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Confiture de bacon





Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

L'arroseuse arrosée...

Étrangement, j'ai toujours été entourée de nombreux Français, venus s'installer au Québec. Aussi, j'adore me remémorer leurs premiers pas dans notre quotidien pseudo-culinaire. J'ai d'ailleurs découvert que le pire, le comble, le summum du "désagréable" pour un Français, c'est la "rootbeer"! Je ne vous raconte pas les hilarantes grimaces dont j'ai été témoin, sur les visages de pauvres innocents sans défense, ni méfiance, qui l'on testée! Selon eux, ce poison assurément inventé par un docteur satanique, a le goût infecte d'un aseptisant à gargariser utilisé par les dentistes!

Aussi dénoncés au palmarès de l'horreur gustative: la gomme à la cannelle, le Jell-O, la Slush et d'autres trucs tous aussi "ignobles" aux dires de ces courageux néophytes! Mais il y a de l'espoir, puisque certains se découvrent d'obsessives, presque maniaques passions, pour le sirop d'érable, le beurre de "cacahuète" et surtout, surtout, le BACON! Un cousin français m'a déjà dit que notre bacon, si délicieusement intoxiquant, aurait dû et depuis longtemps, faire l'objet d'une saveur de "chewing gum"! Question de faire durer le plaisir, j'avoue que l'idée était GÉNIALE!

Ce rêve m'a donc hanté pendant des années, et j'ai patiemment attendu pour voir si quelqu'un d'assez fou l'inventerait. Jusqu'à ce que dernièrement, le confiseur chez qui je m'approvisionne, reçoive des gommes à saveur de bacon! EURÊKA! Tête baissée, j'y ai cru dur comme fer et j'ai foncé! Mais toute cette attente et ces grands espoirs se sont avérés futiles puisqu'en voyant l'horrible et difforme grimace qui déchirait mon visage, la paralysie qui me gagnait subitement et le torrent de larmes que je tentais de retenir en mâchouillant cette atrocité au goût chimiquement non-identifiable... mon public français n'a jamais voulu, ne serait-ce qu'approcher la boîte de gommes!

Mais on préfère la confiture aux blagues, non?

À défaut de gomme au bacon, une confiture ne ferait-elle pas aussi bien l'affaire? Fiez-vous sur moi, je vous en conjure! Je vous défie d'ailleurs de ne pas vous cacher pour manger secrètement cette confiture de bacon, à la petite cuillère! Sur la côte est des États-Unis (et certainement ailleurs), on s'arrache la version originale, similaire. Les restaurants-grill n'arrivent plus à satisfaire leur clientèle qui se déplace spécialement pour elle. Elle est d'ailleurs déjà vendue en pots, dans certaines épiceries américaines.

  • 1 livre bacon (nature, fumé, à l'érable, etc. au choix)
  • 1 oignon finement tranché
  • 4 gousses d'ail finement hachées
  • 3 cuillerées à table cassonade
  • Quelques gouttes Tabasco (au goût)
  • ½ cuillerée à thé poudre de piment chipotle (ou quelques gouttes de fumée liquide)
  • 1 tasse de café
  • ¼ tasse vinaigre de cidre de pomme
  • ¼ tasse sirop d'érable
  • Poivre fraîchement moulu au goût
  • ¾ tasse eau

Dans un poêlon, faire cuire quelques tranches de bacon à la fois, sur un feu modéré, jusqu'à ce que tout le bacon soit cuit (ne pas laisser le bacon devenir croustillant).

Égoutter et laisser tiédir le bacon avant de le couper en morceaux d'environ 1"; transférer dans une petite cocotte ou un faitout (pas en aluminium), réserver.

Faire cuire l'oignon dans un peu de gras de bacon restant, en remuant de temps à autre, pendant 5 minutes.

Ajouter l’ail et poursuivre la cuisson 5 minutes supplémentaires, ou jusqu'à translucides.

Dans la cocotte, bien mélanger le bacon, l'oignon, l'ail et le reste des ingrédients (sauf l'eau) et amener à ébullition; baisser le feu à très doux, et laisser mijoter pendant 2h.

Ajouter ¼ de tasse d'eau à la cocotte tous les 30 minutes, en mélangeant bien le tout après chaque addition (ne pas augmenter le feu après les additions d’eau, laisser le frémissement revenir de lui-même).

*Après 2h, le mélange sera sombre, épais, sirupeux et encore bien texturé; le bacon aura confit.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes et transférer le tout dans la jarre du robot culinaire.

Pulvériser quelques secondes, jusqu'à l'obtention de la texture voulue: grossière et grumeleuse pour un genre de chutney, ou fine et lisse pour une tartinade.

Transférer dans un pot de verre hermétique et stérilisé et conserver au frigo jusqu'à 10 jours.

*Donne environ 1 tasse de confiture de bacon.


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Slidders au poulet croustillant à la tex-mex, salsa de maïs grillé et mayonnaise à l'avocat





Recette aussi publiée chez Isabelle de Les gourmandises d'Isa
dans le cadre de ma participation au concours "Burgers"
organisé en collaboration avec Groupe Modus



Officiellement créé pour contrarier Henery Hawk (le petit épervier) qui existait déjà depuis plusieurs années, Charlie le coq apparu au petit écran pour la première fois le 31 août 1946, dans un cartoon de Warner Bros. intitulé Walky Talky Hawky. Mais la voix et l’articulation insolentes de Charlie, créée par le célèbre Mel Blanc et inspirée par le Senateur Cleghorn du Fred Allen Radio Show, ont rapidement fait de lui, une star qui s’attira même les honneurs d’une nomination aux Oscars. Charlie le coq obtient donc peu de temps après, sa propre série mise en scène par Robert McKimson. Après avoir apparu dans de nombreux cartoons des années ’40 et ’50, et reçu de nombreux prix, Charlie tire sa révérence dans Banty Raids, en 1963. Parce que son humour dépendait largement de sa voix, Charlie n’a jamais eu beaucoup de succès en dehors des cartoons télévisés; lorsque l’unité d’animation de Warner Bros. s’éteignit, Charlie fut réduit à de brèves apparitions servant à combler les interludes d’autres séries animées. Au cours des années ’70 et ’80, Charlie fit partie du scénario de quelques spéciaux télévisés, mais jamais plus en tant que personnage dominant. En 1988, il apparu brièvement dans Who Frammed Roger Rabbit, puis en 1996 dans Space Jam. La mort de Mel Blanc en 1989, certifia que Charlie ne serait plus jamais le même. Mais ses fans ne l’oublient pas, puisqu’il ne leur aura fallu que quelques instants rivés au téléviseur, pour que sa voix soit à jamais gravée dans leur mémoire. On a pu voir Charlie tourner dans quelques commerciaux aux côtés de Michael Jordan, mais sans Mel Blanc, Charlie n’a jamais réussi à atteindre sa gloire d’autrefois.

