Aucun message portant le libellé basilic. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé basilic. Afficher tous les messages

Panini au brie et chocolat





C’est au courant des années ’80 que le terme paninaro fut réinventé. Ce terme d’argot italien fut originalement créé pour signifier celui qui fait et qui vend les panini, ou encore sa boutique (paninaria); un peu plus tard l’extension fut faite jusqu’à ses clients. Mais il y a près de 30 ans, on commença à l’utiliser pour signifier la culture typique des jeunes adolescents italiens qui mangeaient et se rencontraient dans les «bars à sandwichs» italiens, tel que chez le milanais Al Panino. Au même moment, avait lieu en Italie, l’ouverture des premiers restaurants «fast-food» américains ce qui venait renforcer le concept des mangeurs de sandwichs! Les Paninari étaient décrits comme des victimes de la mode, toujours enchantées à la seule idée de pavaner leurs Timberland, Ray-Ban, Moncler, Coveri et compagnie. Ils furent même satirisés dans la comédie italienne Drive Inn, d’Enzo Braschi et dans la musique des Pet Shop Boys: Paninaro sur l’album Disco ‘n Alternative.

  • Tranches de pain ciabatta (ou autre pain du même genre)
  • Huile d’olive extra-vierge
  • Brie tranché finement
  • Pépites de chocolat
  • Basilic frais ciselé

Huiler les tranches de ciabatta des deux côtés et les faire légèrement dorer à la poêle.

Couvrir une tranche de ciabatta d’un morceau de brie, puis de pépites de chocolat et enfin de basilc ciselé et refermer le panini d’une seconde tranche de ciabatta dorée.

Monter les autres panini ainsi et les poser dans un grill à panini ou dans la poêle pour continuer la cuisson environ 2 minutes supplémentaires ou jusqu’à ce que je fromage et le chocolat soient fondants.

Couper les panini en demies ou en quarts et servir tièdes.




  Image Hosted by ImageShack.us

Filet de porc séché parmesan, ail et basilic





Né le 15 septembre 1254, l’explorateur et écrivain Marco Polo, quittait Venise en 1271 pour se rendre en Chine, alors appelé Cathay, où il vécu dans l’empire de Kublai Khan, petit-fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan. En 1295, il retourne à Venise et met sur papier ses expériences qui aujourd’hui, comptent parmi les plus importants documents de voyage jamais écrits. Né d’une famille de marchands vénitiens, Marco Polo commence sa longue expérience à Cathay, à travers les aventures de son père Niccolo, et de son oncle, Maffeo Polo, partenaires d’une opération marchande, à l’époque où Venise était chef de file dans le commerce international. La famille Polo avait déjà quitté Venise pour voyager jusqu’à Pékin en Chine, alors que Marco n’avait que 6 ans. En 1266, son père et son oncle furent très bien reçus en Chine par le prince mongol Kublai Khan. La connaissance du monde et l’intelligence des deux hommes firent forte impression sur le prince et pour ces raisons, celui-ci insista pour qu’ils restent pendant plusieurs années. En 1271, les frère Polo retournèrent en Chine en quête de nouvelles aventures; cette même année, la mère de Marco mourut, et le jeune homme fit partie du voyage, marquant ainsi ses débuts de voyageur du monde, à l’âge de 17 ans. Le voyage en mer, à travers le désert et les montagnes dura plus de 3 ans. Sur place, Marco comme son père et son oncle démontrait une grande habileté à voyager, mais aussi un grand savoir du langage mongol et de remarquables qualités d’observateur. Ses rapports objectif et très détaillés, qui sont aujourd’hui la base de ses célèbres récits de voyage, contenaient des informations sur les coutumes locales, les conditions marchandes et divers autres événements. Même si les Polo appréciaient le profit de leur entreprise en Chine, ils étaient désireux de retourner à Venise pour jouir de leur fortune. Mais sous les ordres de Kublai Khan, ce jour ne vint pas avant 1292; c’est donc après près de 25 ans d’absence, que Marco pu rentrer à Venise en 1295. Marco ne retourna jamais en Chine, mais fut enrôlé dans la guerre que Venise menait contre l’état de Gênes. En 1928, il fut capturé sur un navire de la marine vénitienne, et mis en prison à Gênes. Mais déjà célèbre pour ses aventures en Chine, il fut relâché après un an. On ne connaît que très peu de détails sur son retour à Venise; on raconte qu’il aurait continué de commercer jusqu’à sa mort en 1324. Lors de son emprisonnement à Gênes, Marco a raconté son histoire à un ami prisonnier appelé Rusticiano, de Pise. Celui-ci l’a retranscrit dans le style romantique de la littérature du 13e siècle. De la combinaison du talent d’observateur de Polo et du style de Rusticiano, émerge une version finale des récits de voyages de Marco Polo. Dans ce livre, qui fut traduit en de nombreuses langues, Polo a laissé une abondance d’informations et celles contenues dans ses cartes se sont même avérées être remarquablement fidèles après avoir été testées par des méthodes modernes de localisation et de positionnement.


Marco Polo - Illustration des archives Hulton

  • 1 filet de porc (le plus fin possible)
  • 3 cuillerées à table gros sel
  • ⅓ tasse parmesan finement râpé
  • 1 cuillerée à thé poudre d’ail
  • 1 cuillerée à table basilic séché

Préparer le filet de porc en lui ôtant toute membrane nerveuse ou fil de gras, laissé par le boucher.

Dans une assiette creuse, bien mélanger le gros sel, le parmesan, la poudre d’ail et le basilic.

Rouler le filet de porc dans le mélange de sel et de parmesan, en pressant bien et de façon à ce que le plus de garniture s’incruste et adhère à la viande.

Poser le filet ainsi garni sur un linge de coton épais (ou autre matière naturelle), et l’enrouler soigneusement et relativement serré (bien fermer les extrémités en roulant ou poser des attaches à chaque extrémité).

Mettre le filet ainsi préparé au frigo et l’oublier pendant au moins 5 jours (peut-être un peu plus si le filet est plus épais).

Trancher en fines lamelles et servir bien frais, à l’apéro.

