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Céréales granola amandes et érable





Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Regardez autour de vous, il existe à présent une industrie complètement dévouée au recyclage du papier, une nouvelle génération de produits solaires abordables, un Oscar pour le film «An Inconvenient Truth» et même des monstres de corporations sans âme qui disent aujourd’hui être très, très concernés par l’environnement parce que bien… «Au fond, c’est la bonne chose à faire»; mais c’est en fait leur économie qui parle parce que s’ils ne commencent pas réellement à s’en préoccuper maintenant, ils seront bientôt totalement perdus face aux coûts de la fabrication et du transport de et vers, leurs ateliers de pressurage asiatiques! Il y a tout de même une conclusion à tirer de cette étonnante vague de changement pro-environnementale qui s’abat sur notre monde, une conclusion que nous devons tous admettre du fond de notre circonspect, cynique et surchauffé univers: les hippies avaient raison depuis le début! Tout cet enthousiasme pour la guérison de la planète, la consommation d’aliments sains et naturels, les manifestations contre l’emploi de produits chimiques, le travail avec et pour la nature et le développement de notre conscientisation! Tout ça venait des hippies. La médicine alternative? Hippies. Le «coton vert»? Hippies. Le bois de récupération? Le recyclage? La sauvegarde des animaux? Les énergies alternatives? Hippies …Hippies... Hippies. Hippies qui eux l'ont évidemment absorbé d’anciennes cultures et de points de vues alternatifs; il est grand temps que les médias, les politiciens et la culture occidentale en générale, leurs fassent des excuses. Voici une suggestion: au lieu d’accorder certains crédits aux pollueurs industriels qui nettoieront leur conscience corporative collective, pour honteusement faire oublier les dommages sauvagement administrés à l’essence même de notre planète, depuis toutes ces années; on devrait plutôt les obliger à payer des «crédits de karma» aux anciens «granolas». Vous savez, ceux qui s’acharnent malgré les rires et le dénigrement, à garder notre planète viable sans aide, ni «merci» depuis 50 ans… vous savez, ceux qui cultivent LE bon karma depuis tout ce temps.

Extrait traduit d’une chronique signée Mark MORFORD
The San Francisco Chronicle

  • 3 tasses flocons d’avoine (non-cuits)
  • ¾ tasse amandes grillées hachées (ou autres noix au choix)
  • ¼ tasses germe de blé
  • 1 tasse noix de coco râpée non sucrée
  • ⅓ t. graines de tournesol (ou autres graines au choix)
  • 6 c. à table sirop d’érable
  • 6 c. à table cassonade tassée
  • ¼ t. huile végétale
  • 2 c. à table eau tiède
  • ½ c. à thé sel
  • 1 t. raisins secs (ou autres fruits séchés au choix)
Mélanger ensemble les flocons d’avoine, les amandes, le germe de blé, la noix de coco et les graines de tournesol, réserver.

Dans un petit bol, mélanger le sirop d’érable, la cassonade, l’huile, l’eau et le sel, verser le tout sur les ingrédients secs et bien mélanger jusqu'à ce que ceux-ci en soit bien enrobés.

Étendre les céréales sur une plaque de cuisson légèrement beurrée et faire cuire au four, sur la grille du centre, à 250° pendant 1h15 ou jusqu’à uniformément dorées, en prenant soin de bien remuer les céréales à environ quatre reprises pendant la cuisson (tous les 15 minutes).

Ajouter les raisins secs, garder dans un contenant hermétique et servir comme céréales avec du lait ou seul en collation.


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Vols au vent du lendemain de Noël






Recette aussi publiée sur le site de Canadian Tire
dans le cadre de ma participation à la Brigade de cuisine de Noël

Si vous êtes de retour pour connaître le second appareil que j’ai reçu de Canadian Tire, suite du weekend dernier et de mon adhésion à leur Brigade de cuisine de Noël, eh bien voilà… Le second appareil mystère, arrivé dans le colis précipité juste avant mon départ pour une retraite d’anniversaire, c’était un pochoir à œufs!

