Aucun message portant le libellé mayonnaise. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé mayonnaise. Afficher tous les messages

Variations traditionnelle, asiatique et mediterranéenne, d'une tartinade de poulet


Pour célébrer l'arrivée tant attendue des poulaillers urbains sur l'île de Montréal, ou simplement apprécier la mayonnaise mariée à son plus fidèle acolyte, le poulet... il ne vous faudra que deux temps, trois mouvements, pour confectionner ces polyvalentes tartinades. Faciles à réinventer selon vos humeurs et vos goûts, elles pourront être servies sans chichi au creux de feuilles d'endives, de branches de céleri ou tout simplement en canapé, sur des biscottes ou du pain croûté.


  Image Hosted by ImageShack.us

Slidders au poulet croustillant à la tex-mex, salsa de maïs grillé et mayonnaise à l'avocat





Recette aussi publiée chez Isabelle de Les gourmandises d'Isa
dans le cadre de ma participation au concours "Burgers"
organisé en collaboration avec Groupe Modus



Officiellement créé pour contrarier Henery Hawk (le petit épervier) qui existait déjà depuis plusieurs années, Charlie le coq apparu au petit écran pour la première fois le 31 août 1946, dans un cartoon de Warner Bros. intitulé Walky Talky Hawky. Mais la voix et l’articulation insolentes de Charlie, créée par le célèbre Mel Blanc et inspirée par le Senateur Cleghorn du Fred Allen Radio Show, ont rapidement fait de lui, une star qui s’attira même les honneurs d’une nomination aux Oscars. Charlie le coq obtient donc peu de temps après, sa propre série mise en scène par Robert McKimson. Après avoir apparu dans de nombreux cartoons des années ’40 et ’50, et reçu de nombreux prix, Charlie tire sa révérence dans Banty Raids, en 1963. Parce que son humour dépendait largement de sa voix, Charlie n’a jamais eu beaucoup de succès en dehors des cartoons télévisés; lorsque l’unité d’animation de Warner Bros. s’éteignit, Charlie fut réduit à de brèves apparitions servant à combler les interludes d’autres séries animées. Au cours des années ’70 et ’80, Charlie fit partie du scénario de quelques spéciaux télévisés, mais jamais plus en tant que personnage dominant. En 1988, il apparu brièvement dans Who Frammed Roger Rabbit, puis en 1996 dans Space Jam. La mort de Mel Blanc en 1989, certifia que Charlie ne serait plus jamais le même. Mais ses fans ne l’oublient pas, puisqu’il ne leur aura fallu que quelques instants rivés au téléviseur, pour que sa voix soit à jamais gravée dans leur mémoire. On a pu voir Charlie tourner dans quelques commerciaux aux côtés de Michael Jordan, mais sans Mel Blanc, Charlie n’a jamais réussi à atteindre sa gloire d’autrefois.

Charlie le coq, Bipé!

Salsa
  • 1 tasse grain de maïs
  • 1 cuillerée à thé paprika fumé
  • 1 cuillerée à thé huile végétale
  • 2 tomates épépinées coupées en brunoise
  • 1 cuillerée à table ciboulette finement hachée
  • 1 cuillerée à table vinaigre de xérès
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • Sel et poivre au goût

Mayonnaise
  • 1 avocat mûr réduit en purée
  • Jus d’un demi citron
  • ⅓ tasse mayonaise
  • 1 cuillerée à table ciboulette finement hachée
  • Sel et poivre au goût

Burgers
  • 1 livre poulet haché
  • 1 oignon vert ciselé
  • ½ cuillerée à thé jalapano très finement haché
  • ¼ tasse salsa aux tomates (maison ou du commerce)
  • ⅓ tasse chapelure
  • ¼ tasse cheddar finement râpé
  • 1 cuillerée à table coriandre fraîche hachée
  • Sel et poivre au goût
  • 6 à 8 pains à slidders
  • Laitue (au choix)

Panure
  • 1 tasse panko
  • 1 cuillerée à table poudre de chili
  • 1 gros œuf
  • Huile végétale (pour la friture)

Pour la salsa

Dans un bol, bien mélanger le maïs, le paprika et l’huile.

Étendre cette préparation sur une plaque de cuisson, préalablement tapissée de papier parchemin.

Cuire sous le grill quelques minutes, jusqu’à l’obtention d’une belle coloration.

Transférer le maïs dans une jatte, ajouter le reste des ingrédients de la salsa et bien mélanger, réserver.

Pour la mayonnaise

Dans une jatte, bien mélanger tous les ingrédients, couvrir d’une pellicule plastique et laisser reposer au frigo, jusqu’à utilisation.

Pour les burgers

Dans une jatte, bien mélanger les 8 premiers ingrédients et façonner 6 à 8 galettes du mélange obtenu, réserver.

Pour la panure

Dans une première assiette creuse, mélanger le panko et la poudre de chili; dans une seconde assiette creuse, battre légèrement l’œuf.

Plonger chaque galette dans l’œuf battu, puis bien l’enrober du mélange de panko.

