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Trente-troisième participation aux défis Daring Bakers (première partie) - Bonbons clairs (trempage/moulage)






Défi suggéré par Lisa de Parsley, Sage, Desserts and Line Drives et
Mandy de What the Fruitcake dans le cadre de ma trente-troisième
participation aux défis Daring Bakers
Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Les poètes, les écrivains et les chanteurs célèbrent sa douceur depuis des siècles, les médecins et les dentistes tentent de le contrôler depuis des décennies, les cuisiniers ne peuvent vivrent sans lui; tous l’adorent, les petits gourmands autant que les grands. À travers le monde, son industrie représente un marché annuel de près de $150 milliards. Réglisses, guimauves, chocolats, caramels, gommes à mâcher sont tous ses rejetons et sont prisés sur tous les continents, qu’on l’appelle sugar, zucker, azucar ou zakhari, il reste… le sucre.

Histoire de bonbons clairs: les trucs

Avant de sortir tout votre attirail "bonbons": casserole, spatules, moules (on peut très bien faire des bonbons sans moule), et cie., veillez à choisir une journée claire, la moins humide possible, pour la confection de bonbons "maison". Je ne le redirai jamais assez. Choisissez une petite casserole* à fond épais, ou en cuivre (faites des bonbons en petites quantités, surtout pour vos premières tentatives). Soyez avisé cependant, que la température est plus difficile à contrôler avec une casserole à fond épais; une fois la température idéale atteinte, une casserole à fond épais reste chaude plus longtemps, et continue de cuire le "sucre" pendant son façonnage (raison pour laquelle certains bonbons voulus clairs, roussissent parfois). Avant d’ouvrir le feu pour faire cuire un bonbon, assurez-vous d’avoir bien mélangé les ingrédients qui cuiront, puisque la règle d’or des bonbons (surtout les clairs), c’est de ne rien remuer pendant la cuisson. Pas nécessaire de faire cuire un bonbon sur un feu élevé, si vous craignez quoi que ce soit, prenez votre temps et faites-le cuire plus longtemps sur un feu modéré, environ 35 minutes (on évite ainsi les gros bouillons), jusqu’à ce qu’il atteigne la température "cassante", soit 295°F (146°C).

*Notez que le sucre en bouillonnant sur un feu élevé, peut mousser jusqu’à 2 fois sa hauteur initiale, assurez-vous donc d’avoir une casserole assez haute pour éviter les dégâts.

Préparez à l'avance:
  • Un thermomètre à bonbons
  • Une corne (en sillicone de préférence)
  • Une spatule
  • Une cuillère (ou autre ustensile à bec verseur)
  • La surface qui recevra le bonbon: un moule (de polycarbonate)? Une plaque de cuisson ou une planche à découper tapissée de papier parchemin? Un rouleau à pâtisserie (enveloppé de papier parchemin) pour des volutes posées sur un gâteau?
  • Un sous-plat ou un linge de cuisine plié, à côté de la surface qui recevra le bonbon.
  • Nettoyer et sécher les fruits choisis, piquer les bâtonnets, préparer toutes les garnitures choisies et poser tout, à portée de la main.

  • 1 tasse sucre
  • ½ tasse sirop de maïs clair* (ou sirop de glucose)
  • ¾ tasse eau
  • Quelques gouttes de colorant alimentaire (facultatif)
  • Quelques gouttes d'extrait/essence (facultatif)
  • Pommes, raisins frais, noix, bonbons, etc. (pour le trempage)

*Le sirop de maïs (ou sirop de glucose) évitera au bonbon de cristalliser, il restera ainsi bien clair.

Dans la casserole, bien mélanger le sucre, le sirop de maïs, l'eau (et le colorant si utilisé), jusqu’à l’obtention d’un liquide sablonneux; bien racler les parois de la casserole à l’aide d’une maryse.

Poser sur un feu modéré et laisser cuire pendant environ 35 minutes sans remuer (20 à 25 minutes sur un feu moyen-fort), ou jusqu’à ce que la température atteigne 295°F (146°C).

