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Confiture de bacon





Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

L'arroseuse arrosée...

Étrangement, j'ai toujours été entourée de nombreux Français, venus s'installer au Québec. Aussi, j'adore me remémorer leurs premiers pas dans notre quotidien pseudo-culinaire. J'ai d'ailleurs découvert que le pire, le comble, le summum du "désagréable" pour un Français, c'est la "rootbeer"! Je ne vous raconte pas les hilarantes grimaces dont j'ai été témoin, sur les visages de pauvres innocents sans défense, ni méfiance, qui l'on testée! Selon eux, ce poison assurément inventé par un docteur satanique, a le goût infecte d'un aseptisant à gargariser utilisé par les dentistes!

Aussi dénoncés au palmarès de l'horreur gustative: la gomme à la cannelle, le Jell-O, la Slush et d'autres trucs tous aussi "ignobles" aux dires de ces courageux néophytes! Mais il y a de l'espoir, puisque certains se découvrent d'obsessives, presque maniaques passions, pour le sirop d'érable, le beurre de "cacahuète" et surtout, surtout, le BACON! Un cousin français m'a déjà dit que notre bacon, si délicieusement intoxiquant, aurait dû et depuis longtemps, faire l'objet d'une saveur de "chewing gum"! Question de faire durer le plaisir, j'avoue que l'idée était GÉNIALE!

Ce rêve m'a donc hanté pendant des années, et j'ai patiemment attendu pour voir si quelqu'un d'assez fou l'inventerait. Jusqu'à ce que dernièrement, le confiseur chez qui je m'approvisionne, reçoive des gommes à saveur de bacon! EURÊKA! Tête baissée, j'y ai cru dur comme fer et j'ai foncé! Mais toute cette attente et ces grands espoirs se sont avérés futiles puisqu'en voyant l'horrible et difforme grimace qui déchirait mon visage, la paralysie qui me gagnait subitement et le torrent de larmes que je tentais de retenir en mâchouillant cette atrocité au goût chimiquement non-identifiable... mon public français n'a jamais voulu, ne serait-ce qu'approcher la boîte de gommes!

Mais on préfère la confiture aux blagues, non?

À défaut de gomme au bacon, une confiture ne ferait-elle pas aussi bien l'affaire? Fiez-vous sur moi, je vous en conjure! Je vous défie d'ailleurs de ne pas vous cacher pour manger secrètement cette confiture de bacon, à la petite cuillère! Sur la côte est des États-Unis (et certainement ailleurs), on s'arrache la version originale, similaire. Les restaurants-grill n'arrivent plus à satisfaire leur clientèle qui se déplace spécialement pour elle. Elle est d'ailleurs déjà vendue en pots, dans certaines épiceries américaines.

  • 1 livre bacon (nature, fumé, à l'érable, etc. au choix)
  • 1 oignon finement tranché
  • 4 gousses d'ail finement hachées
  • 3 cuillerées à table cassonade
  • Quelques gouttes Tabasco (au goût)
  • ½ cuillerée à thé poudre de piment chipotle (ou quelques gouttes de fumée liquide)
  • 1 tasse de café
  • ¼ tasse vinaigre de cidre de pomme
  • ¼ tasse sirop d'érable
  • Poivre fraîchement moulu au goût
  • ¾ tasse eau

Dans un poêlon, faire cuire quelques tranches de bacon à la fois, sur un feu modéré, jusqu'à ce que tout le bacon soit cuit (ne pas laisser le bacon devenir croustillant).

Égoutter et laisser tiédir le bacon avant de le couper en morceaux d'environ 1"; transférer dans une petite cocotte ou un faitout (pas en aluminium), réserver.

Faire cuire l'oignon dans un peu de gras de bacon restant, en remuant de temps à autre, pendant 5 minutes.

Ajouter l’ail et poursuivre la cuisson 5 minutes supplémentaires, ou jusqu'à translucides.

Dans la cocotte, bien mélanger le bacon, l'oignon, l'ail et le reste des ingrédients (sauf l'eau) et amener à ébullition; baisser le feu à très doux, et laisser mijoter pendant 2h.