Cuire les galettes dans l’huile chauffée à 350°F, pendant 3 minutes en les retournant à la mi-cuisson.

Égoutter les galettes sur un papier absorbant.

Pour le montage

Sur la partie inférieure d’un pain à slidders, déposer quelques feuilles de laitue, puis une galette de poulet pané à la tex-mex.

Garnir d’une généreuse portion de mayonnaise à l’avocat réservée, et de salsa au maïs grillé.

Refermer le slidder et servir aussitôt deux par deux, accompagné de frites ou de pommes allumettes.


 


Super burgers végétariens





Depuis quelques années déjà, Hellmann’s fait la promotion de son mouvement "Mangez vrai", visant à sensibiliser les Canadiens à consommer des produits locaux, dans le but de supporter l’économie via les producteurs régionaux et d’ainsi soutenir l’environnement; une noble et bienveillante idée, à la fois risquée. S’il est nécessaire d’analyser nos habitudes alimentaires en se questionnant par exemple, sur la distance que parcourent les fraises pour arriver dans nos assiettes au beau milieu de l’hiver, il n’est tout de même pas évident de comprendre ce que cette démarche aurait à voir avec la mayonnaise. Un lien tangible existe pourtant entre Hellmann’s et l’idée de consommer localement, dans le fait qu’Hellmann’s pour produire sa mayonnaise, utilise des œufs provenant de l’Ontario et du Québec, ainsi que l’huile de canola des Prairies. Mais Hellmann’s et leurs partenaires osent aussi, avec une très intéressante initiative. Essentiellement, ils essaient d’associer leur produit à un style de vie; un concept visant à déployer leurs efforts et leur argent dans une cause admirable, plutôt qu’à forcer leur marque dans nos cuisines. Ils veulent surtout que les Canadiens en parlent, et s'ils atteignent leurs buts, les producteurs locaux seront relancés, les consommateurs seront mieux informés, plus conscients de ce qu’ils achètent et Hellmann’s en tirera l’avantage de s’être approprié une plus grande partie du marché ainsi que de nouveaux consommateurs qu’évidemment, ils espèrent fidèles. Mais cette campagne est risquée en terme de marketing traditionnel, parce la marque Hellmann’s ne tient pas une si grande part du marché, ce qui pourrait vouloir dire qu’ils dépensent beaucoup pour ne retirer que peu, ou même pas du tout, de reconnaissance envers leur marque. Qu’elle soit sincère ou ingénieuse, la stratégie de la campagne "Mangez vrai", à tout de même plusieurs composantes très encourageantes. Au courant de l’été dernier, chaque fois que quelqu’un cautionnait le mouvement "Mangez vrai" sur leur site web en promettant de s’engager à préparer, acheter et consommer des aliments locaux, Hellmann’s versait 25 cents au groupe torontois Evergreen, une entreprise sociale à but non-lucratif qui créer des jardins urbains d’un océan à l’autre en souligant l’importance de la qualité environnementale de nos villes, pour la santé et le bien-être. Chaque fois qu’un internaute utilisait le libellé #REALFOOD pour parler de la consommation locale sur Twitter, Hellmann’s versait 25 cents supplémentaire. La plupart du temps, nos choix alimentaires se limitent à ce que les supermarchés offrent, et dans cet esprit, Hellmann’s offrait un total de $100 000 en subventions dans le cadre du mouvement "Mangez vrai", afin d’appuyer les initiatives qui unissent les familles canadiennes, les enfants et les vrais aliments au sein de leur communauté. Mais au final, on peut se demander comment le mouvement "Mangez vrai" pourrait être réellement avantageux dans notre quotidien. Avec les gouvernements qui coupent dans les budgets, l’économie en souffrance, le gouffre toujours grandissant entre les moins et les mieux nantis, si une multinationale veux s’investir et s’avancer au-delà de ses propres intérêts, en tentant une nouvelle approche dans la façon de changer nos habitudes alimentaires, possiblement même pour le mieux, alors pourquoi pas? Et si toute cette démarche créer un débat de société, c’est encore mieux… pour nous, notre santé, notre environnement, notre pouvoir d’achat et bien sûr, pour Hellmann’s.

  • 1½ tasse cerneaux de noix (de Grenoble ou autres au goût)
  • 1 tasse flocons d’avoine
  • ⅓ tasse chapelure (maison ou du commerce)
  • 1 oeuf
  • ¼ tasse lait
  • ½ oignon haché
  • 2 gousses d’ail pressées
  • ½ cuillerée à thé sauge
  • ½ cuillerée à thé sel
  • Poivre au goût
  • Huile d’olive
  • 2 tasses bouillon de légumes
  • Pains à hamburgers, tomates, avocats, oignons, laitue, mayonnaise, etc.

Dans la jarre du blender ou au robot culinaire, pulvériser les noix jusqu'à finement texturées.

Dans une grande jatte, bien mélanger avec les mains, la mouture de noix et tous les ingrédients sauf l’huile d’olive et le bouillon de légumes.

