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Aloo gobi





Une ancienne légende hindoue raconte qu’il y a très longtemps, les hommes auraient tous été des dieux. Mais ceux-ci auraient tant abusé de leur puissance que Brahma, le dieu des dieux, se vit dans l’obligation de leur retirer tous leurs pouvoirs pour les cacher dans un endroit qui leur serait impossible de découvrir. Mais où? Brahma demanda qu’un conseil des dieux mineurs soit rassemblé afin de discuter du problème.
«Enterrons la divinité de l’Homme!» proposèrent-ils.
Mais Brahma leur rappela que cela ne suffirait pas, que les hommes creuseraient et la trouveraient.
Les dieux répliquèrent: «Dans ce cas, cachons-là dans les profondeurs de l’océan!»
Mais Brahma leur rappela à nouveau, que tôt ou tard les hommes exploreraient les profondeurs de l’océan et la remonteraient à la surface.
Puis les dieux avouèrent: «Nous ne savons pas où cacher la divinité de l’Homme, parce qu’il n’existe aucun endroit sur Terre que les hommes n’exploreront pas un jour!»
Brahma répondit: «Nous cacherons la divinité de l’Homme à l’intérieur de sa propre personne, puisque c’est le seul endroit qu’il n’explorera jamais!»
Depuis ce jour, la légende veut que les hommes explorent, grimpent, plongent et creusent constamment, à la recherche de ce qui se trouve à l’intérieur d’eux-mêmes.

Brahma, dieu des dieux de l'hindouisme
  • 2 cuillerées à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à thé graines de moutarde noire
  • 1 cuillerée à thé graine de cumin
  • ½ cuillerée à thé clou de girofle entier
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 cuillerée à table gingembre frais râpé
  • 1 gros oignon haché
  • 1 petit piment fort épépiné haché (Habanero, Serrano ou autre)
  • 2 cuillerées à thé garam masala
  • 1 cuillerée à thé curcuma
  • 1 cuillerées à thé sel
  • 2 cuillerées à thé miel
  • ¾ tasse eau
  • 3 pommes de terre moyennes pelées coupées en cubes
  • 1 petit chou-fleu défait en petit fleurets
  • ¼ petit chou vert émincé (facultatif)
  • 1 cuillerée à table jus de citron fraîchement pressé
  • 1 tasse petits pois verts (frais ou congelés)
  • Coriandre ou persil haché (au choix)
Dans un grand fait-tout, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire griller les graines de moutarde noire, le cumin et le clou de girofle, jusqu’à ce que le tout crépite.

Ajouter l’ail et le gingembre, poursuivre la cuisson en remuant fréquemment pendant 1 minutes.

Ajouter l’oignon et le piment fort, faire cuire jusqu’à ce que les oignons soient translucides.

Ajouter le garam masala, le curcuma, le sel, le miel et l’eau, bien mélanger.

Ajouter les pommes de terre, bien les enrober de sauce, couvrir et laisser cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à presque tendres.

Ajouter les fleurets de chou-fleur et le chou émincé, bien les enrober à leur tour de la sauce, laisser cuire environ 30 minutes à couvert, ou jusqu’à tendres.

Ajouter le jus de citron et les pois verts, bien remuer et continuer la cuisson 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce que les pois soient réchauffés.

Servir aussitôt, parsemé de coriandre ou de persil haché.

Source : Mark – No Recipe - déclinaison


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Potage de lentilles corail au lait de coco et cari