Ajouter ¼ de tasse d'eau à la cocotte tous les 30 minutes, en mélangeant bien le tout après chaque addition (ne pas augmenter le feu après les additions d’eau, laisser le frémissement revenir de lui-même).

*Après 2h, le mélange sera sombre, épais, sirupeux et encore bien texturé; le bacon aura confit.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes et transférer le tout dans la jarre du robot culinaire.

Pulvériser quelques secondes, jusqu'à l'obtention de la texture voulue: grossière et grumeleuse pour un genre de chutney, ou fine et lisse pour une tartinade.

Transférer dans un pot de verre hermétique et stérilisé et conserver au frigo jusqu'à 10 jours.

*Donne environ 1 tasse de confiture de bacon.


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Pasta alla carbonara revisitées


Pressé par le temps et pas trop d'humeur à cuisiner lorsque la température fait des siennes pendant si longtemps? Réconfortez-vous en revisitant à votre façon et selon vos goûts, ce classique italien. Économique et facile, vous l'aurez réussi dans le temps qu'il vous faudra pour crier "carbonara"!


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Brioches aux pommes et bacon, glacées à l'érable


À défaut d'une visite à la cabane à sucre, ces brioches aux pommes et bacon, glacées à l'érable, vous donneront l'impression d'y être!

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Bouchées d'ananas au bacon, sauce sucrée-salée




«The Pinapple» ou «L’ananas», est une maison d’été élaborée sur deux étages, et construite pour John Murray, 4e comte de Dunmore, en Écosse. Malgré son rez-de-chaussée classique très othodoxe, l’élévation du bâtiment se transforme de façon surprenante, en quelque chose de complètement organique. De ses moulures de pierre conventionnelles, s’élancent les tiges et les feuilles épineuses d’un ananas géant; un travail excentrique d’une indubitable ingéniosité, construite avec les méthodes de maçonnerie les plus raffinées. Érigé en 1761, l’immeuble d’un seul étage, avait probablement une vocation de pavillon avant qu’en 1777, à la demande du comte de Dunmore, un dôme végétal de 37 pieds, ne pousse sur son toit. De retour chez lui, après avoir rempli les fonctions de dernier gouverneur de Virginie, le comte très blagueur, aurait voulu souligner son retour de façon proéminente, à la manière des marins qui annonçaient leur retour en piquant des ananas sur les pieux des grilles d’entrées. De nos jours, «L’ananas» et les immenses jardins qu’il surplombe, sont la propriété du National Trust of Scotland qui en a rénové les bâtiments depuis l'acquisition de son bail en 1973. L’endroit est aujourd'hui ouvert au public qui peu profiter des jardins privés, au fond desquels un escalier ouvre la voie sur une visite de «L’ananas» lui-même.

The Pineapple, Dunmore, Écosse
  • ½ tasse ketchup
  • 2 cuillerées à table cassonade
  • ½ cuillerée à table sauce Worcestershire
  • ½ cuillerée à table sauce soya
  • Quelques gouttes de sauce Tabasco (au goût)
  • Sel et poivre
  • 1 gros ananas frais
  • 12 tranches de bacon

Dans une petite casserole, bien mélanger le ketchup, la cassonade, les sauce Worcestershire, soya et Tabasco, saler et poivrer au goût, et amener à ébullition sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser mijoter 10 minutes, en remuant de temps à autres, réserver.

Pendant ce temps, couper les tranches de bacon en deux et détailler l’ananas en cubes d’environ 1x1".

Enrouler chaque cube d’ananas dans une demie tranche de bacon, et bien fixer les bouchées à l’aide de cure-dents.

Poser les bouchées sur une plaque de cuisson préalablement tapissée d’une feuille de papier d’aluminium et munie d’une grille légèrement huilée.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 15 minutes.

Arroser les bouchées de la moitié de la sauce réservée, en prenant soin de ne pas en contaminer le reste.

Poursuivre la cuisson 15 minutes supplémentaires, ou jusqu’à ce que le bacon soit bien croustillant.

Laisser tiédir quelques instants, et si désiré, remplacer les cure-dents par des pics de fantaisie; servir les bouchées accompagnées du reste de la sauce.