Retirer la casserole du feu, incorporer rapidement l'extrait/essence (si désiré), à la cuillère.

Pour travailler avec une surface tapissée de papier parchemin (ou pour toute autre technique de moulage ou de dessin à main levée):

Poser la casserole du feu et la tenir penchée sur le sous-plat (de façon à pouvoir "écoper" le liquide de l’autre main). Le sucre très liquide se prête bien au trempage. Tremper des pommes, des raisins frais (voir raisins d’amour), des noix grillées, sucrées, épicées ou salées, d’autres bonbons… pour les anniversaires, ou simplement pour faire plaisir. Égoutter rapidement et poser sur la surface préparée, jusqu'à durci. Pour connaître et reconnaître le moment idéal à l’écriture, aux volutes ou au filage, il sera plus facile d’estimer la flexibilité du bonbon, en cours de trempage. Utiliser une cuillère pour transférer le sucre chaud de la casserole au papier parchemin et y déposer de grosses gouttes de bonbon sur lesquelles vous prendrez soin de déposer des bâtonnets avant que le tout ne fige. On peut aussi faire des petits fils en zigzags à main levée, on peut écrire, faire des dessins primitifs, des formes de toutes sortes pour des décors de desserts futurs. Mais il faut agir vite, et savoir ce que l’on veut, parce que le bonbon ne reste pas longtemps liquide.

Pour travailler avec des moules (assurez-vous de huiler vos moules selon les directives du manufacturier, si nécessaire):

Verser librement le bonbon liquide sur le centre du moule. Poser la casserole chaude sur le sous-plat, et rapidement étendre le bonbon à l’aide d’une corne, vers l’extérieur du moule (si vous désirez ajouter quelque garniture que ce soit à vos bonbons moulés, c'est à cette étape, avant qu'ils ne figent, qu'il faut l'ajouter). Laisser la corne dans la casserole, ou la réutiliser pour remplir un second moule avec le reste du bonbon, s’il est encore assez liquide. Pour un moule aux plus grandes cavités, on peut utiliser une petite cuillère (ou un petit ustensile à bec verseur) pour rapidement remplir chaque cavité, individuellement (même chose pour les moules à sucettes). Ne vous souciez pas des fils de sucre cassants, ils pourront être éliminés au démoulage. Laisser les bonbons raffermir à température ambiante, jusqu’à complètement refroidis, avant de démouler.

*Attention! Ne jamais remplir d’eau une casserole à fond épais, ou en cuivre, encore chaude (son revêtement ou son fond pourrait décoller). Attendre plutôt que la casserole ait tiédi, et la remplir d’eau bouillante une quinzaine de minutes pour faire fondre le surplus de bonbon, puis lavez.

**Conserver les bonbons dans une boîte de métal ou une bonbonnière de verre, pour éviter qu'ils ne suintent. Pour empêcher que les bonbons ne collent ensemble par temps chaud ou humide, il est aussi possible de finement les rouler, dans un peu de fécule de maïs.

The August 2011 Daring Bakers’ Challenge was hosted by Lisa of Parsley, Sage, Desserts and Line Drive and Mandy of What the Fruitcake?!. These two sugar mavens challenged us to make sinfully delicious candies! This was a special challenge for the Daring Bakers because the good folks at http://www.chocoley.com offered an amazing prize for the winner of the most creative and delicious candy!


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Tartelettes feuilletées aux fruits divers






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie 

Un petit cours de physique pour les plus jeunes?

Pour expliquer le fonctionnement de la pâte feuilletée aux plus jeunes (aux grand aussi) qui pourraient demander: «Comment c’est possible que la pâte se sépare en petites feuilles, quand on la cuit?», vous pourriez répondre… Après que le pâtissier ait préparé une belle pâte lisse, il la roule avec un grand rouleau et la beurre bien épais… comme une grosse tartine! Ensuite, en criant abracadabra! il pratique un pliage mystérieux pour emprisonner le beurre dans la pâte. Puis il la roule et la plie de nouveau; il peut rouler et plier la pâte, des dizaines de fois! Lorsqu'il a terminé, des dizaines de couches de pâtes sont séparées par des dizaines de couches de beurre. Il met ensuite la pâte au frigo, pour que le beurre emprisonné soit bien dur. Et finalement, pendant que la pâte cuit, le beurre devient très, très chaud et produit de la vapeur qui fait lever les couches de pâte. On peut alors dire que le beurre qui se cachait entre chaque feuille de pâte, n’a laissé que des espaces vides en prenant la poudre d’escampette!

