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Munchies, grignotines, cochonneries et cie.

Deux collations pour les jours pluvieux, la semaine de relâche ou encore ...les p'tits bobos. Les ados pourront les faire eux-mêmes, les plus jeunes avec un peu de supervision.

Chips aux fines herbes façon 'vitrail', Bouchées (bocaditos) de Corn Flakes au caramel et Pois chiches 'crunchy' épicés.


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Cake de pancakes framboise - fromage à la crème


Un peu à la façon de ce cake de pancakes qui accumule les moelleux étages et les onctueuses garnitures, si vous connaissez un couple qui fête de nombreuses années de bonheur accumulées, voici un gâteau tout simple, facile et inusité, qui saura créer juste assez d'émoi pour souligner la grandeur d'un amour qui dure...


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Petits gâteaux 'chocolats'





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Il y a 40 ans, les roux étaient bien plus rares qu'aujourd'hui. Les milliers de femmes qui ont opté pour le cuivré ces 20 dernières années, ont d'ailleurs fait en sorte que la population rousse passe aujourd'hui presque inaperçue. J'en sais quelque chose, je suis rousse! J'étais la seule au primaire, au secondaire et au collège; nul besoin donc, de vous dire que je ne faisais pas partie des 'populaires'... encore moins de celles abordées par les garçons avant l'âge de 18 ans.

C'est faux, je mens, mais ce que je vous raconte aujourd'hui, je ne l'ai raconté à personne.

À peine entrée au primaire, que les garçons me faisaient la vie dure en me menaçant de me 'planter' après l'école, parce que j'étais différente. Mais au courant de la 2e année, un nouveau garçon est arrivé en classe après les Fêtes de Noël. Étrange, très peu bavard et d'apparence inhabituelle, il devint rapidement comme moi : un 'reject'. Et pour tout dire, j'en avais peur. Je l'évitais toujours et ne lui adressais jamais la parole; nous étions deux solitaires. Pourtant, le jour de la Saint-Valentin, à la récréation, emmitouflé jusqu'au oreilles et ne laissant voir que ses yeux en amande par les trous de sa cagoule, il surgit de nul part en me barrant le chemin pour m'offrir une énorme rose rouge! J'ai eu peur. Estomaquée et prise de panique, j'ai filé. J'ai couru aussi vite que j'ai pu, laissant derrière moi, mon soupirant seul avec sa rose. Il n'est pas revenu en 3e année ni les années suivantes, mais je me souviens encore clairement de lui et de combien fort mon coeur avait battu ce jour-là.

Avec le recul...

J'ai compris plus tard, qu'il s'agissait à l'époque d'un enfant mentalement handicapé qu'on tentait d'insérer en milieu scolaire régulier. J'ignore si vous pouvez vous imaginer alors, la honte que j'ai ressentie, en me rappelant combien j'avais été insouciante envers ce garçon.

Et pour vous expliquer pourquoi mes Saint-Valentin sont aujourd'hui empreintes à la fois de bonheur et de tristesse, c'est que j'avais 30 ans et vivais à présent en ville, quand je l'ai revu dans un autobus! Évidemment devenu un homme, il avait toutefois gardé ses yeux si angéliques... qui ont croisé les miens, sans me reconnaître. À nouveau, mon cœur a battu comme autrefois, mais d'une façon bien différente, légère, presque divine; j'espérais de toute mon âme qu'il me reconnaisse et me laisse l'aimer comme il m'avait aimée au tout début. J'aurais voulu lui sourire, le serrer dans mes bras, lui parler, m'excuser et enfin accepter cette rose... sur ces joues.

Mais clairement, la mémoire est une faculté qui oublie et même le premier amour peut s'oublier. Depuis cette dernière rencontre, il y a 15 ans, il m'arrive encore aujourd'hui de chercher cet homme à bord des autobus de la ville. Un peu plus vieux certainement, mais toujours aussi lumineux, j'en suis sûre.

N'attendez pas, faites de votre Saint-Valentin une fête mémorable. Manifestez votre amour!