*Donne environ 2 douzaines de bouchées



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Soupe à la salade César




Les salades César, Waldorf et grecque sont probablement les salades les mieux connues, mais selon les variantes proposées et servies aujourd’hui, leur recette élude parfois jusqu’aux plus grands chefs. La salade César pour sa part, constituée de romaine ou d’une laitue croquante similaire touillée dans une vinaigrette crémeuse à base d’œufs, d’huile, de vinaigre, d’ail, de sauce Worcestershire, est servie accompagnée de croûtons à l’ail, de copeaux de parmesan et de morceaux de bacon croustillants. Contrairement à la croyance populaire, la salade César originale ne contenait pas d’anchois. Une version plus moderne les y a inclus bien plus tard, parce que la sauce Worcestershire lui donnait à l’époque, une saveur d’anchois; on croirait même que l’inventeur de la salade César se serait opposé à l’utilisation d’anchois dans sa création. Il paraîtrait même qu’au départ, les feuilles de romaine de la salade César étaient utilisées entières, parce qu’elle aurait été créée de façon à être mangée avec les doigts, simplement en soulevant les feuilles. Mais si vous pensiez que le nom de la César avait été tiré du règne des grands Césars de Rome, et que quelques souvenirs de Jules, Caligula ou Néron se cachaient dans cette recette, vous serez déçus d’apprendre qu’il n’en n’est rien, mais que celle-ci fut inventée de nombreux siècles plus tard, par un chef du nom de César Cardini. Il existe maintes histoires à propos de l’exactitude de sa création, mais une chose reste certaine : Cardini l’a créé à Tijuana au Mexique, dans les années ’20. Une version affirme qu’à cause de la prohibition, de nombreuses vedettes du cinéma hollywoodien désireuses de faire la fête, faisaient régulièrement de courts séjours de l’autre côté des lignes, au Mexique. Par un 4 juillet des années ’20, le restaurant de Cardini fut inondé d’invités venus célébrer, ce qui rapidement amoindrit les stocks de la cuisine. Cardini se vu alors dans l’obligation de faire avec le peu qui restait, et créa une salade à saveur traditionnelle et qu’il touillait lui-même à la table de ses clients. Avec le temps, un détour à Tijuana spécialement prévu pour aller déguster une César, devint très branché. Non seulement les vedettes de cinéma comme Clark Gable, Jean Harlow et W.C. Fields y faisaient leur pèlerinage, mais les journalistes à potions les plus en vogue y défilaient pour pouvoir en parler dans la presse. Il existe aujourd’hui plusieurs variations de la salade César, souvent additionnée de poulet grillé ou encore, de lanières de boeuf , de saumon ou de crevettes, ce qui donne à la recette son caractère de repas léger.


Café Cardini à Tijuana, Mexique - circa 1924

  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • 1 oignon haché
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 6 tranches de bacon divisées
  • 1 grosse pomme de terre pelée coupée ne cubes
  • 4 tasses bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1½ pois congelés
  • 1 salade romaine finement émincée (feuilles extérieures retirées)
  • Crème sure
  • Croûtons rustique à l’ail
  • Copeaux de parmesan

Dans une casserole, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire cuire l’oignon, l’ail et 2 tranches de bacon haché, pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que l’oignon ait tombé.

Ajouter la pomme de terre et le bouillon, amener à ébullition et laisser mijoter pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la pomme de terre soit bien tendre.

Pendant ce temps, faire cuire le reste du bacon jusqu’à bien croustillant (à la poêle ou au four, au choix).

Ajouter les pois congelés et laisser cuire 2 à 3 minutes supplémentaires.

Retirer du feu et laisser tiédir quelques instants.

À l’aide d’un mélangeur-plongeur, broyer la soupe jusqu’à consistance lisse et crémeuse.

Remettre le potage sur un feu modéré, ajouter la romaine émincée et laisser cuire 2 à 3 minutes en remuant de temps à autres, jusqu’à ce que la salade flétrisse.

Servir aussitôt, garni d’un peu de crème sure, de quelques croûtons à l’ail, de brisures de bacon et de copeaux de parmesan.


