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Maïs grillé à la cubaine




Les bienfaits et propriétés nutritives de plantes monocotylédones comme celles du blé, font l’objet d’études depuis les années 1900. En 1928, Dr Charles Schnabel, un chimiste américain, cherchait une solution à la faible production d’œufs aux É.U.. En 1931, il ajouta de la «verdure» à l’alimentation des poules et vit celles-ci augmenter leur ponte de 38% à 94%. Au courant de cette même décennie, Dr Schnabel publia The biologic value of high protein cereal grasses to the American Chemical Society, dans lequel il vante les mérite des herbes céréalières et de la chlorophylle sur les poules et sur la qualité de leurs oeufs. Les oeufs de poules en liberté sont bien différents sur le point de vue de la couleur de leur jaune, de la résistance de leur coquille, mais aussi de leur valeur nutritive. Il aurait été prouvé il y a plusieurs années, que les poules en liberté qui consomment de l’herbe et une grande variété d’insectes, pondent des œufs plus vitaminés que celles gardées en cage, et nourries au grain. Des compagnies comme Hellmann’s ont d’ailleurs emboîté le pas depuis quelques temps déjà, en tirant avantage des qualités tant nutritives qu’étiques, de ce type d’oeufs. Hellmann’s étant un très grand utilisateur d’œufs, les instigateurs du projet devaient faire sûr que non seulement leurs fournisseurs rencontreraient leurs objectifs, mais aussi que la qualité de œufs serait constante, et n’altérerait en aucun cas le goût de leurs produits. Ainsi, le processus de changement étalé sur une période de plus de 2 ans, a été long et ardu, mais depuis juillet 2008, les Nord-Américains peuvent enfin profiter d’une mayonnaise plus nourrissante. Les propriétaires de Unilever Foodsolutions affirment qu’un tel changement fait sortir plus de 200 000 poules de leur cage, chaque année. Ainsi, en accord avec le mouvement «Mangez vrai», Hellmann’s réaffirme l’importance de son engagement à fournir à sa clientèle, des aliments de qualité et le plus souvent possible, provenant de sources éthiques.
  • 8 épis de maïs frais
  • ¼ tasse mayonnaise
  • ¼ tasse crème sure
  • ½ cuillerée à thé poudre de piment chipotle fumé
  • 2 cuillerées à table coriandre fraîche finement hachée
  • Sel et poivre au goût
  • Parmesan finement râpé
  • Jus de lime fraîchement pressé
Dans un bol, bien mélanger la mayonnaise, la crème sure, la poudre de piment chipotle, la coriandre, le sel et le poivre, réserver au frigo.

Éplucher les épis de maïs et les faire cuire à feu élevé directement sur le barbecue, en laissant les grains roussir à certains endroits, soit 1 à 2 minutes par coté, pour un total de 15 à 20 minutes de cuisson (cette méthode requiert beaucoup d'attention!).

Pendant que les épis sont encore bien chauds, les badigeonner de la sauce réservée, parsemer de parmesan et arroser d’un filet de jus de lime avant de servir.


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Porc char siu



Delicatessen, comédie noire de 1991, réalisé par Jean-Pierre Jeunet (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles, La cité des enfants perdus, etc.) et Marc Caro, mettant en vedette Dominique Pinon et Karin Viard. Acclamé par la majorité des critiques, le film a été nominé et a gagné plusieurs prix: un César pour l’édition, deux Prix du Cinéma Européen pour le design et les décors, à Fantasporto, le prix du public, à la Guild of German Art House Cinemas pour le meilleur film étranger, à Sitges pour la mise en scène et le meilleur acteur, à la Catalan Screenwriter's Critic and Writer's Association pour la bande sonore et enfin au Festival International du Film de Tokyo pour un prix Or.

L’amorce de Delicatessen débute dans un immeuble dilapidé d’une France post-apocalyptique, dans laquelle la nourriture est devenue tellement rare qu’on l’utilise telle une monnaie d’échange inestimable. Le grain en fait, est utilisé comme monnaie puisque la population animale ayant été chassée jusqu’à l’extinction, est pratiquement inexistante. Au rez-de-chaussée de l’immeuble se trouve un delicatessen exploité par le propriétaire, Monsieur Clapet, qui publie régulièrement ses offres d’emplois, en des «temps difficiles», afin d’attirer ses victimes dans l’immeuble. Sa sournoise manigance n’a d’autre but que celui d’assassiner ses nouveaux employés qu’il utilise comme source de viande bon marché et qu’il revend par la suite à ses locataires, sous forme de saucissons et de rôtis. Suivant le «départ» de son dernier employé, un clown de cirque au chômage, Louison, décorche à son tourle poste de nouveau offert. Parallèlement à la routine de son emploi, le nouvel employé s’éprend de Julie, la fille du propriétaire, avec laquelle il entretient une relation qui lentement, se transforme en idylle. Mais Julie, consciente du dessein de son père, donc de la mort inévitable de Louison, descend dans les égoûts afin de contacter les Troglodistes, un sous-groupe de vétérans de la rébellion française, pour arriver à les convaincre de sauver son amoureux. Suite à la mort d’une vieille dame, les Troglodistes sont de retour pendant que Monsieur Clapet et sa bande de locataires cannibales, fouille l’appartement de Louison dans l’espoir de l’assassiner. Mais Louison à présent aidé de Julie, résiste en inondant son appartement, nuisant ainsi au reste des logements. Il échappe de peu à la mort…


