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Deux verrines, parfaites pour la saison


Verrines de salade d'orzo à la poire et au bleu
&
Mini verrines de caviar de zucchini au cumin
et à la crème de parmesan

Que vous fêtiez l'Action de grâce ou non, lundi le 10 octobre, la majorité aura tout le loisir de faire la grâce matinée (sans jeu de mots voulu!). Est-ce que ce sera du à un souper de veille bien arrosé et en bonne compagnie, ou simplement au plaisir de déjeuner au lit, évidement toujours en bonne compagnie? Quoique vous décidiez... ces quelques belles verrines servies à l'apéro ou en entrée, sauront aiguiser la curiosité des convives de votre souper... mais pourront tout aussi bien réveiller les papilles de votre bien-aimé(e) pour un brunch de jour de congé!


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Macaroni de Mme Fanchon





À Naples, alors que le nombre de boutiques de pâtes passait de 60 à 280 entre 1700 et 1785, les aristocrates anglais voyageant en Italie, en visite dans la région napolitaine, étaient tout simplement amusés par cette habitude qu'avaient les Italiens de faire sécher leurs pâtes en bordures des rues, sur les balcons et même sur les toits! Le commerçant typique vendait ses pâtes dans un petit kiosque avec en son cœur un four à bois et certainement un grand bol de Romano râpé à portée de la main. Les clients suivaient son exemple en soulevant de grands brins de pâte jusqu’à leur bouche et pour cette raison, la gente touristique de l’époque croyait la fourchette très peu utilisée en Italie… Alors qu’en vérité, la fourchette fut introduite en Europe par les Vénitiens au 16e siècle. Les aristocrates s’en retournaient enfin dans leur Angleterre natale, remplis de l’Italie, affectés de toutes sortes de nouvelles manières étrangères. On les surnomma d’ailleurs les «Macaronis». Les Macaronis sont aujourd’hui, l’histoire en témoigne, les ancêtres des dandys. Vers la fin du 18e siècle, le terme «macaroni» fit même référence à une coiffure bouffie surfaite que ces dandys portaient fièrement.

  • 1 livre bœuf haché mi-maigre
  • 1 gros oignon émincé
  • 1 cuillerée à table beurre
  • Sel et poivre au goût
  • 1 grosse boîte tomates étuvées en dés
  • 1 boîte crème de tomate concentrée
  • 1 tasse  jus de tomate (ou de légumes)
  • 1 cuillerée à table cassonade
  • 2 cuillerées à table basilic séché
  • 1 boîte macaroni longs (500gr)
  • 1 livre fromage cheddar rapé (ou autre au choix)

Dans un grand poêlon faire fondre le beurre et y faire tomber l'oignon sur un feu moyen.

Ajouter le bœuf et le faire cuire complètement en le défaisant à la fourchette, saler et poivrer au goût.

Ajouter les tomates, la crème de tomate, le jus de tomate, la cassonade et le basilic, laisser mijoter à feu doux.

Pendant ce temps, faire cuire les macaroni à grande eau salée, jusqu’à très «al dente» (puisqu'ils continueront de cuire au four), égoutter.

Dans un plat allant au four mêler les macaroni et la sauce, couvrir du fromage.

Cuire au four sur la grille du centre, à 375° environ 30 minutes ou jusqu'à ce que le fromage soit bien fondu.




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Cassolettes de pâtes sans gluten, au chorizo et chèvre





En mai dernier, à l’occasion du mois de la maladie de cœliaque, Metro lançait sa nouvelle ligne de produits Irrésistibles Sans Gluten. Une variété de 24 produits regroupés sous l’appellation Irrésistibles Sans Gluten, répond à présent à la demande croissante des personnes atteintes d’intolérance au gluten. Craquelins, pâtes, céréales, barres tendres, chapelures et croûtons, ne sont que quelques exemples des produits qui sont offerts dans les supermarchés Metro, Métro Plus et Super C. Si vous ou quelqu’un que vous connaissez est atteint de la maladie cœliaque, sachez qu’il n’est donc plus nécessaire pour bien manger, de chercher de midi à quatorze heures dans les boutiques d’aliments spécialisés, ou de produits naturels, puisque tout vous est désormais offert chez votre épicier du coin! Au Canada seulement, on estime qu’environ une personne sur cent, serait atteinte de la maladie cœliaque (prononcé céliaque). Ce qui élèverait le nombre de Canadiens intolérants au gluten, à environ 300 000; mais nombre d’entre eux ignorent en être atteints, et c’est un peu le drame de ces statistiques. La maladie cœliaque est une condition médicale qui touche la surface absorptive de l’intestin grêle, en la rendant fragile et facilement endommagée par une substance appelée «gluten». Cette condition a pour résultat d’empêcher au corps d’absorber correctement les nutriments tels que protéines, vitamines, gras, hydrates de carbone et minéraux, qui sont nécessaires à la santé. Les symptômes de la maladie cœliaque, peuvent apparaître ensemble ou séparément, chez l’enfant comme chez l’adulte, et à divers degrés. En général, les signes d’une mauvaise absorption des nutriments tels que l’anémie, la fatigue, le déficit en calcium peuvent être reliés à la maladie cœliaque, mais bien d’autres indications tels que les maux de ventre, la perte de poids involontaire et la dénutrition peuvent aussi présager de ce trouble du petit intestin. Le gluten est une protéine retrouvée surtout dans le blé, le seigle et l’orge, et qui transformé en farine aide entre autre le pain et les pâtes, à garder leur forme en empêchant qu’ils ne s’émiettent. C’est d’ailleurs cette qualité liante du gluten, qui en fait un produit très employé dans la fabrication des aliments transformés. Il n’existe pour le moment aucun traitement pour guérir la maladie cœliaque, mais les personnes atteintes peuvent aisément en contrôler désagréments en suivant une diète sans gluten; de récentes études démontrent aussi, que l’avoine pure et non contaminée peut faire partie intégrante de cette diète.

  • 8 onces pâtes sans gluten
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • ¼ tasse oignons verts hachés
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 tasse bouillon de poulet (maison ou du commerce, sans gluten)
  • ¾ tasse crème 35%
  • 4 onces chèvre crémeux
  • ½ cuillerée à thé piment d’Espelette
  • Sel et poivre au goût
  • 1 tasse Gruyère râpé
  • 2 chorizo piquants coupés en cubes
  • 1 tasse pois verts congelés (ou frais)
  • 2 cuillerées à table chapelure (maison ou du commerce, sans gluten)
  • 2 cuillerées à table Parmesan finement râpé
  • 2 cuillerées à table beurre coupé en petits cubes

Dans une grande casserole, faire cuire les pâte à grande eau salée, jusqu’à al dente (les pâtes sans gluten, semblent cuire plus rapidement que les pâtes de blé dur, soit environ 6 minutes).

Égoutter les pâtes, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon et l’ail, pendant 3 à 4 minutes, ou jusqu’à translucides.

Déglacer au bouillon de poulet, et laisser réduire pendant 5 minutes.

Ajouter la crème, bien mélanger et laisser à nouveau réduire pendant 5 minutes.

Ajouter le chèvre en l’émiettant, et remuer jusqu’à complètement fondu.