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Filet de porc croustillant au bacon et à la confiture de figues, pommes et oignons caramélisés au vinaigre balsamique




Alors, moi, je lui ai expliqué qu’on ferait comme si, et que c’était mieux que nous ne soyons pas trop nombreux, sinon tout le monde voudrait être capitaine, et, au lieu de nous amuser gentiment sans faire de bruit, nous serions là à nous battre et ça réveillerait papa, qui ne serait pas content, et Alceste m’a dit que j’avais raison et dès qu’il finirait de manger sa deuxième tartine à la confiture, on pourrait commencer à jouer. Quand Alceste a eu fini de manger ses tartines et la confiture qui était restée au fond de ses poches, je lui ai dit:
- Bon. Alors, moi, je serais habillé avec un chapeau noir qui fait des pointes, une grande veste, une grosse ceinture, j’aurais une épée et des bottes qui montent jusque-là. Et puis, j’aurais une grande barbe rouge, et toi tu serais habillé comme tu veux, mais tu aurais une épée aussi, tchaf, tchaf, tchaf, et tu essaierais de prendre mon bateau à l’abordage, et moi je crierais à mon fidèle équipage que «Ho hisse, garçons», et qu’ils carguent les voiles. On y va.
Mais Alceste n’a pas bougé. Il a mis les mains dans ses poches comme s’il cherchait encore de la confiture…

Extrait de Barbe Rouge, Histoires inédites du Petit Nicolas
SEMPÉ & GOSCINNY – 1959/65



Nouvelle publication de Histoires inédites du Petit Nicolas - 2004

Confiture
  • 1 oignon finement émincé
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • 1 grosse pomme pelée parée coupées en petits cubes
  • ½ tasse miel
  • 1 cuillerée à table vinaigre balsamique
  • 1 cuillerée à thé thym séché
  • 8 figues fraîches coupées en petits cubes
  • Sel et poivre au goût
Filet
  • 1 filet de porc
  • 8 tranches de bacon
  • Sel et poivre au goût
Pour la confiture

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu doux et y cuire les oignons et la pomme en remuant fréquemment, jusqu’à ce le tout commence à compoter, soit environ 30 minutes.

Ajouter le miel, le vinaigre balsamique, le thym et les figues, laisser cuire 20 minutes de plus en remuant fréquemment, jusqu’à ce que les figues soient bien compotées.

Rectifier l’assaisonnement au goût, transférer dans un pot stérilisé, réserver.

*Donne environ 2 tasses de confiture

Pour le filet

Saler et poivrer le filet, et l’envelopper dans les tranches de bacon.

Déposer le filet ainsi habillé, dans un plat allant au four.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 375° pendant 25 à 30 minutes, ou jusqu’à ce que le bacon soit légèrement croustillant.

Couper en tranches d’environ 2cm et napper de la confiture réservée.


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Oeufs mimosa au bacon et cheddar




La plupart des gens font cuire leurs œufs durs trop longtemps, ce qui en diminue leur délicate saveur. Une cuisson trop longue ou des œufs cuits conservés au chaud trop longtemps, sont aussi des facteurs responsables des cernes grisâtres qui se forment autour de leurs jaunes. Pour obtenir des œufs durs parfaits, il vous faudra placer les œufs dans une casserole et les couvrir d’eau fraîche. Ensuite, amener l’eau à ébullition, sur un feu modérément élevé, pas trop fort, puisque la température de l’eau en augmentant trop rapidement ferait craquer les œufs. Aux premiers bouillons, compter deux minutes, retirer la casserole du feu, couvrir et laisser ainsi la cuisson se poursuivre à la chaleur résiduelle, pendant 11 à 12 minutes. Pendant ce temps, remplir une autre casserole ou une grande jatte d’eau froide et de glace. Lorsque les 12 minutes sont écoulées, délicatement transférer les œufs dans l’eau froide. Sans ce bain d’eau froide, les œufs continueraient de cuire et risqueraient de développer des cernes grisâtres autour des jaunes. Après 15 minutes dans l’eau froide, égoutter les œufs, les sécher légèrement avec un linge propre ou un essuie-tout. Enfin, écaler les œufs soigneusement; des oeufs frais seront plus difficiles à écaler et donc, pour des œufs dont l’albumine devra être parfaite, pensez à les acheter au moins une semaine en avance.