Bande annonce de Delicatessen - 1991
  • 1 filet de porc (environ 1½lb)
  • 2 cuillerées à table vinaigre de riz
  • 2 cuillerées à table sauce soya
  • 2 cuillerées à table sucre
  • 1 cuillerée à table cassonade
  • 1 cuillerée à table sauce hoisin
  • 3 gousses d’ail pressées
  • ½ cuillerée à thé cinq épices
  • ½ cuillerée à thé huile de sésame grillé
  • 2 cuillerée à table miel
Dans une petite casserole, faire chauffer tous les ingrédients sauf le miel, sur un feu modéré en remuant constamment, jusqu’à ce que les sucres soient complètement dissouts.

Retirer du feu et laisser tiédir.

Verser la sauce obtenue dans un sac de congélation, avec le filet de porc.

Bien enrober le filet de porc en massant le sac, laisser mariner au frigo au moins 6H, encore mieux toute une nuit.

Faire cuire le porc sur le BBQ à environ 350°, pendant 40 minutes en le retournant à mi-cuisson.

Après 20 minutes de cuisson, badigeonner le filet de miel et répéter l’opération 10 minutes après.

Laisser le filet tiédir quelques instants, avant de le couper en fines tranches ou en bouchées.


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Satay de poulet à l'orientale, sauce épicée aux arachides




Selon les experts, le satay, aussi orthographié "saté", serait originaire de Java ou de Sumatra. Ce mets tout à fait savoureux, consiste à faire mariner des petits cubes ou des lamelles de viande pour ensuite les enfiler sur des brochettes de bambou ou des nervures de feuilles de cocotiers qui seront par la suite, cuites sur le grill ou sur le barbecue. On retrouve le satay dans presque toutes les régions de l’Indonésie sous différentes appelations selon les recettes et les viandes utilisées: satay madura, padang, tegal, ambal, blora, lilit, ponorogo, makassar, meranggi, susu, kulit, kuda, bulus, babi, bandeng, torpedo, telor muda, pusut, ampet, belut, buntel, burung ayam ayaman, ati et banjar. Mais même s’il est originaire d’Indonésie, le satay est très populaire dans plusieurs autres pays du sud-est de l’Asie, comme la Malaysie, Singapour, les Philippines, la Thaïlande et même jusqu’aux Pays-Bas qui futrent grandement influencés par leurs anciennes colonies. Les recettes de satay varient de village en village et les viandes utilisées sont aussi très nombreuses: bœuf, poulet, poisson, agneau, porc, gibier, crevette, pieuvre et même, tripes. Certains le préparent avec des viandes bien plus rares, et inusités telles que la tortue, le crocodile ou le serpent. En fait, le satay n’est pas tant un mets qu'une façon d’apprêter la viande qui s’apparente aux yakitoris japonais, aux shish-kebabs turcs ou encore, aux sosaties africains.

Satay
  • 3 à 4 poitrines de poulet désossées sans peau
  • ¼ tasse sauce soya
  • 3 cuillerées à table jus d’orange
  • 2 cuillerées à table miel
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à thé coriandre
  • 1 gousse d’ail pressée
  • 1 cuillerée à thé huile de sésame
  • ½ cuillerée à thé gingembre frais râpé
Sauce
  • 2 cuillerées à table combles beurre d’arachide
  • 2 cuillerées à table vinaigre de riz assaisonné
  • 2 cuillerées à thé sauce soya
  • 2 cuillerées à thé sucre
  • 1 cuillerée à thé huile de sésame rôti
  • ½ cuillerée à thé flocons de piment fort
  • Pâte de chili au goût (type sambal oelek ou autre)
  • 2 cuillerées à table eau chaude
  • Graines de sésame, coriandre fraîche hachée (facultatif)
Pour le satay

Mélanger tous les ingrédients sauf les poitrines de poulet, dans une grand sac à congélation, réserver.

