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Velouté d'asperges aux amandes grillées




Bien qu’elle ne soit que rarement la favorite des enfants, l’asperge continue de nous étonner. Cousine du lys, du muguet, de la jacinthe et de bien d’autres fleurs, elle peut si les conditions idéales s’y prêtent, croître de 20cm en 24h! Après avoir été cueillie, sa tige restée en terre, continuera de pousser en fougères qui porteront de petits fruits rouges, malheureusement non comestibles. Cependant, en apportant tous les nutriments nécessaires aux prochaines cultures, ces petits fruits sont essentiels à sa survie, qui peut se prolonger jusqu’à 15 ans. La majorité des gens et des chefs, recherche le plus souvent l’asperge la plus fine, mais il est important de savoir que celle à la tige épaisse, est de meilleure qualité! Toutefois, qu’elles soient fines ou grossières, elle sont toutes très vitaminées, de très bonnes sources de potassium et d’acide folique, de thiamine et de fibres. Elle ne contiennent aucun gras, et sont aussi très faible en sodium. Originaire de l’est de la Méditerranée et des régions de l’Asie Mineure, l’asperge tient son nom du grec «asparagos». Du temps de la période impériale, les empereurs romains en étaient si follement attachés, qu’ils se réservaient même une garnison spécialement attitrée à sa cueillette; peut-être était-ce dû au fait que le naturaliste romain, Pline l’Ancien, l’avait qualifiée d'aphrodisiaque, dans sa volumineuse encyclopédie Histoire naturelle? Quoiqu’il en soit, la culture de l’asperge dans le nord de l’Italie, reste à ce jour célèbre; ces pointes gracieuses demeurent un symbole d’élégance et de délicatesse, dont seuls les plus riches pouvaient autrefois bénéficier.

  • 12 onces asperges fraîches tiges fibreuses retirées coupées en tronçons
  • 1 oignon moyen finement haché
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 2 cuillerées à table farine
  • 2½ tasses bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 tasses lait
  • Sel et poivre au goût
  • 1 grosse poignée amandes grillées grossièrement hachées

Conserver quelques pointes d’asperges pour le décor, faire blanchir le reste dans une casserole d’eau bouillante, pendant 3 minutes.

Égoutter les asperges et les transférer dans la jarre du blender, ajouter une tasse du bouillon de poulet et pulvériser le tout, jusqu’à bien lisse, réserver.

Dans une grande casserole, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon, en remuant de temps à autres, pendant 5 minutes.

Saupoudrer la farine sur les oignons, et poursuivre la cuisson en remuant constamment, pendant 2 minutes.

Ajouter le reste du bouillon de poulet, porter à ébullition en remuant à l’aide d’un fouet, jusqu’à bien épaissi, environ 2 à 3 minutes.

Ajouter la purée d’asperge réservée et le lait, porter à ébullition, baisser le feu et laisser mijoter 2 minutes.

Retirer du feu, saler et poivrer au goût, réserver.

Dans une casserole, blanchir les pointes d’asperges réservées dans l’eau bouillante, pendant 1 à deux minutes, et égoutter.

Servir le velouté, garni des pointes d’asperges, d’un peu de poivre mignonnette et parsemé d’amandes grillées grossièrement hachées.


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Soupe à la salade César




Les salades César, Waldorf et grecque sont probablement les salades les mieux connues, mais selon les variantes proposées et servies aujourd’hui, leur recette élude parfois jusqu’aux plus grands chefs. La salade César pour sa part, constituée de romaine ou d’une laitue croquante similaire touillée dans une vinaigrette crémeuse à base d’œufs, d’huile, de vinaigre, d’ail, de sauce Worcestershire, est servie accompagnée de croûtons à l’ail, de copeaux de parmesan et de morceaux de bacon croustillants. Contrairement à la croyance populaire, la salade César originale ne contenait pas d’anchois. Une version plus moderne les y a inclus bien plus tard, parce que la sauce Worcestershire lui donnait à l’époque, une saveur d’anchois; on croirait même que l’inventeur de la salade César se serait opposé à l’utilisation d’anchois dans sa création. Il paraîtrait même qu’au départ, les feuilles de romaine de la salade César étaient utilisées entières, parce qu’elle aurait été créée de façon à être mangée avec les doigts, simplement en soulevant les feuilles. Mais si vous pensiez que le nom de la César avait été tiré du règne des grands Césars de Rome, et que quelques souvenirs de Jules, Caligula ou Néron se cachaient dans cette recette, vous serez déçus d’apprendre qu’il n’en n’est rien, mais que celle-ci fut inventée de nombreux siècles plus tard, par un chef du nom de César Cardini. Il existe maintes histoires à propos de l’exactitude de sa création, mais une chose reste certaine : Cardini l’a créé à Tijuana au Mexique, dans les années ’20. Une version affirme qu’à cause de la prohibition, de nombreuses vedettes du cinéma hollywoodien désireuses de faire la fête, faisaient régulièrement de courts séjours de l’autre côté des lignes, au Mexique. Par un 4 juillet des années ’20, le restaurant de Cardini fut inondé d’invités venus célébrer, ce qui rapidement amoindrit les stocks de la cuisine. Cardini se vu alors dans l’obligation de faire avec le peu qui restait, et créa une salade à saveur traditionnelle et qu’il touillait lui-même à la table de ses clients. Avec le temps, un détour à Tijuana spécialement prévu pour aller déguster une César, devint très branché. Non seulement les vedettes de cinéma comme Clark Gable, Jean Harlow et W.C. Fields y faisaient leur pèlerinage, mais les journalistes à potions les plus en vogue y défilaient pour pouvoir en parler dans la presse. Il existe aujourd’hui plusieurs variations de la salade César, souvent additionnée de poulet grillé ou encore, de lanières de boeuf , de saumon ou de crevettes, ce qui donne à la recette son caractère de repas léger.


Café Cardini à Tijuana, Mexique - circa 1924

  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • 1 oignon haché
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 6 tranches de bacon divisées
  • 1 grosse pomme de terre pelée coupée ne cubes
  • 4 tasses bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1½ pois congelés
  • 1 salade romaine finement émincée (feuilles extérieures retirées)
  • Crème sure
  • Croûtons rustique à l’ail
  • Copeaux de parmesan

Dans une casserole, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire cuire l’oignon, l’ail et 2 tranches de bacon haché, pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que l’oignon ait tombé.

Ajouter la pomme de terre et le bouillon, amener à ébullition et laisser mijoter pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la pomme de terre soit bien tendre.

Pendant ce temps, faire cuire le reste du bacon jusqu’à bien croustillant (à la poêle ou au four, au choix).

Ajouter les pois congelés et laisser cuire 2 à 3 minutes supplémentaires.

Retirer du feu et laisser tiédir quelques instants.

À l’aide d’un mélangeur-plongeur, broyer la soupe jusqu’à consistance lisse et crémeuse.