Petits gâteaux ‘chocolats’
*Donne 48 mini gâteaux

  • 3/4 tasse farine
  • 3/4 tasse sucre
  • 1/4 tasse cacao
  • 1 cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • 1/2 cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée sel
  • 1 gros œuf
  • 1/3 tasse babeurre
  • 1/3 tasse eau
  • 1 1/2 cuillerée à table huile neutre
  • 1/2 cuillerée à thé vanille
  • Mini brisures de chocolat, cerises au marasquin (bien égouttées), noix, caramels, etc.
  • Glace vanille, chocolat ou autre (maison ou du commerce)
  • 12 à 48 chocolats fins assortis (de préférence dans une belle boîte)

Dans une grande tasse à mesurer (ou un bol à mélanger muni d’un bec verseur), bien mélanger la farine, le sucre, le cacao, le bicarbonate, la poudre à pâte et le sel; réserver.

Dans un bol, à l’aide d’un fouet à main, battre légèrement l’œuf, le babeurre, l’eau, l’huile et la vanille.

Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs et toujours au fouet à main, battre jusqu’à homogène.

Verser l’appareil obtenu dans les 24 cavités d’un moule à mini muffins, préalablement chemisées de caissettes de papiers (remplir les caissettes au 2/3 seulement); réfrigérer le reste de l’appareil, pendant la première fournée.

Parsemer le dessus des gâteaux de mini brisures de chocolat et laisser tomber une cerise au marasquin au centre de chacun d’eux (ou ajouter tout autre garniture ‘surprise’, au goût).

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pour 10 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un gâteau, en ressorte propre.

Démouler et laisser complètement refroidir à température ambiante, avant de glacer.

Répéter ces mêmes opérations pour le reste de l’appareil.

Glacer les gâteaux avec votre glace favorite, décorer au goût et poser un chocolat fin sur chaque gâteau (à vous de voir combien de gâteaux vous désirez décorer de chocolats, les autres peuvent être décorés de bonbons, paillettes de sucre, cerises, etc.).

Si possible, poser les petits gâteaux ‘chocolats’ dans leur boîte originale, et les offrir à quelqu’un que vous aimez!

Joyeuse Saint-Valentin!


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Barres gourmandes aux dattes


Les vieilles recettes sont souvent les meilleures. C'est un peu pour ça finalement, qu'elles passent le test du temps. En voici une d'ailleurs qui date du temps de Grand-grand-grand-Madame Carrée, qui ne s'appelait pas même 'Madame Carrée', mais certainement quelques chose ressemblant plus à... 'Madame Crocker'.

Simple et excellente ...comptez environ, 5 à 7 secondes pour la préparer!


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Carrés sablés façon Pêche Melba


On manque on peu de vitamines, faut l'avouer, de soleil et de chaleur aussi, en plein mois de février. Les fruits sont un peu chers en hiver, pour une cure d'énergie vitaminée, mais bon... on peut quand même recharger sa batterie avec un p'tit carré riche et savoureux... rempli de confiture et de toutes sortes d'autres bonnes choses!


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Mini madeleines noisette, citron et chocolat






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Déjà les préparatifs?

Quand j'étais petite, Grand-madame Carrée, comme à peu près toutes les mamans du Québec, préparait bien à l'avance les milliers de détails qui allaient nous rendre la fête de Noël merveilleuse. Très jeune, j'ai commencé à l'aider en jouant de la cuillère de bois dans ses grands chaudrons; j'étais fascinée par tous ces produits luxueux que je ne voyais pratiquement jamais dans nos sacs d'épicerie, et qui défilaient tous dans notre cuisine, en cette période de l'année: beurre, crème fraîche, fruits confits, bonbons de toutes sortes, champagne, chocolat et fromages fins, châtaignes, pralines, cerneaux et j'en passe. Ma mère qui nous défendait à mes frères et à moi de "toucher" à quoique ce soit, nous rappelait constamment que "le beurre, c'était pour Noël!", "les fruits confits, c'était pour Noël!", "les pralines, c'était pour Noël!" et ainsi de suite, jusqu'à ce que je lui fasse remarquer, du haut de mes six ans, que: "Noël au final, c'était un gars pas mal chanceux!"

Dans un peu plus d'un mois, la majorité des mamans du Québec seront en mode panique! Je prévois donc dans les semaines à venir, vous proposer des idées simples mais épatantes, pour les différents services de votre repas de Noël. Mais d'ici là, des mini madeleines citron, noisette et chocolat, parfaites du petit déjeuner au brunch, en passant par le dessert... Parce qu’au final, si Noël se méritera toutes ces bonnes choses dans un mois, aussi bien en profiter pendant qu’il n’est pas encore là!

