fraises équeutées tranchées
  • ½ banane mûre
  • 2 kiwis pelés
  • 2 t. jus d’orange
  • 2 c. à table miel
  • 2oz rhum (clair ou ambré, au goût)
  • 1oz Triple Sec
  • Glaçons
Mettre tous les ingrédients sauf les glaçons, dans la jarre du blender et pulvériser jusqu’à bien lisses.

Verser dans deux grands verres à moitié remplis de glaçons.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)

Tarte "Twofer"


For visitors who would like to right away, consult the English version of this recipe, please scroll down to the end of this post.

To all visiting TWD members, please read on...

Because baking shouldn’t have boundaries other than the skills and practice one needs to perform it – because food is international and doesn’t speak any particular language, the Francophone TWD members would like for all TWD members who don’t speak French (or not very well) to know this:

“We love to get feedback on our TWD participations just as you all do, and would like to deeply thank all of you who make the effort to leave comments on our blogs… especially the ones who perhaps, enjoy practicing and polishing their knowledge in the language of Molière. But please, rest assured that by no means do any of you HAVE to write to us in French. We entered the friendly TWD group knowing exactly what to expect – the majority of its members are English speaking and recipes in Dorie’s book are in English. Therefore, if we are able to read and understand (or translate) those recipes as well as what’s going on, on the TWD blog, we can surely read and understand (or translate) your English comments. So please, don’t be afraid, don’t let language keep you from coming over …we love having you! Also, please note that some of us do have translators on our blogs for you to use, in case some would feel like reading what we blab about. Granted, computer generated translations are not the best and certainly not perfect, but they DO work and will surely help you get our drift!”

You will find my translator at the top of the right hand side column, in a little white box marked “Google Traduction” All you have to do to use it, is click on the side of the pull-down list and choose your preferred language, out of the 35 offered ...and wala!

Now, about the Twofer Pie recipe I chose for this TWD. Although I am not American, nor will I be celebrating this week, I still thought it would be nice for those celebrating American Thanksgiving, to have the possibility of killing two birds with one stone. Therefore, I chose what I thought was the most appropriate dessert for my neighbouring fellows (I'm truly sorry if I've bored the ones trying to get away from traditionnal flavors).

From the bottom of my heart, a very happy Thanksgiving to all of you!

Depuis les temps les plus reculés, l’homme a célébré l’abondance des moissons à travers diverses célébrations rendant grâce à la nature. Avant même l’établissement des différentes religions, les agriculteurs croyaient que leurs récoltes cachaient des esprits qui décidaient si celles-ci seraient bonnes ou mauvaises. On croyait que ces esprits étaient relâchés alors que la moisson était récoltée; il fallait alors détruire ces esprits pour éviter qu’ils ne se vengent. Ces rituels et festivals, célébraient donc leur défaite. Elles ont été tenues depuis la nuit des temps, par les Grecs, les Romains, les Chinois, les Égyptiens et bien d’autres peuples encore. Alors qu’en automne, les Grecs fêtaient Déméter, déesse des moissons et de la fertilité avec la célébration des Thesmophories, les Romains pour leur part, fêtaient Cérès la déesse du maïs, le 4 octobre, jour de la Cérélia, d’où le mot «céréale». À la pleine lune du mois d’août, les chinois confectionnent de petits gâteaux ronds qu’ils appellent «moon cakes», pour le jour de Chung Ch’ui, considéré comme l’anniversaire de la lune. À la même époque, les Israélites fêtent aussi Sukkoth et ce, depuis plus de 3000 ans. De même, au printemps, à la saison des moissons orientales, les Égyptiens et même le Pharaon, rendaient grâce à Min, le dieu de la végétation et de la fertilité. Enfin, en 1621, après une très dure première année dans le Nouveau Monde, les pèlerins européens obtinrent une belle et abondante récolte. La viande, le poisson, le maïs, les courges et autres fruits et légumes furent fumés sur le feu; une quantité suffisante de nourriture avait été stockée pour durer l’hiver entier... les pèlerins avaient finalement réussi. William Bradford, le gouverneur de Plymouth proclama donc un jour de fête: l’Action de Grâce, qui devait être célébré par tous les colons et leurs voisins, les Indiens d’Amérique. La coutume subsista automne après automne, jusqu’au moment de la révolution américaine vers 1770, alors que le congrès continental suggéra une Action de Grâce nationale. En 1817, l’état de New York adopta le jour de l’Action de Grâce en tant que coutume annuelle et vers 1850, plusieurs autres états s'y joignirent en officialisant cette même coutume. Depuis donc plus de 150 ans, chaque président américain a proclamé le quatrième jeudi de novembre, jour de l’Action de Grâce américaine.