Le plus vaste récif de corail du monde, le plus grand signe de vie sur Terre visible de l’espace, ne croit plus comme il le faisait par le passé. Les échantillons de 328 coraux Porites qui sont de grandes structures ressemblant à des cervelles et qui sont formés de minuscules polypes, ont été prélevés des 344 000km² et ont révélé que la croissance de leur colonie a ralenti de 13% depuis 1990. La raison la plus vraisemblable serait évidemment le changement climatique causé par le dioxyde de carbone et autres gaz à effets de serres s'accumulant dans l’atmosphère. Le dernier siècle passé à brûler les combustibles fossiles a causé l’augmentation du CO2 à un niveau de 280 particules par million à 387 ppm, et qui continu toujours de croître. Plus de 25% de ce CO2 supplémentaire est absorbé par les océans de la planète, et réagit avec l’eau de mer en formant un type d'acide carbonique. Un taux plus élevé d’acide carbonique dans l’océan, signifie l’acidification des eaux de la Terre. Plus l’océan sera acide, plus la faune marine aura des difficultés par exemple, à former les coquillages qui les protègent et à empêcher que ceux-ci se dissolvent. Pour comprendre comment le corail se porte, les biologistes comparent des échantillons datant d’aussi loin que 1572. Parce que les Porites produisent des couches similaires à celles des troncs d’arbres, les changements de conditions environnementales sont gravés dans leur squelette. Depuis 1990, les coraux s'épaississent de moins en moins avec chaque année; ces données suggèrent qu’un si sévère et soudain déclin de leur calcification, n’aurait jamais été constaté depuis 400 ans. Moins les coraux grandiront, plus ils auront des difficultés à lutter contre l’acidité et les hausses du niveau de la mer, ce qui aura un effet désastreux sur la faune marine dépendante du corail et de nombreux autres écosystèmes. La température et l’acidité de l’eau toujours à la hausse a déjà un impact sur la grande barrière de corail; de grands changements dans la biodiversité et la productivité des océans du monde entier sont imminents.


Australie - La grande barrière de corail vue de l'espace
  • 4 c. à table oignon émincé
  • 2 c. à table huile
  • 1 c. à table poudre de cari (plus ou moins au goût)
  • 2 t. lait de coco
  • 2 t. sauce tomate
  • Sel et poivre au goût
  • 1 t. lentilles corail
  • 2 ½ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • Coriandre fraîche
Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon jusqu’à tendre.

Ajouter le cari, bien remuer et laisser cuire 1 minute de plus.

Ajouter le lait de coco, amener à ébullition, baisser le feu et laisser réduire 2 minutes.

Ajouter la sauce tomate, le bouillon de poulet, les lentilles, saler et poivrer au goût, amener à ébullition et baisser à nouveau le feu pour laisser mijoter pendant 20 minutes.

Passer le tout au mélangeur-plongeur, jusqu’à consistance désirée.

Servir aussitôt garni de coriandre fraîche.

Source : Elle à Table


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Burgers de poulet croustillant à l'indienne


Tout culte tantrique ou spirituel de la tradition hindoue, débute avec l’invocation de Ganesha (ou Ganesh), le dieu à la tête d’éléphant. Cette étrange divinité mi-homme, mi-éléphant chevauchant un rongeur, est une des plus connues et des plus invoquées du panthéon hindou. Dieu de la sagesse, de la prudence et du salut, Ganesha est aussi appelé «Ganapati», son nom signifie «Ga» - «savoir», «na» - «salut» et «pati» - «seigneur». Son image est très vénérée en Inde, même à travers les sectes hindoues qui n’y sont pas affiliées; cette dévotion s’étend jusqu’au bouddhisme et au jaïnisme, bien au-delà de l’Inde. Fils des dieux Shiva et Parvati, il est un dieu de chance et d’ouverture d’esprit; accompagnées des paroles «Om Shri Ganeshaya Namaha», son image imprimée sur des cartes est très souvent offerte à l’occasion d’anniversaires, de baptêmes et d’autres événements heureux. Il porte habituellement dans sa main un svastika, symbole d’éternité, et conduit un rat, emblème de vanité et d’impertinence, souvent représenté en train de voler quelques offrandes placées à ses pieds Ganesha est toujours représenté avec une seule de ses défenses, ayant brisé l’autre lors d’un combat contre son père. Contrairement à la majorité des divinités hindoues, l’image de Ganesha a beaucoup changée au fils du temps. On le voit à présent debout, dansant, jouant, assis ou vacant à des occupations contemporaines. Généralement joufflu et joyeux, il est devenu le seigneur de tous les êtres vivants après avoir gagné sans courir, une course autour de l’univers, contre son frère Kartikay. Plusieurs histoires racontent comment Ganesha hérita de sa tête d’éléphant et l’une d’entre elles raconte comment Parvati avait donné naissance à Ganesha en l’absence de son père Shiva, qui aurait du garder leur logis. Lorsque Shiva voulu voir Parvati, Ganesha l’en empêcha et Shiva lui coupa la tête. Plus tard, le père ranima son fils et remplaça sa tête par celle d’un éléphant, comme il n’en trouva aucune autre d'assez convenable. C’est d’ailleurs dans l’acceptation de l’étrange apparence de Ganesha, l’homme-éléphant, en tant que force divine qui calme l’esprit et le force à regarder au-delà des apparences extérieures, que Ganesha créer le pouvoir d’éliminer tout obstacle. Méditer sur Ganesha créer l’équilibre interne.


