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Pouding au pain pommes et amandes, sauce au caramel à l'Amaretto


C'est bientôt l'automne, la déprime nous guète du coin de l'oeil, et les fruits frais coûteront bientôt beaucoup plus chers. Pour faire le plein de vitamines et surtout de bonne humeur, même par temps gris... rien de mieux qu'un classique de nos comfort-foods: le pouding au pain! Ici, rempli à craquer de pommes et d'amandes, il porte la moelleuse, riche et crémeuse promesse... de mettre du soleil dans votre journée!



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Chowder de poulet au maïs





Le personnage de Kloskurbek, dans ce mythe amérindien, est identifié par Glooskap, chez les Abanaki ou, Wabanaki, Algonquins du Maine et du Nouveau Brunswick.

Le Grand Manitou crée Kloskurbek, le guide.

Un jour, alors que le soleil était à son zénith, un garçon apparu à Kloskurbek. Le garçon lui expliqua qu’il était né de l’écume d’une mer agitée, que le soleil l’avait réchauffé après qu’il ait eut été gelé, pour enfin naître garçon.
Le lendemain, à nouveau midi, le guide et le garçon rencontrèrent une fille. Elle leur expliqua qu’elle était née de la terre, tel le fruit d’une fleur portée par la plante. Kloskurbek, su alors que le garçon et la fille venaient de l’union de l’eau et de la terre. Le guide remercia le Grand Manitou et enseigna au garçon et à la fille ce qu’ils devaient connaître, puis se retira dans la grande forêt du nord, pour méditer.
Devenus homme et femme, ils eurent beaucoup d’enfants. Tellement d’enfants, qu’ils n’arrivaient plus à les nourrir seulement de la chasse et la cueillette. La mère était triste et le père désespéré.
Affligée, la mère descendit à la rivière prête à s’y noyer. Entrant lentement dans la rivière, vers les eaux troubles, son visage changeât soudain! Remplie de bonheur, comme illuminée, une plante poussa entre ses cuisses. Une fois sortie de l’eau, la lourde tristesse envahit la mère à nouveau.
Plus tard, le père la questionna sur sa journée. La mère lui raconta toute l’histoire de la rivière. Puis elle lui dit que c’était un signe; il devait la tuer et faire deux amas, de ses os. Le père évidemment très perturbé par sa demande, la questionna longtemps avant d’aller demander à Kloskurbek de l’éclairer. Devrait-il réellement tuer sa femme, pour sauver ses enfants? Kloskurbek trouva l’histoire étrange et demanda au Grand Manitou de lui venir en aide. Au terme de l’oracle, Kloskurbek déclara à l’homme, qu’en effet sa femme avait raison, et devait être sacrifiée selon la volonté du Grand Manitou. L'homme tua sa femme, façonna deux amas avec ses os, et pleura. Il pleura sept lunes, jusqu’à ce qu’un matin, sur un des amas d’os, avait germé un plant de tabac, sur l’autre, un plant de maïs.
Kloskurbek assura à l’homme que sa femme n’était pas morte, mais qu’elle vivrait pour toujours dans cette flore.
Tous les enfants sont nourris par la même mère originelle et lorsque les Algonquins pêchent plus de poissons qu’escompté, ils plantent ses poissons dans les champs de maïs, en reconnaissance à la première mère et pour se rappeler que nous sommes tous des enfants de l’union de l’eau et de la terre.

  • 2 poitrines poulet moyennes sans peau (désossées ou non)
  • 4 épis de maïs entiers
  • 2 pommes de terre moyennes pelées coupées en cubes
  • 4 tasses bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 tasse crème 15%
  • Sel et poivre au goût
  • Poudre de piment chipotle
  • Persil haché (ciboulette, oignons verts ou autres)
  • Biscottes (pain, croûtons ou autres)

Dans une grande casserole, verser le bouillon de poulet, ajouter les poitrines, les épis et les pommes de terres.
Saler au goût, couvrir et amener à ébullition, sur un feu modéré; baisser le feu, et laisser mijoter pendant 15 minutes, ou jusqu’à ce que la chair du poulet ne soit plus rose.

Fermer le feu, retirer les poitrines, les laisser tiédir quelques minutes et en effilocher la chair (en morceau de la taille de bouchées), réserver.

Retirer les épis et les laisser tiédir jusqu’à manipulables; en couper les grains, à l’aide d’un couteau bien affûté, réserver.

Passer les pommes de terre au mélangeur-plongeur, jusqu'à consistance désirée.

Retourner le maïs et le poulet réservé à la soupe, et remettre la casserole sur un feu modéré jusqu'à bien chaud.

Ajouter la crème, poivrer au goût, et servir saupoudré de poudre de piment chipotle,et garni d’un brin de persil et de bonnes biscottes.




