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Chili 1837





En 1997, 160 ans après la rébellion des Patriotes, Unibroue lançait la 1837 en l’honneur des héros morts pour notre patrie - Une blonde forte, légèrement mais élégamment voilée, sèche, vive et très pétillante. Elle révèle des notes soutenues de levures et de grains, combinées à de fragiles touches de poivre, de gingembre, de girofle, de phénols, de miel et de poire. Presque unidimensionnelle, son amertume est quasi impalpable, mais sa texture et son corps sont très acceptables; on pourrait croire au croisement d’une Belge et d’une domestique qui gagne en saveurs à 10°C et plus. Disponible au Québec, exclusivement dans la caisse mixte d’Unibroue.

Les racines d’un Québec souverain.

«Jean-Olivier Chénier: la persistance d'une censure mémorielle» Parmi tous les chefs patriotes, Jean-Olivier Chénier est un de ceux qui a subi le plus profondément et le plus longtemps la rancune de l'Église, ses restes n'ayant été admis dans un cimetière catholique qu'en 1987.

Marc COLLIN, Docteur en histoire à l’Université de Laval

En 1828, à seulement 21 ans, Jean-Olivier Chénier est autorisé à pratiquer la médecine au Québec. La qualité de ses soins et son dévouement, contribuent rapidement à sa renommée. Établi à Saint-Benoît dans les Basses-Laurentides, Chénier s’immisce dans l’activité politique de son comté où règne un contexte d’affrontement entre la Chambre d’assemblée et le gouvernement, sur la question des troupes de réserves militaires. Lorsque Saint-Benoît résiste aux autorités en ne procédant pas aux rassemblements des miliciens effectués chaque été, Chénier fait partie des 7 personnes accusées d’obstruction. En 1834, Chénier quitte Saint-Benoît pour s’établir à Saint-Eustache où il est élu au sein d’un comité visant à résister à l’oppression. C’est lors de cette assemblée qu’il prononcera les célèbres paroles: «Ce que je dis, je le pense et le ferai; suivez-moi, et je vous permets de me tuer si jamais vous me voyez fuir». À la fin de novembre 1837, le Québec vit sous un régime de terreur, les Patriotes de Saint-Eustache se réunissent pour s’organiser, mais décident de ne pas attaquer les Britanniques du côté de Montréal, où la loi martiale a été proclamée. Le 14 décembre, Chénier doit assumer le commandement des troupes patriotes contre l’infanterie britannique… le combat est amorcé. Chénier et quelques 60 hommes armés, réfugiés dans l’église de Saint-Eustache, sont attaqués par le général Colborne et 1300 de ses hommes; l’église est incendiée et Chénier touché par deux fois, périt. Ses compagnons d’armes sont exterminés et tout près, le village de Saint-Benoît est rasé par les flammes. Partout au Québec les patriotes se révoltent, de Saint-Jean, à Saint-Denis, en passant par Saint-Charles et Saint-Paul. En février 1838, le Parlement britannique suspend la constitution du Bas-Canada, peu de temps avant que les Patriotes ne proclament son indépendance, ainsi que la séparation de l’Église et de l’État, la suppression de la dîme, l’abolition des redevances seigneuriales, la liberté de presse, le suffrage universel, la nationalisation des terres de la couronne et celles de la British American Land Co., l’élection d’une Assemblée constituante et l’emploi des deux langues dans les affaires publiques. Des Patriotes capturés par les Britanniques, tous seront accusés de haute trahison envers la Couronne britannique, 12 seront pendus devant la prison au Pied-du-Courant, d’autres seront déportés en Australie ou bannis du pays. En février 2011, pour souligner le 173e anniversaire des rébellions de 1837-38, avait lieu au Pied-du-Courant, une marche aux flambeaux silencieuse, pour honorer la mémoire de ces patriotes qui ont contribué aux racines d’un Québec souverain.

