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Céréales granola amandes et érable





Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Regardez autour de vous, il existe à présent une industrie complètement dévouée au recyclage du papier, une nouvelle génération de produits solaires abordables, un Oscar pour le film «An Inconvenient Truth» et même des monstres de corporations sans âme qui disent aujourd’hui être très, très concernés par l’environnement parce que bien… «Au fond, c’est la bonne chose à faire»; mais c’est en fait leur économie qui parle parce que s’ils ne commencent pas réellement à s’en préoccuper maintenant, ils seront bientôt totalement perdus face aux coûts de la fabrication et du transport de et vers, leurs ateliers de pressurage asiatiques! Il y a tout de même une conclusion à tirer de cette étonnante vague de changement pro-environnementale qui s’abat sur notre monde, une conclusion que nous devons tous admettre du fond de notre circonspect, cynique et surchauffé univers: les hippies avaient raison depuis le début! Tout cet enthousiasme pour la guérison de la planète, la consommation d’aliments sains et naturels, les manifestations contre l’emploi de produits chimiques, le travail avec et pour la nature et le développement de notre conscientisation! Tout ça venait des hippies. La médicine alternative? Hippies. Le «coton vert»? Hippies. Le bois de récupération? Le recyclage? La sauvegarde des animaux? Les énergies alternatives? Hippies …Hippies... Hippies. Hippies qui eux l'ont évidemment absorbé d’anciennes cultures et de points de vues alternatifs; il est grand temps que les médias, les politiciens et la culture occidentale en générale, leurs fassent des excuses. Voici une suggestion: au lieu d’accorder certains crédits aux pollueurs industriels qui nettoieront leur conscience corporative collective, pour honteusement faire oublier les dommages sauvagement administrés à l’essence même de notre planète, depuis toutes ces années; on devrait plutôt les obliger à payer des «crédits de karma» aux anciens «granolas». Vous savez, ceux qui s’acharnent malgré les rires et le dénigrement, à garder notre planète viable sans aide, ni «merci» depuis 50 ans… vous savez, ceux qui cultivent LE bon karma depuis tout ce temps.

Extrait traduit d’une chronique signée Mark MORFORD
The San Francisco Chronicle

  • 3 tasses flocons d’avoine (non-cuits)
  • ¾ tasse amandes grillées hachées (ou autres noix au choix)
  • ¼ tasses germe de blé
  • 1 tasse noix de coco râpée non sucrée
  • ⅓ t. graines de tournesol (ou autres graines au choix)
  • 6 c. à table sirop d’érable
  • 6 c. à table cassonade tassée
  • ¼ t. huile végétale
  • 2 c. à table eau tiède
  • ½ c. à thé sel
  • 1 t. raisins secs (ou autres fruits séchés au choix)
Mélanger ensemble les flocons d’avoine, les amandes, le germe de blé, la noix de coco et les graines de tournesol, réserver.

Dans un petit bol, mélanger le sirop d’érable, la cassonade, l’huile, l’eau et le sel, verser le tout sur les ingrédients secs et bien mélanger jusqu'à ce que ceux-ci en soit bien enrobés.

Étendre les céréales sur une plaque de cuisson légèrement beurrée et faire cuire au four, sur la grille du centre, à 250° pendant 1h15 ou jusqu’à uniformément dorées, en prenant soin de bien remuer les céréales à environ quatre reprises pendant la cuisson (tous les 15 minutes).

Ajouter les raisins secs, garder dans un contenant hermétique et servir comme céréales avec du lait ou seul en collation.


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Gratin de pâtes au gouda fumé et épinards





Un des meilleurs fromages au monde, compte pour plus de 60% de la production fromagère des Pays-Bas, le Gouda. Fabriqué à partir de lait de vache, le Gouda renferme une jaune pâle semi ferme, parfois parsemée de minuscules trous et varie de doux à fort, dépendant de son âge. On le reconnaît facilement à son énorme forme ronde de 25 lbs, enduite d’une cire foncée. Le Gouda jeune, sera doux et fruité, mais au fil du temps, sa saveur deviendra plus complexe. Un Gouda mature, âgé de 18 mois par exemple, aura développé une couleur ambrée, sa texture sera plus ferme et sa saveur plus intense, ressemblera vaguement à celle du Cheddar. Puis, le Gouda extra vieux, vieilli au moins 2 ans, sera plutôt friable et sa saveur fascinera le palais avec des arômes de whisky et de pacane; celui-ci très rare et très prisé, est le plus souvent dégusté par les fins connaisseurs. Le Gouda tire son nom de la ville de Gouda, située tout près de Rotterdam, dans le sud de la Hollande. Il y a des centaines d’années, Gouda était une ville très achalandée, reconnue pour ses marchés fromagers; de nombreux fermiers venus de partout en Hollande, y convergeaient pour une semaine, dans le but vendre et d’échanger leurs fromages. Encore aujourd’hui, une maison de pesée datant de 1668, tient toujours en faisant à présent, office de musée. Pendant la saison estivale, les touristes du monde entier, sont encore très attirés par la célèbre pesée des fromages et bien sûr, pour goûter l’authenticité du produit.

