Deux collations pour les jours pluvieux, la semaine de relâche ou encore ...les p'tits bobos. Les ados pourront les faire eux-mêmes, les plus jeunes avec un peu de supervision.
Chez nous, et je parle de chez grand-madame carrée, c’est traditionnellement la dinde, parfois le poulet ou le jambon qui nous réunissent autour d’une tablée de l’Action de grâce. Bah! Juste une fête ordinaire, presque juste un jour de congé pour avoir une raison de célébrer après un été de maigres festivités, autres que la Saint-Jean ou la fête du Canada pour lesquelles on ne cuisine d’ordinaire, pas trop spécialement. Enfin, qu’on veuille la fête culturelle, traditionnelle ou même spirituelle, chez grand-madame carrée, il faut toujours être préparé à répondre au grand manitou… qui une fois à table, demandera année après année, les raisons pour lesquelles chacun est reconnaissant. Nul ne peut tricher, tous doivent s’exprimer! Défense de se défiler devant la gratitude… encore pire, devant la volaille!
La tradition au goût du jour…
Des milliers d’années se sont écoulés depuis les premières fêtes des moissons de l’antiquité. Et des centaines d’années se sont écoulées depuis que les Anglais débarqués en Amérique et liés d’amitié avec les amérindiens, ont décidé sans réellement le vouloir, que faute d’autre gibier, la dinde et l’oie sauvages allaient devenir les emblèmes de l’Action de grâce. Il serait peut-être temps de remettre les pendules à l’heure et rajeunir ces fameux volatiles, non? D’ailleurs, autrement que pour le poulet et la dinde, les volailles son assez mal connues au Québec; raison de plus pour les découvrir et mieux les connaître. Pintade au chou, faisan aux pommes et cognac, cailles aux raisins, perdrix aux champignons, canard à l’orange et même la traditionnelle oie rôtie ont été relégués aux oubliettes de nos traditions collectives ou n’ont tout simplement jamais été sur la sellette assez longtemps, pour s’immiscer dans ce menu de fête.
On troque donc la dinde cette année, pour une volaille plus intéressante: le poulet de Cornouailles! Sa chair n’est pas très différente de celle du poulet régulier, mais elle a cependant l’avantage d’être entièrement blanche et gagne donc à être saumurée ou marinée, arrosée, dorlotée, bichonnée… La petite taille et le raffinement du poulet de Cornouailles ajouteront un brin de fantaisie à la rusticité de l’Action de grâce. Traité aux petits soins, garni d’une riche farce de couscous aux fruits en plus d’une glace à l’orange épicée, il satisfera une à deux personnes selon son poids (jamais plus de 2.2lbs pour un poulet de Cornouailles), l’appétit de vos convives et les accompagnements que vous aurez sélectionnés.
Saumure
2 poulets de Cornouailles (1 à 1.5lb ch.)
Eau
3 cuillerées à table de sel
1 cuillerée à table sucre
Farce
1 branche de céleri finement hachée
½ oignon finement haché
¼ tasse beurre
½ tasse raisins secs
1 cuillerée à thé thym séché
1 cuillerée à thé sauge séchée
1 tasse jus de jus d’orange
1 tasse couscous
½ tasse pacanes grillées hachées (ou autres noix)
3 cuillerées à table d’huile
Sel et poivre au goût
Glace
½ tasse jus d’orange
2 cuillerée à table beurre
2 cuillerées à thé miel
Zeste d’une demi orange
1 cuillerée à thé coriandre moulue
1 cuillerée à thé cumin moulu
½ cuillerée à thé curcuma
Pincée de poivre de Cayenne
Pour la saumure
Dans une grande casserole (ou un contenant propre), couvrir les poulets de Cornouaille d’eau fraîche.
Retirer les poulets quelques instants, ajouter le sel et le sucre, et mélanger jusqu’à dissout.
Retourner les poulets à la saumure et les laisser ainsi reposer à température ambiante au moins 2 heures (pas plus de 3 heures).