Remettre le potage sur un feu modéré, ajouter la romaine émincée et laisser cuire 2 à 3 minutes en remuant de temps à autres, jusqu’à ce que la salade flétrisse.

Servir aussitôt, garni d’un peu de crème sure, de quelques croûtons à l’ail, de brisures de bacon et de copeaux de parmesan.


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Crème de poireau à la sauge et croûtons de Butternut gratinés




Petite ferme aux produits diversifiés et fondée en 1991, Willow Hill Farm a reçu sa certification «organique» de la Northeast Organic Farming Association, en 1992. Située à 1200 pieds au dessus du niveau de la mer, son emplacement est idéalement niché aux pieds des Green Mountains à Milton, Vermont, aux États-Unis. Ses produits sont principalement concentrés sur les laitages, surtout des fromages et des yogourts autant de lait de brebis que de vaches. Tous les animaux de la ferme consomment l’herbe indigène aux pâturages de la région, ce qui donne aux fromages de Willow Hill Farm une saveur unique, très distincte. De plus, les propriétaires de Willow Hill Farm fabriquent eux-mêmes et de façon artisanale ancestrale leurs fromages qui ont acquis avec le temps, une réputation internationalement et qui ont même gagné plusieurs prix à travers le monde. Tous les fromages à longue maturation sont ventilés par l’air de la forêt environnante et vieillis sur des planches de bois provenant du terroir, posées dans la cave de la ferme. Les fromages de Willow Hill Farm sont presque tous exclusivement saisonniers et disponibles sur la plupart des continents, dans les épiceries fines et chez les grands fromagers. Plus particulièrement, le fromage de lait de vache Butternut qui a gagné en 2008, la médaille de bronze du World Cheese Awards en Irlande, est une nouvelle addition à l’enviable sélection offerte par la ferme. Fabriqué à partir de lait de vache ressemblant aux laits alpins et maturé pendant 6 mois sur bois, son intérieur jaune profond et sa saveur légèrement noisettée de foin, de mousse et de champignon, sauront assurément vous faire craquer!

  • 1 cuillerée à table beurre
  • 6 grandes feuilles de sauge fraîche
  • 1 gros poireau coupé en fines rondelles
  • 1 petit oignon haché
  • 4 tasses bouillons de bœuf (maison ou du commerce)
  • ½ tasse vin rouge
  • ½ tasse crème 35%
  • Sel et poivre au goût
  • Baguette tranchée en rondelles
  • Fromage Butternut râpé (ou autres fromage au goût)

Dans une grande casserole, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y faire cuire la sauge 1 à 2 minutes.

Ajouter le poireau et les oignons, bien mélanger et poursuivre la cuisson pendant 10 minutes en remuant de temps à autres.

Ajouter le bouillon de bœuf et le vin, amener à ébullition.

Baisser le feu et laisser mijoter 25 minutes.

Retirer du feu, laisser tiédir quelques minutes et passer au mélangeur-plongeur jusqu’à bien lisse.

Ajouter le crème, bien mélanger et verser dans des bols.

Garnir de deux croûtons de baguette et d’une poignée de Butternut râpé, poser les bols sur une plaque de cuisson et passer le tout sous le grill environ 2 minutes ou jusqu’à ce que le fromage ait bien fondu et commence à dorer.

Servir aussitôt.


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Soupe de tomate rouge




Qu’elle soit un fruit, un légume, une baie, la tomate aujourd’hui retrouvée dans les supermarchés, reste insipide. Pour trouver une tomate goûteuse de nos jours, il faut se lever tôt ou bien courir longtemps. Pourtant, malgré les plaintes de consommateurs qui sont à la hausse, les ventes de tomates du commerce restent stables. De plus, les exportateurs et les consommateurs rendent la vie encore plus difficile à cette pauvre tomate, en la conservant au frais où elle n’a clairement pas sa place. La tomate devient alors une espèce de masse spongieuse ou encore, sèche, dure et insipide. Seulement 10% des consommateurs disent préférer la tomate à tout autre légume, ce qui place la tomate tout juste devant la courge et le chou de Bruxelles, mais aussi derrière une douzaine d’autres légumes, de la carotte au chou-fleur. La plupart des tomates domestiques viennent des états du sud, alors que les importées viennent souvent du Mexique. Le problème c’est que la tomate n’est pas conçue pour voyager. Pour effectuer le long périple qui l’amènera de la vigne à nos supermarchés, la tomate a été modifiée de façon à être durable, belle et grosse; tous des facteurs qui sont responsables de son manque de goût actuel. Elles sont cueillies trop rapidement, avant qu’elles n’aient eu le temps de mûrir, et ont été par la suite traitées à l’éthylène pour parfaire un mûrissement qui améliorera surtout leur couleur. Le résultat est sans doute plaisant visuellement, mais tout de même sans goût. La saveur d’une tomate vient d’un mélange complexe de sucres, d’acides et d’une vingtaine d’autres agents naturels; pour la rendre plus durable, les scientifiques ont du extraire ces éléments, des variétés les plus courantes. À présent, les scientifiques doivent travailler à remettre le goût dans la tomate. La tâche est ardue, mais les scientifiques ne sont pas les seuls coupables de la tomate insipide, les exportateurs et les consommateurs semblent depuis longtemps avoir oublié la règle première de conservation de la tomate: jamais au frigo! La tomate commence déjà à perdre de sa saveur à 13°C. Pour le moment, la solution la plus sage est d’acheter nos tomates localement en saison et de se contenter des tomates italiennes ou tomates-cerises qui ont su plus facilement garder leur goût malgré leurs changements tout aussi intensifs que celles d’autres variétés; plus de 30 millions de consommateurs américains ont déjà abandonné la cause pour faire pousser leurs propres tomates dans leur jardin. Heureusement, les scientifiques et les cultivateurs s’entendent pour dire que le problème de la tomate insipide devrait être quasi résolu dans environ 5 ans.
  • 1 carotte coupée en rondelles
  • 1 oignon haché
  • 1 branche de céleri haché
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 1 boîte tomates étuvées en cubes (avec le jus)
  • 5½oz jus de tomates
  • 2 cuillerées à thé sucre
  • 1 cuillerée à table fines herbes (italiennes ou au goût)
  • Sel et poivre au goût
  • 1¼ tasse eau
  • Croustilles au fromage (facultatif)
Dans une grande casserole, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire sauter la carotte, l’oignon et le céleri jusqu’à tendres.

Ajouter les tomates étuvées, le jus de tomates, les fines herbes, le sucre, le sel et le poivre, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons baisser le feu et laisser mijoter 10 minutes.

Retirer du feu et passer au mélangeur-plongeur la quantité désirée de soupe, afin d’obtenir la texture désirée.

Ajouter l’eau, bien mélanger, remettre sur le feu et réchauffer.