  • 4 tasses pâtes cuites al dente à grande eau salée (environ 2 tasses pâtes crues)
  • 2 cuillerées à table beurre
  • ¼ tasse oignons verts hachés
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 2 cuillerées à table farine
  • 2 tasses lait
  • ¾ tasse gouda fumé râpé
  • ⅓ tasse parmesan râpé
  • Sel et poivre au goût
  • 5 tasses épinards frais ciselés
  • ¼ tasse chapelure (maison ou du commerce)

Dans un faitout, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y faire tomber les oignons verts et l’ail, en remuant de temps à autre, pendant 2 minutes.

Saupoudrer la farine sur le contenu du faitout, et poursuivre la cuisson en remuant constamment, pendant 1 minute.

Ajouter le lait graduellement en mélangeant à l’aide d’un fouet à main, saler et poivrer au goût.

Amener à ébullition et laisser mijoter toujours en remuant et jusqu’à bien épaissi, environ 2 minutes.

Ajouter les fromages et laisser fondre en remuant, jusqu’à homogène.

Ajouter les épinards et les pâtes cuites, bien mélanger afin d’enrober les pâtes de la sauce.

Transférer le tout dans un plat allant au four, préalablement beurré, puis saupoudrer de la chapelure.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 15 minutes, puis sous le grill quelques minutes supplémentaires.




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Super burgers végétariens





Depuis quelques années déjà, Hellmann’s fait la promotion de son mouvement "Mangez vrai", visant à sensibiliser les Canadiens à consommer des produits locaux, dans le but de supporter l’économie via les producteurs régionaux et d’ainsi soutenir l’environnement; une noble et bienveillante idée, à la fois risquée. S’il est nécessaire d’analyser nos habitudes alimentaires en se questionnant par exemple, sur la distance que parcourent les fraises pour arriver dans nos assiettes au beau milieu de l’hiver, il n’est tout de même pas évident de comprendre ce que cette démarche aurait à voir avec la mayonnaise. Un lien tangible existe pourtant entre Hellmann’s et l’idée de consommer localement, dans le fait qu’Hellmann’s pour produire sa mayonnaise, utilise des œufs provenant de l’Ontario et du Québec, ainsi que l’huile de canola des Prairies. Mais Hellmann’s et leurs partenaires osent aussi, avec une très intéressante initiative. Essentiellement, ils essaient d’associer leur produit à un style de vie; un concept visant à déployer leurs efforts et leur argent dans une cause admirable, plutôt qu’à forcer leur marque dans nos cuisines. Ils veulent surtout que les Canadiens en parlent, et s'ils atteignent leurs buts, les producteurs locaux seront relancés, les consommateurs seront mieux informés, plus conscients de ce qu’ils achètent et Hellmann’s en tirera l’avantage de s’être approprié une plus grande partie du marché ainsi que de nouveaux consommateurs qu’évidemment, ils espèrent fidèles. Mais cette campagne est risquée en terme de marketing traditionnel, parce la marque Hellmann’s ne tient pas une si grande part du marché, ce qui pourrait vouloir dire qu’ils dépensent beaucoup pour ne retirer que peu, ou même pas du tout, de reconnaissance envers leur marque. Qu’elle soit sincère ou ingénieuse, la stratégie de la campagne "Mangez vrai", à tout de même plusieurs composantes très encourageantes. Au courant de l’été dernier, chaque fois que quelqu’un cautionnait le mouvement "Mangez vrai" sur leur site web en promettant de s’engager à préparer, acheter et consommer des aliments locaux, Hellmann’s versait 25 cents au groupe torontois Evergreen, une entreprise sociale à but non-lucratif qui créer des jardins urbains d’un océan à l’autre en souligant l’importance de la qualité environnementale de nos villes, pour la santé et le bien-être. Chaque fois qu’un internaute utilisait le libellé #REALFOOD pour parler de la consommation locale sur Twitter, Hellmann’s versait 25 cents supplémentaire. La plupart du temps, nos choix alimentaires se limitent à ce que les supermarchés offrent, et dans cet esprit, Hellmann’s offrait un total de $100 000 en subventions dans le cadre du mouvement "Mangez vrai", afin d’appuyer les initiatives qui unissent les familles canadiennes, les enfants et les vrais aliments au sein de leur communauté. Mais au final, on peut se demander comment le mouvement "Mangez vrai" pourrait être réellement avantageux dans notre quotidien. Avec les gouvernements qui coupent dans les budgets, l’économie en souffrance, le gouffre toujours grandissant entre les moins et les mieux nantis, si une multinationale veux s’investir et s’avancer au-delà de ses propres intérêts, en tentant une nouvelle approche dans la façon de changer nos habitudes alimentaires, possiblement même pour le mieux, alors pourquoi pas? Et si toute cette démarche créer un débat de société, c’est encore mieux… pour nous, notre santé, notre environnement, notre pouvoir d’achat et bien sûr, pour Hellmann’s.

