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Potage de butternut rôtie, poireaux et crème d'ail, micro brochette de prosciutto et patates douces caramélisées au balsamique et thym






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie
et chez Isabelle de Les gourmandises d'Isa dans le cadre du concours "Soupes"
organisé en collaboration avec le Groupe Modus



Les dessous de la butternut.
Bien que toutes sortes de courges aient été retrouvées dans de nombreuses tombes égyptiennes, la courge butternut et les membres de sa famille, qui incluent la citrouille et la calebasse, sont originaires du Nouveau Monde, celui des amérindiens, le nôtre. Encore toute jeune, la butternut n’est arrivée sur le marché américain, que vers 1944. Très appréciée pour sa polyvalence, bouillie, rôtie, en soupes, en purées, en tartes, en pains en même en gâteaux, elle peut remplacer la citrouille dans toutes les recettes. On choisit celle qui a la peau lisse et uniforme, une partie inférieure très arrondie et un cou épais. Il faut aussi savoir que les variétés plus anciennes et plus grosses, sont plus goûteuses que les récentes mini ou micro versions. Mais encore, pourquoi la butternut? Parce que tout près des légumes verts, du saumon et des melons, la courge butternut fait très bonne figure au palmarès des aliments les plus «santé». Très faible en calories (environ 45 calories par 100gr), elle ne contient ni gras saturés, ni cholestérol, mais une quantité très intéressante d’anti-oxydants et de fibres, sans compter qu’elle est le cucurbitacée le plus riche en vitamine A. Plus clairement, la butternut est excellente pour la peau, les membranes et les muqueuses, en plus de protéger les poumons et les yeux. Mais cette reine des courges offre aussi un très bon apport d’alpha et de bêta-carotènes, qui une fois ingérés se transforment aussi en vitamine A, multipliant ainsi ses bienfaits. De plus, si nos gouvernements devaient étiqueter la butternut, fer, zinc, cuivre, calcium, potassium, riboflavine, niacine, vitamine B-6, thiamine et phosphore figureraient aussi fièrement sur son emballage.

Potage

  • 1 courge butternut (env. 3 livres)
  • 5 cuillerées à table beurre
  • 2 gros poireaux tranchés en fines rondelles (partie très foncée excluse)
  • 5 brins thym frais (ou 1 cuillerée à thé séché)
  • 6 tasses bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • Sel et poivre au goût

Crème d’ail

  • 1 bulbe d’ail entier
  • Huile olive
  • ⅓ tasse crème 15%
  • Sel et poivre au goût

Graines rôties

  • Graines d’une courge butternut (de 1/2 à 1 tasse))
  • Pincée de sel
  • Pincée de cumin
  • Pincée de poudre de chili
  • 1 cuillerée à thé beurre

Brochettes

  • 1 grosse patate sucrée pelée coupée en bouchées
  • 2 cuillerées à thé huile d’olive
  • 2 cuillerées à thé vinaigre balsamique
  • Thym frais
  • Sel et poivre au goût
  • Quelques tranches de prosciutto crudo
  • Feuilles d'épinards, thym frais, autres petits légumes, etc.

Pour le potage (les graines rôties et la crème d’ail)

Trancher la courge en deux sur l’horizontale; vider la cavité centrale (conserver les graines) et poser les deux moitiés chair vers le bas, sur une plaque de cuisson.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° jusqu’à tendre, environ 40 minutes.

Nettoyer les graines (sans eau), les éponger doucement et dans un petit bol, les mélanger avec le sel et les épices.

Façonner un monticule de graines au centre d’une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin et poser le beurre sur les graines.

Couper la tête du bulbe d’ail (afin d’en exposer les gousses), l’arroser d’un peu d’huile d’olive et l’envelopper dans une feuille de papier d’aluminium, avant de l’enfourner avec les graines.

Cuire au four jusqu’à ce que le beurre ait fondu, puis bien mélanger et étaler les graines avant de retourner le tout au four pour 40 minutes, ou jusqu’à ce que les graines soient bien dorées et croustillantes (le bulbe d'ail sera lui aussi à point).

Pendant ce temps, dans une grande casserole, faire fondre le beurre au feu doux et y faire tomber les poireaux et le thym, en remuant de temps à autre, pendant 40 minutes.

Aussitôt la courge maniable, en récupérer la chair à l’aide d’une cuillère.

Retirer les branches de thym de la casserole, ajouter le bouillon et la chair de butternut, laisser mijoter 20 minutes.

Réserver les graines rôties et presser le bulbe d’ail pour en récupérer la chair dans la jarre du mélangeur-plongeur.

Ajouter la crème, le sel et le poivre, et pulvériser jusqu’à consistance désirée, réserver.

Passer le potage au mélangeur-plongeur ou au blender, jusqu’à consistance désirée, retourner à la casserole jusqu’au moment de servir.

Pour les brochettes

Dans une grande jatte, bien mélanger avec les mains, les bouchées de patates, l’huile, le vinaigre balsamique, le thym, le sel et le poivre.

Étaler les patates sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin et cuire au four à 400° pendant 30 minutes, ou jusqu’à ce qu'elles soient tendres à l'intérieur et croustillantes à l’extérieur.

Sur une brochette de bois, enfiler quelques bouchées de patates et une tranche de prosciutto froncée.

Au moment de servir, ajouter un filet de crème d’ail sur chaque soupe, parsemer de graines de butternut rôties et accompagner d’une brochette patates-prosciutto garnie e feuilles d'épinards ou d'autres petits légumes.




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Ailes de poulet croustillantes à l'ail, au romarin et piment fort




Peu de créatures sont entourées d’autant de mystère et mythe que le hibou. Souvent associé à la malchance, la mort, le deuil ou la misère, il symbolise pourtant la sagesse et la prudence. Le hibou tient une place importante dans le folklore des nombreuses cultures; des textes de la Grèce Antique, jusqu’à la popularité des récits de Harry Potter, il captive surtout pour sa capacité à voler silencieusement. Ce fascinant animal capable de prouesses physiques étonnantes, peut en effet, fendre l’air dans un silence total. Plusieurs mythes tentent d’ailleurs d’en expliquer le mystère. On raconte qu’Athéna, déesse grecque de la sagesse longtemps associée au vol discret du hibou et préférant cet oiseau à tous les autres, lui aurait offert ce pouvoir spécial de protection. Les nombreux hiboux qu’abritaient l’Acropole auraient ainsi servi de protecteurs aux armées grecques, qui décoraient leurs boucliers de son emblème. Et puisqu’on croyait le hibou symboliser la victoire, un grand triomphe était envisagé, lorsqu’il apparaissait avant les combats. Les Amérindiens vénèrent aussi cette merveille ailée; les Dakota Hidatsa par exemple, l’estiment aussi tel un protecteur des guerriers. Dans la culture hindoue, la déesse associée au vol du hibou, Lakshmi, symbolise la chance et la prospérité. Mais nombreuses sont aussi les cultures qui croyaient à l’inverse, que le hibou annonçait la mort; la légende veut même qu’un hibou aurait hululé pour annoncer la mort de Jules César. Les Apaches pour leur part, croient qu’aperçu en rêve, le hibou annonce une mort éminente. Encore aujourd’hui, le hibou occupe une place distincte dans la culture populaire… comment le service postal de Hogwarts pourrait-il fonctionner, sans le fiable et silencieux service des hiboux?


