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Gaufres-Madame au parmesan et prosciutto






Recette aussi publiée sur le site de Canadian Tire
dans le cadre de ma participation à la Brigade de cuisine de Noël

Voilà, dernier billet de la dernière mission! Après, c’est Noël! …ou du moins bientôt!

Comme mon billet précédent, celui-ci traite de mon évaluation du pochoir à oeufs KitchenAid offert par l’entremise de la Brigade de cuisine de Noël de Canadian Tire… et mes impressions restent les même; pour les connaître rendez-vous à mon premier test: Vols au vent du lendemain de Noël.

Quelques petites notes supplémentaires s’imposent toutefois… Si vous avez vu vos tantes ou vos grands-mères se servir de ce genre de gadget, pas de problème! Mais si comme pour moi, votre pochoir à œufs s’est invité dans votre cuisine sans instruction aucune, voici la façon de se servir de ce modèle de pochoir et des similaires:

1. Retirer une des cavités amovibles du pochoir et le remplir d’eau, en arrêtant lorsque l’eau touche tout juste le fond des cavités.

2. Légèrement huiler l’intérieur de chaque cavité (avec un aérosol à cuisson, par exemple), si vous ne faite pas confiance à l’antiadhésif de votre poêle à pocher... je n’ai huilé les cavités du pochoir Kitchenaid qu’à la première utilisation, sans problème pour les suivantes.

3. Amener à ébullition couvert, sur un feu modéré; aux premiers bouillons, casser un œuf par cavité, couvrir et laisser ainsi pocher 2½ à 3 minutes pour un jaune coulant ou un peu plus longtemps, pour un jaune plus ferme.

4. Retirer les cavités une à une (en protégeant vos mains, c’est chaud!); passer la pointe d’un couteau entre l’œuf et la paroi de chaque cavité et faire glisser les œufs sur des toasts, des salades, ou autres.

5. Dégustez!

Gaufres-Madame au parmesan et prosciutto
Portions: 8 petites gaufres
TPréparation: 10 minutes
Levée: 1 heure
Cuisson: 30 minutes (au total)

  • 1⅓ tasse farine
  • ¾ cuillerée à thé levure à pain
  • ½ cuillerée à thé sel
  • ⅓ tasse lait
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 blanc d’œuf battu en neige
  • ¼ tasse beurre fondu tiédi
  • ½ tasse parmesan finement râpé
  • 2 cuillerées à table combles ciboulette ciselée
  • 4 à 8 tranches de prosciutto effilochées
  • 4 petits œufs
  • Sirop d’érable (peut être remplacé par une béchamel, sauce aux canneberges ou autres)
  • Ciboulette ciselée, grains de pomme grenade, etc. (pour le service)

Dans une jatte, bien mélanger la farine, la levure et le sel.

Ajouter le lait, le jaune d’œuf, le blanc en neige et le beurre fondu, bien mélanger à la cuillère de bois, couvrir et laisser lever à l’abri des courants d’air, pendant 1 heure.

Ajouter le parmesans et la ciboulette, bien mélanger et diviser la pâte en 8 petits pâtons.

Faire cuire les pâtons dans le gaufrier, selon les directives du manufacturier.

Dans chaque assiette, poser une gaufre garnie d’une ou deux tranche de prosciutto effiloché, réserver.

Pocher les œufs au pochoir (ou à simplement à l’eau), égoutter les œufs si nécessaire et poser un œuf sur chaque gaufre-madame.

À la pointe d’un couteau, fendre l’œuf, garnir le tout de ciboulette et de grains de pomme grenade, poivrer au goût et arroser d’un filet de sirop d’érable, de béchamel ou de sauce au canneberges.

Servir aussitôt!




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Deux verrines, parfaites pour la saison


Verrines de salade d'orzo à la poire et au bleu
&
Mini verrines de caviar de zucchini au cumin
et à la crème de parmesan

Que vous fêtiez l'Action de grâce ou non, lundi le 10 octobre, la majorité aura tout le loisir de faire la grâce matinée (sans jeu de mots voulu!). Est-ce que ce sera du à un souper de veille bien arrosé et en bonne compagnie, ou simplement au plaisir de déjeuner au lit, évidement toujours en bonne compagnie? Quoique vous décidiez... ces quelques belles verrines servies à l'apéro ou en entrée, sauront aiguiser la curiosité des convives de votre souper... mais pourront tout aussi bien réveiller les papilles de votre bien-aimé(e) pour un brunch de jour de congé!


RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL-VIE


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Oeufs en purgatoire





D’après la religion catholique, le purgatoire est un endroit où toutes les âmes sont purifiées avant d’entrer au Ciel, faute de ne s’être repenties ou confessées de leur vivant. Cette recette typique de la Mauricie au Québec, illustre de façon rigolote les âmes représentées par les œufs qui flottent au dessus de l’Enfer ici, la sauce tomate.

«Si les femmes ne craignent pas la mort, ça doit être à cause de leur coquetterie. Peut-être qu'elles s'imaginent qu'en faisant de l'oeil au diable, en arrivant chez lui, il leur fournira un laissez-passer pour le purgatoire!»

Paul LEGENDRE, extrait de «La fête au village»

  •  4 œufs
  • 2 tasses sauce tomate
  • 1 oignon finement haché
  • 1 cuillèrée à table ail haché
  • 2 cuillèrées à table beurre
  • 1 feuille de laurier
  • Fines herbes au goût (basilic, thym, sauge, etc.)
  • Sel et poivre fraîchement moulu au goût
  • Copeaux de parmesan

Dans une casserole, faire fondre le beurre à feu modéré et y faire blondir l’oignon et l'ail, environ 4 minutes.

Ajouter la sauce tomate, les fines herbes, le laurier, le sel et le poivre et laisser mijoter environ 15 minutes.

*La recette originale était originalement préparée avec des restes de sauces à la viande; les restes de porc, de bœuf, de veau ou autres, peuvent donc aussi être ajoutés avant de faire mijoter.

Retirer le laurier et diviser la sauce dans 4 ramequins allant au four (env. 1/2 tasse chacun).

Casser un œuf dans chaque ramequin, sur la sauce, sans mélanger.

Faire pocher les œufs dans la sauce en les mettant au four à 350° pour environ 7 minutes ou jusqu’à ce que les blancs soient pris et les jaunes bien coulants.

Servir garni de copeaux  de parmesan et de mouillettes de pain grillé, pour saucer.


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Fondue parmesan






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal vie

Qui suis-je?

Je pèse près de 80lbs, et ne suis confectionné que d’avril à novembre, en Italie. Depuis ma naissance on m'envie et me copie, mais je ne suis authentique qu’au sortir de quelques communes spécifiques à la province de Parme, dans la région d’Émilie-Romagne. Né au Moyen-Âge, je n'existerais point sans le lait cru semi écrémé des vaches. Avant d'être affiné, mon corps est cuit et pressé pendant 3 jours, dans un moule appelé "fascera". Pour arriver sur vos marchés, je dois avoir au moins un an d’âge, lorsque j’en ai deux on me surnomme «vecchio», trois «stravecchio» et quatre, «stavecchione». Mon goût unique, fruité et acidulé à la fois, combiné à ma texture friable, sont très prisés de par le monde entier. Je suis si convoité que lors du festival annuel de Modène, on peut m’acheter pour un prix allant jusqu’à près de $1000!

Je suis le roi des fromages italiens, le parmigiano reggiano, plus communément appelé: parmesan!

N'est pas parmesan qui veut...

Officiellement marqué du label européen IGP (Indication Géographique Protégée) depuis 1996, l'origine et l'appelation du parmesan authentique, sont à présent protégées. Toute mention du terme «Parmigiano Reggiano» sur une imitation, est d’ailleurs passible de fortes amendes et c’est tant mieux, parce qu’en 1969, un Italien voulant faire un coup d’argent rapide, s’est vu arrêté pour avoir vendu ce qu’il prétendait être du parmesan râpé, mais qui en fait, s’était avéré être des manches de parapluie râpés!

La fondue parmesan, une entrée qui fut très populaire durant les années ’80, était à l'époque achetée prête à cuire, mais facile à préparer, elle sera d'autant plus goûteuse cuisinée à la maison, et parfaite, servie sur la fraîcheur d'une salade verte, lors des soirées barbecue qui s’annoncent! Sachez que les plats dans lesquels le goût du parmesan domine, s’accompagnent très bien de Champagne (pas trop sec), Chianti, Merlot, Zinfandel, Amarone, Sauvignon blanc, Sancerre, Porto et pourquoi pas, d’une bonne bière brune, fruitée et légèrement amère.