Samoset, premier Amérindien à accueillir les pèlerins aux É.U. (gravure 1853)

Croûte à tarte sucrée (simple)
  • 1½ t. farine
  • ½ t. sucre glace
  • Pincée de sel
  • 9 c. à table beurre doux froid coupé en petits cubes
  • 1 gros jaune d’œuf
Garniture à la citrouille
  • 1 t. purée de citrouille en boîte (sans sucre)
  • t. crème 35%
  • ½ t. cassonade
  • 1 gros œuf
  • 1 gros jaune d’œuf
  • 2 c. à thé rhum ambré
  • ½ c. à thé vanille
  • ½ c. à thé cannelle
  • ¼ c. à thé gingembre moulu
  • ¼ c. à thé sel
Garniture aux pacanes
  • ½ t. sirop de maïs (clair ou foncé)
  • ¼ t. cassonade tassée
  • 2 c. à table beurre doux fondu refroidi
  • 1 gros œuf
  • 1 gros j’aune d’œuf
  • ½ c. à thé vanille
  • ¼ c. à thé cannelle
  • Pincée de sel
  • 1½ t. pacanes entières (ou hachées)

Pour la croûte sucrée

Dans une jatte (ou au robot) mélanger la farine, le sucre glace et le sel.

Ajouter le beurre et le défaire au coupe-pâte (ou en pulsant) jusqu'à l'obtention d'une texture granuleuse.

Ajouter le jaune d’œuf en plusieurs additions et bien mélanger (ou pulser) après chaque addition.

La pâte sera prête lorsque de gros grumeaux se formeront.

Transférer la pâte ainsi obtenue sur une surface de travail propre et sans farine, la travailler légèrement seulement pour bien amalgamer les ingrédients secs restants.

Presser la pâte dans le fond et sur les côtés d’un moule à tarte de 9" à fond amovible (ou non) légèrement beurré (ne pas presser trop fortement afin de ne pas perdre la texture granuleuse, mais assez pour que les côtés tiennent ensemble).

Mettre la croûte au congélateur pour au moins 30 minutes avant la cuisson.

Beurrer un morceau de papier d’aluminium et en tapisser l’intérieur de la croûte, côté beurré vers le bas.

Poser le moule à tarte sur une plaque à cuisson et faire cuire le tout au four, sur la grille du centre à 375°, pendant 25 minutes.

Délicatement enlever le papier d’aluminium, si la croûte a gonflé, presser légèrement avec le dos d’une cuillère pour lui redonner son uniformité.

Laisser la croûte complètement refroidir dans le moule avant de remplir des garnitures.

Pour les garnitures

Passer tous les ingrédients de la garniture à la citrouille, au mélangeur électrique (ou robot), pendant 2 minutes en prenant soin, au besoin, de racler les parois du contenant à l’aide d’une maryse, réserver.

Dans une jatte, mélanger tous les ingrédients de la garniture aux pacanes (sauf les pacanes) à l’aide d’un fouet, jusqu’à bien lisse, réserver.

