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Macaroni de Mme Fanchon





À Naples, alors que le nombre de boutiques de pâtes passait de 60 à 280 entre 1700 et 1785, les aristocrates anglais voyageant en Italie, en visite dans la région napolitaine, étaient tout simplement amusés par cette habitude qu'avaient les Italiens de faire sécher leurs pâtes en bordures des rues, sur les balcons et même sur les toits! Le commerçant typique vendait ses pâtes dans un petit kiosque avec en son cœur un four à bois et certainement un grand bol de Romano râpé à portée de la main. Les clients suivaient son exemple en soulevant de grands brins de pâte jusqu’à leur bouche et pour cette raison, la gente touristique de l’époque croyait la fourchette très peu utilisée en Italie… Alors qu’en vérité, la fourchette fut introduite en Europe par les Vénitiens au 16e siècle. Les aristocrates s’en retournaient enfin dans leur Angleterre natale, remplis de l’Italie, affectés de toutes sortes de nouvelles manières étrangères. On les surnomma d’ailleurs les «Macaronis». Les Macaronis sont aujourd’hui, l’histoire en témoigne, les ancêtres des dandys. Vers la fin du 18e siècle, le terme «macaroni» fit même référence à une coiffure bouffie surfaite que ces dandys portaient fièrement.

  • 1 livre bœuf haché mi-maigre
  • 1 gros oignon émincé
  • 1 cuillerée à table beurre
  • Sel et poivre au goût
  • 1 grosse boîte tomates étuvées en dés
  • 1 boîte crème de tomate concentrée
  • 1 tasse  jus de tomate (ou de légumes)
  • 1 cuillerée à table cassonade
  • 2 cuillerées à table basilic séché
  • 1 boîte macaroni longs (500gr)
  • 1 livre fromage cheddar rapé (ou autre au choix)

Dans un grand poêlon faire fondre le beurre et y faire tomber l'oignon sur un feu moyen.

Ajouter le bœuf et le faire cuire complètement en le défaisant à la fourchette, saler et poivrer au goût.

Ajouter les tomates, la crème de tomate, le jus de tomate, la cassonade et le basilic, laisser mijoter à feu doux.

Pendant ce temps, faire cuire les macaroni à grande eau salée, jusqu’à très «al dente» (puisqu'ils continueront de cuire au four), égoutter.

Dans un plat allant au four mêler les macaroni et la sauce, couvrir du fromage.

Cuire au four sur la grille du centre, à 375° environ 30 minutes ou jusqu'à ce que le fromage soit bien fondu.




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Chili 1837





En 1997, 160 ans après la rébellion des Patriotes, Unibroue lançait la 1837 en l’honneur des héros morts pour notre patrie - Une blonde forte, légèrement mais élégamment voilée, sèche, vive et très pétillante. Elle révèle des notes soutenues de levures et de grains, combinées à de fragiles touches de poivre, de gingembre, de girofle, de phénols, de miel et de poire. Presque unidimensionnelle, son amertume est quasi impalpable, mais sa texture et son corps sont très acceptables; on pourrait croire au croisement d’une Belge et d’une domestique qui gagne en saveurs à 10°C et plus. Disponible au Québec, exclusivement dans la caisse mixte d’Unibroue.

Les racines d’un Québec souverain.

«Jean-Olivier Chénier: la persistance d'une censure mémorielle» Parmi tous les chefs patriotes, Jean-Olivier Chénier est un de ceux qui a subi le plus profondément et le plus longtemps la rancune de l'Église, ses restes n'ayant été admis dans un cimetière catholique qu'en 1987.

Marc COLLIN, Docteur en histoire à l’Université de Laval

En 1828, à seulement 21 ans, Jean-Olivier Chénier est autorisé à pratiquer la médecine au Québec. La qualité de ses soins et son dévouement, contribuent rapidement à sa renommée. Établi à Saint-Benoît dans les Basses-Laurentides, Chénier s’immisce dans l’activité politique de son comté où règne un contexte d’affrontement entre la Chambre d’assemblée et le gouvernement, sur la question des troupes de réserves militaires. Lorsque Saint-Benoît résiste aux autorités en ne procédant pas aux rassemblements des miliciens effectués chaque été, Chénier fait partie des 7 personnes accusées d’obstruction. En 1834, Chénier quitte Saint-Benoît pour s’établir à Saint-Eustache où il est élu au sein d’un comité visant à résister à l’oppression. C’est lors de cette assemblée qu’il prononcera les célèbres paroles: «Ce que je dis, je le pense et le ferai; suivez-moi, et je vous permets de me tuer si jamais vous me voyez fuir». À la fin de novembre 1837, le Québec vit sous un régime de terreur, les Patriotes de Saint-Eustache se réunissent pour s’organiser, mais décident de ne pas attaquer les Britanniques du côté de Montréal, où la loi martiale a été proclamée. Le 14 décembre, Chénier doit assumer le commandement des troupes patriotes contre l’infanterie britannique… le combat est amorcé. Chénier et quelques 60 hommes armés, réfugiés dans l’église de Saint-Eustache, sont attaqués par le général Colborne et 1300 de ses hommes; l’église est incendiée et Chénier touché par deux fois, périt. Ses compagnons d’armes sont exterminés et tout près, le village de Saint-Benoît est rasé par les flammes. Partout au Québec les patriotes se révoltent, de Saint-Jean, à Saint-Denis, en passant par Saint-Charles et Saint-Paul. En février 1838, le Parlement britannique suspend la constitution du Bas-Canada, peu de temps avant que les Patriotes ne proclament son indépendance, ainsi que la séparation de l’Église et de l’État, la suppression de la dîme, l’abolition des redevances seigneuriales, la liberté de presse, le suffrage universel, la nationalisation des terres de la couronne et celles de la British American Land Co., l’élection d’une Assemblée constituante et l’emploi des deux langues dans les affaires publiques. Des Patriotes capturés par les Britanniques, tous seront accusés de haute trahison envers la Couronne britannique, 12 seront pendus devant la prison au Pied-du-Courant, d’autres seront déportés en Australie ou bannis du pays. En février 2011, pour souligner le 173e anniversaire des rébellions de 1837-38, avait lieu au Pied-du-Courant, une marche aux flambeaux silencieuse, pour honorer la mémoire de ces patriotes qui ont contribué aux racines d’un Québec souverain.

  • 1 livre bœuf haché
  • 2 oignons rouges hachés
  • 4 gousses d’ail pressées
  • 2 cuillerées à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à table paprika fumé
  • 3 cuillerées à table poudre de chili mexicain
  • 2 cuillerées à table cumin en poudre
  • 2 cuillerées à table origan séché
  • 1 cuillerée à thé flocons de piment fort (plus ou moins, au goût)
  • 2 bouteilles 1837 (2 x 341ml)
  • 4 tasses tomates étuvées en dés (jus inclus)
  • 2 boîtes haricots noirs rincés égouttés
  • 2 boîtes haricots rouges rincés égouttés
  • Sel et poivre au goût
  • Cheddar fort râpé (pour le service)
  • Crème sure (pour le service)
  • Jus de lime fraîchement pressé (pour le service)
  • Coriandre fraîche ciselée (pour le service)

Dans une grande casserole, sur un feu modéré, faire chauffer l’huile et y faire tomber les oignons et l’ail, jusqu’à translucides, environ 7 minutes.

Ajouter le bœuf haché en l’émiettant, et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la viande ait perdu sa couleur rosée.