  • 1 livre bœuf haché
  • 2 oignons rouges hachés
  • 4 gousses d’ail pressées
  • 2 cuillerées à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à table paprika fumé
  • 3 cuillerées à table poudre de chili mexicain
  • 2 cuillerées à table cumin en poudre
  • 2 cuillerées à table origan séché
  • 1 cuillerée à thé flocons de piment fort (plus ou moins, au goût)
  • 2 bouteilles 1837 (2 x 341ml)
  • 4 tasses tomates étuvées en dés (jus inclus)
  • 2 boîtes haricots noirs rincés égouttés
  • 2 boîtes haricots rouges rincés égouttés
  • Sel et poivre au goût
  • Cheddar fort râpé (pour le service)
  • Crème sure (pour le service)
  • Jus de lime fraîchement pressé (pour le service)
  • Coriandre fraîche ciselée (pour le service)

Dans une grande casserole, sur un feu modéré, faire chauffer l’huile et y faire tomber les oignons et l’ail, jusqu’à translucides, environ 7 minutes.

Ajouter le bœuf haché en l’émiettant, et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la viande ait perdu sa couleur rosée.

Ajouter toutes les épices, bien mélanger et cuire 2 à 3 minutes supplémentaires.

Ajouter la bière, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, ajouter les tomates les haricots, saler et poivrer au goût, bien mélanger et ramener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu au minimum et laisser mijoter à découvert pendant 1H30, en remuant de temps à autres (si désiré, laisser mijoter plus ou moins longtemps, pour un chilli plus ou moins dense).

Servir accompagné de cheddar fort, crème sure, coriandre ciselée, arrosé d’une filet de jus de lime.


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Enchiladas mexicains au poulet pimenté



Comme le lit asséché d’une ancienne rivière qui attend le déferlement d’une vague de conditions plus fertiles, un étrange culte balaie l’imaginaire collectif de la nation mexicaine. La Santisima Muerte ou «Sainte Mort», aussi connue comme la Nina Blanca, la Madrina, renait à présent de ses cendres pour se répandre dans une rafale de statues, de fétiches, d’amulettes et d’objets de toutes sortes, vendus dans les boutiques ésotériques et religieuses de Los Angeles jusqu’au Mexique. La Santisima a toujours été présente au Mexique, discrètement rangée dans le saint placard. Mais aujourd’hui, elle se fait de plus en plus apparente, en de plus en plus d’endroits. Une statue artisanale conçue à son image et de la taille d’un immeuble, a été érigée dans Tutitlan, une banlieue de Mexico City; un culte de la Nina Blanca a forcé l’entrée d’une chapelle pour y remplacer une statue de Notre-Dame-de-Guadalupe, par une autre de la Santisima. Des millions de sites web et de blogs sont à ce jour, dévoués au culte de la Santisima; de la dissertation académique relatant ses origines précolombiennes à l’évolution de la popularité de son iconographie, aux interviews filmés de fidèles qui disent avoir miraculeusement guéris grâce à ses pouvoirs de guérison, jusqu’aux sites qui expliquent la façon de célébrer son rituel et de construire un autel en son honneur. Des journaux mexicains relatent des histoires de ceux qui construisent et entretiennent des sanctuaires privés pour elle, alors que les quotidiens catholiques publient les sermons condamnant son adoration. Malgré la pression exercée par l’Église, le culte de la Santisima a généré sa propre hiérarchie d’évêques et de prêtres qui célèbrent des messes et organisent des processions en son honneur. À elles seules, deux églises de la Santa Muerte et qui se disent officielles, comptent plus de deux millions d’adeptes. La plus grande concentration d’adeptes se trouvent probablement vers la communauté de Tepic, dans Mexico City: le quartier le plus dangereux de la ville, dans la ville la plus dangereuse du monde. L’association de la Nina Blanca avec le crime est si intime, que même la police mexicaine considère un autel en son honneur, comme la preuve d’activités du crime organisé ou de trafic de drogues. La Santisima contemporaine aurait évoluée à partir d’un vieil archétype aztèque; aujourd’hui vêtue de paillettes, de faux bijoux, de soie synthétique, de fleurs artificielles et de lumières clignotantes, elle ne reste qu’un vieux produit dans une nouvelle bouteille. Sa résurgence dans l’histoire mexicaine actuelle n’est qu’un seul chapitre du très long récit, vieux de trois mille ans. De ce récit, la déesse aztèque de la mort, Mictlantecuhtli, est enracinée dans la conscience mexicaine depuis bien plus longtemps que la conquête espagnole. L’Église a absorbé les croyances natives dans son rituel catholique et son iconographie, elle a bâti des cathédrales sur les sites précolombiens déjà sanctifiés par des siècles de pèlerinages indigènes et a habillé les divinités anciennes dans les vêtements des ses propres saints. Mais Mictlantecuhtli n’a pu être déguisée en Sainte Vierge, son apparence négative était trop lourde pour l’Inquisition et l’Église misogyne du 16e siècle. Elle est donc devenu un archétype refoulé, tombée avec ses fidèles orphelins, dans un coma psychologique et social. On dit qu’il faut 17 générations pour que la dynamique d’une famille s’épuise. Combien de temps alors, si la société entourant la famille, supporte la dynamique? Seulement 14 générations ont passées depuis la conquête.
  • 4 c. à table poudre de chili
  • 2 c. à table farine
  • ½ c. à thé poudre d’ail
  • ½ c. à thé sel
  • ½ c. à thé cumin
  • ½ c. à thé basilic
  • 2 c. à thé bouillon de poulet en poudre
  • 2 t. eau
  • 4 c. à table huile divisées
  • 1 t. oignons hachés
  • 2 piment jalapenos finement hachés
  • 15.5oz haricots noirs égouttés partiellement écrasés
  • 2 t. poulet cuit coupé en cubes
  • 3 t. fromages mélangés râpés (mozzarella, cheddar fort, monterey jack, autres au goût)
  • 8 à 10 tortillas (environ 8" de diamètre)
Dans un petite casserole, faire chauffer 2 cuillérées à table d’huile sur un feu modéré et y faire cuire la poudre de chili, la farine, la poudre d’ail, le sel, le cumin et le basilic, pendant 1 minutes.