Servir parsemé de croustilles au fromage si désirée.

Source : Better Homes and Gardens - déclinaison


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Bisque de tomates grillées aux champignons



3300 ans av.J.-C., un adulte d’une tribu de Val Venosta en Italie, traversa un glacier alpin dans but de fuir l’ennemi. Mais l’ennemi eut raison de lui en lui transperçant la veine sous-clavière d’une flèche, le laissant gisant à se vider de son sang, dans une caverne glaciale où ses restes momifiés furent retrouvés en 1991. Parmi les effets de Ötzi, se trouvaient deux champignons médicinaux: la plus ancienne évidence des champignons utilisés comme remèdes. Le premier champignon qu’Ötzi transportait servait à soigner les intestins, ce qui faisait du sens, puisque Ötzi lui-même souffrait de maladie intestinale. Le second champignon servait à cautériser les plaies; sa main droit avait été blessée quelques jours auparavant et était en train de guérir lorsqu’il fut tué. Les deux champignons trouvés sur Ötzi étaient du type polypores; une famille de champignons présentant des pores sur leurs revers. La plupart de ces champignons poussent sur le tronc des arbres et ne sont pas vénéneux, mais ils ne sont pas comestibles, vu leur texture dure, similaire à celle du bois. D’anciens peuples par contre, de la Chine, de l’Inde, de l’Europe et des Amériques, préparaient des thés et des cataplasmes avec ses champignons indispensables à la santé de leur tribu et ce, depuis aussi longtemps que leurs traditions orales et écrites ont été relatées. La tradition orale des Premières Nations américaines, raconte aussi que des polypores étaient autrefois utilisés pour contrer les maladies venant des colons européens. En 65 av.J.-C., le médecin de la Grèce Antique, Dioscoride, relate dans son livre Materia Medica certains champignons pouvant guérir la tuberculose. Mais les champignons furent encore plus utilisés dans l’est, en Asie. Trois espèces sont considérées comme les plus importantes : Reishi ou champignon de l’immortalité, qui depuis plsu de 2000 ans sert à guérir toutes sortes de maladies. Le cordyceps, un champignon parasite des vers à soie qui accroît la stamina et est aussi utilisé comme aphrodisiaque. Enfin, le shiitake, cultivé depuis plus de 1000 ans, non seulement pour sa saveur, mais aussi pour ces propriétés antibiotiques et anti-cancérigènes. Les recherches scientifiques portant sur les champignons médicinaux ont débuté vers 1960 au Japon; une étude étonnante du Dr Ikekawa, démontra alors que les cultivateurs de champignons et leurs familles avaient des taux de cancers bien plus bas que ceux des communautés dans lesquelles ils vivaient. Aujourd’hui, la recherche portant sur les champignons s’est étendue de façon exponentielle autour du monde et ne cesse de se développer.
  • 2 lbs tomates coupées en deux
  • 4 c. à table huile divisées
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 c. à table basilic séché
  • Sel et poivre au goût
  • ½ lb champignons de Paris émincés
  • 1 gros oignon haché
  • 1¼ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • ⅓ t. pâte de tomates
  • 1 c. à table sucre
  • ¾ t. crème 35%
  • 2 c. à table parmesan râpé
Dans un plat allant au four et légèrement beurré, poser les tomates coupées en deux face contre le fond.

Parsemer de l’ail et du basilic, saler et poivrer au goût et arroser de 2 cuillerées à table d’huile.

Faire cuire au four à 450° pendant une vingtaine de minutes.

Laisser tiédir avant de transférer dans la jarre du blender pour bien pulvériser, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le reste de l’huile sur un feu modéré et y faire sauter les oignons et les champignons pendant 5 minutes.

Ajouter le bouillon de poulet, la pâte de tomates, le sucre et les tomates pulvérisées, bien mélanger et amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, retirer du feu, ajouter la crème et le parmesan et touiller délicatement.

Servir aussiôt.


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Velouté de poireau au cari et glaçons crémeux aux herbes


Un visiteur inattendu, souvent quelqu’un d’important, arrive toujours au moment où vous découvrez que vos glaçons se promènent d’un bord à l’autre du bac, comme des verres de contact séchés au fond d’un gobelet. C’est comme si un recycleur compulsif les aurait utilisés et remis en place pour une deuxième tournée. En fait, vos glaçons sont victimes de sublimation! La sublimation n’est pas un mince exploit. Elle nécessite qu’une substance passe aveuglément, d’un état solide directement à un état gazeux sans passer par la case «go», ni se liquéfier dans le procédé. Rien de tout ça n’est contre les lois de la chimie, et pourtant ce n’est pas une progression normale. En posant un glaçon sur le comptoir de votre cuisine, vous verrez comment une substance obéissante tiédie. Alors que ses molécules externes absorbent l’énergie de l’air ambiant, elles se meuvent plus rapidement et se séparent les unes des autres. La gravité tire ces molécules détachées vers le bas, formant une petite flaque autour du glaçon. En observant plus longtemps, vous verrez les molécules de la petite flaque se réchauffer encore plus, assez pour se libérer et se disperser dans l’air. Elles se seront alors, évaporées. Mais qu’est-ce qui pourrait bien inspirer un glaçon à se sublimer en omettant de se liquéfier d'abord? Dans chaque glaçons, bien que solidement gelé, il subsistera toujours quelques molécules à l’état liquide et d’autres aussi, à l’état gazeux. Pour éviter l’accumulation d’humidité et donc de givre dans les congélateurs, les modèles d’aujourd’hui sont munis d’une ventilation froide. Le courant d’air produit par cette ventilation fait en sorte que les molécules gazeuses contenues dans vos glaçons, quittent le bac plus facilement. Le congélateur sans givre est donc une invention séduisante pour qui veut éviter le grand labeur de la décongélation, mais son appétit pour la glace est un peu moins agréable. Dans des circonstances normales, les molécules extérieures d’un glaçon sont déjà fébriles et cherchent à peupler l’air ambiant du congélateur; c’est la nature même de tout gaz de disperser dans son environnement. Une fois séparé du glaçon la molécule gazeuse ira se déposer en fines couches sur l’élément évaporateur à l’intérieur des parois du congélateur. De temps à autre, l’élément chauffe légèrement pour éliminer la glace accumulée, et vos ex-glaçons enfin liquides, s’égouttent dans le plateau situé sous le frigo, où la chaleur du moteur les fait s’évaporer à nouveau. En assumant des factures d’électricité plus élevées, vous payez donc pour un service qui vous évite d’avoir à décongeler votre congélateur, et pour éviter que vos invités importants ne vous surprennent à chercher sous votre frigo, les glaçons qui se sont évadés!
  • 3 gousses d’ail hachées
  • 2 échalotes hachées
  • 3 c. à table beurre
  • 2 pommes de terre moyenne pelées coupées en cubes
  • 4 petits poireaux hachés (partie blanche et verte)
  • 1 c. à table cari (ou au goût)
  • 4 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 t. crème 35%
  • ½ botte coriandre fraîche finement hachée
Dans un bol, bien mélanger la crème et la coriandre, verser le tout uniformément dans un bac à glaçons, mettre au congélateur jusqu’à bien pris.

