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Carrés sablés façon Pêche Melba


On manque on peu de vitamines, faut l'avouer, de soleil et de chaleur aussi, en plein mois de février. Les fruits sont un peu chers en hiver, pour une cure d'énergie vitaminée, mais bon... on peut quand même recharger sa batterie avec un p'tit carré riche et savoureux... rempli de confiture et de toutes sortes d'autres bonnes choses!


Recette disponible sur le blogue d'inspiration de Canal-vie



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Biscuits de l'Enfer







Il était une fois une petite fille extrêmement têtue et imprudente qui n'écoutait pas ses parents et ne leur  n'obéissait pratiquement jamais.
L'histoire ne peut donc que mal tourner...
Un jour, la fillette dit à ses parents: «J'ai tellement entendu parler de Dame Trude que je veux, au moins une fois, aller chez elle: il paraît que c'est fantastique et qu'il y a tant de choses étranges dans sa maison... la curiosité me démange.»
Ses parents le lui défendirent vigoureusement et la prévinrent: «Écoute, Dame Trude est une mauvaise femme qui pratique toutes sortes de choses méchantes et impies; si tu y vas, tu ne seras plus notre enfant!»
La fillette se moqua de l'interdiction de ses parents et se rendit quand même chez Dame Trude. Quand elle arriva, la vieille Dame Trude lui demanda:

- Pourquoi es-tu si pâle?
- Oh! dit-elle en tremblant de tout son corps, c'est que j'ai eu si peur de ce que j'ai vu!!
- Et qu'as vu? demanda la vieille.
- J'ai vu sur le seuil de votre porte, un homme noir, dit la fillette.
- C'était un charbonnier, dit la vieille.
- Après, j'ai vu un homme verdâtre, dit la fillette.
- Un chasseur dans son uniforme, dit la vieille.
- Après, j'ai vu un homme rouge de sang.
- C'était un boucher, dit la vieille.
- Ah! Dame Trude, dans mon épouvante, j'ai regardé par la fenêtre chez vous, mais je ne vous ai pas vue: j'ai vu le Diable en personne, avec une tête de feu!
- Oh oh! dit la vieille, ainsi tu as vu la sorcière dans toute sa splendeur!
...Je t’attendais depuis longtemps, tu sais; maintenant tu vas me réjouir!

Et la vieille sorcière transforma la fillette en grosse bûche et la jeta au feu. Quand la bûche flambante fut bien prise, Dame Trude s'assit devant et s'y rechauffa délicieusement en disant: «Oh! le bon feu, comme il brûle clair ce soir!»

Dame Trude traduit de Frau Trude, Les frères GRIMM – 1884

  • 1⅓ tasse farine
  • ¼ cuillerée à thé sel
  • ½ tasse beurre
  • ½ tasse sucre glace
  • 1 œuf
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • ½ cuillerée à thé extrait d’amande
  • Quelques gouttes de colorant vert (facultatif)
  • Poignée d’amandes blanchies
  • Gel rouge à pâtisserie (ou confiture de fruits rouges)
  • Mini bonbons, brisures de chocolat miniatures, etc. (facultatif)

Dans un bol, bien mélanger la farine et le sel, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’une fourchette, mettre le beurre et le sucre en crème.

Ajouter l’œuf, la vanille, l’extrait d’amande et le colorant, bien mélanger au fouet à main.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et les mélanger à l’aide d’une cuillère de bois ou d’une maryse, seulement jusqu’à ce que les ingrédients secs aient disparus dans la pâte (la boule de pâte sera dense, lisse et uniforme).

Transférer la pâte sur une pellicule plastique, envelopper et presser quelque peu la pâte, réfrigérer 30 minutes.

À l’aide d’un couteau, couper la pâte en 18 à 24 barres et n’en travailler que le quart ou le tiers, à la fois (remettre le reste au frigo).

Presser les barres de pâtes dans le creux des mains, de façon à obtenir un genre de rouleau bien texturé et ressemblant à un doigt hideux.

Presser fermement une demie amande au bout de chaque doigt façonné, en guise d’ongle.

Replier les doigts sur le rebord d’une tasse à café, de façon à lui donner la forme finale qui devra les faire tenir en équilibre sur un verre ou une tasse; remettre les doigts posés sur la tasse, au frigo.