Ajouter toutes les épices, bien mélanger et cuire 2 à 3 minutes supplémentaires.

Ajouter la bière, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, ajouter les tomates les haricots, saler et poivrer au goût, bien mélanger et ramener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu au minimum et laisser mijoter à découvert pendant 1H30, en remuant de temps à autres (si désiré, laisser mijoter plus ou moins longtemps, pour un chilli plus ou moins dense).

Servir accompagné de cheddar fort, crème sure, coriandre ciselée, arrosé d’une filet de jus de lime.


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Pain de viande roulé aux épinards et à la feta





L’Espagne a le lâcher des taureaux de Pampelune, mais en Angleterre, un événement annuel aussi téméraire, attire les casse-cous sur Cooper’s Hill dans le comté de Gloucester: la course des fromages. Une fois l’an, au mois de mai, comme on le fait depuis des centaines d’années, d'audacieux jeunes hommes et de courageuses jeunes femmes se précipitent en bas d’une montagne si pentue qu’il est impossible de s’y tenir debout, dans le but de poursuivre des meules de fromage Double Gloucester, de huit livres. Personne ne connaît exactement l’origine de cette tradition, mais on sait cependant qu’elle était déjà bien établie à Whitsun, au début des années 1800. Aujourd’hui, des milliers de spectateurs de partout autour du monde, se rendent sur les lieux, applaudir les vaillants participants de la course aux fromages. Et à ceux qui croiraient que cette course folle ne serait pas aussi dangereuse qu’on le raconte, considérez ceci: il y quelques années, les ambulanciers bénévoles présents en cas d’incidents, avaient déclaré être incapables d’escalader la montagne pour aller secourir les blessés; une équipe de secouristes spécialisés dans les sauvetages spéléologues fut donc dépêchée pour l’événement. La plupart des blessures ne sont habituellement que des coupures, des éraflures et des foulures, mais les participants qui rebondissent, déboulent, roulent et glissent, ne sont pas étrangers aux cassures occasionnelles. Il est pratiquement impossible pour ces hardis concurrents, de descendre de la montagne sur leurs deux jambes; il n’était pas rare autrefois, de voir des spectateurs placés trop près de la descente, débouler et se joindre à la course malgré eux, mais des mesures de sécurité renforcées, ont fait en sorte que de tels incidents ne puissent plus se produire. Même l’assistant rouleur qui pousse les fromages vers le bas, doit être aidé par le maître de cérémonie, pour reprendre sa place, une fois les fromages envolés. Pour éviter les blessures, de nombreux volontaires s’affairent à débroussailler la montagne de ses buissons et ses orties, deux semaines à l’avance, et des filets de sécurité sont mis en place de chaque côté de la course, pour éviter que les participants n’aillent s’écraser contre les arbres. Les concurrents doivent obligatoirement avoir 18 ans, et le gagnant se mérite le fromage artisanal Double Gloucester de huit livres, qu’il réussit à attraper!

La course aux fromages de Gloucestershire, mai 2009.

  • 7 à 8 tranches bacon
  • 1 livre bœuf haché maigre
  • ½ livre chair à saucisse
  • ¾ tasse fromage feta émietté
  • ¼ tasse chapelure
  • 1 gros œuf
  • 1 oignon haché finement
  • 1 cuillerée à table basilic séché
  • Sel et poivre au goût
  • 1 paquet jeunes épinards frais
  • 1¼ tasse fromage cheddar râpé (ou autre au goût)

Tapisser un moule à pain standard, des tranches de bacon posées en travers de la largeur, réserver.

Dans une grande jatte, avec les mains, bien mélanger le bœuf haché, la chair à saucisse, la feta, la chapelure, l’œuf, l’oignon, le basilic, le sel et le poivre.

Sur une grande feuille de papier ciré, étendre l’appareil en un rectangle d’environ 12x16"; bien presser le tout, réserver.

Déposer les épinards dans un contenant allant au four micro-ondes, ajouter un peu d’eau et faire cuire au four micro-ondes à couvert, pendant environ 3 minutes, ou jusqu’à tombés.

Bien égoutter les épinards et les disposer sur le rectangle de viande réservé, de façon à bien en couvrir toute la surface.

Recouvrir les épinards du fromage râpé.

À l’aide du papier ciré, rouler le tout en commençant par le côté de plus étroit, jusqu’à l’obtention d’un gros rouleau bien serré.

Pincer les extrémités du rouleau de façon à ce que la garniture de fuit pas lors de la cuisson.

Poser le rouleau pliure par-dessous, dans le moule à pain tapissé des tranches de bacon et rabattre le bacon sur le dessus de la viande, de façon à bien envelopper le rouleau.

Poser le moule sur une plaque de cuisson et faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 30 minutes, puis à 350° pendant 35 à 45 minutes supplémentaires.

Laisser tiédir quelques minutes à température ambiante avant de servir, ou complètement refroidir au frigo pour une coupe bien nette.




Rôti de boeuf Angus en croûte parmesane




Or, à Parme, tout ce qui n’est pas noble ou dévot est en prison, ou fait ses paquets pour y entrer; soyez bien convaincue que ce mariage ne semblera singulier chez nous que du jour où je serai disgracié. Cet arrangement n’est une friponnerie envers personne, voilà l’essentiel, ce me semble. Le prince, de la faveur duquel nous faisons métier et marchandise, n’a mis qu’une condition à son consentement, c’est que la future duchesse fût née noble. L’an passé, ma place, tout calculé, m’a valu cent sept mille francs, mon revenu a dû être au total de cent vingt-deux mille ; j’en ai placé vingt mille à Lyon. Eh bien! choisissez: une grande existence basée sur cent vingt-deux mille francs à dépenser, qui, à Parme, font au moins comme quatre cent mille à Milan ; mais avec ce mariage qui vous donne le nom d’un homme passable et que vous ne verrez jamais qu’à l’autel, ou bien la petite vie bourgeoise avec quinze mille francs à Florence ou à Naples, car je suis de votre avis, on vous a trop admirée à Milan; l’envie vous y persécuterait, et peut-être parviendrait-elle à nous donner de l’humeur. La grande existence à Parme aura, je l’espère, quelques nuances de nouveauté, même à vos yeux qui ont vu la cour du prince Eugène; il serait sage de la connaître avant de s’en fermer la porte. Ne croyez pas que je cherche à influencer votre opinion. Quant à moi, mon choix est bien arrêté: j’aime mieux vivre dans un quatrième étage avec vous que de continuer seul cette grande existence.

Extrait de La chartreuse de Parme, STENDHAL – 1839


Marie-Henri BEYLE (STENDHAL) - 1783-1842
  • 1 rôti de bœuf Angus d’environ 3 livres
  • 6 branches de thym (feuilles seulement)
  • 8 cuillerées à table chapelure
  • 4 cuillerées à table moutarde de Dijon
  • 4 cuillerées à table parmesan finement râpé
  • ¼ tasse beurre très mou
  • Poivre fraîchement moulu (au goût)
Avant de préparer l’enrobage, laisser la viande à température ambiante au moins 30 minutes, ou jusqu’à 1H, dans un plat allant au four.

Dans un bol, bien mélanger tous les ingrédients avec le dos d’une cuillère et de façon obtenir une pâte épaisse.

Façonner la pâte obtenue en une couche uniforme, sur la totalité du rôti.

Faire cuire au four à découvert, sur la grille du centre, à 425° pendant 15 minutes pour chaque livre (cette recette pour un rôti de 3 livres, prendra 45 minutes à cuire).