Dans une grande casserole, faire fondre le beurre à feu modéré et y faire tomber l’ail et les échalotes, jusqu’à bien tendres.

Ajouter les pommes de terre et les poireaux, faire cuire 3 minutes supplémentaires en remuant de temps à autres.

Ajouter le cari et continuer la cuisson pendant une minute en remuant constamment.

Ajouter le bouillon de poulet et amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu et laisser mijoter pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient bien tendres.

Passer le tout au mélangeur-plongeur jusqu’à lisse et crémeux ou jusqu’à consistance désirée.

Servir bien chaud accompagné d’un ou deux glaçons aux herbes.


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Potage de lentilles corail au lait de coco et cari


Le plus vaste récif de corail du monde, le plus grand signe de vie sur Terre visible de l’espace, ne croit plus comme il le faisait par le passé. Les échantillons de 328 coraux Porites qui sont de grandes structures ressemblant à des cervelles et qui sont formés de minuscules polypes, ont été prélevés des 344 000km² et ont révélé que la croissance de leur colonie a ralenti de 13% depuis 1990. La raison la plus vraisemblable serait évidemment le changement climatique causé par le dioxyde de carbone et autres gaz à effets de serres s'accumulant dans l’atmosphère. Le dernier siècle passé à brûler les combustibles fossiles a causé l’augmentation du CO2 à un niveau de 280 particules par million à 387 ppm, et qui continu toujours de croître. Plus de 25% de ce CO2 supplémentaire est absorbé par les océans de la planète, et réagit avec l’eau de mer en formant un type d'acide carbonique. Un taux plus élevé d’acide carbonique dans l’océan, signifie l’acidification des eaux de la Terre. Plus l’océan sera acide, plus la faune marine aura des difficultés par exemple, à former les coquillages qui les protègent et à empêcher que ceux-ci se dissolvent. Pour comprendre comment le corail se porte, les biologistes comparent des échantillons datant d’aussi loin que 1572. Parce que les Porites produisent des couches similaires à celles des troncs d’arbres, les changements de conditions environnementales sont gravés dans leur squelette. Depuis 1990, les coraux s'épaississent de moins en moins avec chaque année; ces données suggèrent qu’un si sévère et soudain déclin de leur calcification, n’aurait jamais été constaté depuis 400 ans. Moins les coraux grandiront, plus ils auront des difficultés à lutter contre l’acidité et les hausses du niveau de la mer, ce qui aura un effet désastreux sur la faune marine dépendante du corail et de nombreux autres écosystèmes. La température et l’acidité de l’eau toujours à la hausse a déjà un impact sur la grande barrière de corail; de grands changements dans la biodiversité et la productivité des océans du monde entier sont imminents.


Australie - La grande barrière de corail vue de l'espace
  • 4 c. à table oignon émincé
  • 2 c. à table huile
  • 1 c. à table poudre de cari (plus ou moins au goût)
  • 2 t. lait de coco
  • 2 t. sauce tomate
  • Sel et poivre au goût
  • 1 t. lentilles corail
  • 2 ½ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • Coriandre fraîche
Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon jusqu’à tendre.

Ajouter le cari, bien remuer et laisser cuire 1 minute de plus.

Ajouter le lait de coco, amener à ébullition, baisser le feu et laisser réduire 2 minutes.

Ajouter la sauce tomate, le bouillon de poulet, les lentilles, saler et poivrer au goût, amener à ébullition et baisser à nouveau le feu pour laisser mijoter pendant 20 minutes.

Passer le tout au mélangeur-plongeur, jusqu’à consistance désirée.

Servir aussitôt garni de coriandre fraîche.

Source : Elle à Table


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Velouté de carotte aux noix de cajou


De tous temps, les humoristes ont utilisé des accessoires, de Jonathan Winters à Steve Martin, en passant par Jerry Lewis, mais avant l’arrivée de Carrot Top sur la scène du «stand up», aucun n’avaient encore utilisé ces accessoires en tant qu’inventions humoristiques. Rien de nouveau sous le soleil vous direz? Du déjà vu? Déployant le génie du gadget à son meilleur ainsi qu'une énergie rocambolesque, Carrot Top est un humoriste hors du commun. «Personne ne peut voler mon genre» affirme Carrot Top. «J’ai mis au défi certains comédiens, afin qu’ils m’écrivent des blagues accompagnées d’accessoires, mais aucun n’y est arrivé. Un comédien peut écrire une pièce et jouer avec les mots, mais écrire une blague visuelle, c’est autre chose; l’éternel poulet en caoutchouc ne suffit pas! Je dois écrire mon propre matériel, créer mes propres accessoires, parce que personne ne vend ce dont j’ai besoin; je suis très fier d’avoir créé mon propre style, mais surtout que celui-ci ait été original, dès le départ.» Mais le chemin vers la référence culturelle populaire de Austin Powers et MAD magazine, jusqu’à Celery Head dans «King of the Hill», a connu des débuts bien chaotiques. Né le 25 février 1965 à Cocoa en Floride, Scott Thompson, mieux connu sous le nom de «Carrot Top» (qui pourrait être traduit en français par «Poil de carotte») et fils d’un scientifique de la NASA, n’a pas grandit dans le milieu des artistes et n’y connaissait absolument rien au départ. Pire encore, lorsqu’il commençait à se produire en 1990, plusieurs clubs ne voulaient pas l’engager parce qu’il n’entrait pas dans le «moule» des humoristes du «stand up». D’ailleurs, il reste encore aujourd’hui le seul artiste nommé «artiste de l’année» et «humoriste de l’année», en 1993. En 1994 par contre, il remportait le prix du meilleur humoriste «stand up» des «American Comedy Awards». Près de 20 ans après sa première représentation, Carrot Top est un des humoristes les plus populaires et performants aux É.U alors que la plupart ne donnaient pas cher de son avenir dans le domaine. Chaque année, il est la vedette d’un série de 15 semaines de spectacles à Las Vegas, au MGM Grand, en plus de se produire dans plus de 100 concerts à travers les É.U. et dans des douzaines d’émissions télévisées. Depuis juillet 2008, il est à l’affiche du Luxor Hotel à Las Vegas.