Charlie le coq, Bipé!

Salsa
  • 1 tasse grain de maïs
  • 1 cuillerée à thé paprika fumé
  • 1 cuillerée à thé huile végétale
  • 2 tomates épépinées coupées en brunoise
  • 1 cuillerée à table ciboulette finement hachée
  • 1 cuillerée à table vinaigre de xérès
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • Sel et poivre au goût

Mayonnaise
  • 1 avocat mûr réduit en purée
  • Jus d’un demi citron
  • ⅓ tasse mayonaise
  • 1 cuillerée à table ciboulette finement hachée
  • Sel et poivre au goût

Burgers
  • 1 livre poulet haché
  • 1 oignon vert ciselé
  • ½ cuillerée à thé jalapano très finement haché
  • ¼ tasse salsa aux tomates (maison ou du commerce)
  • ⅓ tasse chapelure
  • ¼ tasse cheddar finement râpé
  • 1 cuillerée à table coriandre fraîche hachée
  • Sel et poivre au goût
  • 6 à 8 pains à slidders
  • Laitue (au choix)

Panure
  • 1 tasse panko
  • 1 cuillerée à table poudre de chili
  • 1 gros œuf
  • Huile végétale (pour la friture)

Pour la salsa

Dans un bol, bien mélanger le maïs, le paprika et l’huile.

Étendre cette préparation sur une plaque de cuisson, préalablement tapissée de papier parchemin.

Cuire sous le grill quelques minutes, jusqu’à l’obtention d’une belle coloration.

Transférer le maïs dans une jatte, ajouter le reste des ingrédients de la salsa et bien mélanger, réserver.

Pour la mayonnaise

Dans une jatte, bien mélanger tous les ingrédients, couvrir d’une pellicule plastique et laisser reposer au frigo, jusqu’à utilisation.

Pour les burgers

Dans une jatte, bien mélanger les 8 premiers ingrédients et façonner 6 à 8 galettes du mélange obtenu, réserver.

Pour la panure

Dans une première assiette creuse, mélanger le panko et la poudre de chili; dans une seconde assiette creuse, battre légèrement l’œuf.

Plonger chaque galette dans l’œuf battu, puis bien l’enrober du mélange de panko.

Cuire les galettes dans l’huile chauffée à 350°F, pendant 3 minutes en les retournant à la mi-cuisson.

Égoutter les galettes sur un papier absorbant.

Pour le montage

Sur la partie inférieure d’un pain à slidders, déposer quelques feuilles de laitue, puis une galette de poulet pané à la tex-mex.

Garnir d’une généreuse portion de mayonnaise à l’avocat réservée, et de salsa au maïs grillé.

Refermer le slidder et servir aussitôt deux par deux, accompagné de frites ou de pommes allumettes.


 


Super burgers végétariens





Depuis quelques années déjà, Hellmann’s fait la promotion de son mouvement "Mangez vrai", visant à sensibiliser les Canadiens à consommer des produits locaux, dans le but de supporter l’économie via les producteurs régionaux et d’ainsi soutenir l’environnement; une noble et bienveillante idée, à la fois risquée. S’il est nécessaire d’analyser nos habitudes alimentaires en se questionnant par exemple, sur la distance que parcourent les fraises pour arriver dans nos assiettes au beau milieu de l’hiver, il n’est tout de même pas évident de comprendre ce que cette démarche aurait à voir avec la mayonnaise. Un lien tangible existe pourtant entre Hellmann’s et l’idée de consommer localement, dans le fait qu’Hellmann’s pour produire sa mayonnaise, utilise des œufs provenant de l’Ontario et du Québec, ainsi que l’huile de canola des Prairies. Mais Hellmann’s et leurs partenaires osent aussi, avec une très intéressante initiative. Essentiellement, ils essaient d’associer leur produit à un style de vie; un concept visant à déployer leurs efforts et leur argent dans une cause admirable, plutôt qu’à forcer leur marque dans nos cuisines. Ils veulent surtout que les Canadiens en parlent, et s'ils atteignent leurs buts, les producteurs locaux seront relancés, les consommateurs seront mieux informés, plus conscients de ce qu’ils achètent et Hellmann’s en tirera l’avantage de s’être approprié une plus grande partie du marché ainsi que de nouveaux consommateurs qu’évidemment, ils espèrent fidèles. Mais cette campagne est risquée en terme de marketing traditionnel, parce la marque Hellmann’s ne tient pas une si grande part du marché, ce qui pourrait vouloir dire qu’ils dépensent beaucoup pour ne retirer que peu, ou même pas du tout, de reconnaissance envers leur marque. Qu’elle soit sincère ou ingénieuse, la stratégie de la campagne "Mangez vrai", à tout de même plusieurs composantes très encourageantes. Au courant de l’été dernier, chaque fois que quelqu’un cautionnait le mouvement "Mangez vrai" sur leur site web en promettant de s’engager à préparer, acheter et consommer des aliments locaux, Hellmann’s versait 25 cents au groupe torontois Evergreen, une entreprise sociale à but non-lucratif qui créer des jardins urbains d’un océan à l’autre en souligant l’importance de la qualité environnementale de nos villes, pour la santé et le bien-être. Chaque fois qu’un internaute utilisait le libellé #REALFOOD pour parler de la consommation locale sur Twitter, Hellmann’s versait 25 cents supplémentaire. La plupart du temps, nos choix alimentaires se limitent à ce que les supermarchés offrent, et dans cet esprit, Hellmann’s offrait un total de $100 000 en subventions dans le cadre du mouvement "Mangez vrai", afin d’appuyer les initiatives qui unissent les familles canadiennes, les enfants et les vrais aliments au sein de leur communauté. Mais au final, on peut se demander comment le mouvement "Mangez vrai" pourrait être réellement avantageux dans notre quotidien. Avec les gouvernements qui coupent dans les budgets, l’économie en souffrance, le gouffre toujours grandissant entre les moins et les mieux nantis, si une multinationale veux s’investir et s’avancer au-delà de ses propres intérêts, en tentant une nouvelle approche dans la façon de changer nos habitudes alimentaires, possiblement même pour le mieux, alors pourquoi pas? Et si toute cette démarche créer un débat de société, c’est encore mieux… pour nous, notre santé, notre environnement, notre pouvoir d’achat et bien sûr, pour Hellmann’s.