Ajouter le bouillon de poulet en poudre et l’eau, bien mélanger et amener à ébullition en remuant constamment.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à moyen-doux et laisser mijoter pendant 10 à 15 minutes ou jusqu’à épaissi, réserver.

Dans un poêlon, faire chauffer le reste de l’huile sur un feu modéré et y faire sauter les oignons et les piments jalapeno, jusqu’à ce que les oignons soient translucides.

Pour assembler les enchiladas, préparer les tortillas, la sauce, les haricots noirs, le poulet et le fromage.

Poser une tortilla sur une assiette, en couvrir le centre d’une grosse cuillérée à table de sauce, puis d’un peu de purée d’haricots noirs, de quelques cubes de poulet et enfin, d’un peu fromage râpé.

Rouler la tortilla bien serrée sur elle-même et la poser dans un plat allant au four.

Répéter ses opérations pour toutes les tortillas.

Arroser les tortillas du reste de la sauce et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 minutes.

Parsemer du reste du fromage et poursuivre la cuisson pendant 5 à 10 minutes ou jusqu’à ce que les extrémités des tortillas soient légèrement dorées.



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Mijoté de porc au chorizo et haricots blancs


Comment peut-on évaluer l’intelligence? Après tout, bien des gens sont intelligents, voire même extraordinaires, de bien des façons. Certains excellent en mathématiques, d’autres sont doués dans les langues. Pourtant certains qui ne sont réellement pas doués académiquement, sont absolument mirobolants sur le plan artistique. Une des nombreuses façons de mesurer l’intelligence, est basée sur l’habileté à solutionner des problèmes. Les associations que les gens font avec le mot «cochon» sont la plupart du temps, moins que glorieuses. En fait, elles sont le plus souvent tout simplement péjoratives ou à connotations négatives, et c’est la raison pour laquelle on utilise habituellement le terme «cochon» pour insulter les autres. Mais en mettant ces idées préconçues de côté, voyons voir qui sont réellement les cochons et ce dont ils sont vraiment capables. Les cochons comptent parmi les animaux domestiques les plus futés, et les plus propres de la Terre. Pourtant, l’expression «suer comme un porc» vous vient sûrement en tête. Mais si l’on considère que le cochon n’a pas de glandes sudoripares, qu’il ne peut donc pas suer, sauf par le bout de son museau; il ne pourrait donc pas sentir mauvais. Pour compenser au manque de façons d’être rafraîchi, les cochons recherchent l’eau ou la boue. Et bien que les cochons semblent grossiers quand ils se roulent dans la boue, ils sont en fait très astucieux. La boue ne les garde pas seulement au frais, mais empêche les insectes de les piquer, ainsi que le soleil de brûler leur peau fragile. Des recherches sur l’intelligence du cochon ont été menées dans les années ’90 et une des expériences conduites visait à entraîner les cochons à faire bouger un curseur sur un écran vidéo, à l’aide de leur groin. Lorsque les cochons utilisaient le curseurs à nouveau, ils étaient en mesure de reconnaître les trajets qu’ils connaissaient déjà, de ceux qu’ils voyaient pour la première fois. Tous les cochons maîtrisèrent les leçons aussi rapidement, sinon plus rapidement, que des chimpanzés auraient pu le faire.