Tout ce qu’il y a de plus "pochoir-à-œufs", celui-là même que vous avez vu chez vos tantes et vos grands-mères. Et je dois avouer que nos tantes et nos grands-mères, avaient parfois de chouettes bidules. Bon, celui que j’ai reçu est signé Kitchenaid, mes attentes étaient donc assez hautes… et finalement très justifiées, puisque tout a été comme sur des …poulettes!

Autrement, ce pochoir à oeufs KitchenAid est antiadhésif et peut faire cuire jusqu'à quatre œufs à la fois, sans huile et sans eau (sauf dans la partie inférieure du pochoir pour cuire "à la vapeur", évidemment!). Très pratique, il permet à tous de profiter rapidement d’œufs pochés, mollets et coulants, sans que ne soit requise de technique "pas toujours infaillible". Son couvercle transparent permet au cuistot d’évaluer la cuisson des œufs sans l’ouvrir, ni perdre de vapeur. Toutes ses cavités sont amovibles et munies de petites tirettes qui facilitent leurs déplacements (ne pas soulever les tirettes lorsque très chaudes, sans avoir les mains protégées!).

Bien que ce pochoir me plaise beaucoup, je me disais au départ qu’il ne sortirait probablement du placard que les dimanches où je trouverais le temps de "bruncher" ou lorsque j’aurais des idées de fantaisies pochées! J’avais pensé que seulement ceux qui cuisinent souvent les œufs pochés parce qu’ils les adorent, ou les cuisinent pour une grande famille, pourraient bénéficier d’un tel gadget. Mais au final, ma santé et mon taux de cholestérol racontent depuis, qu’ils préféraient et de loin, les œufs cuits au pochoir plutôt qu’à la poêle à frire…

Cette série dédiée à la Brigade de cuisine de Noël, rendue possible grâce à Canadian Tire, traite de mon expérience, de mes recettes et de mes trucs en lien avec des articles promotionnels. Si vous désirez laisser libre cours à votre potentiel culinaire, demeurez à l’affût de ma prochaine mission! Pour les Fêtes, mes missions se terminent avec la seconde partie de celle-ci, effectuée avec le pochoir à œufs Kitchenaid: Gaufres-Madame au parmesan et prosciutto, mais qui sait… peut-être aurais-je à nouveau le plaisir de tester pour vous d’autres gadgets aussi chouettes, au cours de saisons à venir!

Vols au vent du lendemain de Noël
Portions: 4 vols au vent
Préparation: 15 minutes (au total)
Cuisson: 15 minutes (au total)
  • 4 tranches de pain de mie blanc (sans croûte)
  • Beurre
  • Laitues variées
  • Vinaigrette (maison ou du commerce)
  • 1 tasse de dinde cuite en cubes
  • ½ tasse de pois verts cuits
  • ½ tasse de carottes cuites en cubes
  • 1 tasse de béchamel (maison ou du commerce)
  • Sauge, thym, marjolaine, etc. (au goût)
  • 6 petits œufs
  • Persil haché
  • Gadelles ou gelée de canneberges

Rouler les tranches de pain à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, jusqu’à bien plates, les beurrer et les poser dans les 6 cavités d’un moule à muffins, côté beurré vers le fond.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pour une dizaine de minutes ou jusqu’à légèrement dorée et croustillantes, démouler; réserver.

Pendant ce temps, dans une jatte, arroser de vinaigrette la laitue choisie, bien touiller et disposer le tout dans quatre assiettes de service.

Poser un vol-au-vent au centre de chaque salade et les remplir de cubes de dinde, de pois et de carottes, et arroser de la béchamel bien chaude préalablement assaisonnée de sauge et de thym, au goût; réserver.

Faire pocher 4 œufs dans un pochoir (ou à simplement à l’eau), égoutter les œufs si nécessaire et poser un œuf sur chaque vol-au-vent.

Fendre l’œuf à la pointe d’un couteau, poivrer au goût, décorer de persil et de gadelles, ou d’un trait de sauce aux canneberges; servir aussitôt.


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Gaufres-Madame au parmesan et prosciutto






Recette aussi publiée sur le site de Canadian Tire
dans le cadre de ma participation à la Brigade de cuisine de Noël

Voilà, dernier billet de la dernière mission! Après, c’est Noël! …ou du moins bientôt!