Harfang des Neiges - Emblème du Québec

  • 2 livres ailes de poulet

Première couverture
  • ¾ tasses farine
  • 1 cuillerée à thé sel
  • Poivre au goût

Seconde couverture
  • ½ tasse lait
  • 1 gros œuf
  • ½ cuillerée à thé sel
  • 1½ cuillerée à thé Tabasco

Troisième couverture
  • 2 tasses chapelure Panko
  • 4 cuillerées à table huile d’olive
  • 5 gousses d’ail hachées
  • 1 brin romarin frais
  • 1 piment fort épépiné (chili, jalapeno, oiseau ou autre, au goût)

Dans la jarre du blender, déposer les ingrédients de la troisième couverture, sauf la chapelure, et pulvériser jusqu’à bien crémeux.

Ajouter à la chapelure Panko et bien mélanger jusqu’à ce qu’elle en soit bien enduite.

Déposer les ingrédients des différentes couvertures, dans des assiettes creuses.

Enrober les ailes de poulet de la première couverture, en les secouant bien par la suite, pour en retirer l’excès de farine.

Enrober ensuite les ailes enfarinées, du mélange de la seconde couverture.

Enfin, enrober les ailes de la troisième couverture, en prenant soin de bien les presser dans la chapelure, de façon à ce qu’elles en soient bien recouvertes.

Déposer les ailes ainsi panées, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier d’aluminium.

Réfrigérer le tout pendant au moins 30 minutes.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes, puis au grill pendant 1 à 2 minutes, afin de les faire légèrement dorer.

Laisser tiédir quelques instants avant de servir.




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Côtes levées à la coréenne




Traditions coréennes.

Lors d’un repas :
Ne vous servez pas vous-même la boisson, mais offrez de servir les autres. D’ailleurs, ne refusez jamais de servir quelqu’un. Les femmes ne servent que les hommes, jamais d’autres femmes. Pour être resservi, terminez d’abord votre verre et pour ne pas l’être, ne terminez tout simplement pas votre verre.

Au restaurant, lorsqu’il est mentionné que vous ne devez pas donner de pourboire, n’insistez pas.

Acceptez toujours la place que votre hôte vous attribue. La place d’honneur est toujours celle qui fait face à la porte d’entrée; si on vous l’attribue, il est poli de protester légèrement pour marquer votre humilité.

À table, passez les plats ou la boisson avec la main droite seulement, en supportant votre bras droit de votre main gauche.

La personne qui aura invité les convives, paiera la note. Il est toutefois poli d’offrir de la payer. Lorsque deux personnes dînent ensemble, la personne la plus jeune paie d’ordinaire, la note.

Après le repas, l’hôte peut inviter ses convives à sortir prendre un verre; il est impératif de ne pas refuser cette invitation.

Le language corporel :
Ne jamais toucher ou tapoter une personne qui n’est pas votre ami proche ou votre parent.

Toujours prendre les objets qu’on vous tend, avec la main droite.

Pour interpeler quelqu’un, étendre votre bras, paume vers le bas et bouger vos doigts en «grattant».

Ne jamais pointer votre index vers quelqu’un.

Les salutations :
Lorsque vous saluez une personne plus âgée que vous, gardez les jambes ensemble et bien droites, poser vos bras bien droits de chaque côté de votre corps et en gardant votre dos droit, inclinez-vous vers l’avant, à partir de la taille. Gardez votre visage vers le bas et ne regardez pas la personne. Lorsque vous vous inclinez, dites: «An Nyung Hah Sea Yo» et ne vous inclinez ni trop vite, ni trop lentement.

Si vous rencontrez cette personne pour la première fois, présentez-vous en vous décrivant en détail.

Les Coréens évitent souvent de dire «non», rappelez-vous donc que «oui» ne signifie pas toujours une affirmation.

Ne serrez pas la main de votre interlocuteur trop fort.

Ne parlez pas de la culture coréenne, même si c’est pour la complimenter.

Offir des cadeaux :
Le fait d’offrir des cadeaux fait partie intégrante de la culture coréenne, ayez donc toujours sur vous, quelques cadeaux à offrir, en cas.

Lorsqu’on vous offre un cadeau, refusez-le à quelques reprises avant de l’accepter. Au final, acceptez toujours le cadeau.

Lorsque vous serrez la main ou acceptez un cadeau d’une personne plus âgée que vous, faites-le toujours à deux main.

N’offrez pas des cadeaux trop dispendieux (on sera obligé de vous offrir un cadeau de même importance, en retour). Jamais de ciseaux, de couteaux ou encore, de cadeaux enveloppés de papier rouge ou ornés d’inscriptions rouges.

Les Coréens apprécient les cadeaux enveloppés de papiers aux couleurs vives.

Le quotidien :
Enlevez toujours vos chaussures lorsque vous entrez chez quelqu’un.
  • 4 livres côtes de dos de porc
  • 2 cuillerées à table gingembre frais râpé
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 tasse sauce chilli
  • 2 cuillerées à table pâte de chilli asiatique (sambal oelek ou autres)
  • ½ tasse miel
  • ½ tasse sucre
  • 2 cuillerées à table sauce soya
  • 3 cuillerées à table huile de sésame grillé
  • Poivre au goût
Retirer la membrane intérieure des côtes.

Dans une grande casserole, faire bouillir les côte complètement immergées dans l’eau, pendant 45 minutes.

Pendant ce temps, mélanger tous les ingrédients de la marinade et verser le tout dans un grand sac de congélation ou un contenant hermétique.

Égoutter les côtes, les laisser tiédir quelques instants et les ajouter à la sauce en prenant soin de bien les en couvrir.

Mettre au frigo au moins 6H, encore mieux toute une nuit.

Retirer les côtes de la sauce et les déposer dans un plat à cuisson, côté creux vers le haut.

Remplir le creux des côtes de la moitié de la marinade.

Faire cuire les côtes au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes.

Retourner les côtes côté bombé vers le haut et arroser du reste de la marinade.

Poursuivre la cuisson pendant 15 minutes.

Détailler les côtes en les coupant le long des os et servir aussiôt.