Jeter la saumure, rincer les poulets, les égoutter et les éponger, avant de les disposer dans un plat allant au four (munie d’une grille de fond, pour éviter que les poulets ne touchent le plat); verser un peu d'eau dans le fond du plat, réserver.
Pour la farce
Dans un poêlon, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon et le céleri jusqu’à tendre (attention de ne pas laisser le beurre foncer!).
Ajouter les raisins et les fines herbes, bien enrober tous les ingrédients du beurre et des herbes, et poursuivre la cuisson 2 à 3 minutes supplémentaires, en remuant de temps à autre.
Pendant ce temps, chauffer le jus d'orange au four micro-ondes, 2 minutes à puissance maximale.
Ajouter le couscous au jus, lever les grains de couscous à la fourchette pour bien les séparer, couvrir d'une pellicule plastique et laisser reposer 2 à 3 minutes.
Ajouter les noix et le contenu du poêlon au couscous, arroser de l’huile et bien mélanger.
Saler poivrer les cavités des poulets et les remplir de farce en referment les ouvertures à l’aide de cure-dents ou de brochettes.
Attacher les pattes des poulets à l’aide de ficelle de cuisine, et replier les ailes vers le dessous des poulets (une glace sucrée peut avoir tendance à les faire noircir à la cuisson), réserver.
Pour la glace
Dans une petite casserole, mélanger tous les ingrédients sur un feu modéré et laisser mijoter 10 minutes, ou jusqu’à légèrement réduit et épaissi; laisser tiédir 15 minutes, avant de glacer les poulets, le dessus comme le dessous (réserver le reste de la glace pour la cuisson).
Bien saler et poivrer les poulets et cuire au four sur la grille du centre, à 425° pour jusqu’à ce que la température interne soit de 165°, soit de 35 à 45 minutes.
Badigeonner (ou aurroser) les poulets de la glace réservée tous les 10 minutes (il est possible de tenter une feuille d’aluminium sur la plat, si les poulets semblent trop dorer).
Laisser les poulets tiédir 5 minutes avant de servir accompagnés de purée de pommes de terre, de légumes racines rôtis et parfumés aux herbes ou encore, de haricots ou de pois verts, etc. (retirer les cure-dents pour le service, et ouvrir les cavités pour révéler la farce).
Saturnin le canard, personnage principal des 78 épisodes de la série télévisée pour enfants «Les aventures de Saturnin», n’est probablement pas très connu des moins de 30 ans, puisqu’il fut diffusé de 1965 à 1970, en France et dans plusieurs pays francophones. La série qui mettait en scène de vrais animaux, habillés de lunettes fumées, de chapeaux et de toutes sortes d’autres accoutrements, racontait les histoires abracadabrantes du canard vedette. Écrite et réalisée par le cinéaste Jean Touraine, elle nécessita plus de 50 canetons différents, du fait que les figurants ne pouvaient tenir le rôle de Saturnin que quelques jours dû à leurchangement de morphologie; elle eut pourtant beaucoup de succès auprès des enfants qui ne se sont jamais rendu compte du subterfuge! Au début des année ’90, les Américains achetèrent les droits de diffusion de la série et utilisèrent Saturnin pour quelques commerciaux de la chaîne Fox Kids Network. Ceux-ci furent à nouveau si populaires, que le producteur Nathan Sassover décida de rééditer les clips et de remanier le script pour en faire une nouvelle émission du genre «détective», nommée «Dynamo Duck». Et donc, les anglophones ne connaissent pas plus que les moins de 30 ans, le professeur Popof, Jeanot Lapin ou encore Dame Belette, du village où les animaux se déplacent en voiture, mangent à table, jardinent et font du ski. Que de bons souvenirs…
Approchez, tous les amis
Les grands et les petits
Regardez bien !
