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Omelette rayée, sauce crémeuse aux fines herbes et vin blanc


Si Pâques chez vous, exige presque autant de préparation que les fêtes de fin d'année, profitez-en donc pour vous simplifier un peu la tâche, avec cette petite entrée d'omelette qui saura faire de grands effets. Facile et rapide a réaliser, elle exige tout de même un peu de doigté et de finesse.

RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL VIE


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Poulet Véronique





Nulle part dans la bible il n’est mentionné que Véronique, pendant le chemin de croix, aurait essuyé la figure du Christ de son voile. Seulement dans le livre des Actes de Pilate, plus tard renommé l’évangile de Nicodème, fait-on mention de ce geste. On y cite aussi que pour la remercier Véronique de sa charité, le Christ aurait fait en sorte que l’image de son visage reste imprimée sur le voile. Les critiques soulignent d’ailleurs, que le prénom «Véronique» est une combinaison du latin et du grec, signifiant «image authentique». Quoiqu’il en soit, l’histoire de Véronique fait partie de la culture populaire chrétienne depuis des siècles. Le voile qu’on dit miraculeux depuis le Moyen-Âge, ne mesure que 6.5x9.5", et quasi transparent, il porte les traits du visage d’un homme barbu au longs cheveux. Bien que les scientifiques ne connaissent toujours pas la substance exacte qui compose ces traits, elle a toutefois, la couleur du sang. Les examens approfondis, effectués par le Professeur Vittore de l’Université de Bari en Italie, confirment que l’image n’aurait pas été exécutée à la peinture. Aussi, des photographies digitales agrandies, démontrent que l’image serait identique des deux côtés du voile; un exploit impossible à réaliser avec d’anciennes techniques. Ces photographies ont aussi été comparées à celles du Saint Suaire de Turin, que des millions de Chrétiens croient être le linceul funèbre du Christ, et d’étonnantes similarités se sont révélées: les visages ont la même forme et les cheveux et la barbes sont identiques. L’histoire relève l’existence de cette apparente relique depuis le 4e siècle, mais elle ne fut reliée à la Passion du Christ que vers le Moyen-Âge. Du 12e siècle jusqu’en 1608, le voile fut conservé dans la Basilique du Vatican, mais lorsque des rénovations furent entreprises pour la rénover, le voile aurait disparu. On raconte que la femme d’un soldat l’aurait volé pour le vendre à un noble, afin de payer la caution de son mari emprisonné. L’acheteur l’aurait plus tard rendu à un monastère capucin, où il se trouve toujours, dans un cadre de noyer, orné d’or et d’argent.

  • 4 poitrines de poulet désossées (avec ou sans peau)
  • Sel et poivre au goût
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 2 cuillées à table farine
  • ⅔ tasse vin blanc
  • ⅔ tasse bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • Zeste d’un demi citron finement râpé
  • 1 cuillerée à table jus de citron
  • 1 feuille de laurier
  • ⅔ tasse crème 15%
  • 1 jaune d’œuf
  • 12 raisins verts frais pelés coupés en deux

*Pour peler les raisins plus aisément, on peut les blanchir quelques secondes.

Saler et poivre les poitrines de poulet au goût, des deux côtés.

Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre dans l’huile sur un feu moyen-fort, et y faire dorer les poitrines de poulet des deux cotés.

Baisser le feu et transférer les poitrines de poulet dans un plat allant au four, réserver.

Saupoudrer la farine sur les jus du poêlon et remuer le tout, jusqu’à doré.

Déglacer au vin blanc, puis ajouter le bouillon de poulet; amener à ébullition en remuant de temps à autres.

Ajouter le zeste et le jus de citron, et verser le tout sur les poitrines réservées.

Ajouter la feuille de laurier, couvrir et mettre au four sur le grille du centre, à 350° pendant 40 minutes.

Pendant ce temps, dans un bol, battre légèrement la crème et le jaune d’œuf, à l’aide d’un fouet à main.

Après 40 minutes de cuisson, retirer ¼ tasse de sauce du poêlon, et l’ajouter lentement au mélange de crème et remuant constamment.

Retourner le tout au poêlon, remuer délicatement jusqu’à homogène, ajouter les raisins, couvrir et remettre au four pour 15 minutes supplémentaires.

Retirer la feuille de laurier et servir les poitrines de poulet arrosées de sauce, parsemées de raisins et accompagnées de raisins frais additionnels.




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Sangria blanche aux fruits d'été




Recette aussi publiée chez Lynne de Cafe Lynnylu
dans le cadre du Thirsty Thursday

Contrairement à la croyance populaire, le blanc ne représente pas l’absence de couleur, pas plus que le noir est le résultat de toutes les couleurs réunies. En 1665, Isaac Newton était un jeune étudiant de l’Université de Cambridge en Angleterre. Il était à cette époque, très intéressé pas l’étude de la lumière et des couleurs. Un jour où le soleil brillait, il décida de conduire une petite expérience dans sa chambre. Il assombrit complètement sa chambre pour se retrouver dans la noirceur totale, puis perça un trou dans un de ses volets de façon à n’y laisser passer qu’un filet de lumière. Il posa ensuite un prisme de verre devant ce rayon de lumière. Le résultat projeta sur les murs de sa chambre, un spectaculaire ruban multicolore ressemblant à un arc-en-ciel. On appelle aujourd’hui ce ruban de couleur, le spectre optique ou encore le spectre visible. Newton avait découvert que toutes les couleurs qui brillaient dans sa chambre, faisaient partie de la lumière blanche du soleil. Pensant qu’en recombinant les couleurs qui s’étalaient sur ses murs, il obtiendrait à nouveau un filet de lumière blanche, il décida de renverser le résultat pour vérifier sa théorie. Newton posa un second prisme de verre, à l’envers, à la suite du premier. Il avait raison! Le ruban de couleur recombiné devenait à nouveau, un filet de lumière blanche. Newton fut le premier à prouver que la lumière blanche est composée de toutes les couleurs visibles. Nous savons à présent, grâce aussi aux discussions et expériences conduites par Descartes en 1637, qu’un arc-en-ciel est constitué d’une lumière blanche qui se déploie en un spectre de couleur, et perçu par l’œil de façon détournée en raison de gouttelettes d’eau en suspension dans l’air. Le terme «arc» décrit sa composition d’un groupe d’arcs de diverses couleurs presque circulaires et qui ont tous un centre commun. La plupart des gens n’y font pas attention, mais le soleil est toujours derrière eux lorsqu’ils sont face à un arc-en-ciel, la partie la plus circulaire de l’arc-en-ciel toujours opposée au soleil, et la pluie toujours dans la direction de l’arc-en-ciel, bien sûr.
  • 4 tasses fruits mélangés coupés en tranches ou en cubes (pêches, ananas, kiwis, cerises, etc.)
  • ½ tasse Cointreau (ou autre liqueur d’orange)
  • Jus d’un citron
  • 1 bouteille de vin blanc sec ou demi-sec
Dans un grand pichet, déposer les fruits désirés et les couvrir du reste des ingrédients; remuer légèrement à l’aide d’une cuillère de bois.

Laisser macérer au frigo au moins 1H, et jusqu’à 24H.

Remuer à nouveau délicatement, verser dans des verres à demi remplis de glaçons et servir aussitôt.


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Ravioli aux champignons, sauce au foie gras