Ganesha - Dieu hindou de la sagesse, de la prudence et du salut
  • 2 lb poulet haché (ou dinde)
  • 1½ c. à table cari
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 2 c. à thé curcuma
  • ¼ c. à thé poivre de Cayenne
  • ⅔ t. noix de coco râpée
  • Jus et zeste d’un demi citron
  • ⅔ t. noix de cajou grillées hachées
  • Sel et poivre au goût
  • Huile de sésame grillé
  • Graines de sésame
  • 1 c. à table huile d’olive
  • 6 pains à hamburgers
  • Garnitures au choix : oignons caramélisés, tomates, mayonnaise, laitue, etc.
Dans une grande jatte, bien mélanger les 8 premiers ingrédients, saler et poivrer au goût.

Façonner 8 galettes de ce mélange.

Avec les main, enduire les galettes d’huile de sésame et les rouler dans les graines de sésame, presser légèrement les galettes afin que les graines de sésame adhèrent bien.

Dans une grand poêlon, faire chauffer l’huile d’olive à feu modéré et y faire cuire les galettes de 5 à 7 minutes de chaque côté ou jusqu’ à ce que la viande ait perdu sa teinte rosée, à l’intérieur.

Déposer les galettes dans les pains à hamburgers et garnir au goût.

Source : Nicolas Vallée - déclinaison



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Cuisses de poulet au beurre


Il serait de bien mauvaise foi, de croire que toute nourriture jugée mauvaise sur le plan diététique (communément appelée «malbouffe» ou «junk food» en anglais), soit américaine. En effet, la margarine contrairement à ce que la majorité croit, est bel et bien une invention française. Ses origines remontent à la découverte de l’acide margarique, par Michel Eugène Chevreuil en 1813. À l’époque, les scientifiques considéraient l’acide margarique, au même titre que l’acide oléique ou l’acide stréatique, comme faisant partie intégrante des acides gras qui combinés, composaient le gras animal. Ce n’est par contre que 55 ans plus tard, que l’empereur français Louis Napoléon III offrit une récompense à celui qui pourrait concocter un substitut satisfaisant au beurre; substitut qui serait approprié aux forces armées et aux moins nantis. Le chimiste français Hippolyte Mège-Mouriés invente alors, une substance qu’il appelle oléomaragarine; cette appellation fut par la suite écourtée pour sa commercialisation : la margarine. Pour produire la margarine, la portion liquide de gras végétaux clarifiés fut extraite sous pression, puis solidifiée. En combinaison avec la butyrine et l’eau, ce gras constituait un substitut plus ou moins goûteux et très peu cher. Malgré la popularité de ce nouveau produit sur le marché, la fin du siècle ne fut pas assez fructueuse pour Mège-Mouriés, comme ni l’Ancien, ni le Nouveau Monde ne pouvait se permettre le prix du beurre ou de ses substituts. À partir de ce moment, deux tendances se définirent dans l’industrie de la margarine : la première se voulait une série de raffinements et d’améliorations du produit et la seconde un long et ardu combat contre l’industrie laitière. De façon surprenante, dès 1877, les premiers états américains votèrent diverses lois pour restreindre la vente et la production de margarine en Amérique. Déjà vers 1880, une taxe de deux cents par livre était en place, ainsi qu’une dispendieuse licence obligatoire, pour qui décidait de produire ou de vendre la margarine. Certains états obligeaient même l’identification claire des ingrédients du produit, afin de bannir ceux qu’on oserait faire passer pour du vrai beurre. Mais pour réellement ralentir la course de la margarine, ce sont encore une fois les États-Unis qui interdirent aux manufacturiers de colorer la margarine. La margarine étant blanche ou presque blanche, les législateurs comprirent rapidement qu’en interdisant sa coloration, ils parviendraient à garder le produit hors des cuisines américaines. Les interdictions visant la coloration de la margarine devinrent populaires partout autour du monde et perdurèrent pendant près de 100 ans. Les premiers à légaliser la coloration de la margarine furent les Australiens, en 1960.
  • 4 grosses cuisses de poulet sans peau (hauts de cuisses inclus)
  • 4 c. à table beurre
  • 1 oignon haché
  • 3 gousses d’ail hachées
  • 1 c. à thé gingembre
  • 1 c. à thé poudre de chilli
  • 1 c. à thé curcuma
  • 1 c. à thé cannelle
  • 1 c. à thé garam masala
  • 1¼ t. crème 15%
  • 2 c. à thé pâte de tomate
  • 1 c. à thé sel
Dans une casserole, faire chauffer toutes les épices sur un feu modéré en remuant constamment et jusqu’à ce le parfum de celles-ci soit perceptible.