Source: Sea Salt With Food - déclinaison


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Artichauts vinaigrette




L’artichaut, Cynar scolymus, membre de la famille des chardons, contient une forte teneur de cynarine et de sylimarine, qui sont utilisés pour le traitement des maladies du foie. Le cœur des variétés d’artichauts italiennes et espagnoles peut être consommé en entier, sans en enlever le foin, comme il se doit d'être fait pour les variétés de plus grandes tailles. Depuis des temps anciens, l’artichaut est utilisé pour traiter les problèmes de foie, de vésicules biliaires, pour nettoyer le sang et la vessie. Les Égyptiens le vénéraient pour ses nombreuses qualités; Pline l’Ancient le décrivait comme l’aliment des riches parce qu’il traitait les problèmes de santé de ceux qui menaient un style de vie luxueux: une consommation d’aliments riches, de graisses et de vin qui mène à des maladies du foie telles que la cirrhose, la goutte et la dégradation générale de la santé. Aujourd’hui, nous savons que l’artichaut est riche en fibres, en potassium, en calcium, en fer, en phosphore et autres éléments importants à une alimentation équilibrée. L’artichaut est reconnu pour aider au bien être du foie et à la fois améliorer la production de bile. Il peut aussi faire baisser le taux de cholestérol, améliorer la glycémie, rendre l’appétit, aider à la digestion, être diurétique et peut même aider à soulager les migraines. Alors qu’il aide le corps à se défaire d’excédants d’eau, il aide aussi à l’épuration des toxines et ravive la luminosité du teint. Dans le cas d’une consommation excessive d’alcool et de viandes rouges, l’artichaut peut relancer la régénération des cellules du foie. Bien sûr, rien ne peut aider une cirrhose avancée et il est important de savoir que la plupart des maladies du foie sont causées par le malade lui-même. La principale fonction du foie est la transformation métabolique des nutriments des aliments. Il peut aussi éliminer certains poisons. Mais un foie surchargé ne peut évidement pas fonctionner correctement, ce qui entre autres choses peut résulter en une mauvaise assimilation de ces nutriments et augmenter les toxines dans le sang. Dans ce cas, lorsque les artichauts sont en saison, il est possible de faire une cure d’artichauts. Il ne suffit que de chercher de nouvelles recettes et de les consommer régulièrement, pendant quelques jours. On peut répéter cette cure, tant et aussi longtemps que les artichauts sont en saison, en variant le menu, en l'agençant à de petites quantité de viande ou à d’autres légumes. L’artichaut ne contient qu’environ 25 calories et aidera à la perte de poids puisqu’une fois purifié, le foie assimilera bien mieux et plus efficacement la nourriture absorbée subséquemment.
  • 4 gros artichauts
  • ½ tasse huile d’olive
  • 1 tasse vin blanc
  • 1 cuillerée à table sel
  • ½ citron
Vinaigrette
  • 1 cuillerée à thé moutarde de Dijon
  • 1 cuillerée à table basilic frais haché
  • 1 gousse d’ail pressée
  • 2 cuillerées à table vinaigre de vin rouge
  • ½ tasse huile d’olive
  • Sel et poivre au goût
Retirer les plus petites feuilles du bas des artichauts, couper les tiges à ras et frotter le citron sur la chair exposée pour empêcher l’oxydation.

Couper la tête des artichaut (environ ¼ de la taille complète) ainsi que le bout des feuilles restantes.

Plonger les artichauts dans une grande casserole d’eau bouillante avec le citron (ne pas utiliser une casserole en aluminium qui ferait oxyder les artichauts).

Ajouter l’huile d’olive, le vin blanc, le sel et veiller à poser un couvercle à l’envers (ou autre objet) sur le tout de façon à ce que les artichauts soient complètement immergés.

Laisser bouillir de 20 à 40 minutes dépendant de la taille des artichauts (vérifier de la tendreté en piquant une couteau à la base d’un artichaut ou en tirant sur une feuille qui cédera facilement).

Lorsque les artichauts sont tendres, les égoutter et les passer à l’eau froide pour arrêter la cuisson.

Poser les artichauts à l’envers sur une grille, pour en extraire le plus d’eau possible.

Une fois bien égouttés, retirer le foin du cœur à l’aide d’une cuillère et laisser le centre exposé.

Pour la vinaigrette

Mettre tous les ingrédients dans la jarre du blender et pulvériser jusqu’à bien lisse et légèrement épaissis.

Verser la vinaigrette dans de petits gobelets et les poser au centre des artichauts.

Servir aussitôt et déguster en tirant sur les feuilles trempées par la suite dans la vinaigrette (seulement la base des feuilles les plus grandes sera tendre et comestible, alors que les plus petites et le cœur pourront être consommés en totalité).


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Burgers de chez Lucques garnis d'aïoli aux chipotles




Afin de profiter de chaque minute, déjà depuis l’école secondaire, Suzanne Goin a sauté directement dans le monde des arts culinaires en décrochant un stage à la prestigieuse Ma Maison de Los Angeles. Alors qu’elle jonglait avec ses cours à la Brown University, elle passait aussi beaucoup de temps entre les cuisines de L’Orangerie de Los Angeles et celles de Le Mazarin à Londres. Malgré un emploi du temps de globe-trotter très chargé, Goin a tout de même réussi à terminer ses études en Histoire, obtenant même une mention honorifique. Toujours en voyageant, c’est Chez Panisse à Berkeley et au non moins célèbre L’Arpège de Paris que sa carrière prend son essor. De retour aux États-Unis, Goin est nommée meilleur Creative Chef par le Boston Magazine en 1994, pour son expérience de chef chez Alloro. Elle retourne ensuite sur Los Angeles, où elle travaille pour Nancy Silverton et Mark Peel au Campanile, se hissant éventuellement jusqu’à la place de chef exécutif. En automne 1998, Goin est prête à ouvrir son propre restaurant. Lucques est alors ouvert avec sa partenaire d’affaires, Caroline Styne: un succès instantané. En un rien de temps, Lucques fait partie des 10 meilleures tables du pays selon des publications aussi prestigieuses que Gourmet et Saveur. En 1999, Goin elle-même est nommée un des meilleurs nouveaux chefs de l’année par le Food & Wine. Dans la poursuite de cette grande aventure, Goin et Styne ouvrent un second restaurant en 2002. En gardant le meilleur d’un restaurant au service complet et en le joignant à un bar à vins, le nouveau A.O.C. offre un menu de petits plats spécialisés dans les fromages et charcuteries, accompagnés de salades de saison et autres mets. Évidement nommé en l’honneur de l’Origine d’Appellation Contrôlée française, A.O.C. se vante d’offrir plus de 50 vins au verre. Le succès de Goin continue avec sa nomination à un prix de la James Beard Fondation en 2003, puis avec le lancement de son tout premier livre en 2005: Sunday Suppers at Lucques – Seasonal Recipes from Market to Table. Cette même année a aussi vu l’ouverture de Hungry Cat, une collaboration mari et femme, entre elle et le chef David Lentz. En 2007, le couple ouvre un second restaurant à Santa Barbara, puis une troisième association avec Styne voit le Tavern ouvrir en 2009… On est bien loin du temps où une jeune Suzanne d’à peine 10 ans, ouvrait une station de crêpes dans la cuisine familiale, pour servir les enfants du quartier!