Chaque vendredi après-midi, ils sont soigneusement alignés sur le plancher du corridor de l’école primaire Moberly, du Missouri. Il y en a 106 en tout, 106 sacs à dos non identifiés et sans propriétaire précis. Ces sacs à dos racontent une histoire à briser le cœur et si vous avez déjà douté de l’impact de la crise financière dans laquelle les États-Unis sont plongés, les sacs à dos de Moberly effaceront rapidement tout doute de votre esprit. C’est dans cette école, située dans une communauté rurale en plein cœur des États-Unis, que la surintendante Mme Penny et son équipe ont compris que sans ces sacs à dos, plusieurs élèves ne mangeraient pas du vendredi en quittant la classe, jusqu’à la première cloche du lundi matin. Les sacs à dos, propriété de l’école, sont remplis de nourriture. L’idée est de faire en sorte que lorsque quitteront les 106 élèves à qui ils sont destinés,ceux-ci pourront nonchalamment prendre un sacs à dos, le glisser sur leur épaule et sortir de l’école comme à l’ordinaire, en même temps que leurs camarades de classe; de cette façon, les enfants de la maternelle à la cinquième année, qui ont besoin de cette nourriture, pourront alors se mêler à la centaine d’autre élèves qui n'ont pas ce même besoin, sans se sentir honteux ou gênés. L’école sert les déjeuners et les dîners depuis toujours, mais certains employés de l'école ont réalisé avec le temps, que certains élèves ne mangeaient pratiquement pas durant le week-end; l’école a donc créé ce programme pour leur venir en aide. Les sacs à dos sont remplis de thermos de soupe, de ravioli, de fruits, de barres céréalières et de jus; tous les aliments doivent être faciles à préparer car certains des élèves qui font usages des sacs à dos, font souvent partie de familles monoparentales et n’ont non seulement pas de nourriture à la maison, mais sont souvent sans l’aide d’un parent pour la préparer. Moberly est loin d’être la seule école de la région à organiser de tels programmes, silencieusement, ils existent d’un bout à l’autre du pays. Ces programmes de nourriture du week-end ne sont pas organisés par le gouvernement, mais bien par les communautés locales respectives qui ne peuvent simplement pas se résoudre à l’idée que des enfants de leurs quartiers ne mangent pas à leur faim. Pour Moberly, la majorité de la nourriture provient de la Central Missouri Food Bank, située à 30 miles de Moberly et où la directrice de l’établissement raconte qu’une année, un élève de 9 ans lui avait avoué avoir pris un sac à dos sans avoir mangé tout son contenu. Lorsque qu’elle lui avait demandé pourquoi il n’avait pas tout mangé, l’élève lui avait répondu: «Parce que le congé des Fêtes de fin d’année arrive»; il économisait la nourriture dans le but de la faire durer pendant les deux semaines de congé à venir. Depuis cet épisode, les sacs à dos sont toujours un peu plus lourds à l’approche de l’Action de Grâce et des Fêtes de fin d’année. Pourtant, le Missouri représente le panier alimentaire du pays, une région où sont produits quantité de maïs, de blé et de soya. Un paradis d'abondance qui peut laisser croire à tous ceux qui lisent ceci, que la faim n'arrive qu'ailleurs dans le monde; à tous ceux-là, Moberly répond: "vous avez tort".

Ravioli
  • 1 livre champignons blancs hachés
  • 1 oignon émincé
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 1 tasse vin blanc sec
  • 1 gros œuf
  • 2½ tasses fromage gruyère râpé (ou mélange d’autres fromages)
  • ¼ tasse parmesan râpé
  • 3 tranches bacon bien cuit émiettées
  • 1 cuillerée à table ciboulette hachée
  • Sel et poivre au goût
  • 30 pâtes à won tons
  • 1 blanc d’œuf battu
Sauce
  • 1 carotte pelée hachée
  • 1 oignon haché
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 1 tasse bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 petites tranches de foie gras coupées en cubes (de canard ou d’oie)
  • ¼ tasse crème 35%
  • ¼ tasse vin blanc (type Sauternes, Monbazillac, etc.)
  • Sel et poivre au goût
Pour les ravioli

Dans une grande poêle, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon et les champignons jusqu’à tendres, mais non dorés, environ 5 minutes.

Ajouter le vin blanc, mélanger délicatement et laisser réduire à sec, environ 5 minutes.

Transférer le tout dans la jarre du blender, ajouter l’œuf et pulvériser quelques secondes seulement, de façon à obtenir une pâte bien texturée.

Transférer à nouveau la pâte obtenue dans une jatte.

Ajouter les fromages, le bacon émietté et la ciboulette, saler et poivrer au goût et bien mélanger.

Poser une première pâte à won tons sur un plan de travail propre et déposer 2 cuillerées à table de la garniture aux champignons, au centre de la pâte.

Badigeonner le pourtour de la pâte de blanc d’œuf et recouvrir le tout d’une seconde pâte à won tons.

Presser le pourtour des deux pâtes de façon à se qu’elles soient bien soudées, en prenant soin de faire sortir le plus d’air possible.

Réserver ce premier ravioli sous un linge humide, jusqu’à la cuisson et procéder de la même façon pour les ravioli suivants, jusqu’à épuisement de la garniture ou des pâtes à won tons (si les ravioli ne doivent pas être cuits aussitôt, les garder bien couverts jusqu’à la cuisson).

Faire cuire les ravioli à grande eau salée, jusqu’à bien tendres, environ 3 à 4 minutes.

Pour la sauce

Dans une petite casserole, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire revenir la carotte et l’oignon jusqu’à légèrement dorés, environ 3 minutes.

Ajouter le bouillon de poulet et laisser cuire les légumes jusqu’à bien tendres, environ 10 minutes.

Ajouter le foie gras et laisser fondre.

Lorsque le foie gras est presque complètement fondu, retirer la casserole du feu et laisser tiédir quelques minutes.

Passer le tout au mélangeur-plongeur (ou au blender), jusqu’à consistance bien lisse.

Remettre la casserole sur un feu moyen-doux, ajouter la crème et le vin blanc et laisser réduire environ 10 minutes.

Napper les ravioli de sauce et servir aussitôt.

*Donne environ une quinzaine de grands ravioli.


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Rôti de boeuf sauce au Gorgonzola, bacon et noix


“I just had some bacon. Anybody ever had bacon before? It’s good. Oh, my greasy lover, bacon. It’s the best!

You wanna know how good bacon is? To improve other food, they wrap it in bacon. If it weren’t for bacon, we wouldn’t even know what a water chestnut is. “Thank you bacon. Sincerely, Water Chestnut III.”

And bits of bacon, bits of bacon are like the fairy dust of the food community. “You don’t want this baked potato? Brrring! Now it’s your favorite part of the meal. Not interested in the salad? Bibbity bobbity BACON! I just turned it into an entree.”

But once you put bacon in a salad, it’s no longer a salad. It just becomes a game of ‘find the bacon in the lettuce’. It’s like you’re panning for gold. Eureka!

There is something dishonest though about putting bacon in a salad - it’s kind of like smoking while you jog. “I want the BLT, but I’ll just get a salad with bacon and tomato. Can you put it between two pieces of toast and stick a toothpick through it? That’d be great…”

It’s amazing the shrinkage that occurs with bacon. You start with a pound, you end up with a bookmark.

I never feel like I get enough bacon, at breakfast it’s like they’re rationing it. “Here’s your two strips of bacon.” “I want more, more bacon!”

Whenever I’m at a brunch buffet and they have that big metal tray filled with the 4000 pieces of bacon, I always think, “If I was here by myself…I would eat only bacon. I would steal this tray, go lay down, and eat bacon all day.”

But you can’t eat bacon all day, cause it’s horrible for you. You know bacon’s bad when a healthier choice is a donut. And we’ve known bacon is bad for thousands of years. It’s literally a restriction on entering certain religious. “Our rules: No Killing, No Cheating on Your Wife, No Bacon.” “Oooh, what was that last one?” “No Bacon.” “Aaah, I’m in the wrong line.”

“How many bacon jokes is he gonna do? It’s like, come on!”

But bacon is that good. I bet if you put bits of bacon on a strip of bacon, you could travel back in time. It’s like a tasty vortex.

And fat back, supposedly fat back is like bacon on steroids, you know. I’ve never tried fat back, probably because it’s called ‘fat back’. I don’t know what creeps me out more - fat or back. Why don’t they just throw in hairy while they’re at it? “That’s some good hairy fat back. That reminds me, your mother called.”

“That’s gotta be the end of the bacon jokes…”

I even like the name Bacon. You can’t tell me the success of Kevin Bacon isn’t somehow tied to his name. You’re not going out to see a Kevin Hot Dog movie. “Who’s in this movie?” “Kevin Bacon.” “Sounds good.”

Thank you very much. You’ve been like bacon.


Jim Gaffigan - "Bacon"
  • 1 rôti de bœuf au choix
  • ⅓ t. noix de grenoble
  • ¼ t. crème 35%
  • 1 c. à table beurre
  • 1 c. à table huile d’olive
  • ½ oignon haché
  • 2oz bacon haché
  • 2 gousses d’ail finement hachées
  • ½ c. à thé flocons de piment fort
  • ½ t. vin blanc
  • ½ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • Poivre au goût
  • ¼ t. Gorgonzola
Dans la jarre du blender, pulvériser la moitié des noix et la crème, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre dans l’huile sur un feu modéré et y faire revenir les oignons, l’ail, le bacon et les flocons de piment fort, pendant environ 8 minutes ou jusqu'à ce que les oignons soient translucides.

Déglacer au vin blanc et laisser réduire 2 minutes.

Ajouter le bouillon de poulet, poivrer et laisser mijoter 2 minutes supplémentaires.

Ajouter le Gorgonzola en remuant constamment afin de bien le faire fondre.