Façonner le reste de la pâte de la même façon.

Transférer tous les doigts sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin (poser les doigts sur leur côté) et pratiquer de petites entailles à l’aide d’un couteau d’office, pour imiter les jointures.

Cuire au four sur la grille du haut, à 325° pour 10 à 15 minutes, ou jusqu’à fermes.

Délicatement transférer les doigts sur une grille et laisser complètement refroidir (attention! Ils peuvent être fragiles lorsque chauds).

Décorer de gel pour imiter le sang autour des ongles, de mini bonbons pour des verrues, etc., et servir en équilibre sur le rebord d’une tasse de café, de chocolat chaud ou encore, de lait bien frais.

*Donne 18 à 24 biscuits


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Cent-quarante-quatrième participation aux TWD - Sablés craquants à la farine de maïs et à l'orange





Recette suggérée par Valérie de Une Gamine Dans la Cuisine
dans le cadre de ma cent-quarante-quatrième participation aux TWD

C’est en revenant des champs, sur la grande route, que l’accident eut lieu. Un fermier qui habitait non loin de là arriva en courant, pour trouver son jeune voisin en train d’essayer de remettre sa charrette sur pied. La charrette remplie d’épis de maïs s’était malencontreusement renversée, sous le poids trop lourd de sa charge. Le fermier proposa d’aider le jeune garçon, mais non sans avoir dîné. Il invita le garçon à manger à sa table ce qui, comme il le prétendait, les aiderait certainement à être plus en forme pour relever cette énorme cargaison. Le garçon remercia le fermier mais déclina l'invitation, sous prétexte que son père n’approuverait pas. Mais le fermier insista en lui promettant qu’il reviendrait plus tard, pour l’aider. Le garçon hésita et répéta que son père ne serait certainement pas d’accord. Et le fermier insista de plus belle. Le garçon hésita à nouveau, mais accepta en murmurant que tout de même, son père ne serait vraiment pas content. Après un copieux dîner le garçon remercia ses hôtes, et leur assura qu’il se sentait d’attaque pour remettre la charrette en état. Il se mit donc en route avec le fermier, vers les lieux de l’accident. En marchant, le garçon maugréait toujours, affirmant que son père serait très fâché. Le fermier le rassura en souriant et dit: «Ne t’en fais donc pas tant, une fois la charrette relevée, tu rentreras comme à l’habitude et il n’en saura rien. D’ailleurs, où est ton père?» Et le garçon de répondre: «…sous la charrette!»

  • 1½ tasse farine
  • ¼ tasse fécule de maïs
  • ½ cuillerée à thé sel
  • ½ tasse farine de maïs
  • ⅔ tasse sucre
  • Zeste d’une orange finement râpé
  • 1 tasse beurre
  • 1 cuillerée à thé vanille

Dans un bol, bien mélanger la farine, la fécule de maïs et le sel.

Ajouter la farine de maïs, bien mélanger, réserver.

Dans une jatte, avec les doigts, mélanger le sucre et le zeste d’orange, jusqu’à ce que le sucre soit bien imprégné du parfum du zeste.

Ajouter le beurre et la vanille, à l’aide d’un batteur électrique, battre le tout jusqu’à épais et crémeux, environ 3 minutes.

Ajouter les ingrédients secs réservés, toujours au batteur, battre jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la pâte (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, transférer la pâte obtenue dans un grand sac de plastique de 9x10".

Sur un plan de travail, rouler la pâte en laissant le sac ouvert, et jusqu’à ce que la pâte remplisse uniformément le sac (l’épaisseur de la pâte devrait avoir environ ¼").

Fermer le sac de plastique et s’assurer que la pâte ne présente pas de plis, dus au sac.

Réfrigérer bien à plat, pendant au moins 2H, ou jusqu’à 2 jours.

À l’aide d’un couteau bien affûté, couper le sac de plastique sans endommager la pâte.

Déposer la pâte sur un plan de travail propre et la trancher en carrés (ou autres formes), d’environ 1½" de côté, soit une trentaine de biscuits.

Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de les espacer d’environ 1".

À l’aide d’une fourchette, percer les biscuits en quelques endroits.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes, ou jusqu’à légèrement dorés.

Transférer les biscuits sur une grille et laisser complètement refroidir à température ambiante.