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Tarte aux pacanes et chocolat



Recette suggérée par Beth de Someone's in the Kitchen with Brina
dans le cadre de ma quantre-vingt-troisième participation aux TWD

La pacane pourrait améliorer votre vie amoureuse. Le zinc joue un important rôle dans la production de la testostérone, une hormone essentielle au désir sexuelle, autant chez l’homme que chez la femme. Une poignée de pacanes fournit 10% du zinc nécessaire quotidiennement.

Il faudrait aligner 11 624 pacanes pour rejoindre le sommet de l’Empire State Building de New York.

Le Texas a adopté la pacanier pour représenter l’état en 1919. En fait, le gouverneur James Hogg aimait tellement le pacanier qu’il aurait demandé à ce qu’on en plante un, sur sa tombe.

Dix millions de pacanes enfilées bout à bout, réussiraient à rejoindre la lune.

L’Albany et la Georgie, cultivent plus de 600 000 pacaniers, elles sont les capitales américaines de la pacane.

Pour remplir une piscine olympique, il faudrait 144 millions de pacanes.

Pour obtenir une belle noix, il faut un bel arbre; le pacanier mesure de 70 à 100’, mais certains vont jusqu’à 150’.

Pour égaler le poids d’une pastèque standard, il faudrait peser 5 640 pacanes.

La pacane est disponible en de nombreuses tailles: mammouth, extra-grosse, grosse, moyenne, petite et miniature. Elle est aussi vendue entière, en cerneaux, en morceaux, en granules et moulue.

Il existe plus de 1000 variétés de pacanes et plusieurs portent le nom de tribus amérindiennes telles que la Cheyenne, la Mohawk, la Sioux, la Choctaw et la Shawnee.

Les plus grands producteurs de pacanes peuvent traiter 150 000lbs de pacanes par jour, assez pour faire 300 000 tartes!

Les Etats-Unis produisent environ 80% de la production mondiales de pacanes.

Avant d’être vendue, la pacane doit être nettoyée, calibrée, stérilisée, fendue et finalement, écalée.

Croûte
  • 1 ½ t. farine
  • 2 c. à table sucre
  • ¾ c. à thé sel
  • 10 c. à table beurre très froid coupé en cubes
  • 2½ c. à table shortening très froid coupe en cubes
  • ¼ t. eau glacée
Garniture
  • ¾ t. sirop de maïs
  • ½ t. cassonade tassée
  • 3 c. à table beurre fondu
  • 3 gros œufs à température ambiante
  • 2 c. à thé poudre d’expresso instantanée
  • 1 c. à thé vanille
  • ½ t. à thé cannelle
  • Pincée de sel
  • 1½ t. pacanes (entières ou hachées)
  • 3oz chocolat mi-sucré haché
Pour la croûte

Dans une jatte mélanger la farine, le sucre et le sel.

À l’aide d’un coupe-pâte, intégrer le beurre et la shortening jusqu’à l’obtention d’une texture grossièrement granuleuse.

Ajouter l’eau froide petit à petit en mélangeant à l’aide d’une fourchette et jusqu’à ce que la pâte forme une boule (il n’est peut-être pas nécessaire d’ajouter toute l’eau).

Poser cette boule sur une surface de travail propre et la façonner quelques instants (pas trop!), puis sur une pellicule plastique, bien l’emballer, l’aplatir légèrement et la mettre au frigo au moins 1H avant de la rouler.

Rouler la croûte et la transférer dans une assiette à tarte de 9’’, préalablement beurrée.

Mettre la croûte au congélateur pendant 10 minutes.

Poser une feuille de papier d’aluminium légèrement beurrée, côté beurré sur la croûte et couvrir de poids (haricots séchées, pièces de monnaie, etc.).

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 25 minutes.

Retirer les poids et le papier d’aluminium, laisser complètement refroidir avant de garnir.

Pour la garniture

Battre le sirop de maïs et la cassonade jusqu’à lisses.

Ajouter le beurre fondu et les œufs et continuer de battre jusqu’à légèrement mousseux.

Ajouter la poudre d’expresso, la vanille, la cannelle et le sel et battre à nouveau quelques instants.

Taper la jatte sur une surface solide afin de faire remonter les bulles d’air.

Ajouter les pacanes et le chocolat, bien mélanger à la cuillère de bois.

Transférer le tout dans la croûte refroidie et faire cuire au four sur la grille du bas, à 425° pendant 15 minutes.

Pendant ce temps, préparer un feuille de papier d’aluminium qui servira à couvrir la croûte, afin qu’elle ne brûle pas; soit un anneau de papier d’alumnium, soit des bandelettes qui seront posées tous le tour (l’aluminium ne devra recouvrir que la croûte et non la garniture!).