Pulvériser la garniture à la citrouille une dernier coup, cogner le contenant contre le dessus d’un comptoir afin d’en faire sortir le plus d'air possible.

Verser le tout dans la croûte refroidie.

Recouvrir de façon uniforme, la garniture à la citrouille des pacanes et recouvrir les pacanes de la garniture aux pacanes.

Du bout des doigts, repousser les pacanes qui remonteraient à la surface de la garniture, afin de faire certain que celles-ci soient toutes bien recouvertes du mélange.

Faire cuire au four, sur la grille du centre en prenant soin de placer la tarte sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat, à 450° pendant 10 minutes, puis à 300° pendant 35 à 40 minutes (temps de cuisson total, 45 à 50 minutes) ou jusqu’à ce que la tarte soit uniformément gonflée et qu’un couteau inséré en son centre, en ressorte propre.

Laisser la tarte tiédir sur une grille et servir tiède ou à température ambiante.

Source : Baking, From My Home to YoursDorie Greenspan - traduit par Vibi


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


"Twofer" Pie (English version)

Single Crust Sweet Tart Dough
  • 1 ½ cups all purpose flour
  • ½ cup confectioners’ sugar
  • ¼ tsp salt
  • 9 tablespoon very cold unsalted butter cut into small cubes
  • 1 large egg yolk
Pumpkin filling
  • 1 cup canned unsweetened pumpkin puree
  • ⅔ cup heavy cream
  • ½ cup packed light brown sugar
  • 1 large egg
  • 1 large egg yolk
  • 2 tsp. dark rum
  • ½ tsp. pure vanilla extract
  • ½ tsp. ground cinnamon
  • ¼ tsp. ground ginger
  • ¼ tsp. salt
Pecan filling
  • ½ cup light or dark corn syrup
  • ¼ cup packed light brown sugar
  • 2 tbsp. unsalted butter, melted
  • 1 large egg
  • 1 large egg yolk
  • ½ tsp. pure vanilla extract
  • ¼ tsp. ground cinnamon
  • Pinch of salt
  • 1 ½ cups pecan halves or pieces
For the sweet tart dough crust

Put the flour, sugar, and salt in a food processor and pulse a couple of times to combine (or mix flour, sugar and salt in bowl if you will be using a pastry cutter).

Scatter the pieces of butter over the dry ingredients and pulse until the butter is coarsely cut in (or use a pastry cutter to get the same results). You should have some pieces the size of oatmeal fakes and others the size of peas.

Stir the yolk, just to break it up, and add it a little at a time, pulsing (or mixing with a fork) after each addition.

When the egg is in, process in long pulses- about 10 seconds each- until the dough, which will look granular soon after the egg is added, forms clumps and curds. Just before you reach this stage, the sound of the machine working the dough will change- heads up.

Turn the dough out onto a work surface and, very lightly and sparingly, knead the dough just to incorporate dry ingredients that might have escaped mixing.

To press the dough into the pan: butter a 9-inch fluted tart pan with a removable bottom. Press the dough evenly over the bottom and up the sides of the pan, using all but one little piece of dough, which you should save in the refrigerator to patch any cracks after the crust is baked. Don’t be too heavy handed- press the crust in so that the edges of the pieces cling to one another, but not so hard that the crust loses its crumbly texture.

Freeze the crust for at least 30 minutes, preferable longer, before baking.

Center a rack in the center of the oven and preheat to 375 degrees F.

Butter the shiny side of aluminum foil and fit the foil, buttered side down, against the crust. (since you froze it, you can bake it without weights).

Put the tart pan on a baking sheet and bake the crust for 25 minutes.

Carefully remove the foil. If the crust has puffed, carefully press it down with the back of a spoon. For partially baked crust, patch the crust if necessary, then transfer the crust to a cooling rack.

For the pumpkin filling

Pulse all ingredients together in a food processor (or blender). Leave filling in bowl.

For the pecan filling

In a bowl, whisk together all ingredients except pecans until smooth.