  • 3 tasses lait (divisées)
  • 4 cuillerées à table fécule de maïs
  • ½ tasse beurre
  • 4 cuillerées à table farine
  • 1½ tasse parmesan finement râpé
  • ½ tasse Emmental finement râpé (ou Gruyère)
  • 1 cuillerée à thé muscade
  • ½ cuillerée à thé poudre d’ail
  • Sel et poivre au goût
  • 2 gros œufs
  • Chapelure assaisonnée (maison ou du commerce)
  • Huile végétale (pour la friture)

Dans un bol, délayer la fécule de maïs dans une tasse de lait, réserver.

Dans une casserole, faire fondre le beurre sur un feu modéré, sans le laisser roussir.

Retirer la casserole du feu et y ajouter la farine et la fécule délayée réservée, bien mélanger à l’aide d’un fouet à main, jusqu’à homogène.

Ajouter le reste du lait et remettre la casserole sur un feu moyen-fort en remuant constamment, jusqu’à très, très épais (l'appareil doit commencer à se détacher des parois).

Baisser le feu à doux, ajouter les fromages et remuer à nouveau, jusqu’à complètement fondu.

Ajouter la muscade et la poudre d’ail, bien mélanger, goûter et rectifier l’assaisonnement si besoin en ajoutant sel et poivre au goût.

Verser l’appareil dans un moule de 8x8", préalablement chemisé de papier parchemin, ou d'une pellicule plastique.

Réfrigérer au moins 6H ou jusqu’à bien ferme.

Démouler la garniture, peler le papier parchemin et couper la garniture en carrés de 2x2", soit 16 carrés, réserver.

Dans une assiette creuse, bien battre les œufs à la fourchette; déposer la chapelure dans une seconde assiette creuse.

Passer chaque carré de fondue dans l’œuf en l’enrobant bien, et de même dans la chapelure.

Repasser chaque carré dans l’œuf, et à nouveau dans la chapelure (chaque carré doit avoir été enrobé un total 4 fois : œuf – chapelure – œuf – chapelure).

Mettre le tout au congélateur, pendant 30 minutes.

Pendant ce temps, chauffer l’huile à friture entre 350°F et 365°F et y plonger les fondues panées deux à la fois, pendant 3 minutes, ou jusqu'à bien dorées.

Égoutter quelques secondes sur 2 à 3 feuilles de papier absorbant (à ce stade, les fondues peuvent être congelées pour être réchauffées quelques minutes au four à 350°F par la suite, pour en attendrir le cœur avant le service).

Servir aussitôt, nature ou accompagné d’une salade au choix.

*Donne 16 fondues parmesan




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Omelette rayée, sauce crémeuse aux fines herbes et vin blanc


Si Pâques chez vous, exige presque autant de préparation que les fêtes de fin d'année, profitez-en donc pour vous simplifier un peu la tâche, avec cette petite entrée d'omelette qui saura faire de grands effets. Facile et rapide a réaliser, elle exige tout de même un peu de doigté et de finesse.

RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL VIE


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Risotto alla milanese sur effiloché de canard confit à la confiture d'oignons et canneberges




Recette aussi publiée chez Isabelle de Les gourmandises d'Isa
dans le cadre de ma participation au concours "Riz et risottos"
organisé en collaboration avec le Groupe Modus



Situé dans le nord de l’Italie, au cœur de la Lombardie, Milan compte près de un million et demi de résidents, qui peuvent aujourd’hui se vanter d’habiter la capitale mondiale de la mode. Les historiens estiment que la ville aurait été colonisée par les Celtes 600 ans av. J.-C., quelques 400 ans avant d’être conquise par les Romains, qui en firent la capitale de leur empire occidental, au 4e siècle. Au cours du 11e siècle, on lui attribua un statut semi indépendant. Après les invasions française et autrichienne, et une complète indépendance durement acquise en 1859, Milan se vit pourtant devenir un important bastion allemand, au cours la Seconde Guerre Mondiale. Pendant près de six ans, on lui infligea des bombardements extrêmes, des souffrances terribles qui anéantirent d’importantes portions de son patrimoine architectural. Mais depuis de 25 avril 1945, les Milanais se sont donnés corps et âme pour reconstruire une accueillante et très élégante métropole, et malgré les pertes énormes d’autrefois, certains trésors restent. Le Dôme de Milan, construit dans le style de la fin de l’époque gothique, arbore près de 1000 statuts et de son clocher, une vue imprenable de la cité. Toute aussi impressionnante, l’Église Santa Maria delle Grazie, qui abrite le célèbre tableau de de Vinci, La Cène, a aussi su résister à l’emprise allemande. Les alentours de Porta Ticinese valent aussi le détour, comme leurs quartiers vieillots ont été presque entièrement épargnés par la colère des hommes. Aujourd’hui, Milan est reconnu pour le chic et le raffinement de ses habitants qui promeuvent l’abondance de ses boutiques Armani, Gucci, Fendi, Prada et de nombreux autres grands noms, chez qui les fashionistas venus d’un peu partout autour du monde, peuvent eux aussi, suivre les dernières tendances.