Restauratrice et chef, Suzanne Goin

Burgers
  • 1½ lb porc haché maigre
  • 4oz chair à saucisse italienne piquante
  • 2 tranches bacon hachées
  • ¼ t. échalotes hachées
  • ¼ t. huile d’olive
  • 2 c. à table persil frais haché
  • 2 c. à table thym frais
  • 1 c. à thé cumin
  • 4 pains à hamburgers (grillés)
Aïoli aux chipotles
  • ½ t. mayonnaise
  • 4 c. à table jus de citron
  • Zeste d’un citron
  • ¼ t. gousses d’ail pressées
  • 1 c. à table estragon
  • 1 à 2 piments chipotles hachés (piments en sauce adobo)
  • Tomates, oignons, fromage, cornichons, etc. (autres garnitures au goût)
Pour les burgers

Dans une grande jatte, bien mélanger tous les ingrédients.

Façonner 4 galettes d’environ ¾" d’épaisseur.

Faire cuire les galettes sur le barbecue ou dans un poêlon, jusqu’à ce que l’intérieur des galettes perdent leur couleur rosée, soit environ 7 minutes de chaque côté, pour un total de 13 à 15 minutes (ne retourner les galettes qu’une seule fois!).

Poser chaque galette sur un pain, garnir d’aïoli aux chipotles et d'autres garnitures au goût, et refermer le pain.

Pour l’aïoli

Dans un bol, bien mélanger tous les ingrédients, couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer au frigo au moins 1H avant d’en garnir les burgers.

Source : My recipes (burgers) - déclinaison


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Foccacia au parmesan et basilic



En Inde, on retrouve le basilic sacré, Ocimum tenuiflorum, dans presque toutes les maisons hindoues. Aussi appelé tulsi, on en retrouve deux variétés surtout: la sombre, Shyama et la claire, Rama. Cette plante est très importante pour la tradition hindouiste en étant un très fort symbole de cette communauté. Dans le langage sanskrit, le terme «tulsi» signifie «l’incomparable». La signification du basilic sacré prend tout son sens dans Tulabharam, la pesée. Satyabhama se vantait souvent de l’amour que lui portrait Krishna et de l’emprise qu’elle avait sur lui. Rishi Narada en visite chez Satyabhama, rapporta dans une conversation qu’en fait, ce serait Rukmini, la première épouse de Krishna qui détiendrait son cœur. Incapable de supporter ces propos, Satyabhama somma Narada de les prouver. Et Narada proposa alors à Satyabhama de charitablement lui donner Krishna, pour ensuite le regagner en payant son poids en or et en bijoux. Narada pour l’encourager, laissa croire à Satyabhama que si elle réussissait, l’amour de Krishna n’en serait que décuplé; mais il la provoqua aussi en doutant de sa fortune, essayant de la persuader que celle-ci n’était peut-être pas assez grande pour contrebalancer le poids de Krishna et dans le cas où Satyabhama ne parviendrait pas à relever le défi, Narada hériterait de Krishna en tant qu’esclave. Après que Krishna fut envoyé chez Narada, une énorme balance fut mise en place. Satyabhama pendant ce temps rassembla toutes ses richesses et bientôt, tout cet or, ces bijoux et ces pierres précieuses furent posés sur un côté de la balance, avec Krishna assis de l’autre. Mais la balance ne bougeait pas. Narada tracassait Satyabhama en lui disant qu’il n’était plus bien loin le temps où Krishna serait vendu au marché des esclaves. Satyabhama paniquée, supplia les autres épouses de Krishna afin qu’elles aussi, ajoutent leurs richesses à la balance. Elles acceptèrent par amour pour Krishna mais en vain, la balance ne bougeait toujours pas. Narada suggéra à Satyabhama d’aller consulter Rukmini; peut-être qu’elle saurait comment la sortir de cette impasse. Satyabhama dut ravaler sa fierté pour faire appel à la première femme de Krishna. Rukmini vint et posa une seule et unique feuille de tulsi sur la balance et comme par magie, la balance pencha si lourdement du côté de la feuille de tulsi que même lorsqu’on retira tout l’or et tous les diamants, celle-ci penchait toujours du côté de la feuille. Alors qu’il existe de nombreuses versions de la pesée, l’histoire de la feuille de tulsi ayant plus de poids que toutes les richesses de Satyabhama, reste la fin la plus populaire. Elle est fréquemment employée pour rappeler la signification du basilic sacré et combien la plus humble des offrandes à Dieu, est toujours supérieure à celle d'autres richesses matérielles.


Tulabharam - La pesée
  • 1 t. eau tiède
  • 2 c. à table huile d’olive
  • 1 sachet de levure sèche (1½ c. à thé)
  • 3 t. farine
  • ¾ c. à thé sel
  • ½ t. parmesan finement râpé
  • 1 c. à table comble basilic séché
  • 5 gousses d’ail pressées
  • Huile d’olive
  • Gros sel
  • Basilic séché
Déposer les 8 premiers ingrédients dans la cuve de la machine à pain, selon des directives du manufacturier.

Mettre la machine à pain en marche, au cycle «pâte – dough».

Lorsque le cycle est terminé, poser la pâte obtenue sur une plaque à cuisson tapissée de papier parchemin et la façonner doucement avec les doigts jusqu’à l’obtention d’une rectangle grossier, d’environ 10x15".

Badigeonner toute la surface de la pâte d’huile d’olive, saupoudrer de basilic séché et de gros sel au goût.

Faire cuire au four sur la grille du centre à 400°, pendant 15 à 20 minutes pour une foccacia tendre ou pendant 20 à 25 minutes pour une foccacia plus croustillante.

Couper en larges lamelles et servir avec un peu d’huile d’olive et de vinaigre balsamique, si désirée.


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Minis feuilletés au fromage cottage, escargots et pesto de tomates séchées




Recette suggérée par Jacque de Daisy Lane Cakes
dans le cadre de ma soixante-dixième participation aux TWD