Comme mon billet précédent, celui-ci traite de mon évaluation du pochoir à oeufs KitchenAid offert par l’entremise de la Brigade de cuisine de Noël de Canadian Tire… et mes impressions restent les même; pour les connaître rendez-vous à mon premier test: Vols au vent du lendemain de Noël.

Quelques petites notes supplémentaires s’imposent toutefois… Si vous avez vu vos tantes ou vos grands-mères se servir de ce genre de gadget, pas de problème! Mais si comme pour moi, votre pochoir à œufs s’est invité dans votre cuisine sans instruction aucune, voici la façon de se servir de ce modèle de pochoir et des similaires:

1. Retirer une des cavités amovibles du pochoir et le remplir d’eau, en arrêtant lorsque l’eau touche tout juste le fond des cavités.

2. Légèrement huiler l’intérieur de chaque cavité (avec un aérosol à cuisson, par exemple), si vous ne faite pas confiance à l’antiadhésif de votre poêle à pocher... je n’ai huilé les cavités du pochoir Kitchenaid qu’à la première utilisation, sans problème pour les suivantes.

3. Amener à ébullition couvert, sur un feu modéré; aux premiers bouillons, casser un œuf par cavité, couvrir et laisser ainsi pocher 2½ à 3 minutes pour un jaune coulant ou un peu plus longtemps, pour un jaune plus ferme.

4. Retirer les cavités une à une (en protégeant vos mains, c’est chaud!); passer la pointe d’un couteau entre l’œuf et la paroi de chaque cavité et faire glisser les œufs sur des toasts, des salades, ou autres.

5. Dégustez!

Gaufres-Madame au parmesan et prosciutto
Portions: 8 petites gaufres
TPréparation: 10 minutes
Levée: 1 heure
Cuisson: 30 minutes (au total)

  • 1⅓ tasse farine
  • ¾ cuillerée à thé levure à pain
  • ½ cuillerée à thé sel
  • ⅓ tasse lait
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 blanc d’œuf battu en neige
  • ¼ tasse beurre fondu tiédi
  • ½ tasse parmesan finement râpé
  • 2 cuillerées à table combles ciboulette ciselée
  • 4 à 8 tranches de prosciutto effilochées
  • 4 petits œufs
  • Sirop d’érable (peut être remplacé par une béchamel, sauce aux canneberges ou autres)
  • Ciboulette ciselée, grains de pomme grenade, etc. (pour le service)

Dans une jatte, bien mélanger la farine, la levure et le sel.

Ajouter le lait, le jaune d’œuf, le blanc en neige et le beurre fondu, bien mélanger à la cuillère de bois, couvrir et laisser lever à l’abri des courants d’air, pendant 1 heure.

Ajouter le parmesans et la ciboulette, bien mélanger et diviser la pâte en 8 petits pâtons.

Faire cuire les pâtons dans le gaufrier, selon les directives du manufacturier.

Dans chaque assiette, poser une gaufre garnie d’une ou deux tranche de prosciutto effiloché, réserver.

Pocher les œufs au pochoir (ou à simplement à l’eau), égoutter les œufs si nécessaire et poser un œuf sur chaque gaufre-madame.

À la pointe d’un couteau, fendre l’œuf, garnir le tout de ciboulette et de grains de pomme grenade, poivrer au goût et arroser d’un filet de sirop d’érable, de béchamel ou de sauce au canneberges.

Servir aussitôt!




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Mini madeleines noisette, citron et chocolat






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Déjà les préparatifs?