Découper les poitrines de poulet en lanières (cette opération sera plus aisée si on tranches les poitrines alors qu’elles sont encore congelées ou semi-congelées), les ajouter à la marinade et faire sûre que la viande est bien enrobée du liquide.

Mettre au frigo un minium de 2H.

Égoutter les lanières de poulet et les enfiler sur des brochettes de métal ou de bois préalablement trempées dans l’eau pendant au moins 30 minutes (brochettes de bois seulement).

Faire cuire les brochettes sur le barbecue à haute intensité, un total de 5 à 7 minutes (selon l’épaisseur des lanières) en les retournant à mi-cuisson.

Pour la sauce

Dans un bol, bien mélanger tous les ingrédients.

Passer au four micro-ondes 30 secondes à intensité maximum, à la sortie du four, battre quelques instants à la fourchette et servir parsemé de graines de sésame et de coriandre fraîche.

Source : B.O.B.R.


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Côtes levées à la coréenne




Traditions coréennes.

Lors d’un repas :
Ne vous servez pas vous-même la boisson, mais offrez de servir les autres. D’ailleurs, ne refusez jamais de servir quelqu’un. Les femmes ne servent que les hommes, jamais d’autres femmes. Pour être resservi, terminez d’abord votre verre et pour ne pas l’être, ne terminez tout simplement pas votre verre.

Au restaurant, lorsqu’il est mentionné que vous ne devez pas donner de pourboire, n’insistez pas.

Acceptez toujours la place que votre hôte vous attribue. La place d’honneur est toujours celle qui fait face à la porte d’entrée; si on vous l’attribue, il est poli de protester légèrement pour marquer votre humilité.

À table, passez les plats ou la boisson avec la main droite seulement, en supportant votre bras droit de votre main gauche.

La personne qui aura invité les convives, paiera la note. Il est toutefois poli d’offrir de la payer. Lorsque deux personnes dînent ensemble, la personne la plus jeune paie d’ordinaire, la note.

Après le repas, l’hôte peut inviter ses convives à sortir prendre un verre; il est impératif de ne pas refuser cette invitation.

Le language corporel :
Ne jamais toucher ou tapoter une personne qui n’est pas votre ami proche ou votre parent.

Toujours prendre les objets qu’on vous tend, avec la main droite.

Pour interpeler quelqu’un, étendre votre bras, paume vers le bas et bouger vos doigts en «grattant».

Ne jamais pointer votre index vers quelqu’un.

Les salutations :
Lorsque vous saluez une personne plus âgée que vous, gardez les jambes ensemble et bien droites, poser vos bras bien droits de chaque côté de votre corps et en gardant votre dos droit, inclinez-vous vers l’avant, à partir de la taille. Gardez votre visage vers le bas et ne regardez pas la personne. Lorsque vous vous inclinez, dites: «An Nyung Hah Sea Yo» et ne vous inclinez ni trop vite, ni trop lentement.

Si vous rencontrez cette personne pour la première fois, présentez-vous en vous décrivant en détail.

Les Coréens évitent souvent de dire «non», rappelez-vous donc que «oui» ne signifie pas toujours une affirmation.

Ne serrez pas la main de votre interlocuteur trop fort.

Ne parlez pas de la culture coréenne, même si c’est pour la complimenter.

Offir des cadeaux :
Le fait d’offrir des cadeaux fait partie intégrante de la culture coréenne, ayez donc toujours sur vous, quelques cadeaux à offrir, en cas.

Lorsqu’on vous offre un cadeau, refusez-le à quelques reprises avant de l’accepter. Au final, acceptez toujours le cadeau.

Lorsque vous serrez la main ou acceptez un cadeau d’une personne plus âgée que vous, faites-le toujours à deux main.

N’offrez pas des cadeaux trop dispendieux (on sera obligé de vous offrir un cadeau de même importance, en retour). Jamais de ciseaux, de couteaux ou encore, de cadeaux enveloppés de papier rouge ou ornés d’inscriptions rouges.

Les Coréens apprécient les cadeaux enveloppés de papiers aux couleurs vives.

Le quotidien :
Enlevez toujours vos chaussures lorsque vous entrez chez quelqu’un.
  • 4 livres côtes de dos de porc
  • 2 cuillerées à table gingembre frais râpé
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 tasse sauce chilli
  • 2 cuillerées à table pâte de chilli asiatique (sambal oelek ou autres)
  • ½ tasse miel
  • ½ tasse sucre
  • 2 cuillerées à table sauce soya
  • 3 cuillerées à table huile de sésame grillé
  • Poivre au goût
Retirer la membrane intérieure des côtes.