  • 2lbs porc maigre en cubes
  • 2 c. à table huile d’olive
  • 3 tranches bacon hachées
  • 1 oignons
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 2 petits chorizo coupées en morceaux
  • 1 c. à table paprika fumé
  • 4 tomates coupées en dés
  • ⅔ t. vin rouge
  • 1½ t. eau (ou plus au besoin)
  • 2btes (19oz) haricots blancs rincés égouttés
  • Coriandre fraîche
Dans un fait-tout, faire chauffer l’huile sur un feu moyen-fort et y faire dorer les cubes de porc.

Retirer le porc, réserver.

Faire cuire le bacon dans le même fait-tout, sur un feu modéré, jusqu’à bien cuit.

Baisser le feu à moyen-doux, ajouter l’oignon et l’ail, et faire cuire jusqu’à ce que l’oignon soit translucide.

Ajouter le chorizo et le paprika, bien mélanger et continuer la cuisson pendant 1 minute de plus.

Remettre le porc réserver dans le fait-tout, ajouter les tomates, le vin rouge et l’eau (assez pour couvrir le tout), saler et poivrer avant de couvrir et d’enfourner à 350° pendant 2H.

Ajouter les haricots blancs et poursuivre la cuisson à découvert, pendant 30 minutes supplémentaires.

Servir parsemé de coriandre fraîche, hachée.

Source: Isa de Les gourmandises d’Isa - déclinaison



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Soupe noire cubaine


Jacques allait rentrer à la maison quand un vieillard s'approcha de lui. Il lui proposa d'acheter sa vache, Blanchette, en échange d'une poignée de haricots: c'était des haricots très spéciaux qui, d'après ce qu'il disait, étaient capables de pousser en une nuit et d'être si hauts qu'ils toucheraient le ciel. Le jeune garçon n'arrivait pas à y croire: il lui donna la vache et prit les haricots. Quand il raconta à sa mère la bonne affaire qu'il avait faite, elle fut très en colère. Elle prit les haricots et les jeta par la fenêtre, et le pauvre Jacques dut aller se coucher sans dîner.

Extrait de Jacques et les haricots magiques de Benjamin TABART - 1807
Popularisé par Joseph JACOB -1890 (traduit de l'anglais: Jack and the Beanstalk)


Avec une recette comme celle-ci, Jacques aurait bien fait de se coucher le ventre plein ...de soupe aux haricots noirs!
  • 1 oignon haché
  • 1 carotte râpée
  • 1 branche de céleri coupée en dés
  • 2 gousses d'ail écrasées
  • 2 c. à table huile d'olive
  • 4 t. haricots noirs en boîte (incluant leliquide ou non)
  • 2 t. sauce tomate
  • 4 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 c. à thé cumin
  • 2 feuilles de laurier
  • Sel et poivre au goût
  • Crème ou crème sure (pour le service)
  • Jus de lime (pour le service)
Dans une grande casserole, faire tomber l'oignon, la carotte, le céleri et l'ail dans l'huile.

Ajouter les haricots, le jus de tomates et le bouillon de poulet et amener à ébullition, baisser le feu, ajouter le cumin, les feuilles de laurier, le sel et le poivre et laisser mijoter une dizaine de minutes.

Laisser tiédir et passer au mélangeur électrique ou au mélangeur-plongeur jusqu'à consistance désirée.

Servir garnie de crème sure et arrosée d'un trait de jus de lime.

Source : Ma bonne amie Lynn


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Burgers mexicains


Chico Fernandez sleepin' on his gun
dreams of Santa Anna fightin' in the Sun
drums so loud from all sides
makes it hard to dream
a'blue is fallin' hard and fast
makes it all seem real

mornin' come mornin'
Chico gotta have his share
mornin' sad morning'
said he must be there
mornin' sad mornin'
well I laughed and I cried
and I cry cry cry cry cried

mornin' sad mornin'
Mexican

Signorita's pinin'
Chico come on home
Santa Ana's losin'
n' you'll be first to go
Sam Houstan's laughin'
and Davey Crockett too
when Ana takes the Alamo
the first to go is you

mornin' come Mornin'
a chico gotta have his share
mornin' sad mornin'
heaven will be there.