Source: Isabelle - Les gourmandises d'Isa - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Image Hosted by ImageShack.us

Artichauts vinaigrette




L’artichaut, Cynar scolymus, membre de la famille des chardons, contient une forte teneur de cynarine et de sylimarine, qui sont utilisés pour le traitement des maladies du foie. Le cœur des variétés d’artichauts italiennes et espagnoles peut être consommé en entier, sans en enlever le foin, comme il se doit d'être fait pour les variétés de plus grandes tailles. Depuis des temps anciens, l’artichaut est utilisé pour traiter les problèmes de foie, de vésicules biliaires, pour nettoyer le sang et la vessie. Les Égyptiens le vénéraient pour ses nombreuses qualités; Pline l’Ancient le décrivait comme l’aliment des riches parce qu’il traitait les problèmes de santé de ceux qui menaient un style de vie luxueux: une consommation d’aliments riches, de graisses et de vin qui mène à des maladies du foie telles que la cirrhose, la goutte et la dégradation générale de la santé. Aujourd’hui, nous savons que l’artichaut est riche en fibres, en potassium, en calcium, en fer, en phosphore et autres éléments importants à une alimentation équilibrée. L’artichaut est reconnu pour aider au bien être du foie et à la fois améliorer la production de bile. Il peut aussi faire baisser le taux de cholestérol, améliorer la glycémie, rendre l’appétit, aider à la digestion, être diurétique et peut même aider à soulager les migraines. Alors qu’il aide le corps à se défaire d’excédants d’eau, il aide aussi à l’épuration des toxines et ravive la luminosité du teint. Dans le cas d’une consommation excessive d’alcool et de viandes rouges, l’artichaut peut relancer la régénération des cellules du foie. Bien sûr, rien ne peut aider une cirrhose avancée et il est important de savoir que la plupart des maladies du foie sont causées par le malade lui-même. La principale fonction du foie est la transformation métabolique des nutriments des aliments. Il peut aussi éliminer certains poisons. Mais un foie surchargé ne peut évidement pas fonctionner correctement, ce qui entre autres choses peut résulter en une mauvaise assimilation de ces nutriments et augmenter les toxines dans le sang. Dans ce cas, lorsque les artichauts sont en saison, il est possible de faire une cure d’artichauts. Il ne suffit que de chercher de nouvelles recettes et de les consommer régulièrement, pendant quelques jours. On peut répéter cette cure, tant et aussi longtemps que les artichauts sont en saison, en variant le menu, en l'agençant à de petites quantité de viande ou à d’autres légumes. L’artichaut ne contient qu’environ 25 calories et aidera à la perte de poids puisqu’une fois purifié, le foie assimilera bien mieux et plus efficacement la nourriture absorbée subséquemment.
  • 4 gros artichauts
  • ½ tasse huile d’olive
  • 1 tasse vin blanc
  • 1 cuillerée à table sel
  • ½ citron
Vinaigrette
  • 1 cuillerée à thé moutarde de Dijon
  • 1 cuillerée à table basilic frais haché
  • 1 gousse d’ail pressée
  • 2 cuillerées à table vinaigre de vin rouge
  • ½ tasse huile d’olive
  • Sel et poivre au goût
Retirer les plus petites feuilles du bas des artichauts, couper les tiges à ras et frotter le citron sur la chair exposée pour empêcher l’oxydation.

Couper la tête des artichaut (environ ¼ de la taille complète) ainsi que le bout des feuilles restantes.

Plonger les artichauts dans une grande casserole d’eau bouillante avec le citron (ne pas utiliser une casserole en aluminium qui ferait oxyder les artichauts).

Ajouter l’huile d’olive, le vin blanc, le sel et veiller à poser un couvercle à l’envers (ou autre objet) sur le tout de façon à ce que les artichauts soient complètement immergés.

Laisser bouillir de 20 à 40 minutes dépendant de la taille des artichauts (vérifier de la tendreté en piquant une couteau à la base d’un artichaut ou en tirant sur une feuille qui cédera facilement).

Lorsque les artichauts sont tendres, les égoutter et les passer à l’eau froide pour arrêter la cuisson.

Poser les artichauts à l’envers sur une grille, pour en extraire le plus d’eau possible.

Une fois bien égouttés, retirer le foin du cœur à l’aide d’une cuillère et laisser le centre exposé.

Pour la vinaigrette

Mettre tous les ingrédients dans la jarre du blender et pulvériser jusqu’à bien lisse et légèrement épaissis.

Verser la vinaigrette dans de petits gobelets et les poser au centre des artichauts.

Servir aussitôt et déguster en tirant sur les feuilles trempées par la suite dans la vinaigrette (seulement la base des feuilles les plus grandes sera tendre et comestible, alors que les plus petites et le cœur pourront être consommés en totalité).


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Pizza aux tomates confites et basilic



Le chanteur Guy Clarke disait: «Il n’y a que deux choses que l’argent ne peut acheter: l’amour et les tomates de jardin». Il existe d’innombrables variétés de tomates disponibles sur le marché; le goût, le taille et le mûrissement sont différents pour chacune d’entre elles. Au moment de sélectionner une variété de tomates à planter dans votre potager, il est important d’en choisir une qui soit adaptée à votre climat. Il est aussi possible d’expérimenter en testant quelques plants de variétés différentes, afin de déterminer la tomate idéale pour votre potager et vos papilles; décider de faire pousser différentes variétés vous offre aussi une forme d’assurance – une maladie qui touchera un type de tomate, ne touchera possiblement pas les autres. La principale qualité à considérer au moment de choisir, est de sélectionner des plants sains; ils devraient être courts (6’’ à 10’’ de hauteur) et robustes. Évitez les plants comprenant déjà des fruits ou des bourgeons. Aussi, vous payerez certainement plus cher pour des plants individuels, dans des pots de 4’’, mais ceux-ci ont généralement un système racinaire plus élaboré que ceux qui poussent dans de petites cases; les tomates en pots se développeront plus rapidement après la transplantation. Idéalement, les tomates poussent mieux en plein soleil et dans une terre riche et bien drainée. Il est donc important d’incorporer une partie de compost ou d’engrais, dans les premiers 6’’ de la surface, avant la transplantation. Il est aussi important de ne planter les tomates qu’après les derniers gels, lorsque la température du sol se situe au dessus de 60°F; certains jardiniers planteront leurs tomates en avance, en les protégeant du froid et du gel. Pour assurer une bonne aération des plants, espacez-les d’au moins 1.5’ et jusqu’à 3’, ce qui découragera les maladies et les parasites. Transplantez de petits plants plus profondément que lorsqu’ils étaient en pots de façon à ce que leurs premières feuilles arrivent au niveau de la terre; un système racinaire se formera le long de la tige enfouie, se qui donnera des plants plus forts. N’oubliez pas de toujours arroser les plants fraîchement transplantés. La plupart du temps, les experts recommandent d’utiliser un engrais au moment de la transplantation, mais une trop grande quantité de fertilisant ne fera qu’accroître la vigne d’un plant et non ses fruits; 2 cuillerées à table de 10-10-10 ou de 5-10-5 par gallon d’eau pour chaque plante, fera très bien l’affaire. Poser des tuteurs de 6’à 8’ ou encore des cages sur les plants qui tendront à pousser en hauteur, afin d’éviter que leurs fruits restent propres, sains et éloignés du sol; il est aussi plus facile de prendre soin et de cueillir les tomates en hauteur. Poser les tuteurs à 4’’ des plants, assez profondément, puis attachez les tiges aux tuteurs à l’aide de bouts de tissus ou de vieux bas de nylon. Finalement, les tomates ne sont par des plantes que l’ont peut mettre en terre et laisser pousser au gré du vent. Vous devrez vérifier l’humidité de la terre régulièrement et bien arroser les plants en évitant leurs feuilles, lorsque la pluie n’est pas au rendez-vous. Environ un mois après la transplantation, lorsque le sol est bien réchauffé, couvrez-le de paillis naturel. Si vous poser le paillis trop tôt par contre, le sol restera frais, ce qui retardera la récolte. Par la suite, avec les doigts, pincez régulièrement les petits bourgeons qui pousseront entre les branchages feuillus et la tige principale, relancez aussi leur croissance en appliquant un fertilisant lorsque les fruits auront la taille de balles de golf et à nouveau, lorsque les premières tomates seront mûres. Lorsque les tomates sont fermes et bien colorées, croquez-en une bien gorgée de soleil et vous réaliserez alors, la merveilleuse idée que vous avez eue de planter des tomates à la maison!