Laisser mijoter le tout pendant 10 minutes, ajouter la crème de noix réservée et le reste de noix, bien mélanger et en napper le rôti (cuit) de votre choix.


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Minis feuilletés au fromage cottage, escargots et pesto de tomates séchées




Recette suggérée par Jacque de Daisy Lane Cakes
dans le cadre de ma soixante-dixième participation aux TWD

Il était une fois, un escargot qui vivait heureux et confortable, dans la souche d’un vieil arbre. Dans son cœur, l’escargot avait toujours rêvé de parcourir le monde. Ses amis à qui il confiait tous ses secrets, lui affirmaient qu’un voyage était une très bonne idée et l’encourageait ardemment à partir. Mais en privé, ceux-ci pensaient qu’il serait bien difficile de savoir à quel moment leur ami escargot aurait entreprit son voyage, puisqu’il avançait tellement lentement. Mais comme le font les bons amis, ils l’épaulaient du mieux qu’ils le pouvaient. Quelques jours plus tard, un ami oiseau vint demander à l’escargot s’il avait commencé son périple. L’escargot qui n’était qu’à quelques centimètres de l’endroit où il se trouvait quelques jours auparavant, répondit qu’il avait en effet entamé son voyage. Après cette déclaration, tous ses amis revenaient régulièrement demander de ses nouvelles et constater son progrès. Plusieurs jours plus tard, il était clair pour tous que l’escargot n’avait toujours pas parcouru de grandes distances, mais dans son cœur, l’escargot voyait les choses bien autrement. La nuit, il se glissait sous une douce et confortable feuille, et le matin venu il étirait ses yeux à l’extérieur avec anticipation, pour voir quelles surprises ce nouveau jour lui apporterait. Un jour, alors qu’il gravit une parcelle de mousse tendre et moelleuse, il prit le temps de scruter chaque petite pousse. Il avançait lentement certes, mais il pouvait ainsi pendre le temps de faire l’expérience de chacune de ses découvertes. Il caressait chaque galet sur lequel il glissait, apprenait sa forme, sa couleur et sa texture; il mémorisait tout. Chaque nouvelle odeur remplissait tous ses sens pendant des heures. Une nuit, alors qu’il dormait sous une feuille, la pluie se mit à tomber. Elle était douce et constante, et tout ce qu’elle touchait s’étirait et s’ouvrait pour profiter de sa fraîcheur. L’escargot sorti de sous sa feuille et s’engagea sous la pluie. Chaque galet, chaque pousse, chaque goutte de pluie, le monde entier en fait, semblait avoir quelque chose à raconter, quelque chose que l’escargot languissait d’entendre. Tandis qu’il s’avançait dans la nuit, il vit tout près, une petite flaque d’eau que la pluie avait créée. Lorsque la pluie cessa, la flaque devint complètement lisse et rayonnante de luminère. Il sembla à l’escargot que l’essentiel du message qu’il tentait d’entendre, se trouvait dans l’intensité de cette brillance. Il s’approcha encore plus près de la flaque et étira ses yeux aussi loin qu’il le pu au-dessus de l’eau. Il vit que la luminosité de l’eau venait du reflet des étoiles. Pendant un long moment, il s’émerveilla de toute cette beauté, puis il vit autre chose dans le reflet de cette petite flaque, il vit son propre reflet. À ce moment, il entendit clairement le message, même s’il n’y avait pas de mots à proprement dit, l’univers autour de lui, vivait, et il en faisait partie. Les étoiles, l’eau, lui-même et tout le reste, ne faisait qu’un. Chaque partie avait son propre rythme exprimé dans une texture, une odeur, une couleur, mais tous ces éléments individuels formaient les notes du message que la pluie lui avait chanté cette nuit là. L’escargot fit demi-tour et rejoignit sa feuille en pensant au lendemain, quand il retournerait sous sa vieille souche d’arbre. Étrangement, son périple le ramenait chez lui, là où toutes les aventures du monde commencent et se terminent.

Le périple de l’escargot, Carol ROSINSKI – 2005

Pâte quasi feuilletée
  • 1 t. beurre salé à température ambiante
  • 2 c. à table parmesan finement râpé
  • 1 c. à table basilic séché
  • ¾ t. fromage cottage
  • 1⅔ t. farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 c. à table eau froide
Garniture
  • 1bte. escargots égouttés (environ 36)
  • 3 c. à table beurre
  • 4 gousses d’ail hachées
  • ⅓ t. vin blanc
  • Sel et poivre au goût
  • ¼ t. pesto de tomates séchées (maison ou du commerce)
Pour la pâte quasi feuilletée

Dans une grande jatte, battre le beurre à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à bien crémeux.

Ajouter le parmesan et le basilic et battre à nouveau jusqu’à bien incorporés.

Ajouter le fromage cottage et battre 3 minutes supplémentaire ou jusqu’à l’obtention d’une texture quasi crémeuse.

Ajouter la farine et ne battre que jusqu’à bien imbibée (Ne pas trop battre!)

Transférer la pâte obtenue sur une pellicule de plastique, recouvrir et ferme de façon à obtenir un carré de pâte.

Presser sur la pâte ainsi emballée afin d’obtenir une épaisseur uniforme et mettre au frigo au moins 3H ou jusqu’à 2 jours.

Pour la garniture

Dans un poêlon, faire chauffer le beurre à feu modéré et y faire dorer l’ail environ 2 minutes en remuant de temps à autres.

Ajouter les escargots, les faire revenir pendant 5 minutes en les enrobant bien de beurre, saler et poivrer au goût.

Augmenter le feu à moyen-fort, déglacer au vin blanc et laisser réduire presque jusqu’à sec, de 3 à 5 minutes, réserver.

Pour l’assemblage

Sortir la pâte du frigo et la laisser reposer quelques minutes.

Rouler la pâte sur un plan de travail propre et légèrement fariné, jusqu’à l’obtention d’un grand rectangle de 20x24", d’une épaisseur d’environ ⅛".

Couper la pâte en deux à l’aide d’une roulette à pizza, afin d’obtenir deux rectangle de 10x12’’.

Sur une première portion de pâte, déposer environ ½ cuillérée à thé de pesto de tomates séchées, à intervalles d’environ 2", de façon à obtenir une trentaine de cuillérées dispersées sur la totalité d’une surface.

Déposer un escargot par-dessus chaque quantité de pesto.

À l’aide des doigts trempés dans un peu d’eau froide, bien mouiller la pâte sur le contour des garnitures.

Doucement, poser la seconde portion de pâte par-dessus la pâte garnie et presser légèrement avec les doigts, autour des escargots.

À l’aide d’un emporte-pièce ou encore mieux d’une presse à ravioli individuelle, découper les feuilletée de façon à ce que chacun contienne un escargot.

Déposer les feuilletés sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin et percer un minuscule trou au centre de chaque feuilleté.

Dans un petit bol, bien battre le jaune d’œuf et l’eau froide et en badigeonner les feuilletés à l’aide d’un pinceau de cuisine.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 10 à 12 minutes.

Laisser tiédir quelques instants avant de servir.