Ajouter le piment d’Espelette, et ajuster l’assaisonnement en salant et poivrant au goût.

Retirer le poêlon du feu, et y ajouter le gruyère, le chorizo en cubes, les pois et les pâtes réservées, bien mélanger et diviser le tout dans 6 à 8 cassolettes (selon la taille).

Dans un petit bol, bien mélanger la chapelure au Parmesan, en saupoudrer les cassolettes et parsemer le tout des petits cubes de beurre.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 minutes, puis sous le grill pendant 2 à 3 minutes, ou jusqu’à ce que le dessus des cassolettes soit doré et croustillant.

Laisser tiédir quelques instants avant de servir.


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Pasta alla carbonara revisitées


Pressé par le temps et pas trop d'humeur à cuisiner lorsque la température fait des siennes pendant si longtemps? Réconfortez-vous en revisitant à votre façon et selon vos goûts, ce classique italien. Économique et facile, vous l'aurez réussi dans le temps qu'il vous faudra pour crier "carbonara"!


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Gratin de pâtes au gouda fumé et épinards





Un des meilleurs fromages au monde, compte pour plus de 60% de la production fromagère des Pays-Bas, le Gouda. Fabriqué à partir de lait de vache, le Gouda renferme une jaune pâle semi ferme, parfois parsemée de minuscules trous et varie de doux à fort, dépendant de son âge. On le reconnaît facilement à son énorme forme ronde de 25 lbs, enduite d’une cire foncée. Le Gouda jeune, sera doux et fruité, mais au fil du temps, sa saveur deviendra plus complexe. Un Gouda mature, âgé de 18 mois par exemple, aura développé une couleur ambrée, sa texture sera plus ferme et sa saveur plus intense, ressemblera vaguement à celle du Cheddar. Puis, le Gouda extra vieux, vieilli au moins 2 ans, sera plutôt friable et sa saveur fascinera le palais avec des arômes de whisky et de pacane; celui-ci très rare et très prisé, est le plus souvent dégusté par les fins connaisseurs. Le Gouda tire son nom de la ville de Gouda, située tout près de Rotterdam, dans le sud de la Hollande. Il y a des centaines d’années, Gouda était une ville très achalandée, reconnue pour ses marchés fromagers; de nombreux fermiers venus de partout en Hollande, y convergeaient pour une semaine, dans le but vendre et d’échanger leurs fromages. Encore aujourd’hui, une maison de pesée datant de 1668, tient toujours en faisant à présent, office de musée. Pendant la saison estivale, les touristes du monde entier, sont encore très attirés par la célèbre pesée des fromages et bien sûr, pour goûter l’authenticité du produit.

  • 4 tasses pâtes cuites al dente à grande eau salée (environ 2 tasses pâtes crues)
  • 2 cuillerées à table beurre
  • ¼ tasse oignons verts hachés
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 2 cuillerées à table farine
  • 2 tasses lait
  • ¾ tasse gouda fumé râpé
  • ⅓ tasse parmesan râpé
  • Sel et poivre au goût
  • 5 tasses épinards frais ciselés
  • ¼ tasse chapelure (maison ou du commerce)

Dans un faitout, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y faire tomber les oignons verts et l’ail, en remuant de temps à autre, pendant 2 minutes.

Saupoudrer la farine sur le contenu du faitout, et poursuivre la cuisson en remuant constamment, pendant 1 minute.

Ajouter le lait graduellement en mélangeant à l’aide d’un fouet à main, saler et poivrer au goût.

Amener à ébullition et laisser mijoter toujours en remuant et jusqu’à bien épaissi, environ 2 minutes.

Ajouter les fromages et laisser fondre en remuant, jusqu’à homogène.

Ajouter les épinards et les pâtes cuites, bien mélanger afin d’enrober les pâtes de la sauce.

Transférer le tout dans un plat allant au four, préalablement beurré, puis saupoudrer de la chapelure.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 15 minutes, puis sous le grill quelques minutes supplémentaires.




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Macaroni au fromage à la toscane


À travers la région toscane, on retrouve des petites perles de villages qui ne cessent de surprendre le visiteur, à chaque détour: certaines petites églises referment de grands chefs-d’œuvres, les trattorias recèlent des meilleures recettes toscanes et dans les minuscules ateliers, les traditions artisanales respirent toujours. De la Terre di Arezzo, à travers la Terre Senesi et jusqu’à la campagne Maremme, il existe des endroits qui semblent avoir été figés dans le temps, où les vraies saveurs et l’atmosphère du passé tiennent bon. Enchanteresse, avec ses montagnes déferlantes et ses inoubliables panoramas, l’atmosphère médiévale de Montefioralle dans le Chianti, envoûte les visiteurs, la nourriture y est extraordinaire et les nombreuses fermes de la vallée donne naissance au Chianti Classico qui saura sans nul doute, éblouir. En suivant la route des vins pisans, on croise Montescudaio, une autre excellente production AOC. Mais le nectar des dieux n’est pas la seule raison de visiter la Toscane, ici, la nourriture, le vin, mais aussi l’histoire, s’unissent pour créer l’unique expérience. Célébrée non seulement pour ses contes de fée, mais aussi pour les couloirs, les tours, les tapis, les tuiles et les églises romanesques de ses centres historiques, la campagne de Aretine plonge ses visiteurs dans des temps médiévaux avec ses forteresses de Anghiari, de Catelsfranco di Sopra et de Loro Ciuffena. Au cœur de Casentino, le plus beau village de Toscane, l’immanquable profil de Poppi, se dessine au centre de ses splendeurs médiévales. En continuant vers Mugello, on croise Scarperia, un ensemble fortifié, protégé par deux immenses murs, qui abritent l’inestimable joyau architectural du 14e siècle, le Palazzo Vicaro. Dans la vallée du Serchio, un territoire riche de stations thermales, Barga et Coreglia Alteminelli unissent la nature à l’histoire en proposant des itinéraires incroyables, visant à faire découvrir le bijou de Toscane, les Alpes apuanes. Avec comme toile de fond bucolique les Apennins pistoians, encerclé par la forêt et de grands sommets, se trouve Cutigliano. La nature, la cuisine et les panoramas à couper le souffle, y sont accompagnés d’un héritage historique à ne pas manquer. Au centre de la campagne terreuse de Crete Senesi, un passage autrefois utilisé par la Via Francegena, quelques arrêts s’imposent: Buonconvento et Cetona, un des villages aux origines étrusques, du Val de Chiana. Dans une des perles de l’archipel toscan, où la mer, le ciel et la terre sont unis telles les couleurs de la palette du peintre, Giglio Castello règne sur l’horizon. La campagne Maremme offre elle aussi des panoramas rappelant celle des éleveurs toscans; un endroit suspendu dans le temps où dans les villages fortifiés de Pitigliano et Sorano, ainsi que dans la nécropole de Sovana, il est toujours possible d’admirer le majestueux témoignage de la civilisation étrusque.