Un petit cours de cuisine pour les plus grands?

Comme la pâte feuilletée ne contient aucune levure, elle a besoin pour gonfler, que le beurre qu’elle contient, soit ferme et très froid. Elle se conserve donc très bien au congélateur, mais doit absolument être décongelée au frigo, parce qu’à température ambiante, le beurre se réchauffera, empêchant ainsi un beau feuilletage. Plus on travaille la pâte feuilletée, plus on la roule, plus on la manipule… plus elle se réchauffe et moins elle feuillettera. Il est donc important de la façonner rapidement et le moins possible. Enfin, le meilleur truc: après avoir créé votre chef-d’œuvre, réfrigérez-le au moins 20 minutes pour raffermir à nouveau le beurre, avant la cuisson (notez que le beurre trop fondu ne raffermira pas correctement). En général, la pâte feuilletée est cuite à 350-400°F de 15 à 20 minutes et sa magie opère lorsqu’elle cuit rapidement et à haute température, permettant ainsi aux feuilles de cuire avant que le beurre n’ait terminé de les faire monter…

  • 3 cuillerées à table cassonade
  • Pincée de cannelle (ou anis, gingembre, thym, sauge, etc. au goût)
  • Pêches, abricots, nectarines, poires etc. parées et tranchés très finement (avec ou sans peau)
  • 2 cuillerées à table confiture d’abricots (ou autre au goût)
  • 1 cuillerée à thé eau
  • 1 paquet pâte feuilletée (maison ou du commerce)
  • Amandes effilées
  • Sucre glace (pour le service)

Dans un petit bol, bien mélanger la cassonade et la cannelle.

Dans une grande assiette, déposer les lamelles de fruits et les saupoudrer du mélange de cassonade, réserver.

Dans un petit bol, mélanger la confiture et l’eau, réserver.

Rouler la pâte feuilletée (bien froide) en deux grands carrés d’environ 8x8"; à l’aide d’un couteau bien tranchant ou d’une roulette à pizza, couper les deux carrés obtenus en 4 parties égales (pour un total de 8 plus petits carrés).

*On peut aussi découper d’autres formes à l’aide de divers emporte-pièce.

À l’aide d’un couteau d’office, pratiquer une entaille sur le pourtour des carrés, à 1cm du bord, sans transpercer la pâte (ce contour entaillé permettra à la pâte de feuilleter plus haut autour des fruits).

À l’aide d’un pinceau de cuisine, badigeonner le centre des carrés de la confiture liquéfiée (ne pas badigeonner le contour des carrés!).

*La confiture peut ici être remplacée par du fromage, du chocolat, etc. qui saura marier le choix de vos fruits et épices.

Recouvrir la confiture des lamelles de fruits, toujours en évitant le contour des carrés, puis badigeonner les fruits, du reste de la confiture.

Réfrigérer le tout, le temps de faire sûr que le four est bien préchauffé à 400°.

Parsemer les tartelettes d’amandes effilées et cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 15 à 20 minutes.

Laisser complètement refroidir avant de servir saupoudré de sucre glace.

*Donne environ 8 tartelettes (selon leur taille et leur forme).


