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Macaroni de Mme Fanchon





À Naples, alors que le nombre de boutiques de pâtes passait de 60 à 280 entre 1700 et 1785, les aristocrates anglais voyageant en Italie, en visite dans la région napolitaine, étaient tout simplement amusés par cette habitude qu'avaient les Italiens de faire sécher leurs pâtes en bordures des rues, sur les balcons et même sur les toits! Le commerçant typique vendait ses pâtes dans un petit kiosque avec en son cœur un four à bois et certainement un grand bol de Romano râpé à portée de la main. Les clients suivaient son exemple en soulevant de grands brins de pâte jusqu’à leur bouche et pour cette raison, la gente touristique de l’époque croyait la fourchette très peu utilisée en Italie… Alors qu’en vérité, la fourchette fut introduite en Europe par les Vénitiens au 16e siècle. Les aristocrates s’en retournaient enfin dans leur Angleterre natale, remplis de l’Italie, affectés de toutes sortes de nouvelles manières étrangères. On les surnomma d’ailleurs les «Macaronis». Les Macaronis sont aujourd’hui, l’histoire en témoigne, les ancêtres des dandys. Vers la fin du 18e siècle, le terme «macaroni» fit même référence à une coiffure bouffie surfaite que ces dandys portaient fièrement.

  • 1 livre bœuf haché mi-maigre
  • 1 gros oignon émincé
  • 1 cuillerée à table beurre
  • Sel et poivre au goût
  • 1 grosse boîte tomates étuvées en dés
  • 1 boîte crème de tomate concentrée
  • 1 tasse  jus de tomate (ou de légumes)
  • 1 cuillerée à table cassonade
  • 2 cuillerées à table basilic séché
  • 1 boîte macaroni longs (500gr)
  • 1 livre fromage cheddar rapé (ou autre au choix)

Dans un grand poêlon faire fondre le beurre et y faire tomber l'oignon sur un feu moyen.

Ajouter le bœuf et le faire cuire complètement en le défaisant à la fourchette, saler et poivrer au goût.

Ajouter les tomates, la crème de tomate, le jus de tomate, la cassonade et le basilic, laisser mijoter à feu doux.

Pendant ce temps, faire cuire les macaroni à grande eau salée, jusqu’à très «al dente» (puisqu'ils continueront de cuire au four), égoutter.

Dans un plat allant au four mêler les macaroni et la sauce, couvrir du fromage.

Cuire au four sur la grille du centre, à 375° environ 30 minutes ou jusqu'à ce que le fromage soit bien fondu.




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Gratin de pâtes au gouda fumé et épinards





Un des meilleurs fromages au monde, compte pour plus de 60% de la production fromagère des Pays-Bas, le Gouda. Fabriqué à partir de lait de vache, le Gouda renferme une jaune pâle semi ferme, parfois parsemée de minuscules trous et varie de doux à fort, dépendant de son âge. On le reconnaît facilement à son énorme forme ronde de 25 lbs, enduite d’une cire foncée. Le Gouda jeune, sera doux et fruité, mais au fil du temps, sa saveur deviendra plus complexe. Un Gouda mature, âgé de 18 mois par exemple, aura développé une couleur ambrée, sa texture sera plus ferme et sa saveur plus intense, ressemblera vaguement à celle du Cheddar. Puis, le Gouda extra vieux, vieilli au moins 2 ans, sera plutôt friable et sa saveur fascinera le palais avec des arômes de whisky et de pacane; celui-ci très rare et très prisé, est le plus souvent dégusté par les fins connaisseurs. Le Gouda tire son nom de la ville de Gouda, située tout près de Rotterdam, dans le sud de la Hollande. Il y a des centaines d’années, Gouda était une ville très achalandée, reconnue pour ses marchés fromagers; de nombreux fermiers venus de partout en Hollande, y convergeaient pour une semaine, dans le but vendre et d’échanger leurs fromages. Encore aujourd’hui, une maison de pesée datant de 1668, tient toujours en faisant à présent, office de musée. Pendant la saison estivale, les touristes du monde entier, sont encore très attirés par la célèbre pesée des fromages et bien sûr, pour goûter l’authenticité du produit.