Pâte à pizza
  • 3½ tasses farine
  • 1 ½ eau tiède (100 à 110°F)
  • 1 cuillerée à thé sel
  • 2 cuillerées à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à table sucre
  • 1 enveloppe levure sèche
  • Parmesan râpé, basilic séché, poudre d'ail, etc. (facultatif)
Ganiture
  • 2 boites tomates entières étuvées épépinées très bien égouttées
  • 1 cuillerée à table basilic séché (ou autres herbes au goût)
  • 1 cuillerée à table romarin séché (ou autres herbes au goût)
  • 1 tasse huile d’olive extra-vierge
  • 1 poignée basilic frais
  • Gros sel et poivre au goût
Pour la garniture

Dans une casserole, amener à ébullition les tomates étuvées épépinées, le basilic séché, le thym et l’huile d’olive, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à très doux et laisser mijoter 3H.

Égoutter les tomates, réserver (réserver l’huile aussi).

Pour la pâte

Dans une jatte, bien mélanger 3 tasses de la farine, le sel, le basilic, le parmesan et la poudre d'ail, réserver.

Dans un bol, verser l’eau tiède et le sucre.

Ajouter la levure en remuant doucement, laisser reposer 5 à 10 minutes.

Ajouter la ½ tasse de farine restante au mélange de levure et délayer à la fourchette, jusqu’à bien lisse.

Ajouter l’huile d’olive et le mélange liquide aux ingrédients secs, bien incorporer le tout à l’aide des mains ou d’une cuillère de bois.

Pétrir la pâte quelques minutes ou jusqu’à bien lisse et l’étendre en l’étirant sur une plaque à pizza ou à cuisson, de façon à obtenir un rectangle d’environ 12x15’’.

Parsemer la pâte de feuilles de basilic fraîches, recouvrir ensuite le basilic des tomates confites.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 450° pendant 20 à 30 minutes ou jusqu’à bien dorée.

Badigeonner d’un peu de l’huile récupérée et saupoudrer de gros sel et de poivre au goût.

Couper en carrés et servir à température désirée, chaud, tiède ou frais.

Source: Cucina - Saputo


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Foccacia au parmesan et basilic



En Inde, on retrouve le basilic sacré, Ocimum tenuiflorum, dans presque toutes les maisons hindoues. Aussi appelé tulsi, on en retrouve deux variétés surtout: la sombre, Shyama et la claire, Rama. Cette plante est très importante pour la tradition hindouiste en étant un très fort symbole de cette communauté. Dans le langage sanskrit, le terme «tulsi» signifie «l’incomparable». La signification du basilic sacré prend tout son sens dans Tulabharam, la pesée. Satyabhama se vantait souvent de l’amour que lui portrait Krishna et de l’emprise qu’elle avait sur lui. Rishi Narada en visite chez Satyabhama, rapporta dans une conversation qu’en fait, ce serait Rukmini, la première épouse de Krishna qui détiendrait son cœur. Incapable de supporter ces propos, Satyabhama somma Narada de les prouver. Et Narada proposa alors à Satyabhama de charitablement lui donner Krishna, pour ensuite le regagner en payant son poids en or et en bijoux. Narada pour l’encourager, laissa croire à Satyabhama que si elle réussissait, l’amour de Krishna n’en serait que décuplé; mais il la provoqua aussi en doutant de sa fortune, essayant de la persuader que celle-ci n’était peut-être pas assez grande pour contrebalancer le poids de Krishna et dans le cas où Satyabhama ne parviendrait pas à relever le défi, Narada hériterait de Krishna en tant qu’esclave. Après que Krishna fut envoyé chez Narada, une énorme balance fut mise en place. Satyabhama pendant ce temps rassembla toutes ses richesses et bientôt, tout cet or, ces bijoux et ces pierres précieuses furent posés sur un côté de la balance, avec Krishna assis de l’autre. Mais la balance ne bougeait pas. Narada tracassait Satyabhama en lui disant qu’il n’était plus bien loin le temps où Krishna serait vendu au marché des esclaves. Satyabhama paniquée, supplia les autres épouses de Krishna afin qu’elles aussi, ajoutent leurs richesses à la balance. Elles acceptèrent par amour pour Krishna mais en vain, la balance ne bougeait toujours pas. Narada suggéra à Satyabhama d’aller consulter Rukmini; peut-être qu’elle saurait comment la sortir de cette impasse. Satyabhama dut ravaler sa fierté pour faire appel à la première femme de Krishna. Rukmini vint et posa une seule et unique feuille de tulsi sur la balance et comme par magie, la balance pencha si lourdement du côté de la feuille de tulsi que même lorsqu’on retira tout l’or et tous les diamants, celle-ci penchait toujours du côté de la feuille. Alors qu’il existe de nombreuses versions de la pesée, l’histoire de la feuille de tulsi ayant plus de poids que toutes les richesses de Satyabhama, reste la fin la plus populaire. Elle est fréquemment employée pour rappeler la signification du basilic sacré et combien la plus humble des offrandes à Dieu, est toujours supérieure à celle d'autres richesses matérielles.