Éteindre le four, entrouvrir la porte et laisser le rôti tiédir ainsi 10 à 15 minutes.

Transférer sur une planche à découper et trancher, de préférence à l’aide d’un couteau électrique (ce qui évitera de briser la croûte), servir aussitôt.


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Pâté tamale



Le tamale date de 5000 ans av.J.-C., possiblement même 7000 ans av.J.-C. dans l’histoire précolombienne. Initialement, ont emmenait les femmes à la guerre pour qu’elles effectuent le travail de cuisinières militaires; elles préparaient la masa, une pâte nécessaire aux tortillas, elles faisaient cuire la viande, les ragoûts et concoctaient les boissons. Alors que la culture des tribus aztèques, mayas et incas se développait, le procédé de préparation du maïs appelé "nixtamalisation" devint si fastidieux durant les guerres, qu’une alternative alimentaire nutritive moins compliquée s’avérait nécessaire. Cette exigence devint l’affaire des femmes qui cuisinaient pour leur armée, et le tamale fut créé. Le tamale pouvait être préparé d’avance, enveloppé dans une papillote et réchauffé au besoin. On pouvait le manger froid, le cuire à la vapeur, sur le grill ou directement sur le feu ou la braise. Il n’existe cependant aucune archives citant quelle tribu aurait créé le tamale, mais on peut croire que toutes les tribus auraient pris exemple sur la première, puisque les tamales ont très rapidement été populaires et se sont même diversifiés en des variétés méconnues de la culture actuelle. Ils existaient sous formes régulière, contenant des piments verts, rouges, jaunes ou noirs, ils pouvaient aussi contenir du chocolat, du poisson, de la grenouille, des tétards, des champignons, du lapin, de la marmotte, de la dinde, des abeilles, des œufs, des courges, des fleurs, du miel, du buffle, des graines et des noix. Il existait aussi des tamals aux fruits, des tamales blancs, jaunes ou rouges, des tamals séchés, rôtis ou bouillis, des tamals au fromage, aux cailles, aux pommes de terre, aux fourmis, à la chèvre, au sanglier, à l’agneau et à la tomate. La couleur et la taille des tamales variaient presque autant que la garniture qu’ils contenaient. Leurs enveloppes consistaient en des papillotes faites de feuilles d’épi de maïs, de bananier, d’avocatier, d’écorce d’arbre ou de tissus. Depuis des milliers d’années, leur variété s’est restreinte jusqu’à ce qu’on ne retrouve que des tamales rouges ou verts, au poulet, au porc, au bœuf, au piment, au fromage et depuis peu, aux légumes. De plus, vue leur préparation complexe, les tamales ne sont plus un plat de tous les jours; ils sont à présent réservés aux fêtes et aux grandes occasions. Mais cette tradition existe toujours et depuis des millénaires; pendant plusieurs jours, les femmes d’une même famille se rassemblent pour préparer les sauces, les viandes, la masa et enfin, les papillotes qui seront ensuite cuites à la vapeur dans de très grandes casseroles. Une fois prêts, la fête commence et tous sont invités à partager le repas; depuis toujours les hispaniques apprécient les tamales, mais ce n’est que depuis de tournant du 20e siècle que les tamals se sont introduits dans d’autres cultures, tout comme les sushis et les dim-sums qui étaient aussi, des plats de fêtes.


Tamal - papillote de feuilles d'épi de maïs
  • 1½ livre bœuf haché maigre
  • 1 oignon haché
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 1 boîte de crème de tomate condensée
  • 1 tasse sauce tomate (maison ou du commerce)
  • ¾ tasse maïs en grain (congelé ou en boîte)
  • 1 tasse olives noires dénoyautées tranchées
  • 2 cuillerées à table chili en poudre
  • 1 cuillerée à thé poivre moulu
  • 1 tasse farine
  • ¾ tasse farine de maïs
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • ½ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • 1 œuf
  • 2 cuillerées à table d’huile végétale
  • 1 tasse babeurre
  • ½ tasse cheddar râpé (ou autre au goût)
Dans un grand poêlon faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon jusqu’à translucide, environ 5 minutes.

Ajouter le bœuf haché et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la viande perde sa couleur rosée.

Ajouter la crème de tomate, la sauce tomate, le maïs, les olives, le chili en poudre et le poivre, porter à ébullition.

Aux premiers bouillons, retirer du feu, transférer le tout dans un plat carré allant au four, réserver.

Dans une jatte, bien mélanger les farine, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, réserver.

Dans un bol, battre l’œuf légèrement, ajouter l’huile et le babeurre, battre à nouveau quelques instants.

Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs et battre légèrement seulement jusqu’à lisses.

Plier le fromage dans cet appareil, verser le tout sur le mélange réservé et uniformiser délicatement à l’aide d’une maryse.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 425° pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à bien doré.

Laisser tiédir quelques minutes avant de servir.

Source : Better Homes and Gardens - déclinaison


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Rôti de boeuf sauce au Gorgonzola, bacon et noix


“I just had some bacon. Anybody ever had bacon before? It’s good. Oh, my greasy lover, bacon. It’s the best!

You wanna know how good bacon is? To improve other food, they wrap it in bacon. If it weren’t for bacon, we wouldn’t even know what a water chestnut is. “Thank you bacon. Sincerely, Water Chestnut III.”

And bits of bacon, bits of bacon are like the fairy dust of the food community. “You don’t want this baked potato? Brrring! Now it’s your favorite part of the meal. Not interested in the salad? Bibbity bobbity BACON! I just turned it into an entree.”

But once you put bacon in a salad, it’s no longer a salad. It just becomes a game of ‘find the bacon in the lettuce’. It’s like you’re panning for gold. Eureka!

There is something dishonest though about putting bacon in a salad - it’s kind of like smoking while you jog. “I want the BLT, but I’ll just get a salad with bacon and tomato. Can you put it between two pieces of toast and stick a toothpick through it? That’d be great…”

It’s amazing the shrinkage that occurs with bacon. You start with a pound, you end up with a bookmark.

I never feel like I get enough bacon, at breakfast it’s like they’re rationing it. “Here’s your two strips of bacon.” “I want more, more bacon!”

Whenever I’m at a brunch buffet and they have that big metal tray filled with the 4000 pieces of bacon, I always think, “If I was here by myself…I would eat only bacon. I would steal this tray, go lay down, and eat bacon all day.”

But you can’t eat bacon all day, cause it’s horrible for you. You know bacon’s bad when a healthier choice is a donut. And we’ve known bacon is bad for thousands of years. It’s literally a restriction on entering certain religious. “Our rules: No Killing, No Cheating on Your Wife, No Bacon.” “Oooh, what was that last one?” “No Bacon.” “Aaah, I’m in the wrong line.”

“How many bacon jokes is he gonna do? It’s like, come on!”

But bacon is that good. I bet if you put bits of bacon on a strip of bacon, you could travel back in time. It’s like a tasty vortex.

And fat back, supposedly fat back is like bacon on steroids, you know. I’ve never tried fat back, probably because it’s called ‘fat back’. I don’t know what creeps me out more - fat or back. Why don’t they just throw in hairy while they’re at it? “That’s some good hairy fat back. That reminds me, your mother called.”

“That’s gotta be the end of the bacon jokes…”

I even like the name Bacon. You can’t tell me the success of Kevin Bacon isn’t somehow tied to his name. You’re not going out to see a Kevin Hot Dog movie. “Who’s in this movie?” “Kevin Bacon.” “Sounds good.”