*Donne une trentaine de feuilletés

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Poulet Tetrazzini


Les plats dits «Tetrazzini», qu’ils soient de thon, de poulet ou d’autres viandes (autres que viandes rouges), ont été nommés en l’honneur de la célèbre diva, Luisa Tetrazzini. Née en 1871, à Florence en Italie, Luisa Tetrazzini étudia l’opéra, à l’origine avec sa sœur, la soprano Eva Tetrazzini. Avant d’entreprendre une série de spectacles qui dura plus de 15 ans, dans les provinces d’Italie, en Europe de l’Est, en Amérique du Sud, en Espagne et au Mexique, elle s’était produite en Argentine et à Rome. Mais ce n’est qu’en 1907 , avec La Taviata que la gloire vint, au Royal Opera House de Londres. Sa réputation de cantatrice faite, le Metropolitain House of Opera de New York, fait la grave erreur de la laisser fuir vers le Manhattan Opera d’Oscar Hemmerstein. À ses débuts new yorkais, en 1908, elle était la star du moment avec son répertoire londonien de Lakmé, Dinorah et Elvira, dans I Puritani et autres interprétations. Tetrazzini finit tout de même par chanter au Met, mais très brièvement et pour seulement huit représentations dans les rôles de Lucia, Gilda et Violetta, pendant la saison 1911-12; elle se confina aussitôt après, exclusivement à des prestations de récitals et de concerts. Si le dicton: «It ain’t over till the fat lady sings» contient quelque vérité que ce soit, il s’est clairement appliqué pour Tetrazzini puisque aussitôt qu’elle ouvrait la bouche ou même, mettait le pied sur scène, son audience n’en avait que pour elle; elle subjuguait. Plus lourde que la plus lourde de ses compatriotes, un parfait modèle à la «Rubens», une prima donna robuste du temps passé, joufflue tel un merle du printemps, elle possédait par contre une coloratura si céleste qu’aucun chant d’oiseau aussi divin soit-il, n’aurait pu s’y mesurer. Elle était aussi très vive et d’une nature tout à fait agréable, avec un flair particulier pour le plaisir, ce qui faisait d’elle la parfaite héroïne de présentations comiques. Tetrazzini a peaufiné la maîtrise de son art avec un contrôle sensationnel des plus complexes et élaborées pièces musicales composées pour son type de voix. Sa voix sonnait brillante et assurée; toute soprano moderne gagnerait beaucoup à prendre le temps d’étudier ne serait-ce que quelques uns de ses enregistrements. Heureusement, Tetrazzini a fait de nombreux enregistrements, et sa voix semble s’être très bien prêtée aux techniques primitives de l’époque. Il serait même juste d’affirmer qu’une exacte préservation sonique de sa voix nous a été léguée, puisque les disques confirment jusqu’aux aspects les plus fins de son chant. Elle a pourtant dû continuer de chanter longtemps après ses jeunes années, ses trois ex-maris ayant grandement contribué à flamber sa fortune gagnée bien avant sa dernière représentation en 1934. Son répertoire de chants et d’opéras est très bien représenté sur disque, il est donc possible encore aujourd’hui, de bénéficier d’un vaste et versatile assortiment de son art. La crème de la crème peut être décrite et vantée, mais il faut réellement l’entendre pour la croire.


Aucune pellicule de la longue et brillante carrière de Luisa Tetrazzini n’a survécue. Le seul extrait visuel subsistant reste cette émouvante scène filmée lors de sa retraite où elle accompagne un enregistrement de Caruso: M’Appari

  • 2 poitrines de poulet cuit coupé en cubes
  • 1 c. à table beurre
  • 1 c. à table huile d’olive
  • ½ lb champignons tranchés
  • 1 oignon haché
  • 1 c. à table thym séché
  • 3 gousses d’ail pressées
  • ¼ t. vin blanc
  • 3 c. à table beurre
  • 3 c. à table farine
  • 2 t. lait
  • ½ t. crème 35%
  • ½ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • Pincée muscade
  • Sel et poivre au goût
  • 1 lb linguini (non cuits)
  • 1 t. parmesan finement râpé
  • 4 c. à table chapelure italienne
Déposer le poulet en cubes dans une grande jatte, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre dans l’huile sur une feu modéré et y faire revenir les champignons jusqu’à ce qu’ils aient rendu leur eau, environ 10 minutes.

Ajouter l’oignon et l’ail et poursuivre la cuisson jusqu’à translucides, environ 5 minutes.

Ajouter le thym et bien en enrober les légumes.

Ajouter le vin blanc, laisser réduire à sec et ajouter au poulet réserver dans la jatte, lorsque complètement réduit.

Dans le même poêlon, préparer le roux; faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y saupoudrer la farine lorsque fondu.

Continuer la cuisson jusqu’à bien doré, en remuant régulièrement.

Ajouter le lait en remuant constamment à l’aide d’un fouet, pour éviter les grumeaux.

Ajouter la crème et le bouillon toujours en remuant au fouet.

Amener le tout à ébullition, aux premiers bouillons baisser le feu et laisser mijoter pendant une dizaine de minutes ou jusqu’à légèrement épaissi.

Pendant ce temps, faire cuire les pâtes à grande eau salée, jusqu’à «al dente», égoutter et ajouter aux mélange de poulet et de légumes.

Bien touiller le tout, ajouter la béchamel et répartir également le mélange dans un plat allant au four préalablement légèrement beurré.

Bien mélanger le parmesan et la chapelure ensemble et saupoudrer uniformément sur le dessus du poulet tetrazzini.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 25 minutes ou jusqu’à bien doré en surface.


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Poulet "Cordon Bleu"


Y'a pas à dire, la vérité sort de la bouche des enfants...
Constatez par vous-mêmes!


Vidéo promotionnelle distribuée par "Le poulet du Québec"
  • 4 demies poitrines de poulet désossées sans peau
  • 4 tranches de jambon cuit
  • 4 tranches de fromage gruyère
  • 1 t. chapelure nature
  • 2 c. à thé thym séché
  • 1 c. à thé poudre d'ail
  • 1 c. à thé basilic séché
  • ¼ t. farine
  • 1 œuf
  • 1 c. à thé eau froide
  • 1 c. à table huile
  • Sel et poivre au goût
Disposer les demies poitrines intérieur vers le haut, sur une pellicule plastique et les recouvrir d'un papier parchemin ou d'une seconde pellicule plastique.

Bien les amincir à l'aide du côté lisse d'un maillet à viande, jusqu'à environ
¼" d'épaisseur.

Couvrir chaque poitrine d'une tranche de jambon, puis le jambon d'une tranche de gruyère.

Rabattre les côtés du poulet vers l'intérieur et rouler la viande sur elle-même, afin d'obtenir un roulé bien serré et duquel le fromage et le jambon ne pourront fuir durant la cuisson (fixer à l'aide de cure-dents au besoin), réserver.

Préparer trois assiettes creuses; déposer la farine dans la première, saler et poivrer au goût, mélanger et réserver.

Battre légèrement l'
œuf dans la seconde, ajouter l'eau froide, saler et poivrer, battre à nouveau et réserver.

Remplir la dernière de la chapelure, du thym, de la poudre d'ail et du basilic, saler et poivrer au goût et bien mélanger.

Passer un roulé de poulet dans farine, en prenant soin de bien l'en couvrir, tapoter l'excédant.

Passer le ensuite dans l'
œuf et enfin, dans la chapelure.

Enduire un plat allant au four de l'huile et y déposer le roulé; répéter ces opérations pour tous les autres roulés.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 25 minutes.

Servir aussitôt, nature, avec une sauce au vin blanc ou un chutney de canneberges.


Source: Tyler Florence - déclinaison


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Roulés de volaille aux deux fromages


Pour ceux qui connaissent l’odeur du fromage Oka et croient que celui-ci serait possiblement un des fromages les plus nauséabonds qu’ils aient eu le déplaisir de renifler, ravisez-vous… La réputation des odorants fromages français n’étant plus à faire, de récentes études devraient vous convaincre qu’il y a bien pire que l’Oka. Pour l’initié, son odeur peut certainement se rapprocher du derrière de la vache plutôt que de son pis. Mais un nez plus sophistiqué en décrira l’odeur comme étant celle de la terre humide, des champignons relevé d'une pointe de feuilles d'automne moisies. Ils seront pourtant d’accord sur une chose, c’est que l’odeur du Vieux Boulogne, un fromage de lait de vache lavé à la bière, originaire du nord de la France, se situe vraisemblablement à l’apothéose de sa catégorie. Une étude scientifique visant à mesurer la teneur olfactive de divers fromages, suggère que celui-ci pourrait bien être le plus odoriférant au monde. Les résultats de l’étude démontrent qu’il aurait battu 14 autres fromages mesurés par le Dr Stephen White de l’Université Cranfield en Angleterre, qui s’est servi d’un panel de testeurs humains ainsi que de son "nez électronique" pour en arriver à cette conclusion. Le Vieux Boulogne aurait même battu l’Époisses de Bourgogne, un fromage à l’odeur si forte qu’il est aujourd’hui défendu de le consommer dans les transports publics de France. Le Camembert, le Munster et le Roquefort ont eux aussi, tous été battus par le Vieux Boulogne. Selon le Dr White, le panel a conclu que les fromages dont la croûte était lavé à la bière, au brandy ou à la saumure, étaient ceux dont l’odeur était la plus forte, sans même qu’il y ait corrélation entre l’âge, le type d'odeur ou de lait des fromages. Le puissant arôme du gagnant viendrait de particules volatiles émanant de micro-organismes créés par l’interaction de la bactérie contenue dans la bière associée celle des enzymes du lait, contenus dans sa croûte. Mais les amateurs du genre de gastronomie machiste qui pousse certains à commander les currys les plus épicés du menu, doivent savoir que le Vieux Boulogne n’est au final qu’un «gros vilain au cœur tendre». Son coup de dent est bien moins mordant que son odeur ne pourrait le prétendre; on le décrit d'ailleurs comme un fromage jeune et moderne, consommé à son meilleur après 7 à 9 semaines d'âge, accompagné d'un bon pain et d’une bière bien froide.