Tulabharam - La pesée
  • 1 t. eau tiède
  • 2 c. à table huile d’olive
  • 1 sachet de levure sèche (1½ c. à thé)
  • 3 t. farine
  • ¾ c. à thé sel
  • ½ t. parmesan finement râpé
  • 1 c. à table comble basilic séché
  • 5 gousses d’ail pressées
  • Huile d’olive
  • Gros sel
  • Basilic séché
Déposer les 8 premiers ingrédients dans la cuve de la machine à pain, selon des directives du manufacturier.

Mettre la machine à pain en marche, au cycle «pâte – dough».

Lorsque le cycle est terminé, poser la pâte obtenue sur une plaque à cuisson tapissée de papier parchemin et la façonner doucement avec les doigts jusqu’à l’obtention d’une rectangle grossier, d’environ 10x15".

Badigeonner toute la surface de la pâte d’huile d’olive, saupoudrer de basilic séché et de gros sel au goût.

Faire cuire au four sur la grille du centre à 400°, pendant 15 à 20 minutes pour une foccacia tendre ou pendant 20 à 25 minutes pour une foccacia plus croustillante.

Couper en larges lamelles et servir avec un peu d’huile d’olive et de vinaigre balsamique, si désirée.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)

Minis feuilletés au fromage cottage, escargots et pesto de tomates séchées




Recette suggérée par Jacque de Daisy Lane Cakes
dans le cadre de ma soixante-dixième participation aux TWD

Il était une fois, un escargot qui vivait heureux et confortable, dans la souche d’un vieil arbre. Dans son cœur, l’escargot avait toujours rêvé de parcourir le monde. Ses amis à qui il confiait tous ses secrets, lui affirmaient qu’un voyage était une très bonne idée et l’encourageait ardemment à partir. Mais en privé, ceux-ci pensaient qu’il serait bien difficile de savoir à quel moment leur ami escargot aurait entreprit son voyage, puisqu’il avançait tellement lentement. Mais comme le font les bons amis, ils l’épaulaient du mieux qu’ils le pouvaient. Quelques jours plus tard, un ami oiseau vint demander à l’escargot s’il avait commencé son périple. L’escargot qui n’était qu’à quelques centimètres de l’endroit où il se trouvait quelques jours auparavant, répondit qu’il avait en effet entamé son voyage. Après cette déclaration, tous ses amis revenaient régulièrement demander de ses nouvelles et constater son progrès. Plusieurs jours plus tard, il était clair pour tous que l’escargot n’avait toujours pas parcouru de grandes distances, mais dans son cœur, l’escargot voyait les choses bien autrement. La nuit, il se glissait sous une douce et confortable feuille, et le matin venu il étirait ses yeux à l’extérieur avec anticipation, pour voir quelles surprises ce nouveau jour lui apporterait. Un jour, alors qu’il gravit une parcelle de mousse tendre et moelleuse, il prit le temps de scruter chaque petite pousse. Il avançait lentement certes, mais il pouvait ainsi pendre le temps de faire l’expérience de chacune de ses découvertes. Il caressait chaque galet sur lequel il glissait, apprenait sa forme, sa couleur et sa texture; il mémorisait tout. Chaque nouvelle odeur remplissait tous ses sens pendant des heures. Une nuit, alors qu’il dormait sous une feuille, la pluie se mit à tomber. Elle était douce et constante, et tout ce qu’elle touchait s’étirait et s’ouvrait pour profiter de sa fraîcheur. L’escargot sorti de sous sa feuille et s’engagea sous la pluie. Chaque galet, chaque pousse, chaque goutte de pluie, le monde entier en fait, semblait avoir quelque chose à raconter, quelque chose que l’escargot languissait d’entendre. Tandis qu’il s’avançait dans la nuit, il vit tout près, une petite flaque d’eau que la pluie avait créée. Lorsque la pluie cessa, la flaque devint complètement lisse et rayonnante de luminère. Il sembla à l’escargot que l’essentiel du message qu’il tentait d’entendre, se trouvait dans l’intensité de cette brillance. Il s’approcha encore plus près de la flaque et étira ses yeux aussi loin qu’il le pu au-dessus de l’eau. Il vit que la luminosité de l’eau venait du reflet des étoiles. Pendant un long moment, il s’émerveilla de toute cette beauté, puis il vit autre chose dans le reflet de cette petite flaque, il vit son propre reflet. À ce moment, il entendit clairement le message, même s’il n’y avait pas de mots à proprement dit, l’univers autour de lui, vivait, et il en faisait partie. Les étoiles, l’eau, lui-même et tout le reste, ne faisait qu’un. Chaque partie avait son propre rythme exprimé dans une texture, une odeur, une couleur, mais tous ces éléments individuels formaient les notes du message que la pluie lui avait chanté cette nuit là. L’escargot fit demi-tour et rejoignit sa feuille en pensant au lendemain, quand il retournerait sous sa vieille souche d’arbre. Étrangement, son périple le ramenait chez lui, là où toutes les aventures du monde commencent et se terminent.

Le périple de l’escargot, Carol ROSINSKI – 2005

Pâte quasi feuilletée
  • 1 t. beurre salé à température ambiante
  • 2 c. à table parmesan finement râpé
  • 1 c. à table basilic séché
  • ¾ t. fromage cottage
  • 1⅔ t. farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 c. à table eau froide
Garniture
  • 1bte. escargots égouttés (environ 36)
  • 3 c. à table beurre
  • 4 gousses d’ail hachées
  • ⅓ t. vin blanc
  • Sel et poivre au goût
  • ¼ t. pesto de tomates séchées (maison ou du commerce)
Pour la pâte quasi feuilletée

Dans une grande jatte, battre le beurre à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à bien crémeux.

Ajouter le parmesan et le basilic et battre à nouveau jusqu’à bien incorporés.

Ajouter le fromage cottage et battre 3 minutes supplémentaire ou jusqu’à l’obtention d’une texture quasi crémeuse.

Ajouter la farine et ne battre que jusqu’à bien imbibée (Ne pas trop battre!)