Campagne toscane
  • 2 tasses pâtes courtes (coudes, fusili, coquilles, etc)
  • ½ livre chair à saucisse italienne
  • 2 tasses pain italien coupé en gros cubes (fougasse, ciabatta ou autres)
  • 1 paquet fromage à la crème type Philadelphia coupé en cubes (8oz)
  • ¾ tasse olives noires dénoyautées
  • 1 tasse mozzarella râpé (ou autre fromage au goût)
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 1 cuillerée à table farine
  • 1 cuillerée à thé sauge séchée
  • 1 cuillerée à thé thym séché
  • ½ cuillerée à thé poivre de Cayenne
  • 1½ tasse lait
  • Sel et poivre au goût
  • 1 tomate bien mure finement tranchée
  • ½ tasse Pecorino râpé
Faire cuire les pâtes à grande eau salée et selon des directives du manufacturier, égoutter et réserver.

Dans un poêlon, faire cuire la chair à saucisse sur un feu modéré, jusqu’à ce que celle-ci perde sa couleur rosée, transférer le tout dans une grande jatte avec les pâtes réservées.

Ajouter le pain, le fromage à la crème, les olives et la mozzarella, à l’aide d’une cuillère de bois, mélanger jusqu’à ce que le fromage à la crème enrobe bien tous les autres ingrédients, réserver.

Dans le même poêlon, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y saupoudrer la farine.

Ajouter la sauge, le thym et le poivre de Cayenne, laisser cuire en remuant de temps à autre, jusqu’à ce que le tout dore et prenne une couleur ambrée.

Ajouter le lait d’un coup, augmenter le feu à moyen-fort et porter à ébullition en remuant constamment.

Aux premiers bouillons, retirer du feu, saler et poivrer au goût et verser sur le mélange de pâte réservé et touillant le tout légèrement.

Transférer le tout dans un grand plat allant au four, couvrir de papier d’aluminium et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 35 minutes.

Retirer le papier d’aluminium, tapisser le dessus des pâtes de fines tranches de tomates, parsemer le Pecorino et remettre au four, sous le grill pendant 15 minutes ou jusqu’à bien doré.



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Ravioli aux champignons, sauce au foie gras




Chaque vendredi après-midi, ils sont soigneusement alignés sur le plancher du corridor de l’école primaire Moberly, du Missouri. Il y en a 106 en tout, 106 sacs à dos non identifiés et sans propriétaire précis. Ces sacs à dos racontent une histoire à briser le cœur et si vous avez déjà douté de l’impact de la crise financière dans laquelle les États-Unis sont plongés, les sacs à dos de Moberly effaceront rapidement tout doute de votre esprit. C’est dans cette école, située dans une communauté rurale en plein cœur des États-Unis, que la surintendante Mme Penny et son équipe ont compris que sans ces sacs à dos, plusieurs élèves ne mangeraient pas du vendredi en quittant la classe, jusqu’à la première cloche du lundi matin. Les sacs à dos, propriété de l’école, sont remplis de nourriture. L’idée est de faire en sorte que lorsque quitteront les 106 élèves à qui ils sont destinés,ceux-ci pourront nonchalamment prendre un sacs à dos, le glisser sur leur épaule et sortir de l’école comme à l’ordinaire, en même temps que leurs camarades de classe; de cette façon, les enfants de la maternelle à la cinquième année, qui ont besoin de cette nourriture, pourront alors se mêler à la centaine d’autre élèves qui n'ont pas ce même besoin, sans se sentir honteux ou gênés. L’école sert les déjeuners et les dîners depuis toujours, mais certains employés de l'école ont réalisé avec le temps, que certains élèves ne mangeaient pratiquement pas durant le week-end; l’école a donc créé ce programme pour leur venir en aide. Les sacs à dos sont remplis de thermos de soupe, de ravioli, de fruits, de barres céréalières et de jus; tous les aliments doivent être faciles à préparer car certains des élèves qui font usages des sacs à dos, font souvent partie de familles monoparentales et n’ont non seulement pas de nourriture à la maison, mais sont souvent sans l’aide d’un parent pour la préparer. Moberly est loin d’être la seule école de la région à organiser de tels programmes, silencieusement, ils existent d’un bout à l’autre du pays. Ces programmes de nourriture du week-end ne sont pas organisés par le gouvernement, mais bien par les communautés locales respectives qui ne peuvent simplement pas se résoudre à l’idée que des enfants de leurs quartiers ne mangent pas à leur faim. Pour Moberly, la majorité de la nourriture provient de la Central Missouri Food Bank, située à 30 miles de Moberly et où la directrice de l’établissement raconte qu’une année, un élève de 9 ans lui avait avoué avoir pris un sac à dos sans avoir mangé tout son contenu. Lorsque qu’elle lui avait demandé pourquoi il n’avait pas tout mangé, l’élève lui avait répondu: «Parce que le congé des Fêtes de fin d’année arrive»; il économisait la nourriture dans le but de la faire durer pendant les deux semaines de congé à venir. Depuis cet épisode, les sacs à dos sont toujours un peu plus lourds à l’approche de l’Action de Grâce et des Fêtes de fin d’année. Pourtant, le Missouri représente le panier alimentaire du pays, une région où sont produits quantité de maïs, de blé et de soya. Un paradis d'abondance qui peut laisser croire à tous ceux qui lisent ceci, que la faim n'arrive qu'ailleurs dans le monde; à tous ceux-là, Moberly répond: "vous avez tort".

Ravioli
  • 1 livre champignons blancs hachés
  • 1 oignon émincé
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 1 tasse vin blanc sec
  • 1 gros œuf
  • 2½ tasses fromage gruyère râpé (ou mélange d’autres fromages)
  • ¼ tasse parmesan râpé
  • 3 tranches bacon bien cuit émiettées
  • 1 cuillerée à table ciboulette hachée
  • Sel et poivre au goût
  • 30 pâtes à won tons
  • 1 blanc d’œuf battu
Sauce
  • 1 carotte pelée hachée
  • 1 oignon haché
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 1 tasse bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 petites tranches de foie gras coupées en cubes (de canard ou d’oie)
  • ¼ tasse crème 35%
  • ¼ tasse vin blanc (type Sauternes, Monbazillac, etc.)
  • Sel et poivre au goût
Pour les ravioli

Dans une grande poêle, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon et les champignons jusqu’à tendres, mais non dorés, environ 5 minutes.

Ajouter le vin blanc, mélanger délicatement et laisser réduire à sec, environ 5 minutes.

Transférer le tout dans la jarre du blender, ajouter l’œuf et pulvériser quelques secondes seulement, de façon à obtenir une pâte bien texturée.

Transférer à nouveau la pâte obtenue dans une jatte.

Ajouter les fromages, le bacon émietté et la ciboulette, saler et poivrer au goût et bien mélanger.

Poser une première pâte à won tons sur un plan de travail propre et déposer 2 cuillerées à table de la garniture aux champignons, au centre de la pâte.

Badigeonner le pourtour de la pâte de blanc d’œuf et recouvrir le tout d’une seconde pâte à won tons.

Presser le pourtour des deux pâtes de façon à se qu’elles soient bien soudées, en prenant soin de faire sortir le plus d’air possible.

Réserver ce premier ravioli sous un linge humide, jusqu’à la cuisson et procéder de la même façon pour les ravioli suivants, jusqu’à épuisement de la garniture ou des pâtes à won tons (si les ravioli ne doivent pas être cuits aussitôt, les garder bien couverts jusqu’à la cuisson).