  • 4 tasses pâtes cuites al dente à grande eau salée (environ 2 tasses pâtes crues)
  • 2 cuillerées à table beurre
  • ¼ tasse oignons verts hachés
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 2 cuillerées à table farine
  • 2 tasses lait
  • ¾ tasse gouda fumé râpé
  • ⅓ tasse parmesan râpé
  • Sel et poivre au goût
  • 5 tasses épinards frais ciselés
  • ¼ tasse chapelure (maison ou du commerce)

Dans un faitout, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y faire tomber les oignons verts et l’ail, en remuant de temps à autre, pendant 2 minutes.

Saupoudrer la farine sur le contenu du faitout, et poursuivre la cuisson en remuant constamment, pendant 1 minute.

Ajouter le lait graduellement en mélangeant à l’aide d’un fouet à main, saler et poivrer au goût.

Amener à ébullition et laisser mijoter toujours en remuant et jusqu’à bien épaissi, environ 2 minutes.

Ajouter les fromages et laisser fondre en remuant, jusqu’à homogène.

Ajouter les épinards et les pâtes cuites, bien mélanger afin d’enrober les pâtes de la sauce.

Transférer le tout dans un plat allant au four, préalablement beurré, puis saupoudrer de la chapelure.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 15 minutes, puis sous le grill quelques minutes supplémentaires.




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Macaroni au fromage à la toscane


À travers la région toscane, on retrouve des petites perles de villages qui ne cessent de surprendre le visiteur, à chaque détour: certaines petites églises referment de grands chefs-d’œuvres, les trattorias recèlent des meilleures recettes toscanes et dans les minuscules ateliers, les traditions artisanales respirent toujours. De la Terre di Arezzo, à travers la Terre Senesi et jusqu’à la campagne Maremme, il existe des endroits qui semblent avoir été figés dans le temps, où les vraies saveurs et l’atmosphère du passé tiennent bon. Enchanteresse, avec ses montagnes déferlantes et ses inoubliables panoramas, l’atmosphère médiévale de Montefioralle dans le Chianti, envoûte les visiteurs, la nourriture y est extraordinaire et les nombreuses fermes de la vallée donne naissance au Chianti Classico qui saura sans nul doute, éblouir. En suivant la route des vins pisans, on croise Montescudaio, une autre excellente production AOC. Mais le nectar des dieux n’est pas la seule raison de visiter la Toscane, ici, la nourriture, le vin, mais aussi l’histoire, s’unissent pour créer l’unique expérience. Célébrée non seulement pour ses contes de fée, mais aussi pour les couloirs, les tours, les tapis, les tuiles et les églises romanesques de ses centres historiques, la campagne de Aretine plonge ses visiteurs dans des temps médiévaux avec ses forteresses de Anghiari, de Catelsfranco di Sopra et de Loro Ciuffena. Au cœur de Casentino, le plus beau village de Toscane, l’immanquable profil de Poppi, se dessine au centre de ses splendeurs médiévales. En continuant vers Mugello, on croise Scarperia, un ensemble fortifié, protégé par deux immenses murs, qui abritent l’inestimable joyau architectural du 14e siècle, le Palazzo Vicaro. Dans la vallée du Serchio, un territoire riche de stations thermales, Barga et Coreglia Alteminelli unissent la nature à l’histoire en proposant des itinéraires incroyables, visant à faire découvrir le bijou de Toscane, les Alpes apuanes. Avec comme toile de fond bucolique les Apennins pistoians, encerclé par la forêt et de grands sommets, se trouve Cutigliano. La nature, la cuisine et les panoramas à couper le souffle, y sont accompagnés d’un héritage historique à ne pas manquer. Au centre de la campagne terreuse de Crete Senesi, un passage autrefois utilisé par la Via Francegena, quelques arrêts s’imposent: Buonconvento et Cetona, un des villages aux origines étrusques, du Val de Chiana. Dans une des perles de l’archipel toscan, où la mer, le ciel et la terre sont unis telles les couleurs de la palette du peintre, Giglio Castello règne sur l’horizon. La campagne Maremme offre elle aussi des panoramas rappelant celle des éleveurs toscans; un endroit suspendu dans le temps où dans les villages fortifiés de Pitigliano et Sorano, ainsi que dans la nécropole de Sovana, il est toujours possible d’admirer le majestueux témoignage de la civilisation étrusque.