Thank you very much. You’ve been like bacon.


Jim Gaffigan - "Bacon"
  • 1 rôti de bœuf au choix
  • ⅓ t. noix de grenoble
  • ¼ t. crème 35%
  • 1 c. à table beurre
  • 1 c. à table huile d’olive
  • ½ oignon haché
  • 2oz bacon haché
  • 2 gousses d’ail finement hachées
  • ½ c. à thé flocons de piment fort
  • ½ t. vin blanc
  • ½ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • Poivre au goût
  • ¼ t. Gorgonzola
Dans la jarre du blender, pulvériser la moitié des noix et la crème, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre dans l’huile sur un feu modéré et y faire revenir les oignons, l’ail, le bacon et les flocons de piment fort, pendant environ 8 minutes ou jusqu'à ce que les oignons soient translucides.

Déglacer au vin blanc et laisser réduire 2 minutes.

Ajouter le bouillon de poulet, poivrer et laisser mijoter 2 minutes supplémentaires.

Ajouter le Gorgonzola en remuant constamment afin de bien le faire fondre.

Laisser mijoter le tout pendant 10 minutes, ajouter la crème de noix réservée et le reste de noix, bien mélanger et en napper le rôti (cuit) de votre choix.


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Bombe italienne


Tout est possible à Hollywood. Einstein se fait marieur, les fermiers construisent des fusées lunaires et s’exposer à une éclipse solaire octroie des habiletés surhumaines. Le film Anges & Démons de Ron Howard, ne fait pas exception. Il se veut un jeu intelligent sur le possible, le probable et ce que l’audience croira du fond de la sombre salle, face au grand écran. Il est intéressant de noter que de plus en plus, le langage utilisé, à la fine pointe de la science, devient source d’effets spéciaux ou de vocabulaire éclectique au cinéma, en aidant vraisemblablement à créer et faire avancer l’action d’un film. Le principal complot de Anges & Démons consiste en un vol d’antimatière perpétré dans le plus important laboratoire de Genève, en Suisse. Les voleurs entendent utiliser cette antimatière pour fabriquer une super bombe dans le but de faire sauter leurs ennemis. Mais est-ce que l’antimatière existe vraiment? Oui. En fait, l’antimatière existe depuis le commencement de l’univers. Les modèles de la naissance de l’univers supposent que la matière et l’antimatière ont été produites en proportions égales puis, plutôt que de se détruire entre elles, la matière a vaincu sur l’antimatière. L’inévitable question posée par la science moderne serait donc: «Où est passé toute cette antimatière?». Des recherches actuelles portant sur l’asymétrie entre la matière et l’antimatière, ont prouvé que cette différence existe jusqu’à un certain degré, mais jamais à un niveau qui expliquerait la prédominance universelle pour la matière, telle que nous la voyons autour de nous. À ce sujet, les scientifiques de Genève (la seule mention du film qui soit crédible!), travaillent présentement à créer et étudier l’atome antihydrogène fait à partir d’un anti-proton et d’un anti-électron. Dans l’espoir d’ainsi «piéger» cette antimatière pour des fins de recherches, on déploie beaucoup plus d’énergie que si l’antihydrogène pouvait annihiler l’hydrogène normal. Mais le plus important, c’est qu’il prendrait à ces mêmes scientifiques des milliards d’années d’opération à plein régime, pour fabriquer autant d’antimatière que l’on suggère en détenir dans Anges & Démons. En connaissant à présent une infime partie de la complexité du sujet, il pourrait être intéressant de décider soi-même si l’on préfère siroter un soda et grignoter un pop corn à se demander si oui ou non, l'absurde est possible ou en apprendre un peu plus sur la question de l'antimatière, en visitant un centre de recherche sur les particules et la physique nucléaire.


Angels and Demons - Ron Howard - 2009
  • 1 lb bœuf haché mi-maigre
  • 1 lb chair à saucisse italienne (douce, moyenne, forte, au goût)
  • 1 poivron rouge finement haché
  • ½ oignon finement haché
  • ¼ t. noix de pin grillées
  • 1 c. à table basilic séché
  • ½ c. à table origan séché
  • Sel et poivre au goût
  • 1¼ t. fromage mozzarella coupé en cubes
  • Bacon en tranches (ou pancetta en lamelles)
Dans un bol, bien amalgamer le bœuf haché et la chair à saucisse.

Étendre le mélange obtenu sur une feuille de papier d’aluminium d’au moins 16" de longueur.

Façonner un rectangle d’environ 10x14", avec la viande.

En laissant un pourtour d’environ 1" de large à nu, parsemer la viande du poivron rouge, l’oignon, les noix de pin, des fines herbes et de la mozzarella, saler et poivrer.

Sur le sens de la largeur, rabattre la viande en faisant rejoindre les deux extrémités vers le haut; bien sceller le pli et les côtés en pressant bien la viande contre la garniture.

Donner une belle forme bien ferme au rouleau obtenu et le transférer sur une plaque de cuisson, à l’aide du papier d’aluminium (garder le papier d’aluminium sous le pain de viande).

Recouvrir le pain de viande de tranches de bacon sur le sens de la largeur, en prenant soin de ne les poser côtes à côtes sans qu'elles ne se touchent.

Rabattre l’excédent des tranches sous le pain de viande.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 45 à 60 minutes, où jusqu’à ce que la température interne atteigne 160° (si nécessaire jeter le trop plein de jus et de gras, pendant la cuisson).

À l’aide d’un bon couteau ou d’un couteau électrique, couper entre les tranches de bacon et servir avec du riz, des pâtes ou des légumes au choix.


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Burgers à la grecque


Ap'to parathiro mou stelno ena dio
Ke tria ke tessera filia
Pou ftanoun sto limani ena ke dio
Ke tria ke tessera poulia
Pos tha 'thela na iha ena ke dio
Ke tria ke tessera pedia
Otan tha megalosoun ola na ginoun
Leventes yia hari tou Pirea

Oso ki an psazo
Den vrisko allo limani
Trelli na m' echi kani
Apo tou Pirea
Pou otan vradiazi
Tragoudia m' aradiazi
Ke tis pennies tou allazi
Yemizi apo pedia

Apo tin porta mou san vgo
Den iparhi kanis
Pou na min ton agapo
Ke san to vradi kimitho
Xero pos xero pos
Pos tha ton onirefto
Petradia vazo sto lemo
Ke mia ha ke mia ha
Ke mia hantra filachto
Yiati ta vradia kartero
Sto limani san vgo
Kapion agnosto na vro

Oso ki an psazo
Den vrisko allo limani
Trelli na m' echi kani
Apo tou Pirea
Pou otan vradiazi
Tragoudia m' aradiazi
Ke tis pennies tou allazi
Yemizi apo pedia

Pos tha 'thela na iha ena ke dio
Ke tria ke tessera pedia
Homa pou gennithika
Pote mou de s'arnithika

Spiti mou spitaki mou
Ayiatrefto meraki mou
Ki an ton kosmo yirisa
Konta sou xanayirisa

Ta Pedhiá tou Pireá composé par Mános HADJIKADIS
pour le film Jamais le dimanche – 1960


Ta Pedhiá tou Pireá (Les enfants du Pirée), interprété par
Mélina Mercouri dans Jamais le dimanche - 1960
  • 1 lbs bœuf haché
  • 1 c. à table basilic séché
  • ½ t. oignon finement haché
  • Sel et poivre au goût
  • 1 c. à table huile d’olives
  • Tzatziki
  • Tranches de tomates, d’oignons, de cornichons
  • Olives vertes ou kalamata dénoyautées tranchées
  • Fromage feta
  • Jeunes épinards en feuilles
  • 4 pains à hamburgers plats
Dans un bol, mélanger les 3 premiers ingrédients, saler et poivrer et façonner en 4 galettes d’environ ¾‘’ d’épaisseur.