Dans une grande casserole, faire bouillir les côte complètement immergées dans l’eau, pendant 45 minutes.

Pendant ce temps, mélanger tous les ingrédients de la marinade et verser le tout dans un grand sac de congélation ou un contenant hermétique.

Égoutter les côtes, les laisser tiédir quelques instants et les ajouter à la sauce en prenant soin de bien les en couvrir.

Mettre au frigo au moins 6H, encore mieux toute une nuit.

Retirer les côtes de la sauce et les déposer dans un plat à cuisson, côté creux vers le haut.

Remplir le creux des côtes de la moitié de la marinade.

Faire cuire les côtes au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes.

Retourner les côtes côté bombé vers le haut et arroser du reste de la marinade.

Poursuivre la cuisson pendant 15 minutes.

Détailler les côtes en les coupant le long des os et servir aussiôt.

Source: Sea Salt With Food - déclinaison


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Grillades de boeuf, sauce flambée aux oignons


Autrefois, les Grecs attribuaient des qualités sacrées au feu parce qu’ils le croyaient un cadeau de Prométhée, ce titan qui selon la mythologie grecque, aurait joué un rôle important dans l’histoire de l’humanité. Dans la Grèce Antique, des miroirs étaient alors utilisés pour réfléchir les rayons du soleil de façon à allumer des flammes perpétuelles devant les grands temples grecs. Certains rituels grecs de l’époque incluaient aussi le relais de torches, sans pour autant faire partie de la tradition olympique que l’on connaît aujourd’hui. De nos jours, la flamme olympique est allumée devant les ruines du temple d’Héra à Olympie en Grèce. Cette flamme a pour mission de mettre l’emphase sur la relation entre les jeux olympiques de la Grèce Antique et les jeux olympiques modernes. Pourtant, la flamme olympique et son relais sont nés aux jeux olympiques de Berlin en 1936. En effet, quelques 3330 coureurs ont contribué à mener cette première flamme olympique à destination, en partance de Grèce vers l’Allemagne, via la Bulgarie, la Yougoslavie, la Hongrie, l’Autriche et la Tchécoslovaquie. C’est Carl Diem, le secrétaire du comité organisateur des 11e jeux olympiques à Berlin, qui proposa l’idée du relais de la flamme, d’Olympie à la ville hôtesse. Mais selon certains historiens contemporains, Adolf Hitler alors chancelier d’Allemagne, aurait fortement encouragé cette idée afin de promouvoir une certaine symbolique entre la suprématie de la race Arienne et les dieux de la Grèce Antique. Dès lors, le relais de la torche à été parsemé d’embûches, ici et là. En 1956, alors que Melbourne attendait l’ouverture de ces jeux olympiques, neuf étudiants australiens mirent en scène un canular rocambolesque, alors que la torche entrait dans Sidney. Les jeunes agissaient de la sorte dans le but de protester contre ce qu’ils interprétaient comme « trop de révérence » à la flamme, considérant leurs origines nazies. Un des étudiant, Barry Larkin, se fit donc passer pour un athlète olympique et arriva à berner jusqu’au maire de Sydney, Pat Hills, en lui remettant une fausse torche qu’il avait fabriquée en mettant feu à un slip imbibé de kérosène et enfoncé dans un boîte de conserve flanquée au bout d’un barreau de chaise. Le gredin eut même le temps de décamper avant que quiconque ne se rende compte de l’imposteur qu’il était!
  • 4 tournedos de bœuf (ou autre coupe au goût)
Marinade
  • ¼ t. vinaigre de vin rouge
  • ¼ t. ketchup
  • ½ c. à thé basilic
  • ½ c. à thé thym
  • ½ c. à thé origan
  • ½ c. à table sauce Worcestershire
  • ¼ c. à thé fumée liquide
  • 2 gousses d’ail pressées
  • ½ c. à table sucre
Sauce
  • 1 oignon haché finement
  • 2 c. à table beurre
  • ¼ t. bouillon de bœuf
  • ¼ t. brandy
  • ¼ t. crème 35%

Mélanger tous les ingrédients de la marinade et verser dans un sac de congélation ou un contenant hermétique, ajouter les tournedos et laisser mariner le tout au frigo pendant au moins 6h.

Sortir les tournedos de la marinade et les faire cuire sur le bbq ou à la poêle, au goût.

Pendant ce temps, sur un feu modéré, faire tomber les oignons dans le beurre jusqu'à translucides.

Ajouter le bouillon de bœuf et laisser cuire 2 minutes en remuant de temps à autres.

Ajouter le brandy, mélanger le tout et faire flamber.

Ajouter enfin la crème hors du feu et bien mélanger.

Servir les grillades arrosées de sauce.


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