Pour obtenir des œufs durs dont les jaunes seront parfaitement centrés.

1. Déposer les œufs dans une casserole et les couvrir d’eau fraîche.

2. Amener l’eau à ébullition sur un feu modérément élevé.

3. À l’aide d’une cuillère de bois, délicatement tourner les œufs dans le sens des aiguilles d’une montre, pendant les 2 premières minutes.

4. Continuer de tourner à contresens, pendant les 3 minutes suivantes.

5. Retirer la casserole du feu, couvrir et laisser ainsi la cuisson se poursuivre à la chaleur résiduelle, pendant 7 minutes.

6. Lorsque les 7 minutes sont écoulées, délicatement transférer les œufs dans une grande jatte remplie d’eau froide et de glace, et laisser refroidir pendant 15 minutes.

7. Égoutter les œufs, les sécher légèrement et les écaler soigneusement.

Même s’il est plus facile d’écaler des œufs un peu moins frais, ceux-ci auront passé plus de temps au frigo. Peu importe la position dans laquelle les œufs auront été rangés au frigo, la chalaze, petit cordonnet double retenant le haut et le bas du jaune à la coquille, se détendra et permettra au jaune de couler vers le bas ou sur le côté. En tournant les œufs dans les deux sens pendant le début de la cuisson, les jaunes auront assez de temps pour bien se repositionner aux centres des œufs.

* Pour chaque 6 œufs entiers qui donneront une douzaine d’œufs mimosa
  • 6 œufs
  • ¼ tasse mayonnaise
  • 2 tranches bacon cuit finement émietté
  • 1 cuillerée à table comble cheddar fort finement râpé
  • ½ cuillerée à thé moutarde de Dijon
  • ½ cuillerée à thé poivre de Cayenne
  • Quelques brins de ciboulette hachée
  • Sel et poivre au goût
Dans une casserole, faire bouillir de l’eau et y faire cuire les œufs durs.

Retirer le jaune des œufs et les déposer dans une jatte.

Ajouter les reste des ingrédients et bien écraser le tout à la fourchette, jusqu’à l’obtention d’une mousse lisse et onctueuse.

Corriger l’assaisonnement au besoin.

Transférer la mousse obtenue dans une poche à douille et mettre au frigo une vingtaine de minutes, le temps que la mousse raffermisse et que les goûts s’amalgament.

Remplir les blancs d’œufs de mousse de façon harmonieuse et décorer au goût.

Couvrir et mettre au frigo jusqu’au moment de servir.


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Ravioli aux champignons, sauce au foie gras