Milan, Lombardie, Italie

Confiture

  • 1 gros oignon tranché en fines lamelles
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • 2 cuillerées à table sucre
  • ½ tasse vin blanc sec
  • 1 tasse canneberges fraîches (ou congelées, décongelées)
  • 2 cuillerées à table vinaigre balsamique
  • 1 cuillerée à thé thym séché
  • Sel au goût

Canard

  • 3 cuisses de canard confit de préférence emballées sous vide (maison ou du commerce)

Risotto

  • 3 tasses bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 tasse eau
  • 1 petit oignon finement haché
  • 3 cuillerées à table beurre divisées
  • 1½ riz arborio (ou carnarolli)
  • ½ tasse vin blanc sec
  • ¼ cuillerée à thé safran
  • ¼ tasse parmesan finement râpé

  • Canneberges fraîches, thym frais, fond de canard, copeaux de parmesan, etc. (pour le décor)

Pour la confiture

Dans une casserole, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon saupoudré du sucre, en remuant de temps à autres, jusqu’à translucide et caramélisé, environ 7 minutes.

Ajouter le vin, bien mélanger et laisser réduire du tiers.

Ajouter les canneberges, le vinaigre balsamique et le thym, bien mélanger et laisser mijoter jusqu’à ce que les canneberges commencent à compoter et que le tout ait bien épaissi.

Rectifier l’assaisonnement en salant au goût, laisser tiédir, réserver.

Pour le canard

Dans une grande casserole, déposer les cuisses de canard dans leur emballage, couvrir d’eau et amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu et laisser mijoter 5 minutes, ou le temps de réchauffer la viande.

Retirer les emballages de l’eau, les égoutter et en sortir les cuisses.

Désosser la viande et l’effilocher minutieusement à l’aide de deux fourchettes.

Couvrir d’une feuille de papier d’aluminium, réserver au chaud (le canard pourrait être réchauffé et effiloché pendant la préparation du risotto, afin d’éviter qu’il ne se dessèche).

Pour le risotto

Dans une casserole, chauffer le bouillon et l’eau sur un feu modéré.

Lorsque bien chaud, baisser le feu et le garder à petits frémissements.

Dans un grand poêlon, faire fondre 2 cuillerées à table de beurre sur un feu modéré, et y faire tomber l’oignon jusqu’à translucide, en remuant de temps à autres, environ 5 minutes.

Ajouter le riz et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la peau des grains soit translucide et légèrement dorée, en remuant souvent et de façon à bien les enrober de beurre, environ 3 minutes.

Ajouter le vin blanc et remuer constamment jusqu’à ce que le riz ait complètement absorbé le vin.

Ajouter le bouillon de poulet par ½ tasse et jusqu’à épuisement, en remuant régulièrement et en laissant après chaque ajout, le temps au riz d’absorber presque complètement le bouillon (le temps de cuisson total sera de 18 à 25 minutes, en tenant compte que le risotto doit être crémeux à l’extérieur et al dente au centre).

Ajouter le safran, le reste du beurre et le parmesan, bien incorporer en remuant constamment pendant 1 à 2 minutes supplémentaires.

Pour le montage

Dans quatre cercles posés sur quatre assiettes de service, déposer quelques cuillerées à table de confiture d’oignons et canneberges; bien uniformiser en pressant à l’aide du dos d’une cuillère.

Ajouter une généreuse portion de canard confit effiloché sur la confiture, toujours en pressant bien le tout.