«Mon père est très drôle, il a un sens de l’humour acerbe. Jeune, je me rappelais ses blagues et les répétais à mes amis. J’étais toujours le clown de la classe, mais je n’ai jamais été un cancre. Je voulais faire rire les gens sans me mettre dans le pétrin.» Carrot Top


Les débuts de Carrot Top
Festival Juste pour Rire de Montréal (volet anglophone), 1994

  • 2 c. à table de beurre
  • 1 oignon haché
  • 4 carottes pelées tranchées en rondelles
  • 1 c. à table sucre
  • 1 t. noix de cajou grillées pulvérisées
  • 4 t. bouillon de poulet
  • ½ c. à thé thym
  • ½ c. à thé sauge
  • ½ c. à thé basilic
  • Sel et poivre au goût
  • Poignée de noix de cajou grillée hachées
  • Partie verte d’oignons verts
Dans une casserole, faire chauffer le beurre et y faire tomber l’oignon jusqu’à translucide.

Ajouter les carottes et continuer de cuire en remuant régulièrement, pendant 4 minutes.

Ajouter le sucre et la poudre de noix de cajou et laisser cuire 1 minute supplémentaire, en remuant constamment.

Ajouter le bouillon de poulet et les herbes, saler et poivrer au goût, porter à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser frémir 20 minutes.

Laisser tiédir une dizaines de minutes avant de passer au mélangeur-plongeur jusqu’à bien lisse.

Parsemer de noix de cajou grillées hachées et d’oignons verts hachés.

Source : Nicolas Vallée


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Velouté de butternut aux oignons caramélisés, parfumé à la pomme et au cari


Depuis que l'on pèle, coupe ou hache les oignons, soit depuis la nuit des temps, toutes sortes de méthodes plus farfelues les unes que les autres, ont été mise au point pour éviter aux victimes de leur gaz sulfurique, de larmoyer pendant ces dites corvées. Peler les oignons sous l’eau, en portant des lunettes de plongée, avec une cuillère de bois dans la bouche ou même en mâchant du chewing-gum, tout à été testé. Mais voilà, qu’enfin une solution du tonnerre poindrait peut-être à l’horizon. Des scientifiques seraient parvenus à créer l’oignon «sans larme» en utilisant une biotechnologie australienne. Ils auraient réussi à désactiver le gêne qui serait à la source de l’enzyme responsable du larmoiement. Cette découverte pourrait bien être la fin du casse-tête des cuisiniers du monde entier. Les chercheurs néo-zélandais de l’institut Crop and Food, ont utilisé une méthode génétique technologique pour arriver à cette réussite et espèrent que celle-ci donnera un oignon prototype, commercialisable d’ici une dizaine d’années. Alors que la plupart des chercheurs croyaient que le larmoiement était produit par une réaction spontanée lorsque l’oignon était coupé, des chercheurs japonais ont réussi à isoler un gêne de l’oignon qui prouvait que celui-ci était causé par une enzyme spécifique. Suite à cette découverte en 2002, les Néo-zélandais ont lancé le projet visant à introduire un type d’ADN qui inhiberait cet enzyme. En stoppant les composés du sulfure qui cause le larmoiement et en les redirigeant vers les composés qui créent le goût de l’oignon, les résultats du processus pourraient même améliorer la saveur de l’oignon tel qu’on la connaît présentement. Ce que les chercheurs espèrent, c’est qu’en effet, l’oignon continu d’être associé à ce caractère sucré qu’on lui connaît, tout en perdant son amère et piquante réputation. La découverte a créé beaucoup d’émoi à travers le monde, suite au symposium international des Pays-Bas, ainsi qu’à la publication en décembre 2007, de l’ouvrage de l’instigateur de cette recherche, Colin Eady, en première page du journal Onion World. Pr Eady qui a déjà plusieurs plants types de ces oignons à l’institut Crop and Food, rappelle que malgré l’excitation créée par la possibilité d’un oignon «sans larme», l’aboutissement de ses recherches ne pourra être certain avant encore,10 à 15 ans. N’abandonnez donc pas tout de suite vos lunettes de plongée!
  • 1 oignon coupé en rondelles
  • 1 c. à table beurre
  • 1 c. à table cassonade
  • 1 petite courge butternut pelée coupé en gros cubes (environ 15cm de diamètre)
  • 1 carotte pélée coupés en rondelles
  • 2 petites pommes pelées parées grossièrement coupées
  • 4 t. bouillon poulet (maison ou du commerce)
  • 1 c. à thé cari en poudre
  • Fines tranches de pommes
  • Bleu émietté
Dans une grande casserole, faire fondre le beurre sur un feu doux et y faire tomber l'oignon pendant 20 minutes, en prenant soin de ne pas le laisser dorer.

À la mi-cuisson, ajouter la cassonade, bien en enrober l'oignon.

Ajouter la courge, la carotte et les pommes, poursuivre la cuisson en remuant de temps à autres, pendant 2 minutes ou jusqu'à ce que la courge ait commencé à dorer.

Ajouter le bouillon de poulet et le cari, augmenter le feu, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser mijoter 15 minutes ou jusqu'à ce que la courge soit tendre.

Laisser tiédir hors du feu et transférer le tout dans le contenant du mélangeur électrique.

Pulvériser jusqu'à consistance bien lisse, remettre dans la casserole et réchauffer doucement.

Au moment de servir, décorer d'une fine tranche de pomme et parsemer de bleu émietté.


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Velouté de céleri au vin blanc


C’est dans l’archipel de Malte, près de Xaghra et surplombant les sables rouges des plus belles plages de Gozo, que l’on retrouve la grotte de Calypso. Plusieurs croient cette grotte être celle à laquelle Homère fait référence dans sa fameuse Odyssée. Gozo serait donc cette île d’Ogygia, et sa grotte, celle où la sublime Calypso aurait gardé Ulysse prisonnier pendant sept ans. Calypso lui aurait promis l’immortalité en échange de son amour. Mais ni le charme des violettes et du céleri sauvage, ni la beauté de Calypso ne purent le retenir; Ulysse s’échappa et s’en retourna vers sa bien-aimée Pénélope, qui l’attendait fidèlement, refusant les innombrables propositions des soupirants qui l’entouraient. La grotte de Calypso n’a en fait rien de bien impressionnant, mais en la visitant aujourd’hui, il y plane un sentiment d’excitation: une sorte de fébrilité associée avec le fait de se retrouver dans un endroit légendaire. La vue de la grotte y est d’ailleurs, majestueuse.

L’extrait suivant de l’Odyssée d’Homère, décrit ce qu’Hermès (ou Mercure) a vu alors qu’il approchait de la grotte de Calypso. Il venait lui annoncer qu’elle devait relâcher Ulysse afin que le guerrier grec qui, après avoir réussi à capturer Troie, devait selon Zeus, achever son périple jusqu’à Ithaca, sa patrie :

«Hermès trouva Calypso à la maison, un grand feu crépitait dans l’âtre. On pouvait en sentir l’odeur de très loin: cèdre et bois de santal. Calypso était à son métier, poussant sa navette d’or à travers la chaîne, en chantant d’une voix admirable. Près de la grotte se trouvait une dense forêt d’aulnes, de peupliers et de cyprès aux doux parfums. Dans cette forêt bruissaient de nombreux et superbes oiseaux qui y avaient fait leurs nids: hiboux, faucons et goélands bavards. Une luxueuse vigne chargée de raisins avait été tressée et poussait à l’entrée de la grotte. Il y avait aussi quatre petits ruisseaux, de petits canaux qui se suivaient ça et là, irriguant des lits de violettes, de luxuriantes herbes et de céleri, sur lesquels elles ruisselaient. Même un dieu n’aurait pu résister au charme d’un tel endroit. Hermès, s’y tint immobile, en admiration. Lorsqu’il l’eut assez apprécié, il pénétra dans la grotte.»