*Donne une trentaine de sablés.



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Doubles spritz au chocolat et amandes, parfumés à l'Amaretto





Les gâteaux de toutes sortes et de toutes tailles, incluant les biscuits, ont fait partie des rituels des fêtes bien avant Noël. Dans l’Antiquité, les cuisiniers préparaient des pâtisseries sucrées pour marquer les occasions spéciales. Plusieurs de leurs recettes et ingrédients tels la cannelle, le gingembre, le poivre, les amandes, les fruits séchés et bien d’autres, ont été introduits en Europe vers le Moyen-Âge, où ils furent rapidement incorporés dans la tradition pâtissière européenne, tellement ils furent appréciés. Les biscuits de Noël tels qu’on les connaît aujourd’hui, tirent leur origine de ces recettes européennes moyenâgeuses. Les colons hollandais et allemands, créèrent l’emporte-pièce, les moules décoratifs et les décorations de Noël, que connaissent les Amériques modernes. Le lebkuchen allemand ou pain d’épices, fut probablement le premier gâteau/biscuit associé avec Noël. Les recettes de biscuits au sucre et autres confections du même genre, sont pour leur part, de tradition anglaise. Vers 1500, les biscuits de Noël étaient déjà très populaires partout en Europe; les familles allemandes préparaient alors le fameux lebkuchen ainsi que des biscuits spritz au beurre pour les Fêtes; en Suède, les papparkakors avaient la cote, alors qu’en Norvège les krumkakes, de petites et fines gaufrettes au citron, trônaient sur toutes les tables de Noël. Alors que les lois sur l’importation évoluèrent, de nombreux et très abordables ustensiles de cuisine allemands, firent leur entrée en Amérique entre 1871 et 1906, inondant les marchés de Noël; les emporte-pièces usinés contrairement à leur cousin fabriqués à la main, représentaient des sujets hautement stylisés, dépeignant souvent des thèmes laïques spécifiquement conçus pour être suspendus dans l'arbre de Noël. Toutes sortes de recettes facilitant l’emploi de ces ustensiles apparurent dans les livres de recettes; l’arrivée d’ustensiles si peu chers, fit alors place à une nouvelle mode, celle de formes variées de biscuits, jusqu’alors restés ronds ou carrés. Des cloches, des arbres de Noël, des chameaux, des cannelures, des fleurs, des dindes et de nombreuses autres formes élaborées, surpassèrent les recettes de biscuits elles-mêmes.

Biscuits
  • 1 tasse beurre pommade
  • 1 tasse sucre
  • ½ cuillerée à thé sel
  • 1 gros œuf
  • 1 cuillerée à table vanille
  • 2½ tasses farine

Garniture
  • 5 onces chocolat mi-sucré haché
  • ½ tasse crème 35%
  • 2 cuillerées à table garniture aux amandes
  • 1 cuillerée à table Amaretto (ou autre liqueur d’amande)

Pour les biscuits

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre, jusqu’à pâle et crémeux.

Ajouter le sel, l’œuf et la vanille, et battre à nouveau, jusqu’à bien incorporés.

À l’aide d’une cuillère de bois ou d’une maryse, ajouter la farine et bien incorporés.

Délicatement façonner la pâte en un grand cylindre et l’introduire dans la presse à biscuits.

En travaillant la pâte en plusieurs portions et selon les directives du manufacturier, distribuer les biscuits à travers la presse, sur une plaque de cuisson non beurrée, en les espaçant d’au moins 1".

Faire cuire au four sur la grille du haut, à 375° pendant 10 minutes, ou jusqu’à ce que les biscuits soient légèrement dorés.

Laisser complètement refroidir à température ambiante, avant de garnir.

Pour la garniture

Déposer le chocolat dans une jatte, réserver.

Dans une petite casserole, amener à ébullition la crème, la garniture aux amandes et l’Amaretto, sur un feu modéré, en remuant de temps à autres.

Aux premiers bouillons, verser la crème sur le chocolat et laisser ainsi reposer pendant quelques minutes.

À l’aide d’un maryse, mélanger le tout dans un mouvement de cercles concentriques, en commençant par le centre, jusqu’à bien homogène.

Laisser tiédir à température ambiante, jusqu’à l’obtention d’une texture épaisse et crémeuse.