Preheat oven to 450°.

To assemble

Give the pumpkin filling one last quick pulse, then remove bowl, rap it on counter to debubble batter, and pour filling into crust.

Top pumpkin filling evenly with pecans, then pour over pecan filling. Poke down any pecans that float to the top and aren't covered with filling.

Bake pie for 10 minutes.

Reduce oven temperature to 300° and bake for another 35–40 minutes, or until it is evenly puffed and a slender knife inserted into the center comes out clean (total baking time, 45 to 50 minutes).

Transfer pie to a cooling rack and let it stand until it is just warm or until it reaches room temperature.

Source: Baking, From My Home to YoursDorie Greenspan - adaptation


PRINT THIS RECIPE (without photo)


Brownies français aux amandes et raisins


Recette proposée par Di de Di's Kitchen Notebook
dans le cadre de ma onzième participation aux TWD

Les Brownies sont les membres de 7 à 10 ans d’âge, d’une section de certaines associations de guides. Elles sont le pendant féminin des « scouts ». Elles furent pour la première fois réunies par Lord Baden Powell en 1914, pour compléter un éventail de groupes masculins et féminins, d’âges divers dans le but de les initier au scoutisme. Les Brownies étaient alors prises en charge par Agnès Baden-Powell, la petite sœur de Lord Baden-Powell. En 1918, sa femme, Olave Baden-Powell, pris la responsabilité des Girl Guides et à la fois, celle des Brownies. À l’origine, elles furent nommées “Rosebuds”, “boutons de roses” en français, mais plusieurs plaintes firent en sorte que leur nom définitif sortit d’un livre de contes dans lequel ont leurs enseignent que les enfants ont le choix d’être de bons Brownies ou de paresseux Boggarts.

"The Brownies, or as they are sometimes called, the Small Folk, the Little People, or the Good People, are a race of tiny beings who domesticate themselves in a house of which some grown-up human being pays the rent and taxes. They are like small editions of men and women, they are too small and fragile for heavy work; they have not the strength of a man, but are a thousand times more fresh and nimble. They can run and jump, and roll and tumble, with marvellous agility and endurance, and of many of the aches and pains which men and women groan under, they do not even know the names. They have no trade or profession, and as they live entirely upon other people, they know nothing of domestic cares; in fact, they know very little upon any subject, though they are often intelligent and highly inquisitive. They love dainties, play, and mischief. They are apt to be greatly beloved, and are themselves capriciously affectionate. They are little people, and can only do little things. When they are idle and mischievous, they are called Boggarts, and are a curse to the house they live in. When they are useful and considerate, they are Brownies, and are a much coveted blessing. Sometimes the Blessed Brownies will take up their abode with some worthy couple, cheer them with their romps and merry laughter, tidy the house, find things that have been lost, and take little troubles out of hands full of great anxieties. Then in time these Little People are Brownies no longer. They grow up into men and women. They do not care so much for dainties, play, or mischief. They cease to jump and tumble, and roll about the house. They know more, and laugh less. Then, when their heads begin to ache with anxiety, and they have to labour for their own living, and the great cares of life come on, other Brownies come and live with them, and take up their little cares, and supply their little comforts, and make the house merry once more."

Extrait de Brownies and others tales, Julianan Horatia EWING – 1871
  • ½ t. farine
  • Pincée de sel
  • Pincée de cannelle (facultatif)
  • 1/3 t. raisins
  • 1½ c. à table eau
  • 1½ c. à table rhum
  • 6 oz. chocolat mi-sucré finement haché
  • 12 c. à table beurre doux coupe en cubes à température ambiante
  • 3 gros œufs à température ambiante
  • ½ t. sucre
  • 4 c. à table combles garniture aux amandes
Mélanger la farine, le sel et la cannelle, réserver.

Dans une petite casserole sur un feu modéré, amener les raisins et l’eau à ébullition et laisser mijoter jusqu’à évaporation presque complète de l’eau.