Après 15 minutes de cuisson, couvrir la croûte de papier d’aluminium, baisser la température du four à 250° et poursuivre la cuisson sur la grille du centre, pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que le dessus soit uniformément gonflé.

Laisser complètement ou partiellement refroidir à température ambiante avant de servir froid ou tiède.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Croustades aux pommes et canneberges


Recette suggérée par Em de The Repressed Pastry Chef
dans le cadre de ma soixante-dix-huitième participation aux TWD


If you, if you could return, don't let it burn, don't let it fade.
I'm sure I'm not being rude, but it's just your attitude,
It's tearing me apart, It's ruining everything.

I swore, I swore I would be true, and honey, so did you.
So why were you holding her hand? Is that the way we stand?
Were you lying all the time? Was it just a game to you?

But I'm in so deep. You know I'm such a fool for you.
You got me wrapped around your finger.
Do you have to let it linger?
Do you have to, do you have to, do you have to let it linger?

Oh, I thought the world of you.
I thought nothing could go wrong,
But I was wrong. I was wrong.

If you, if you could get by, trying not to lie,
Things wouldn't be so confused and I wouldn't feel so used,
But you always really knew, I just wanna be with you.

And I'm in so deep. You know I'm such a fool for you.
You got me wrapped around your finger, ah, ha, ha.
Do you have to let it linger? Do you have to, do you have to,
Do you have to let it linger?


Linger - The Cranberries, 1993

Crumble
  • ¾ t. farine
  • ½ t. flocons d’avoine
  • ½ t. cassonade
  • ½ t. noix de coco râpée
  • 1 c. à thé gingembre frais râpé
  • 8 c. à table beurre à température ambiante
Garniture
  • 4 grosses pommes à cuisson pelées parées coupées en petits cubes
  • 1 t. canneberges fraîches
  • ½ t. raisins secs
  • ⅔ t. sucre
  • 1 c. à table farine
Dans une grande jatte, bien mélanger les 5 premiers ingrédients du crumble et y couper le beurre à l’aide d’un coupe-pâte, jusqu’à l’obtention d’une texture grumeleuse, réserver.

Dans un grande jatte, bien mélanger tous les ingrédients de la garniture et séparer également le mélange obtenu dans 8 ramequins d’environ une tasse, préalablement beurrés.

Tasser légèrement le mélange de fruits et recouvrir du crumble réserver, séparé également entre les 8 ramequins.

Presser à nouveau légèrement le crumble avec les doigts, et déposer les ramequins sur une plaque de cuisson.

Faire cuire au four sur la grille du centre à 375°, pendant 40 à 45 minutes ou jusqu’à bien dorés et croustillants.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes avant de servir.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Graines de citrouille "sweet 'n spicy"



Les différents gras de notre alimentation on tellement mauvaise réputation qu’il serait facile de croire qu’ils sont tous néfastes pour la santé. Mais sans certains gras, notre énergie vitale serait à son plus bas niveau, et notre corps ne serait pas apte à absorber correctement les vitamines contenues dans les aliments que nous ingérons. Il est donc impératif de consommer des aliments contenant certains types de gras, quotidiennement. Les meilleurs gras sont les gras non saturés, soit monoinsaturés ou polyinsaturés; la consommation de gras saturés quotidienne ne devrait pas dépasser 7% du total des gras ingérés, soit environ 3 cuillérées à table de gras. En consommant une seule once de graines de citrouille, de tournesol ou de sésame, on consomme 14 grammes de gras. Mais de ce gras, seulement quelques grammes sont considérés comme le «mauvais gras». Le meilleur attribut des gras mono et polyinsaturés, c’est qu’ils ne contiennent aucun cholestérol. En fait, on croit que ces types de gras aideraient même à réduite le niveau de cholestérol, ce qui résulte en une meilleure santé cardiaque. De plus, le trio de graines citrouille-tournesol-sésame fourni aussi un grand apport protéique à notre système. Une once de chaque apportera 12 grammes de protéines au corps, pour des cheveux soyeux, une belle peau et des muscles forts, en plus d’aider à la réparation et à la création de nouvelles cellules. L’acide aminé appelé tryptophane, souvent associé à la dinde de l’Action de Grâce, peut aussi être retrouvée dans ces trois types de graines. Tout comme pour la viande de la dinde qui a des propriété soporifique, le tryptophane retrouvé dans les graines de citrouille, de tournesol et de sésame déclanche aussi un processus de création de sérotonine, une hormone qui favorise un sommeil réparateur. Finalement, chacune de ces trois graines contient du cuivre et du magnésium, d’excellents minéraux contribuant à la formation de cellules sanguines et à une saine fonction musculaire, en plus d’un profil vitaminique spécifique. Les graines de citrouille regorgent de fer et de zinc, les graines de tournesol sont remplies d’acides foliques et de sélénium et les graines de sésame contiennent plus de calcium que tout autre végétal! Prenez-en de la graine!
  • 2½ t. graines de citrouille écalées
  • 1 gros blanc d’œuf
  • ¼ t. cassonade
  • 1 c. à thé sel
  • 1 c. à thé poudre de chili
  • 1 c. à thé cumin
Dans un bol, bien mélanger la cassonade, le sel, la poudre de chili et le cumin, réserver.