Tartiner la moitié des biscuits d’une cuillerée à thé de ganache, et refermer le reste de biscuits par-dessus la ganache.

Conserver dans une boîte métallique, jusqu’au moment de servir.

* Donne environ 2 douzaines de biscuits doubles.




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Tarte aux raisins à l'ancienne




Pourquoi est-ce les raisins secs portent la mention «sans pépins» sur leur emballage, ne sont-ils pas tous sans pépins? Oui et non. Le fait qu’on qualifie les raisins secs «sans pépins» peut en effet être déconcertant, si l’on ne connaît pas le raisonnement qui se cache derrière cette mention. Les raisins secs sans pépins sont traités à partir de raisins frais sans pépins. Les raisins secs contenant des pépins sont traités à partir de raisins frais qui d’ordinaire contiennent des pépins, mais desquels ont a retiré les pépins avant ou après le séchage. On ne peut pas même comparer les deux types de raisins, puisque leur goût est totalement différent. Les raisins secs contenant des pépins à l’origine, sont beaucoup plus difficiles à trouver sur le marché, que les raisins secs communs dits «sans pépins». On ne peut les trouver sur les tablettes que pendant des saisons précises, soit en automne et jusqu’aux Fêtes, en hiver. Les raisins secs foncés, qui sont les plus communément retrouvés en épicerie, proviennent habituellement de raisins Thompson, un raisin vert clair sans pépins qui fonce naturellement au soleil, lors du séchage. Les raisins secs blancs ou dorés, aussi appelés raisins muscats, proviennent habituellement de raisins blancs de Muscat que l’on fait sécher au four et que l’on traite de façon à ce qu’ils gardent une certaine couleur claire. À noter que certains raisins secs dorés proviennent aussi de raisins Thompson sans pépins, aussi traités de façon à garder leur couleur à l’aide de dioxyde de souffre. Les Sultanas, qui sont les plus populaires en Europe, proviennent d’un raisin jaune sans pépins et d’ordinaire, plus tendre et plus sucré que la plupart des autres variétés. Enfin, le raisin de Corinthe, est un raisin sans pépins qui provient d’une variété appelée Zante, et qui donne un minuscule raisin sec, très sucré.

«Le présomptueux devient raisin sec avant d'avoir été raisin mûr» Proverbe berbère

Croûte
  • 1⅓ tasse farine
  • ¾ cuillerée à thé sel
  • 5 cuillerées à table beurre froid coupé en cubes
  • 5 cuillerées à table shortening froid coupé en cubes
  • ¼ tasse eau froide (un peu plus au besoin)
Garniture
  • 1½ raisins secs
  • 2 cuillerées à table beurre fondu
  • 1¼ tasse sirop de maïs
  • 3 œufs
  • ½ tasse cassonade
  • 2 cuillerées à thé vanille
  • Pincée de sel

Pour la croûte

Dans une jatte bien mélanger la farine et le sel.

À l’aide d’un coupe-pâte, couper le beurre et le shortening dans la farine, jusqu’à l’obtention d’une texture grumeleuse.

Ajouter l’eau froide et mélanger le tout à l’aide d’une cuillère de bois, jusqu’à ce que la pâte forme une boule (ajouter un peu d’eau au besoin; très peu à la fois).

Envelopper la pâte d’une pellicule plastique et la mettre au frigo, environ 1H.

Transférer la pâte sur un plan de travail légèrement enfariné, rouler la pâte jusqu’à une épaisseur d’environ .5cm.¸

Poser le disque de pâte dans une assiette à tarte de 9 à 10’’, préalablement beurrée et farinée.

Tailler le surplus de pâte, sur le pourtour de l’assiette et façonner les rebords à l’aide des doigts.

Mettre l’abaisse au frigo pendant 30 minutes.

Poser une feuille de papier parchemin au fond de l’abaisse et couvrir de poids (haricots, monnaie, poids de cuisson, etc.).

Faire cuire l’abaisse au four sur la grille du centre, à 400° pendant 25 minutes.

Retirer les poids et le papier parchemin, et laisser l’abaisse complètement refroidir avant de garnir, réserver.

Pour la garniture

Parsemer les raisins secs au fond de l’abaisse, réserver.

Dans une jatte, battre le reste des ingrédients à l’aide d’un fouet à main, jusqu’à homogènes.