Le coeur fier et l'oeil malin
Voici venir au loin
Votre ami Saturnin
On dit que rien ne lui fait peur
Quand il s'agit d'aventure
Il est têtu et batailleur
Mais gentil je vous le jure
Et s'il est un peu bavard
Et même un peu vantard
Ça ne fait rien
Car plus vous le connaîtrez
Et plus vous l'aimerez
Votre ami Saturnin
Thème original de l'émission Saturnin - 1960
1½ t. semoule moyenne
2 c. à table beurre
1 oignon finement haché
1 poignée de raisins secs
1 c. à table cari
1 c. à table cumin
1½ t. eau
Huile d’olive (au goût)
Sel et poivre (au goût)
¼ t. noix de cajou grillées hachées
Quelques brins de coriandre fraîche hachée
1 magret de canard
2 c. à table vinaigre balsamique
1 c. à table miel de sarrasin
Pour le couscous
Dans un grand poêlon, faire griller les grains de semoule à sec, sur un feu modéré, quelques minutes en remuant de temps à autres, réserver.
Dans le même poêlon, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon pendant 3 à 4 minutes.
Ajouter les raisins et poursuivre la cuisson 1 minute en remuant constamment pour bien enrober les raisins de beurre.
Ajouter le cari et le cumin, bien en enrober l’oignon et les raisins, poursuivre la cuisson 1 minute supplémentaire.
Ajouter l’eau et amener à ébullition.
Aux premiers bouillons, ajouter la semoule, bien mélanger.
Retirer du feu aussitôt, saler et poivrer au goût, ajouter un filet d’huile, couvrir et laisser gonfler environ 5 minutes, avant de séparer les grains à la fourchette, réserver.
Pour le magret
Pratiquer des entailles croisées dans le gras du magret, assez profondes mais non jusqu’à la chair.
Dans un poêlon, faire cuire le magret côté gras en premier sur feu modéré, environ 7 à 10 minutes.
Débarrasser le poêlon du gras superflu (le garder au frais pour un usage futur!), tourner le magret du côté chair et le laisser cuire 5 minutes (saignant) à 8 minutes (bien cuit) supplémentaires.
Retirer le poêlon du feu, transférer le magret sur une planche à découper et le recouvrir le papier d’aluminium, réserver 5 à 10 minutes.
Dans le poêlon encore chaud (mais pas posé sur le feu!), verser le vinaigre balsamique et le miel, afin de les amalgamer au reste du gras de canard, bien racler le fond du poêlon.
Couper le magret en tranches d’un peu plus de 1cm; dans une assiette placer de façon harmonieuse, quelques tranches arrosées du mélange de miel accompagnées de couscous parsemé de noix de cajou hachées et de coriandre fraîche.
Pour expliquer le fonctionnement de la pâte feuilletée aux plus jeunes (aux grand aussi) qui pourraient demander: «Comment c’est possible que la pâte se sépare en petites feuilles, quand on la cuit?», vous pourriez répondre… Après que le pâtissier ait préparé une belle pâte lisse, il la roule avec un grand rouleau et la beurre bien épais… comme une grosse tartine! Ensuite, en criant abracadabra! il pratique un pliage mystérieux pour emprisonner le beurre dans la pâte. Puis il la roule et la plie de nouveau; il peut rouler et plier la pâte, des dizaines de fois! Lorsqu'il a terminé, des dizaines de couches de pâtes sont séparées par des dizaines de couches de beurre. Il met ensuite la pâte au frigo, pour que le beurre emprisonné soit bien dur. Et finalement, pendant que la pâte cuit, le beurre devient très, très chaud et produit de la vapeur qui fait lever les couches de pâte. On peut alors dire que le beurre qui se cachait entre chaque feuille de pâte, n’a laissé que des espaces vides en prenant la poudre d’escampette!
Un petit cours de cuisine pour les plus grands?