mornin' sad mornin'
well I laughed and I laughed
Ha ha ha ha ha


Babe RUTH - "The mexican" de l'album EMI "Grand Slam" / 1972
Paroles Alan SHACKLOCK
Video "Samuraï Jack"
  • ¾ lb porc haché maigre
  • ¾ t. haricots mélangés en boîte égouttés légèrement écrasés (rouges, blancs, pois chiches ou autres au choix)
  • ½ t. fromage Cheddar finement râpé
  • 2 tranches bacon hachées
  • 1 œuf
  • ½ t. chapelure nature
  • 4 c. à table combles salsa mexicaine
  • 1 oignon vert finement haché
  • 1 c. à thé poudre de cumin
  • 1 c. à thé poudre d’ail
  • Sel et poivre au goût
  • Beurre ou huile (pour la cuisson)
  • 4 pains à burgers
  • Garnitures au choix (mayonnaise, salsa, tomates, laitue, oignons, cornichons, etc.)
Dans une grande jatte, mélanger tous les ingrédients et façonner 4 galettes bien compactes avec les mains.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre ou l’huile sur un feu modéré et y faire cuire les galettes, environ 7 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce que la viande perde sa couleur rosée à l’intérieur.

Déposer les galettes sur la base des pains à burgers et garnir au goût.


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"Binnes" de la mère Fanchon



Au Québec, pas question de les appeler « flageolets sauce tomate ». Certes, pour ne pas trop manquer de classe, certains les appeleront « fèves au lard », reste que pour le commun des Québécois, elles ne sont autre chose que des bonnes vieilles « binnes ». Plus souvent sucrées que salées, à la cassonade, au sirop d’érable ou bien à la mélasse… Nos grands-mères e t arrières-grands-mères les faisaient sur le poêle à bois; elles font partie du menu « cabane à sucre » depuis certainement près de 400 ans! Les Québécois les aiment tellement qu’ils jurent même avec… CâLIne de binnnes!

  • 2 t. haricots blancs secs (eau pour les faire tremper et cuire)
  • 1 oignon haché
  • 5 tranches de bacon coupées en morceaux
  • 1 t. sirop d'érable
  • 8 c. à table mélasse
  • 2 c. à table moutarde sèche
  • 5 c. à table ketchup
  • 1 c. à table graisse (bacon, suif ou autre)

Dans une grande casserole, recouvrir les haricots d'eau et les laisser tremper toute une nuit; veiller à ce que les haricots soient toujours submergés.

Le lendemain matin, mettre les haricots à bouillir pendant 15 minutes.

Égouter, rincer les haricots et les mettre dans un pot en grès (ou autre) avec tous les autres ingrédients.

Bien mélanger et recouvrir le tout d'eau.

Faire cuire à couvert, à 325° pendant 6 à 7 heures.

Vérifier de temps à autres et veiller èa resubmerger les haricots au besoin.

À l'aide d'une fourchette, piler un peu de haricots afin d'épaissir la consistance de l'ensemble.

Source : Fanchon - déclinaison


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Potage d'haricots blancs et tomates séchées



Le printemps venu, un vieil Italien qui vivait seul à la campagne, voulait préparer son jardin pour y planter ses tomates comme il le faisait à chaque année. Mais il commençait à trouver la tâche ardue, vu son âge avancé. Il aurait voulu que son fils Vincent l’aide, mais celui-ci était en prison. Le vieil homme écrit donc à son fils, dans l’espoir qu’il reçut une permission spéciale pour lui venir en aide.

« Cher Vincent,
Je suis au désespoir parce que je ne crois pas avoir la force cette année, de préparer le jardin en vue de faire pousser mes tomates, comme à l’habitude. Je suis devenu trop vieux pour bêcher toute cette terre. Si seulement tu étais là pour m’aider, mes problèmes seraient résolus. Je sais que tu creuserais pour moi.
Je t’embrasse,
Ton père »

Quelques jours plus tard, une lettre de son fils arrive par le courrier.