  • 1½ tasse cerneaux de noix (de Grenoble ou autres au goût)
  • 1 tasse flocons d’avoine
  • ⅓ tasse chapelure (maison ou du commerce)
  • 1 oeuf
  • ¼ tasse lait
  • ½ oignon haché
  • 2 gousses d’ail pressées
  • ½ cuillerée à thé sauge
  • ½ cuillerée à thé sel
  • Poivre au goût
  • Huile d’olive
  • 2 tasses bouillon de légumes
  • Pains à hamburgers, tomates, avocats, oignons, laitue, mayonnaise, etc.

Dans la jarre du blender ou au robot culinaire, pulvériser les noix jusqu'à finement texturées.

Dans une grande jatte, bien mélanger avec les mains, la mouture de noix et tous les ingrédients sauf l’huile d’olive et le bouillon de légumes.

Façonner 4 grandes galettes avec l’appareil obtenu, couvrir d'une pellicule plastique et mettre au frigo au moins 1H, avant de cuire.

Dans un poêlon, faire chauffer un peu d’huile sur un feu modéré et y faire dorer les galettes de chaque côté.

Ajouter le bouillons de légumes et laisser mijoter à couvert, pendant 25 minutes.

Égoutter les galettes sur des papiers absorbants, monter les burgers et les garnir au goût de tomates, avocats, oignons, laitue, mayonnaise, etc.




Aloo gobi





Une ancienne légende hindoue raconte qu’il y a très longtemps, les hommes auraient tous été des dieux. Mais ceux-ci auraient tant abusé de leur puissance que Brahma, le dieu des dieux, se vit dans l’obligation de leur retirer tous leurs pouvoirs pour les cacher dans un endroit qui leur serait impossible de découvrir. Mais où? Brahma demanda qu’un conseil des dieux mineurs soit rassemblé afin de discuter du problème.
«Enterrons la divinité de l’Homme!» proposèrent-ils.
Mais Brahma leur rappela que cela ne suffirait pas, que les hommes creuseraient et la trouveraient.
Les dieux répliquèrent: «Dans ce cas, cachons-là dans les profondeurs de l’océan!»
Mais Brahma leur rappela à nouveau, que tôt ou tard les hommes exploreraient les profondeurs de l’océan et la remonteraient à la surface.
Puis les dieux avouèrent: «Nous ne savons pas où cacher la divinité de l’Homme, parce qu’il n’existe aucun endroit sur Terre que les hommes n’exploreront pas un jour!»
Brahma répondit: «Nous cacherons la divinité de l’Homme à l’intérieur de sa propre personne, puisque c’est le seul endroit qu’il n’explorera jamais!»
Depuis ce jour, la légende veut que les hommes explorent, grimpent, plongent et creusent constamment, à la recherche de ce qui se trouve à l’intérieur d’eux-mêmes.

Brahma, dieu des dieux de l'hindouisme
  • 2 cuillerées à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à thé graines de moutarde noire
  • 1 cuillerée à thé graine de cumin
  • ½ cuillerée à thé clou de girofle entier
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 cuillerée à table gingembre frais râpé
  • 1 gros oignon haché
  • 1 petit piment fort épépiné haché (Habanero, Serrano ou autre)
  • 2 cuillerées à thé garam masala
  • 1 cuillerée à thé curcuma
  • 1 cuillerées à thé sel
  • 2 cuillerées à thé miel
  • ¾ tasse eau
  • 3 pommes de terre moyennes pelées coupées en cubes
  • 1 petit chou-fleu défait en petit fleurets
  • ¼ petit chou vert émincé (facultatif)
  • 1 cuillerée à table jus de citron fraîchement pressé
  • 1 tasse petits pois verts (frais ou congelés)
  • Coriandre ou persil haché (au choix)
Dans un grand fait-tout, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire griller les graines de moutarde noire, le cumin et le clou de girofle, jusqu’à ce que le tout crépite.

Ajouter l’ail et le gingembre, poursuivre la cuisson en remuant fréquemment pendant 1 minutes.

Ajouter l’oignon et le piment fort, faire cuire jusqu’à ce que les oignons soient translucides.

Ajouter le garam masala, le curcuma, le sel, le miel et l’eau, bien mélanger.