En ordre décroissant de puissance olfactive

Vieux Boulogne
Pont l'Evêque
Camembert de Normandie
Munster
Brie de Meaux
Roquefort
Reblochon
Livarot
Banon
Époisses de Bourgogne
Parmesan
Raclette
Ossau Iraty
Cheddar
Crottin de Chavignol


Vieux Boulogne - Boulogne sur Mer, Pas de Calais, France
  • 4 poitrines de poulet sans peau désossées
  • ½ t. fromage Ricotta
  • ½ t. fromage Oka râpé
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 c. à thé basilic séché
  • Sel et poivre au goût
  • 8 grandes feuilles d’épinards parées
  • 1 c. à table beurre
  • 1 c. à table huile d’olive
  • ½ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • ¼ t. vin blanc

Déposer une feuille de papier parchemin sur une surface de travail propre, assez grande pour accueillir les 4 poitrines de poulet, recouvrir celles-ci d’une autre feuille de papier parchemin et battre les poitrine à l’aide du côté plat d’un attendrisseur, jusqu’à ce que les poitrines aient doublé en surface et aminci d’au moins la moitié (la facilité avec laquelle les poitrine seront roulées, dépendra de leur finesse), réserver.

Dans une jatte, bien mélanger la Ricotta, l’Oka, l’ail et le basilic, saler et poivrer, réserver.

Enlever le papier parchemin de sur les poitrines amincies et recouvrir chacune d’entre elle de deux feuilles d’épinards.

Recouvrir les épinards d’une portion du mélange de fromage, de façon uniforme et pour chaque poitrine.

Rouler les poitrines sur elles-mêmes sur le sens de la largeur, en prenant soin de bien y emprisonner la garniture de fromages.

Ficeler les roulades de façon à ce que la garniture ne s’en échappe pas lors de la cuisson, réserver.

Dans un poêlon, faire chauffer le beurre dans l’huile, sur un feu modéré et y faire dorer les roulades sur chacun des côtés.

Lorsque les roulades sont bien dorées, ajouter le bouillon de poulet et le vin blanc, couvrir et poursuivre la cuisson 10 à 15 minutes.

Servir accompagné de la sauce réduite.

Source : Coup de pouce - déclinaison


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Tourtière végétarienne aux champignons et pois chiches


On ignore encore aujourd’hui, si le pâté à la viande confectionné au Québec, que l’on appelle «tourtière» tient son nom du moule de métal large et rond, à rebords légèrement relevés, dans lequel ce pâté est cuit: la tourtière, ou s’il fut ainsi nommé par les colons qui le cuisinaient à l’époque à base de viande de tourtre, un oiseau dont l’espèce est aujourd’hui éteinte et que les colons de la Nouvelle-France avaient renommé «tourte». Quoiqu’il en soit, la tourte n’existant plus, le pâté est à présent confectionné, le plus souvent à base de porc, ou d’un mélange de diverses viandes: bœuf, veau, porc, lapin, etc. et tient une place de choix dans la tradition des plats québécois, servis aux Fêtes de Noël et du Jour de l’An. Plusieurs estiment pourtant que la tourte aussi connu sous le nom de «pigeon migrateur» était un des oiseaux les plus abondants du 19e siècle; son espèce serait passée de plus de 5 milliards aux États-Unis, pour être complètement éteinte au début du 20e siècle avec Martha, le pigeon migrateur considéré comme étant le dernier de son espèce, mort le 1er septembre 1914, à Cincinnati. Mais avant d’être chassés aussi massivement, les pigeons migrateurs détenaient des records de masse, seconds seulement, derrière les locustes (sauterelles) du désert; lors de leur migration, ils se déplaçaient en bandes de plus d’un milliard d’oiseaux. Ces bandes d’oiseaux éventuellement perçus comme une grande nuisance, pouvaient atteindre plus d’un mile de large sur 300 miles de long. Leur extinction serait en partie due aux colons européens qui avançant dans le territoire intérieur du continent nord-américain, les chassaient aisément pour se nourrir, simplement en tirant vers le ciel et sans même réellement viser, tant leur nombre était faramineux. Mais le facteur premier de leur disparition fut la commercialisation de leur chair, vendue à grande échelle et à bon marché pour nourrir les esclaves et les pauvres du 19e siècle. L’espèce déclina lentement entre 1800 et 1870, puis catastrophiquement entre 1870 et 1890.

La tourte, ou tourtre ou encore, pigeon migrateur


Les tourtières - le moule et le pâté à la viande
  • 1 grande abaisse ou 2 abaisses régulières de 9" (maison ou du commerce)
  • 2 oignons finement hachés
  • 1 blanc de poireau finement haché
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 3 c. à table huile d’olive
  • 1 lb champignons finement hachés
  • Sel et poivre au goût
  • ¼ t. vin blanc
  • 2 c. à table moutarde de Dijon
  • ½ c. à thé muscade
  • ¼ c. à thé cannelle
  • Pincé de clou de girofle moulu
  • 1 bte. pois chiches rincés égouttés broyés
  • Lait
Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire revenir les oignons, le blanc de poireau et l’ail jusqu’à bien tendres.

Ajouter les champignons, bien mélanger et poursuivre la cuisson 5 minutes, saler et poivrer au goût.

Ajouter le vin blanc, mélanger et laisser réduire jusqu’à sec.

Ajouter la moutarde et les épices, bien mélanger.

Ajouter les pois chiches, bien mélanger, réserver.

Tapisser le fond d’un moule à tarte ou à manquer, soit d’une seule et grande abaisse ou d’une abaisse régulière.

Remplir du mélange de champignons et de pois chiches, uniformiser à l’aide d’une maryse, rabattre la grande abaisse vers le centre ou recouvrir d’une seconde abaisse en prenant soin d’y perforer quelques entailles.

Badigeonner le dessus de la croûte d’un peu de lait.

Faire cuire au four sur la grille du bas, à 350° pendant 15 minutes, puis sur la grille du centre pour environ 40 minutes supplémentaires ou jusqu’à bien doré.

Source : Ricardo Larivée - déclinaison


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Velouté de céleri au vin blanc


C’est dans l’archipel de Malte, près de Xaghra et surplombant les sables rouges des plus belles plages de Gozo, que l’on retrouve la grotte de Calypso. Plusieurs croient cette grotte être celle à laquelle Homère fait référence dans sa fameuse Odyssée. Gozo serait donc cette île d’Ogygia, et sa grotte, celle où la sublime Calypso aurait gardé Ulysse prisonnier pendant sept ans. Calypso lui aurait promis l’immortalité en échange de son amour. Mais ni le charme des violettes et du céleri sauvage, ni la beauté de Calypso ne purent le retenir; Ulysse s’échappa et s’en retourna vers sa bien-aimée Pénélope, qui l’attendait fidèlement, refusant les innombrables propositions des soupirants qui l’entouraient. La grotte de Calypso n’a en fait rien de bien impressionnant, mais en la visitant aujourd’hui, il y plane un sentiment d’excitation: une sorte de fébrilité associée avec le fait de se retrouver dans un endroit légendaire. La vue de la grotte y est d’ailleurs, majestueuse.

L’extrait suivant de l’Odyssée d’Homère, décrit ce qu’Hermès (ou Mercure) a vu alors qu’il approchait de la grotte de Calypso. Il venait lui annoncer qu’elle devait relâcher Ulysse afin que le guerrier grec qui, après avoir réussi à capturer Troie, devait selon Zeus, achever son périple jusqu’à Ithaca, sa patrie :

«Hermès trouva Calypso à la maison, un grand feu crépitait dans l’âtre. On pouvait en sentir l’odeur de très loin: cèdre et bois de santal. Calypso était à son métier, poussant sa navette d’or à travers la chaîne, en chantant d’une voix admirable. Près de la grotte se trouvait une dense forêt d’aulnes, de peupliers et de cyprès aux doux parfums. Dans cette forêt bruissaient de nombreux et superbes oiseaux qui y avaient fait leurs nids: hiboux, faucons et goélands bavards. Une luxueuse vigne chargée de raisins avait été tressée et poussait à l’entrée de la grotte. Il y avait aussi quatre petits ruisseaux, de petits canaux qui se suivaient ça et là, irriguant des lits de violettes, de luxuriantes herbes et de céleri, sur lesquels elles ruisselaient. Même un dieu n’aurait pu résister au charme d’un tel endroit. Hermès, s’y tint immobile, en admiration. Lorsqu’il l’eut assez apprécié, il pénétra dans la grotte.»