  • 1½ tasse cerneaux de noix (de Grenoble ou autres au goût)
  • 1 tasse flocons d’avoine
  • ⅓ tasse chapelure (maison ou du commerce)
  • 1 oeuf
  • ¼ tasse lait
  • ½ oignon haché
  • 2 gousses d’ail pressées
  • ½ cuillerée à thé sauge
  • ½ cuillerée à thé sel
  • Poivre au goût
  • Huile d’olive
  • 2 tasses bouillon de légumes
  • Pains à hamburgers, tomates, avocats, oignons, laitue, mayonnaise, etc.

Dans la jarre du blender ou au robot culinaire, pulvériser les noix jusqu'à finement texturées.

Dans une grande jatte, bien mélanger avec les mains, la mouture de noix et tous les ingrédients sauf l’huile d’olive et le bouillon de légumes.

Façonner 4 grandes galettes avec l’appareil obtenu, couvrir d'une pellicule plastique et mettre au frigo au moins 1H, avant de cuire.

Dans un poêlon, faire chauffer un peu d’huile sur un feu modéré et y faire dorer les galettes de chaque côté.

Ajouter le bouillons de légumes et laisser mijoter à couvert, pendant 25 minutes.

Égoutter les galettes sur des papiers absorbants, monter les burgers et les garnir au goût de tomates, avocats, oignons, laitue, mayonnaise, etc.




Burgers vietnamiens façon bistro




Nous ne savons pas tout à fait si les marionnettes aquatiques sont apparues dans d’autres pays avant d’arriver au Vietnam, mais nous savons qu’elles continuent de se multiplier et de gagner le cœur de leur public depuis le 10e siècle, dans un village du nord du Vietnam, sur le delta de la Rivière Rouge. Originalement, le village organisait une prestation de marionnettes aquatiques dans le but de célébrer l’arrivée du printemps. Les marionnettistes n’étant pas des professionnels mais des fermiers des environs, ceux-ci s’exerçaient avec des marionnettes qu’ils avaient eux-mêmes confectionnées. Les personnages des spectacles étaient surtout des hommes, des femmes et des enfants, jeunes et vieux, utilisés pour décrire des histoires de traditions vietnamiennes ainsi que celles d’héros nationaux qui résistaient alors aux envahisseurs. Dans ces histoires, les marionnettes cultivaient le riz, pêchaient le poisson et prenaient soin des canards. Certains animaux représentés incluaient le buffle, le poisson, la grenouille, la tortue, le phoenix et le dragon, et la seule connotation au monde extérieur, était le plus souvent une procession organisée en l’honneur d’un villageois qui revenait de la ville, après avoir complété un examen de mandarin. L’audience riait de bon cœur lorsqu’une marionnette à l’effigie d’un renard réussissait à attraper un canard, mais surtout lorsque l’oncle Teu, la marionnette servant de maître de cérémonie, racontait des blagues aux spectateurs. Les spectacles de marionnettes aquatiques sont probablement nés dans le but de célébrer et remercier la nature pour l’eau qui nourrissait les rizières et c’est aussi certainement pour cette raison, que la marionnette du dragon mythique, une image positive de la culture vietnamienne, y figurait souvent à titre de personnage principal. Le climat du delta de la Rivière Rouge étant très chaud et humide, les rivières y abondaient et chaque village comptait un étang ou un lac qui pouvait servir de théâtre aux marionnettes aquatiques. La température devait être clémente pour qu’un spectacle ait lieu, puisque les marionnettistes devaient se tenir debout dans l’eau, pendant des heures. Un décor théâtral, la plupart du temps celui d’un temple de village, séparait l’audience des marionnettistes qui travaillaient derrière un rideau de bambou. Ceux-ci manipulaient les pantins à l’aide de perches, à partir de l’extrémité du rideau de 2m, et pour garder les perches dans l’eau, les artistes devaient être physiquement très forts. Comme les fermiers du delta de la Rivière Rouge gagnaient leur vie en cultivant le riz, ceux-ci avaient un grand respect de la nature et de l’eau ainsi, leurs marionnettes présentaient ce même égard envers le travail bien fait, la persévérance, l’optimisme et la vie de famille, avec parfois quelques idées à double sens et une légère satire qui illuminaient un combat en le bien et le mal. Les marionnettes aquatiques incorporaient l’animisme vietnamien, autant que le bouddhisme, le taoïsme, mais surtout le confucianisme. Une audience moderne aujourd’hui assise dans les rizières et assistant à ce spectacle, aurait tôt fait de ressentir l’atmosphère spirituelle animée de panthéisme dans laquelle les fermiers vietnamiens de l’époque, évoluaient.


Marionnettes aquatiques de la Rivière Rouge - Vietnam

Carottes marinées
  • 3 cuillerées à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à table vinaigre blanc
  • 1 gousse d’ail pressée
  • ½ cuillerée à thé moutarde de Dijon
  • 2 à 3 carottes râpées
Burgers
  • 1 livre porc haché
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 piment jalapeno finement haché (sans les graines)
  • ½ cuillerée à table gingembre frais râpé
  • 1 cuillerée à table nuoc mam (sauce poisson vietnamienne)
  • 1 cuillerée à table sauce soya
  • 1 cuillerée à table sucre
  • 1 cuillerée à thé cinq-épices chinoises
  • Le jus et le zeste d’une demie lime
  • 4 pains à hamburgers au sésame
  • 4 cuillerées à table mayonnaise
  • 4 cuillerées à table pâté de foie
  • ½ concombre anglais finement tranché
  • 1 grosse poignée coriandre fraîche
Pour les carottes marinées

Dans un petit bol, bien mélanger les quatre premiers ingrédients.