Couvrir le canard d’une portion de risotto, et presser à nouveau afin de bien comprimer l’ensemble.

Retirer les cercles en pressant le risotto, toujours à l’aide du dos d’une cuillère.

Si désiré, décorer de canneberges fraîches, de brins de thym, de copeaux de parmesan et d’un peu de fond de canard.


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Soupe à la salade César




Les salades César, Waldorf et grecque sont probablement les salades les mieux connues, mais selon les variantes proposées et servies aujourd’hui, leur recette élude parfois jusqu’aux plus grands chefs. La salade César pour sa part, constituée de romaine ou d’une laitue croquante similaire touillée dans une vinaigrette crémeuse à base d’œufs, d’huile, de vinaigre, d’ail, de sauce Worcestershire, est servie accompagnée de croûtons à l’ail, de copeaux de parmesan et de morceaux de bacon croustillants. Contrairement à la croyance populaire, la salade César originale ne contenait pas d’anchois. Une version plus moderne les y a inclus bien plus tard, parce que la sauce Worcestershire lui donnait à l’époque, une saveur d’anchois; on croirait même que l’inventeur de la salade César se serait opposé à l’utilisation d’anchois dans sa création. Il paraîtrait même qu’au départ, les feuilles de romaine de la salade César étaient utilisées entières, parce qu’elle aurait été créée de façon à être mangée avec les doigts, simplement en soulevant les feuilles. Mais si vous pensiez que le nom de la César avait été tiré du règne des grands Césars de Rome, et que quelques souvenirs de Jules, Caligula ou Néron se cachaient dans cette recette, vous serez déçus d’apprendre qu’il n’en n’est rien, mais que celle-ci fut inventée de nombreux siècles plus tard, par un chef du nom de César Cardini. Il existe maintes histoires à propos de l’exactitude de sa création, mais une chose reste certaine : Cardini l’a créé à Tijuana au Mexique, dans les années ’20. Une version affirme qu’à cause de la prohibition, de nombreuses vedettes du cinéma hollywoodien désireuses de faire la fête, faisaient régulièrement de courts séjours de l’autre côté des lignes, au Mexique. Par un 4 juillet des années ’20, le restaurant de Cardini fut inondé d’invités venus célébrer, ce qui rapidement amoindrit les stocks de la cuisine. Cardini se vu alors dans l’obligation de faire avec le peu qui restait, et créa une salade à saveur traditionnelle et qu’il touillait lui-même à la table de ses clients. Avec le temps, un détour à Tijuana spécialement prévu pour aller déguster une César, devint très branché. Non seulement les vedettes de cinéma comme Clark Gable, Jean Harlow et W.C. Fields y faisaient leur pèlerinage, mais les journalistes à potions les plus en vogue y défilaient pour pouvoir en parler dans la presse. Il existe aujourd’hui plusieurs variations de la salade César, souvent additionnée de poulet grillé ou encore, de lanières de boeuf , de saumon ou de crevettes, ce qui donne à la recette son caractère de repas léger.


Café Cardini à Tijuana, Mexique - circa 1924

  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • 1 oignon haché
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 6 tranches de bacon divisées
  • 1 grosse pomme de terre pelée coupée ne cubes
  • 4 tasses bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1½ pois congelés
  • 1 salade romaine finement émincée (feuilles extérieures retirées)
  • Crème sure
  • Croûtons rustique à l’ail
  • Copeaux de parmesan

Dans une casserole, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire cuire l’oignon, l’ail et 2 tranches de bacon haché, pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que l’oignon ait tombé.

Ajouter la pomme de terre et le bouillon, amener à ébullition et laisser mijoter pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la pomme de terre soit bien tendre.

Pendant ce temps, faire cuire le reste du bacon jusqu’à bien croustillant (à la poêle ou au four, au choix).

Ajouter les pois congelés et laisser cuire 2 à 3 minutes supplémentaires.

Retirer du feu et laisser tiédir quelques instants.

À l’aide d’un mélangeur-plongeur, broyer la soupe jusqu’à consistance lisse et crémeuse.

Remettre le potage sur un feu modéré, ajouter la romaine émincée et laisser cuire 2 à 3 minutes en remuant de temps à autres, jusqu’à ce que la salade flétrisse.

Servir aussitôt, garni d’un peu de crème sure, de quelques croûtons à l’ail, de brisures de bacon et de copeaux de parmesan.