Faire cuire les ravioli à grande eau salée, jusqu’à bien tendres, environ 3 à 4 minutes.

Pour la sauce

Dans une petite casserole, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire revenir la carotte et l’oignon jusqu’à légèrement dorés, environ 3 minutes.

Ajouter le bouillon de poulet et laisser cuire les légumes jusqu’à bien tendres, environ 10 minutes.

Ajouter le foie gras et laisser fondre.

Lorsque le foie gras est presque complètement fondu, retirer la casserole du feu et laisser tiédir quelques minutes.

Passer le tout au mélangeur-plongeur (ou au blender), jusqu’à consistance bien lisse.

Remettre la casserole sur un feu moyen-doux, ajouter la crème et le vin blanc et laisser réduire environ 10 minutes.

Napper les ravioli de sauce et servir aussitôt.

*Donne environ une quinzaine de grands ravioli.


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Sauce crémeuse aux champignons et vin rouge


Sur la voie rapide d’une autoroute, un homme et une femme entre en collision. L’accident est grave et les deux voitures sont complètement anéanties. Mais par miracle, l’homme et la femme sont sains et saufs. À travers l’épais brouillard de poussière, ils se tirent hors de leur voiture. Après avoir rampé jusqu’au bord de l’herbe, l’homme et la femme se sourient en constatant qu’ils sont tous les deux vivants. «Regardez!» dit la femme, «Nos voitures… il n’en reste rien et nous sommes indemnes! Le destin voulait certainement que l’on se rencontre!» Flatté, l’homme lui répond : «Je suis d’accord avec vous, tout ça doit être un signe!» «Regardez!» ajoute à nouveau la femme, «Un autre signe! Dans ma voiture en miettes, la bouteille de vin n’a même pas une fêlure! Le destin a certainement voulu que l’on célèbre notre chance d’avoir survécu!» Et la femme tend la bouteille à l’homme, qui la débouche et en boit goulûment la moitié avant de la rendre à la femme. Elle remet le bouchon sur la bouteille et la remet à l’homme. Mais l’homme très étonné lui demande : «Vous ne buvez pas pour célébrer notre chance inouïe?» Et la femme impassible répond : «Non! J’attends la police.»
  • 2 c. à table huile
  • 2 c. à table beurre
  • 2 échalotes hachées
  • 1.5lb champignons tranchés
  • Sel et poivre au goût
  • 1 c. à thé thym séché
  • ½ t. vin rouge
  • ½ t. bouillon de bœuf (maison ou du commerce)
  • ½ t. crème 35%
  • Partie verte des oignons verts hachés
Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire fondre le beurre.

Ajouter les échalotes et les cuire jusqu’à translucides.

Ajouter les champignons, le thym, saler et poivrer et continuer la cuisson en remuant de temps à autres, pendant environ 8 minutes.

Augmenter le feu au maximum, ajouter le vin rouge et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que le vin soit presque complètement à sec.

Ajouter le bouillon de bœuf et continuer la cuisson pendant environ 2 minutes en prenant soin de bien racler le fond du poêlon à l’aide d’une spatule de bois.

Fermer le feu et laisser tiédir 5 minutes, ajouter la crème et bien mélanger.

Transférer 1 tasse du mélange dans la jarre du blender et pulvériser jusqu’à bien lisse.

Retourner le mélange obtenu au poêlon et bien amalgamer le tout.

Servir aussitôt, sur des pâtes au choix (sur la photo, agnolotti au poulet et époinards).

Source : Tyler Florence - déclinaison


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Cannelloni de veau aux épinards en sauce béchamel


En 1868, Antonio Ercolano, un séminariste qui fut initié à l’art culinaire dans les cuisines du palais de l’archevêché de sa localité, décida d’ouvrir un petit restaurant où il mettrait en valeur les plus anciennes traditions de la cuisine italienne. Il entreprit donc, de transformer deux petites pièces située sur la rue principale, Corse Italia à Sorrente, en une petite trattoria qu’il nomma : La Favorita. L’endroit fut rapidement fréquenté par les amis d’Ercolano; son passé marqué par la vocation de prêtre, valu aussitôt à celui-ci, le surnom napolitain de «O Parruchiano» - Chez le prêtre paroissien. Dans les années ’40, Ercolano qui n’avait pas d’héritier, légua la trattoria à son jeune neveu Giuseppe Manniello, le garçon qui avait perdu son père à l’âge de 7 ans, avait été recueilli par son oncle qui l’avait élevé comme le sien. Giuseppe à qui son oncle avait enseigné tous ses secrets culinaires, améliora la trattoria en l’agrandissant et en la faisant connaître partout autour du monde. Depuis, le centenaire restaurant a servi de nombreuses célébrités du monde des Arts, des sports et des affaires, et s’est vu inclus dans l’exclusive liste de l’Association des Endroits Historiques d’Italie. Reconnu mondialement même, pour son invention des cannelloni en 1907, autrefois appelés «strascianati», le restaurant continu encore aujourd’hui de servir des plats traditionnels et modernes exaltant les arômes et saveurs de la Méditerranée. À présent administré par Enzo Manniello, le fils de Giuseppe, qui avec grande simplicité, accueille ses invités pour les faire passer par l’escalier menant aux pièces de la trattoria qui datent du 18e siècle, jusqu’au jardin enchanté où le parfum des citronniers et des orangers se mêle à celui des bouquets de fleurs, le restaurant est devenu le gage d’un héritage légué aux Manniello, depuis quatre générations.

Garniture
  • 2 oignons finement hachés
  • 1 c. à table huile d’olive
  • 1 lb veau haché maigre
  • ¼ lb chair à saucisse de porc
  • Sel et poivre au goût
  • ½ c. à thé flocons de piment fort
  • 3 gousses d’ail émincées
  • 2 c. à table pâte de tomate
  • ¼ t. vin rouge sec
  • 1½ t. tomates étuvées en dés (incluant le jus)
  • ¼ t. persil frais haché
  • 1 t. Ricotta
  • ½ t. épinards hachés cuits égouttés
  • ½ t. Parmesan finement râpé
  • 24 cannelloni prêts à la cuisson au four (ou précuits)
Sauce
  • ¼ t. beurre
  • ¼ t. farine
  • Sel et poivre
  • ½ c. à thé muscade
  • 2½ t. lait
Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire tomber les oignons jusqu’à translucides.

Ajouter le veau, la chair à saucisse et continuer de faire cuire en défaisant les viandes à la fourchette, jusqu’à ce que celles-ci aient perdu leur couleur rosée.

Saler et poivrer au goût, ajouter les flocons de piment fort et l’ail et continuer la cuisson environ 2 minutes en remuant de temps à autres.

Ajouter la pâte de tomate, bien mélanger et laisser cuire une minute supplémentaire.

Ajouter les tomates étuvées, le vin rouge et le persil, porter à ébullition.

Aux premiers bouillons, réduire le feu à doux et laisser mijoter pendant 25 à 30 minutes.

Fermer le feu et laisser tiédir le tout, le temps de préparer la béchamel.