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Flans aux trois fromages et petits fruits





La majorité des numérologues s’entend pour dire que les Égyptiens et les Babyloniens détiennent les premières archives concernant la numérologie. C’est dans cette région du monde que le système chaldéen fut développé sous l’influence des Hébreux. Il existe aussi des traces de numérologie datant de milliers d’années, en Chine, à Rome, au Japon et en Grèce. La numérologie moderne cependant, est souvent attribuée au philosophe grec Pythagore. Vers l’âge de 50 ans, Pythagore fonda une école à la fois religieuse et scientifique appelé l’Hémicycle, une sorte de société secrète située à Crotone, en Italie. Dans cette école, Pythagore enseignait les mathématiques, l’astronomie et la musique, autant aux hommes, qu’aux femmes. Ses étudiants étaient voués à un code secret et n’avaient en aucun cas, le droit de mettre par écrit ses enseignements; ceux-ci devaient aussi adopter le silence complet pendant 5 ans, afin d’atteindre la foi ainsi qu’un niveau de concentration approfondie. Plutôt que de se concentrer sur l’enseignement des solutions mathématiques, Pythagore était intéressé aux concepts et principes que cachaient cette science. Il croyait qu’un l’univers entier pouvait être exprimé à travers les chiffres; il créa d’ailleurs un tel système qui fut plus tard retravaillé par de nombreux autres philosophes grecs. Malgré le fait que Pythagore ne soit pas l’inventeur de la numérologie, ses théories ont clairement mené cet art vers de nouveaux horizons, ce qui explique pourquoi il est souvent mentionné comme le père de la numérologie.

Si votre le numéro de votre nom est le 3…
Le 3 est le plus ludique de tous les numéros. Vous êtes créatif, socialement actif, très positif, heureux, épicurien, inspirant, imaginatif, motivant, enthousiaste et vivifiant. Vous êtes éloquent et avez un grand talent pour l’expression de vos idées. Excellent communicateur, vous aimez la vie et ne vous prenez pas trop au sérieux. Vous brillez dans une carrière relative au show business, ou encore en tant qu'auteur, écrivain ou musicien. Vous pouvez cependant être désorganisé, irresponsable, irritable, émotionnel et vulnérable. Vous pouvez aussi avoir des difficultés à gérer vos finances, manquer de discipline et de concentration, et parfois, être un tantinet trop cynique. Vous avez tendance à disperser votre énergie et ainsi, être facilement détourné de vos buts en ne terminant pas ce que vous avez commencé.

Pour calculer votre numéro, additionnez les lettres de vos nom et prénom, selon le tableau ci-dessous. Additionnez ensuite les numéros du résultat obtenu. Par exemple, pour un total de 61: 6+1=7, ou encore 104: 1+0+4=5.


Cliquez sur l'image pour l'agrandir
  • 2 onces fromage à la crème
  • 2 onces mascarpone
  • 2 onces ricotta
  • ⅓ tasse sucre
  • 1 œufs
  • 1 cuillerées à table garniture aux amandes
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • Pincée de sel
  • Petits fruits mélangés (framboises, mûres, groseilles, au goût)
Couvrir le fond de 6 à 8 ramequins, de petits fruits mélangés, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre tous les fromages et le sucre jusqu’à bien lisses en onctueux, environ 3 minutes.

Ajouter la garniture aux amandes et battre à nouveau quelques instants, de façon à bien la répartir.

Ajouter la vanille, le sel et l’oeuf, un à la fois en battant bien après chaque addition.

Diviser l’appareil obtenu sur les petits fruits, dans les ramequins réservés.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes (le centre peut ne pas sembler ferme à la sortie du four, mais raffermira en refroidissant).

Laisser tiédir le tout une vingtaine de minutes avant de mettre au frigo au moins 1H, avant de servir.


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Knödels aux abricots de Giuliana