Il était une fois, un escargot qui vivait heureux et confortable, dans la souche d’un vieil arbre. Dans son cœur, l’escargot avait toujours rêvé de parcourir le monde. Ses amis à qui il confiait tous ses secrets, lui affirmaient qu’un voyage était une très bonne idée et l’encourageait ardemment à partir. Mais en privé, ceux-ci pensaient qu’il serait bien difficile de savoir à quel moment leur ami escargot aurait entreprit son voyage, puisqu’il avançait tellement lentement. Mais comme le font les bons amis, ils l’épaulaient du mieux qu’ils le pouvaient. Quelques jours plus tard, un ami oiseau vint demander à l’escargot s’il avait commencé son périple. L’escargot qui n’était qu’à quelques centimètres de l’endroit où il se trouvait quelques jours auparavant, répondit qu’il avait en effet entamé son voyage. Après cette déclaration, tous ses amis revenaient régulièrement demander de ses nouvelles et constater son progrès. Plusieurs jours plus tard, il était clair pour tous que l’escargot n’avait toujours pas parcouru de grandes distances, mais dans son cœur, l’escargot voyait les choses bien autrement. La nuit, il se glissait sous une douce et confortable feuille, et le matin venu il étirait ses yeux à l’extérieur avec anticipation, pour voir quelles surprises ce nouveau jour lui apporterait. Un jour, alors qu’il gravit une parcelle de mousse tendre et moelleuse, il prit le temps de scruter chaque petite pousse. Il avançait lentement certes, mais il pouvait ainsi pendre le temps de faire l’expérience de chacune de ses découvertes. Il caressait chaque galet sur lequel il glissait, apprenait sa forme, sa couleur et sa texture; il mémorisait tout. Chaque nouvelle odeur remplissait tous ses sens pendant des heures. Une nuit, alors qu’il dormait sous une feuille, la pluie se mit à tomber. Elle était douce et constante, et tout ce qu’elle touchait s’étirait et s’ouvrait pour profiter de sa fraîcheur. L’escargot sorti de sous sa feuille et s’engagea sous la pluie. Chaque galet, chaque pousse, chaque goutte de pluie, le monde entier en fait, semblait avoir quelque chose à raconter, quelque chose que l’escargot languissait d’entendre. Tandis qu’il s’avançait dans la nuit, il vit tout près, une petite flaque d’eau que la pluie avait créée. Lorsque la pluie cessa, la flaque devint complètement lisse et rayonnante de luminère. Il sembla à l’escargot que l’essentiel du message qu’il tentait d’entendre, se trouvait dans l’intensité de cette brillance. Il s’approcha encore plus près de la flaque et étira ses yeux aussi loin qu’il le pu au-dessus de l’eau. Il vit que la luminosité de l’eau venait du reflet des étoiles. Pendant un long moment, il s’émerveilla de toute cette beauté, puis il vit autre chose dans le reflet de cette petite flaque, il vit son propre reflet. À ce moment, il entendit clairement le message, même s’il n’y avait pas de mots à proprement dit, l’univers autour de lui, vivait, et il en faisait partie. Les étoiles, l’eau, lui-même et tout le reste, ne faisait qu’un. Chaque partie avait son propre rythme exprimé dans une texture, une odeur, une couleur, mais tous ces éléments individuels formaient les notes du message que la pluie lui avait chanté cette nuit là. L’escargot fit demi-tour et rejoignit sa feuille en pensant au lendemain, quand il retournerait sous sa vieille souche d’arbre. Étrangement, son périple le ramenait chez lui, là où toutes les aventures du monde commencent et se terminent.

Le périple de l’escargot, Carol ROSINSKI – 2005

Pâte quasi feuilletée
  • 1 t. beurre salé à température ambiante
  • 2 c. à table parmesan finement râpé
  • 1 c. à table basilic séché
  • ¾ t. fromage cottage
  • 1⅔ t. farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 c. à table eau froide
Garniture
  • 1bte. escargots égouttés (environ 36)
  • 3 c. à table beurre
  • 4 gousses d’ail hachées
  • ⅓ t. vin blanc
  • Sel et poivre au goût
  • ¼ t. pesto de tomates séchées (maison ou du commerce)
Pour la pâte quasi feuilletée

Dans une grande jatte, battre le beurre à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à bien crémeux.

Ajouter le parmesan et le basilic et battre à nouveau jusqu’à bien incorporés.

Ajouter le fromage cottage et battre 3 minutes supplémentaire ou jusqu’à l’obtention d’une texture quasi crémeuse.

Ajouter la farine et ne battre que jusqu’à bien imbibée (Ne pas trop battre!)

Transférer la pâte obtenue sur une pellicule de plastique, recouvrir et ferme de façon à obtenir un carré de pâte.

Presser sur la pâte ainsi emballée afin d’obtenir une épaisseur uniforme et mettre au frigo au moins 3H ou jusqu’à 2 jours.

Pour la garniture

Dans un poêlon, faire chauffer le beurre à feu modéré et y faire dorer l’ail environ 2 minutes en remuant de temps à autres.

Ajouter les escargots, les faire revenir pendant 5 minutes en les enrobant bien de beurre, saler et poivrer au goût.

Augmenter le feu à moyen-fort, déglacer au vin blanc et laisser réduire presque jusqu’à sec, de 3 à 5 minutes, réserver.

Pour l’assemblage

Sortir la pâte du frigo et la laisser reposer quelques minutes.

Rouler la pâte sur un plan de travail propre et légèrement fariné, jusqu’à l’obtention d’un grand rectangle de 20x24", d’une épaisseur d’environ ⅛".

Couper la pâte en deux à l’aide d’une roulette à pizza, afin d’obtenir deux rectangle de 10x12’’.

Sur une première portion de pâte, déposer environ ½ cuillérée à thé de pesto de tomates séchées, à intervalles d’environ 2", de façon à obtenir une trentaine de cuillérées dispersées sur la totalité d’une surface.

Déposer un escargot par-dessus chaque quantité de pesto.

À l’aide des doigts trempés dans un peu d’eau froide, bien mouiller la pâte sur le contour des garnitures.

Doucement, poser la seconde portion de pâte par-dessus la pâte garnie et presser légèrement avec les doigts, autour des escargots.

À l’aide d’un emporte-pièce ou encore mieux d’une presse à ravioli individuelle, découper les feuilletée de façon à ce que chacun contienne un escargot.

Déposer les feuilletés sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin et percer un minuscule trou au centre de chaque feuilleté.

Dans un petit bol, bien battre le jaune d’œuf et l’eau froide et en badigeonner les feuilletés à l’aide d’un pinceau de cuisine.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 10 à 12 minutes.

Laisser tiédir quelques instants avant de servir.

*Donne une trentaine de feuilletés

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Râbles de lapin à la crème d'ail au cari


L’utilité de créer le Bugs Bunny n’était autre que de fournir un personnage antagoniste pour le chasseur Porky Pig. En 1938, «Porky’s Hare Hunt» fit donc son apparition en salle, mettant en vedette Porky et Bugs, pour la première fois. L’histoire est en fait un calque évident du film sorti l’année précédente, alors que Daffy était l’antagoniste de Porky dans «Porky’s Duck Hunt»! Mais à cette époque, Bugs était tout blanc, bien plus petit et affichait des traits beaucoup plus «lagomorphes» que ceux que nous lui connaissons aujourd'hui. Son caractère par contre, son esprit futé, sa débrouillardise et l’amusement cinglant avec lequel il prenait plaisir à démolir son adversaire, ressemblaient en tout point au Bugs moderne. Au cours de ces premières années, Bugs Bunny évolua dans différentes directions, mais finit par se présenter, très similaire à ce qu’on connaît de lui aujourd'hui, aux Oscars de 1940, pour le film «Wild Hare». C’est dans ce film d’ailleurs, que Bugs grignota sa première carotte et embrassa Elmer Fudd pour la première fois en prononçant la phrase qui allait devenir culte: «Eh, what’s up Doc?». La seule pièce manquante à l’époque, restait son nom. On faisait référence à son personnage en tant que «Bugs» depuis le tout début, mais ce n’est que dans «Elmer’s Pet Rabbit» sorti en 1941, qu’on l’appela ainsi au grand écran. Bugs a aussi été nominé pour un Oscar, dans «Hiawatha’s Rabbit Hunt» en 1942, mais ce n’est qu’en 1958 qu’il remporta finalement son premier Oscar, pour «Knighty-Knight Bugs». Le dernier film de Bugs sorti en 1964, «False Hare», prouvait qu’en près de 30 ans, Bugs Bunny n’a jamais perdu de sa vivacité. Il continue actuellement d’apparaître à la télévision, non seulement dans des dessins animés, mais aussi dans diverses publicités et autres longs métrages tels que «Space Jam» avec Michael Jordan, «Looney Tunes» et «Looney Tunes, Back in Action» avec Brendan Fraser. En bandes dessinées, Bugs n’a jamais réellement eu la cote; il apparut dans divers bandes dessinées de journaux et d’autres magazines, mais aucune n’est arrivée à bien saisir son personnage; il n’y avait alors aucun artiste ou auteur de renom associé à Bugs. Plus récemment, son personnage de bande dessinée fut ravivé en apparaissant régulièrement dans le mensuel Looney Tunes Comics, quelques fois dans des parutions spéciales qui lui étaient dédiées et une fois même, en tant que vedette aux côtés de Superman. On peut encore aujourd’hui profiter de Bugs à travers diverses émissions de télé et publicités; décidément, Bugs ne semble aucunement vouloir abandonner le vedettariat.