Déposer les carottes dans un contenant hermétique, et y verser la marinade préparée.

Ferme le contenant et laisser mariner au frigo au moins 3H, encore mieux toute une nuit, réserver.

Pour les burgers

Dans une jatte, bien mélanger le porc haché, l’ail, le piment jalapeno, le gingembre, le nuoc mam, la sauce soya, le sucre, les épices, le jus et le zeste de lime, avec les mains.

Façonner quatre galettes avec le mélange obtenu.

Faire cuire les galettes sur le barbecue ou à la poêle, environ 2 à 3 minutes de chaque côté, réserver.

Dresser les chaque burger en tartinant le pain inférieur d’une cuillerée à table de mayonnaise, recouverte de quelques fines tranches de concombre.

Poser une galette de viande sur les tranches de concombre, garnir d’un peu de carottes marinées et de feuilles de coriandre fraîche.

Tartiner chaque pain supérieur de pâté de foie, refermer le burger et servir aussitôt.


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Burgers de chez Lucques garnis d'aïoli aux chipotles




Afin de profiter de chaque minute, déjà depuis l’école secondaire, Suzanne Goin a sauté directement dans le monde des arts culinaires en décrochant un stage à la prestigieuse Ma Maison de Los Angeles. Alors qu’elle jonglait avec ses cours à la Brown University, elle passait aussi beaucoup de temps entre les cuisines de L’Orangerie de Los Angeles et celles de Le Mazarin à Londres. Malgré un emploi du temps de globe-trotter très chargé, Goin a tout de même réussi à terminer ses études en Histoire, obtenant même une mention honorifique. Toujours en voyageant, c’est Chez Panisse à Berkeley et au non moins célèbre L’Arpège de Paris que sa carrière prend son essor. De retour aux États-Unis, Goin est nommée meilleur Creative Chef par le Boston Magazine en 1994, pour son expérience de chef chez Alloro. Elle retourne ensuite sur Los Angeles, où elle travaille pour Nancy Silverton et Mark Peel au Campanile, se hissant éventuellement jusqu’à la place de chef exécutif. En automne 1998, Goin est prête à ouvrir son propre restaurant. Lucques est alors ouvert avec sa partenaire d’affaires, Caroline Styne: un succès instantané. En un rien de temps, Lucques fait partie des 10 meilleures tables du pays selon des publications aussi prestigieuses que Gourmet et Saveur. En 1999, Goin elle-même est nommée un des meilleurs nouveaux chefs de l’année par le Food & Wine. Dans la poursuite de cette grande aventure, Goin et Styne ouvrent un second restaurant en 2002. En gardant le meilleur d’un restaurant au service complet et en le joignant à un bar à vins, le nouveau A.O.C. offre un menu de petits plats spécialisés dans les fromages et charcuteries, accompagnés de salades de saison et autres mets. Évidement nommé en l’honneur de l’Origine d’Appellation Contrôlée française, A.O.C. se vante d’offrir plus de 50 vins au verre. Le succès de Goin continue avec sa nomination à un prix de la James Beard Fondation en 2003, puis avec le lancement de son tout premier livre en 2005: Sunday Suppers at Lucques – Seasonal Recipes from Market to Table. Cette même année a aussi vu l’ouverture de Hungry Cat, une collaboration mari et femme, entre elle et le chef David Lentz. En 2007, le couple ouvre un second restaurant à Santa Barbara, puis une troisième association avec Styne voit le Tavern ouvrir en 2009… On est bien loin du temps où une jeune Suzanne d’à peine 10 ans, ouvrait une station de crêpes dans la cuisine familiale, pour servir les enfants du quartier!


Restauratrice et chef, Suzanne Goin

Burgers
  • 1½ lb porc haché maigre
  • 4oz chair à saucisse italienne piquante
  • 2 tranches bacon hachées
  • ¼ t. échalotes hachées
  • ¼ t. huile d’olive
  • 2 c. à table persil frais haché
  • 2 c. à table thym frais
  • 1 c. à thé cumin
  • 4 pains à hamburgers (grillés)
Aïoli aux chipotles
  • ½ t. mayonnaise
  • 4 c. à table jus de citron
  • Zeste d’un citron
  • ¼ t. gousses d’ail pressées
  • 1 c. à table estragon
  • 1 à 2 piments chipotles hachés (piments en sauce adobo)
  • Tomates, oignons, fromage, cornichons, etc. (autres garnitures au goût)
Pour les burgers

Dans une grande jatte, bien mélanger tous les ingrédients.

Façonner 4 galettes d’environ ¾" d’épaisseur.

Faire cuire les galettes sur le barbecue ou dans un poêlon, jusqu’à ce que l’intérieur des galettes perdent leur couleur rosée, soit environ 7 minutes de chaque côté, pour un total de 13 à 15 minutes (ne retourner les galettes qu’une seule fois!).

Poser chaque galette sur un pain, garnir d’aïoli aux chipotles et d'autres garnitures au goût, et refermer le pain.

Pour l’aïoli

Dans un bol, bien mélanger tous les ingrédients, couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer au frigo au moins 1H avant d’en garnir les burgers.