Le festin de la nymphe Calypso pour Ulysse
Jan Grueghelthe Elder & Hendrick de Clerck - 1616
  • 6 branches de céleri hachées en cubes
  • 1 poireau haché (partie blanche seulement)
  • 3 c. à table beurre
  • 2 grosses pommes de terre pelées coupées en cubes
  • 4 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • ¼ t. vin blanc
  • ½ c. à thé sel de céleri (ou au goût)
  • ½ c. à thé poivre de céleri (ou au goût)
  • ½ c. à thé graines de céleri
  • 1 t. crème 15%
Dans une grande casserole, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y faire revenir le poireau et le céleri une dizaine de minutes, en remuant de temps à autres.

Ajouter les pommes de terre, le bouillon de poulet, le vin blanc, saler et poivrer, augmenter le feu à fort, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser mijoter 15 minutes ou jusqu’à ce que le céleri soit tendre.

Laisser tiédir à température ambiante.

Verser le tout dans le contenant du mélangeur électrique, ajouter les graines de céleri et pulvériser jusqu’à bien lisse.

Ajouter la crème, bien mélanger et transférer dans la casserole.

Réchauffer sur un feu modéré et servir aussitôt.


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Fabuleuses croûtes Bernard


Le prénom masculin «Bernard» est d’origine allemande, bien qu’il ait été adopté très tôt en France. Sa signification composée du vieil allemand «bear» qui signifie «ours» en français et «hardy» qui signifie «brave» ou «dur», serait donc aussi à l’origine d’une forme de description caractérielle, soit «brave comme un ours». Les Bernard sont altruistes, idéalistes ou philanthropiques. Ils sont attirés par la beauté sous toute ses formes, alors que la violence et le désordre les révoltent. Les Bernard agissent avec cœur et discernement, ils aiment leur prochain et désirent sincèrement rendre notre monde meilleur. Ils ont aussi une attitude très sereine face à la mort et à l’au-delà. Gentils, affables et faciles à vivre, ils savent écouter les autres avec intérêts et, le cas échéant, leur donner des conseils judicieux. Le trait de caractère le plus remarquable des Bernard, est certainement la perspicacité; doué d’un esprit subtil et pénétrant, ils jouissent d’un accès direct au cœur des choses. Très d’avant-garde, les Bernard passent souvent pour des originaux ou des excentriques, parfois même scandaleux. Peut-être est-ce de là que vient la vanité excessive des Bernard, car ils adorent passer un temps fou à minutieusement soigner leur apparence; l’exagération de leur élégance et leur narcissisme constituent les aspects les plus négatifs de leur personnalité. Par contre, leur âme tendre et sensible ainsi que leur personnalité charmeuse, font en sorte qu’ils attachent une grande valeur à l’opinion des autres. Finalement, les Bernard ont un grand besoin de s’exprimer, de voir de nouvelles têtes ou tout simplement de rêver, et ne sauraient ainsi, s’adapter à une routine ou une discipline astreignante.
  • 15 très gros champignons blancs tranchés
  • 2 oignons moyens hachés
  • 3 c. à table beurre
  • 1½ t. vin blanc
  • 6 tranches de bacon cuit émietté
  • 2 gros œufs
  • 3 t. fromage Gruyère râpé
  • 3 t. fromage Cheddar râpé
  • 2 ficelles tranchées en rondelles d’environ ½cm.
Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire tomber les oignons et les champignons sans les faire griller.

Lorsque les champignons ont perdu leur eau, ajouter le vin blanc et laisser réduire à sec.

Déposer le contenu du poêlon, le bacon et les œufs dans le contenant du mélangeur électrique et pulvériser jusqu’à l’obtention d’une pâte bien texturée (ne pas trop pulvériser!).

Transférer le mélange obtenu dans une grande jatte, ajouter le Cheddar et 2 tasses du Gruyère, bien mélanger.

Tartiner les rondelles de ficelle de cet appareil et recouvrir du reste du Gruyère.

À cette étape, les croûtes peuvent être congelées dans un contenant hermétique, sinon les passer au four sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, à 350° pendant 5 minutes, puis sous le grill pendant 1 minute ou, les faire cuire sans les décongeler aussi à 350° pendant 10 minutes et sous le grill pendant 1 minute.

*Donne environ 75 croûtes.

Source: Henri Bernard - déclinaison


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Fusilli en sauce à la crème aux têtes de violon, jambon et champignons


Peu de groupes rock sur la planète peuvent se vanter d’être unique en leur genre. Bien sûr de nos jours, la nostalgie et le recyclage d’idées en matière de musique, font en sorte que les groupes musicaux méritant cette description, sont forts rares. Mais le groupe finlandais Apocalyptica lui, la mérite. Tout à fait originaux dans leur genre, ces musiciens de formation classique, marchants d’une sonorité « métal » grinçante se voient attribuer une place complètement étrangère à tout ce que l’histoire de la musique à connu jusqu’à présent. Formé dans la années ’90, ce groupe de violoncellistes a choisi une voie totalement différente dès le début. Quelques années auparavant, ces étudiants de la Sibelius Academy of Helsinki, se spécialisaient dans un nombre de styles déjà bien particulier, de Bach à Hendrix. Mais Eicca Toppinen et ses trois amis, caressaient déjà un rêve bien plus « bruyant ». Tous fanatiques de musique « métal », ils décidèrent de former leur propre groupe. Toppinen composait alors, de singuliers arrangements musicaux de pièces déjà connues tels que celles de Metallica, de Slayer ou de Rammstein. Le groupe connait dès lors un grand succès dans les bals étudiants de fin d’année. La demande de leurs prestations devenant de plus en plus forte, ils se lancèrent dans leur première aventure : un vrai concert dans un club « métal ». Tapi dans l’audience de cette prestation bientôt devenue légendaire, Kari Hynninen de Zen Garden Records, fut subjugué par l’interprétation ingénieuse des divers hymnes métal au menu, et leur offrit aussitôt le contrat qui allait mener Apocalyptica à la sortie de leur premier album : Plays Metallica by Four Cellos. En 1996, Apocalyptica fait la première partie de la tournée de Metallica. Inspirés par leur soudain et surprenant succès, le groupe passe le reste des années ’90 à flotter sur une vague de créativité, se forgeant ainsi une formidable réputation de concertistes tout à fait étonnants. En 2000, ils décident enfin de s’éloigner des versions « repensées » en produisant un album original, ce qui lança les membres du groupes dans un tout nouveau et différent genre, à leur image. Maintenant indépendant de tout, Apocalyptica est déterminé à s’établir en tant qu’une puissante et créatrice force musicale.


  • 1 petit oignon émincé
  • 2 t. champignons tranchés
  • 2 grosses gousses d’ail pressées
  • 2 c. à table beurre
  • ½ t. vin blanc
  • ¾ t. crème 15%
  • 3 fines tranches de jambon fumé coupées en morceaux
  • 1½ t. têtes de violon blanchies
  • Sel et poivre au goût
  • Fusilli (ou autres pâtes au choix)
  • Parmesan
Faire cuire les pâtes à grande eau salée jusqu’à al dente, égoutter, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et faire revenir l’oignon quelques minutes ou jusqu’à tendre.

Ajouter les champignons et l’ail et continuer la cuisson jusqu’à ce que les champignons aient rendu leur eau.
Déglacer le poêlon au vin blanc et laisser réduire presque jusqu’à sec.

Ajouter la crème lentement et laisser mijoter 3 à 4 minutes.

Ajouter le jambon et les têtes de violon, laisser réchauffer en remuant à quelques reprises.

Servir le tout sur les pâtes, parsemer de Parmesan.