Évolution du personnage de Bugs Bunny au cours des années
1938 - 1939 - 1940 - 1948/aujourd'hui

  • 2 râbles de lapin désossés
  • 2 c. à table huile
  • Sel poivre au goût
  • Quelques branches de thym frais
  • 1 t. crème 15%
  • 10 gousses d’ail coupées en deux
  • 2 c. à thé cari (ou au goût)
  • 1 c. à table beurre
Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu moyen-fort et y faire dorer les râbles de tous les côtés.

Saler et poivrer au goût, baisser le feu à à doux, couvrir et laisser cuire doucement pendant une vingtaine de minutes.

Pendant ce temps, dans une casserole, porter à ébullition la crème et les gousses d’ail sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser frémir pendant 15 minutes.

Passer la crème d’ail au mélangeur-plongeur ou au blender jusqu'à bien lisse et ajouter le cari.

Remettre la crème d’ail au cari sur un feu doux et laisser réduire 10 minutes supplémentaires.

Saler et poivrer au goût la crème d’ail au cari et la verser dans le poêlon sur les râbles de lapin.

Ajouter le beurre et laisser mijoter encore 5 minutes.

Source : iSaveurs! - déclinaison

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Poulet Tetrazzini


Les plats dits «Tetrazzini», qu’ils soient de thon, de poulet ou d’autres viandes (autres que viandes rouges), ont été nommés en l’honneur de la célèbre diva, Luisa Tetrazzini. Née en 1871, à Florence en Italie, Luisa Tetrazzini étudia l’opéra, à l’origine avec sa sœur, la soprano Eva Tetrazzini. Avant d’entreprendre une série de spectacles qui dura plus de 15 ans, dans les provinces d’Italie, en Europe de l’Est, en Amérique du Sud, en Espagne et au Mexique, elle s’était produite en Argentine et à Rome. Mais ce n’est qu’en 1907 , avec La Taviata que la gloire vint, au Royal Opera House de Londres. Sa réputation de cantatrice faite, le Metropolitain House of Opera de New York, fait la grave erreur de la laisser fuir vers le Manhattan Opera d’Oscar Hemmerstein. À ses débuts new yorkais, en 1908, elle était la star du moment avec son répertoire londonien de Lakmé, Dinorah et Elvira, dans I Puritani et autres interprétations. Tetrazzini finit tout de même par chanter au Met, mais très brièvement et pour seulement huit représentations dans les rôles de Lucia, Gilda et Violetta, pendant la saison 1911-12; elle se confina aussitôt après, exclusivement à des prestations de récitals et de concerts. Si le dicton: «It ain’t over till the fat lady sings» contient quelque vérité que ce soit, il s’est clairement appliqué pour Tetrazzini puisque aussitôt qu’elle ouvrait la bouche ou même, mettait le pied sur scène, son audience n’en avait que pour elle; elle subjuguait. Plus lourde que la plus lourde de ses compatriotes, un parfait modèle à la «Rubens», une prima donna robuste du temps passé, joufflue tel un merle du printemps, elle possédait par contre une coloratura si céleste qu’aucun chant d’oiseau aussi divin soit-il, n’aurait pu s’y mesurer. Elle était aussi très vive et d’une nature tout à fait agréable, avec un flair particulier pour le plaisir, ce qui faisait d’elle la parfaite héroïne de présentations comiques. Tetrazzini a peaufiné la maîtrise de son art avec un contrôle sensationnel des plus complexes et élaborées pièces musicales composées pour son type de voix. Sa voix sonnait brillante et assurée; toute soprano moderne gagnerait beaucoup à prendre le temps d’étudier ne serait-ce que quelques uns de ses enregistrements. Heureusement, Tetrazzini a fait de nombreux enregistrements, et sa voix semble s’être très bien prêtée aux techniques primitives de l’époque. Il serait même juste d’affirmer qu’une exacte préservation sonique de sa voix nous a été léguée, puisque les disques confirment jusqu’aux aspects les plus fins de son chant. Elle a pourtant dû continuer de chanter longtemps après ses jeunes années, ses trois ex-maris ayant grandement contribué à flamber sa fortune gagnée bien avant sa dernière représentation en 1934. Son répertoire de chants et d’opéras est très bien représenté sur disque, il est donc possible encore aujourd’hui, de bénéficier d’un vaste et versatile assortiment de son art. La crème de la crème peut être décrite et vantée, mais il faut réellement l’entendre pour la croire.


Aucune pellicule de la longue et brillante carrière de Luisa Tetrazzini n’a survécue. Le seul extrait visuel subsistant reste cette émouvante scène filmée lors de sa retraite où elle accompagne un enregistrement de Caruso: M’Appari

  • 2 poitrines de poulet cuit coupé en cubes
  • 1 c. à table beurre
  • 1 c. à table huile d’olive
  • ½ lb champignons tranchés
  • 1 oignon haché
  • 1 c. à table thym séché
  • 3 gousses d’ail pressées
  • ¼ t. vin blanc
  • 3 c. à table beurre
  • 3 c. à table farine
  • 2 t. lait
  • ½ t. crème 35%
  • ½ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • Pincée muscade
  • Sel et poivre au goût
  • 1 lb linguini (non cuits)
  • 1 t. parmesan finement râpé
  • 4 c. à table chapelure italienne
Déposer le poulet en cubes dans une grande jatte, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre dans l’huile sur une feu modéré et y faire revenir les champignons jusqu’à ce qu’ils aient rendu leur eau, environ 10 minutes.

Ajouter l’oignon et l’ail et poursuivre la cuisson jusqu’à translucides, environ 5 minutes.

Ajouter le thym et bien en enrober les légumes.

Ajouter le vin blanc, laisser réduire à sec et ajouter au poulet réserver dans la jatte, lorsque complètement réduit.

Dans le même poêlon, préparer le roux; faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y saupoudrer la farine lorsque fondu.

Continuer la cuisson jusqu’à bien doré, en remuant régulièrement.

Ajouter le lait en remuant constamment à l’aide d’un fouet, pour éviter les grumeaux.