* Cette recette donne 36 mini madeleines cuites dans un moule de fantaisie de 18 cavités (disponible chez Maxi & cie - $12). Elle donnera environ la même quantité de mini muffins, ou une vingtaine de madeleines régulières.

  • 1 tasse farine à gâteau
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • Zeste d’un citron très finement râpé
  • 3/4 tasse sucre
  • 1/2 tasse beurre
  • 2 œufs
  • 1/2 cuillerée à thé vanille
  • 1/2 cuillerée à thé essence de citron
  • 1/4 tasse lait
  • 1/4 tasse noisettes grillées très finement hachées
  • Chocolat (mi-sucré ou autre, au goût)*
  • Huile de coco (facultatif)**

* Le chocolat peut être remplacé par un mélange de 2 cuillerées à table de jus de citron et assez de sucre glace pour obtenir une consistance crémeuse, assez liquide pour y tremper les madeleines. Ceux qui ont la dent sucrée préféreront le chocolat et les fanatiques d'acidulé opteront pour la glace au citron.

** L'huile de coco, très pratique pour obtenir un enrobage de chocolat fin et légèrement craquant lorsqu'il est frais, est disponible dans la plupart des épiceries asiatiques.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, presser le sucre et le zeste de citron avec les doigts, jusqu’à ce que le sucre soit bien parfumé.

Ajouter le beurre et battre le tout, à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à bien aéré et crémeux.

Ajouter les œufs, la vanille et le lait, un à la fois et en battant bien après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre à nouveau, jusqu’à bien incorporés.

Lorsque la pâte est bien lisse, battre pendant 2 minutes supplémentaires, afin d’aérer la pâte au maximum.

À l’aide d’une maryse, plier les noisettes hachées dans l’appareil, couvrir et réfrigérer 30 minutes.

Répartir la pâte bien froide dans les cavités d’un moules à mini madeleines (madeleines régulières, mini muffins, muffins ou autres), préalablement beurré et fariné (ne pas remplir les cavités plus qu'au 2/3).

* Le moule de fantaisie utilisé pour cette recette ne nécessite pas qu'on le beurre, ni le farine.

Retourner le reste de la pâte au frigo, pendant la cuisson de la première fournée (la pâte doit rester bien froide).

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pour 10 à 12 minutes, ou jusqu’à ce que les madeleines soit bien dorées, et que leur centre soit ferme et bombé.

Démouler et laisser complètement refroidir avant de glacer.

Procéder de la même façon jusqu’à épuisement de la pâte.

Dans un petit bol, faire fondre une grosse poignée de brisures de chocolat au four micro-ondes, deux fois 2 minutes à puissance 30, ou jusqu’à ce qu'il soit assez fondu pour être mélangé jusqu’à bien lisse (ajouter une petite cuillerée à thé d’huile de coco au chocolat avant de le faire fondre, pour qu'il reste liquide plus longtemps, recouvre plus finement les madeleines et craque légèrement sous la dent une fois refroidi).

Tremper les madeleines dans le chocolat, les égoutter légèrement et les laisser complètement refroidir sur une feuille de papier ciré.

* On peut réfrigérer les madeleines quelques minutes pour que le chocolat raffermisse plus rapidement, mais ne pas les laisser plus de 5 minutes afin d’éviter que le beurre contenu dans les madeleines n’ait aussi le temps de raffermir, privant celles-ci de leur tendresse.

Conserver dans une boîte hermétique à température ambiante, de 2 à 3 jours (mais elles ne dureront jamais aussi longtemps!)


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Pouding aux kumquats et à la crème d'amande



Un pouding d'automne, simple et vite fait, mais ô combien réconfortant! En attendant Noël, les préparatifs vont bon train, mais le temps manque pour des desserts maison?
Avec ou sans oeufs, au citron, aux raisins ou à la mélasse pourquoi pas? Il sera prêt en 30 minutes!