Quand j'étais petite, Grand-madame Carrée, comme à peu près toutes les mamans du Québec, préparait bien à l'avance les milliers de détails qui allaient nous rendre la fête de Noël merveilleuse. Très jeune, j'ai commencé à l'aider en jouant de la cuillère de bois dans ses grands chaudrons; j'étais fascinée par tous ces produits luxueux que je ne voyais pratiquement jamais dans nos sacs d'épicerie, et qui défilaient tous dans notre cuisine, en cette période de l'année: beurre, crème fraîche, fruits confits, bonbons de toutes sortes, champagne, chocolat et fromages fins, châtaignes, pralines, cerneaux et j'en passe. Ma mère qui nous défendait à mes frères et à moi de "toucher" à quoique ce soit, nous rappelait constamment que "le beurre, c'était pour Noël!", "les fruits confits, c'était pour Noël!", "les pralines, c'était pour Noël!" et ainsi de suite, jusqu'à ce que je lui fasse remarquer, du haut de mes six ans, que: "Noël au final, c'était un gars pas mal chanceux!"

Dans un peu plus d'un mois, la majorité des mamans du Québec seront en mode panique! Je prévois donc dans les semaines à venir, vous proposer des idées simples mais épatantes, pour les différents services de votre repas de Noël. Mais d'ici là, des mini madeleines citron, noisette et chocolat, parfaites du petit déjeuner au brunch, en passant par le dessert... Parce qu’au final, si Noël se méritera toutes ces bonnes choses dans un mois, aussi bien en profiter pendant qu’il n’est pas encore là!

* Cette recette donne 36 mini madeleines cuites dans un moule de fantaisie de 18 cavités (disponible chez Maxi & cie - $12). Elle donnera environ la même quantité de mini muffins, ou une vingtaine de madeleines régulières.

  • 1 tasse farine à gâteau
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • Zeste d’un citron très finement râpé
  • 3/4 tasse sucre
  • 1/2 tasse beurre
  • 2 œufs
  • 1/2 cuillerée à thé vanille
  • 1/2 cuillerée à thé essence de citron
  • 1/4 tasse lait
  • 1/4 tasse noisettes grillées très finement hachées
  • Chocolat (mi-sucré ou autre, au goût)*
  • Huile de coco (facultatif)**

* Le chocolat peut être remplacé par un mélange de 2 cuillerées à table de jus de citron et assez de sucre glace pour obtenir une consistance crémeuse, assez liquide pour y tremper les madeleines. Ceux qui ont la dent sucrée préféreront le chocolat et les fanatiques d'acidulé opteront pour la glace au citron.

** L'huile de coco, très pratique pour obtenir un enrobage de chocolat fin et légèrement craquant lorsqu'il est frais, est disponible dans la plupart des épiceries asiatiques.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, presser le sucre et le zeste de citron avec les doigts, jusqu’à ce que le sucre soit bien parfumé.

Ajouter le beurre et battre le tout, à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à bien aéré et crémeux.

Ajouter les œufs, la vanille et le lait, un à la fois et en battant bien après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre à nouveau, jusqu’à bien incorporés.

Lorsque la pâte est bien lisse, battre pendant 2 minutes supplémentaires, afin d’aérer la pâte au maximum.

À l’aide d’une maryse, plier les noisettes hachées dans l’appareil, couvrir et réfrigérer 30 minutes.

Répartir la pâte bien froide dans les cavités d’un moules à mini madeleines (madeleines régulières, mini muffins, muffins ou autres), préalablement beurré et fariné (ne pas remplir les cavités plus qu'au 2/3).

* Le moule de fantaisie utilisé pour cette recette ne nécessite pas qu'on le beurre, ni le farine.

Retourner le reste de la pâte au frigo, pendant la cuisson de la première fournée (la pâte doit rester bien froide).

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pour 10 à 12 minutes, ou jusqu’à ce que les madeleines soit bien dorées, et que leur centre soit ferme et bombé.

Démouler et laisser complètement refroidir avant de glacer.

Procéder de la même façon jusqu’à épuisement de la pâte.

Dans un petit bol, faire fondre une grosse poignée de brisures de chocolat au four micro-ondes, deux fois 2 minutes à puissance 30, ou jusqu’à ce qu'il soit assez fondu pour être mélangé jusqu’à bien lisse (ajouter une petite cuillerée à thé d’huile de coco au chocolat avant de le faire fondre, pour qu'il reste liquide plus longtemps, recouvre plus finement les madeleines et craque légèrement sous la dent une fois refroidi).