Dans une casserole, faire fondre le beurre à feu modéré, ajouter la farine, bien mélanger et laisser cuire en remuant de temps à autres jusqu’à ce que l’appareil roussisse légèrement.

Ajouter le lait en mélangeant constamment pour éviter les grumeaux, saler, poivrer et ajouter la muscade et porter à ébullition.

Aux premiers bouillons, réduire le feu à moyen et laisser cuire jusqu’à épaississement en remuant constamment.

Hors du feu, poser une pellicule plastique sur la sauce pour éviter la formation d’une peau, réserver.

Dans un grand bol, transférer le mélange de viandes et y ajouter la Ricotta, les épinards et la moitié du Parmesan, bien mélanger et en fourrer les cannelloni.

Verser la moitié de la béchamel dans un grand plat allant au four, disposer les cannelloni fourrés sur la sauce et recouvrir ceux-ci du reste de la béchamel.

Parsemer du reste du Parmesan et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 45 à 50 minutes ou jusqu’à ce que les cannelloni soient tendres.

Source : Emeril Lagasse - déclinaison


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Salade de tortellini aux fruits


Durant la Renaissance, Vénus, une des déesses les plus importantes de la mythologie romaine, était une figure très populaire de l’art pictural. En tant que figure «classique» pour laquelle la nudité était naturelle, il était alors socialement acceptable de la peindre ou de la sculpter, dénudée. Comme elle représentait la sexualité alliant la beauté et l’érotisme, les peintres lui trouvait un attrait tout à fait particulier. Mais avec le temps, Venus est devenue la représentation de toutes les femmes dénudée du mouvement post-classique, qu’elles aient été déesses ou non. Malgré tout, même une femme parmi tant d’autres, Vénus a su rester l'égérie même, du mythe. On raconte d'ailleurs une légende à propos d’une rencontre qui devait avoir lieu entre Vénus et son mari Vulcain, le dieu du feu et des volcans. Ceux-ci avaient prévu de se rencontrer secrètement dans une auberge afin de passer un moment tranquille, hors du tourment des cieux. Alors que Vénus attendait Vulcain, allongée nue sur le lit d’une chambre de l’auberge, le cuisinier de l’auberge qui avait eu vent de l’événement, fut piqué de curiosité et chercha à savoir si Vénus était aussi belle qu’on le racontait. Il monta donc à la chambre de la déesse et l’épia par le trou de la serrure… mais tout ce qu’il parvint à voir, fut son nombril! Complètement abasourdi, tout à fait inspiré et pour ne jamais oublier cette furtive vision du merveilleux nombril qu’il venait d’apercevoir, il couru à ses cuisines pour créer une petite pâte fourrée ressemblant à cet ombilic vénusien, qu’il nomma tendrement : le tortellini!

La naissance de Vénus - Sandro Botticelli (1485)
Présentement conservée aux Offices de Florence, Italie.
  • 2 t. tortellini au fromage cuits refroidis
  • 1 t. raisins rouges frais sans pépins
  • 1 t. raisins verts frais sans pépins
  • 1¾ t. quartiers de tangerine
  • ¼ t. oignon rouge finement émincé
  • ¼ t. pacanes grillées finement hachées (ou amandes)
Pour la vinaigrette
  • ¼ t. miel
  • 2 v. à table vinaigre balsamique
  • 3 c. à table moutarde de Dijon
  • 1 c. à table huile végétale
  • Poivre au goût
Faire la vinaigrette en mélangeant bien les 5 ingrédients.

Dans un grand saladier, mélanger les autres ingrédients et verser la vinaigrette sur le tout.

Bien touiller et garder au frigo avant de servir bien frais.


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Pesto génois à l'ancienne


Cette sauce qui depuis des lustres, fait la renommée de la Ligurie, région du nord-ouest de l’Italie, aurait été nommée en l’honneur de l’instrument avec lequel on la prépare : le pilon (mortier) ou «pestellu» en italien. Les historiens estiment que le «garum» romain, une sauce à base de poisson macérés dans un mélange de sel et d'aromates diverses, serait probablement à l’origine de «l’agliate», celle-ci une sauce à l’ail, ancêtre du pesto que l’on connaît aujourd’hui. Autrefois, le «garum» et «l'agliate» contenaient de «l’agresto», le jus du raisin immature, ou parfois du vinaigre, du jus d’orange ou du vin; contrairement au pesto elles n’étaient pas huileuses et ne contenaient aucun gras d’origine animale, ni végétale. Le pesto génois serait donc la sauce à l’huile, la plus ancienne du monde gastronomique. D’après les Ligures, la façon de préparer le pesto affecte grandement son goût final. Le mortier de marbre et le pilon de bois sont donc indispensables à la confection de celle-ci, puisque les feuilles de basilic doivent nécessairement être broyées pour en écraser les fibres et en laisser s’échapper toute leur saveur. Le grand défaut des mélangeurs électriques d’aujourd’hui, est qu’en coupant les feuilles, les veinures de celles-ci se bloquent et empêchent leur saveur d’être relâchée. De plus, la chaleur produite par la rotation trop rapide des lames, fait aussitôt évaporer les huiles aromatiques du basilic.

«Celui qui doit vivre survit, même si tu l'écrases dans un mortier.»
Proverbe africain
  • 4 poignées de feuilles de basilic frais
  • 2 gousses d’ail
  • Pincée de gros sel (stabilise la couleur du basilic)
  • 3 c. à table pignons grillés
  • 3 c. à table Parmesan râpé
  • 3 c. à table Pecorino râpé
  • ½ t. huile d’olive extra-vierge
  • Pâtes cuites «al dente» à grande eau salée (linguine, fusilli ou autres)
Dans un mortier (idéalement de marbre), déposer les feuilles de basilic, l’ail, le sel et les pignons, écraser le tout lentement en tournant à l’aide d’un pilon (idéalement de bois).

Ajouter petit à petit les fromages mélangés et continuer de broyer jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et homogène.

Transférer le tout dans un bol et recouvrir l’huile.

Mélanger le pesto au moment de servir, verser sur les pâtes chaudes en gardant un peu de leur eau de cuisson.

*Les pâtes au pesto sont excellentes parsemées de morceaux de tomates séchées.