Comme la pâte feuilletée ne contient aucune levure, elle a besoin pour gonfler, que le beurre qu’elle contient, soit ferme et très froid. Elle se conserve donc très bien au congélateur, mais doit absolument être décongelée au frigo, parce qu’à température ambiante, le beurre se réchauffera, empêchant ainsi un beau feuilletage. Plus on travaille la pâte feuilletée, plus on la roule, plus on la manipule… plus elle se réchauffe et moins elle feuillettera. Il est donc important de la façonner rapidement et le moins possible. Enfin, le meilleur truc: après avoir créé votre chef-d’œuvre, réfrigérez-le au moins 20 minutes pour raffermir à nouveau le beurre, avant la cuisson (notez que le beurre trop fondu ne raffermira pas correctement). En général, la pâte feuilletée est cuite à 350-400°F de 15 à 20 minutes et sa magie opère lorsqu’elle cuit rapidement et à haute température, permettant ainsi aux feuilles de cuire avant que le beurre n’ait terminé de les faire monter…
3 cuillerées à table cassonade
Pincée de cannelle (ou anis, gingembre, thym, sauge, etc. au goût)
Pêches, abricots, nectarines, poires etc. parées et tranchés très finement (avec ou sans peau)
2 cuillerées à table confiture d’abricots (ou autre au goût)
1 cuillerée à thé eau
1 paquet pâte feuilletée (maison ou du commerce)
Amandes effilées
Sucre glace (pour le service)
Dans un petit bol, bien mélanger la cassonade et la cannelle.
Dans une grande assiette, déposer les lamelles de fruits et les saupoudrer du mélange de cassonade, réserver.
Dans un petit bol, mélanger la confiture et l’eau, réserver.
Rouler la pâte feuilletée (bien froide) en deux grands carrés d’environ 8x8"; à l’aide d’un couteau bien tranchant ou d’une roulette à pizza, couper les deux carrés obtenus en 4 parties égales (pour un total de 8 plus petits carrés).
*On peut aussi découper d’autres formes à l’aide de divers emporte-pièce.
À l’aide d’un couteau d’office, pratiquer une entaille sur le pourtour des carrés, à 1cm du bord, sans transpercer la pâte (ce contour entaillé permettra à la pâte de feuilleter plus haut autour des fruits).
À l’aide d’un pinceau de cuisine, badigeonner le centre des carrés de la confiture liquéfiée (ne pas badigeonner le contour des carrés!).
*La confiture peut ici être remplacée par du fromage, du chocolat, etc. qui saura marier le choix de vos fruits et épices.
Recouvrir la confiture des lamelles de fruits, toujours en évitant le contour des carrés, puis badigeonner les fruits, du reste de la confiture.
Réfrigérer le tout, le temps de faire sûr que le four est bien préchauffé à 400°.
Parsemer les tartelettes d’amandes effilées et cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 15 à 20 minutes.
Laisser complètement refroidir avant de servir saupoudré de sucre glace.
*Donne environ 8 tartelettes (selon leur taille et leur forme).
dans le cadre de ma trente-deuxième participation aux défis Daring Bakers
Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l'homme auquel j'appartiens
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré
Pour la vie.
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat.
Des nuits d'amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Les ennuis, les chagrins s'effacent
Heureux, heureux à en mourir
La vie en rose - paroles Édith PIAF, musique LOUIGUY, 1946
La vie en rose - Édith Piaf
Pâte phyllo
1⅓ tasse farine non blanchie
⅛ cuillerée à thé sel
½ tasse eau (plus ou moins au besoin)
2 cuillerées à table huile végétale (un peu plus pour enrober la pâte)
½ cuillerée à thé vinaigre de cidre
Garniture
2 cuillerées à thé cannelle
Pincée de 5 épices chinoises
¾ tasse amandes émondées grillées
¾ tasse pacanes grillées
¾ tasse pistaches pelées grillées
⅔ tasse sucre
½ tasse beurre fondu tiédi
Sirop
1¼ tasse miel
1¼ tasse eau
1¼ tasse sucre
½ cuillerée à thé cannelle
3 clous de girofle
1 épaisse tranche d’orange
3 cuillerées à table eau de rose
Pour la pâte phyllo
Dans une grande jatte, bien mélanger la farine et le sel, réserver.
Dans un bol, mélanger l’eau, l’huile et le vinaigre.
Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs, bien mélanger à l’aide d’une cuillère de bois (ajouter un peu plus d’eau ou de farine au besoin).
Pratiquer une cinquantaine de tours dans la pâte (ou pétrir une vingtaine de minutes sur un plan de travail propre), jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et soyeuse (soulever la pâte et la frapper violemment contre le plan de travail, à quelques reprises pendant le pétrissage).