Ajouter les pommes de terre, bien les enrober de sauce, couvrir et laisser cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à presque tendres.

Ajouter les fleurets de chou-fleur et le chou émincé, bien les enrober à leur tour de la sauce, laisser cuire environ 30 minutes à couvert, ou jusqu’à tendres.

Ajouter le jus de citron et les pois verts, bien remuer et continuer la cuisson 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce que les pois soient réchauffés.

Servir aussitôt, parsemé de coriandre ou de persil haché.

Source : Mark – No Recipe - déclinaison


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Artichauts vinaigrette




L’artichaut, Cynar scolymus, membre de la famille des chardons, contient une forte teneur de cynarine et de sylimarine, qui sont utilisés pour le traitement des maladies du foie. Le cœur des variétés d’artichauts italiennes et espagnoles peut être consommé en entier, sans en enlever le foin, comme il se doit d'être fait pour les variétés de plus grandes tailles. Depuis des temps anciens, l’artichaut est utilisé pour traiter les problèmes de foie, de vésicules biliaires, pour nettoyer le sang et la vessie. Les Égyptiens le vénéraient pour ses nombreuses qualités; Pline l’Ancient le décrivait comme l’aliment des riches parce qu’il traitait les problèmes de santé de ceux qui menaient un style de vie luxueux: une consommation d’aliments riches, de graisses et de vin qui mène à des maladies du foie telles que la cirrhose, la goutte et la dégradation générale de la santé. Aujourd’hui, nous savons que l’artichaut est riche en fibres, en potassium, en calcium, en fer, en phosphore et autres éléments importants à une alimentation équilibrée. L’artichaut est reconnu pour aider au bien être du foie et à la fois améliorer la production de bile. Il peut aussi faire baisser le taux de cholestérol, améliorer la glycémie, rendre l’appétit, aider à la digestion, être diurétique et peut même aider à soulager les migraines. Alors qu’il aide le corps à se défaire d’excédants d’eau, il aide aussi à l’épuration des toxines et ravive la luminosité du teint. Dans le cas d’une consommation excessive d’alcool et de viandes rouges, l’artichaut peut relancer la régénération des cellules du foie. Bien sûr, rien ne peut aider une cirrhose avancée et il est important de savoir que la plupart des maladies du foie sont causées par le malade lui-même. La principale fonction du foie est la transformation métabolique des nutriments des aliments. Il peut aussi éliminer certains poisons. Mais un foie surchargé ne peut évidement pas fonctionner correctement, ce qui entre autres choses peut résulter en une mauvaise assimilation de ces nutriments et augmenter les toxines dans le sang. Dans ce cas, lorsque les artichauts sont en saison, il est possible de faire une cure d’artichauts. Il ne suffit que de chercher de nouvelles recettes et de les consommer régulièrement, pendant quelques jours. On peut répéter cette cure, tant et aussi longtemps que les artichauts sont en saison, en variant le menu, en l'agençant à de petites quantité de viande ou à d’autres légumes. L’artichaut ne contient qu’environ 25 calories et aidera à la perte de poids puisqu’une fois purifié, le foie assimilera bien mieux et plus efficacement la nourriture absorbée subséquemment.
  • 4 gros artichauts
  • ½ tasse huile d’olive
  • 1 tasse vin blanc
  • 1 cuillerée à table sel
  • ½ citron
Vinaigrette
  • 1 cuillerée à thé moutarde de Dijon
  • 1 cuillerée à table basilic frais haché
  • 1 gousse d’ail pressée
  • 2 cuillerées à table vinaigre de vin rouge
  • ½ tasse huile d’olive
  • Sel et poivre au goût
Retirer les plus petites feuilles du bas des artichauts, couper les tiges à ras et frotter le citron sur la chair exposée pour empêcher l’oxydation.

Couper la tête des artichaut (environ ¼ de la taille complète) ainsi que le bout des feuilles restantes.

Plonger les artichauts dans une grande casserole d’eau bouillante avec le citron (ne pas utiliser une casserole en aluminium qui ferait oxyder les artichauts).

Ajouter l’huile d’olive, le vin blanc, le sel et veiller à poser un couvercle à l’envers (ou autre objet) sur le tout de façon à ce que les artichauts soient complètement immergés.

Laisser bouillir de 20 à 40 minutes dépendant de la taille des artichauts (vérifier de la tendreté en piquant une couteau à la base d’un artichaut ou en tirant sur une feuille qui cédera facilement).

Lorsque les artichauts sont tendres, les égoutter et les passer à l’eau froide pour arrêter la cuisson.

Poser les artichauts à l’envers sur une grille, pour en extraire le plus d’eau possible.

Une fois bien égouttés, retirer le foin du cœur à l’aide d’une cuillère et laisser le centre exposé.