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Pouding au fudge à l'anglaise





La majorité des Britanniques, vous imaginez bien, connaissent très bien leurs "puddings" ou …"poudings" en français. À un dessert anglais, on a donné un nom français. Étrange que les "muffins" ne soient alors pas devenus, des "moufins". Enfin, je disais que les Britanniques, sont étonnamment versés en Poudings.

On associe donc la plupart des desserts québécois qui ressemblent à des poudings, à l’héritage culinaire que nous ont légué les Anglais: pouding chômeur, pouding renversé, pouding au pain, poudings de toutes sortes, mais aussi gâteau aux fruits de Noël imbibé de liqueur, bagatelle et nombre d’autres déclinaisons du genre. C’est seulement plus tard que ça c’est gâté, quand les Américains sont débarqués avec leurs Jell-O crémeux, qu’on a aussi appelés "poudings"! Bah! On ne s’enlisera pas dans la liguistique, mais on continuera plutôt sur l’idée des puddings …originaux.

J’estime qu’il est important de savoir et reconnaître qu’une partie de la base de notre cuisine, qu’elle soit à l’érable, aux bleuets ou encore mieux à la mélasse (mieux connue au Québec sous le terme "m’lasse") nous vienne de nos racines anglaises. Pourquoi? Simplement parce que la cuisine anglaise est très sous estimée et bien trop méconnue. Ben non! Je ne suis pas experte en la matière, mais j’aime, j’adore la cuisine anglaise. Les pies, les chips, les roasts, les pancakes, les shortbreads, les scones, les custards, la crème anglaise et j’en passe, mais bien sûr, les poudings séduisants et dégoulinants de sauce, aussi.

Qu’on le veuille ou non, la cuisine québécoise s’il en est une, ne pourrait renier ses racines anglaises, puisque pâté chinois, déjeuner œufs-bacon-patates, gruau, sandwich (ancêtre des burger, grill-cheese, sous-marin et smoked meat) ne sont que quelques uns des sillages laissées par les Anglais, entre les dents de nos fourchettes. Même la fameuse poutine semble d’influence anglaise, plutôt que française.

Bon, on s’est écarté du sujet, les Poudings.

Les Anglais le chérissent et le fréquente si intimement ce pouding, qu’il fait partie de leur vocabulaire courant à titre de "meta-substantif", s’il est possible de le qualifier ainsi. Et donc, en faisant référence à n’importe quel douceur servie après un repas, ils demanderont ce qu’il y a pour dessert en disant: "Qu’est-ce qu’on mange pour pouding?" - "What are we having for pudding?"

  • 1½ tasse eau
  • ⅔ tasse sucre
  • ⅔ tasse cassonade
  • 1 tasse farine
  • ½ tasse sucre
  • ½ tasse cacao (la meilleure qualité possible)
  • 2 cuillerées à thé poudre à pâte
  • ¼ cuillerée à thé sel
  • ¾ tasse lait
  • ¼ tasse beurre fondu tiédi
  • 1 cuillerée à thé vanille

Faire chauffer un poêlon de fonte d’environ 10" au four, à 375° pendant 15 minutes.

Pendant ce temps, dans une petite casserole, amener à ébullition l’eau, le sucre (première mesure) et la cassonade, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, bien mélanger et s’assurer que les sucres soient bien dissous, retirer du feu, réserver.

Dans une jatte, tamiser ensemble la farine, le sucre (seconde mesure), le cacao, la poudre à pâte et le sel.

Ajouter le lait, 3 cuillerées à table de beurre fondu et la vanille, et mélanger au fouet à main, jusqu’à ce que les ingrédients secs disparaissent dans la pâte.

Retirer le poêlon du four et l’enduire du beurre restant, transférer la pâte dans le poêlon, l’étendre légèrement et la couvrir du sirop réserver.

Cuire au four sur la grille du centre, à 375° pendant 20 à 25 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré en son centre, en ressorte propre.

Laisser tiédir une quinzaine de minutes avant de servir nature ou accompagné de glace à la vanille (en laissant tiédir le pouding, la sauce épaissira beaucoup).