Giuliana, c’est la gentille jeune Napolitaine, auteure de Mamma Iana, qui m’a envoyé un colis sensationnel, dans le cadre du Foodie Exchange de juin dernier. Ce colis renfermait tout plein de belles et bonnes choses (merci encore Giuliana!) sorties tout droit de son Italie natale, qu’elle décrit affectueusement comme un endroit où chaque région a une spécialité distincte à découvrir et où les gens prennent le temps de vivre et de bien manger. Malgré son jeune âge, Giuliana ne fait pas que cuisiner, étonnamment elle est aussi restauratrice de fresques et de peintures murales; à constater du talent, de la délicatesse et de la précision dont elle fait étalage à travers les superbes plats qu’elle nous offre sur son blog, on peut se demander si un jour elle sera mandatée pour la réparation des fissures de la chapelle Sixtine! Un peu de compétition Michel-Ange? Les aventures de sa profession comme celles de son blog, permettent à Giuliana d’être constamment stimulée par la rencontre de ceux qui partagent ses passions; sa cuisine toujours changeante et jamais routinière, en est la preuve. Giuliana estime que de la nourriture, émane une forte énergie qui tout en rassemblant les gens, les rend heureux, décontractés et disposés à ouvrir leur cœur et leur esprit. À la façon de Pivot, si Giuliana était un plat, elle serait probablement une fondue: «un peu de tout, harmonieusement combiné» comme elle se décrit elle-même. D’ailleurs Giuliana affirme qu’elle n’a pas de plat favori, que la plupart du temps, ses goûts suivent le cours de ses fantaisies et de ses humeurs. Elle adore par contre, découvrir de nouvelles saveurs; une qualité que lui a certainement insufflée sa grand-mère autrichienne, en lui cuisinant toutes sortes de savoureuses spécialités, tels que les biscuits au sucre de son enfance. Elle se souvient très bien de ces sablés que sa grand-mère cuisinait à Noël certes, mais certainement pas aussi bien que de la frayeur qu’elle et sa mère ont eue leur jour où elles avaient acheté une raie au marché. Sans trop savoir comment l’apprêter, elles ont déballé la bête qui s’est mise à bondir partout dans la cuisine! Complètement paniquées, les deux complices sont sorties de la pièce à toutes jambes, en enfermant la raie sur les lieux du crime, espérant qu’une fois rentré, le père de Giuliana viendrait à la rescousse de ces damoiselles en péril! Mais le combat du salvateur chevalier s’avéra superflu, puisque la raie avait rendu l’âme, le soir venu. À en croire cette histoire, il est clair que la diversité des ses expériences ont marqué le l’imaginaire culinaire de Giuliana; inspirée par La Cucina di Calycanthus, Il Pasto Nudo, Porgil’altrapancia, mais aussi très admirative de la créativité et de la mentalité de Ferran Adrià, Giuliana reste tout de même intègre, une vibrante artiste qui sait redonner aux fresques autant qu’à la cuisine, une couleur unique.



La très souriante Giuliana, et le super paquet qu'elle m'a fait parvenir!
  • 1 livre abricots frais (8 à 10 abricots)
  • Sucre (ou cassonade)
  • Chapelure
  • Beurre (facultatif)
  • 1 tasse lait
  • 2 cuillerées à table beurre
  • Pincée de sel
  • 1⅓ tasse farine
  • 2 jaunes d’œufs
  • Sucre glace (pour le service)
Dénoyauter les abricots en les gardant entiers, donc en prenant soin de ne pas trop les ouvrir.

Remplir de sucre ou de cassonade, le cœur vidé de chaque abricot, réserver.

Dans un poêlon, faire chauffer un peu de beurre sur un feu modéré et y faire griller la chapelure (il est possible de ne faire griller que la chapelure, sans beurre).

Retirer du feu et transférer la chapelure dans une assiette creuse, réserver.

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, faire chauffer le lait, le beurre et le sel, sur un feu modéré.

Lorsque le beurre est fondu, ajouter la farine d’un seul coup et mélanger vigoureusement à l’aide d’une cuillère de bois ou d’un batteur électrique.

Lorsque la pâte obtenue commence à se détacher des parois de la casserole, retirer la casserole du feu et ajouter les jaunes d’œufs un à la fois, en prenant soin de n’ajouter le second que lorsque le premier aura complètement intégré la pâte.

Laisser la pâte tiédir jusqu’à être maniable et la rouler sur une surface enfarinée, jusqu’à environ .5cm d’épaisseur.

Découper des carrée dans la pâte, selon la taille des abricots utilisés et de façon à ce que chaque carré soit assez grand pour complètement recouvrir un abricot.

Emballer chaque abricot réservé dans un carré de pâte en pinçant la pâte et en roulant les knödels entre vos paumes afin qu’ils soient le plus uniformes possible.