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Escalopes parmesanes sauce aux tomates séchées, céleri et vin blanc


Trois parfumeurs s'attablent dans un restaurant. Quand le patron vient prendre la commande, l'un d'eux lui lance :
- Je peux vous dire ce qu'il y avait hier dans ces trois assiettes
- Monsieur, fait le patron, nos assiettes sont impeccablement lavées en machine et essuyées.
- Je n'en doute pas, mais j'ai un odorat exceptionnel.
- C'est impossible. Si vous y arrivez, je vous offre le déjeuner à tous les trois !
L'autre prend la première assiette et la sent.
- Escalope milanaise
Il flaire la deuxième.
- Rougets à la provençale
Puis la troisième.
- Choucroute alsacienne
- Monsieur, fait le patron, vous êtes stupéfiant. C'étaient effectivement nos trois plats du jour, vous avez gagné !
Le lendemain, les trois parfumeurs reviennent.
- On fait quitte ou double ?
- D'accord, dit le restaurateur, je vais chercher les assiettes. Il passe à la cuisine et dit à la jeune femme qui est aux fourneaux :
- Josette, ne cherchez pas à comprendre, prenez cette assiette et frottez-la contre votre derrière !
La nommée Josette s'exécute et le patron ramène trois assiettes dont celle-là.
Le parfumeur flaire la première.
- Boeuf bourguignon
Il sent la seconde.
- Canard au poivre vert
Et enfin la troisième. Il a l'air surpris, la renifle de nouveau et dit au patron :
- Josette travaille chez vous?
  • 2 c. à table huile de tomates séchées
  • 2 demies poitrines de poulet désossées sans peau (dinde, veau, etc.)
  • ½ t. chapelure aux fines herbes (ou autre au choix)
  • ½ t. Parmesan finement râpé
  • Flocons de piment fort au goût
  • 2 c. à table huile de tomates séchées
  • 2 branches de céleri émincées
  • ¼ t. vin blanc
  • ½ t. tomates séchées dans l’huile épicées égouttées
  • ¾ t. sauce tomate (maison ou du commerce)
  • ½ t. crème 35%
  • Poivre au goût
Bien mélanger la chapelure, le Parmesan et les flocons de piment fort dans une assiette creuse.

Trancher les demies poitrines en deux dans l’épaisseur, afin d'obtenir 4 fines escalopes et bien les couvrir du mélange de chapelure en pressant bien des deux côtés.

Faire chauffer l’huile à feu moyen-fort dans un grand poêlon et y faire dorer les escalopes environ 3 à 4 minutes de chaque côté, réserver au chaud.

Dans le même poêlon, faire chauffer le reste de l’huile et y faire dorer le céleri pendant 10 minutes ou jusqu’à tendre.

Déglacer au vin blanc en raclant le poêlon pour en détacher les sucs.

Ajouter les tomates séchées et la sauce tomate et laisser réchauffer 2 à 3 minutes en remuant souvent.

Transférer le contenu du poêlon dans un blender ou un robot, et pulvériser le tout jusqu’à consistance désirée (de préférence texturée).

Ajouter la crème au blender et pulvériser à nouveau, quelques secondes.

Trancher les escalopes en lanières et servir nappé de sauce et poivré au goût.


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Filets de porc en sauce crémeuse à l'érable


En passant à travers l’Arkansas, un voyageur s’était perdu. Il décida alors de quitter le chemin principal pour aller demander des indications chez un habitant qu’il trouverait probablement un peu plus loin, dans la campagne. Chemin faisant, il aperçu des rangs et des rangs de cochons, des cochons à perte de vue, des enclos à cochons, des porcheries et encore des cochons. Soudainement, quelque chose de très étrange attira son attention. Il s’arrêta et rebroussa chemin pour faire certain d’avoir bien vu. Il marmonna quelque chose et vérifia une troisième fois, mais se demandait encore, s’il avait bien vu : un cochon avec une patte de bois! Il trouva l’entrée de la ferme du cochon à la patte de bois et y gara sa voiture. Le propriétaire de la ferme vint à sa rencontre. « Excusez-moi » dit le voyageur « Je passais tout près et j’ai cru apercevoir parmi tous vos cochons, quelque chose que je me devais d’enquêter. Dites-moi, ai-je bien vu un cochon avec une patte de bois dans votre champ? » Le fermier sourit et répondit : « Oh! Oui, ce doit être du vieux César dont vous parlez. C’est le meilleur cochon que l’on puisse avoir, il est très intelligent! D’ailleurs, laissez-moi vous raconter comment il nous a tous sauvé la vie. Par une nuit d’été, il y a quelques années, en rentrant d’une fête au village au cours de laquelle j’avais un peu trop bu, je me suis endormi aussitôt arrivé dans ma chambre, mais sans me rendre compte d’avoir fait tomber une lampe, en montant. Un feu s’est aussitôt déclaré dans la maison et le vieux César qui avait senti la fumée est rapidement entré par la porte de derrière et a sorti ma femme et mes enfants de la maison, puis il est venu me réveiller pour que je sorte aussi! Il n’y a aucun doute, cette nuit en question, le vieux César nous a tous sauvé la vie! On n’oublie pas ce genre de choses aussi facilement, vous savez! » « Wow! C’est une histoire fantastique, vous devez être bien fier d’avoir un cochon si intelligent » répondit le voyageur « Et c’est comme ça qu’il a perdu sa patte? …dans l’incendie? ». Le fermier se mit à rire et lui répondit : « Oh! Non, mais vous serez d’accord avec moi… lorsqu’on a un cochon aussi intelligent, on s’arrange pour ne pas le manger d’un seul coup! »
  • 1 ou 2 filets de porc d’environ 1 à 1.5lb chacun
  • Sel et poivre au goût
  • 4 échalotes finement hachées
  • 2 c. à table beurre
  • 1 c. à table moutarde à l'ancienne
  • 1 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 c. à table vin blanc
  • 2 c. à table sirop d'érable
  • ½ t. crème 35%
  • 1 c. à table fécule de maïs
  • 1 c. à table eau froide
Placer les filets dans un plat allant au four, saler et poivrer au goût et faire cuire à découvert sur la grille du centre, à 350° pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que la température interne soit de 155°.

Dans une petite casserole, faire fondre le beurre à feu moyen et y faire tomber les échalotes.

Ajouter la moutarde, mélanger et mouiller avec le bouillon de poulet, porter à ébullition, baisser le feu aux premiers bouillons et laisser mijoter 5 minutes.

Ajouter le sirop d’érable et le vin blanc, laisser réduire encore 5 minutes supplémentaires.

Ajouter la crème, la fécule de maïs délayée dans l’eau, bien poivrer, bien mélanger, laisser quelques minutes sur le feu, le temps de réchauffer la crème.

Napper de sauce, les filets de porc tranchés.

Source : Marie-Andrée - déclinaison


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Gelée de lilas au vin blanc


Les fleurs comestibles, ne le sont que lorsqu’elles sont cultivées à cette fin ou encore, si elles poussent dans votre jardin et que vous faites attention de ne pas les traiter aux pesticides ou a tout autre produit chimique. Il est important de ne jamais utiliser les fleurs achetées chez un fleuriste, en cuisine. Voici une liste exhaustive des fleurs comestibles :
Acacia, Achilée, Angélique, Aubépine, Bégonia, Bourrache,
Camomille, Capucine, Courgette, Coquelicot, Dalhia, Hémérocalles,
Hosta, Géranium odorant, Glycine, Jacinthe, Jasmin, Lavande, Lilas,
Magnolia, Marguerite, Mauve, Mimosa, Œillet, Onagre,
Paquerette, Pavot, Pensées, Pissenlit, Rose, Rose trémière,
Souci, Sureau, Tilleul, Tournesol, Tulipe, Violette, etc.

Attention!!! Fleurs toxiques :
Muflier, Muguet, Jonquille, Giroflée

En cas de doute, toujours se munir d’un livret de référence précis contenant la description et le croquis de chaque fleur!
  • 8 t. fleurs de lilas tassées
  • (sans feuille, ni tige, que les fleurs!)
  • 4 t. eau bouillante
  • 2 t. sucre
  • 1 t. vin blanc
  • 2 enveloppes de pectine en cristaux
  • Jus d’un citron
Bien rincer et secouer les fleurs dans une passoire.

Dans un grand récipient, faire infuser les fleurs de lilas dans l’eau bouillante, pendant 24h.

Ôter les fleurs de lilas du liquide, soit avec une cuillère à écumer ou à l'aide d'une passoire.

Dans une casserole, faire bouillir l'infusion, le jus de citron, le vin et le sucre, pendant 5 minutes.

Ajouter la pectine et laisser bouillir encore 1 minute en remuant constamment.

Mettre dans des pots stérilisés, laisser tiédir et garder au frigo.

*Cette recette convient aux pétales de rose, de violettes, etc. et peut servir dans la confection de kirs, de glace pour les tartes aux fruits ou encore remplacer le sucre ou le miel dans diverses recettes.