Envelopper la pâte dans une pellicule plastique et la laisser reposer pendant au moins 1H, ou jusqu’à 2H (c’est encore mieux).
Préparer un plan de travail légèrement enfariné et prélever une portion de pâte, équivalente à la taille d’une balle de golf (garder le reste de la pâte couverte, le temps de rouler cette portion).
Fariner vos mains et rouler la pâte à l’aide d’un goujon (ou d’un rouleau à pâte) pour l’aplatir légèrement.
Enrouler le petit disque obtenu, autour du goujon et pratiquer de petits mouvements de va-et-vient, de façon à étirer la pâte sur elle-même (voir vidéo ci-dessous).
Tourner le grand disque obtenu et répéter l’opération jusqu’à l’obtention de la plus fine épaisseur possible (sous la lumière, la pâte doit être presque transparente).
Mettre cette première feuille de pâte phyllo de côté, et répéter ces opérations pour les portions de pâte suivantes (il n’est pas nécessaire de couvrir les feuilles complétées, elles sont assez humides pour ne pas sécher avant l’utilisation); bien fariner les feuilles entre elles.
Pour la garniture
Dans la jarre du robot culinaire, verser tous les ingrédients (sauf le beurre) et pulvériser jusqu’à l’obtention d’une fine texture, réserver.
Pour le montage
À l’aide d’un pinceau de cuisine, badigeonner le fond d’un moule en verre de 9x9’’.
Poser une première feuille de pâte phyllo, et la badigeonner entièrement de beurre.
Répéter cette opération avec 4 autres feuilles.
À l’aide d’un couteau bien tranchant, découper au fond du moule, le surplus de pâte phyllo (la pâte ne doit pas remonter sur les parois du moule).
Saupoudrer uniformément le tiers de la garniture réservée sur la dernière feuille de pâte phyllo.
Recouvrir de 4 autres feuilles de pâte phyllo, toujours en badigeonnant de beurre fondu, chacune d’entre elles.
Recouper à nouveau le surplus et couvrir du deuxième tiers de garniture.
Procéder de la même façon pour les derniers étages, en terminant par 5 feuilles de pâte phyllo (le dessus de la dernière feuille doit aussi être badigeonné de beurre fondu).
Toujours à l’aide d’un couteau bien tranchant, couper les baklavas au goût (en triangles, losanges ou carrés), seulement jusqu’à la moitié de l’épaisseur (le reste sera plus facile à couper à mi-cuisson).
Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes.
Retirer du four et recouper les baklavas, jusqu’au fond cette fois.
Retourner au four et poursuivre la cuisson pendant 20 à 30 minutes, ou jusqu’à bien doré.
Retirer du four et verser le sirop réservé sur les baklavas (la quantité de sirop paraîtra énorme, mais en laissant reposer le tout pendant une nuit complète, il sera presque complètement absorbé).
Pour le sirop
Dans une casserole, chauffer tous les ingrédients (sauf l’eau de rose), sur un feu modéré en remuant de temps à autres, jusqu’à ce que le sucre soit dissout.
Laisser bouillir 10 minutes, en remuant de temps à autres.
Retirer du feu et laisser tiédir, pendant la cuisson du baklava.
Une fois tiédi, retirer la tranche d’orange et les clous de girofle. ajouter l’eau de rose et bien mélanger; arroser les baklavas à leur sortie du four, du sirop tiédi..
Erica of Erica’s Edibles was our host for the Daring Baker’s June challenge. Erica challenged us to be truly DARING by making homemade phyllo dough and then to use that homemade dough to make Baklava.
En 1997, 160 ans après la rébellion des Patriotes, Unibroue lançait la 1837 en l’honneur des héros morts pour notre patrie - Une blonde forte, légèrement mais élégamment voilée, sèche, vive et très pétillante. Elle révèle des notes soutenues de levures et de grains, combinées à de fragiles touches de poivre, de gingembre, de girofle, de phénols, de miel et de poire. Presque unidimensionnelle, son amertume est quasi impalpable, mais sa texture et son corps sont très acceptables; on pourrait croire au croisement d’une Belge et d’une domestique qui gagne en saveurs à 10°C et plus. Disponible au Québec, exclusivement dans la caisse mixte d’Unibroue.