Dans une grande casserole, faire bouillir de l’eau salée et délicatement y plonger les knödels.

Laisser bouillir environ 5 minutes et retirer délicatement à l’aide d’une araignée (lorsque les knödels sont cuits, ils tendent à remonter à la surface).

Rouler doucement les knödels dans la chapelure grillée, les poser sur une assiette de service, les saupoudrer de sucre glace et servir aussitôt natures ou accompagnés de petits fruits et de glace à la vanille.

Source: Giuliana - Mamma Iana

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Sangria blanche aux fruits d'été




Recette aussi publiée chez Lynne de Cafe Lynnylu
dans le cadre du Thirsty Thursday

Contrairement à la croyance populaire, le blanc ne représente pas l’absence de couleur, pas plus que le noir est le résultat de toutes les couleurs réunies. En 1665, Isaac Newton était un jeune étudiant de l’Université de Cambridge en Angleterre. Il était à cette époque, très intéressé pas l’étude de la lumière et des couleurs. Un jour où le soleil brillait, il décida de conduire une petite expérience dans sa chambre. Il assombrit complètement sa chambre pour se retrouver dans la noirceur totale, puis perça un trou dans un de ses volets de façon à n’y laisser passer qu’un filet de lumière. Il posa ensuite un prisme de verre devant ce rayon de lumière. Le résultat projeta sur les murs de sa chambre, un spectaculaire ruban multicolore ressemblant à un arc-en-ciel. On appelle aujourd’hui ce ruban de couleur, le spectre optique ou encore le spectre visible. Newton avait découvert que toutes les couleurs qui brillaient dans sa chambre, faisaient partie de la lumière blanche du soleil. Pensant qu’en recombinant les couleurs qui s’étalaient sur ses murs, il obtiendrait à nouveau un filet de lumière blanche, il décida de renverser le résultat pour vérifier sa théorie. Newton posa un second prisme de verre, à l’envers, à la suite du premier. Il avait raison! Le ruban de couleur recombiné devenait à nouveau, un filet de lumière blanche. Newton fut le premier à prouver que la lumière blanche est composée de toutes les couleurs visibles. Nous savons à présent, grâce aussi aux discussions et expériences conduites par Descartes en 1637, qu’un arc-en-ciel est constitué d’une lumière blanche qui se déploie en un spectre de couleur, et perçu par l’œil de façon détournée en raison de gouttelettes d’eau en suspension dans l’air. Le terme «arc» décrit sa composition d’un groupe d’arcs de diverses couleurs presque circulaires et qui ont tous un centre commun. La plupart des gens n’y font pas attention, mais le soleil est toujours derrière eux lorsqu’ils sont face à un arc-en-ciel, la partie la plus circulaire de l’arc-en-ciel toujours opposée au soleil, et la pluie toujours dans la direction de l’arc-en-ciel, bien sûr.
  • 4 tasses fruits mélangés coupés en tranches ou en cubes (pêches, ananas, kiwis, cerises, etc.)
  • ½ tasse Cointreau (ou autre liqueur d’orange)
  • Jus d’un citron
  • 1 bouteille de vin blanc sec ou demi-sec
Dans un grand pichet, déposer les fruits désirés et les couvrir du reste des ingrédients; remuer légèrement à l’aide d’une cuillère de bois.

Laisser macérer au frigo au moins 1H, et jusqu’à 24H.

Remuer à nouveau délicatement, verser dans des verres à demi remplis de glaçons et servir aussitôt.


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Petits shortcakes moelleux orange-cerises-framboises





Recette suggérée par Cathy de The Tortefeasor
dans le cadre de ma cent-septième participation aux TWD