Tremper les madeleines dans le chocolat, les égoutter légèrement et les laisser complètement refroidir sur une feuille de papier ciré.

* On peut réfrigérer les madeleines quelques minutes pour que le chocolat raffermisse plus rapidement, mais ne pas les laisser plus de 5 minutes afin d’éviter que le beurre contenu dans les madeleines n’ait aussi le temps de raffermir, privant celles-ci de leur tendresse.

Conserver dans une boîte hermétique à température ambiante, de 2 à 3 jours (mais elles ne dureront jamais aussi longtemps!)


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Pop tarts d'Halloween


Toutes les raisons sont bonnes, le jour d'Halloween, pour les frayeurs, les fous rires et les gâteries. Voici d'ailleurs une douceur dont la version commerciale a gagné le cœur des enfants dès le début des années '60. Aujourd'hui, elle plait moins aux mamans qui lisent plus scrupuleusement les étiquettes. Cette version maison, tellement, tellement meilleure, offre avec ou sans glace, le choix d'une garniture plus ou moins sucrée.


RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL-VIE


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Oeufs en purgatoire





D’après la religion catholique, le purgatoire est un endroit où toutes les âmes sont purifiées avant d’entrer au Ciel, faute de ne s’être repenties ou confessées de leur vivant. Cette recette typique de la Mauricie au Québec, illustre de façon rigolote les âmes représentées par les œufs qui flottent au dessus de l’Enfer ici, la sauce tomate.

«Si les femmes ne craignent pas la mort, ça doit être à cause de leur coquetterie. Peut-être qu'elles s'imaginent qu'en faisant de l'oeil au diable, en arrivant chez lui, il leur fournira un laissez-passer pour le purgatoire!»

Paul LEGENDRE, extrait de «La fête au village»

  •  4 œufs
  • 2 tasses sauce tomate
  • 1 oignon finement haché
  • 1 cuillèrée à table ail haché
  • 2 cuillèrées à table beurre
  • 1 feuille de laurier
  • Fines herbes au goût (basilic, thym, sauge, etc.)
  • Sel et poivre fraîchement moulu au goût
  • Copeaux de parmesan

Dans une casserole, faire fondre le beurre à feu modéré et y faire blondir l’oignon et l'ail, environ 4 minutes.

Ajouter la sauce tomate, les fines herbes, le laurier, le sel et le poivre et laisser mijoter environ 15 minutes.

*La recette originale était originalement préparée avec des restes de sauces à la viande; les restes de porc, de bœuf, de veau ou autres, peuvent donc aussi être ajoutés avant de faire mijoter.

Retirer le laurier et diviser la sauce dans 4 ramequins allant au four (env. 1/2 tasse chacun).

Casser un œuf dans chaque ramequin, sur la sauce, sans mélanger.

Faire pocher les œufs dans la sauce en les mettant au four à 350° pour environ 7 minutes ou jusqu’à ce que les blancs soient pris et les jaunes bien coulants.

Servir garni de copeaux  de parmesan et de mouillettes de pain grillé, pour saucer.


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Nids de rösti aux légumes


La rentrée scolaire approche, les idées lunch et déjeuner vont bientôt redevenir le sujet "hot". Dans ces rösti repensés, une partie des pommes de terre est remplacée par une variété d'autres légumes plus vitaminés: zucchini, oignon, carotte, fenouil, celeri-rave, patate sucrée, navet, etc. Ce type de galette peut très bien être partiellement cuit la veille, et gardé au frigo jusqu'au lendemain, et le reste de sa cuisson se fera au four. Moins gras, aussi bon...


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Gaufres craquantes à la banane et au chocolat


Saviez-vous qu'en préparant des gaufres, le dimanche matin par exemple, vous répétez un geste vieux de plus de 3000 ans? Vraisemblablement, les gaufres ont une très ancienne et très intrigante histoire; créez donc la vôtre à présent, en faisant plaisir à vos petits, mais aussi à vos plus gourmands, avec de sublimes gaufres dont ils se souviendront longtemps...