Dans une grand poêlon, faire chauffer d’huile sur un feu modéré et y faire cuire les galettes environ 4 à 5 minutes de chaque côtés.

Poser les galettes au centre de pains à hamburgers et garnir des ingrédients suivants, au goût.


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Bavette de boeuf au beurre rouge


De nos jours, le bœuf a mauvaise réputation. Pendant longtemps, il représentait les meilleures protéines dans nos assiette ou sur le menu des restaurants. Mais la «vache folle» et son «mauvais cholestérol» sont des facteurs qui ont contribué à diminuer la consommation de bœuf dans plusieurs pays. Les Nord-Américains cependant, adorent toujours le bœuf alors, comment combiner cet amour d’une viande bien juteuse et savoureuse, et une visite prochaine chez le cardiologue? En fait, le plus grand problème avec le bœuf, c’est la fréquence de consommation – du bœuf trois fois pas jour, ne garde pas le docteur à distance! Bien sûr, les restaurants «steakhouse» vous diront que plus c’est gros, meilleur c’est… mais pas nécessairement pour votre santé. Une limite de portions réduites de bœuf de 4 à 8oz, de deux à trois fois par semaine suffira à satisfaire un appétit carnivore, sans endommager la santé. Aussi, en mangeant des coupes de bœuf plus maigres on fait de meilleurs choix. Évidemment, on ne peut jamais réellement éviter le gras lorsqu’on parle de bœuf, mais le filet mignon par exemple, ne contient que 15% de gras, en comparaison avec une entrecôte qui peut en contenir jusqu’à 50%. Et qu’en est-il vraiment du goût? Évidement, l'entrecôte est san contredit, plus savoureuse qu’un filet mignon puisque les os et le gras sont les véhicules du goût. La bavette par contre, bien connue des Européens, est une coupe située dans le torse et le côté du bœuf, entre les pièces de gras, et qui s’avère très maigre et absolument savoureuse lorsque bien coupée et surtout cuite saignante. Malheureusement, en Amérique du Nord, cette coupe et quelque peu difficile à trouver, parce que moins en demande, elle relève plutôt de la tradition européenne de la boucherie, mais n’hésitez pas à la commander lorsque vous la verrez sur le menu d’un restaurant à la réputation sérieuse. Quelques petits trucs aussi, feront que votre bavette maison sera la plus savoureuse. Cuire la bavette dans un poêlon très chaud, à sec ,et seulement quelques minutes de chaque côté dépendant de son épaisseur. Le but étant de simplement bien saisir la viande, et non de la cuire complètement. Aussi, ne pas la consommer aussitôt cuite, laissez-lui le temps de «relaxer» de 5 à 10 minutes après la cuisson, question de donner le temps aux jus de se redistribuer dans les fibres de la viande. Finalement, une viande achetée sous vide, sortie de son emballage et gardée au frigo pendant trois jours avant de la faire cuire, sera à son meilleur.
  • ⅔ t. échalotes émincées
  • ⅔ t. vin rouge (au goût)
  • ¾ t. beurre froid non salé coupé en petits cubes
  • Sel et poivre au goût
  • 4 bavettes de bœuf (environ ¾" d’épaisseur)
Saler et poivrer la viande des deux côtés.

Dans un grand poêlon bien chaud, saisir les bavettes assaisonnées environ 1.5 à 2 minutes de chaque côté (sans ajouter de corps gras).

Retirer le poêlon du feu et le couvrir d’un papier d’aluminium et laisser le tout «relaxer» une dizaine de minutes.

Dans une casserole, faire fondre quelques cuillèrées à table de beurre sur une feu modéré et y faire tomber les échalottes.

Ajouter le vin rouge, porter à ébullition et faire réduire le tout sur un feu moyen-fort, pendant 5 à 10 minutes ou jusqu’à réduit presque à sec.

Lorsque réduit, baisser le feu à moyen-doux ajouter les cubes de beurre un à un en fouettant constamment et en n’ajoutant le suivant que lorsque le précédent est bien fondu (attention! Il est important que la préparation ne boue jamais!).

Saler et poivrer au goût et en arroser généreusement la viande préparée.


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Burgers L.A.


Los Angeles, bruyante métropole qui s’étend à travers un désert de plusieurs miles carrés tricotés d’autoroutes élaborées et de voix rapides congestionnées entre l’océan et les montagnes enneigées. Son mélange disparate de centres commerciaux, de palmiers et de piscines la rend quelque peu surréelle et de façon surprenante, tout à fait familière grâce à toutes ces pellicules filmées qu’elle a véhiculées à travers le monde. Los Angeles est une ville jeune. Au milieu du 19e siècle, elle n’était qu’une communauté de pauvres immigrants américains; des ouvriers chinois et de riches éleveurs mexicains composaient alors sa population de moins de 50 000 habitants. Seulement lorsque le train s’y rendit finalement en 1880, elle commença à croître pour rapidement devenir l’endroit nec plus ultra où tous voulaient vivre dans l’abondance, l’ensoleillement et la culture des citrons à perte de vue. Le plus grand groupe de nouveaux arrivants vinrent du Midwest et créèrent une nouvelle classe sociale qui remplaça l’élite mexicaine. Les vieux éleveurs furent vite divisés, la population grandit rapidement et la petite famille banlieusarde devint le symbole de la ville. Le plus grand essor vint tout juste après la Seconde Guerre Mondiale avec la croissance de l’industrie aéronautique qui jusqu’à la période suivant la guerre froide, comptait pour un emploi sur quatre. Les visiteurs non-initiés à Los Angeles, trouveront la ville excitante et menaçante à la fois par contre, qu’on le veuille ou non, elle charme et surprend. Même si elle regorge de musées, même si elle fait étalage d’une fine cuisine californienne, de belles places anciennes et de bien d’autres amusantes attractions, la raison pour laquelle les gens reviennent sans cesse à Los Angeles est sans contredit, l’expérience par excellence du rêve américain, du monde magique de Disney, d’Hollywood, de la miroitante opulence de Beverly Hills et de Malibu.
Façonner 4 galettes de viande avec le bœuf haché, les saler et poivrer.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu modéré et y faire cuire les galettes de viande environ 4 minutes de chaque côté.

Badigeonner la viande de sauce BBQ à la mi-cuisson, si désiré et ajouter le fromage cheddar 1 minute avant la fin de la cuisson.

Dresser les burgers en posant une galette de viande gratinée sur le pain inférieur ouvert, garnir la galette d’une tranches de tomates, puis de quelques cuillerées à table de relish d’avocats et en fin de feuilles de roquette, avant de referme le pain.

Répéter ces opérations pour tous les burgers.