Source : My recipes (burgers) - déclinaison


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Burgers Miami



Désordonnée et ravissante, intense et captivante, lascive et fanfaronne, Miami est tout ça et bien plus encore. Élevée d’une terre plate et marécageuse il y a à peine 100 ans, Miami est aujourd’hui une métropole moderne et fougueuse, reconnue pour son tourisme, son «nightlife» et son commerce international. Elle est la plus jeune ville des États-Unis, mais aussi la troisième plus populaire destination touristique après Los Angeles et New York, des villes qui écrasent Miami par leur taille! Surnommée «La ville magique» au début des années ’90, parce que devenue une ville avant même d’être un village, Miami a reçu bien des surnoms au cours des années: «L’entrée des Amériques», «La riviera américaine», «Les six comtés», mais aussi les honteux «Capitale de la cocaïne» et «République bananière». Miami a survécu à des ouragans dévastateurs, de terribles émeutes, une sale corruption, des crimes abominables, une tension raciale palpable, des tempêtes politiques interminables, d’énormes vagues d’immigration et pourtant, toujours Miami se relève avec une bravoure et une force époustouflante. Au bord de la faillite il y a un peu plus de 10 ans, Miami a une fois de plus prouvé sa résilience en devenant récemment un des plus courus, sinon le plus couru des marchés immobiliers américains, avec plus de 100 gratte-ciels présentement en construction et qui rempliront bientôt les ouvertures de sa ligne d’horizon, déjà très colorée. Miami est en constante évolution et n’a toujours pas atteint son plein potentiel: une métropole aux cultures diverses que plusieurs croient être le symbole de la ville américaine du 21e siècle. Et même si Miami est souvent critiquée pour n’avoir ni histoire, ni racines profondes, son nom était bel et bien prononcé en ses lieux, il y a plus de 10 000 ans.


Panorama du centre-ville de Miami, la nuit
  • 1 lb bœuf haché maigre
  • Sel et poivre au goût
  • 1½ c. à table huile végétale
  • ½ t. mayonnaise
  • 4 gousses d’ail grillées pressée
  • ¼ t. moutarde de Dijon
  • 8 tranches de fromage Gruyère
  • 8 tranches de jambon fumé
  • 2 gros cornichons marinés finement tranchés
  • 4 pains à hamburgers au choix
Avec le bœuf haché, façonner 4 galettes d’environ ¾" et pratiquer une dépression avec le pouce au centre des galettes, pour éviter qu’elles ne gonflent trop à la cuisson, saler et poivrer les galettes sur les deux côtés.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu modéré et y faire cuire les galettes.

Pendant ce temps, mélanger la mayonnaise, la moutarde, l'ail, le sel et le poivre, dans un bol et tartiner le haut et le bas des pains à hamburgers, de la sauce obtenue.

Monter les burgers dans cet ordre: pain inférieur tartiné de sauce, première tranche de fromage Gruyère, galette de bœuf, tranche de jambon, seconde tranche de fromage Gruyère, tranches de cornichons et enfin, pain supérieur tartiné de sauce.

Faire cuire à nouveau les burgers 1½ minute dans une presse à panini ou dans un poêlon très chaud en prenant soin d’envelopper chaque burger dans une feuille de papier aluminium et de l’aplatir pendant la cuisson, d’un autre poêlon, le plus lourd possible (1½ minute de chaque côté dans le cas de la cuisson au poêlon).

Source: Bobby Flay - déclinaison


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Burgers à la grecque


Ap'to parathiro mou stelno ena dio
Ke tria ke tessera filia
Pou ftanoun sto limani ena ke dio
Ke tria ke tessera poulia
Pos tha 'thela na iha ena ke dio
Ke tria ke tessera pedia
Otan tha megalosoun ola na ginoun
Leventes yia hari tou Pirea

Oso ki an psazo
Den vrisko allo limani
Trelli na m' echi kani
Apo tou Pirea
Pou otan vradiazi
Tragoudia m' aradiazi
Ke tis pennies tou allazi
Yemizi apo pedia

Apo tin porta mou san vgo
Den iparhi kanis
Pou na min ton agapo
Ke san to vradi kimitho
Xero pos xero pos
Pos tha ton onirefto
Petradia vazo sto lemo
Ke mia ha ke mia ha
Ke mia hantra filachto
Yiati ta vradia kartero
Sto limani san vgo
Kapion agnosto na vro

Oso ki an psazo
Den vrisko allo limani
Trelli na m' echi kani
Apo tou Pirea
Pou otan vradiazi
Tragoudia m' aradiazi
Ke tis pennies tou allazi
Yemizi apo pedia

Pos tha 'thela na iha ena ke dio
Ke tria ke tessera pedia
Homa pou gennithika
Pote mou de s'arnithika

Spiti mou spitaki mou
Ayiatrefto meraki mou
Ki an ton kosmo yirisa
Konta sou xanayirisa

Ta Pedhiá tou Pireá composé par Mános HADJIKADIS
pour le film Jamais le dimanche – 1960


Ta Pedhiá tou Pireá (Les enfants du Pirée), interprété par
Mélina Mercouri dans Jamais le dimanche - 1960
  • 1 lbs bœuf haché
  • 1 c. à table basilic séché
  • ½ t. oignon finement haché
  • Sel et poivre au goût
  • 1 c. à table huile d’olives
  • Tzatziki
  • Tranches de tomates, d’oignons, de cornichons
  • Olives vertes ou kalamata dénoyautées tranchées
  • Fromage feta
  • Jeunes épinards en feuilles
  • 4 pains à hamburgers plats
Dans un bol, mélanger les 3 premiers ingrédients, saler et poivrer et façonner en 4 galettes d’environ ¾‘’ d’épaisseur.

Dans une grand poêlon, faire chauffer d’huile sur un feu modéré et y faire cuire les galettes environ 4 à 5 minutes de chaque côtés.

Poser les galettes au centre de pains à hamburgers et garnir des ingrédients suivants, au goût.


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Burgers L.A.