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Pattes d'ours "déguisées"






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L’ours kodiak et l’ours polaire, sont les deux plus grands carnivores terrestres. On retrouve le kodiak – Ursus arctos middendorfi, une sous espèce de l’ours brun, exclusivement en Alaska dans l’Archipel Kodiak où sa population est d’environ 3000 et où il est isolé des autres ours depuis près de 12 000 ans. Un gros mâle, peut mesurer jusqu’à 3m lorsque debout sur ses pattes arrières et 1,5m lorsque sur ses quatre pattes. Il peut peser aux alentours de 700kg, soit près de 1500lbs après s’être gavé de saumons. Les femelles sont en général environ 20% plus petites que les mâles et 30% plus légères. Mais en captivité, les mâles et les femelles peuvent atteindre un poids bien plus lourd qu’à l’état sauvage. Tout comme plusieurs autres animaux, le kodiak hiberne en hiver, il est donc dans un état continu de dormance ou d’inactivité. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire l'hibernation ne vient pas tant du fait que l’hiver soit si froid, mais plutôt du fait que la nourriture se fait très rare d’ailleurs, la chaude fourrure du kodiak est aussi essentielle à l’intérieur de sa tannière qu’à l’extérieur. Parcontre, l’hibernation de l’ours en général, est quelque peu différente de celle d’autres animaux. Les chauves-souris, les marmottes et la plupart des rongeurs prennent plusieurs semaines pour s’endormir profondément jusqu’à l’état de torpeur, leur métabolisme et leur température chutent drastiquement au dessous de la normale. La température de l’ours pendant l’hibernation, ne tombe qu’à quelques degrés de la température ambiante, son métabolisme est relativement haut et il arrive même qu’il se réveille durant les périodes plus chaudes de l’hiver, et sorte à l’extérieur, mais il ne mangera pas et donc n’éliminera pas non plus, tout au long de son hibernation. La durée de l’hibernation dépend toujours du climat, de l’endroit et de l’âge des bêtes, certains ours n’hibernent même pas du tout.

«Mieux vaut être dans le ventre de l'ours qu'entre ses crocs»

Aleksis KIVI

  • ½ t. mélasse
  • ½ t. saindoux
  • ½ t. sucre
  • ½ t. babeurre (ou lait additionné d’une c. à thé de jus de citron)
  • 1 œufs
  • 2 t. farine
  • 1 ½ c. à thé poudre à pâte
  • ½ c. à thé bicarbonate de soude
  • ½ c. à thé cannelle
  • ½ c. à thé gingembre moulu
  • ½ tasse chocolat haché (au goût)
  • 1 cuillerée à thé huile de coco

Dans un grand bol, à l'aide d'un batteur électrique, battre le saindoux, la mélasse et sucre jusqu’à mousseux.

Ajouter le babeurre et l’œuf, bien mélanger, réserver.

Dans un autre bol, mélanger le reste des ingrédients et les ajouter aux ingrédients liquides, bien mélanger.

Déposer par cuillèrées à table combles, sur une plaque à biscuits tapissée de papier parchemin.

Faire cuire sur la plus haute grille, à 350° pendant 15 minutes.

Laisser complètement refroidir à température ambiante, avant de glacer.
Faire fondre le chocolat et l'huile de coco au four micro-ondes à puissance maximale, par tranches de 30 secondes en remuant de temps à autres.

Tremper les pattes d'ours complètement ou partiellement dans le chocolat fondu et laisser figer à température ambiante, sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin.

Avant que le chocolat ne fige complètement, poser quelques brisures de chocolat sur le côté des pattes d'ours, dans le but d'imiter des griffes.

Conserver dans un contenant hermétique.

*Donne environ 2 à 3 douzaines de biscuits (selon la taille des biscuits cuisinés).


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Pouding au pain pommes et amandes, sauce au caramel à l'Amaretto


C'est bientôt l'automne, la déprime nous guète du coin de l'oeil, et les fruits frais coûteront bientôt beaucoup plus chers. Pour faire le plein de vitamines et surtout de bonne humeur, même par temps gris... rien de mieux qu'un classique de nos comfort-foods: le pouding au pain! Ici, rempli à craquer de pommes et d'amandes, il porte la moelleuse, riche et crémeuse promesse... de mettre du soleil dans votre journée!



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Renversé de figues fraîches aux noix, parfumé au citron et romarin




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Raffiné, suave et mystérieux, le fruit le plus attendu de la saison.