Transférer la pâte obtenue sur une pellicule de plastique, recouvrir et ferme de façon à obtenir un carré de pâte.

Presser sur la pâte ainsi emballée afin d’obtenir une épaisseur uniforme et mettre au frigo au moins 3H ou jusqu’à 2 jours.

Pour la garniture

Dans un poêlon, faire chauffer le beurre à feu modéré et y faire dorer l’ail environ 2 minutes en remuant de temps à autres.

Ajouter les escargots, les faire revenir pendant 5 minutes en les enrobant bien de beurre, saler et poivrer au goût.

Augmenter le feu à moyen-fort, déglacer au vin blanc et laisser réduire presque jusqu’à sec, de 3 à 5 minutes, réserver.

Pour l’assemblage

Sortir la pâte du frigo et la laisser reposer quelques minutes.

Rouler la pâte sur un plan de travail propre et légèrement fariné, jusqu’à l’obtention d’un grand rectangle de 20x24", d’une épaisseur d’environ ⅛".

Couper la pâte en deux à l’aide d’une roulette à pizza, afin d’obtenir deux rectangle de 10x12’’.

Sur une première portion de pâte, déposer environ ½ cuillérée à thé de pesto de tomates séchées, à intervalles d’environ 2", de façon à obtenir une trentaine de cuillérées dispersées sur la totalité d’une surface.

Déposer un escargot par-dessus chaque quantité de pesto.

À l’aide des doigts trempés dans un peu d’eau froide, bien mouiller la pâte sur le contour des garnitures.

Doucement, poser la seconde portion de pâte par-dessus la pâte garnie et presser légèrement avec les doigts, autour des escargots.

À l’aide d’un emporte-pièce ou encore mieux d’une presse à ravioli individuelle, découper les feuilletée de façon à ce que chacun contienne un escargot.

Déposer les feuilletés sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin et percer un minuscule trou au centre de chaque feuilleté.

Dans un petit bol, bien battre le jaune d’œuf et l’eau froide et en badigeonner les feuilletés à l’aide d’un pinceau de cuisine.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 10 à 12 minutes.

Laisser tiédir quelques instants avant de servir.

*Donne une trentaine de feuilletés

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)




Gâteau au mascarpone et pesto de tomates séchées


La tomate

- Vingt livres de tomates fraîches sont nécessaires à la production d’une seule livre de tomates séchées.
- Les tomates ont été introduites en Amérique par Thomas Jefferson au 18e siècle.
- Une seule tomate de taille moyenne peut procurer 40% de la vitamine C recommandée quotidiennement.
- Une tomate fraîche est constituée de 93% d’eau.
- Une tasse de tomate crue referme 8gr d’hydrate de carbone.
- Les scientifiques ont identifié deux substances dans la tomate, pouvant combattre le cancer.
- Au cours de l’Histoire, les Asiatiques ont utilisé la tomate comme remède à diverses maladie, de l’asthme au cancer.
- La tomate est lypophilique, ce qui signifie que son apport nutritionnel augmente avec la cuisson additionnée de gras.
- Selon des études comparées, la valeur nutritive d’une sauce pour pâte à base de tomates en boîte, offre un plus grand apport de fibres, de potassium,de vitamine A et C, de calcium et de fer que la même recette cuisinée à partir de tomates fraîches.
- Pendant des siècle le plant de tomate fut considéré comme vénéneux et était donc cultivé de façon ornementale.

Croûte
  • 1 tasse chapelure de biscottes au blé
  • ½ tasse noix de Grenoble finement hachées
  • 2 cuillerées à table beurre fondu tiédi
  • Sel et poivre au goût
Pesto
  • 1½ tasse basilic frais
  • 6 onces tomates séchées dans l’huile épicée égouttées
  • 2 cuillerées à table huile épicées de tomates séchées
  • 1 gousse d’ail pressée
  • ¼ tasse Parmesan rape
  • 3 cuillerées à table pignons
Garniture
  • 1 livre mascarpone
  • 8 onces fromage à la crème mou coupé en cubes
  • 3 gros œufs légèrement battus
  • 1 cuillerée à table farine
  • 8 onces crème sure
  • 1 cuillerée à table farine
  • 1 cuillerée à table basilic séché

Pour la croûte

Dans une jatte, bien mélanger la chapelure, les noix hachées, le beurre, le sel et le poivre, jusqu’à bien imbibés du beurre.

Transférer le tout dans un moule à charnière de 10’’, légèrement beurré, étaler et presser à l’aide du dos d’une cuillère.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 10 minutes.

Laisser complètement refroidir avant de garnir.

Pour le pesto

Dans la jarre du blender, mettre le basilic, les tomates séchées, l’huile de tomates séchées, l’ail, le Parmesan et les pignons et pulvériser jusqu’à lisses et crémeux, réserver.

Pour la garniture

Dans une jatte, battre le mascarpone, le fromage à la crème, les œufs et la farine à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à lisses et crémeux.

Verser la moitié du mélange sur la croûte réservée.

Étendre délicatement le pesto sur cet appareil et recouvrir celui-ci du reste du mélange de fromages.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 1H.

Pendant ce temps, mélanger la crème sûre, la farine et le basilic.

Étendre ce mélange sur le gâteau au fromage et continuer la cuisson pendant 10 minutes supplémentaires.

Laisser le gâteau complètement refroidir avant de le couvrir pour le mettre au frigo au moins 3H.

Démouler et servir en entrée ou comme repas léger avec une salade verte.



IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)