Los Angeles, bruyante métropole qui s’étend à travers un désert de plusieurs miles carrés tricotés d’autoroutes élaborées et de voix rapides congestionnées entre l’océan et les montagnes enneigées. Son mélange disparate de centres commerciaux, de palmiers et de piscines la rend quelque peu surréelle et de façon surprenante, tout à fait familière grâce à toutes ces pellicules filmées qu’elle a véhiculées à travers le monde. Los Angeles est une ville jeune. Au milieu du 19e siècle, elle n’était qu’une communauté de pauvres immigrants américains; des ouvriers chinois et de riches éleveurs mexicains composaient alors sa population de moins de 50 000 habitants. Seulement lorsque le train s’y rendit finalement en 1880, elle commença à croître pour rapidement devenir l’endroit nec plus ultra où tous voulaient vivre dans l’abondance, l’ensoleillement et la culture des citrons à perte de vue. Le plus grand groupe de nouveaux arrivants vinrent du Midwest et créèrent une nouvelle classe sociale qui remplaça l’élite mexicaine. Les vieux éleveurs furent vite divisés, la population grandit rapidement et la petite famille banlieusarde devint le symbole de la ville. Le plus grand essor vint tout juste après la Seconde Guerre Mondiale avec la croissance de l’industrie aéronautique qui jusqu’à la période suivant la guerre froide, comptait pour un emploi sur quatre. Les visiteurs non-initiés à Los Angeles, trouveront la ville excitante et menaçante à la fois par contre, qu’on le veuille ou non, elle charme et surprend. Même si elle regorge de musées, même si elle fait étalage d’une fine cuisine californienne, de belles places anciennes et de bien d’autres amusantes attractions, la raison pour laquelle les gens reviennent sans cesse à Los Angeles est sans contredit, l’expérience par excellence du rêve américain, du monde magique de Disney, d’Hollywood, de la miroitante opulence de Beverly Hills et de Malibu.
Façonner 4 galettes de viande avec le bœuf haché, les saler et poivrer.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu modéré et y faire cuire les galettes de viande environ 4 minutes de chaque côté.

Badigeonner la viande de sauce BBQ à la mi-cuisson, si désiré et ajouter le fromage cheddar 1 minute avant la fin de la cuisson.

Dresser les burgers en posant une galette de viande gratinée sur le pain inférieur ouvert, garnir la galette d’une tranches de tomates, puis de quelques cuillerées à table de relish d’avocats et en fin de feuilles de roquette, avant de referme le pain.

Répéter ces opérations pour tous les burgers.

Source : Bobby Flay - déclinaison


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Relish d'avocat façon Bobby Flay


Un cupide avocat qui avait été diagnostiqué d’une maladie incurable, était déterminé à faire la preuve qu’on pouvait apporter son argent au Paradis. Après avoir bien mûri et considérer son plan, l’avare pensait avoir finalement trouvé la façon d’apporter au moins une partie de ses gains, lorsqu’il trépasserait. Il ordonna à sa femme de passer à la banque et de retirer assez d’argent pour bien remplir deux grandes taies d’oreillers, ce qu’elle fit. Ensuite, il la commanda de porter les taies remplies de billets dans le grenier et de les poser juste au dessus de son lit, elle obéit. Son plan étant, d’être assez rapide au moment de son dernier souffle, pour s’étirer et attraper les taies lorsqu’en chemin pour le Ciel. Plusieurs semaines après les funérailles du mesquin avocat, sa femme dans le grenier en train de nettoyer, retrouva les taies d’oreillers remplies d’argent, qu’elles avait depuis oubliées. «Oh! Cet espèce de gros nigaud!» s’exclama-t-elle, «Je savais bien qu’il aurait dû me les faire porter à la cave!».



  • 2 avocats mûrs pelés coupés en cubes
  • ½ petit oignon finement haché
  • 1 piment jalapeno finement haché
  • Jus d’une lime
  • 2à 3 c. à table coriandre fraîche hachée
  • Sel et poivre au goût
Dans un bol, mélanger tous les ingrédients, couvrir d’une pellicule plastique et mettre au frigo 1H avant l’utilisation.

Utiliser sur des biscottes, dans les burgers, en accompagnement des grillades, etc.


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Burgers "cheyenne"


«Cheyenne» du sioux «Sha-hi’yena», significant «peuple à l’étrange langue», qui vient de «sha’ia» - «parler une étrange langue». Le nom populaire «cheyenne», n’a donc rien à voir avec le terme «chien» comme l’ont souvent supposé les Français. Les Cheyennes sont une tribu des plaines, originaire de la famille des Algonquins; ils se nomment eux-mêmes Dzǐ'tsǐǐstäs. Leur dialecte appartient aussi à celui de la famille des Algonquins et leur alphabet ne comprend que quatorze lettres pouvant être combinées entre elles pour former des mots et des phrases. De nos jours, le gouvernement des États-Unis vise à convertir les Cheyennes en une tribu anglophone, malgré les efforts désespérés de ce peuple qui ne veut pas voir mourir sa langue. Originalement établis dans la portion est des États-Unis, les Cheyennes vivaient dans des villages sédentaires et travaillaient la terre pour survivre. Certains ont migré vers le sud-ouest, d’autres vers l’ouest. Éventuellement, la plupart se sont retrouvés dans les plaines et les forêts de la vallée du Mississippi. Avant même que le soleil ne se lève, les Cheyennes se préparaient pour la journée; allumer les feux était la première tâche à être complétée. Les femmes partaient à la source chercher de l’eau, alors que les hommes et les garçons s’y rendaient pour se laver. Les femmes préparaient ensuite le premier repas de la journée pendant que les hommes rassemblaient les chevaux au campement. Au cours de la journée, les femmes allaient glaner du bois, des racines et des herbes qu’elle ramenaient pour en alimenter les feux et préparer la nourriture. Certains hommes chaissaient pour nourrir la tribu entière, alors que d'autres fabriquaient des flèches, des arcs et des pipes pendant que les jeunes les écoutaient raconter leur sagesse. Leurs soirées étaient animées de danse, de musique et d’activités variés, jusqu’à ce que le silence revienne alors que tous allaient se coucher. Les Cheyennes sont reconnus pour fumer le calumet de la paix et relater les légendes amérindiennes. Aujourd’hui, ont peut trouver les Cheyennes installés vers le Montana et l’Oklahoma.


Le chef amérindien Iron Tail - circa 1885

Façonner 4 galettes de dinde, réserver.

Dans un poêlon, faire cuire le bacon à feu modéré, jusqu’à bien croustillant, réserver.

Dans le même poêlon, faire cuire les galettes de dinde (ou escalopes) sur un feu modéré jusqu’à bien cuite à l’intérieur, en badigeonnant chaque côté de sauce BBQ; couvrir les galettes de cheddar une minute seulement avant la fin de leur cuisson.

Déposer une galette couverte de cheddar fondu sur la partie inférieur d’un pain à hamburger, arroser de sauce BBQ, garnir de rondelles d’oignons épicées et d’une (ou deux) tranche de bacon coupée en deux; refermer le pain à hamburger.