Pour la vinaigrette

Mettre tous les ingrédients dans la jarre du blender et pulvériser jusqu’à bien lisse et légèrement épaissis.

Verser la vinaigrette dans de petits gobelets et les poser au centre des artichauts.

Servir aussitôt et déguster en tirant sur les feuilles trempées par la suite dans la vinaigrette (seulement la base des feuilles les plus grandes sera tendre et comestible, alors que les plus petites et le cœur pourront être consommés en totalité).


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Strata au brie



L’importance du fromage dans l’histoire ne pourrait être surestimée. Dans la Rome Antique, les habitations comportaient des cuisines annexées, spécialement conçues pour la fabrication et la maturation du fromage. Le fromage était un aliment d’une extrême importance pour les légions romaines, peu importe où elles se déplaçaient. L’art de la fabrication du fromage ne devint affaire de moines qu’au Moyen-Âge. Durant la Renaissance, l’appréciation du fromage s’affaiblit quelque peu et ce ne fut qu’au 19e siècle qu’il regagna en popularité. Depuis, le fromage en général, mais surtout le brie, ne cesse de voir de nouveaux adeptes se joindre à ses fervents admirateurs. La première forme de brie connue aurait peut-être été accidentellement créée au Moyen-Orient. Une légende voudrait qu’un nomade ait rempli sa gourde de lait avant de partir pour un long périple à cheval. On dit que sa gourde était cousue dans un estomac animal; les enzymes libérés combinés au lait, auraient créé un liquide aqueux, le lactosérum, et des grumeaux de lait caillé, les deux ancêtres probables, du premier brie. Mais ce qui est certain, c’est que le brie de Meaux, un des deux types de bries français certifiés, a commencé son histoire dans la région de Brie, à 60 miles de Paris, aux environ de 770. Le procédé associe lait entier, lait écrémé et présure; ce mélange est chauffé, moulé, égoutté, salé, inoculé d'une bactérie spéciale et laissé à maturer pendant quelques semaines. La texture du produit fini ressemble à celle du beurre, et son goût est légèrement fruité. Le second type de brie certifié, le brie de Melun est aussi surnommé "l’ancêtre de tous les bries". Bien qu’il provienne de la même région, le brie de Melun est plus fort et plus salé que le brie de Meaux. Aujourd’hui, le brie est manufacturé à travers le monde et utilise différents types de lait, parfois même des herbes. Les fins palais recommandent de le déguster avec un champagne ou un bon vin rouge.
  • 6 tasses pain croûté italien coupé en cubes (ou autre au goût)
  • 4½oz brie coupé en cubes (avec ou sans croûte, au goût)
  • 2 tasses zucchinis coupé en cubes
  • 1 tasse tomates-cerises coupées en deux
  • 4 œufs légèrement battus
  • 1 tasse lait évaporé
  • 1 cuillerée à thé thym séché
  • ⅓ tasse oignons verts tranchés en biais
  • Sel et poivre au goût
Beurrer un plat rectangulaire allant au four et le remplir de 4 tasses de cubes de pain.

Couvrir le pain des cubes de brie, puis des cubes de zucchinis et des tomates-cerises.

Couvrir du reste des cubes de pain.

Dans une jatte, bien mélanger les œufs, le lait évaporé, le thym, le sel et le poivre et les oignons verts.

Verser le tout sur le contenu du plat, presser légèrement le tout à l’aide du dos d’une cuillère.

Couvrir d’une pellicule plastique et mettre au frigo au moins 4H, ou jusqu’à 24H.

Remplacer la pellicule plastique par une feuille d’aluminium et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes.

Retirer la feuille d’aluminium et poursuivre la cuisson pendant 25 à 30 minutes.

Laisser tiédir quelques instants et servir.