Filet de porc croustillant au chèvre, basilic et canneberges


Deux hommes se promènent en forêt lorsqu’ils aperçoivent un étrange trou noir. Un des hommes décide d’y lancer un caillou pour vérifier de la profondeur du trou en écoutant combien de temps celui-ci prendrait pour toucher le fond. Rien… aucun bruit. L’homme se tourne vers son ami et lui dit:«Peut-être que le trou est plus profond que je ne l’imaginais… je vais y lancer une pierre plus lourde.» Les hommes se mettent en quête d’une grosse pierre qui ferait l'affaire. Une fois trouvée, ils la transportent jusqu'au trou, la balancent dedans et écoutent à nouveau, en silence. Rien… aucun bruit. À nouveau, les hommes se mettent d’accord pour dire qu’il s’agit certainement d’un gigantesque trou et qu’il vaudrait mieux y lancer quelque chose d’encore plus lourd. Un des hommes aperçoit un gros tronc d’arbre, tombé à l’orée de la forêt. Les deux hommes s’aident mutuellement pour transporter le tronc jusqu’au trou et l’y laisser tomber. Ils écoutent attentivement… mais rien, aucun bruit. Tout d’un coup, à la vitesse de l’éclair, une chèvre vole hors des buissons et se précipite vers le trou dans lequel elle saute sans la moindre hésitation! Les deux hommes se regardent, stupéfaits. Sans explication, ils décident enfin, de continuer leur balade. Mais quelques mètres plus loin, ils rencontrent un fermier qui leurs demande s’ils n’auraient pas vu sa chèvre. Un des hommes lui répond en racontant l’invraisemblable aventure dont ils ont été témoins… ils avaient vu une chèvre sortir comme par magie des buissons et courir à sa perte en se lançant tête première dans un énorme trou sans fond! En terminant, il demande au fermier si cette chèvre aurait pu être la sienne. Et le fermier de répondre : «Ah, non! C’est impossible, ma chèvre était bien attachée à un gros tronc d’arbre!».
  • 1 filet de porc
  • 1 poignée feuilles de basilic frais
  • 1 tube de chèvre frais
  • Poivre fraîchement moulu
  • ½ t. canneberges séchées
  • 8 fines tranches prosciutto
Ouvrir le filet de porc sur la longueur, sans le percer jusqu’au fond (en créant un effet de papillon).

Couvrir le filet d’une pellicule plastique et l’attendrir à l’aide d’un maillet à viande, jusqu’à ce qu’il soit uniformément élargi.

Retirer la pellicule plastique et recouvrir la partie centrale du filet ainsi ouvert, de feuilles basilic, en prenant soin de laisser un bord d’environ 1cm, à nu.

Dans un petit bol, mélanger le chèvre et les canneberges, bien poivrer et étaler uniformément sur les feuilles de basilic.

Refermer le filet en enfermant la garniture, afin d’obtenir un petit rôti lisse et oblong.

Tapisser le dessus du filet de la moitié des tranches de prosciutto en essayant le plus possible de faire rencontrer l’extrémité des tranches vers le dessous, retourner le filet et en tapisser le dessous du reste du prosciutto de la même façon.

Déposer le tout dans un plat allant au four et cuire sur la grille du centre, à 350° pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que la température interne atteigne 155°.

Au sortir du four, envelopper le filet dans une feuille de papier d’aluminium et laisser reposer pendant 10 minutes avant de le trancher.

Source : Nicolas Vallée - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Tatin de tomates-cerises au caramel de vinaigre balsamique et Parmesan


Mille couchés de soleil parmi les plus spectaculaires du monde, mille souvenirs les plus abracadabrants les uns que les autres, mille bleus et des centaines de rouges et d’ors qui transpercent le ciel, voilà Santorin. Les poètes l’ont écrit, les peintres l’ont immortalisé, mais rien ne peut réellement décrire l’incomparable magie de sa beauté. Situés dans la mer Égée : Thera, Thirassia, Aspronisi, les îles Christiana, les sources chaudes de Palia Kameni et le volcan Nea Kameni, forment une partie du groupe méridional des Cyclades appelé Santorin. Ce petit archipel d'îles grecques, riche en histoire et imprégné de mythes, est sans contredit le joyau de la mer Égée. Autrefois réputée pour ses capitaines intrépides et leur commerce avec la Russie, l’Angleterre, la France et l’Italie, gravée dans l’histoire depuis sa catastrophe volcanique en 1500 av. J-C., Santorin reste aujourd’hui et avec raison, une des destinations touristiques les plus populaires du globe. Et c’est là, dans son riche sol volcanique, où elle puise sa saveur unique et distincte, que la variété de tomates-cerises qui compte parmi les plus succulentes au monde, la Santorini, se cultive avec grâce et tradition. Autrefois appelée «Chrysomilo» signifiant «pomme d’or», par le scientifique Kyriakos en 1875, sa culture requiert peu d’eau; facteur important pour les rares qui la cultivent encore de nos jours, puisque l’eau est une denrée précieuse à Santorin. À cause de la complaisance de notre société moderne et son manque de réflexion en regard avec les endroits d’où proviennent les aliments qui arrivent jusqu’à nos tables, la Santorini pourrait très bien être menacée d’extinction ou pire encore, vendue à des cultivateurs avides de variétés anciennes de semences et ce, pour le seul plaisir des fins gourmets du monde entier. Heureusement, plusieurs sont déjà concernés par les bénéfices de certains aliments sur la santé et rapportent à présent, que la Santorini aurait des propriétés vertueuses qui pourraient au final, sauver sa propre peau. Scientifiquement parlant, la tomate-cerise (et la plupart des tomates en général) contient une source non négligeable de lycopène, un caroténoïde contenant deux fois plus d’activités antioxydantes que la béta-carotène (vitamine A) et dix fois plus que l’alpha-tocophérol (vitamine E). Elle est un puissant agent de prévention contre tous les types de cancers et gagne d'ailleurs à être transformée, puisque le lycopène contenu dans sa chair, est plus facilement absorbé par le corps lorsque tranchée, cuite, moulue, réduite en purée ou simplement broyée.

Le spectaculaire panorama de Santorin, de jour et au couché du soleil - Île de Oia
  • 3 c. à table vinaigre balsamique
  • 3 c. à table cassonade
  • 3 t. tomates-cerises
  • 2 gousses d’ail finement hachées
  • ⅓ t. Parmesan finement râpé
  • 1 pâte feuilletée bien froide (maison ou du commerce)
Pratiquer une entaille dans chaque tomate-cerise, réserver.

Dans un poêlon, faire chauffer le vinaigre balsamique et la cassonade à feu moyen-doux, pendant 1 à 2 minute ou jusqu’à sirupeux.

Ajouter les tomates-cerises et l’ail, augmenter le feu à moyen-fort et continuer la cuisson pendant une dizaine de minutes en remuant de temps à autres pour bien enrober les tomates-cerises du caramel, les presser légèrement au cours de la cuisson pour que leur jus se mélange au caramel.

Éteindre le feu et laisser tiédir environ 30 minutes.

Une fois tiédi, transférer le mélange de tomates-cerises caramélisées, dans un moule à tarte ou à manqué.

Recouvrir les tomates-cerises caramélisées du Parmesan râpé.

Rouler la pâte afin d’obtenir une forme similaire au moule utilisé et recouvrir le tout de la pâte en pressant légèrement sur le pourtour pour border la garniture.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à bien feuilleté et doré.