Le festin de la nymphe Calypso pour Ulysse
Jan Grueghelthe Elder & Hendrick de Clerck - 1616
  • 6 branches de céleri hachées en cubes
  • 1 poireau haché (partie blanche seulement)
  • 3 c. à table beurre
  • 2 grosses pommes de terre pelées coupées en cubes
  • 4 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • ¼ t. vin blanc
  • ½ c. à thé sel de céleri (ou au goût)
  • ½ c. à thé poivre de céleri (ou au goût)
  • ½ c. à thé graines de céleri
  • 1 t. crème 15%
Dans une grande casserole, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y faire revenir le poireau et le céleri une dizaine de minutes, en remuant de temps à autres.

Ajouter les pommes de terre, le bouillon de poulet, le vin blanc, saler et poivrer, augmenter le feu à fort, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser mijoter 15 minutes ou jusqu’à ce que le céleri soit tendre.

Laisser tiédir à température ambiante.

Verser le tout dans le contenant du mélangeur électrique, ajouter les graines de céleri et pulvériser jusqu’à bien lisse.

Ajouter la crème, bien mélanger et transférer dans la casserole.

Réchauffer sur un feu modéré et servir aussitôt.


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Potage d'haricots blancs et tomates séchées



Le printemps venu, un vieil Italien qui vivait seul à la campagne, voulait préparer son jardin pour y planter ses tomates comme il le faisait à chaque année. Mais il commençait à trouver la tâche ardue, vu son âge avancé. Il aurait voulu que son fils Vincent l’aide, mais celui-ci était en prison. Le vieil homme écrit donc à son fils, dans l’espoir qu’il reçut une permission spéciale pour lui venir en aide.

« Cher Vincent,
Je suis au désespoir parce que je ne crois pas avoir la force cette année, de préparer le jardin en vue de faire pousser mes tomates, comme à l’habitude. Je suis devenu trop vieux pour bêcher toute cette terre. Si seulement tu étais là pour m’aider, mes problèmes seraient résolus. Je sais que tu creuserais pour moi.
Je t’embrasse,
Ton père »

Quelques jours plus tard, une lettre de son fils arrive par le courrier.

« Cher papa,
Ne creuse pas dans le jardin, j’y ai enterré les corps!
Je t’embrasse,
Vincent »

Vers 4h du matin le lendemain, des agents du FBI et la police locale arrivent à la maison du vieil homme et creusent le jardin en entier. Ils n’y trouvent cependant aucun corps et s’excusent donc auprès du vieil homme, avant de s’en retourner. Le même jour, le vieil homme reçu une seconde lettre de son fils dans laquelle était écrit :

« Cher papa,
Vas-y, tu peux maintenant planter tes tomates; c’est tout ce que je pouvais faire étant donné les circonstances!
Je t’embrasse,
Vincent »

  • 1 oignon haché
  • 2 gousses d'ail hachées
  • 2 c. à table huile de tomates séchées
  • 2 btes. haricots blancs rincés égouttés
  • 4 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 t. vin blanc
  • ½ t. tomates séchées dans l'huile épicée hachées
  • 2 c. à table basilic frais ciselé (ou 2 c. à thé basilic séché)
  • ½ c. à thé moutarde sèche
  • Sel & poivre au goût

Dans une casserole, faire chauffer l’huile à feu moyen et y faire tomber l’oignon et l’ail.

Ajouter les haricots, le bouillon et le vin, saler et poivrer au goût, porter à ébullition, baisser le feu à doux et laisser mijoter environ 10 minutes.

Ajouter les tomates séchées et passer le tout au mélangeur-plongeur jusqu’à bien lisse ou au goût.
Ajouter le reste des ingrédients et rectifier l'assaisonnement.

Source : Ricardo


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Potage de chou-fleur et pommes au cari



Le chou-fleur comme son nom l’indique est la fleur d’une plante de la famille des crucifères. À son stade préliminaire, le chou-fleur ressemble beaucoup au brocoli, son plus proche cousin, suivi des choux communs, frisés et de Bruxelles. Mais contrairement au brocoli qui s’épanouit vers l’extérieur, le chou-fleur se compacte pour former une « tête » de bourgeons blancs, sous-développés. Les grandes feuilles vertes qui forment sa collerette protègent ses fleurs des rayons du soleil, empêchant ainsi la chlorophylle de se développer, ce qui permet au chou-fleur de préserver intacte, sa belle couleur crémeuse. Riche en vitamine C, en fibres, en acides foliques et en hydrates de carbones complexes, le chou-fleur est aujourd’hui décliné en plusieurs variétés dont le « Boule de neige », le « Blanc hybride », le « Couronne de neige », le « Fleur de mai », le « Mormon », le « Agrahani », le « Maghi » ainsi que plusieurs autres. Mais la vraie surprise vient des variétés récentes disponibles depuis le début du 20e siècle seulement; le chou-fleur orangé dont le « Cheddar » et le « Bouquet orangé », qui contiennent 25 fois plus de vitamine A que son pâle acolyte et le chou-fleur violet qui regorge de tannins appelés anthocyanes, excellents antioxydants aussi retrouvé dans le chou rouge commun et le vin. Communément appelé « broco-fleur », le chou-fleur vert est aussi disponible en deux variétés, soit celle qui ressemble le plus à un chou-fleur aux bourgeons verts et l’autre, aux épis prononcés, aussi appelé « brocoli romanesco » …à ne pas se méprendre, il s’agit bien là, de chou-fleur!

  • 1 petit oignon haché
  • 1 gousse d’ail pressée
  • 1 c. à thé cari
  • 2 c. à table beurre
  • 4 petites pommes pelées parées coupées en cubes
  • 1 cou-fleur défait en fleurets
  • 1½ t. bouillon de poulet
  • 1 t. eau
  • ¼ t. crème
  • Sel & poivre au goût

Dans une grande casserole, faire chauffer le beurre à feu moyen-doux et y faire revenir l’oignon, l’ail et le cari jusqu’à ce que l’oignon devienne translucide.

Ajouter les pommes, bien les enrober du beurre et laisser cuire quelques minutes en remuant régulièrement.