Façonner 4 grandes galettes avec l’appareil obtenu, couvrir d'une pellicule plastique et mettre au frigo au moins 1H, avant de cuire.

Dans un poêlon, faire chauffer un peu d’huile sur un feu modéré et y faire dorer les galettes de chaque côté.

Ajouter le bouillons de légumes et laisser mijoter à couvert, pendant 25 minutes.

Égoutter les galettes sur des papiers absorbants, monter les burgers et les garnir au goût de tomates, avocats, oignons, laitue, mayonnaise, etc.




Maïs grillé à la cubaine




Les bienfaits et propriétés nutritives de plantes monocotylédones comme celles du blé, font l’objet d’études depuis les années 1900. En 1928, Dr Charles Schnabel, un chimiste américain, cherchait une solution à la faible production d’œufs aux É.U.. En 1931, il ajouta de la «verdure» à l’alimentation des poules et vit celles-ci augmenter leur ponte de 38% à 94%. Au courant de cette même décennie, Dr Schnabel publia The biologic value of high protein cereal grasses to the American Chemical Society, dans lequel il vante les mérite des herbes céréalières et de la chlorophylle sur les poules et sur la qualité de leurs oeufs. Les oeufs de poules en liberté sont bien différents sur le point de vue de la couleur de leur jaune, de la résistance de leur coquille, mais aussi de leur valeur nutritive. Il aurait été prouvé il y a plusieurs années, que les poules en liberté qui consomment de l’herbe et une grande variété d’insectes, pondent des œufs plus vitaminés que celles gardées en cage, et nourries au grain. Des compagnies comme Hellmann’s ont d’ailleurs emboîté le pas depuis quelques temps déjà, en tirant avantage des qualités tant nutritives qu’étiques, de ce type d’oeufs. Hellmann’s étant un très grand utilisateur d’œufs, les instigateurs du projet devaient faire sûr que non seulement leurs fournisseurs rencontreraient leurs objectifs, mais aussi que la qualité de œufs serait constante, et n’altérerait en aucun cas le goût de leurs produits. Ainsi, le processus de changement étalé sur une période de plus de 2 ans, a été long et ardu, mais depuis juillet 2008, les Nord-Américains peuvent enfin profiter d’une mayonnaise plus nourrissante. Les propriétaires de Unilever Foodsolutions affirment qu’un tel changement fait sortir plus de 200 000 poules de leur cage, chaque année. Ainsi, en accord avec le mouvement «Mangez vrai», Hellmann’s réaffirme l’importance de son engagement à fournir à sa clientèle, des aliments de qualité et le plus souvent possible, provenant de sources éthiques.
  • 8 épis de maïs frais
  • ¼ tasse mayonnaise
  • ¼ tasse crème sure
  • ½ cuillerée à thé poudre de piment chipotle fumé
  • 2 cuillerées à table coriandre fraîche finement hachée
  • Sel et poivre au goût
  • Parmesan finement râpé
  • Jus de lime fraîchement pressé
Dans un bol, bien mélanger la mayonnaise, la crème sure, la poudre de piment chipotle, la coriandre, le sel et le poivre, réserver au frigo.

Éplucher les épis de maïs et les faire cuire à feu élevé directement sur le barbecue, en laissant les grains roussir à certains endroits, soit 1 à 2 minutes par coté, pour un total de 15 à 20 minutes de cuisson (cette méthode requiert beaucoup d'attention!).

Pendant que les épis sont encore bien chauds, les badigeonner de la sauce réservée, parsemer de parmesan et arroser d’un filet de jus de lime avant de servir.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Image Hosted by ImageShack.us

Oeufs mimosa au bacon et cheddar




La plupart des gens font cuire leurs œufs durs trop longtemps, ce qui en diminue leur délicate saveur. Une cuisson trop longue ou des œufs cuits conservés au chaud trop longtemps, sont aussi des facteurs responsables des cernes grisâtres qui se forment autour de leurs jaunes. Pour obtenir des œufs durs parfaits, il vous faudra placer les œufs dans une casserole et les couvrir d’eau fraîche. Ensuite, amener l’eau à ébullition, sur un feu modérément élevé, pas trop fort, puisque la température de l’eau en augmentant trop rapidement ferait craquer les œufs. Aux premiers bouillons, compter deux minutes, retirer la casserole du feu, couvrir et laisser ainsi la cuisson se poursuivre à la chaleur résiduelle, pendant 11 à 12 minutes. Pendant ce temps, remplir une autre casserole ou une grande jatte d’eau froide et de glace. Lorsque les 12 minutes sont écoulées, délicatement transférer les œufs dans l’eau froide. Sans ce bain d’eau froide, les œufs continueraient de cuire et risqueraient de développer des cernes grisâtres autour des jaunes. Après 15 minutes dans l’eau froide, égoutter les œufs, les sécher légèrement avec un linge propre ou un essuie-tout. Enfin, écaler les œufs soigneusement; des oeufs frais seront plus difficiles à écaler et donc, pour des œufs dont l’albumine devra être parfaite, pensez à les acheter au moins une semaine en avance.