Déjà août… le matériel scolaire en vente dans les magasins, le retour des vacanciers et les premières pommes de nos vergers, nous rappellent que l’été n’attend que quelques jours d’inattention de notre part pour enfiler son manteau de fraicheur et faire disparaitre jusqu'à l’an prochain toute platebande de bégonias. « Trop vite! » vous direz? Jamais assez vite en fait, pour la saison des figues!

Ce petit bijou de fruit, bien qu’il soit disponible à l’année dans le rayon des fruits séchés, gagne à être mieux connu sous sa forme fraîche, dodue et sucrée. Disponible de la mi-juillet à la fin septembre, la figue se bonifie au fil de ces mois, mais surtout, coûte un peu moins cher une fois la première crise de folie passée. Pour bien l’apprécier cependant, il faut savoir que la figue est un des fruits les plus périssables; il est donc important de la consommer deux à trois jours suivant son arrivée dans votre cuisine. Elle doit avoir été choisie avec soin; sa peau doit être colorée et sans accrocs, sa texture tendre sans pour autant être molle et son parfum sucré sans notes surettes. Les figues mûres qui ne peuvent être consommées à temps, pourront être conservées environ deux jours de plus au frigo, en prenant garde de bien respecter quelques règles : elles doivent être assises dans un contenant peu profond préférablement tapissé de papier absorbant et couvertes ou enveloppées pour éviter que leur délicate chair ne se dessèche ou prenne le gout d’autres aliments.

De pauvre à riche, autant en fruits qu’en profits!

Saviez-vous que la figue que nous payons ici à fort prix a déjà été un des fruits les moins dispendieux du bassin méditerranéen. On raconte même qu’autrefois, les Corinthiens glissaient quelques figues, plus lourdes et moins couteuses, dans les paniers de raisins qu’ils livraient en Italie, question de profiter un peu de leurs clients. Ce serait d’ailleurs cette pratique qui aurait donné lieu a l’expression « mi-figue, mi-raisin », signifiant par exemple, un air satisfait et mécontent à la fois.

  • ½ tasse de beurre
  • 1 tasse de cassonade
  • 10 à 12 figues fraîches équeutées coupées en deux
  • 2 cuillerées à thé de romarin frais (ou 1 seule de romarin séché)
  • 1 poignée de noix de Grenoble légèrement grillées
  • 1 tasse de farine tamisée
  • 1 cuillerée à thé de poudre a pâte
  • 1 pincée de sel
  • 3 œufs (jaunes et blancs séparés)
  • 1 tasse de sucre
  • jus et zeste finement râpé d’un gros citron
  • 1 cuillerée à thé de vanille

Dans un moule rond de 9x3’’ (le rebord doit être assez haut afin d’éviter que le caramel ne déborde), déposer le beurre et le faire fondre au four, à 350° pendant 5 minutes.

Ajouter la cassonade au beurre fondu, et bien l’en imbiber à l’aide d’une fourchette ou d’une cuillère de bois.

Poser les figues côtés coupés vers le haut et de façon harmonieuse, dans le caramel.

Remplir les espaces entre les figues, de noix de Grenoble, réserver.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pate et le sel, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les blancs en neige ferme, réserver.

Dans une autre jatte, toujours au batteur électrique, battre les jaunes et le sucre, jusqu'à pâle et épais.

Ajouter le jus, le zeste de citron et la vanille, et battre à nouveau jusqu'à incorporés.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre jusqu'à incorporés.

A l’aide d’une maryse, plier les blancs dans l'appareil, en prenant soin de ne pas les briser.

Étendre l’appareil obtenu sur l’arrangement de figues réservé et uniformiser le tout à l’aide d’une maryse.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 40 minutes, ou jusqu'à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau, en ressorte propre (pour éviter de salir le fond du four en cas de débordements, il est possible de poser le moule sur une feuille de papier d’aluminium qui récupérera le caramel bouillonnant).

Passer un couteau entre le gâteau et la paroi du moule, laisser tiédir 15 minutes.

poser une grande assiette de service à l’envers sur le moule, puis basculer rapidement le tout pour renverser le moule sur l’assiette; laisser reposer ainsi quelques minutes.

Délicatement retirer le moule et servir chaud, accompagné de glace, ou encore nature, tiède ou froid.


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