Ajouter le beurre, l’ail et l’oignon et laisser cuire 2 à 3 minutes en remuant de temps à autres.

Ajouter la crème, la pâte de tomate et le sel et laisser mijoter quelques minutes supplémentaires.

Verser la sauce sur les cuisses de poulet préalablement disposées dans une cocote.

Cuire au four sur la grille du centre, à 325° de 75 à 90 minutes.


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Lassi à la mangue


Peu de gens vénèrent la vache autant que les 900 millions d’adhérants de la religion hindoue. Depuis que la croyance a évolué aux abords du fleuve Indus, il y a 3000 ans, le respect pour cet animal n’a été que grandissant. Les traces du Seigneur Krishna, une des figures les plus importantes de l'Hindouisme, laisseraient croire qu’il serait apparu à ses fidèles en gardien de vache, il y a 5000 ans. Depuis, on le décrit comme bala-gopala ou « L’enfant qui protège les vaches », on le surnomme même par le saint nom de « Govinda » qui veut dire « Celui qui apporte la satisfaction aux vaches ». D’ailleurs plusieurs scripts de l’Hindouisme décrivent la vache comme la « mère » de toute civilisation, celle dont le lait nourrit les peuples. Bibek Debroys, un journaliste du India’s Financial Express, a écrit en 2003 que l’emblème national de l’Inde, le tigre, étant près de l’extinction, se verrait sûrement un jour remplacé par la vache, encore très présente et causant même de graves problèmes de circulation dans les grandes villes comme Delhi.

« Si on me demandait de décrire l’aspect extérieur le plus évident de l’Hindouisme, je suggérerais l’idée de protection de la vache »

Mahatma GANDHI
  • 4 t. nectar de mangue (ou purée de mangue)
  • 2 t. yogourt nature
  • 3 c. à table sucre
  • 1 c. à thé eau de rose
  • 1 c. à thé cardamome en poudre
Passer tous les ingrédients ensemble au blender, jusqu’à ce que le tout soit bien mousseux.

Servir avec des pailles, dans de grands verres à demi remplis de glace pilée.