Ajouter les fleurets de chou-fleur, le bouillon et l’eau, porter à ébullition, baisser le feu à doux et laisser mijoter une vingtaine de minutes ou jusqu’à ce que le les fleurets soient bien tendres.

Passer le tout au mélangeur-plongeur jusqu’à bien lisse, ajouter la crème, assaisonner au goût, bien mélanger et servir aussitôt.

Source : Epicurious – déclinaison


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Potage bicolore



Certaines décorations retrouvées dans la tombe de Toutânkhamon étaient consistutées de celeri. Évidement, les Égyptiens ne devaient rien y voir de drôle, sinon ont y aurait aussi retrouvé le fleuriste! L’Iliade et l’Odyssey font toutes deux allusions au celeri sauvage, d’ailleurs, les Romains croyaient que manger du celeri empêcherait l’intoxication alimentaire, peut-être que de moins picoler aurait aussi aidé! Mais ces civilisations n’avaient pourtant pas tout à fait tort, de vénérer autant le celeri. On retrouve encore aujourd'hui, des comprimés de graines de celeri utilisés pour contrer la douleur, depuis que Aulus Cornelius Celsus les auraient mentionnées, 30 ans av. J.C. L’extrait de celeri est aussi utilisé en homéopathie comme un diurétique aidant à évacuer l’excès de fluides, ce qui peut par contre être néfaste pour les gens atteints de troubles rénaux. Cet extrait peut aussi soigner l’arthrite goutteuse, la cystite, l’anxiété, l’agitation, la perte d’appétit et la fatigue. Étant considéré comme un stimulant utérin, il est avisé par contre, d’éviter d’en consommer pendant la grossesse!

Côté carotte
  • 1 petit oignon émincé
  • 2 grosses gousses d’ail pressées
  • 1 c. à table beurre
  • 4 grosses carottes pelées coupées en tronçons
  • 1½ t. bouillon de poulet
  • 1 t. crème 15%
  • ½ t. lait

Côté céleri
  • 1 pied complet de céleri haché (feuilles comprises)
  • 1 grosse pomme de terre pelée coupée en cubes
  • 1 t. fleurets de brocoli
  • 1 c. à table beurre
  • ½ c. à thé sel de céleri
  • 2½ t. bouillon de poulet
  • Poivre au goût

Pour le côté carotte

Dans une casserole fait chauffer le beurre à feu moyen et y faire revenir l’oignon, l’ail et les carottes, environ une dizaine de minutes en remuant régulièrement.

Verser le bouillon de poulet dans la casserole et laisser mijoter 20 minutes ou jusqu’à ce que les carottes soient bien tendres.

Ajouter la crème et le lait et passer le tout au mélangeur-plongeur jusqu’à consistance désirée; ajouter du lait ou de la crème au goût, pour ajuster aussi la densité.

Pour le côté céleri

Dans une autre casserole faire chauffer le beurre à feu moyen et y faire revenir le celeri, la pomme de terre, le brocoli et le sel de celeri, le temps de bien enrober le tout du beurre, environ 5 minutes.

Ajouter le bouillon de poulet et laisser mijoter 15 minutes ou jusqu’à ce que la pomme de terre soit bien tendre.

Poivrer au goût et passer le tout au mélangeur-plongeur jusqu’à consistance désirée; ajouter du bouillon de poulet au goût, pour ajuster aussi la densité.

Remplir deux tasse de quantités égales de chacun des potages et les verser simultanément sur chaque côté d’un bol en prenant garde à ce que les potages ne se mélangent pas entre eux.

Décorer au goût avec quelques cuillèrées de soupes, de ciboulette hachée, de croutons ou de copeaux de parmesan et servir aussitôt.


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Velouté de carottes au chèvre



Dans la mythologie romaine, Faunus l’homologue du grec Pan, est un des plus vieux dieux faisant partie des « di ingetes ». Mi-homme, mi-chèvre, Faunus était le bon esprit des forêts, des plaines et des champs; lorsqu’il rendait les bêtes fertiles, on l’appelait Inuus. Il était le roi légendaire des Latins qui consultaient régulièrement sa représentation, tel un dieu prophétique ils le nommait alors, Fatuus. On dit même que ses réponses à des oracles de la forêt sacrée de Tibur, furent révélées sous forme de vers saturniens. Faunus dévoilait le futur à travers des rêves et des voix qui étaient communiqués à ceux qui s’endormaient près de lui, près de la toison d’agneaux sacrifiés. Une déesse lui ressemblant, Fauna ou Fatua, était aussi souvent adorée, considérée comme sa femme, parfois comme sa sœur; tout comme Pan était accompagné de Paniskoi, ou de petits Pans. On imaginait l’existence de plusieurs petits faunes, gardiens des bois, aux côtés du chef Faunus. Dans la fable, Faunus apparaît comme le vieux roi de Latium, fils de Picus and petit-fils de Saturnus, père de Latinus né de la nymphe Marica. Après sa mort, ses services à l’agriculture et à l’élevage contribuèrent à l’élever au statut de dieu tutélaire de la terre, qui protège la nature contre l’adversité.

  • 2 t. carottes râpés
  • ½ oignon finement haché
  • 1 blanc de poireau haché
  • 1 c. à table beurre
  • 1 t. pommes de terre coupées en cubes
  • 4 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 c. à thé thym séché
  • 1 feuille laurier
  • 7 c. à table fromage de chèvre crémeux
  • ¼ t. crème 15%
  • Sel et poivre au goût

Dans une grande casserole, faire tomber l’oignon, le poireau et les carottes dans le beurre, quelques minutes sur un feu moyen doux.

Ajouter les pommes de terre, le bouillon de poulet, la feuille de laurier et le thym, porter le tout à ébullition, baisser le feu à doux et laisser mijoter une vingtaine de minutes ou jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.

Laisser tiédir, enlever la feuille de laurier et passer la soupe au mélangeur-plongeur jusqu'à consistance désirée.

Saler et poivrer au goût.

Au moment de servir, faire chauffer doucement, ajouter le fromage de chèvre et la crème, mélanger jusqu’à ce le fromage soit fondu et servir aussitôt.

Source : Alain Penot – déclinaison


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Potage à la patate douce et aux légumes blancs



Les couleurs sont plus que des combinaisons de rouge, de bleu, de jaune et de noir. Elles sont vectrices de communication non verbale et contiennent un symbolisme plus puissant que celui d’un banal trait d’encre. Les couleurs peuvent provoquer une réaction physique; il est d'ailleurs prouvé que la couleur rouge peut augmenter la pression artérielle et la bleue pâle peut la faire descendre. Les couleurs renferment aussi une valeur culturelle; le blanc dans les pays occidentaux, célèbre le mariage alors que dans certains pays orientaux, il pleure la mort. Utilisées pour différencier certains castes, pour renforcer certains rituels religieux et même au service de la thérapie chromatique, les couleurs font partie d’un univers qui nous échappent mais auquel nous réagissons pourtant bien plus fortement que nous ne pourrions l’imaginer, parce qu’elles portent chacune une énergie différente. Les couleurs suivent aussi une mode, telle que celle du vert « avocat » synonyme des années ’60 – ’70.