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Fusilli en sauce à la crème aux têtes de violon, jambon et champignons


Peu de groupes rock sur la planète peuvent se vanter d’être unique en leur genre. Bien sûr de nos jours, la nostalgie et le recyclage d’idées en matière de musique, font en sorte que les groupes musicaux méritant cette description, sont forts rares. Mais le groupe finlandais Apocalyptica lui, la mérite. Tout à fait originaux dans leur genre, ces musiciens de formation classique, marchants d’une sonorité « métal » grinçante se voient attribuer une place complètement étrangère à tout ce que l’histoire de la musique à connu jusqu’à présent. Formé dans la années ’90, ce groupe de violoncellistes a choisi une voie totalement différente dès le début. Quelques années auparavant, ces étudiants de la Sibelius Academy of Helsinki, se spécialisaient dans un nombre de styles déjà bien particulier, de Bach à Hendrix. Mais Eicca Toppinen et ses trois amis, caressaient déjà un rêve bien plus « bruyant ». Tous fanatiques de musique « métal », ils décidèrent de former leur propre groupe. Toppinen composait alors, de singuliers arrangements musicaux de pièces déjà connues tels que celles de Metallica, de Slayer ou de Rammstein. Le groupe connait dès lors un grand succès dans les bals étudiants de fin d’année. La demande de leurs prestations devenant de plus en plus forte, ils se lancèrent dans leur première aventure : un vrai concert dans un club « métal ». Tapi dans l’audience de cette prestation bientôt devenue légendaire, Kari Hynninen de Zen Garden Records, fut subjugué par l’interprétation ingénieuse des divers hymnes métal au menu, et leur offrit aussitôt le contrat qui allait mener Apocalyptica à la sortie de leur premier album : Plays Metallica by Four Cellos. En 1996, Apocalyptica fait la première partie de la tournée de Metallica. Inspirés par leur soudain et surprenant succès, le groupe passe le reste des années ’90 à flotter sur une vague de créativité, se forgeant ainsi une formidable réputation de concertistes tout à fait étonnants. En 2000, ils décident enfin de s’éloigner des versions « repensées » en produisant un album original, ce qui lança les membres du groupes dans un tout nouveau et différent genre, à leur image. Maintenant indépendant de tout, Apocalyptica est déterminé à s’établir en tant qu’une puissante et créatrice force musicale.


  • 1 petit oignon émincé
  • 2 t. champignons tranchés
  • 2 grosses gousses d’ail pressées
  • 2 c. à table beurre
  • ½ t. vin blanc
  • ¾ t. crème 15%
  • 3 fines tranches de jambon fumé coupées en morceaux
  • 1½ t. têtes de violon blanchies
  • Sel et poivre au goût
  • Fusilli (ou autres pâtes au choix)
  • Parmesan
Faire cuire les pâtes à grande eau salée jusqu’à al dente, égoutter, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et faire revenir l’oignon quelques minutes ou jusqu’à tendre.

Ajouter les champignons et l’ail et continuer la cuisson jusqu’à ce que les champignons aient rendu leur eau.
Déglacer le poêlon au vin blanc et laisser réduire presque jusqu’à sec.

Ajouter la crème lentement et laisser mijoter 3 à 4 minutes.

Ajouter le jambon et les têtes de violon, laisser réchauffer en remuant à quelques reprises.

Servir le tout sur les pâtes, parsemer de Parmesan.



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Gemelli et poulet en sauce au cari


Gemelli - type de pâte dont le nom italien signifie "jumeau"

Le Gémeaux est le troisième signe de l’astrologie occidentale, visité par le soleil du 21 mai au 21 juin; originaire de la constellation du Gémeaux avec laquelle il n’est plus aligné aujourd’hui, dû au changement des équinoxes. Le Gémeaux est considéré comme un signe masculin, positif et extraverti. Il est aussi un signe d’air étroitement associé et régit par la planète Mercure dont il partage le domicile avec la Vierge. Étant jumeau, le Gémeaux est aussi parfois associé aux jumeaux grecs, Apollon et Artémis. Les Gémeaux sont caractérisés par plusieurs grandes qualités, il sont… énergiques, polyvalents, articulés, communicatifs, brillants, intellectuels, charmants, agiles, enjoués, ingénieux, romantiques, ambitieux, travaillants, considérés, francs, sociables, spontanés, dynamiques, amicaux, enthousiastes, perceptifs et braves, alors que leurs plus grands défauts sont d’être… contradictoires, égocentriques, nerveux, susceptibles, impulsifs, vantards, superficiels et insensibles. Le Gémeaux excellera dans sa carrière s’il est acteur, architecte, archéologue, comédien, professeur, auteur, diplomate, orateur, psychologue, poète, avocat ou politicien. Le Gémeaux aime parler, il aime aussi l’insolite, l’apprentissage, caresser plusieurs projets à la fois et faire des blagues, mais il déteste se sentir confiné, il déteste perdre, se tromper et ne supporte pas l’oisiveté, ni la solitude. Le Gémeaux s’entend à merveille avec le Verseau et la Balance; sa pierre de naissance est l’émeraude s’il est natif du mois de mai, sinon pour le natif de juin, c’est la perle; ses couleurs sont le jaune, l’ambre et l’orangé, son métal, le mercure et sa fleur, le muguet ou la lavande. Plusieurs célébrités sont natifs du Gémeaux dont : Richard Wagner, Sir Arthur Conan Doyle, Sir Lawrence Olivier, Joan Collins, la Reine Victoria, Bob Dylan, Stevie Nicks, Henry Kissinger, Ian Flemming, Bob Hope, John F. Kennedy, le Prince Rainier III, Clint Eastwood, Marilyn Monroe, le Roi George V, Tony Curtis, Josephine Baker, Tom Jones, Liam Nesson, Prince, Joan Rivers, Nancy Sinatra, Johnny Depp, Jacques-Yves Cousteau, Joe Montana, Anne Frank, Donald Trump, Boy George, Steffi Graf, Igor Stravinsky, Dean Martin, Paul McCartney, Salman Ruchdie, Nichole Kidman, Isabella Rosselini et le Prince William.
  • 1 lb blanc de poulet cuit coupé en cubes
  • 5 t. gemelli cuits « al dente » (ou autres types de pâtes similaires)*
  • 1½ t. champignons émincés
  • 1 c. à table cari
  • 2 c. à table beurre
  • 2 c. à table farine
  • 2 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 4 c. à table crème sure
  • Sel & poivre au goût
  • Grosse poignée d’amandes effilées grillées
*5 t. gemelli cuits équivalent à environ 3½ t. gemelli non-cuits

Dans une casserole à fond épais, faire griller le cari à feu moyen jusqu’à ce qu’il embaume.

Ajouter le beurre et faire fondre en mélangeant au cari, saupoudrer le tout de la farine et laisser dorer en remuant constamment avec un fouet.

Hors du feu, ajouter le bouillon petit à petit en remuant constamment, remettre sur le feu, porter à ébullition en remuant toujours.

Ajouter le poulet et les champignons, saler poivrer au goût, baisser le feu à doux et laisser mijoter le tout pendant une dizaine de minutes.

Incorporer la crème sure.

Ajouter les pâtes, bien les enduire de la sauce et laisser réchauffer quelques minutes avant de servir parsemé d'amandes.


Source : Linda Doeser - Pâtes : 100 meilleures recettes - déclinaison


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Paprikash de porc


On croit que le mot “hongrois” soit un dérivé du Bulgar-Turc « Onogur », possiblement parce que les Magyars, ou Hongrois, étaient voisins du très dominant Empire Onogur au 6 siècle. Le préfixe « H » utilisé dans plusieurs langues : Hongrois, Hungarian, Hungarus, etc. est une addition tardive. Il fut emprunté des « Huns » une tribu semi-nomade qui jadis, vécu brièvement dans la présente région hongroise. Selon une légende médiévale, le peuple hongrois serait né des Huns. Dans de vieux textes slaves, on fait référence aux Hongrois par Ugors ou Ugurs et la croyance populaire encore débattue aujourd’hui, qui voulait que les Hongrois soient parents avec les Huns, fit en sorte de poser un « H » devant la consonance du terme « ugor ». « Magyar » par contre est le terme que les hongrois utilisent dans leur langue, pour se définir eux-mêmes et plusieurs théorie existent au sujet de ces origines. Puisqu’une des dix premières tribus traditionnelles hongroises, s’appelait les « Megyer », beaucoup croient que le terme « Magyar » est une forme plus appropriée pour désigner ce peuple, au lieu de « Hongrois » qui prend racine de la langue anglaise.