Pour obtenir des œufs durs dont les jaunes seront parfaitement centrés.

1. Déposer les œufs dans une casserole et les couvrir d’eau fraîche.

2. Amener l’eau à ébullition sur un feu modérément élevé.

3. À l’aide d’une cuillère de bois, délicatement tourner les œufs dans le sens des aiguilles d’une montre, pendant les 2 premières minutes.

4. Continuer de tourner à contresens, pendant les 3 minutes suivantes.

5. Retirer la casserole du feu, couvrir et laisser ainsi la cuisson se poursuivre à la chaleur résiduelle, pendant 7 minutes.

6. Lorsque les 7 minutes sont écoulées, délicatement transférer les œufs dans une grande jatte remplie d’eau froide et de glace, et laisser refroidir pendant 15 minutes.

7. Égoutter les œufs, les sécher légèrement et les écaler soigneusement.

Même s’il est plus facile d’écaler des œufs un peu moins frais, ceux-ci auront passé plus de temps au frigo. Peu importe la position dans laquelle les œufs auront été rangés au frigo, la chalaze, petit cordonnet double retenant le haut et le bas du jaune à la coquille, se détendra et permettra au jaune de couler vers le bas ou sur le côté. En tournant les œufs dans les deux sens pendant le début de la cuisson, les jaunes auront assez de temps pour bien se repositionner aux centres des œufs.

* Pour chaque 6 œufs entiers qui donneront une douzaine d’œufs mimosa
  • 6 œufs
  • ¼ tasse mayonnaise
  • 2 tranches bacon cuit finement émietté
  • 1 cuillerée à table comble cheddar fort finement râpé
  • ½ cuillerée à thé moutarde de Dijon
  • ½ cuillerée à thé poivre de Cayenne
  • Quelques brins de ciboulette hachée
  • Sel et poivre au goût
Dans une casserole, faire bouillir de l’eau et y faire cuire les œufs durs.

Retirer le jaune des œufs et les déposer dans une jatte.

Ajouter les reste des ingrédients et bien écraser le tout à la fourchette, jusqu’à l’obtention d’une mousse lisse et onctueuse.

Corriger l’assaisonnement au besoin.

Transférer la mousse obtenue dans une poche à douille et mettre au frigo une vingtaine de minutes, le temps que la mousse raffermisse et que les goûts s’amalgament.

Remplir les blancs d’œufs de mousse de façon harmonieuse et décorer au goût.

Couvrir et mettre au frigo jusqu’au moment de servir.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Image Hosted by ImageShack.us

Burgers de chez Lucques garnis d'aïoli aux chipotles




Afin de profiter de chaque minute, déjà depuis l’école secondaire, Suzanne Goin a sauté directement dans le monde des arts culinaires en décrochant un stage à la prestigieuse Ma Maison de Los Angeles. Alors qu’elle jonglait avec ses cours à la Brown University, elle passait aussi beaucoup de temps entre les cuisines de L’Orangerie de Los Angeles et celles de Le Mazarin à Londres. Malgré un emploi du temps de globe-trotter très chargé, Goin a tout de même réussi à terminer ses études en Histoire, obtenant même une mention honorifique. Toujours en voyageant, c’est Chez Panisse à Berkeley et au non moins célèbre L’Arpège de Paris que sa carrière prend son essor. De retour aux États-Unis, Goin est nommée meilleur Creative Chef par le Boston Magazine en 1994, pour son expérience de chef chez Alloro. Elle retourne ensuite sur Los Angeles, où elle travaille pour Nancy Silverton et Mark Peel au Campanile, se hissant éventuellement jusqu’à la place de chef exécutif. En automne 1998, Goin est prête à ouvrir son propre restaurant. Lucques est alors ouvert avec sa partenaire d’affaires, Caroline Styne: un succès instantané. En un rien de temps, Lucques fait partie des 10 meilleures tables du pays selon des publications aussi prestigieuses que Gourmet et Saveur. En 1999, Goin elle-même est nommée un des meilleurs nouveaux chefs de l’année par le Food & Wine. Dans la poursuite de cette grande aventure, Goin et Styne ouvrent un second restaurant en 2002. En gardant le meilleur d’un restaurant au service complet et en le joignant à un bar à vins, le nouveau A.O.C. offre un menu de petits plats spécialisés dans les fromages et charcuteries, accompagnés de salades de saison et autres mets. Évidement nommé en l’honneur de l’Origine d’Appellation Contrôlée française, A.O.C. se vante d’offrir plus de 50 vins au verre. Le succès de Goin continue avec sa nomination à un prix de la James Beard Fondation en 2003, puis avec le lancement de son tout premier livre en 2005: Sunday Suppers at Lucques – Seasonal Recipes from Market to Table. Cette même année a aussi vu l’ouverture de Hungry Cat, une collaboration mari et femme, entre elle et le chef David Lentz. En 2007, le couple ouvre un second restaurant à Santa Barbara, puis une troisième association avec Styne voit le Tavern ouvrir en 2009… On est bien loin du temps où une jeune Suzanne d’à peine 10 ans, ouvrait une station de crêpes dans la cuisine familiale, pour servir les enfants du quartier!