Verser l’appareil par-dessus les raisins.

Faire cuire au four sur la grille du bas, à 350° pendant 15 minutes, puis sur la grille du centre pour 10 à 15 minutes supplémentaires (en remuant le tarte, le centre devrait sembler ferme; à noter tout de même, que la garniture raffermira beaucoup en refroidissant).

Servir tiède pour une tarte coulante, ou mettre au frigo au moins 1H pour obtenir des coupes bien nettes.


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Popcorn au caramel




«Il arrive un temps où tous les coups et toutes les blessures valent la peine d’être supportés» remarquait Martin Brodeur, gardien de but des New Jersey Devils. «Lorsqu’on a la chance de soulever la Coupe Stanley, contrairement à d’autres sports où les trophées collectent la poussière quelque part derrière des écrans de verre, au hockey, on peut vraiment profiter de sa gloire. Tous les membres de l’équipe ont eu la chance d'apporter la coupe à la maison. En 1995, lorsqu’on l’a gagnée, je me suis promené en voiture dans Montréal, avec la coupe à mes côtés, bien bouclée sur le siège du passager. J’ai pratiquement arrêté la circulation!» ajoute-t-il. «En 2000, je l’ai apportée à la maison et mes amis et moi avons fait la fête. Nous avons joué une partie de hockey dans la rue, avec la coupe bien en vue, assise sur le trottoir. La police a du fermer la circulation parce que de nombreux admirateurs sont sortis pour voir la scène. Un peu plus tard dans la soirée, nous sommes allés au cinéma et l’avons remplie de popcorn. Le lendemain matin, mes enfants mangeaient leurs céréales dedans! Et bien sûr, on ne peut pas gagner la Coupe Stanley sans trinquer! J’ai donc calé une bière dans l’argenterie de Lord Stanley! …Si la quincaillerie pouvait parler, on y serait pour des jours… »
  • 1 sachet de popcorn à cuire au four micro-ondes
  • ¾ tasse beurre
  • ¾ tasse cassonade
  • ¼ tasse sirop de maïs clair
  • 3.5 onces lait condensé sucré
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • Sel
Faire cuire le popcorn au micro-ondes, selon les directives indiquées sur le paquet.

Transférer le popcorn dans une grande jatte, réserver.

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, amener à ébullition le beurre, la cassonade et le sirop de maïs, sur un feu moyen-fort.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux, ajouter le lait condensé sucré et bien remuer.

Continuer de cuire jusqu’à ce que la température indique 235°F (petit boulé).

Retirer du feu, ajouter la vanille et à nouveau, bien remuer.

Verser le tout sur le popcorn et bien enrober celui-ci du caramel, à l’aide d’une maryse.

Étaler le popcorn sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, saler légèrement et laisser complètement refroidir.

Séparer les grains de popcorn grossièrement, avec les doigts et servir aussitôt.


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Sablés moutons au chocolat et café





Recette suggérée par Donna de Life's Too Short Not To Eat Dessert First
dans le cadre de ma cent-dix-huitième participation aux TWD


Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toutes les terres habitées. J'étais plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait: S'il te plaît... dessine-moi un mouton! J'ai sauté sur mes pieds comme si j'avais été frappé par la foudre. J'ai bien frotté les yeux. J'ai bien regardé. Et j'ai vu un petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement.

Mais mon dessin, bien sûr, est beaucoup moins ravissant que le modèle. Ce n'est pas ma faute. J'avais été découragé dans ma carrière de peintre par les grandes personnes, à l'âge de six ans, et je n'avais rien appris à dessiner, sauf les boas fermés et les boas ouverts. Je regardai donc cette apparition avec des yeux tout ronds d'étonnement. N'oubliez pas que je me trouvais à mille milles de toutes les régions habitées. Or mon petit bonhomme ne me semblait ni égaré, ni mort de fatigue, ni mort de faim, ni mort de soif, ni mort de peur. Il n'avait en rien l'apparence d'un enfant perdu au milieu du désert, à mille milles de toute région habitée. Quand je réussis enfin à parler, je lui dis: Mais... qu'est-ce que tu fais là? Et il me répéta alors, tout doucement, comme une chose très sérieuse: S'il te plaît... dessine-moi un mouton.