Dans une jatte, battre le blanc d’œuf jusqu’à l’obtention de pics fermes.

Ajouter le mélanger réserver au blanc d’œuf en neige et battre à nouveau jusqu’à bien incorporés.

Ajouter les graines de citrouille et bien les enrober du mélange à l’aide d’une maryse.

Étaler le tout sur une plaque à cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de ne pas trop laisser les graines se chevaucher.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 10 minutes.

Retirer du four, mélanger les graines en les retournant le plus possible, puis les retourner au four à 250° pendant 10 minutes supplémentaires.

Laisser complètement refroidir avant de séparer les graines et les transférer dans une jarre de verre ou une boîte de métal.

Source : My recipes – déclinaison


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Bundt "toutes occasions"




Recette suggérée par Britin de The Nitty Britty
dans le cadre de ma soixante-dix-septième participation aux TWD

L’inventeur et homme d’affaires, David Dalquist a commencé sa carrière comme ingénieur chimiste et métallurgiste pour la United-States Steel à Duluth au Minnesota. Après avoir servi dans la Seconde Guerre Mondiale, et de retour au Minnesota, il fonde la Northland Aluminum Company qui manufacturait les ustensiles et accessoires de cuisine bien connus sous le nom de Nordic Ware. En 1950, Dalquist fut approché par les femmes de l’organisation juive bénévole du Minnesota, intéressées par le design d’un moule à gâteau qui leurs permettrait de confectionner des kugels: un gâteau très populaire en Europe, surtout en Allemagne et Alsace. Dalquist acquiesça à leur demande en fabriquant un grand moule d’aluminium cannelé selon l’original allemand. Les membres de l’association proposèrent de l’appeler «bund» parce que ce terme en allemand signifie «organisation» ou «regroupement»; Dalquist ajouta donc un «T» et commercialisa ainsi le «moule à bundt». Pendant des années, le moule resta dans l’ombre, jusqu’à ce que sa popularité monte en flèche en1966 alors qu’une recette de «Tunnel of Fudge Cake» préparée avec le fameux moule à bundt, gagne la seconde place du concours de pâtisserie Pillsbury; soudainement à travers les États-Unis, tous voulaient leur propre «Tunnel of Fudge Cake»! Dalquist vendit une licence à Pillsbury afin que la compagnie puisse utiliser le terme «bundt» dans ses recettes. Plus de 50 millions de moules à bundt ont été vendu depuis, et Dalquist intégra le Entrepreneur’s Hall of Fame de Boston, en 1987, après avoir aussi aidé au développement des plastiques «thermoset» utilisé dans la fabrication d’ustensiles de cuisine pouvant aller au micro-ondes. Malheureusement, le 5 janvier 2005, l’ingénieur H. David Dalquist s’est éteint à l’âge de 86 ans.

Bundt
  • 2 t. farine
  • 2 c. à thé poudre à pâte
  • ½ c. à thé bicarbonate de sodium
  • 2 c. à thé cannelle
  • ¼ c. à thé muscade
  • Pincée de sel
  • 1¼ t. beurre
  • 1 t. sucre
  • ½ t. cassonade
  • 2 gros œufs à température ambiante
  • 1 c. à thé vanille
  • Zeste d’un orange finement râpé
  • 2 c. à thé combles gingembre frais
  • 1¼ t. purée de citrouille
  • 1 grosse pomme pelée parée coupée en petits cubes
  • 1 t. fruits confits
  • 1 t. noix hachées (pacanes, noix de Grenoble, etc.)
Glace
  • 6 c. à table sucre glace
  • 2½ c. à table sirop d’érable
Pour le bundt

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de sodium, les épices et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre, le sucre et la cassonade jusqu’à pâles et mousseux.

Ajouter les œufs un à la fois en battant une minute après chaque addition.

Ajouter la vanille, le zeste d’orange et le gingembre, battre à nouveau quelques instants.

Ajouter la purée de citrouille et la pomme, battre à vitesse réduite jusqu’à bien incorporées.

Ajouter les ingrédients secs et ne battre que jusqu’à incorporés (ne par trop battre!).

Incorporer les fruits confits et les noix à l’aide d’un maryse.