« Efforcez-vous d'être toujours en bonne compagnie... même quand vous êtes seul, face à vous-même. »

Proverbe HONGROIS
  • 1 filet de porc de 1lb
  • 2 c. à table huile d’olive
  • 3 c. à table paprika doux de bonne qualité
  • 1 gros oignons finement tranché
  • Sel & poivre au goût
  • 1 t. tomates étuvées jus inclus
  • ¾ t. crème sure
  • Persil haché (facultatif)
  • Nouilles aux œufs
Couper le filet de porc en deux sur la longueur, puis sur la largeur en cubes d’environ 1".

Dans un grand poêlon, faire chauffer 1 c. à table d’huile sur un feu moyen-fort et y faire sauter les cubes de porc et la moitié du paprika, jusqu’à bien doré soit environ 5 à 6 minutes.

Transférer le porc sur une assiette, réserver le poêlon.

Baisser le feu à modéré, faire chauffer le reste de l’huile dans le même poêlon et y faire tomber les oignons, environ 5 minutes ou jusqu’à tendres.

Remettre le porc dans le poêlon avec les oignons, ajouter le reste du paprika, bien mélanger, saler et poivrer au goût.

Ajouter les tomates, porter à ébullition et continuer la cuisson 3 à 4 minutes supplémentaires.

Hors du feu, ajouter la crème sure, bien mélanger afin d’obtenir une sauce orangée, bien crémeuse.

Servir sur des nouilles aux œufs, parsemé de persil haché.

*Cette recette peut tout aussi bien être apprêtée avec du veau, du poulet ou même certains légumes.



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Gâteau de pâtes à la sicilienne


Mathématicien né à Syracuse en Sicile, en 287 av. J.-C., Archimède fut apparemment tué pendant la Seconde guerre Punique en 212 av. J.-C., par un soldat romain qui croyait ses instruments scientifiques d'une grande valeur. En essayant d’améliorer son village natal, Archimède créa un grand nombre d’inventions dont la Vis d’Archimède, un dispositif servant à drainer les bateaux, encore utilisé aujourd’hui, la Serre d’Archimède, une arme similaire au trébuchet. Mais Archimède est aussi le père de plusieurs théories d’ingénierie telle la Loi du levier et le Principe de flottabilité. Selon Vitruve, un architecte romain ayant vécu bien après Archimède, le Roi Hiéron aurait ordonné qu’on lui forge une couronne de lauriers en or. Mais celui-ci craignait que son orfèvre ait été malhonnête en utilisant une partie d’argent dans la fabrication de cette couronne qu’il voulait d’or pur. Archimède fut donc appelé à déterminer de la pureté du matériau utilisé dans la couronne. Mais il y avait un problème, pour connaître la densité de l’or contenu dans la couronne, Archimède devait faire fondre celle-ci afin de le mesurer au cube, ce qu’il ne pouvait malheureusement pas faire. Mais en prenant un bain, le mathématicien remarqua que le niveau d’eau de sa baignoire montait toujours plus, alors qu’il s'y asseyait. Il en conclut que cet effet pouvait être mesuré et utilisé pour connaître la densité de l’or, selon son poids. Le poids de la couronne serait alors moindre si un métal de qualité médiocre y avait été ajouté. Tellement excité de sa découverte et sans même prendre le temps de se vêtir, il sortie complètement nu de chez lui, en criant EURÉKA! (J’ai trouvé!).
  • 5 petites aubergines tranchées en fines rondelles (ou une grosse)
  • Huile en quantité nécessaire pour la friture de l'aubergine
  • ¾ lb bœuf haché maigre
  • 1 oignon haché
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 c. à table huile
  • 1 c. à table beurre
  • 2 c. à table pâte de tomates
  • 1½ t. tomates étuvées concassées égouttées
  • 1 c. à thé sauce Worcestershire
  • 1 poivron rouge émincé
  • ½ t. olives noires hachées
  • Sel & poivre au goût
  • ½ t. Parmesan râpé
  • 175 gr pâtes longues et fines
Dans un poêlon, faire chauffer un peu d'huile à feu moyen-fort et y faire dorer les fines tranches d'aubergines, quelques unes à la fois, jusqu'à la dernière.

Transférer les tranches d'aubergine sur un papier absorbant, aussitôt dorées.

Tapisser un moule à manqué à charnière ou non et préalablement beurré, des tranches d'aubergine; prendre bien soin de les faire chevaucher et de les laisser dépasser du pourtour du moule; réserver quelques tranches d'aubergines pour refermer le dessus du gâteau de pâtes.

Faire cuire les pâtes à grande eau salée, jusqu'à "al dente", égoutter, réserver.

Dans le poêlon déja utilisé, faire chauffer le beurre dans l'huile à feu modéré et y faire tomber l'oignon et l'ail jusqu'à tendres.

Ajouter le boeuf haché et faire cuire en le défaisant à la fourchette, jusqu'à ce qu'il perde sa couleur rosée.

Ajouter la pâte de tomates, les tomates concassées, la sauce Worcestershire, bien mélanger et continuer la cuisson pendant 5 minutes.

Ajouter le poivron rouge et les olives, saler et poivrer au goût, mélanger et laisser cuire 2 à 3 minutes supplémentaires.

Ajouter le Parmesan et les pâtes réservées, bien mélanger et transférer le tout dans le moule tapissé d'aubergine.

Bien presser la garniture dans le moule et refermer le dessus du gâteau de pâtes en le recouvrant du reste des tranches d'aubergine, de la même façon que pour le dessous.

Faire cuire au four sur la grille du centre à 350°, pendant 30 à 40 minutes.

Retourner une assiette de service sur le moule et basculer le tout pour démouler le gâteau de pâtes à la façon d'une tatin, servir aussitôt.

Source : Linda Doeser - Pâtes : 100 meilleures recettes - déclinaison


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Sauce à spaghetti de chez nous


Nul ne sait encore avec certitude si les spaghetti sont bel et bien arrivés en Italie suite à un voyage de Marco Polo en Chine ou s'ils auraient été sous une forme similaire, natifs de l'endroit. Chose certaine, le mot spaghetti est le pluriel de "spaghetto", jamais utilisé au singulier! ...et celui-ci un dérivé de "spago" traduit de l'italien: ficelle. Il existe très certainement des centaines de milliers de recettes de sauce à spaghetti pour accompagner les fameuses pâtes: épicées ou non, avec légumes ou sans, à la viande ou non, mijotées ou express et là ...est tout le plaisir d'en essayer de nouvelles!
  • 2 lbs boeuf haché (ou un mélange boeuf-porc)
  • 5 c. à table huile d'olive
  • 5 c. à table beurre
  • 2 oignons moyens hachés finement
  • 4 gousses d'ail hachées finement
  • 4 carottes parées, râpées
  • 1 barquette de champignons blancs tranchés finement
  • 1 poivron vert haché finement
  • 3 branches de céleri hachées finement
  • 2 btes - 796ml tomates en dés (jus inclus)
  • 1 bte - 1.36l jus de tomate
  • 1 petite bte pâte de tomate
  • 2 c. à table oregan séché
  • 4 feuilles de laurier
  • 1 c. à table basilic
  • 1 c. à table thym
  • Sel, poivre au goût
  • 2 c. à table sucre
Faire chauffer 1 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre dans un poêlon à feux moyen et y faire blondir les oignons, ajouter l'ail lorsque les oignons sont translucides et laisser cuire encore 2 minutes.