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Masoor dahl


Le dal, aussi appelé « dahl », « dhal » ou « daal », du Sanscrit « séparer », est une préparation à base de légumineuses, souvent séchées, parfois écossées. Sa recette est originaire des pays d’Asie, où plus de 50 variétés de haricots, gousses et autres types de légumineuses entrent dans la préparation de divers dals. Le terme « Dal » fait aussi référence à un ragoût bengladeshi, épicé et préparé à partir de dal. Les dals les plus connus sont le Rajma dal fait de haricots rouges, le Kala chana fait d’un type de petits pois chiches, le Masoor dal fait de lentilles rouges, le Mung dal fait de haricots mungo, le Chana dal fait de pois cassés, etc. En fait, le type de dal la plupart du temps composé de haricots écossés, s’appelle « saboot dal » et celui composé de haricots entiers, « dhuli dal ». On écosse les légumineuses pour en faciliter la digestion et en améliorer la texture, mais non sans altérer leur teneur en fibres.

« les haricots sont trop chauds
les allumettes sont trop sèches
les pommes sont trop chères
pif paf lariguette »
  • 1 t. lentilles rouges (corail)
  • 3½ t. eau
  • Pincée de curcuma
  • Sel & poivre au goût
  • 1 c. à table graines de cumin
  • 1 c. à thé graines de moutarde noires (ou brunes)
  • 1 c. à table huile (ou ghee)
  • 1 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 gros poivron rouge haché
  • 1 c. à table gingembre frais finement haché
Dans une casserole, amener à ébullition les lentilles dans 3 t. d’eau légèrement salée.

Aux premiers bouillons, ajouter le curcuma, baisser le feu à doux et laisser mijoter à couvert, environ 10 minutes ou jusqu’à tendre.

Pendant ce temps, dans un poêlon, faire chauffer l’huile à feu moyen et y faire griller les graines de cumin et de moutarde quelques minutes, jusqu’à ce qu’elles commencent à éclater.

Ajouter l’oignon, le poivron, le gingembre et l’ail et faire cuire jusqu’à ce que l’oignon soit bien tendre.

Ajouter les lentilles cuites, le reste de l’eau, bien mélanger et laisser mijoter pendant 10 à 15 minutes ou jusqu’à bien épaissi.

Corriger l'assaisonnement si nécessaire et servir avec des naans, des papadums ou autres variétés de pains indiens.


Source : Apéro (collectif) - Marabout


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Gulab Jamun



"Sortir des limites de notre sensibilité et de notre vision mentale, et atteindre à une liberté plus vaste, telle est la signification de l'immortalité."

Rabindranàth TAGORE

Le secret d’un si bel esprit…
doit certainement résider dans la consommation de Gulab Jamun

Gâteaux
  • 2 1/2 t. lait en poudre
  • 1/2 t. farine tout usage
  • 1 t. crème 35%
  • 5 c. à table shortening
  • 1 c. à table cardamome moulue
  • Huile végétale pour la friture

Sirop
  • 3 t. sucre
  • 5 1/2 t. eau
  • 2 c. à table eau de rose

Dans un grand bol, défaire le shortening dans la farine, le lait en poudre et la cardamome.

Fouetter la crème et l'ajouter graduellement aux ingrédients secs en mélangeant bien après chaque addition (ne pas mettre toute la crème fouettée si on a déjà une pâte molle et consistante).

Laisser la pâte reposer environ 30 minutes.

Faire chauffer 1.5" à 2" d'huile dans un grand poêlon jusqu'à 220°F (ou utiliser une friteuse électrique).

Lorsque l'huile est chaude, façonner des boules d'environ 1" de diamètre en prenant soin qu'elles soient bien lisses et sans crevasses et les plonger par 5 ou 6 dans l'huile.

Faire frire les boules environ 5 à 7 minutes en les retournant de temps à autre jusqu'à ce que'elles soient d'un beau brun foncé, presque noir; dans une friteuse profonde, les boules remonteront à la surface quand elles seront cuites

Sortir les boules de l'huile à l'aide d'une araignée et les laisser complètement refroidir sur un papier absorbant.

Préparer le sirop en mettant tous les ingrédients du sirop dans une grande casserole, porter à ébullition et laisser mijoter au moins 15 à 20 minutes en baissant le feu.