Transférer cet appareil dans un moule à bundt préalablement beurré et uniformiser le desus à l’aide de la maryse.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 60 à 70 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du bundt en ressorte propre.

Laisser tiédir une dizaine de minutes avant de démouler et complètement avant de glacer.

Pour la glace

Dans un petit bol, bien mélanger le sucre et le sirop d’érable jusqu’à l’obtention d’une glace lisse et crémeuse (ajouter un peu de sucre glace ou de sirop pour ajuster la consistance).

Zébrer le dessus du bundt avec la glace.

*Le bundt se garde environ 5 jours à température ambiante et peu être tranché et toasté les jours suivants.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Côtelettes de porc mijotées à la bière noire



Avec la vodka Diva Premium, la plus chère au monde à $1 000 000 000 la bouteille et le premier grand cru Château Petrus à $150 000, il est temps que la bière rattrape enfin un peu de chemin avec au premier rang, La Vieille Bon Secours à $1000 le nabuchodonosor, ou encore $78 la pinte. Disponible en blonde, ambrée et brune, elle est exclusivement vendue dans le bar londonien, le Bierdrome. Au second rang, la Samuel Adam’s Utopia, brassée par la Boston Beer Company et nommée en l’honneur d’un des fondateurs de U.S.A. À $100 la bouteille de 24oz, soit environ $67 la pinte, elle est vendue en bouteille de cuivre rappelant les cuves de brassage utilisés depuis des centaines d’années. Son taux d’alcool est de 25%, ce qui fait d’elle la bière la plus forte au monde; elle est d’ailleurs mentionnée dans le livre des records Guinness. Le procédé de fabrication qui lui confère sa saveur unique, peut prendre jusqu’à 12 ans; sa production est donc limitée à 8000 bouteilles par année. Enfin, la Tutankhamen Brew, brassée par une équipe d’archéologues de l’Université de Cambridge, selon les recette et méthode découvertes dans le temple du soleil de Néfertiti, en Égypte. On croit que la brasserie retrouvée dans un coin du temple en question, aurait été construite par le roi Akhenaton, le père de Toutankhamon et aurait aussi servi au roi et à la reine, comme lieu de culte. Pour fabriquer cette bière, les archéologues ont eu recours aux conseils d’experts écossais des brasseries de Newcastle à Edimbourg, et le résultat brassé dans les laboratoires de Cambridge, se vend environ $52 la bouteille. Sa production est aussi limitée et numérotée.


De gauche à droite: La Vieille Bon Secours, Samuel Adam's Utopia, Tutankhamen Ale.
  • 6 grosses côtelettes de porc (de préférence avec l’os)
  • 3 c. à table épices à steak
  • 1 c. à table huile
  • 1 c. à table beurre
  • 1 t. bière noire (Guinness ou autres)
  • 1 t. sauce BBQ (maison ou du commerce)
  • 1 gros oignon émincé
Bien saupoudrer les épices à steak sur chaque côté des côtelettes.

Dans un grand fait-tout, faire chauffer le beurre dans l’huile sur un feu élevé et y faire dorer les côtelettes de chaque côté (2 ou 3 à la fois).

Retirer les côtelettes, les réserver, baisser le feu à modéré et déglacer le fait-tout avec la bière.

Bien récupérer tous les sucs de la viande et laisser mijoter sur un feu modéré pendant une minute en remuant constamment.

Ajouter la sauce BBQ, bien mélanger et laisser cuire à nouveau une minute.

Retourner les côtelettes dans le fait-tout, ajouter l’oignon, bien humecter le tout, de sauce, couvrir et laisser mijoter à feu très doux pendant environ 1H.