Source : Better Homes and Gardens - déclinaison


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Soupe de tomate rouge




Qu’elle soit un fruit, un légume, une baie, la tomate aujourd’hui retrouvée dans les supermarchés, reste insipide. Pour trouver une tomate goûteuse de nos jours, il faut se lever tôt ou bien courir longtemps. Pourtant, malgré les plaintes de consommateurs qui sont à la hausse, les ventes de tomates du commerce restent stables. De plus, les exportateurs et les consommateurs rendent la vie encore plus difficile à cette pauvre tomate, en la conservant au frais où elle n’a clairement pas sa place. La tomate devient alors une espèce de masse spongieuse ou encore, sèche, dure et insipide. Seulement 10% des consommateurs disent préférer la tomate à tout autre légume, ce qui place la tomate tout juste devant la courge et le chou de Bruxelles, mais aussi derrière une douzaine d’autres légumes, de la carotte au chou-fleur. La plupart des tomates domestiques viennent des états du sud, alors que les importées viennent souvent du Mexique. Le problème c’est que la tomate n’est pas conçue pour voyager. Pour effectuer le long périple qui l’amènera de la vigne à nos supermarchés, la tomate a été modifiée de façon à être durable, belle et grosse; tous des facteurs qui sont responsables de son manque de goût actuel. Elles sont cueillies trop rapidement, avant qu’elles n’aient eu le temps de mûrir, et ont été par la suite traitées à l’éthylène pour parfaire un mûrissement qui améliorera surtout leur couleur. Le résultat est sans doute plaisant visuellement, mais tout de même sans goût. La saveur d’une tomate vient d’un mélange complexe de sucres, d’acides et d’une vingtaine d’autres agents naturels; pour la rendre plus durable, les scientifiques ont du extraire ces éléments, des variétés les plus courantes. À présent, les scientifiques doivent travailler à remettre le goût dans la tomate. La tâche est ardue, mais les scientifiques ne sont pas les seuls coupables de la tomate insipide, les exportateurs et les consommateurs semblent depuis longtemps avoir oublié la règle première de conservation de la tomate: jamais au frigo! La tomate commence déjà à perdre de sa saveur à 13°C. Pour le moment, la solution la plus sage est d’acheter nos tomates localement en saison et de se contenter des tomates italiennes ou tomates-cerises qui ont su plus facilement garder leur goût malgré leurs changements tout aussi intensifs que celles d’autres variétés; plus de 30 millions de consommateurs américains ont déjà abandonné la cause pour faire pousser leurs propres tomates dans leur jardin. Heureusement, les scientifiques et les cultivateurs s’entendent pour dire que le problème de la tomate insipide devrait être quasi résolu dans environ 5 ans.
  • 1 carotte coupée en rondelles
  • 1 oignon haché
  • 1 branche de céleri haché
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 1 boîte tomates étuvées en cubes (avec le jus)
  • 5½oz jus de tomates
  • 2 cuillerées à thé sucre
  • 1 cuillerée à table fines herbes (italiennes ou au goût)
  • Sel et poivre au goût
  • 1¼ tasse eau
  • Croustilles au fromage (facultatif)
Dans une grande casserole, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire sauter la carotte, l’oignon et le céleri jusqu’à tendres.

Ajouter les tomates étuvées, le jus de tomates, les fines herbes, le sucre, le sel et le poivre, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons baisser le feu et laisser mijoter 10 minutes.

Retirer du feu et passer au mélangeur-plongeur la quantité désirée de soupe, afin d’obtenir la texture désirée.

Ajouter l’eau, bien mélanger, remettre sur le feu et réchauffer.

Servir parsemé de croustilles au fromage si désirée.

Source : Better Homes and Gardens - déclinaison


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Légumes rôtis au four


Même si durant son existence Giuseppe Arcimbolo connait un immense succès, il sera rapidement oublié après sa mort. Personne ne comprend d’ailleurs pourquoi les gens se sont désintéressés de son art. Peut-être fut-il incompris des générations qui l’on succédées. Quoiqu’il en soit, l’intérêt pour son art très fantaisiste mais quelque peu hermétique, duquel il ne subsiste que quelques originaux, ne fut ravivé qu’à la fin du 19e siècle. Arcimbolo a probablement peint de nombreux tableaux bien plus traditionnels que ses autres créations fantastiques, mais la plupart semblent aussi avoir disparus. Né en 1527, dans une famille de peintres qui ont consacrés leur vie aux fresques de la cathédrale de Milan, Giuseppe entame sa carrière d’artiste en 1549, à l’âge de 22 ans; les archives de la cathédrale de Milan prouvent qu’avec son père, il est payé pour y créer plusieurs vitraux. Il continue cependant à travailler pour le compte de la cathédrale, même après la mort de son père en 1558. Pendant cette période, il créer aussi les gargouilles de la cathédrale de Côme. En 1562, sa renommé fait parler d’elle et il est appelé à devenir peintre pour la famille de l’empereur Ferdinand I, à Prague. Pendant deux ans, Arcimbolo sert à la cour de l’empereur, peignant de nombreux portrait de la famille impériale, ainsi que sa première série des quatre saisons. En 1563, le concept artistique unique de ses tableaux forge son succès; des documents archivés sont témoins du fait que les monarques ainsi que ses pairs, étaient en général très admiratifs de son travail. Lorsque l’empereur meurt en 1564, il est succédé par Maximilien II qui garde Arcimbolo à son service. Il est clair qu’entre 1564 et 1576, Arcimbolo a peint de nombreux tableaux, mais seulement quelques uns ont été retracés: Eau et Feu (1566), L’avocat (1566), Le cuisisnier (1570), une seconde série des quatre saisons (1572) et les troisième et quatrième séries des quatre saisons (1573). Giuseppe était un homme de grands talents et servit aussi l’empereur en tant qu’architecte, créateur de décor, ingénieur, ingénieur des eaux et spécialiste artistique; il eut ainsi une grande influence auprès de Maximilien II, ce qui lui valu de continuer à œuvrer pour la cour, alors que l’empereur Rodolphe II succéda à Maximilien II. Les onze années passées à servir Rodolphe II furent probablement les plus prolifiques de sa carrère; en 1577, il reprend à nouveau les quatre saisons à deux reprises et les offre à l’empereur en 1585, reliées de cuir rouge et accompagnées de 150 dessins à l’encre. Aucune autre œuvre d’Arcimbolo n’est répertoriée à Prague, au-delà de cette date. En 1587, Arcimbolo reçoit enfin la permission de l’empereur de retourner à Milan. Quatre ans plus tard, il peint ses deux œuvres les plus connus, Flora et Vertemnus, qu’il envoie à Prague. Vertumnus, un portrait du buste de l’empereur Rodolphe, le représentant tel Vertumnus, le dieu romain de la végétation et de la transformation, entièrement constitué de fruits, de fleurs et de légumes fut fort apprécié de son destinataire qui lui remit un des plus hauts ordres de sa cour en 1592. L’année suivante, le 11 juillet 1593, à l’âge de 66 ans, Giuseppe Arcimbolo meurt à Milan.