Poser une assiette de service à l’envers sur le dessus du moule et faire basculer le tout afin de renverser la tatin, démouler et servir chaud ou froid.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Pesto génois à l'ancienne


Cette sauce qui depuis des lustres, fait la renommée de la Ligurie, région du nord-ouest de l’Italie, aurait été nommée en l’honneur de l’instrument avec lequel on la prépare : le pilon (mortier) ou «pestellu» en italien. Les historiens estiment que le «garum» romain, une sauce à base de poisson macérés dans un mélange de sel et d'aromates diverses, serait probablement à l’origine de «l’agliate», celle-ci une sauce à l’ail, ancêtre du pesto que l’on connaît aujourd’hui. Autrefois, le «garum» et «l'agliate» contenaient de «l’agresto», le jus du raisin immature, ou parfois du vinaigre, du jus d’orange ou du vin; contrairement au pesto elles n’étaient pas huileuses et ne contenaient aucun gras d’origine animale, ni végétale. Le pesto génois serait donc la sauce à l’huile, la plus ancienne du monde gastronomique. D’après les Ligures, la façon de préparer le pesto affecte grandement son goût final. Le mortier de marbre et le pilon de bois sont donc indispensables à la confection de celle-ci, puisque les feuilles de basilic doivent nécessairement être broyées pour en écraser les fibres et en laisser s’échapper toute leur saveur. Le grand défaut des mélangeurs électriques d’aujourd’hui, est qu’en coupant les feuilles, les veinures de celles-ci se bloquent et empêchent leur saveur d’être relâchée. De plus, la chaleur produite par la rotation trop rapide des lames, fait aussitôt évaporer les huiles aromatiques du basilic.

«Celui qui doit vivre survit, même si tu l'écrases dans un mortier.»
Proverbe africain
  • 4 poignées de feuilles de basilic frais
  • 2 gousses d’ail
  • Pincée de gros sel (stabilise la couleur du basilic)
  • 3 c. à table pignons grillés
  • 3 c. à table Parmesan râpé
  • 3 c. à table Pecorino râpé
  • ½ t. huile d’olive extra-vierge
  • Pâtes cuites «al dente» à grande eau salée (linguine, fusilli ou autres)
Dans un mortier (idéalement de marbre), déposer les feuilles de basilic, l’ail, le sel et les pignons, écraser le tout lentement en tournant à l’aide d’un pilon (idéalement de bois).

Ajouter petit à petit les fromages mélangés et continuer de broyer jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et homogène.

Transférer le tout dans un bol et recouvrir l’huile.

Mélanger le pesto au moment de servir, verser sur les pâtes chaudes en gardant un peu de leur eau de cuisson.

*Les pâtes au pesto sont excellentes parsemées de morceaux de tomates séchées.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Crèmes brûlées au Parmesan et tomates séchées, parfumées au basilic


L’incendie de l’Église Mère de la Compagnie survenu le 8 décembre 1863, a été le plus dévastateur que la ville de Santiago au Chili, ait connu; entre 2000 et 3000 personnes y ont péri. Connu sous le nom espagnol de Iglesia de la Compañía de Jesús, cet établissement de l’ordre des Jésuites, était étroitement associé au culte de la Vierge Marie et le jour de l’incendie en question, on y célébrait la Fête de l’Immaculée Conception, une des fêtes religieuses les plus populaires de la région. Le temple de l’église était luxueusement décoré de lanternes et de toutes sortes de voiles suspendus au plafond et tapissant les murs. Au dessus de l’autel, une immense statue de la Vierge était suspendue au dessus d’un grand candélabre en forme de demi-lune. Cette nuit-là, alors qu’une lanterne mit feu à quelques uns des voiles qui ornaient l’autel, un fidèle essaya d’éteindre les flammes en les recouvrant d’un tissu, mais ne réussit qu’à propager celles-ci jusqu’aux voiles surplombant la Vierge. Très vite les flammes montèrent jusqu’au plafond, puis au toit. La plupart des gens qui se trouvaient sur place étaient des femmes, et prises de panique elles tentèrent de fuir, mais les portes latérales de l’église avaient été fermées afin d’accommoder le plus de fidèles possibles ne laissant que la porte principale en guise de sortie. Les grandes jupes à cerceaux que portaient les Chiliennes à l’époque, empêchèrent celles-ci de se sauver à temps pour échapper aux flammes. Bientôt, l’entrée principale fut complètement bloquée, tel un mur humain bloquant la voie à quiconque aurait tenté de sortir ou même d’entrer, pour sauver les survivants. La plus grande tour de l’église avait autrefois, été construite de bois, le reste de l’église en maçonnerie solide fit en sorte que l’effondrement de la tour à l’intérieur de l’église, acheva le reste des survivants. On dit que plus de 2500 personnes périrent dans cet incendie, au cœur d’une ville qui en comptait 100 000; des familles entières furent dévastées. Les corps calcinés pour la plupart méconnaissables furent ramassés pendant près de 10 jours et portés dans un charnier, au Cementerio General de Santiago. Les restes de l’église furent détruits pour faire place à un grand jardin dans lequel une statue fut érigée à l’endroit même où l’autel était auparavant, situé. Le jardin et la statue existent encore aujourd’hui, mais le lègue de cet incendie a aussi été la première organisation de pompiers volontaires de Santiago, créée quelques semaines après cette hécatombe. D’ailleurs, toutes les brigades de pompiers du Chili, sont encore aujourd’hui toutes volontaires et non-rémunérées.


Santiago, Chili -
Église Mère de la Compagnie suite à l'incendie du 8 décembre 1863.

  • 1⅔ t. crème 35%
  • 4 gros jaunes d’œufs légèrement battus
  • 2 c. à table Parmesan râpé
  • 1 c. à table basilic ciselé
  • 9 morceaux de tomates séchées finement hachées (4 entières)
  • Sel au goût
  • Parmesan râpé (pour le service)
Diviser également les morceaux de tomates séchées au fond de 4 ramequins, réserver.

Dans une casserole, porter la crème à ébullition sur un feu modéré, ajouter le Parmesan et le basilic.

Aux premiers bouillons, verser doucement la crème sur les jaunes d’œufs en battant délicatement.

Saler au goût et transférer le tout dans les ramequins, en couvrant les morceaux de tomates séchées.

Faire cuire au four, sur la grille du centre à 230°, pendant 50 minutes.