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Bonhommes de pain d'épices




Trois jours s'étaient déjà passés depuis qu'ils avaient quitté la maison paternelle. Ils continuaient à marcher, s'enfonçant toujours plus dans la forêt. Si personne n'allait venir à leur aide, ils ne tarderaient pas à mourir. À midi, ils virent un joli oiseau sur une branche, blanc comme neige. Il chantait si bien que les enfants s'arrêtèrent pour l'écouter. Quand il eut fini, il déploya ses ailes et vola devant eux. Ils le suivirent jusqu'à une petite maison sur le toit de laquelle le bel oiseau blanc se percha. Quand ils s'en furent approchés tout près, ils virent qu'elle était faite de pain d’épices et recouverte de gâteaux. Les fenêtres étaient en sucre. «Nous allons nous mettre au travail. dit Hansel, et faire un repas béni de Dieu. Je mangerai un morceau du toit; ça a l'air d'être bon!» Hansel grimpa sur le toit et en arracha un petit morceau pour goûter. Gretel se mit à lécher les carreaux. On entendit alors une voix suave qui venait de la chambre : « Langue, langue lèche! Qui donc ma maison lèche?» Les enfants répondirent: «C'est le vent, c'est le vent! Ce céleste enfant!» Et ils continuèrent à manger sans se laisser détourner de leur tâche. Hansel, qui trouvait le toit fort bon, en fit tomber un gros morceau par terre et Gretel découpa une vitre entière, s'assit sur le sol et se mit à manger. La porte, tout à coup, s'ouvrit et une femme, vieille comme les pierres, s'appuyant sur une canne, sortit de la maison. Hansel et Grethel eurent si peur qu'ils laissèrent tomber tout ce qu'ils tenaient dans leurs mains. La vieille secoua la tête et dit: «Eh! Chers enfants, qui vous a conduits ici? Entrez, venez chez moi! Je ne vous sera fait aucun mal» Elle les prit tous deux par la main et les fit entrer dans la maisonnette. Elle leur servit un bon repas, du lait et des beignets avec du sucre, des pommes et des noix. Elle prépara ensuite deux petits lits. Hansel et Gretel s'y couchèrent. Ils se croyaient au Paradis. Mais l'amitié de la vieille n'était qu'apparente. En réalité, c'était une méchante sorcière à l'affût des enfants. Elle n'avait construit la maison de pain d’épices, que pour les attirer. Quand elle en prenait un, elle le tuait, le faisait cuire et le mangeait. Pour elle, c'était alors jour de fête. La sorcière avait les yeux rouges et ne voyait pas très clair. Mais elle avait un instinct très sûr, comme les bêtes, et sentait venir de loin les êtres humains. Quand Hansel et Gretel s'étaient approchés de sa demeure, elle avait ri méchamment et dit d'une voix mielleuse: «Ceux-là, je les tiens! Il ne faudra pas qu'ils m'échappent!» À l'aube, avant que les enfants ne se soient éveillés, elle se leva. Quand elle les vit qui reposaient si gentiment, avec leurs bonnes joues toutes roses, elle murmura: «Quel bon repas je vais faire!»

Extrait de Hansel et Gretel, Les frères GRIMM


Hansel and Gretel, Scott GUSTAFSON
  • 3 t. farine
  • 3 c. à thé poudre à pâte
  • 1 c. à table cannelle
  • ½ c. à thé clou de girofle
  • ½ c. à thé muscade
  • 2 c. à table gingembre frais finement râpé
  • ½ c. à thé piment de la Jamaïque
  • Pincée de sel
  • ½ t. beurre à température ambiante
  • 1 t. cassonade
  • ⅔ t. mélasse
  • 1 œuf
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, les épices et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, battre le beurre jusqu’à bien crémeux.

Ajouter le sucre et continuer de battre jusqu’à pâles et mousseux.

Ajouter la mélasse et l’œuf, battre à nouveau jusqu’à bien amalgamés.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre afin de bien incorporés (terminer le mélange à la main, si trop épais).

Transférer l’appareil sur une pellicule de plastique, envelopper le tout et mettre au frigo environ 2H.

Enfariner un plan de travail propre et y déposer la pâte refroidie, saupoudrer de farine et rouler jusqu’à une épaisseur de ¼ ‘’ (pour des biscuits croquants) ou ⅓’’ (pour des biscuits plus moelleux).

Découper des bonhommes à l’aide d’un emporte-pièce (ou autres formes au goût), et transférer les formes obtenues sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat, en prenant soin de laisser environ ½‘’ entre chaque biscuits.

Faire cuire au four sur la grille du haut, à 375° pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à légèrement dorés.

*Donne environ 1½ douzaine de bonhommes (selon la taille de l’emporte-pièce).