Restauratrice et chef, Suzanne Goin

Burgers
  • 1½ lb porc haché maigre
  • 4oz chair à saucisse italienne piquante
  • 2 tranches bacon hachées
  • ¼ t. échalotes hachées
  • ¼ t. huile d’olive
  • 2 c. à table persil frais haché
  • 2 c. à table thym frais
  • 1 c. à thé cumin
  • 4 pains à hamburgers (grillés)
Aïoli aux chipotles
  • ½ t. mayonnaise
  • 4 c. à table jus de citron
  • Zeste d’un citron
  • ¼ t. gousses d’ail pressées
  • 1 c. à table estragon
  • 1 à 2 piments chipotles hachés (piments en sauce adobo)
  • Tomates, oignons, fromage, cornichons, etc. (autres garnitures au goût)
Pour les burgers

Dans une grande jatte, bien mélanger tous les ingrédients.

Façonner 4 galettes d’environ ¾" d’épaisseur.

Faire cuire les galettes sur le barbecue ou dans un poêlon, jusqu’à ce que l’intérieur des galettes perdent leur couleur rosée, soit environ 7 minutes de chaque côté, pour un total de 13 à 15 minutes (ne retourner les galettes qu’une seule fois!).

Poser chaque galette sur un pain, garnir d’aïoli aux chipotles et d'autres garnitures au goût, et refermer le pain.

Pour l’aïoli

Dans un bol, bien mélanger tous les ingrédients, couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer au frigo au moins 1H avant d’en garnir les burgers.

Source : My recipes (burgers) - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Bouchées de volaille en smoking




Le smoking: une mode dépassée, tombée dans l’abîme vestimentaire, le smoking a rejoint la jupe à cerceau, le faux-cul et les guêtres. À l’occasion, on peut l’apercevoir dans un vieux film ou sur une toile suspendue au dessus d’un manteau de cheminée. Mais les chances sont peut probablement d’en rencontrer bien souvent. En vérité, le smoking appartient au passé, le concept pour lequel il était conçu étant à présent éteint. Pourtant, comme pour bien des objets d’autrefois, son passé reste intéressant; même si on aurait peine à la croire aujourd’hui, le smoking fut un jour, très populaire, presque aussi populaire que la veste de jeans dans les années ’80. Originalement conçu pour les hommes, il se voulait le vêtement à porter lorsqu’ils fumaient ensemble, la pipe ou le cigare, après le repas. Le smoking est une veste courte, nouée à la taille et le plus souvent confectionnée dans un matériau riche et dispendieux, tel la soie ou le velours. Il comprenait aussi souvent des revers aux poignets, un col châle légèrement remonté et une ceinture contrastante. Alors qu’aucune règle ne régissait sa couleur, celle du smoking d’autrefois, s’est avérée n’être jamais bien subtile: rouge, bordeaux, violet et vert forêt étant les plus prisés. Le smoking était typiquement onéreux, ce qui explique sa disparition; mais pour contrevenir à son prix, il se défendait en pouvant durer une vie entière. Durant l’époque victorienne, le smoking était un des vêtements les plus populaires. On croit qu’il aurait gagné en popularité parce que les femmes sensibles à l’odeur du tabac, auraient perpétué sa longévité; en portant le smoking pour fumer, les hommes se gardaient ainsi d’imprégner leurs vêtements de tous les jours, d’une odeur qui déplaisait à leur conjointe, en plus d’éviter de brûler ou de salir ce qu’il recouvrait. Les hommes qui portaient le smoking pouvaient aussi porter un chapeau assorti à leur veste. Celui-ci même si très utilisé à l’époque victorienne, n’acquis jamais la popularité de la veste à laquelle il était assorti. Il servait par contre, un but similaire: comme pour la veste, le chapeau devait empêcher l’odeur du tabac d’imprégner les cheveux. Aujourd’hui, ces éléments vestimentaires sont très difficiles à trouver sur le marché, quelques uns subsistent encore dans les boutiques de vêtements anciens ou spécialisées; leur mort peut être attribuée à bien des facteurs, entre autre leur prix et leur image prétentieuse, mais peut-être aussi que les femmes ne détestent pas autant qu’on ne le croyait, l’odeur du tabac.
  • 2 grosses demies-poitrines de poulet
  • 6 tranches de viande fumée minces (smoked meat ou pastrami)
  • 1 poignée d’abricots séchés
  • ¼ t. confiture d’abricots
  • ¼ t. mayonnaise
  • ¼ t. ketchup
Placer les demies-poitrines entre deux feuilles de pellicule plastique et les aplatir à l’aide du côté lisse d’un maillet à viande, jusqu’à une épaisseur d’environ ¼" (côté soyeux vers le bas).

Retirer les pellicules plastiques et recouvrir le poulet de tranches de viande fumée.