Répéter ces opérations pour tous les burgers et servir aussitôt.

Source : Bobby Flay


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Sauce BBQ façon Bobby Flay


Rares sont les chefs des cercles culinaires américains, qui retiennent autant l’attention que Bobby Flay; ses admirateurs comme ses critiques se comptent par légions. Pour chaque personne qui le décrit comme étant arrogant ou prétentieux, des douzaines le qualifient de brillant. Très peu par contre, contredisent son influence sur la cuisine américaine. Plus que tout autre chef, Bobby Flay est responsable d’avoir ammené la cuisine du Sud-Ouest, du désert à l’assiette de monsieur et madame tout le monde. Le chemin du succès de ce New Yorkais a pourtant commencé alors qu’adolescent, il décrochait de l’école secondaire; il s’ennuyait et décida qu’il était temps pour lui de se rendre utile sur le marché du travail. À 17 ans, on l’embauche comme simple cuisinier au restaurant légendaire Joe Allen, dans le Theater District. Le propriétaire, Allen, fut tellement impressionné par les talents et la volonté de Bobby, qu’il lui offrit de payer ses études au fameux French Culinary Institute de New York, récemment ouvert à l’époque. À 19 ans, il obtient son diplôme d’Arts Culinaires et un poste de chef exécutif au Miracle Grill dans East Village. Une fois de plus, sa cuisine capta l’attention du restaurateur extraordinaire Jerome Kretchmer. Flay et Kretchmer s’unirent donc, pour ouvrir Mesa Grill en 1991 et un an plus tard, se virent remettre le très convoité prix du meilleur restaurant offert Gael Green du New York Magazine. Ils ont depuis, ouvert cinq autres restaurants acclamés dans quatre villes de deux pays. Le second restaurant de Flay, Bolo, se spécialise dans la cuisine hispanique, une mode qu’il a lui-même lancé aux États-Unis. En 1993, Bobby était nommé Rising Star Chef of the Year par la Fondation James Beard; cette même année il se joint à l’équipe originale qui lancera le nouveau canal cablé complètement voué à la cuisine: The Food Network. Les premières émissions de The Food Network étaient animées par Flay, Batali et Emeril; en demandant à Bobby comment l’industrie a changé depuis les débuts de The Food Network, il répond: «L’industrie a énormément changé, mais la cuisine américaine en général, encore plus. Elle a réussi à ouvrir l’esprit des Américains à de nouveaux ingrédients et de nouvelles façons de cuisiner. Les gens mangent moins de fast-food et apprennent à cuisine à nouveau.» L’année suivante, Flay publiait son premier best-seller «Flay's Bold American Food». Par la suite sept autres livres, tous des best-sellers, ont suivi, le dernier étant «Bobby Flay's Burgers, Fries, and Shakes», lancé en avril dernier. En 1982, Bobby Flay était un décrocheur travaillant comme simple cuisinier. Vingt-sept ans plus tard, il est propriétaire de six restaurants de renom, auteur de huit best-sellers et gagnant d’un prix Emmy. On se demande à présent, ce que le futur pourrait réserver de plus grandiose encore, à cet Irlandais-Américain de quatrième génération.
  • 2 c. à table huile végétale (canola si possible)
  • 1 oignon espagnol finement haché
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 t. ketchup
  • ⅓ t. eau
  • 2 c. à table poudre de chili (ancho si possible)
  • 1 c. à table paprika
  • 1 piment chipotle en sauce adobo finement haché
  • 1 c. à table bombée moutarde de Dijon
  • 1 c. à table vinaigre de vin rouge
  • 1 c. à table sauce Worcestershire
  • 2 c. à table cassonade
  • 1 c. à table miel
  • 1 c. à table mélasse
  • Sel et poivre au goût
Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon jusqu’à translucide, environ 3 à 4 minutes.

Ajouter l’ail et poursuivre la cuisson 1 minute supplémentaire.

Ajouter le ketchup et l’eau, bien mélanger, porter à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser mijoter 5 minutes.

Ajouter le reste des ingrédients sauf le sel et le poivre, et laisser à nouveau mijoter pendant 10 minutes.

Laisser tiédir à température ambiante, goûter avant de saler et poivrer au goût.

Garder au frais dans un contenant hermétique et en badigeonner les viandes destinées au grill, et en garnir aussi les hamburgers.

*Donne environ 1½ tasse de sauce.

Source : Bobby Flay


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Burgers de porc piquant à la relish de pêches au miel


En Amérique, le terme “relish” est utilisé autant en français, qu’en anglais. Ce terme fait référence à un condiment contenant du vinaigre, du sel et du sucre, mais il peut aussi contenir des fruits ou des légumes hachés tels que la relish de cornichons marinés. «Relish» est apparu dans le vocabulaire anglais, en 1798 et vient du vieux français «reles», aujourd’hui modernisé en «relais» et décliné en «laisser», «relaisser» ou «relayer». Tous ces termes en fait, décriraient la relish au sens du goût savoureux qu’elle laisse en bouche. Pour les Anglais, le terme relish fait surtout référence à une fine sauce marinée à base de vinaigre. Mais dans tous les cas, la relish est certainement le résultat du désir de garder les fruits et légumes du jardin pendant l’hiver, alors que ceux-ci ne sont disponibles que marinés ou en conserve. Mais quelle est la différence entre un condiment et la relish? «Techniquement, la relish est un condiment hautement savoureux» Alan Davidson. Malgré une distinction très faible, on utilise un condiment la plupart du temps, en petite quantité, comme pour la moutarde dans un sandwich. À l’opposé, on peut très bien manger la relish à la cuillère alors qu’elle accompagne un plat de viande, tout comme pour le chutney; il est assez improbable de manger la moutarde à la cuillère! Au plaisir des grands amateurs de relish, il en existe plusieurs types. Le Chow-chow, une préparation de légumes mélangés et marinés, et dont l’histoire remonterait au 19e siècle en Amérique. Son origine par contre, serait chinoise et aurait été à la base, une combinaison de zeste d’orange, de gingembre et d’autres ingrédients, macérés dans un sirop. La Piccalilli anglaise se distingue pour sa part, par les cornichons surs entrant dans sa fabrication. Macérés dans une sauce moutardée, elle peut aussi contenir chou, oignons, poivrons verts, tomates vertes, céleri, haricots verts, sucre, épices, vinaigre et même, peau de pastèque! Enfin, les chutneys du terme indien «catni» prononcé «chatni», auraient été introduits en Amérique par les marins empruntant à l’époque, la route des épices. Et finalement, la relish commune, la plupart du temps fabriquée à partir de cornichons sucrés, de poivron et d’oignons, mais aussi retrouvée en version salée, elle est très certainement le type de relish le plus commercialement connu en Amérique.