Ajouter le rhum et laisser réchauffer 30sec., éteindre le feu et flamber le rhum en laissant l’alcool brûler jusqu’à ce que la flamme s’éteigne d’elle-même, réserver.

Faire fondre le chocolat au bain-marie en remuant constamment.

Ajouter le beurre et mélanger jusqu’à ce que le beurre soit complètement incorporé au chocolat, réserver.

À l’aide d’un mélangeur électrique, battre les œufs, le sucre et la garniture aux amandes jusqu’à pâles et épais, soit environ 2 minutes.

Diminuer la vitesse du mélangeur et ajouter le chocolat fondu en mélangeant seulement jusqu’à tout juste incorporé.

Ajouter les ingrédients secs et ne battre que 30sec. à basse vitesse (même si les ingrédients ne sont pas tous très bien incorporés).

Terminer de mélanger les ingrédients en les pliant à la main, incorporer les raisins (et leur liquide de cuisson).

Verser l’appareil dans un moule de 8’’ préalablement tapissé de papier d’aluminium.

Déposer le moule sur une plaque de cuisson et cuire au four sur la grille du centre, à 300° pendant 45 à 55 minutes.

Laisser tiédir à température ambiante et sortir le brownie du moule en soulevant délicatement le papier d’aluminium, couper en 16 pièces.

Servir les brownies chauds, froids ou tièdes, natures, accompagnés de crème fraîche ou fouettée, de crème de guimauve, de glace ou de sauce au chocolat.

*Garder le surplus dans un contenant hermétique à température ambiante jusqu’à 3 jours ou congelé jusqu’à 2 mois.

Source : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Gâteau chouchou


Même si la plupart des gens ne sont familiers qu’avec son fruit, qui est en fait un légume, toutes les autres composantes de la chayotte sont comestibles : racines, tige, feuilles et graines. Affectueusement nommée « chouchou » par les Réunionais ou encore « christophine » par les Antillais, son goût avoisine celui d’un croisement entre la pomme et le concombre; elle fait d’ailleurs partie de la famille des cucurbitacés. Très croquante et juteuse, elle n’a pas besoin d’être pelée pour être mangée crue ou en salade …elle s’apprête en fait, de façon très similaire à la pomme, autant dans des recettes salées que sucrées.

La rumeur circule depuis longtemps, que la chaîne de restaurants McDonald’s australienne, fabriquerait ses chaussons à partir de chayottes, appelée « choko » dans cette partie du monde, et non de pommes!
  • 2 chayottes pelées dénoyautées coupées en cubes
  • 1 patate douce pelée coupée en cubes
  • ¾ t. farine
  • 2 œufs
  • 1/3 t. sucre
  • ¼ t. beurre
  • 3 c. à table rhum
  • Fruits confits au goût
  • Raisins secs au goût
Sauce express au caramel
  • 1 t. cassonade
  • 2 c. à table farine
  • 1 t. lait
  • 1 c. à table beurre
  • 1 c. à thé vanille
Faire cuire les chayottes et la patate douce dans une casserole d’eau, environ 20 minutes ou jusqu’à tendres.

Égoutter et piler à la fourchette ou broyer au mélangeur électrique.

Ajouter les œufs, la farine, le sucre, le rhum le beurre et bien mélanger au mélangeur électrique.

Verser la moitié de l’appareil dans un moule à manqué ou à savarin, beurré ou anti-adhésif.

Recouvrir de fruits confits et de raisins et verser le reste de l’appareil par-dessus le tout.

Faire cuire au four sur la grille du milieu, à 350° pendant 1h à 1h10.

Pendant ce temps, amener à ébullition la cassonade, la farine, le lait, le beurre et la vanille, dans une petite casserole.

Laisser bouillir 2 minutes et retirer du feu.

Napper les parts de gâteau de sauce au caramel et servir chaud ou tiède.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)