Ajouter la crème et le bouillon toujours en remuant au fouet.

Amener le tout à ébullition, aux premiers bouillons baisser le feu et laisser mijoter pendant une dizaine de minutes ou jusqu’à légèrement épaissi.

Pendant ce temps, faire cuire les pâtes à grande eau salée, jusqu’à «al dente», égoutter et ajouter aux mélange de poulet et de légumes.

Bien touiller le tout, ajouter la béchamel et répartir également le mélange dans un plat allant au four préalablement légèrement beurré.

Bien mélanger le parmesan et la chapelure ensemble et saupoudrer uniformément sur le dessus du poulet tetrazzini.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 25 minutes ou jusqu’à bien doré en surface.


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Brochettes de poulet aux abricots


Septembre 2002. Dans le village russe et état baltique de Latvia, des quantités faramineuses de grillades et de salade de pommes de terre, ont été servies dans le but de battre un record mondial. On annonce sur le canal satellite russe NTV Mir, qu'une brochette de grillades d’une longueur totale de 106m a été confectionnée, alors que la salade de pommes de terre de trois tonnes qui l'accompagnait, battait aussi l’ancien record d’une salade césar de 2500kg, précédemment atteint à New York! Des centaines d’invités se sont régalés de la salade de pommes de terre qui contenait: 940kg de pommes de terre, 340kg de carottes, 560kg de saucisses, 6000 œufs durs, 310kg de cornichons, 200kg de pois verts, 15kg de sel et 500kg de mayonnaise. Pour se qualifier en tant que record, tous les ingrédients de la salade devaient être préparés à la main sans aucune intervention mécanique. La préparation des grillades pour sa part a été supervisée par des représentants des records Guiness ainsi que par plusieurs locaux curieux. 100kg d’agneau ont été marinés et enfilés sur la brochette de 106m, pour être ensuite grillés sur un barbecue de même taille; des douzaines de bénévoles ont aidé à tourner la brochette pendant la cuisson. Une trentaine de minutes plus tard, plus de 3000 habitants de la région se sont attablés autour d’une très, très longue table évidemment, pour attester de la qualité de cette fameuse brochette. Tous ont célébré leur fierté en dégustant ce plat traditionnel de leur région. En moins d’une demi-heure, la totalité de la nourriture avait disparue, brochette et salade comprise!
  • 8 à 10 hauts de cuisse de poulet sans peau
  • 4 c. à table sauce Hoisin
  • 4 c. à table sauce soya
  • 2 c. à table huile de sésame grillé
  • 4 gousses d’ail pressées
  • 8 à 10 abricots mûrs dénoyautés coupés en deux
  • 2 c. à table sucre
  • 8 à 10 oignons verts équeutés coupé en deux sur la verticale
  • 8 à 10 brochettes de bois
  • 1 c. à table huile végétale
Dans un contenant hermétique, bien mélanger la sauce Hoisin, la sauce soya, l’huile de sésame grillé et l’ail.

Couper les hauts de cuisse en bouchées, les ajouter à la marinade en mélangeant bien afin de complètement enrober le poulet de la marinade; laisser mariner au frigo pendant au moins 2H, encore mieux une nuit entière.

Saupoudrer les moitiés d'abricots de sucre, réserver.

Enfiler les bouchées de poulet sur les brochettes, en alternant avec des moitiés d’abricots réservés et des moitiés d’oignons verts, badigeonner le tout du reste de la marinade.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu modéré et faire griller les brochettes environ 5 minutes de chaque coté en baissant le feu à moyen-doux, après la première minute de cuisson.

Servir sur un lit de légumes, de riz ou de pâte, parsemé des tiges d'oignons verts émincées.


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Cake à l'italienne aux légumes et fromage


La tragédie rappelant la conclusion de Roméo et Juliette pris place à Padoue, une très belle ville italienne d’environ 220 000 habitants, ironiquement située à moins de 60km de Vérone, scène du célèbre drame shakespearien. À 71 ans, Ettore avait gardé le chevet de sa femme, hospitalisée après avoir subit un grave infarctus qui l'avait entraînée dans un coma, en Septembre 2004. Les médias italiens rapportaient qu’Ettore visitait sa femme tous les jours, il faisait parfois même le trajet vers l’hôpital, jusqu’à quatre fois dans une même journée. Mais mercredi le 19 janvier 2005, près de 4 mois après le malheureux accident de sa femme, Ettore se suicide en s’asphyxiant au monoxyde de carbone dans le garage de son domicile. Ettore avait récemment avoué au pasteur de sa communauté, qu’il était très pessimiste face aux espérances de guérison de sa femme; le couple n’avait pas d’enfant. Dans la pièce de Shakespeare, pour pouvoir s’enfuir à l'insue de tous avec Roméo, Juliette avale une potion qui devait lui donner l'apparence de la mort. Mais ignorant tout de son plan, Roméo croit qu’elle est bel et bien morte et par amour, se suicide en buvant à son tour un réel poison. Juliette se réveille enfin et trouvant Roméo mort à ses côtés, se poignarde sur le champ. Douze heures après qu’Ettore se soit suicidé, Rossana, sa femme, émergea de son coma et demanda à voir son mari.

«Fermer les yeux devant le danger, c'est se donner en proie et renoncer à son libre arbitre.»
Georges MEREDITH
Extrait de Les Comédiens tragiques
  • 3 t. farine
  • 2 c. à thé poudre à pâte
  • 1 c. à thé sel
  • 4 œufs
  • ¼ t. crème 15%
  • ½ t. tomates séchées hachées
  • ½ t. partie verte d’oignons verts hachés
  • 3 gousses d’ail émincées
  • 2 t. fromage râpé (Provolone, Mozzarella, Suisse ou autre)
  • 1 c. à thé basilic séché
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, battre les œufs et la crème (réserver 2 cuillerées à table de ce mélange pour badigeonner le cake avant de l’enfourner).

Ajouter les légumes, le fromage et le basilic, bien mélanger.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et mélanger à la cuillère de bois jusqu’à l’obtention d’un pâte épaisse.

Façonner la pâte obtenue en un rouleau d’environ 10x6x2" et le déposer sur une plaque à cuisson préalablement tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat.

Badigeonner le tout des 2 cuillerées à table du mélange d’œufs réservé et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 à 35 minutes ou jusqu’à bien doré.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes avant de servir tranché nature, avec du beurre et du jambon, ou au goût.