Poser une rangée bien serrée de quelques abricots, le long du côté le plus grand de chaque demie-poitrine.

Rouler ainsi les demies-poitrines, de façon à obtenir de grands boudins, bien serrés.

Déposer les roulades pliure vers le bas, côte à côte dans un moule à pain (ou autre plat allant au four, au goût).

Dans un bol, bien mélanger la confiture d’abricots, la mayonnaise et le ketchup, et verser le tout sur les roulades en les recouvrant bien.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350°, pendant 30 minutes.

Laisser tiédir avant de couper en tranches d’environ 1".


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Salade exotique


Dans le sud de la Chine, il existe un dicton qui dit: «Si ça a des ailes ou des pattes, c’est que ça se mange». En Chine, la consommation de nourriture exotique et d’espèces sauvages est aussi vieille que le pays lui-même, mais elle est depuis longtemps, réservée aux riches privilégiés. Aujourd’hui par contre, il est illégal même en Chine, de servir certaines espèces rares; malheureusement cela n’en ralenti pas pour autant le commerce. En fait, ce commerce y est de plsu en plus fleurissant, plus la Chine s’enrichie, plus la demande augmente; dans la seule ville de Shanghai, 1000 tonnes de viandes de serpent sont consommées annuellement et cela n’est que la pointe de l’iceberg! Si la Chine avait une capitale de la bizarrerie culinaire, ce serait certainement Nanning, à l’extrême sud-ouest du pays, près des limites du Viet-Nam. Nanning, comme le reste du sud de la Chine est en plein essor, et cet essor nourrit l’appétit de ses habitants pour le rare et l’inusité. Le chien en particulier, est considéré comme très savoureux; on en fait d’ailleurs boucherie sur place, à même les marchés. Et peu importe ce que l’on peut penser de la consommation de viande de chien, elle n’est nullement rare en Chine. En se rappelant que le reste de la planète consomme de l’agneau ou du lapin, sans se préoccuper de la façon dont ils sont abattus, peut-être est-il moins repoussant d’admettre qu’au final, le chien n’étant pas une espèce en danger, la Chine peut bien, tranquillement le consommer. A Nanning, tous mangent exotique et en vantent les mérites: les chauffeurs de taxi, les commerçants, «monsieur et madame tout le monde»; à l’extérieur des restaurants hyper branchés les plaques des voitures affichent le code de provinces éloignées, il existe même un commerce touristique en pleine évolution, basé sur la consommation de viandes rares et parfois même d’espèces menacées. Derrière le rideau de l’illégalité, tout est disponible: cobra, singe, ours, chat, pangolin… plus c’est rare et meilleur c’est! Il serait facile de rejeter de telles habitudes alimentaires en les qualifiant d’inhumaines ou de cruelles; le produit d’une culture qui n’a que peu de respect pour la vie humaine, en aurait évidemment encore moins pour la vie animale. Les Occidentaux sont habituellement élevés, et éduqués dans le respect de cette vie animale, ce qui fait qu’ils trouvent certainement difficile d’expliquer ou d’excuser ce comportement. Et là, réside toute l’explication à ces si grandes différences culturelles. En Occident, on enseigne à un très jeune âge, on endoctrine presque, la notion de l’importance des animaux et de la nature. De nombreuses personnes ne sont-elles pas plus sensibles aux animaux, qu’aux enfants qui meurent de faim dans les pays du tiers-monde? En Chine, il n’existe aucune loyauté de ce genre; la folie de leur consommation de tout ce qui bouge, est en train de décimer la faune de l’Asie du sud. Dans un pays où pour plus de la moitié de la population, la famine n’est pas un mythe mais bien un souvenir vivant, où la destruction de l’environnement n’est encore que très peu comprise, le respect et l’amour de la nature viendra peut-être, mais très possiblement… trop tard.
  • 1½ t. jambon cuit coupé en cubes
  • 4 t. patates douces cuites coupées en cubes
  • ½ ananas frais coupé en cubes
  • 2 branches de céleri grossièrement coupées
  • ⅓ t. abricots séchés hachés
  • ½ t. noix grillées hachées (amandes, pacanes ou autres)
  • ¾ t. mayonnaise
  • 1 c. à table miel
  • ¼ t. jus d’orange fraîchement pressé
  • Zeste d’une orange
  • Pincée de sel
  • Muscade (au goût)
  • Gingembre moulu (au goût)
Dans un bol, bien mélanger la mayonnaise, le miel, le jus et le zeste d’orange, le sel et les épices, jusqu’à homogène et crémeux.

Couvrir et mettre au frigo pendant 1H.

Dans une grande jatte, mettre le reste des ingrédients (sauf les noix), et arroser de la mayonnaise bien fraîche.

Bien touiller et remettre au frigo jusqu’au moment de servir.

Incorporer les noix au moment de servir.

Source : Carolyn Hayes - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Salade piémontaise traditionnelle


On est parti, samedi, dans une grosse voiture,
Faire tous ensemble un grand pique-nique dans la nature,
En emportant des paniers, des bouteilles, des paquets,
Et la radio !