Extrait de Le Petit Prince, SAINT-EXUPÉRY

  • 1 cuillerée à table expresso instantané
  • 1 cuillerée à table eau bouillante
  • 1 tasse beurre à température ambiante
  • ⅔ tasse sucre glace
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 2 tasses farine
  • 4 onces chocolat fondu tiédi

Dans un petit bol, bien dissoudre l’expresso dans l’eau bouillante, laisser tiédir, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre jusqu’à pâle et épais, environ 30 minutes.

Ajouter la vanille et l’expresso refroidi, battre à nouveau jusqu’à crémeux.

Ajouter la farine d’un coup et battre à vitesse lente, seulement jusqu’à ce que les ingrédients secs aient disparus dans la pâte (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, plier le chocolat tiédi dans la pâte.

Transférer le tout dans un sac de congélation, avec le rouleau à pâte, rouler doucement la pâte à travers le sac, de façon à ce que celle-ci s’étende uniformément dans le sac (l’épaisseur obtenue devrait être de ¼‘’).

Fermer le sac et le mettre à plat au frigo, au moins 2H.

Couper le sac de congélation et déposer la pâte sur un plan de travail propre.

À l’aide d’un roulette à pizza découper la pâte en carrés d’environ 1.5x1.5’’ (ou autres formes au goût).

Transférer les sablés sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de laisser environ 1.5cm entre chaque sablé.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 15 à 18 minutes.

*Donne environ 3 douzaines de sablés

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison
Idée: Design Sponge


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Beurre de pomme à l'érable





Le mystère de la tartine qui tombe toujours du côté beurré, est résolu! Vous êtes dubitatif face à l’histoire de la tartine qui tombe plus souvent sur le côté beurré que sur l’autre? L’expérience vaut la peine de gaspiller une tartine pour le savoir! Cette occurrence plutôt étrange a aussi éveillé la curiosité de l’universitaire Robert Matthews de Aston, Birmingham. Est-ce que les mathématiques pourraient clarifier ce phénomène, ou est-ce que celui-ci se perdra dans l’infinie liste des mythes irrésolus? Voyons donc. Ce casse-tête a motivé Matthews à conduire une expérience relative aux occurrences énigmatiques et voici l’explication à laquelle il est arrivé. Matthews présumait que les valeurs physiques et autres facteurs pertinents de la tartine beurrée, contribuaient d’une façon ou d’une autre à une équation mathématique. À cela, était ajouté le fait que la même équation mathématique pouvait tout aussi bien être utilisée dans le cas où la tartine tombait sur l’autre côté. Le facteur principal déterminant de cette occurrence était la hauteur de la chute elle-même. Bien sûr, la présence de la gravité était indéniable; d’autres facteurs déterminants comprenaient la vitesse de la chute, le poids de la tartine et sa position initiale avant et pendant la chute. En supposant que la tartine tombe accidentellement, les chances qu’elle frappe le rebord de l’assiette ou du contenant avant de tomber, sont très élevées. Pendant que la tartine est en chute libre après avoir touché le rebord de l’assiette, il est à supposer que celle-ci suivra un mouvement descendant de spirale ou de rotation, donnant ainsi l’impression que les chances qu’elle tombe sur le côté beurré, soient minces. Mais en réalité, le simple fait que le côté beurré de la tartine soit plus lourd que l’autre, contribue à ce que la l’attraction gravitationnelle soit plus importante lorsque appliquée sur le côté beurré de la tartine assurant donc, plus de chances que le côté beurré touche le sol en premier.
  • 8 pommes pelées parées coupées en cubes
  • ½ tasse sirop d’érable
  • ½ tasse beurre
  • Cannelle, cardamome, badiane ou autres épices au goût (facultatif)
Mettre tous les ingrédients dans une grande casserole à fond épais ou en cuivre, sur un feu moyen-doux.

Laisser cuire à couvert, pendant un trentaine de minutes en remuant régulièrement.

Lorsque les pommes sont bien tendres et commencent à compoter, retirer du feu et laisser tiédir quelques minutes.

Transférer le tout dans la jarre du blender et pulvériser jusqu’à bien lisse.

Mettre en pots stérilisés et garder au frigo pour raffermir.

*Donne environ 4 tasses de beurre de pomme.

Source: IsabelleLes gourmandies d’Isa – déclinaison

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