Source: Gourmet - déclinaison


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Gelée de pommettes


Dans quelques jours, l’automne sera de retour, le gel aura tôt fait de s’infiltrer dans nos froides nuits puis, le nord de l’Amérique gèlera comme à son habitude en un bloc de glace solide et ce, pour les quelques mois d’hiver qui nous attendent. En se rappelant les peu nombreuses, mais étonnamment glaciales journées d’hiver qui cribleront la saison, nous pouvons aussi imaginer le fardeau de l’hiver russe. La Russie compte les plus froides villes de la planète; la plupart s’étendent dans les montagnes de l’Oural, vers la Sibérie. Près d’une douzaine de villes russes peuplées de plus d’un demi million d’habitants, supportent des températures hivernales bien plus froides que la moyenne Nord-Américaine de -17°C. Une température hivernale de -44°C, est pratiquement routinière pour les 200 000 habitants de Yakutsk, en Sibérie. Ces températures ne sont pas de l’ordre de celles qui font simplement éclater les réseaux d’aqueduc, mais de celles qui font fendre l’acier. À Yakutsk, la températures tombe régulièrement sous les -50°C en janvier, pendant de longues périodes de temps. La température la plus basse jamais enregistrée hors de l’Antartique, le fut dans les environs de Yakutsk: -68°C. Quand j’étais petit mon père me racontait qu’il faisait si froid en Sibérie, que les hommes y crachaient de la glace! Je me suis longtemps demandé si je devais le croire ou non, mais à -68°C, je ne doute pas une seconde que la salive gèle avant d’arriver au sol! Tous les hivers russes abondent d’histoires de grandes villes devenant des congélateurs virtuels, alors que les systèmes de chauffage faillissent. À travers la Sibérie, les infrastructures se tordent et s’émiettent sous l’assaut du froid hivernal. Les gens meurent gelés dans leurs appartements, d’autres d’hypothermie en pleine rue; mais ce problème de froid glacial et des coûts qu’il engendre n’est pas simplement du au climat de la Russie, il est en partie causé par l’homme. Au 20e siècle, la Russie a institué quelque chose qui n’avait jamais été réalisé auparavant, nulle part ailleurs au monde. Des millions de Russes furent déplacés à travers les montagnes de l’Oural, en Sibérie, initialement pour devenir esclaves en travaillant dans ces camps de travail forcé appelés les goulags. Le gouvernement russe incita les gens en leur offrant de bons salaires, dans le but d’étendre le communisme jusqu’au permafrost. Avant cette opération soviétique qui visait à coloniser et industrialiser la Sibérie, la plus grande ville de cette région, Novobirsk, ne comptait que 8000 habitants; suite à la révolution russe, cette même ville compte 1.5 million d’habitants. En quelques jours, les températures de nos hivers deviennent supportables, et la vie continue. Mais pour les Russes de la Sibérie, garder le chauffage et l’éclairage fonctionnel reste un défi de tous les jours, un défi que nous aurions intérêt à garder en tête, alors que l’hiver battra son plein chez nous.
  • Pommettes (de préférence pas trop mûres)
  • Sucre
  • Eau
  • Jus de citron
  • Zeste de citron
Dans une casserole, déposer les pommettes entières lavées et débarrassées de leur feuillage.

Recouvrir les pommettes d’eau en prenant soin de faire en sorte qu’elles ne flottent pas (et ainsi éviter de mettre trop d’eau).

Amener à ébullition et faire bouillir les pommettes jusqu'à ce qu’elles fendent, éteindre le feu, couvrir et laisser infuser pendant une dizaine de minutes (ATTENTION! Ne pas remuer les pommes, ni les écraser pour obtenir une gelée translucide!).

Tapisser un écumoir d’un ligne de cuisine propre et le poser sur une grande jatte.

Verser les pommettes et le jus de cuisson dans l’écumoire, refermer le linge sur les pommettes et suspendre à une porte d’armoire au dessus de la jatte, afin de recueillir le plus de jus possible (ATTENTION! Ne pas presser les pommes, ni le linge pour obtenir une gelée translucide!).

Laisser égoutter ainsi pendant toute une nuit.

Mesurer la quantité de jus obtenu et le transférer dans une grande casserole en ajoutant ¾ de tasse de sucre pour chaque tasse de jus obtenue.

Pour chaque 4 tasses de jus obtenues, ajouter aussi le jus d’un demi citron et le zeste d’un citron entier.

Porter à ébullition, écumer minutieusement et laisser bouillir (sans retirer la casserole du feu lorsque le bouillonnement monte), jusqu’à 220 – 222°F.

Retirer le zeste de citron et transférer la gelée à la louche dans des bocaux propres, bien stériliser les bocaux et laisser complètement refroidir avant de ranger.

Source : Grand-mamie Carrée


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Velouté de butternut aux oignons caramélisés, parfumé à la pomme et au cari