Mettre les oignons et l'ail cuits dans une grande marmite.

Dans le même poêlon, faire cuire le boeuf haché en l'émiettant, jusqu'à ce qu'il ait perdu sa couleur rosée.

Mettre le boeuf haché cuit dans la grande marmite.

Faire chauffer 1 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen et y faire revenir les carottes une dizaine de minutes.

Mettre les carottes dans la grande marmite.

Faire chauffer 1 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen et y faire revenir les champignons une dizaine de minutes.

Mettre les champignons dans la grande marmite.

Faire chauffer 1 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen et y faire revenir le poivron vert une dizaine de minutes.

Mettre le poivron vert dans la grande marmite.

Faire chauffer 1 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen et y faire revenir le céleri une dizaine de minutes.

Mettre le céleri dans la grande marmite.

Mettre la grande marmite à chauffer sur un feu moyen et y ajouter les boîtes de tomates en dés, le jus de tomate, la pâte de tomate, les herbes et le sucre, saler et poivrer au goût.

Couvrir et laisser mijoter jusqu'à ce que la sauce frémisse.

Baisser le feu à moyen-doux et laisser cuire pendant 3h.

Rectifier l'assaisonnement seulement une fois la sauce bien mijotée et retirer les feuilles de laurier.

Selon la consistance désirée, passer en partie ou complètement au mélangeur-plongeur.


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Frégola aux champignons et tomates séchées


Cousine du couscous, la frégola est en fait bien plus savoureuse que celui-ci. Les deux sont fabriqués à partir de semoule de blé, mais les grains de la fregola sont beaucoup plus gros que ceux du couscous et on été grillés après avoir été séchés, ce qui leur confère un petit goût de noisette très recherché et absent chez son cousin. Parfois apprêtée exactement comme le risotto, parfois comme une pâte, comme nouille en soupe ou encore ajoutée à diverses salades, la fregola est exclusivement fabriquée en Sardaigne, d’où son nom complet « fregola sarda ». Ce n’est que depuis peu que les distributeurs alimentaires italiens l’exportent sur le marché international, elle reste donc encore relativement méconnue mais gagne rapidement des adeptes, parce qu’y goûter, c’est l’adopter!

  • 1 t. fregola
  • 4 t. bouillon de poulet chaud
  • ½ t. vin blanc
  • 2 t. champignons tranchés (Portobello, blanc, café ou autre)
  • 6 morceaux de tomates séchées finement hachées (tomates dans l’huile épicée)
  • 1 oignon finement émincé
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 2 c. à table huile d’olive
  • 2 c. à table beurre
  • Sel & poivre au goût
  • Parmesan finement râpé au goût

Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre dans l’huile et y faire blondir les oignons pendant 5 minutes, à feu moyen.

Ajouter l’ail et cuire 1 minute supplémentaire.

Ajouter les champignons et laisser cuire de nouveau jusqu’à ce que les champignons aient rendu leur eau.

Ajouter la fregola et remuer le tout le temps de laisser la frégola s'amalgamer aux mélanger de champignons, soit environ 2 à 3 minutes.


Ajouter le vin blanc et laisser les grains complètement absorber le vin avant d’ajouter ½ tasse de bouillon de poulet chaud.

Mélanger souvent et toujours attendre que la fregola ait absorbé le liquide avant d’en ajouter de nouveau.

Ajouter tout le liquide par ½ tasse à la fois et en remuant souvent.

Ajouter les tomates séchées à la toute fin, saler et poivrer au goût et servir saupoudré d’un peu de Parmesan.

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Coquillettes aux champignons et vin blanc


Voici le printemps
La douceur du temps
Nous fait des avances
Partez mes enfants
Vous avez vingt ans
Partez en vacances
Vous verrez agiles
Vous verrez tranquilles
Les barques dociles
Au bras des amants
De fraîches guinguettes
Des filles bien faites
Les frites sont prêtes
Et y'a du vin blanc

Ah, le petit vin blanc
Qu'on boit sous les tonnelles
Quand les filles sont belles
Du côté de Nogent
Et puis de temps en temps
Un air de vieille romance
Semble donner la cadence
Pour fauter, pour fauter
Dans les bois, dans les prés
Du côté du côté de Nogent

Extrait de Le petit vin blanc
  • 1 barquette de champignons finement émincés
  • 1 oignons finement haché
  • 3 gousses d’ail finement hachées
  • 1 c. à table huile d’olive
  • 1 c. à table beurre
  • ½ t. vin blanc
  • 1 t. bouillon de poulet
  • 1 c. à table thym
  • Sel et poivre fraîchement moulu
  • 4 t. coquillettes cuites à grande eau salée
Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile et le beurre et y faire tomber l’oignon, l’ail et les champignons.

Ajouter le vin blanc en râclant légèrement le fond du poêlon pour déglacer.

Ajouter le bouillon de poulet et le thym, saler et poivrer au goût, laisser réduire une quinzaine de minutes.

Ajouter les coquillettes en prenant soin de bien les enrober de la sauce.


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Spätzle

Photo à venir...

Spätzle ou littéralement traduit de l'allemand: "petite hirondelle". Chez nos amis germaniques, cet accompagnement est souvent servi au même titre que le riz ou la bonne vieille pomme de terre; souvent apprêtés au beurre, parfois avec un peu de muscade, la pâte des spätzles peut être assez constistante pour être roulée et coupée en petites bouchées ou assez molle pour être forcée à travers les trous d'une passoire et coupée au fur et à mesure qu'elle tombe dans l'eau bouillante, salée. Les späztle peuvent aussi servir de nouilles ajoutées à la soupe ou à d'autres plats ou encore, être poêlés au beurre (une très bonne idée pour les restant!)

  • 3 t. farine
  • 4 œufs
  • 1 t. lait
  • Muscade, basilic ou crème (facultatif)

Mélanger les ingrédient au robot ou au fouet jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse.

Porter à ébulliton une bonne quantité d’eau salée.

Verser la pâte dans une passoire à grands trous et la forcer à travers ceux-ci en la coupant à la sortie, à l'aide d'un ciseau ou d'une spatule. Laisser les bouchées directement tomber dans l’eau bouillante salée. Brasser pour éviter que les bouchées ne s'agglutinent ensemble.

Dès qu’ils flottent, en quelques secondes les spätzle sont prêts.

Égoutter à l’aide d’un écumoir et servir avec un peu de beurre.

Ajouter une pincée de muscade de basilic ou un trait de crème (facultatif).


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