Il était une fois, un vieux couple de pauvres japonais dont les seuls plaisirs étaient de prendre soin de leur chien et d’admirer les cerisiers en fleurs. Au printemps, alors que le couple admirait les cerisiers en se baladant, leur chien s’arrêta et se mis à gratter la terre. Le chien réussi éventuellement à creuser un large trou, au fond duquel les deux vieux trouvèrent une petite montagne de pièces d’or. Voyant que la chance leur avait sourit, leur désagréable voisin emprunta le chien, dans l’espoir qu’il trouverait d’autres pièces d’or. Malheureusement, le chien ne trouva rien et le méchant voisin tua l’animal. Le vieux couple enterra leur ami de toujours sous un cerisier de leur jardin, espérant que son esprit habite l’arbre. Les couple se refusaient à couper les branches du cerisier, mais vint un jour où ils durent tout de même le tailler quelque peu; ils stockèrent les branches élaguées afin de l’utiliser plus tard, pour allumer le feu de la cuisine. Au cours de l’année, la famille frappa le pays et le riz vint à manquer. La vieille dame mit une casserole ne contenant que quelques grains de riz, sur un feu allumé pour la première fois avec les branches du cerisier, la farine créée par les grains de riz submergea la casserole! L’esprit de leur chien, dans les branches du cerisier, leur procura une source de riz infinie. Le couple, offrit généreusement les branches de leur cerisier pour allumer le feu des familles de leur village pendant toute la durée de la famine. Bien sûr, leur désagréable voisin sauta sur l’occasion pour demander le reste des branches du cerisier. Malheureusement, le méchant voisin ne réussi qu’à faire cuire une nuée d’insectes et brûla l’entièreté des branches. Le vieil homme, attristé, recueillit les cendres des branches de son cerisier et les répandit sous le cerisier, sur la tombe de son fidèle chien. À son grand étonnement, même si le printemps était encore bien loin, le cerisier se mit à fleurir immédiatement! Le vieil homme recueillit toutes les cendres des branches brûlées et passa le reste de sa vie à les répandre sous tous les cerisiers de son village, les faisant ainsi fleurir en toute saison.

Shortcakes
  • 4 tasses farines
  • 2 cuillerées à table poudre à pâte
  • 6 cuillerées à table sucre
  • Pincée de sel
  • 1 cuillerée à table zeste d’orage finement râpé
  • 12 cuillerées à table beurre froid coupé en petits cubes
  • 1½ tasse crème 35%
Chantilly
  • 2 tasses crèmes 35% très froide
  • 2 cuillerées à table sucre
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 2 cuillerées à table marmelade
  • Pincée de sel
Garniture
  • 2 tasses framboises fraîches
  • 2 tasses cerises fraîches dénoyautées
  • 2 grosses oranges pelées à vif coupées en segments
  • 2 cuillerées à thé Cointreau (ou autres liqueur d’orange)
  • 2 cuillerées à table sucre
Pour les shortcakes

Dans un grand bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le sucre, le sel et le zeste d’orange.

À l’aide d’un coupe-pâte, couper le beurre froid dans les ingrédients secs, jusqu’à l’obtention d’une texture grossièrement granuleuse (il n’est pas nécessaire que tous les ingrédients secs soient incorporés au beurre).

Ajouter la crème et bien mélanger à l’aide d’un cuillère de bois, jusqu’à l’obtention d’une pâte molle, mais friable.

Diviser la pâte en 12 portions et les façonner en galettes d’environ ¾" d’épaisseur.

Déposer les galettes sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de laisser 2 à 3" de distance entre chaque galette.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 425° pendant 15 à 18 minutes.

Laisser complètement refroidir avant de garnir.

Pour la crème Chantilly

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre la crème jusqu’à l’obtention de pics mous.

Ajouter le sucre en pluie, la vanille et la marmelade, et continuer de battre jusqu’à l’obtention de pics fermes, réserver au frais.

Pour la garniture

Dans une jatte, bien mélanger tous les fruits, les arroser de Cointreau, les saupoudrer du sucre et délicatement mélanger.

Laisser macérer ainsi à température ambiante pendant environ 1H.

Pour le montage

Délicatement couper les shortcakes en deux sur l’horizontale.

Poser les parties inférieures des shortcakes sur des assiettes de service, les garnir d’un peu de Chantilly, d’un peu des fruits macérés et d’un trait du jus obtenu pendant la macération des fruits.

Recouvrir le tout des parties supérieures des shortcakes et servir aussitôt.

*Donne une douzaine de shortcakes.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison

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