Les racines d’un Québec souverain.
«Jean-Olivier Chénier: la persistance d'une censure mémorielle» Parmi tous les chefs patriotes, Jean-Olivier Chénier est un de ceux qui a subi le plus profondément et le plus longtemps la rancune de l'Église, ses restes n'ayant été admis dans un cimetière catholique qu'en 1987.
Marc COLLIN, Docteur en histoire à l’Université de Laval
En 1828, à seulement 21 ans, Jean-Olivier Chénier est autorisé à pratiquer la médecine au Québec. La qualité de ses soins et son dévouement, contribuent rapidement à sa renommée. Établi à Saint-Benoît dans les Basses-Laurentides, Chénier s’immisce dans l’activité politique de son comté où règne un contexte d’affrontement entre la Chambre d’assemblée et le gouvernement, sur la question des troupes de réserves militaires. Lorsque Saint-Benoît résiste aux autorités en ne procédant pas aux rassemblements des miliciens effectués chaque été, Chénier fait partie des 7 personnes accusées d’obstruction. En 1834, Chénier quitte Saint-Benoît pour s’établir à Saint-Eustache où il est élu au sein d’un comité visant à résister à l’oppression. C’est lors de cette assemblée qu’il prononcera les célèbres paroles: «Ce que je dis, je le pense et le ferai; suivez-moi, et je vous permets de me tuer si jamais vous me voyez fuir». À la fin de novembre 1837, le Québec vit sous un régime de terreur, les Patriotes de Saint-Eustache se réunissent pour s’organiser, mais décident de ne pas attaquer les Britanniques du côté de Montréal, où la loi martiale a été proclamée. Le 14 décembre, Chénier doit assumer le commandement des troupes patriotes contre l’infanterie britannique… le combat est amorcé. Chénier et quelques 60 hommes armés, réfugiés dans l’église de Saint-Eustache, sont attaqués par le général Colborne et 1300 de ses hommes; l’église est incendiée et Chénier touché par deux fois, périt. Ses compagnons d’armes sont exterminés et tout près, le village de Saint-Benoît est rasé par les flammes. Partout au Québec les patriotes se révoltent, de Saint-Jean, à Saint-Denis, en passant par Saint-Charles et Saint-Paul. En février 1838, le Parlement britannique suspend la constitution du Bas-Canada, peu de temps avant que les Patriotes ne proclament son indépendance, ainsi que la séparation de l’Église et de l’État, la suppression de la dîme, l’abolition des redevances seigneuriales, la liberté de presse, le suffrage universel, la nationalisation des terres de la couronne et celles de la British American Land Co., l’élection d’une Assemblée constituante et l’emploi des deux langues dans les affaires publiques. Des Patriotes capturés par les Britanniques, tous seront accusés de haute trahison envers la Couronne britannique, 12 seront pendus devant la prison au Pied-du-Courant, d’autres seront déportés en Australie ou bannis du pays. En février 2011, pour souligner le 173e anniversaire des rébellions de 1837-38, avait lieu au Pied-du-Courant, une marche aux flambeaux silencieuse, pour honorer la mémoire de ces patriotes qui ont contribué aux racines d’un Québec souverain.
1 livre bœuf haché
2 oignons rouges hachés
4 gousses d’ail pressées
2 cuillerées à table huile d’olive
1 cuillerée à table paprika fumé
3 cuillerées à table poudre de chili mexicain
2 cuillerées à table cumin en poudre
2 cuillerées à table origan séché
1 cuillerée à thé flocons de piment fort (plus ou moins, au goût)
2 bouteilles 1837 (2 x 341ml)
4 tasses tomates étuvées en dés (jus inclus)
2 boîtes haricots noirs rincés égouttés
2 boîtes haricots rouges rincés égouttés
Sel et poivre au goût
Cheddar fort râpé (pour le service)
Crème sure (pour le service)
Jus de lime fraîchement pressé (pour le service)
Coriandre fraîche ciselée (pour le service)
Dans une grande casserole, sur un feu modéré, faire chauffer l’huile et y faire tomber les oignons et l’ail, jusqu’à translucides, environ 7 minutes.