Des cornichons
De la moutarde
Du pain, du beurre
Des p'tits oignons
Des confitures
Et des œufs durs
Des cornichons

Du corned-beef
Et des biscottes
Des macarons
Un tire-bouchons
Des petits-beurre
Et de la bière
Des cornichons

On n'avait rien oublié, c'est maman qui a tout fait
Elle avait travaillé trois jours sans s'arrêter
Pour préparer les paniers, les bouteilles, les paquets
Et la radio !

Le poulet froid
La mayonnaise
Le chocolat
Les champignons
Les ouvre-boîtes
Et les tomates
Les cornichons

Mais quand on est arrivé, on a trouvé la pluie
C'qu'on avait oublié, c'était les parapluies
On a ramené les paniers, les bouteilles, les paquets
Et la radio !

On est rentré
Manger à la maison
Le fromage et les boîtes
Les confitures et les cornichons
La moutarde et le beurre
La mayonnaise et les cornichons
Le poulet, les biscottes
Les œufs durs et puis les cornichons


Vidéo "live" de "Les cornichons", performance de Nino FERRER
Chanson originalement intitulée "Monkey"
Paroles - Nino FERRER, musique - James BOOKER, 1965
  • 2 t. jambon coupé en cubes
  • 2 œufs cuits durs coupés en petits morceaux
  • 2 tomates épépinées coupées en cubes
  • 1 petit oignon haché
  • 10 à 12 petites pommes de terres cuites coupées en cubes (peau incluse)
  • 4 petits cornichons coupés en brunoise (à l'aneth, à l'estragon ou autres)
  • 1 jaune d'oeuf
  • 1 t. huile végétale
  • 1 c. à table moutarde forte
  • Sel et poivre au goût
Dans une petite jatte, faire une mayonnaise en versant l’huile en filet sur le jaune d’œuf et en fouettant constamment.

Ajouter la moutarde, les cornichons en brunoise, saler et poivrer au goût.

Dans un saladier, mélanger le reste des ingrédients et arroser de la mayonnaise.

Bien touiller le tout, recouvrir d’une pellicule plastique et mettre au frigo au moins 1h. pour servir bien frais par la suite.

*Garder les restes au frigo - pas plus de 48h.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Sauce à burgers “Big Nick”


« Quand j’étais petit, à Athènes, un aliment aussi cher que la viande était utilisé à son maximum d’ailleurs, nous n’en mangions pas tous les jours. Elle était plus souvent qu’autrement réservée au dimanche. Aujourd’hui, les mets grecs et méditerranéens ont acquis une forme de reconnaissance parce qu’ils contiennent beaucoup de légumes, de céréales et de poissons. Ma mère, Artémis, préparait de grandes assiettes d’haricots verts braisés dans la tomate. Croyez-moi, ce plat équivalait facilement un filet mignon. Souvent, je passais mes journées avec elle au jardin, où elle cuisinait des plats louangés de tous. Je ne savais aucunement à l’époque, que j’entamais alors, ma destinée. La seule possession de ma mère était une petite parcelle d’oliveraie, sur l’île de Samos où elle avait grandi. Elle recevait ses profits en huile d’olive d’une variété délicate au goût et de très bonne qualité. Quand elle achetait d’autres types d’huile d’olive, sa cuisine que je trouvais ordinairement formidable, devenait infecte. C’était là, ma première leçon de cuisine : toujours choisir des ingrédients de première qualité. La meilleure nourriture méditerranéenne vient d’une cuisine domestique et mon rêve a toujours été, depuis mes études au New York Thechnical College, de présenter l’essence de cette cuisine dans mon propre restaurant : nos plats favoris cuisinés tous les jours avec les ingrédients les plus frais. Ma mère me disait aussi de ne jamais oublier d’ajouter quelque chose de spécial lorsque je cuisinais des repas grecs : de bons sentiments pour les amis qui venaient manger! Pour nous, chez Niko’s, ces amis… sont vous! »

Niko, de chez Big Nick’s Burger and Pizza Joint, New York
  • 6 c. à table mayonnaise
  • 3 c. à table oignon finement haché
  • 3 c. à table cornichon « ail & aneth » finement haché
  • 2 c. à thé pâte de tomate
  • 2 c. à thé vinaigre blanc
  • 2 jaunes d'œufs
  • 2 c. à table ketchup
  • ¼ c. à thé de sel
Bien mélanger tous les ingrédients dans un bol, couvrir d’une pellicule plastique et mettre au frigo quelques heures avant de servir dans vos burgers favoris.