« Cher papa,
Ne creuse pas dans le jardin, j’y ai enterré les corps!
Je t’embrasse,
Vincent »

Vers 4h du matin le lendemain, des agents du FBI et la police locale arrivent à la maison du vieil homme et creusent le jardin en entier. Ils n’y trouvent cependant aucun corps et s’excusent donc auprès du vieil homme, avant de s’en retourner. Le même jour, le vieil homme reçu une seconde lettre de son fils dans laquelle était écrit :

« Cher papa,
Vas-y, tu peux maintenant planter tes tomates; c’est tout ce que je pouvais faire étant donné les circonstances!
Je t’embrasse,
Vincent »

  • 1 oignon haché
  • 2 gousses d'ail hachées
  • 2 c. à table huile de tomates séchées
  • 2 btes. haricots blancs rincés égouttés
  • 4 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 t. vin blanc
  • ½ t. tomates séchées dans l'huile épicée hachées
  • 2 c. à table basilic frais ciselé (ou 2 c. à thé basilic séché)
  • ½ c. à thé moutarde sèche
  • Sel & poivre au goût

Dans une casserole, faire chauffer l’huile à feu moyen et y faire tomber l’oignon et l’ail.

Ajouter les haricots, le bouillon et le vin, saler et poivrer au goût, porter à ébullition, baisser le feu à doux et laisser mijoter environ 10 minutes.

Ajouter les tomates séchées et passer le tout au mélangeur-plongeur jusqu’à bien lisse ou au goût.
Ajouter le reste des ingrédients et rectifier l'assaisonnement.

Source : Ricardo


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Soupe paysanne à la saucisse et aux haricots verts





Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Il y a une dizaine d’année, Al Yeganeh, un New Yorkais bourru, acquit une grande notoriété grâce au personnage du 'Soup Nazi' qu’il inspira à la série comique 'Seinfeld' de l’auteur du même nom, Jerry Seinfeld. Même si connu sous le nom fictif de 'Soup Nazi', Yeganeh existe vraiment et tient réellement un petit kiosque new yorkais, qui ne sert que des soupes, des bisques, des chowders et autres variétés de potages et de crèmes. Le chef reconnu pour son caractère cinglant, pour crier sur ses clients en allant même jusqu’à les priver de soupe, sera un peu plus tard au courant de l’année qui vient, en charge de son propre 'plan'. En effet, d’ici peu toutes les soupes de Yeganeh seront disponibles à travers les Etats-Unis, dans des franchises de 'Soup Kitchen', son réel commerce. Mais Yeganeh, refuse que son empire mijote quelque association que ce soit, avec le sobriquet de 'Soup Nazi', d’ailleurs ce lien avec Seinfeld sera totalement découragé dans ses futures franchises. Quand à la publicité que lui a procurée Seinfeld… Eh! bien! Fidèle à lui-même, Yeganeh n’en est pas du tout reconnaissant, il dit même détester la série et affirme que c’est lui qui a aidé Seinfeld à devenir ce qu’il est aujourd’hui, et non le contraire. La source de la friction vient du surnom que Seinfeld a attribué à Yeganeh, celui-ci le trouve évidemment offensant.


Base
  • ¼ tasse beurre
  • ¼ tasse farine
  • 1 tasse lait
  • 1½ tasse eau bouillante
  • 2 cubes de bouillon de poulet
Finition
  • 2 tasses lait
  • 2 tasses crème de maïs
  • 2 tasses pommes de terre pilées (de préférence un restant déjà assaisonné)
  • 8 saucisses à hot-dog finement tranchées
  • 2 tasses haricots verts coupés en bouchées cuits à la vapeur (lègèrement croquants)
  • 2 tasses fromage Cheddar râpé
  • 1 cuillerée à table paprika
  • Sel & poivre au goût

Pour la base

Faire fondre le beurre dans une grande casserole, sur un feu moyen.

Saupoudrer le beurre fondu de la farine et bien mélanger, laisser cuire jusqu’à mousseux et légèrement doré.

Baisser le feu à moyen-doux et ajouter le lait au roux en remuant au fouet afin d’éviter les grumeaux.

Pour la finition

Dissoudre les cubes de bouillon de poulet dans l’eau bouillante et ajouter à la base en mélangeant bien.

Ajouter le lait, la crème de maïs, les pommes de terre pilées, les saucisses et les haricots verts, laisser le tout cuire une dizaine de minutes.

Lorsque la soupe est bien chaude, ajouter le fromage et mélanger jusqu’à complètement fondu.

Saupoudrer le paprika, saler et poivrer au goût, mélanger à nouveau et servir aussitôt.



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