Baisser le feu du sirop au minimum, y plonger les boules et laisser les boules absorber le plus de sirop possible, pendant au moins 1h avant de servir tièdes.


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Curry d'ananas au lait de coco



Port Blair, Inde. Brandissant un drapeau de fortune fabriqué à partir de ses vêtements, une victime du tsunami à peine vêtue fut secourue d’une île de l’archipel Andaman et Nicobar. Après de 26 décembre, un total de 1899 personnes furent déclarés mortes à travers ces îles et plus de 5000 étaient manquantes. Alors que tout espoir était perdu, la police locale de l’île de Campbell Bay, rapportait avoir aperçu Michael Mangal sur l’île déserte de Pillow Panjam le 19 janvier. Mangal disait avoir été aspiré par la mer au moment de la première vague, mais qu’une deuxième vague encore plus grande l’avait ramené sur la rive. Il était clair que personne de son village n’avait survécu. Blessé et désespéré, il tenu bon à ses interminables 25 jours en se nourrissant exclusivement d’huile de noix de coco!

  • 2 c. à table huile d’arachide
  • 1 oignon moyen finement tranché
  • 1 gousse d’ail hachée
  • 1 à 2 c. à table cari
  • 1 ananas frais paré et tranché en rondelles
  • ½ bte lait de coco

Faire revenir l’oignon dans l’huile, à feu moyen.

Dès qu’il a blondi, ajouter l’ail et faire revenir encore 1 à 2 minutes.

Saupoudrer de cari et faire revenir 1 minute supplémentaire.

Ajouter les rondelles d’ananas et bien mélanger avant d’ajouter le lait de coco.

Laisser frémir 2 minutes et servir.

Source : Daniel Pinard


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Curry de poulet au lait de coco et épinards



La plupart des gens savent ce qu’est un curry ou du moins, ils croient savoir. En Grande-Bretagne, le terme curry désigne à peu près n’importe quel plat d’origine indienne, alors que la majorité des Indiens n’utilise pas ce terme, mais s’ils devaient le faire, « curry » signifierait un plat de viande ou de poisson agrémenté d’une sauce épicée, servi avec du riz ou du pain. La plus ancienne recette de viande agrémentée de sauce épicée aparue gravée sur la pierre en Mésopotamie près de Babylone. Écrite en lettres cunéiformes et datant d’environ 1700 ans av. J.-C., ce texte culinaire fut découvert par les Sumériens; il semblerait qu’il ait été le texte d'une recette préparée en offrande au Dieu Marduk. Dans son livre « 50 excellents currys de l’Inde » Camellia Panjabi, affirme que le mot curry n’aurait à présent, que la signification de « sauce ». Elle évoque aussi le mot Tamoul « kaari » ou « kaaree » comme étant l’origine possible de « curry », mais non sans quelques réserves, en spécifiant que dans le Nord, où les Anglais sont initialement arrivés en 1608, puis en 1612 …un tel plat en sauce épicée s’appelle « khadi ». Quoiqu’il en soit, la plupart des experts s’entendent pour dire que le mot « curry » serait d’origine indienne et qu’il fut adapté et adopté par le Râja britannique.

  • 2 poitrine de poulet désossées sans peau coupées en cubes
  • 2 c. à table huile d’olive
  • 2 c. à table beurre
  • 2 gousses d’ail finement hachées
  • 1 c. à table gingembre frais râpé
  • 1 c. à thé coriandre en poudre
  • 1 c. à thé cumin en poudre
  • ½ c. à thé flocons de piments forts
  • Sel et poivre au goût
  • 2 t. jeunes épinards frais hachés
  • 2/3 t. lait de coco
  • Poignée d’amandes grillées grossièrement hachées

Faire cuire les épinards 1 à 2 minutes dans le lait de coco, au four micro-ondes, réserver.

Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre dans l’huile sur un feu moyen-fort et y faire revenir l’ail et le gingembre jusqu’à odorants.

Ajouter le cumin, la coriandre et les flocons de piments et laisser cuire 1 minute en remuant.