Vertumnus, représentation de Rodolphe II, Giuseppe ARCIMBOLO - 1592

Au choix, un mélange de:
  • Carottes de printemps
  • Navets
  • Patates sucrées
  • Pommes de terre
  • Oignons, etc.
  • 2 c. à table vinaigre balsamique
  • 2 c. à table huile d’olives
  • ½ c. à table sucre
  • 1 c. à table bombée de romarin séché
  • Gros sel et poivre au goût
Détailler tous les légumes en tranches ou en rondelles d’environ ¼‘’ d’épaisseur, afin que tous requièrent le même temps de cuisson.

Dans une grande jatte, mélanger le vinaigre balsamique, l’huile, le romarin et le sucre.

Transférer tous les légumes dans la jatte et bien mélanger avec les mains, afin d’enrober les légumes de la marinade.

Déposer les légumes en une seule couche, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant environ 20 minutes ou jusqu’à ce que les légumes les plus durs (navets, pommes de terre, etc.) soient tendres lorsque piqués à la fourchette.

Resaler et repoivrer au goût, avant de servir en accompagnement.


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Potage de lentilles corail au lait de coco et cari


Le plus vaste récif de corail du monde, le plus grand signe de vie sur Terre visible de l’espace, ne croit plus comme il le faisait par le passé. Les échantillons de 328 coraux Porites qui sont de grandes structures ressemblant à des cervelles et qui sont formés de minuscules polypes, ont été prélevés des 344 000km² et ont révélé que la croissance de leur colonie a ralenti de 13% depuis 1990. La raison la plus vraisemblable serait évidemment le changement climatique causé par le dioxyde de carbone et autres gaz à effets de serres s'accumulant dans l’atmosphère. Le dernier siècle passé à brûler les combustibles fossiles a causé l’augmentation du CO2 à un niveau de 280 particules par million à 387 ppm, et qui continu toujours de croître. Plus de 25% de ce CO2 supplémentaire est absorbé par les océans de la planète, et réagit avec l’eau de mer en formant un type d'acide carbonique. Un taux plus élevé d’acide carbonique dans l’océan, signifie l’acidification des eaux de la Terre. Plus l’océan sera acide, plus la faune marine aura des difficultés par exemple, à former les coquillages qui les protègent et à empêcher que ceux-ci se dissolvent. Pour comprendre comment le corail se porte, les biologistes comparent des échantillons datant d’aussi loin que 1572. Parce que les Porites produisent des couches similaires à celles des troncs d’arbres, les changements de conditions environnementales sont gravés dans leur squelette. Depuis 1990, les coraux s'épaississent de moins en moins avec chaque année; ces données suggèrent qu’un si sévère et soudain déclin de leur calcification, n’aurait jamais été constaté depuis 400 ans. Moins les coraux grandiront, plus ils auront des difficultés à lutter contre l’acidité et les hausses du niveau de la mer, ce qui aura un effet désastreux sur la faune marine dépendante du corail et de nombreux autres écosystèmes. La température et l’acidité de l’eau toujours à la hausse a déjà un impact sur la grande barrière de corail; de grands changements dans la biodiversité et la productivité des océans du monde entier sont imminents.


Australie - La grande barrière de corail vue de l'espace
  • 4 c. à table oignon émincé
  • 2 c. à table huile
  • 1 c. à table poudre de cari (plus ou moins au goût)
  • 2 t. lait de coco
  • 2 t. sauce tomate
  • Sel et poivre au goût
  • 1 t. lentilles corail
  • 2 ½ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • Coriandre fraîche
Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon jusqu’à tendre.