Avant de servir, saupoudrer d’un peu de Parmesan et passer sous le grill du four, pendant quelques minutes ou jusqu’à doré.

*Peut être servi chaud, tiède ou frais en les laissant quelques temps au frigo, puis en les passant sous le grill du four, parsemé de Parmesan râpé.

Source : Sylvie Ait-Ali - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Muffins au fromage et olives


Quand la fureur, qui bat...

Quand la fureur, qui bat les grands coupeaux,
Hors de mon coeur l'Olive arrachera,
Avec le chien le loup se couchera,
Fidèle garde aux timides troupeaux.

Extrait de L'Olive, Joachim Du BELLAY - 1549
  • 2 ½ t. farine
  • ½ t. farine de maïs
  • 1 c. à table poudre à pâte
  • 1 c. à thé sel
  • 1 c. à table basilic
  • ½ c. à table thym
  • ½ c. à table oregan
  • 1 t. fromage Cheddar fort en petits cubes
  • 1 t. olives noires dénoyautées, bien égoutées et hachées
  • 1 ¼ t. lait
  • 3 c. à table beurre fondu
  • 1 gros œuf battu
  • ¾ t. crème sûre
Mélanger les 9 premiers ingrédients ensemble.

Battre les 4 suivants ensemble.

Faire un puits au centre des ingrédients secs et y verser les ingrédients liquides, mélanger seulement jusqu'à ce que les ingrédients secs soient humidifiés.

Remplir 12 grands moules à muffins soit beurrés ou avec des papiers.

Faire cuire sur la grille du centre à 350°, pendant 25 à 30 minutes.

Garder dans un contenant hermétique.

*Donne 12 gros muffins


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Muffins à la génoise


Le ligure est une langue romane parlée encore de nos jours, en Ligurie, dans le Nord de l’Italie ainsi que dans certaines régions méditerranéennes de France et de Monaco. Cette langue romane s’éteint peu à peu, mais reste pour le moment parlée par une population relativement âgée d’environ 1 920 800. Les habitants du Nord de la Toscane, les Piémontais, parlent aussi le ligure, tout comme ceux d’Émilie-Romagne, de certains villages des Alpes-Maritimes, de la Corse et de Monaco où elle est officiellement adoptée en tant que langue monégasque. Les Italiens niçois parlaient aussi une langue très similaire au ligure avant la réunion du pays niçois à la France en 1860. Le dialecte génois, parlé à Gênes la principale ville de Ligurie, est l’un des plus connu de la langue ligure; il existe même d’autres dialectes à l’intérieur de celui-là même : le nervi, le quinto et le quarto sont entendus à l’Est de Gênes, alors que le voltri, le prà, le pegli et le sestrito son entendus à l’Ouest. Quelques autres accents existent vers la Vallée Polcevera et Val Bisagno. À la différence de l’italien standard, le dialecte génois est quelque peu similaire au français. Quelques œuvres littéraires furent d'ailleurs produites en génois aux alentours du 13e siècle, mais leur orthographe ne fut jamais régularisée. Comme pour le français, le dialecte génois utilise des voyelles très nasales devant certaines consonnes; les « r » y sont aussi prononcés comme en français, plus alvéolaires que roulés.

Ce que la plupart des francophones connaissent sous le nom italien « pesto », du Latin « pilare » signifiant « pilon », est mieux connu des Génois, créateurs de cette sauce, comme « pestu » prononcé presque exactement comme le font les Provencaux, « pistou ».
  • 2 t. farine
  • 2/3 t. parmesan finement râpé
  • 1 c. à table poudre à pâte
  • 1 c. à thé basilic séché
  • ½ c. à thé sel
  • 1 c. à thé poivre moulu
  • Pincée de piment d’Espelette (ou autre piment fort)
  • 1 œuf battu
  • 2 c. à table pâte de tomate
  • 1 t. lait
  • ¼ t. huile d’olive
  • 8 c. à thé pesto (maison ou du commerce)
Dans une grande jatte, mélanger les 7 premiers ingrédients, réserver.

Dans un bol, bien mélanger la pâte de tomate à l’œuf, ajouter le lait et l’huile.

Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs et mélanger jusqu’à tout juste incorporés; ne pas trop mélanger.

Remplir à demi, les cavités de 8 gros moules à muffins préalablement beurrés, ajouter une cuillerée à thé de pesto au centre de chaque muffin, recouvrir les touches de pesto, du reste de la pâte.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 ou jusqu’à ce que le test du cure-dent réussisse.

*Donne 8 gros muffins


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Pain aux tomates, fromage et basilic






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Célébrée le 4e mercredi du mois d’août, depuis 1945, la « Tomatina » attire plus de 30 000 touristes chaque année dans la petite ville espagnole de Buñol, commune de Valence dans le Nord de l’Espagne. Née d’un malentendu entre groupes de jeunes, cette bagarre « à la tomate » fut prohibée par les autorités pendant plus de 7 ans au courant des années « Franco ». Mais la popularité de cette fête avait été telle, que dès les années ’70, la Plaza del Pueblo vit revenir des milliers de gantés armés de lunettes de protection, venus ...lancer la tomate!

« Tomate : un légume très timide qui rougit en prenant des formes. »

Maxime ALLAIN
  • ½ t. beurre
  • ¼ t. pâte de tomate
  • 2 c. à table cassonade
  • 2 œufs
  • 2 t. farine
  • 2 c. à thé basilic
  • 1 c. à thé sel
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • 1 c. à thé soda à pâte
  • ½ t. jus de tomate
  • ½ t. fromage râpé (Gruyère, Emmental, Cheddar fort ou autre au choix)
Dans un grand bol, mettre en crème le beurre, la pâte de tomate, la cassonade et les œufs, bien mélanger au batteur électrique.

Dans un autre bol, mélanger ensemble la farine, le basilic, le sel, le soda et la poudre à pâte.

Ajouter graduellement les ingrédients secs aux ingrédients liquides en alternant avec le jus de tomate: ajouter 1/3 farine et mixer, ajouter 1/3 jus et mixer, ajouter 1/3 farine et mixer, ajouter 1/3 jus et mixer, etc. bien battre au batteur électrique après chaque addition.

Incorporer le fromage et verser le tout dans un moule à pain légèrement beurré et enfariné.

Cuire au four à 350° pendant environ 45 minutes à 1 heure ou jusqu’à ce que le test du cure-dent réussisse.

Laisser refroidir au moins 5 minutes avant de démouler et trancher.

Source : Canadian Living Cook Book


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)