Source : Farine King Arthur



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Pommes de terre sarladaises


Capitale du Périgord noir en France, Sarlat-la-Canéda est une ville qui a su exceptionnellement bien préserver ses 1000 ans d’histoire et d’architecture. Bâtie autour d’une abbaye bénédictine d’origine carolingienne, elle devient une ville au 8e siècle alors que ses habitants sont au nombre de 5000. Pendant la Guerre de Cent Ans, elle représente la limite entre en les terres des rois de France et celles des rois d’Angleterre et devient anglaise en 1360 avec le Traité de Brétigny, pour être dix ans plus tard, libérée par Du Guesclin. Sarlat à su résister à l’histoire moderne et ainsi, demeurer la meilleure représentation du 14e siècle que la France puisse, encore aujourd’hui, offrir. L’écrivain, résistant et politicien André Malraux, Ministre français de la culture de 1960 à 1969, s’est appliqué à sa restauration, faisant d’elle une nomination future au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Pour réellement apprécier Sarlat, il faut flâner dans ses ruelles et ses cours fraîches et ombragées, tout près de la Lanterne des Morts, une tour conique apparemment construite pour commémorer la visite de Saint-Bernard en 1147. Sarlat recèle de superbes demeures et bâtiments, tous construits de la pierre blonde sortie presque par magie, du ventre des ses montagnes. Tous les samedis, sur la Place de la Liberté, le grand marché étale ses richesses : oies, foie gras, truffes, cerneaux et champignons de la saison, au grand plaisir des hordes de visiteurs qui chaque année, sillonnent les dédales labyrinthiques de ses alentours.


  • 1 à 2 lbs pommes de terre à chair ferme (pelées ou non)
  • 3 c. à table gras d’oie
  • 2 grosses gousses d’ail finement hachées
  • 4 tiges persil plat émincé
  • Sel et poivre au goût
  • Quelques tranches de truffes noires (facultatif)
Trancher les pommes de terre en rondelles d’environ un demi centimètre.

Dans un grand poêlon, faire chauffer la moitié du gras d’oie à feu modéré et recouvrir le fond du poêlon de tranches de pommes de terre, saler au goût.

Laisser cuire jusqu’à légèrement dorées et retourner les rondelles pour faire dorer l’autre côté, continuer la cuisson à couvert quelques minutes ou jusqu’à ce que le centre des pommes de terre soit tendre.

Ajouter la moitié du persil et de l’ail, remuer quelques instants, poivrer et réserver au chaud.

Refaire les mêmes étapes pour le reste des rondelles de pommes de terre.

Servir agrémenté de fines tranches de truffes si désiré.


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Poulet aux 40 gousses d'ail



Pendant qu’il coupait du bois dans la montagne, Ali Baba pauvre bûcheron de son métier, entendit une quarantaine d’hommes parler de leur butin caché dans la caverne. Juché tout en haut de son arbre, Ali Baba les observait, justement en train d’entrer dans leur caverne. « Sésame ouvre-toi » cria le plus grand, et un gros rocher sembla glisser par enchantement pour laisser apparaître l’antre où se cachait leur trésor. Un fois que les quarante voleurs eurent quitté les lieux, Ali Baba descendit de son arbre et se rendit à son tour devant la caverne en prononçant la formule magique : « Sésame ouvre-toi ». Il découvrit dans la caverne des milliers d’objets et de pièces en or massif, plus des pierres précieuses que ces yeux n’en avaient jamais vues! Ali Baba s’enfuit avec une grande partie du butin et devint un des hommes les plus riches, des environs. Curieux de cette nouvelle fortune, son riche frère Cassim l’interrogeât à propos de cette soudaine richesse. Ali Baba un peu naïf, lui raconta l’histoire de la cave et de la formule magique. Et Cassim se rendit à la cave à son tour, pour lui aussi profiter du trésor des voleurs. Mais dans sa hâte, il oublia la formule magique alors qu’il était déjà dans la cave à ramasser tout ce qu’il pouvait. Il resta donc enfermé dans la cave et fut évidemment pris par les brigands à leur retour. Les quarante voleurs n’eurent aucune pitié et tuèrent Cassim sur le champ. C’est avec l’aide d’une esclave de Cassim, Morgiane, qu’Ali Baba promit de venger son frère Il se rendit à la cave pour récupérer le corps de Cassim et l’enterrer comme il se devait. Mais une fois de retour, les quarante voleurs furent surpris de ne pas y trouver le corps et supposèrent donc, que quelqu’un d’autre connaissait leur cachette et leur trésor. Avec un peu de recherche, ils finirent par trouver le responsable et sa demeure. Le chef des brigands se fit donc passer pour un marchand d’huile demandant l’hospitalité à Ali Baba, avant de poursuivre sa longue route. Ali Baba acceptant et trente-neuf mules passèrent donc sous son portail, chargées de trente-neuf jarres dans lesquelles étaient cachés les trente-neuf voleurs. Ceux-ci avaient planifié de tuer Ali Baba pendant son sommeil, mais Morgiane qui travaillait à présent pour Ali Baba, découvrit le complot et s’empressa de verser de l’huile bouillante dans chacune des jarres, tuant instantanément les trente-neuf voleurs. Pendant la nuit, alors qu’il vint pour réveiller ses acolytes et mettre son plan en action, le chef des voleurs fut tout à fait hors de lui en découvrant les cadavres de ses trente-neuf complices et sans attendre, il prit ses jambes à son cou et disparu. Pour enfin venger son frère, Ali Baba organisa une fête à laquelle il invita le chef des brigands; alors que Morgiane performait la danse du poignard, sous les ordres d’Ali Baba, elle se jeta sur le malheureux pour lui enfoncer sa dague dans le cœur.

Ali Baba et les quarante voleurs, tiré des Contes des mille et une nuits

  • 1 poulet entier d’environ 4 lbs
  • 40 gousses d’ail entières pelées
  • ½ t. huile d’olive
  • ½ t. cognac
  • 3 branches de céleri coupées en tronçons
  • 3 carottes pelées coupées en tronçons
  • 2 branches de thym frais
  • 2 feuilles de laurier
  • Pincée de muscade
  • Sel & poivre au goût

Dans un plat allant au four, verser l’huile et le cognac.

Y déposer les morceaux de céleri et de carottes, les branches de thym, le laurier, la muscade, bien saler et poivrer.

Déposer le poulet entier par-dessus le tout et bien couvrir soit avec un couvercle scellé avec un papier d’aluminium ou simplement avec une double feuille de papier d’aluminium très bien refermée autour du plat.

Cuire au four à 350° pendant 2h.

*À noter que le goût de l’ail est très léger, malgré la quantité de gousses comprises dans cette recette.

**Pensez à servir de petits toasts en accompagnement, les gousses d’ail sont très tendres après la cuisson et excellentes en tartinades avec le poulet.

Source : Janette Bertrand


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Fettucine Alfredo

Photo à venir...

Le fettucine Alfredo fut créé dans les années “20 par un resturateur de Rome: Alfredo di Lelio, dans son restaurant de l’époque: Alfredo all’Augusteo”. Même après plus de 80 ans, la recette n’a toujours pas changé… et contient encore que les 4 ingrédients magiques : beurre, crème, poivre fraîchement moulu et parmesan.

Merci Mr di Lelio!!!

  • 1 t. crème 35%
  • 1 c. à table beurre
  • 1 t. Parmigiano Reggiano
  • Poivre fraîchement moulu
  • Persil haché
  • 1 pincée muscade

Dans une grande casserole, faire réduire la crème et le beurre à feu moyen, pendant 2 minute.

Ajouter le fromage, le persil, le poivre et la muscade.

Verser les pâtes al dente, cuites à grande eau salée, dans la sauce et servir.


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