Source : Kath - déclinaison


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Coquillettes aux champignons et vin blanc


Voici le printemps
La douceur du temps
Nous fait des avances
Partez mes enfants
Vous avez vingt ans
Partez en vacances
Vous verrez agiles
Vous verrez tranquilles
Les barques dociles
Au bras des amants
De fraîches guinguettes
Des filles bien faites
Les frites sont prêtes
Et y'a du vin blanc

Ah, le petit vin blanc
Qu'on boit sous les tonnelles
Quand les filles sont belles
Du côté de Nogent
Et puis de temps en temps
Un air de vieille romance
Semble donner la cadence
Pour fauter, pour fauter
Dans les bois, dans les prés
Du côté du côté de Nogent

Extrait de Le petit vin blanc
  • 1 barquette de champignons finement émincés
  • 1 oignons finement haché
  • 3 gousses d’ail finement hachées
  • 1 c. à table huile d’olive
  • 1 c. à table beurre
  • ½ t. vin blanc
  • 1 t. bouillon de poulet
  • 1 c. à table thym
  • Sel et poivre fraîchement moulu
  • 4 t. coquillettes cuites à grande eau salée
Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile et le beurre et y faire tomber l’oignon, l’ail et les champignons.

Ajouter le vin blanc en râclant légèrement le fond du poêlon pour déglacer.

Ajouter le bouillon de poulet et le thym, saler et poivrer au goût, laisser réduire une quinzaine de minutes.

Ajouter les coquillettes en prenant soin de bien les enrober de la sauce.


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Pâtes au bleu et aux noix



La couleur bleue est celle du ciel et de la mer, elle symbolise aussi souvent la divinité, la grandeur et la profondeur. Elle représente aussi parfois l’équilibre puisque son ton se situe à mi-chemin entre le blanc et le noir, le jour et la nuit. Dans la Torah, on commande aux Israélites de porter des franges appelées « tzitzit » aux coins de leurs vêtements et dans lesquelles auront été tissé quelques brins de fils bleus. Jadis, ces fils bleus étaient teints avec l’encre d’une seiche de la Méditerranée appelée « halizon ». Le célèbre philosophe Maïmonides, affirmait que le bleu ainsi obtenu était le même que celui du ciel de midi, alors que selon Rashi, Rabbin Shlomo Yitzhaqi, il était celui d’un ciel de nuit. Selon les sages rabbins, la couleur bleue est celle de la gloire de Dieu; elle aiderait apparemment grandement à la méditation. D’ailleurs, plusieurs items se trouvant dans le Mishkan, le tabernacle originel qui abritait l’Arche de d’alliance à l’époque de Moïse, la menorah, plusieurs urnes et l’Arche d’alliance elle-même, étaient tous recouverts de linges bleus lorsque transportés d’un endroit à l’autre. Le drapeau d’Israël qui a deux bandes bleues et une étoile de David bleue sur un fond blanc, est expliqué par un ancien poème sioniste comme étant l représentation d’une grande foi accompagnée du firmament. En hébreu moderne, l’expression « bleu-blanc » est utilisée tel un synonyme de « israélite », un adjectif qualifiant les produits locaux, contrairement aux produits importés.

  • ½ lb pâtes de préférence plates (au choix)
  • 2 c. à table beurre
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 c. à thé sauge séchée
  • ¼ t. vin blanc
  • ½ t. fromage bleu coupé en cubes
  • 3 c. à table Mascarpone
  • ¾ t. crème 15%
  • Sel & poivre au goût
  • ¼ t. Parmesan râpé
  • 1/3 t. cerneaux de noix hachés

Faire cuire les pâtes à grande eau salée jusqu’à « al dente », égoutter, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre à feu moyen et y faire revenir l’ail et la sauge, pendant environ 2 minutes.

Déglacer le poêlon au vin blanc et laisser réduire 2 minutes supplémentaires.

Ajouter le bleu et le mascarpone, laisser cuire jusqu’à ce qu’ils commencent à fondre.

Ajouter la crème, saler et poivrer au goût, bien mélanger le tout et laisser cuire encore quelques minutes; attention! Ne pas faire bouillir!

Au moment de servir, ajouter les noix, le parmesan et les pâtes, à la sauce, bien mélanger.


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Fabuleux gnocchi


À propos des gnocchi consommés en Amérique du Sud, le Chef Norm Van Aken écrit :

« En Uruguay et en Argentine où la cuisine est fortement influencée par celle de l’Italie, il existe une curieuse tradition dont l'origine reste malheureusement inconnue. Parait-il que si l’on mange des gnocchi le 29e jour de chaque mois, on ne manquera pas d’argent pour les trente jours à venir. Certains vont même jusqu’à manger leurs gnocchi avec leur portefeuille sur les cuisses ou encore, placent quelques billets sous leur assiette pour encourager les forces inconnues à fonctionner. Les chefs de plusieurs restaurants inventent d’ailleurs, toutes sortes de recettes dans l’intention de contribuer au sortilège. »

  • 3 à 4 t. gnocchi cuits égouttés
  • 3 c. à table beurre
  • 1 oignon haché
  • 1/3 t. vin blanc
  • 1 t. crème
  • ½ t. fromage parmesan finement râpé
  • Poivre au goût
  • 1 poignée persil frais haché
  • 1 t. épinards hachés
  • 1 t. champignons hachés
  • 4 tranches bacon cuites émiettées
  • ¼ t. noix de pin grillées
  • Parmesan râpé

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre à feu moyen et y faire revenir l’oignon et les champignons jusqu’à ce que ceux-ci ait rendu leur eau.

Déglacer le poêlon au vin blanc et laisser le vin s’évaporer presque complètement.

Ajouter la crème et le parmesan, poivrer au goût et remuer jusqu’à ce que le parmesan soit fondu.

Ajouter les épinards et le persil, bien mélanger jusqu’à ce que les épinards aient tombés.

Ajouter les gnocchi et bien les enduire de la sauce.

Servir aussitôt parsemé de bacon, de noix de pin grillées et de parmesan au goût.


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Poulet piccata traditionnel



Une batterie au citron?

Saviez-vous qu’il est possible de fabriquer de l’électricité sans accumulateurs, ni génératrice? En effet, on peut fabriquer une petite quantité d’électricité avec un citron! Oui! Oui… un citron… et deux pièces de monnaie de différents types de métaux. Voici la marche à suivre pour ressentir le « jus » d’une batterie au citron! Vous aurez besoin d’un citron, deux pièces de monnaie, préférablement une en cuivre et l’autre en zinc et aussi d’un couteau. Presser le citron sur une surface dure pour en « activer » le jus. Couper deux petites fentes à environ ½’’ de distance, sur le côté charnu du citron et y insérer une pièce de monnaie dans chacune des fentes. Avec la langue, toucher les deux pièces de monnaie, en même temps …ça picote? C’est l’électricité! L’acide contenu dans le citron réagit différemment avec chacun des métaux. Une des pièces de monnaie contient une charge positive et l’autre, une charge négative. Ces charges créent un courant qui passera d’une pièce à l’autre, si le circuit est complet. Un circuit complet donne une charge électrique minimale, dans ce cas-ci, ce qui créer le picotement sur la langue. Une batterie normale, celle d’une voiture par exemple, fonctionne exactement de la même façon que cette batterie au citron.
  • 4 poitrines de poulet désossées sans peau
  • ½ t. farine
  • 1 c. à table sauge
  • Sel & poivre au goût
  • ¼ t. beurre clarifié*
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 citron
  • ¼ t. vin blanc
  • ½ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 c. à table bombée persil frais haché
  • 2 c. à table bombées câpres
Ouvrir les poitrines de poulet façon « papillon » à l’aide d’un couteau bien affilé, sur une planche à découper couvrir les poitrines d’une pellicule plastique pour éviter les éclaboussures et légèrement applatir les poitrines avec le côté lisse d’un maillet à viande, réserver.

Dans une assiette creuse, mélanger la farine, la sauge, le sel et le poivre et y enfariner les poitrines de chaque côté SEULEMENT lorsque le beurre clarifié chauffe à feu moyen-fort, dans un grand poêlon (enfarinées trop à l'avance, la farine absorbe l'eau du poulet et devient collante).

Faire dorer les poitrines de chaque côté, dans le poêlon.

Pendant ce temps, couper le citron en deux, presser le jus de la première moitié du citron et couper l’autre moitié en rondelles.

Ajouter les rondelles de citron au poêlon, ensuite le jus de citron, l’ail, le vin blanc et le bouillon.

Laisser cuire une quinzaine de minutes ou jusqu’à ce que le poulet ait perdu sa teinte rosée à l’intérieur.

Ajouter le persil et les câpres et servir aussitôt.

*Pour obtenir un beurre clarifié, faire fondre du beurre ordinaire sans trop le faire chauffer, à l'aide d'une simple cuillère écumer le résidu ainsi produit en surface de la partie claire du beurre, laisser reposer le reste quelques minutes afin que les particules laitières se séparent bien du gras et passer le tout à travers un ou deux filtres de papier très fins pour ne garder que le corps gras, clair et limpide - le beurre clarifié ne brûle pas, ni ne noircit lorsque chauffé.



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