Chow-chow, Piccalilli, chutney et relish sucrée et salée

Relish
  • 2 pêches fraîches mûres pelées dénoyautées coupées en brunoise
  • 2 c. à table oignons finement hachés
  • 1 gousse d’ail finement émincée
  • 2 c. à table miel
  • 2 c. à table vinaigre de cidre
  • Pincée de poivre de Cayenne
  • Sel et poivre au goût
Burgers
  • 1½lb porc haché
  • 2 cuillerées à table coriandre fraîche hachée
  • ½ c. à thé poudre d’ail
  • 1 c. à thé poivre fraîchement moulu
  • 2 c. à thé ketchup
  • 1 piment chipotle fumé en sauce Adobo finement haché (ou 2 pour obtenir un burger TRÈS piquant!)
  • 1 c. à thé sel
  • 1 c. à table moutarde de Dijon
  • 3 c. à table miel
  • 4 pains à hamburger (de préférence aux oignons)
  • Chou vert émincé
Pour la relish

Dans un bol, mélanger tous les ingrédients de la relish, couvrir et mettre au frigo quelques heures avant l’utilisation.

Pour les burgers

Dans une jatte, bien mélanger les 9 premiers ingrédients des burgers et façonner 4 à 6 galettes d’environ ¾ de pouce d’épais.

Faire cuire les galettes sur le BBQ ou dans un peu d’huile à la poêle, 3 à 4 minutes de chaque côtés ou jusqu’à ce que la viande ait perdu sa couleur rosée à l’intérieur.

Garnir à hamburgers d’une galette, de quelques cuillerées à table de relish aux pêches et de chou vert émincé.


Source : Emeril Lagassé - déclinaison


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Burgers de poulet croustillant à l'indienne


Tout culte tantrique ou spirituel de la tradition hindoue, débute avec l’invocation de Ganesha (ou Ganesh), le dieu à la tête d’éléphant. Cette étrange divinité mi-homme, mi-éléphant chevauchant un rongeur, est une des plus connues et des plus invoquées du panthéon hindou. Dieu de la sagesse, de la prudence et du salut, Ganesha est aussi appelé «Ganapati», son nom signifie «Ga» - «savoir», «na» - «salut» et «pati» - «seigneur». Son image est très vénérée en Inde, même à travers les sectes hindoues qui n’y sont pas affiliées; cette dévotion s’étend jusqu’au bouddhisme et au jaïnisme, bien au-delà de l’Inde. Fils des dieux Shiva et Parvati, il est un dieu de chance et d’ouverture d’esprit; accompagnées des paroles «Om Shri Ganeshaya Namaha», son image imprimée sur des cartes est très souvent offerte à l’occasion d’anniversaires, de baptêmes et d’autres événements heureux. Il porte habituellement dans sa main un svastika, symbole d’éternité, et conduit un rat, emblème de vanité et d’impertinence, souvent représenté en train de voler quelques offrandes placées à ses pieds Ganesha est toujours représenté avec une seule de ses défenses, ayant brisé l’autre lors d’un combat contre son père. Contrairement à la majorité des divinités hindoues, l’image de Ganesha a beaucoup changée au fils du temps. On le voit à présent debout, dansant, jouant, assis ou vacant à des occupations contemporaines. Généralement joufflu et joyeux, il est devenu le seigneur de tous les êtres vivants après avoir gagné sans courir, une course autour de l’univers, contre son frère Kartikay. Plusieurs histoires racontent comment Ganesha hérita de sa tête d’éléphant et l’une d’entre elles raconte comment Parvati avait donné naissance à Ganesha en l’absence de son père Shiva, qui aurait du garder leur logis. Lorsque Shiva voulu voir Parvati, Ganesha l’en empêcha et Shiva lui coupa la tête. Plus tard, le père ranima son fils et remplaça sa tête par celle d’un éléphant, comme il n’en trouva aucune autre d'assez convenable. C’est d’ailleurs dans l’acceptation de l’étrange apparence de Ganesha, l’homme-éléphant, en tant que force divine qui calme l’esprit et le force à regarder au-delà des apparences extérieures, que Ganesha créer le pouvoir d’éliminer tout obstacle. Méditer sur Ganesha créer l’équilibre interne.


Ganesha - Dieu hindou de la sagesse, de la prudence et du salut
  • 2 lb poulet haché (ou dinde)
  • 1½ c. à table cari
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 2 c. à thé curcuma
  • ¼ c. à thé poivre de Cayenne
  • ⅔ t. noix de coco râpée
  • Jus et zeste d’un demi citron
  • ⅔ t. noix de cajou grillées hachées
  • Sel et poivre au goût
  • Huile de sésame grillé
  • Graines de sésame
  • 1 c. à table huile d’olive
  • 6 pains à hamburgers
  • Garnitures au choix : oignons caramélisés, tomates, mayonnaise, laitue, etc.
Dans une grande jatte, bien mélanger les 8 premiers ingrédients, saler et poivrer au goût.

Façonner 8 galettes de ce mélange.

Avec les main, enduire les galettes d’huile de sésame et les rouler dans les graines de sésame, presser légèrement les galettes afin que les graines de sésame adhèrent bien.

Dans une grand poêlon, faire chauffer l’huile d’olive à feu modéré et y faire cuire les galettes de 5 à 7 minutes de chaque côté ou jusqu’ à ce que la viande ait perdu sa teinte rosée, à l’intérieur.

Déposer les galettes dans les pains à hamburgers et garnir au goût.

Source : Nicolas Vallée - déclinaison



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