Campagne toscane
  • 2 tasses pâtes courtes (coudes, fusili, coquilles, etc)
  • ½ livre chair à saucisse italienne
  • 2 tasses pain italien coupé en gros cubes (fougasse, ciabatta ou autres)
  • 1 paquet fromage à la crème type Philadelphia coupé en cubes (8oz)
  • ¾ tasse olives noires dénoyautées
  • 1 tasse mozzarella râpé (ou autre fromage au goût)
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 1 cuillerée à table farine
  • 1 cuillerée à thé sauge séchée
  • 1 cuillerée à thé thym séché
  • ½ cuillerée à thé poivre de Cayenne
  • 1½ tasse lait
  • Sel et poivre au goût
  • 1 tomate bien mure finement tranchée
  • ½ tasse Pecorino râpé
Faire cuire les pâtes à grande eau salée et selon des directives du manufacturier, égoutter et réserver.

Dans un poêlon, faire cuire la chair à saucisse sur un feu modéré, jusqu’à ce que celle-ci perde sa couleur rosée, transférer le tout dans une grande jatte avec les pâtes réservées.

Ajouter le pain, le fromage à la crème, les olives et la mozzarella, à l’aide d’une cuillère de bois, mélanger jusqu’à ce que le fromage à la crème enrobe bien tous les autres ingrédients, réserver.

Dans le même poêlon, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y saupoudrer la farine.

Ajouter la sauge, le thym et le poivre de Cayenne, laisser cuire en remuant de temps à autre, jusqu’à ce que le tout dore et prenne une couleur ambrée.

Ajouter le lait d’un coup, augmenter le feu à moyen-fort et porter à ébullition en remuant constamment.

Aux premiers bouillons, retirer du feu, saler et poivrer au goût et verser sur le mélange de pâte réservé et touillant le tout légèrement.

Transférer le tout dans un grand plat allant au four, couvrir de papier d’aluminium et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 35 minutes.

Retirer le papier d’aluminium, tapisser le dessus des pâtes de fines tranches de tomates, parsemer le Pecorino et remettre au four, sous le grill pendant 15 minutes ou jusqu’à bien doré.



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Coquillettes aux champignons et vin blanc


Voici le printemps
La douceur du temps
Nous fait des avances
Partez mes enfants
Vous avez vingt ans
Partez en vacances
Vous verrez agiles
Vous verrez tranquilles
Les barques dociles
Au bras des amants
De fraîches guinguettes
Des filles bien faites
Les frites sont prêtes
Et y'a du vin blanc

Ah, le petit vin blanc
Qu'on boit sous les tonnelles
Quand les filles sont belles
Du côté de Nogent
Et puis de temps en temps
Un air de vieille romance
Semble donner la cadence
Pour fauter, pour fauter
Dans les bois, dans les prés
Du côté du côté de Nogent

Extrait de Le petit vin blanc
  • 1 barquette de champignons finement émincés
  • 1 oignons finement haché
  • 3 gousses d’ail finement hachées
  • 1 c. à table huile d’olive
  • 1 c. à table beurre
  • ½ t. vin blanc
  • 1 t. bouillon de poulet
  • 1 c. à table thym
  • Sel et poivre fraîchement moulu
  • 4 t. coquillettes cuites à grande eau salée
Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile et le beurre et y faire tomber l’oignon, l’ail et les champignons.

Ajouter le vin blanc en râclant légèrement le fond du poêlon pour déglacer.

Ajouter le bouillon de poulet et le thym, saler et poivrer au goût, laisser réduire une quinzaine de minutes.

Ajouter les coquillettes en prenant soin de bien les enrober de la sauce.


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