Source : Bobby Flay - déclinaison


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Gâteau du poisson d'avril



Contrairement à la plupart des autres fêtes du calendrier grégorien, l’histoire du poisson d’avril, fêté le premier jour d'avril, n’est pas tout à fait claire. Il n’existe pas réellement d’année précise à laquelle le premier poisson d’avril fut fêté. Certains croient qu'avec le temps, son origine aurait évoluée de célébrations soulignant l’arrivée du printemps, chez diverses cultures. Mais la marque chronologique la plus près de son origine peut être identifiée par le changement du calendrier romain, pour le calendrier grégorien. C'est en 1582, en France, sous Charles IX, que le calendrier fut en effet remplacé; avant cette date, la nouvelle année était célébrée le premier avril, mais avec la réforme, le premier janvier devint le premier de l’an. Cependant, les communications étant ce qu’elles étaient à l’époque, les nouvelles voyageant à pieds ou avec une peu de chance à cheval, l’information pouvait parfois pendre des années avant d’être reçue. Il n'était donc pas rare de constater que plusieurs refusaient d’accepter les changements. Ce fut probablement le cas avec un changement aussi grand que celui d'un calendrier et donc, certains continuèrent de célébrer le nouvel an, en date du premier avril. Considérés arriérés par la majorité, ceux-ci se voyaient qualifiés de ridicules; ils devinrent les sujets de moqueries et de blagues et ce harcèlement aurait évolué avec le temps pour donner lieu à la tradition que nous connaissons aujourd’hui, de jouer des tours et faire des blagues, le premier jour d'avril venu. La tradition s’étendit plus tard en Angleterre et en Écosse et les colons l’introduire en Amérique. Aujourd’hui, la plupart des nationalités ont leurs spécialités de blagues et de canulars, que chacun complote aux dépends de ses amis et parents. Les blagues sont à présent pratique courante le jour du poisson d’avril; parfois simples, parfois élaborées, celles-ci durent souvent la journée entière. Et même si le premier avril n’est pas chômé, même si les écoliers n’ont pas congé, c’est un jour sans contredit rempli de plaisir et de drôleries, mais un jour où personne n’est à l’abri et donc, chacun se doit de rester vigilant, sinon il pourrait être la prochaine victime d'une machination, d'une magouille, d'une plaisanterie... du poisson d’avril!

Gâteau
  • 1 lb bœuf haché maigre
  • 1 lb porc haché maigre
  • 3 c. à table pâte de tomate
  • 4 gousses d’ail pressées
  • 1 oignons finement haché
  • 1 branche de céleri finement haché
  • 2 tranches bacon haché
  • 1 œuf battu
  • ½ t. chapelure (type italienne)
  • 1 c. à table sauce Worcestershire
Glace
  • 6 à 8 grosses pommes de terres rouges pelées coupées en cubes grossiers
  • Muscade
  • 4 c. à table mayonaise
  • 2 c. à table beurre
  • ½ t. lait
Garnitures
  • Tomates-cerises, pois verts, bacon émietté, carottes cuites hachées, etc.
Pour le gâteau

Dans une grande jatte, bien mélanger tous les ingrédients et les répartir dans deux moules à gâteau d’environ 9’’.

Bien presser le mélange de viande dans les moules et cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant environ 20 minutes ou jusqu’à ce qu’un thermomètre interne indique 160°F.

Laisser les pains de viande tiédir avant de démouler, réserver.

Pour la glace

Dans une grande casserole, faire cuire les pommes de terres à grande eau salée.

Égoutter, ajouter le reste des ingrédients et réduire en purée à l’aide d’un pilon.

Pour obtenir une glace bien lisse, passer la purée obtenue au mélangeur ou au mixeur.

Déposer un des pains de viande sur une assiette de servir et le recouvrir de moitié de la purée de pommes de terre et bien lisser.

Recouvrir la purée du second pain de viande et utiliser le reste de la purée pour recouvrir le gâteau de façon uniforme.

Garder au four à basse température jusqu’au moment de servir.

Décorer au goût de tomates-cerises, pois verts, bacon émietté, rosettes de purée, etc.


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Burgers de poulet croustillant à l'indienne


Tout culte tantrique ou spirituel de la tradition hindoue, débute avec l’invocation de Ganesha (ou Ganesh), le dieu à la tête d’éléphant. Cette étrange divinité mi-homme, mi-éléphant chevauchant un rongeur, est une des plus connues et des plus invoquées du panthéon hindou. Dieu de la sagesse, de la prudence et du salut, Ganesha est aussi appelé «Ganapati», son nom signifie «Ga» - «savoir», «na» - «salut» et «pati» - «seigneur». Son image est très vénérée en Inde, même à travers les sectes hindoues qui n’y sont pas affiliées; cette dévotion s’étend jusqu’au bouddhisme et au jaïnisme, bien au-delà de l’Inde. Fils des dieux Shiva et Parvati, il est un dieu de chance et d’ouverture d’esprit; accompagnées des paroles «Om Shri Ganeshaya Namaha», son image imprimée sur des cartes est très souvent offerte à l’occasion d’anniversaires, de baptêmes et d’autres événements heureux. Il porte habituellement dans sa main un svastika, symbole d’éternité, et conduit un rat, emblème de vanité et d’impertinence, souvent représenté en train de voler quelques offrandes placées à ses pieds Ganesha est toujours représenté avec une seule de ses défenses, ayant brisé l’autre lors d’un combat contre son père. Contrairement à la majorité des divinités hindoues, l’image de Ganesha a beaucoup changée au fils du temps. On le voit à présent debout, dansant, jouant, assis ou vacant à des occupations contemporaines. Généralement joufflu et joyeux, il est devenu le seigneur de tous les êtres vivants après avoir gagné sans courir, une course autour de l’univers, contre son frère Kartikay. Plusieurs histoires racontent comment Ganesha hérita de sa tête d’éléphant et l’une d’entre elles raconte comment Parvati avait donné naissance à Ganesha en l’absence de son père Shiva, qui aurait du garder leur logis. Lorsque Shiva voulu voir Parvati, Ganesha l’en empêcha et Shiva lui coupa la tête. Plus tard, le père ranima son fils et remplaça sa tête par celle d’un éléphant, comme il n’en trouva aucune autre d'assez convenable. C’est d’ailleurs dans l’acceptation de l’étrange apparence de Ganesha, l’homme-éléphant, en tant que force divine qui calme l’esprit et le force à regarder au-delà des apparences extérieures, que Ganesha créer le pouvoir d’éliminer tout obstacle. Méditer sur Ganesha créer l’équilibre interne.


Ganesha - Dieu hindou de la sagesse, de la prudence et du salut
  • 2 lb poulet haché (ou dinde)
  • 1½ c. à table cari
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 2 c. à thé curcuma
  • ¼ c. à thé poivre de Cayenne
  • ⅔ t. noix de coco râpée
  • Jus et zeste d’un demi citron
  • ⅔ t. noix de cajou grillées hachées
  • Sel et poivre au goût
  • Huile de sésame grillé
  • Graines de sésame
  • 1 c. à table huile d’olive
  • 6 pains à hamburgers
  • Garnitures au choix : oignons caramélisés, tomates, mayonnaise, laitue, etc.
Dans une grande jatte, bien mélanger les 8 premiers ingrédients, saler et poivrer au goût.

Façonner 8 galettes de ce mélange.

Avec les main, enduire les galettes d’huile de sésame et les rouler dans les graines de sésame, presser légèrement les galettes afin que les graines de sésame adhèrent bien.

Dans une grand poêlon, faire chauffer l’huile d’olive à feu modéré et y faire cuire les galettes de 5 à 7 minutes de chaque côté ou jusqu’ à ce que la viande ait perdu sa teinte rosée, à l’intérieur.