Depuis que l'on pèle, coupe ou hache les oignons, soit depuis la nuit des temps, toutes sortes de méthodes plus farfelues les unes que les autres, ont été mise au point pour éviter aux victimes de leur gaz sulfurique, de larmoyer pendant ces dites corvées. Peler les oignons sous l’eau, en portant des lunettes de plongée, avec une cuillère de bois dans la bouche ou même en mâchant du chewing-gum, tout à été testé. Mais voilà, qu’enfin une solution du tonnerre poindrait peut-être à l’horizon. Des scientifiques seraient parvenus à créer l’oignon «sans larme» en utilisant une biotechnologie australienne. Ils auraient réussi à désactiver le gêne qui serait à la source de l’enzyme responsable du larmoiement. Cette découverte pourrait bien être la fin du casse-tête des cuisiniers du monde entier. Les chercheurs néo-zélandais de l’institut Crop and Food, ont utilisé une méthode génétique technologique pour arriver à cette réussite et espèrent que celle-ci donnera un oignon prototype, commercialisable d’ici une dizaine d’années. Alors que la plupart des chercheurs croyaient que le larmoiement était produit par une réaction spontanée lorsque l’oignon était coupé, des chercheurs japonais ont réussi à isoler un gêne de l’oignon qui prouvait que celui-ci était causé par une enzyme spécifique. Suite à cette découverte en 2002, les Néo-zélandais ont lancé le projet visant à introduire un type d’ADN qui inhiberait cet enzyme. En stoppant les composés du sulfure qui cause le larmoiement et en les redirigeant vers les composés qui créent le goût de l’oignon, les résultats du processus pourraient même améliorer la saveur de l’oignon tel qu’on la connaît présentement. Ce que les chercheurs espèrent, c’est qu’en effet, l’oignon continu d’être associé à ce caractère sucré qu’on lui connaît, tout en perdant son amère et piquante réputation. La découverte a créé beaucoup d’émoi à travers le monde, suite au symposium international des Pays-Bas, ainsi qu’à la publication en décembre 2007, de l’ouvrage de l’instigateur de cette recherche, Colin Eady, en première page du journal Onion World. Pr Eady qui a déjà plusieurs plants types de ces oignons à l’institut Crop and Food, rappelle que malgré l’excitation créée par la possibilité d’un oignon «sans larme», l’aboutissement de ses recherches ne pourra être certain avant encore,10 à 15 ans. N’abandonnez donc pas tout de suite vos lunettes de plongée!
  • 1 oignon coupé en rondelles
  • 1 c. à table beurre
  • 1 c. à table cassonade
  • 1 petite courge butternut pelée coupé en gros cubes (environ 15cm de diamètre)
  • 1 carotte pélée coupés en rondelles
  • 2 petites pommes pelées parées grossièrement coupées
  • 4 t. bouillon poulet (maison ou du commerce)
  • 1 c. à thé cari en poudre
  • Fines tranches de pommes
  • Bleu émietté
Dans une grande casserole, faire fondre le beurre sur un feu doux et y faire tomber l'oignon pendant 20 minutes, en prenant soin de ne pas le laisser dorer.

À la mi-cuisson, ajouter la cassonade, bien en enrober l'oignon.

Ajouter la courge, la carotte et les pommes, poursuivre la cuisson en remuant de temps à autres, pendant 2 minutes ou jusqu'à ce que la courge ait commencé à dorer.

Ajouter le bouillon de poulet et le cari, augmenter le feu, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser mijoter 15 minutes ou jusqu'à ce que la courge soit tendre.

Laisser tiédir hors du feu et transférer le tout dans le contenant du mélangeur électrique.

Pulvériser jusqu'à consistance bien lisse, remettre dans la casserole et réchauffer doucement.

Au moment de servir, décorer d'une fine tranche de pomme et parsemer de bleu émietté.


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Croustade aux pommes à l’érable


Pas de pommes sans abeilles. Rares sont les variétés de pommiers auto-fertiles. Pour être fécondés, ils doivent recevoir le pollen d'autres variétés. Cette auto-stérilité, fréquente chez la plupart des pommiers, est le résultat d'une maturité sexuelle décalée de la part des organes de reproduction. Alors, le pommier qui fleurit sans donner de fruit, doit être accompagné dans un rayon de moins de 10 mètres, d’une variété complémentaire de pommiers qui, bons pollinisateurs et fleurissant à la même époque, assureront sa fertilisation. On peut aussi greffer sur l'arbre un rameau pollinisateur. Il est parfois aussi nécessaire d'éliminer des alentours certaines plantes qui par leur attraction empêchent les abeilles de butiner les arbres fruitiers, telles que le pissenlit, le colza, la moutarde et les fèves qui empêcheront la pollinisation de certains pommiers.

  • ¾ t. farine
  • 1 t. gruau
  • ½ t. cassonade
  • ½ c. à thé cannelle
  • ½ c. à thé muscade
  • ¼ t. noix grillées hachées (facultatif)
  • 1/3 t. beurre
  • 6 pommes pelées parées coupées en dés
  • 1/3 t. sirop d’érable
  • 1 c. à table jus de citron

Dans un grand bol, mélanger ensemble les 6 premiers ingrédients.

Mettre le beurre en crème et incorporer aux ingrédients secs, réserver.

Déposer les pommes dans le fond d’un plat allant au four, légèrement beurré.

Arroser les pommes du jus de citron et du sirop d’érable avant de recouvrir le tout du premier appareil.

Mettre au four sur la grille du centre et cuire à 375° pendant environ 30 minutes.

Servir chaud au tiède, à la mode.

Source : Line


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