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Confiture de poires parfumée au gingembre et à l'anis





Recette aussi publiée chez Isabelle de Les gourmandises d'Isa
dans le cadre de ma participation au concours Confitures, gelées, coulis et sirops
organisé en collaboration avec Éditions du Chêne



La belle et le poirier

Il était une fois, un homme très riche qui avait pour épouse une femme d’une beauté extraordinaire. L’homme adorait sa femme, mais très jaloux, il en était aussi très possessif. Un jour, il tomba malade et les conséquences de sa maladie lui firent perdre la vue. Devenu presque fou de jalousie, il ne quittait jamais sa femme, de peur qu’elle ne prenne la fuite. Puis vint un temps, où un paysan étranger tomba à son tour, follement amoureux de la belle. Le paysan un peu dérouté, ignorait comment s’y prendre pour approcher la femme, toujours gardée par son soupçonneux mari. Mais le paysan savait que la démence s’emparerait de lui, s’il n’arrivait pas à séduire la belle. Voyant que le bon paysan se mourrait d’amour pour elle, la belle lui soupira que jamais elle ne pourrait remédier à cette situation d’emprisonnement. Mais le temps passa et la belle voulu aider le paysan, toujours aussi épris. Elle eut l’idée de creuser un long tube de cane à sucre, afin de pouvoir le coller à l’oreille de son prétendant et sans que son époux entende, lui souffla ces quelques mots: «J’ai trouvé un moyen de vous aider. Rendez-vous dans le jardin et grimpez tout en haut du poirier qui aura les fruits les plus beaux, et je vous y rejoindrai prestement.» Le paysan tout de joie, se rendit aussitôt dans le jardin et grimpa tout en haut du plus garni des poiriers pour y attendre la belle. Une fois dans le jardin, la belle toujours accompagnée de son mari, lui dit: «J’aimerais bien une poire mûre et juteuse, comme celles qui sont tout en haut de cet arbre.» Son mari lui conseilla alors, d’appeler quelqu’un qui irait cueillir une de ces belles poires pour elle. Mais sa femme lui affirma qu’elle n’aurait pas autant de plaisir à manger cette poire, si elle ne la cueillait pas elle-même. La femme s’avança vers le poirier pour y grimper; son mari la suivit et encercla le tronc de l’arbre de ses bras, afin que personne ne puisse la suivre. La belle monta tout en haut du poirier et rejoint son soupirant. Perchés tous les deux à la cime du poirier, leur poids secoua le poirier et fit tomber quelques grosses poires sur la tête du mari. L’homme impatient lui cria de redescendre, en ajoutant qu’il y avait bien assez de poires tombées pour la satisfaire. Sa femme ajouta simplement qu’elle devait en faire tomber quelques unes pour atteindre celle qu’elle convoitait. C’est alors que le Seigneur qui regardait la scène avec amusement, du haut de son ciel, décida de déjouer la belle et d’aussitôt redonner la vue à son mari pour qu’il voit les manigances qu’elle complotait à son insu. Et la lumière fut! L’homme recouvra miraculeusement la vue et dirigeât enfin son regard, vers le haut du poirier. Le mari cria à sa femme en la voyant ainsi: «Que fais-tu là-haut, avec cet homme? Tu ne m’honores pas plus que tu ne te respectes!» Et la belle lui répondit: «Non, c’est vrai, mais si je n’avais pas tout fait ça, si les poires n’étaient pas tombées sur ta tête, tu n’aurais jamais recouvré la vue!» Et le mari, reconnu la véracité de ses dires. La morale de cette histoire, c’est que les femmes sont en effet toujours loyales, et ont toujours de très bonnes explications pour le prouver!

  • 1 livre poires pelées parées coupées en petits cubes
  • 1 livre sucre
  • 1 cuillerée à thé graines d’anis
  • 1 cuillerée à table gingembre frais râpé

Dans une casserole, faire chauffer tout les ingrédients sur un feu modéré en remuant de temps à autres, jusqu’à ce que la température atteigne 220°F (la confiture épaissira lorsqu’elle refroidira).

Transférer le tout dans des pots stérilisés, laisser refroidir à température ambiante et garder les pots entamés au frigo.

*Donne environ 4 tasses de confiture.




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