Ajouter le bœuf haché en l’émiettant, et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la viande ait perdu sa couleur rosée.
Ajouter toutes les épices, bien mélanger et cuire 2 à 3 minutes supplémentaires.
Ajouter la bière, amener à ébullition.
Aux premiers bouillons, ajouter les tomates les haricots, saler et poivrer au goût, bien mélanger et ramener à ébullition.
Aux premiers bouillons, baisser le feu au minimum et laisser mijoter à découvert pendant 1H30, en remuant de temps à autres (si désiré, laisser mijoter plus ou moins longtemps, pour un chilli plus ou moins dense).
Servir accompagné de cheddar fort, crème sure, coriandre ciselée, arrosé d’une filet de jus de lime.
dans le cadre de ma cent-trente-deuxième participation aux TWD
Il est minuit moins quelques minutes sur la colline des amoureux, un point de rencontre où les jeunes vont pour folâtrer en cachette. Un agent de police faisant sa ronde de la soirée, aperçoit une voiture singulièrement éclairée de l’intérieur. Curieux, il s’approche de la voiture pour vérifier que tout est en règle avec ses passagers. Il constate que le jeune homme au volant, lit un magazine informatique, alors que la jeune fille assise derrière, tricote. Confus, le policier cogne quelques petits coups sur la vitre du conducteur, qui s’ouvre lentement. Le jeune homme lève les yeux vers l’agent et le salue poliment. L’agent lui demande: «Que faites-vous ici?». «N’est-ce pas évident? Je lis un magazine monsieur l’agent!» lui répond le jeune homme. «Et que fait cette jeune fille à l’arrière de votre voiture?» ajoute le policier. «Je crois qu’elle tricote… un pull, monsieur!» conclut le jeune homme. Le policier encore plus perplexe, ne comprend pas ce que fait ce jeune couple dans un tel endroit, à lire et tricoter. «Quel âge avez-vous jeune homme?» renchérit le policier, tentant de mettre les choses au clair. «J’ai 25 ans monsieur» répond le garçon. «Et la demoiselle, qu’elle âge a-t-elle?» continue l’agent. «Elle aura 18 ans dans quelques minutes!» lui répond le jeune homme.
2½ tasses farine
½ tasse cacao
1 cuillerée à thé bicarbonate de sodium
Pincée de sel
1 cuillerée à thé cardamome
¼ cuillerée à thé clou de girofle en poudre
10 onces chocolat mi-sucré haché
1¼ tasse cassonade
10 cuillerées à table beurre
2 œufs
Dans un bol, bien mélanger la farine, le cacao, le bicarbonate, le sel et les épices, réserver.
Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, faire fondre le chocolat, la cassonade et le beurre, sur un feu modéré.
Retirer du feu et transférer dans une jatte.
À l’aide d’un batteur électrique, incorporer les œufs un à un dans le chocolat, en battant bien après chaque addition.
Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre jusqu’à homogène (la pâte se décollera des parois et formera une boule, lorsque parfaitement mélangée).
Diviser la pâte en deux portions et les envelopper dans une pellicule plastique.
Réfrigérer la pâte pendant au moins 1H (ou jusqu’à 3 jours).
Façonner la pâte en petites boules d’une cuillerée à table chacune et les déposer sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de les espacer d’au moins 1".
Presser légèrement les boules de pâte.
Faire cuire au four sur la grille du haut, à 350° pendant 9 à 12 minutes, ou jusqu’à ce que les biscuits soient craquelés et légèrement fermes au touché (mieux vaut moins les cuire, que trop les cuire!).
Laisser les biscuits tiédir 2 minutes sur la plaque de cuisson, puis transférer sur une grille jusqu’à complètement refroidis.
Répéter les dernières opérations jusqu’à épuisement de la pâte.
Conserver les biscuits à température ambiante, dans un contenant hermétique.