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Filet de porc séché parmesan, ail et basilic





Né le 15 septembre 1254, l’explorateur et écrivain Marco Polo, quittait Venise en 1271 pour se rendre en Chine, alors appelé Cathay, où il vécu dans l’empire de Kublai Khan, petit-fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan. En 1295, il retourne à Venise et met sur papier ses expériences qui aujourd’hui, comptent parmi les plus importants documents de voyage jamais écrits. Né d’une famille de marchands vénitiens, Marco Polo commence sa longue expérience à Cathay, à travers les aventures de son père Niccolo, et de son oncle, Maffeo Polo, partenaires d’une opération marchande, à l’époque où Venise était chef de file dans le commerce international. La famille Polo avait déjà quitté Venise pour voyager jusqu’à Pékin en Chine, alors que Marco n’avait que 6 ans. En 1266, son père et son oncle furent très bien reçus en Chine par le prince mongol Kublai Khan. La connaissance du monde et l’intelligence des deux hommes firent forte impression sur le prince et pour ces raisons, celui-ci insista pour qu’ils restent pendant plusieurs années. En 1271, les frère Polo retournèrent en Chine en quête de nouvelles aventures; cette même année, la mère de Marco mourut, et le jeune homme fit partie du voyage, marquant ainsi ses débuts de voyageur du monde, à l’âge de 17 ans. Le voyage en mer, à travers le désert et les montagnes dura plus de 3 ans. Sur place, Marco comme son père et son oncle démontrait une grande habileté à voyager, mais aussi un grand savoir du langage mongol et de remarquables qualités d’observateur. Ses rapports objectif et très détaillés, qui sont aujourd’hui la base de ses célèbres récits de voyage, contenaient des informations sur les coutumes locales, les conditions marchandes et divers autres événements. Même si les Polo appréciaient le profit de leur entreprise en Chine, ils étaient désireux de retourner à Venise pour jouir de leur fortune. Mais sous les ordres de Kublai Khan, ce jour ne vint pas avant 1292; c’est donc après près de 25 ans d’absence, que Marco pu rentrer à Venise en 1295. Marco ne retourna jamais en Chine, mais fut enrôlé dans la guerre que Venise menait contre l’état de Gênes. En 1928, il fut capturé sur un navire de la marine vénitienne, et mis en prison à Gênes. Mais déjà célèbre pour ses aventures en Chine, il fut relâché après un an. On ne connaît que très peu de détails sur son retour à Venise; on raconte qu’il aurait continué de commercer jusqu’à sa mort en 1324. Lors de son emprisonnement à Gênes, Marco a raconté son histoire à un ami prisonnier appelé Rusticiano, de Pise. Celui-ci l’a retranscrit dans le style romantique de la littérature du 13e siècle. De la combinaison du talent d’observateur de Polo et du style de Rusticiano, émerge une version finale des récits de voyages de Marco Polo. Dans ce livre, qui fut traduit en de nombreuses langues, Polo a laissé une abondance d’informations et celles contenues dans ses cartes se sont même avérées être remarquablement fidèles après avoir été testées par des méthodes modernes de localisation et de positionnement.


Marco Polo - Illustration des archives Hulton

  • 1 filet de porc (le plus fin possible)
  • 3 cuillerées à table gros sel
  • ⅓ tasse parmesan finement râpé
  • 1 cuillerée à thé poudre d’ail
  • 1 cuillerée à table basilic séché

Préparer le filet de porc en lui ôtant toute membrane nerveuse ou fil de gras, laissé par le boucher.

Dans une assiette creuse, bien mélanger le gros sel, le parmesan, la poudre d’ail et le basilic.

Rouler le filet de porc dans le mélange de sel et de parmesan, en pressant bien et de façon à ce que le plus de garniture s’incruste et adhère à la viande.

Poser le filet ainsi garni sur un linge de coton épais (ou autre matière naturelle), et l’enrouler soigneusement et relativement serré (bien fermer les extrémités en roulant ou poser des attaches à chaque extrémité).

Mettre le filet ainsi préparé au frigo et l’oublier pendant au moins 5 jours (peut-être un peu plus si le filet est plus épais).

Trancher en fines lamelles et servir bien frais, à l’apéro.

Source: Isabelle - Les gourmandises d'Isa - déclinaison


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