Ajouter les cubes de poulet et bien les enrober du mélanger d’épices, saler et poivrer et laisser cuire jusqu’à ce que la viande perde sa teinte rosée.

Ajouter le mélange d’épinards et de lait de coco au poêlon, couvrir et laisser mijoter environ 5 minutes.

Saupoudrer d’amandes grillées hachées et servir aussitôt.


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Poulet indien au lait de coco



Le liquide que contient la noix de coco est appelé eau, ou jus de coco, et se retrouve dans la noix seulement lorsqu'elle n'est pas encore mûre. Ce qu’on appelle "lait" de coco est en fait la pulpe broyée de la partie comestible de la noix, et la crème de coco est ce même lait, cuit assez longtemps pour avoir épaissi. Aussi, on presse la chair de la noix pour en extraire un sirop, ou miel de coco ainsi que l’huile de coco (coprah).

Saviez-vous qu’un cocotier adulte
peut porter entre 50 et 500 noix de coco à la fois?

  • 2 poitrines de poulet désossées, grossièrement coupées en cubes
  • 1 c. à table beurre
  • 1 c. à table huile d'olive
  • 1 oignon moyen, haché
  • 1 t. raisins secs
  • 2 c. à table pâte indienne Rogan Josh (tomate & paprika)
  • 1 t. tomates en dés, non égouttées
  • 1 t. lait de coco

Dans un grand poêlon, faire chauffer l'huile et le beurre à feu moyen et y faire revenir l'oignon.

Lorsque l'oignon a blondi, ajouter le poulet et laisser dorer quelques minutes.

Ajouter la pâte Rogan Josh et les raisins secs, bien enrober tous les ingrédients de la pâte.

Ajouter les tomates en dés et laisser mijoter jusqu'à ce que le poulet soit cuit, soit environ 10 min.

Ajouter le lait de coco et laisser mijoter encore quelques minutes.

Servir avec du riz Basmati, des morceaux d'ananas frais, du chou chinois ou tout autre accompagnement à saveur exotique.


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Bahjis aux oignons



L'allinase est l’enzyme de l’oignon, responsable de faire pleurer lorsqu’il réagit avec un composant de l'oignon pour former du propanthial S-oxyde. Ce dernier étant volatile, il s'échappe sous forme de gaz. Or, ce gaz est agressif pour nos yeux et lorsqu’il entre en contact avec le liquide qui protège nos yeux, il se dissout, ce qui entraîne la formation d'acide sulfurique particulièrement irritant. Pour se défendre, le cerveau provoque une grande production de larmes et de clignements des yeux : autrement dit, les larmes sont produites abondamment pour rincer les yeux. Seulement, le produit lacrimogène en présence d'eau devient de l'acide sulfurique, donc, plus on pleure, plus il y a d'eau et plus il y a d'acide sulfurique et plus on pleure... La façon la plus simple d’y remédier? …Lunettes de natation!


Pour environ 12 bahjis
  • 1 t. farine de pois chiche
  • ½ c. à thé poudre de chili
  • 1 c. à thé coriandre moulue
  • 1 c. à thé cumin moulu
  • Sel & poivre
  • 4 c. à table yogourt nature
  • ¼ t. eau froide
  • 2 gros oignons pelés et finement tranchés
  • Huile végétale pour la friture

Dans un grand bol, mettre la farine de pois chiche, le chili, la coriandre, le cumin et bien saler et poivrer.

Incorporer le yogourt, l’eau et les fines tranches d’oignons et bien mélanger.

Remplir un poêlon d’huile végétale, au deux-tiers et faire chauffer.

Laisser tomber le mélanger par cuillerées dans l’huile chaude (environ 5 à 6 bahjis à la fois).

Faire frire en les tournant régulièrement jusqu’à ce que les bahjis soient d’un riche doré et cuits jusqu’au centre.

Égoutter les bahjis sur des papiers absorbants et garder au chaud jusqu’au moment de servir.

Répéter la même méthode pour le reste de la pâte.

Servir de préférence chaud ou tiède avec une sauce yogourt et concombre.


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