BLANC
Le blanc symbolise la pureté, la purification de tout, la foi, la vérité et la sincérité. Il est allié à la lune, la fraîcheur, la neige, le froid ainsi qu’au potentiel et au pouvoir. Parce que dans le spectre lumineux, le blanc contient toutes les couleurs, il peut être porteur de plusieurs sensations. Il augmente aussi la force spirituelle et brise la chaîne malchanceuse.

  • 2 t. patates douces coupées en cubes
  • 2 t. blancs de poireaux émincés
  • 2. t céleri émincé
  • 2 t. chou-fleur coupé en fleurets
  • 2 c. à table beurre
  • 2 c. à table huile
  • 8 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 c. à thé thym
  • 1 c. à thé basilic
  • 1 c. à thé sauge
  • 2 feuilles de laurier
  • Sel & poivre au goût

Dans une grande casserole, faire fondre le beurre dans l’huile à feu moyen-fort et y faire revenir tous les légumes pendant quelques minutes, bien enrober ceux-ci du beurre et de l’huile.

Ajouter les fines herbes et le bouillon et baisser le feu à moyen, faire cuire environ 20 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient bien tendres.

Saler et poivrer au goût.

Laisser le tout tiédir et passer la soupe entière ou en partie, au mélangeur-plongeur selon la consistance désirée.

Corriger l’assaisonnement si besoin et servir chaud garni de croûtons et de ciboulette émincée.


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Potage au chou-fleur et Cheddar



L’autre soir, je mangeais un potage au restaurant et par inadvertance j’ai laissé tomber ma cuillère. Un serveur qui passait près de moi, sortit aussitôt une cuillère à soupe de la poche de sa veste et la plaça devant moi. « Gardez-vous toujours une cuillère à soupe dans votre poche? » lui demandais-je. « Eh bien, Monsieur, nous avons eu la visite d’un expert en efficacité du service il y a quelques temps; celui-ci nous a fait remarquer que 30% des gens qui mangent de la soupe échappent leur cuillère et pour éviter de perdre du temps à faire l’aller-retour à la station des couverts, il nous a conseillé de toujours garder une cuillère en poche ». J’ai bien dû acquiescer à l’ingéniosité de cette idée. Plus tard, pendant que je prenais le dessert, j’ai aperçu une petite ficelle qui pendait de la braguette de mon serveur et lui en fit discrètement la remarque. « Merci Monsieur » me répondit-il. « La ficelle fait aussi partie des conseils que nous a prodigués l’expert en efficacité, tous les serveurs en ont une; voyez-vous, elle est rattachée à… hum, mes parties privées, alors quand j’ai besoin d’aller aux toilettes, je ne gaspille aucun temps à me laver les mains, comme je n’ai qu’à ouvrir ma braguette et tirer sur la ficelle pour… hum, la sortir ». Pendant quelques minutes, j’ai pensé à tout ce que le serveur venait de m’expliquer et lui demandai : « Comment faites-vous ensuite pour la remettre dans votre pantalon? ». « Je ne sais pas comment les autres font Monsieur, mais moi… j’utilise la cuillère à soupe ».

Mike NOTES, New Jersey

  • 1 chou-fleur coupé en fleurets
  • 2 poireaux coupés en fines rondelles
  • 1 oignon haché
  • 2 c. à table beurre
  • 1L bouillon de poulet
  • ¾ t. fromage cheddar râpé
  • 4 c. à table crème 35%
  • Une pincée de muscade
  • Sel et poivre au goût

Dans une grande casserole, faire chauffer le beurre sur un feu moyen et y faire tomber l’oignon et les poireaux pendant 3 à 4 minutes.

Ajouter les fleurets de chou-fleur, couvrir et laisser cuire 5 minutes supplémentaires; ne rien laisser brunir.

Ajouter le bouillon de poulet, porter à ébullition et laisser mijoter à feu moyen pendant une vingtaine de minutes ou jusqu’à ce que le chou-fleur soit bien tendre.

Laisser le tout tiédir quelques minutes et passer au mélangeur-plongeur jusqu’à l’obtention d’une crème lisse et onctueuse.

Ajouter le fromage et bien mélanger jusqu’à ce qu’il soit entièrement fondu.

Ajouter la crème, la musade, le sel et le poivre, mélanger et servir.


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Potage aux petits pois verts



Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse. Il fit le tour de la terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelque chose qui clochait; des princesses, il n'en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses? Un soir par un temps affreux d’éclairs et de tonnerre, on frappa à la porte de la ville et le vieux roi lui-même alla ouvrir. C'était une princesse qui était là, dehors. Mais grands dieux! de quoi avait-elle l'air dans cette pluie, par ce temps! Elle prétendait être une véritable princesse! …nous allons bien voir çà, pensa la vieille reine, mais elle ne dit rien. La reine alla dans la chambre à coucher, retira toute la literie et mit un petit pois au fond du lit; elle prit ensuite vingt matelas qu'elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons de plumes. C'est là-dessus que la princesse devait dormir cette nuit-là. Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi. « Affreusement mal, je n'ai presque pas fermé l'œil de la nuit. Dieu sait ce qu'il y avait dans ce lit. J'étais couché sur quelque chose de si dur que j'en ai des bleu sur tout le corps ! C'est terrible ! » Alors ils reconnurent que c'était une vraie princesse puisque, elle avait senti le petit pois à travers les vingt matelas et les vingt édredons. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d'une authentique princesse. Le prince la prit donc pour femme, sûr maintenant d'avoir une vraie princesse et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d'art, où on peut encore le voir si personne ne l'a emprunté. Et ceci est une histoire vraie.

La princesse au petit pois, Hans Christian ANDERSEN

  • 2 poireaux hachés (parties blanches seulement)
  • 1 grosse pomme de terre pelée coupée en cubes
  • 1 c. à table huile
  • 1 c. à table beurre
  • 1 lb pois verts (frais ou congelés)
  • 4 t. bouillon de poulet
  • 1 c. à table basilic séché
  • 1 pincée de sariette
  • Sel et poivre au goût

Dans une grande casserole, faire fondre le beurre dans l’huile à feu moyen-fort et y faire revenir la pomme de terre et les poireaux pendant 10 minutes.

Ajouter les pois et faire cuire 5 minutes supplémentaires.

Ajouter le bouillon de poulet, le basilic et la sariette et passer au mélangeur-plongeur jusqu’à consistance désirée.

Saler et poivrer au goût, laisser mijoter une 15 de minutes à feu doux.

*Peut se servir aussi bien chaud que froid.

Source : Janette Bertrand


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