Source: Nicolas Vallée


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Merveilleuse sauce à salade


Plus de 100 000 visiteurs viennent chaque année sur l’Île d’Avery, à l’Ouest de la Nouvelle-Orléans, en Louisiane pour voir le procédé de fabrication du Tabasco, veilli trois ans en fût de chêne blanc avant d’être mixé pendant plusieurs semaines, passé et finalement embouteillé. Simplement parce qu’il aimait la sonorité du nom de la rivière « Tabasco » située dans le Sud du Mexique, Edmund Mcllhenny créateur de la fameuse sauce immortalisa son invention avec ce nom, en 1868. La popularité du Tabasco n’a jamais cessé, depuis sa création; dans les années ’20, Harry Petiot un barman américain à Paris créa à son tour le célèbre « Bloody Mary » auquel on ajouta du Tabasco quelques années plus tard, dans un bar de New York. En 1932, l’Angleterre lance la campagne « Achetons britannique » visant à promouvoir leurs produits nationaux, le parlement bannit donc l’achat de sauce Tabasco depuis longtemps servi dans les salles à dîner de la Chambre des Communes. Le tollé de protestations des membres fut baptisé « Tempête Tabasco » et face à cette cohue, la sauce revint inévitablement sur leurs tables, peu de temps après. Encore aujoud’hui, la Reine Elizabeth use de sauce Tabasco sur son cocktail d’homard.
  • 4 à 5 grosses c. à table mayonnaise
  • 2 à 3 gousses d’ail pressées
  • Quelques gouttes de sauce Worcestershire
  • Quelques gouttes de Tabasco
  • Jus d’un demi citron
Mélanger tous les ingrédients, verser sur la salade, touiller et servir aussitôt.

*Tous les ingrédients de cette recette peuvent être utilisés en quantités variables selon les goûts et selon la quantité de salade à servir.

Source : Mon cousin Benoit


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Vinaigrette russe


Comment justifier un tel nom pour une vinaigrette qui n'a rien de Russe? Lors de sa conception, la vinaigrette contenait du caviar, produit que l'on croirait à l'époque exclusivement Russe. La populaire vinaigrette est aujourd'hui quelque peu transformée et ne contient plus de caviar, mais elle est très utilisée dans les délicatessens juifs, quoiqu'elle peu tout aussi bien être remplacée par la vinaigrette Thousand Islands ou Milles-Iles.

"Quand l'ampoule succède à la lampe à huile, le tracteur au boeuf, il s'agit d'un nouveau nécessaire qui surclasse l'ancien, hors d'époque. Mais le vison, le diamant, le caviar seront toujours superflus."

Hervé BAZIN
  • 1/2 t. mayonnaise
  • 1/3 t. ketchup
  • 1 c. à table vinaigre de vin rouge
  • 1 c. à table oignon finement haché
  • Sel et poivre au goût
Bien mélanger tous les ingrédient et garder dans un contenant hermétique.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Mousse d'avocat "100 façons"


Un jeune avocat se lance en affaires, en créant son propre cabinet. Il a hâte de recevoir son premier client et a très envie de faire bonne impression dès le départ.
Si bien que, lorsqu'il entend pour la première fois, frapper à sa porte, il dit "entrez" et tout de suite, il décroche son téléphone pour simuler une conversation animée :
«Oh, je suis désolé Monsieur, mais mon emploi du temps est tellement chargé que je ne pourrai pas m'occuper de votre problème avant un mois. Je vous rappellerai à ce moment-là. Au revoir!»
Puis le jeune avocat se tourne vers le visiteur et lui demande :
«Bonjour. Que puis-je faire pour vous?» Et le gars répond :
«Je suis de Télécom, je viens pour vous brancher le téléphone.»
  • 1 avocat
  • 1 c. à table mayonnaise
  • 1 gousse d'ail pressée
  • Sel et poivre au goût
Peler, dénoyauter l'avocat et le piler dans un bol.

Ajouter la mayonnaise, l'ail, le sel et le poivre et bien mélanger le tout jusqu'à consistance mousseuse.

*Pour alléger cette recette il est possible de remplacer la mayonnaise par du yogourt nature.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Salade de riz à la Mme Carrée



"Un repas sans riz, c’est comme un belle femme borgne" disent les Chinois. D’ailleurs en Chine, le mot "riz" signifie aussi "nourriture" et en rencontrant quelqu’un, on ne lui demande pas comment il va, mais plutôt s’il a mangé son riz aujourd’hui! Ni haô! Lors des célébrations du Nouvel An chinois, un bol de bois, rempli de riz est placé sur un autel familial dédié aux ancêtres; la tradition affirme que cela apportera tout au long de l’année, beaucoup de chance à la famille.
  • 2 tasses riz cuit refroidi
  • 1 avocat pelé coupé en dés
  • 1 cuillerée à table jus de citron
  • ¾ tasse pois verts (frais ou en boîte)
  • 1 branche de céleri finement haché
  • ¼ tasse oignon finement haché
  • ¼ tasse olives Manzanille tranchées en rondelles
  • 5 cuillerées à table mayonnaise
  • 1 cuillerée à table moutarde préparée
  • Sel et poivre au goût
Dans un saladier, déposer les cubes d’avocat et les arroser de jus de citron.

Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger.

Saler et poivrer au goût.

Mettre au frigo au moins 1 heure avant de servir bien frais.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)