Déposer les galettes dans les pains à hamburgers et garnir au goût.

Source : Nicolas Vallée - déclinaison



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Rôti français, sauce aux pleurotes et vin rouge


Le pleurotus ostreatus, malgré son surnom «pleurote huître», n’a aucune affinité avec le mollusque lui-même, sauf peut-être son apparence. Celle-ci, au pied excentrique souvent quasi absent, apparaît plutôt comme un chapeau allongé, lisse et gras, aux couleurs variant du gris sombre au beige clair, mais affichant aussi parfois, des tons de rose et de jaune. Le pleurote aux fines et délicates lamelles, est très certainement un des champignons les plus périssables et doit être conservé entre 1°C et 4°C. Il est le troisième champignon le plus cultivé sur la planète, la Chine d’ailleurs, en est le premier producteur avec 85% de la production mondiale, soit approximativement un million de tonnes annuellement. Du côté de sa culture industrielle, on le retrouve poussant dans des sacs stériles remplis de sciures de bois et inoculés de semences, mais le pleurote se retrouve aussi facilement à l’état sauvage, grimpant le long de troncs d’arbres morts et ce, tout au long de l’année dans un climat tempéré. Évidement très populaire dans les pays asiatiques, le pleurote se prête pourtant très bien à tout plat réclamant des champignons; sa saveur subtile sera légèrement plus sucrée et plus prononcée lorsque mature, par contre sa texture deviendra un peu moins plaisante, moins moelleuse. Depuis plus de mille ans, diverses cultures du monde vénèrent le pleurote autant en gastronomie qu’en médecine, parce qu’il est riche en protéine, vitamine C, potassium et acide folique - vitamine d’une grande aide pour contrer l’anémie. De plus, le pleurote renferme une quantité de niacine 10 fois supérieure à tout autre légume, et est même une source naturelle non négligeable de statine, un hypolipidémiant contribuant à la baisse de la cholestérolémie.
  • 1 rôti français non bardé (environ 1.5 à 2lbs)
  • Sel et poivre (au goût)
  • 3 c. à table moutarde à l’ancienne
  • 1 c. à table thym séché
  • 2 t. pleurotes grossièrement hachés
  • 2 t. champignons grossièrement hachés (de Paris, café ou autres)
  • 2 c. à table beurre
  • ½ t. vin rouge corsé
  • 1 t. bouillon de bœuf (maison ou du commerce)
  • 1 c. à table fécule de maïs
  • 1½ c. à table eau
  • 1 c. à table pâte de tomates
  • ½ c. à table sauce Worcestershire
Déposer le rôti dans un plat allant au four, le saler et le poivrer de tous les côtés.

Dans un petit bol, mélanger la moutarde et le thym et en badigeonner le rôti en entier.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 450° pendant 15 minutes, baisser le feu à 350° en prolonger la cuisson jusqu’à ce que la température interne soit de 145°F (pour un rôti saignant).

Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre sur un feu modéré, y faire sauter les champignons jusqu’à légèrement dorés, environ 5 minutes.

Ajouter le vin et le bouillon de bœuf et poursuivre la cuisson jusqu’à réduit de moitié.

Pendant ce temps, dans un petit bol, délayer la fécule dans l’eau, ajouter la sauce Worcestershire et la pâte de tomates.

Ajouter le contenu du petit bol à la sauce réduite en remuant constamment jusqu’à épaissi, réserver.

Au sortir du four, emballer le rôti dans une feuille de papier d’aluminium bien scellée et laisser reposer pendant une dizaine de minutes.

Trancher le rôti selon l’épaisseur désirée et servir arrosé de la sauce.

Fricassée de chou


Nairobi – 3 septembre 2008. Les rebus sont partout à Kibera, le plus grand bidonville d’Afrique, pourtant à quelques kilomètres seulement du grand centre de Nairobi. Le délabrement y est constitué non seulement des détritus et des logements misérables, mais aussi du sol qui se trouvent sous les pieds de ses habitants. Cette situation rend l’entière région vulnérable à l’effondrement, lorsque arrivent les pluies torrentielles. Mais le visage de quelques quartiers pauvres se métamorphose lentement; des légumes frais apparaissent là où les déchets pourrissaient auparavant. Avec l’aide d’un groupe visant l’autonomie sociale, les jeunes de Kandimiru, un village de la région, ont établi la première ferme organique sur le site d’une ancienne déchetterie. La plupart des jeunes investis dans ce projet, étaient de ceux qui avaient aussi fait partie des bagarres qui dans les mois précédents, avaient agité la période post-électorale. Alors que la criminalité et la maladie sont bien enracinées, que le chômage grimpe constamment, ce projet est considéré par la majorité comme une réforme de la jeunesse dans le bidonville. Plusieurs des participants au projet sont d’ailleurs des criminels ayant choisi la réforme plutôt que la prison. En plus de récolter les épinards, les choux, les tomates, les citrouilles et les tournesols qui sont ensuite vendu dans la communauté locale, ils ramassent aussi les poubelles en aidant à nettoyer leur environnement. Récemment, les membres du projet ont effectué leur première récolte de choux ce qui leur a permis d’obtenir alaire et nourriture. La première guerre mondiale est à l’origine de la dissémination des ce bidonville, alors que l’endroit y étaient utilisé comme résidence temporaire des soldats nubiens du King’s African Rifles, d’ailleurs, le nom « Kibera » vient du terme nubien « kibra » qui signifie « forêt », « jungle ». D’après le programme des Nations-Unis pour les établissements humains, un plan financier communautaire pour accéder au crédit immobilier et autres services tels que l’eau potable courante et des installations sanitaires adéquates, permettrait aux communautés de la région d’accéder à une forme d’économie qui améliorerait leur capacité d’auto-gérance et de prise de décisions.
  • 1 lb bœuf haché
  • 1 gros oignon haché
  • 1 c. à soupe beurre (ou huile)
  • 1 grosse bte. tomates étuvées en dés (épicées ou non)
  • 1/4 gros chou vert finement haché (préférablement à la mandoline)
  • 1 bte. petits pois verts (genre Le Sieur)
  • Sel et poivre au goût
Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre à feu modéré et y faire tomber l'oignon jusqu'à translucide.

Ajouter le bœuf haché en l'émiettant à l'aide d'une fourchette et faire cuire jusqu'à ce qu'il perde sa couleur rosée, saler et poivrer au goût.

Ajouter la boîte de tomates étuvées en dés (jus inclus) et le chou passé à la mandoline.

Couvrir le poêlon et laisser mijoter environ 10 à 15 minutes ou jusqu'à ce que le chou soit tendre
mais encore légèrement croquant.

Ajouter la boîte de petits pois égouttés quelques minutes avant de servir pour les réchauffer mais non les recuire, bien mélanger le tout et servir

*Encore meilleur réchauffé!