Ajouter le cari, bien remuer et laisser cuire 1 minute de plus.

Ajouter le lait de coco, amener à ébullition, baisser le feu et laisser réduire 2 minutes.

Ajouter la sauce tomate, le bouillon de poulet, les lentilles, saler et poivrer au goût, amener à ébullition et baisser à nouveau le feu pour laisser mijoter pendant 20 minutes.

Passer le tout au mélangeur-plongeur, jusqu’à consistance désirée.

Servir aussitôt garni de coriandre fraîche.

Source : Elle à Table


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Velouté de carotte aux noix de cajou


De tous temps, les humoristes ont utilisé des accessoires, de Jonathan Winters à Steve Martin, en passant par Jerry Lewis, mais avant l’arrivée de Carrot Top sur la scène du «stand up», aucun n’avaient encore utilisé ces accessoires en tant qu’inventions humoristiques. Rien de nouveau sous le soleil vous direz? Du déjà vu? Déployant le génie du gadget à son meilleur ainsi qu'une énergie rocambolesque, Carrot Top est un humoriste hors du commun. «Personne ne peut voler mon genre» affirme Carrot Top. «J’ai mis au défi certains comédiens, afin qu’ils m’écrivent des blagues accompagnées d’accessoires, mais aucun n’y est arrivé. Un comédien peut écrire une pièce et jouer avec les mots, mais écrire une blague visuelle, c’est autre chose; l’éternel poulet en caoutchouc ne suffit pas! Je dois écrire mon propre matériel, créer mes propres accessoires, parce que personne ne vend ce dont j’ai besoin; je suis très fier d’avoir créé mon propre style, mais surtout que celui-ci ait été original, dès le départ.» Mais le chemin vers la référence culturelle populaire de Austin Powers et MAD magazine, jusqu’à Celery Head dans «King of the Hill», a connu des débuts bien chaotiques. Né le 25 février 1965 à Cocoa en Floride, Scott Thompson, mieux connu sous le nom de «Carrot Top» (qui pourrait être traduit en français par «Poil de carotte») et fils d’un scientifique de la NASA, n’a pas grandit dans le milieu des artistes et n’y connaissait absolument rien au départ. Pire encore, lorsqu’il commençait à se produire en 1990, plusieurs clubs ne voulaient pas l’engager parce qu’il n’entrait pas dans le «moule» des humoristes du «stand up». D’ailleurs, il reste encore aujourd’hui le seul artiste nommé «artiste de l’année» et «humoriste de l’année», en 1993. En 1994 par contre, il remportait le prix du meilleur humoriste «stand up» des «American Comedy Awards». Près de 20 ans après sa première représentation, Carrot Top est un des humoristes les plus populaires et performants aux É.U alors que la plupart ne donnaient pas cher de son avenir dans le domaine. Chaque année, il est la vedette d’un série de 15 semaines de spectacles à Las Vegas, au MGM Grand, en plus de se produire dans plus de 100 concerts à travers les É.U. et dans des douzaines d’émissions télévisées. Depuis juillet 2008, il est à l’affiche du Luxor Hotel à Las Vegas.

«Mon père est très drôle, il a un sens de l’humour acerbe. Jeune, je me rappelais ses blagues et les répétais à mes amis. J’étais toujours le clown de la classe, mais je n’ai jamais été un cancre. Je voulais faire rire les gens sans me mettre dans le pétrin.» Carrot Top


Les débuts de Carrot Top
Festival Juste pour Rire de Montréal (volet anglophone), 1994

  • 2 c. à table de beurre
  • 1 oignon haché
  • 4 carottes pelées tranchées en rondelles
  • 1 c. à table sucre
  • 1 t. noix de cajou grillées pulvérisées
  • 4 t. bouillon de poulet
  • ½ c. à thé thym
  • ½ c. à thé sauge
  • ½ c. à thé basilic
  • Sel et poivre au goût
  • Poignée de noix de cajou grillée hachées
  • Partie verte d’oignons verts
Dans une casserole, faire chauffer le beurre et y faire tomber l’oignon jusqu’à translucide.

Ajouter les carottes et continuer de cuire en remuant régulièrement, pendant 4 minutes.

Ajouter le sucre et la poudre de noix de cajou et laisser cuire 1 minute supplémentaire, en remuant constamment.

Ajouter le bouillon de poulet et les herbes, saler et poivrer au goût, porter à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser frémir 20 minutes.

Laisser tiédir une dizaines de minutes avant de passer au mélangeur-plongeur jusqu’à bien lisse.

Parsemer de noix de cajou grillées hachées et d’oignons verts hachés.

Source : Nicolas Vallée


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