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Grillades de boeuf, sauce flambée aux oignons


Autrefois, les Grecs attribuaient des qualités sacrées au feu parce qu’ils le croyaient un cadeau de Prométhée, ce titan qui selon la mythologie grecque, aurait joué un rôle important dans l’histoire de l’humanité. Dans la Grèce Antique, des miroirs étaient alors utilisés pour réfléchir les rayons du soleil de façon à allumer des flammes perpétuelles devant les grands temples grecs. Certains rituels grecs de l’époque incluaient aussi le relais de torches, sans pour autant faire partie de la tradition olympique que l’on connaît aujourd’hui. De nos jours, la flamme olympique est allumée devant les ruines du temple d’Héra à Olympie en Grèce. Cette flamme a pour mission de mettre l’emphase sur la relation entre les jeux olympiques de la Grèce Antique et les jeux olympiques modernes. Pourtant, la flamme olympique et son relais sont nés aux jeux olympiques de Berlin en 1936. En effet, quelques 3330 coureurs ont contribué à mener cette première flamme olympique à destination, en partance de Grèce vers l’Allemagne, via la Bulgarie, la Yougoslavie, la Hongrie, l’Autriche et la Tchécoslovaquie. C’est Carl Diem, le secrétaire du comité organisateur des 11e jeux olympiques à Berlin, qui proposa l’idée du relais de la flamme, d’Olympie à la ville hôtesse. Mais selon certains historiens contemporains, Adolf Hitler alors chancelier d’Allemagne, aurait fortement encouragé cette idée afin de promouvoir une certaine symbolique entre la suprématie de la race Arienne et les dieux de la Grèce Antique. Dès lors, le relais de la torche à été parsemé d’embûches, ici et là. En 1956, alors que Melbourne attendait l’ouverture de ces jeux olympiques, neuf étudiants australiens mirent en scène un canular rocambolesque, alors que la torche entrait dans Sidney. Les jeunes agissaient de la sorte dans le but de protester contre ce qu’ils interprétaient comme « trop de révérence » à la flamme, considérant leurs origines nazies. Un des étudiant, Barry Larkin, se fit donc passer pour un athlète olympique et arriva à berner jusqu’au maire de Sydney, Pat Hills, en lui remettant une fausse torche qu’il avait fabriquée en mettant feu à un slip imbibé de kérosène et enfoncé dans un boîte de conserve flanquée au bout d’un barreau de chaise. Le gredin eut même le temps de décamper avant que quiconque ne se rende compte de l’imposteur qu’il était!
  • 4 tournedos de bœuf (ou autre coupe au goût)
Marinade
  • ¼ t. vinaigre de vin rouge
  • ¼ t. ketchup
  • ½ c. à thé basilic
  • ½ c. à thé thym
  • ½ c. à thé origan
  • ½ c. à table sauce Worcestershire
  • ¼ c. à thé fumée liquide
  • 2 gousses d’ail pressées
  • ½ c. à table sucre
Sauce
  • 1 oignon haché finement
  • 2 c. à table beurre
  • ¼ t. bouillon de bœuf
  • ¼ t. brandy
  • ¼ t. crème 35%

Mélanger tous les ingrédients de la marinade et verser dans un sac de congélation ou un contenant hermétique, ajouter les tournedos et laisser mariner le tout au frigo pendant au moins 6h.

Sortir les tournedos de la marinade et les faire cuire sur le bbq ou à la poêle, au goût.

Pendant ce temps, sur un feu modéré, faire tomber les oignons dans le beurre jusqu'à translucides.

Ajouter le bouillon de bœuf et laisser cuire 2 minutes en remuant de temps à autres.

Ajouter le brandy, mélanger le tout et faire flamber.

Ajouter enfin la crème hors du feu et bien mélanger.

Servir les grillades arrosées de sauce.


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Burgers améliorés de Mme Carrée


La chaîne de restaurants McDonald’s ne tient pas le même menu, partout autour du monde. Les restaurants McDonald's de divers pays ont le choix d’offrir ou non, les items servis en Amérique. Mais lorsque vous entrez dans un restaurant McDonald’s à l’étranger, attendez-vous à y retrouver certains items plus exotiques, au menu. Voici une liste d’items plus rarement retrouvés chez McDonald’s.


Inde

Les Indiens considère la vache comme un animal sacré et donc, la vente de bœuf étant défendue en Inde, les burgers qu’on y retrouve, appelés « Maharaja Mac » sont préparés avec de l’agneau ou du poulet. On y retrouve aussi un burger végétarien inconnu des États-Unis, le burger McAloo Tikki.


Norvège

Dans un pays où le poisson est constamment à l’honneur, vous retrouverez un burger/sandwich préparé avec du saumon et une sauce à l’aneth.


Allemagne

Vous retrouverez en Allemagne, la plupart des items du menu Américain, mais avec en plus, le luxe d’une bonne bière allemande!


Canada

Dans certaines parties du Canada, on peut retrouver un sandwich appelé McLobster ou McHomard en français. Il s'agit d’un petit pain oblong fourré d’un garniture de homard et mayonnaise.


Japon

Au Japon, McDonald’s offre plusieurs items cherchant à plaire à sa clientèle locale, tel le Filet-O-Ebi (un burger de crevettes), le burger Koroke (un mélange de pommes de terre pilées, de chou et de ketchup), les Chiki-Ebi (des croquettes de crevettes) ainsi qu’un lait frappé au thé vert.


Chili

Au Chili, les burgers de McDonald’s sont servis non pas avec du ketchup, mais bien avec de la pâte d’avocat ou plutôt, un genre de guacamole.


Costa Rica

Au Costa Rica, McDonald’s offre des portions de riz ainsi qu’un mélange de riz et de haricots espagnols, appelés Gallo Pinto.

Grèce

En Grèce, les burgers sont servis sur des pains pita, McDonald’s y sert d'ailleurs ce qu’ils appellent un Greek Mac.


Hong Kong

Voici un autre endroit ou McDonald’s offre du riz. Les locaux y retrouvent des Rice burgers dans lesquels le pain est remplacé par deux galettes de riz.


Israël

McDonald’s tient trois restaurants cachères en Israël, où le cheeseburger et les produits laitiers n’y sont pas servis puisque le judaïsme défend à ses fidèles de consommer « le petit de la vache dans le lait de sa mère ». On y offre donc, le McShawarma préparé avec du poulet et servis un pain pita.


Uruguay

En Uruguay, McDonald’s offre le McHuevo, le mot espagnol « huevo » signifiant un « œuf » en français, il s'agit ici d’un petit burger régulier, chapeauté d’un œuf.


Suisse

Question de ne pas manquer à la tradition helvète, les restaurants McDonald's de Suisse offrent des Raclette burgers, contenant bien évidement le fromage vedette du canton du Valais: la Raclette.

Évidemment, certains items mentionnés ci-haut, semblent bien plus “santé” que ce que l’on retrouve habituellement chez McDonald’s, on pourrait même croire qu’avec un peu d’effort, la chaîne internationale serait en mesure d’offrir bien mieux que ce que l’on connaît déjà et ainsi, améliorer sa réputation. En attendant, faites vos burgers vous-mêmes et soyez ainsi certains de ce que vous consommez!
  • ½ lb bœuf haché maigre
  • ½ lb porc haché maigre
  • 2 oignons verts émincés
  • 2 tranches bacon coupées en fins morceaux
  • 1½ c. à thé sauce soya
  • 1 c. à table pâte de tomates
  • ½ c. à thé poudre d'ail
  • Poivre au goût
  • 4 pains à hamburgers (maison ou du commerce)
  • Garnitures au choix (ketchup, mayonnaise, fromage, laitue, etc.)
Bien mélanger les 8 premiers ingrédients dans une grande jatte et former 4 boulettes bien fermes, d'une épaisseur d'environ 1".

Dans un poêlon, faire cuire les boulettes (sans gras) sur un feu moyen-fort, environ 7 à 8 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce que l’intérieur des boulettes ait perdu sa couleur rosée.

Dresser les burgers au goût.


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