Chaque vendredi après-midi, ils sont soigneusement alignés sur le plancher du corridor de l’école primaire Moberly, du Missouri. Il y en a 106 en tout, 106 sacs à dos non identifiés et sans propriétaire précis. Ces sacs à dos racontent une histoire à briser le cœur et si vous avez déjà douté de l’impact de la crise financière dans laquelle les États-Unis sont plongés, les sacs à dos de Moberly effaceront rapidement tout doute de votre esprit. C’est dans cette école, située dans une communauté rurale en plein cœur des États-Unis, que la surintendante Mme Penny et son équipe ont compris que sans ces sacs à dos, plusieurs élèves ne mangeraient pas du vendredi en quittant la classe, jusqu’à la première cloche du lundi matin. Les sacs à dos, propriété de l’école, sont remplis de nourriture. L’idée est de faire en sorte que lorsque quitteront les 106 élèves à qui ils sont destinés,ceux-ci pourront nonchalamment prendre un sacs à dos, le glisser sur leur épaule et sortir de l’école comme à l’ordinaire, en même temps que leurs camarades de classe; de cette façon, les enfants de la maternelle à la cinquième année, qui ont besoin de cette nourriture, pourront alors se mêler à la centaine d’autre élèves qui n'ont pas ce même besoin, sans se sentir honteux ou gênés. L’école sert les déjeuners et les dîners depuis toujours, mais certains employés de l'école ont réalisé avec le temps, que certains élèves ne mangeaient pratiquement pas durant le week-end; l’école a donc créé ce programme pour leur venir en aide. Les sacs à dos sont remplis de thermos de soupe, de ravioli, de fruits, de barres céréalières et de jus; tous les aliments doivent être faciles à préparer car certains des élèves qui font usages des sacs à dos, font souvent partie de familles monoparentales et n’ont non seulement pas de nourriture à la maison, mais sont souvent sans l’aide d’un parent pour la préparer. Moberly est loin d’être la seule école de la région à organiser de tels programmes, silencieusement, ils existent d’un bout à l’autre du pays. Ces programmes de nourriture du week-end ne sont pas organisés par le gouvernement, mais bien par les communautés locales respectives qui ne peuvent simplement pas se résoudre à l’idée que des enfants de leurs quartiers ne mangent pas à leur faim. Pour Moberly, la majorité de la nourriture provient de la Central Missouri Food Bank, située à 30 miles de Moberly et où la directrice de l’établissement raconte qu’une année, un élève de 9 ans lui avait avoué avoir pris un sac à dos sans avoir mangé tout son contenu. Lorsque qu’elle lui avait demandé pourquoi il n’avait pas tout mangé, l’élève lui avait répondu: «Parce que le congé des Fêtes de fin d’année arrive»; il économisait la nourriture dans le but de la faire durer pendant les deux semaines de congé à venir. Depuis cet épisode, les sacs à dos sont toujours un peu plus lourds à l’approche de l’Action de Grâce et des Fêtes de fin d’année. Pourtant, le Missouri représente le panier alimentaire du pays, une région où sont produits quantité de maïs, de blé et de soya. Un paradis d'abondance qui peut laisser croire à tous ceux qui lisent ceci, que la faim n'arrive qu'ailleurs dans le monde; à tous ceux-là, Moberly répond: "vous avez tort".

Ravioli
  • 1 livre champignons blancs hachés
  • 1 oignon émincé
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 1 tasse vin blanc sec
  • 1 gros œuf
  • 2½ tasses fromage gruyère râpé (ou mélange d’autres fromages)
  • ¼ tasse parmesan râpé
  • 3 tranches bacon bien cuit émiettées
  • 1 cuillerée à table ciboulette hachée
  • Sel et poivre au goût
  • 30 pâtes à won tons
  • 1 blanc d’œuf battu
Sauce
  • 1 carotte pelée hachée
  • 1 oignon haché
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 1 tasse bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 petites tranches de foie gras coupées en cubes (de canard ou d’oie)
  • ¼ tasse crème 35%
  • ¼ tasse vin blanc (type Sauternes, Monbazillac, etc.)
  • Sel et poivre au goût
Pour les ravioli

Dans une grande poêle, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon et les champignons jusqu’à tendres, mais non dorés, environ 5 minutes.

Ajouter le vin blanc, mélanger délicatement et laisser réduire à sec, environ 5 minutes.

Transférer le tout dans la jarre du blender, ajouter l’œuf et pulvériser quelques secondes seulement, de façon à obtenir une pâte bien texturée.

Transférer à nouveau la pâte obtenue dans une jatte.

Ajouter les fromages, le bacon émietté et la ciboulette, saler et poivrer au goût et bien mélanger.

Poser une première pâte à won tons sur un plan de travail propre et déposer 2 cuillerées à table de la garniture aux champignons, au centre de la pâte.

Badigeonner le pourtour de la pâte de blanc d’œuf et recouvrir le tout d’une seconde pâte à won tons.

Presser le pourtour des deux pâtes de façon à se qu’elles soient bien soudées, en prenant soin de faire sortir le plus d’air possible.

Réserver ce premier ravioli sous un linge humide, jusqu’à la cuisson et procéder de la même façon pour les ravioli suivants, jusqu’à épuisement de la garniture ou des pâtes à won tons (si les ravioli ne doivent pas être cuits aussitôt, les garder bien couverts jusqu’à la cuisson).

Faire cuire les ravioli à grande eau salée, jusqu’à bien tendres, environ 3 à 4 minutes.

Pour la sauce

Dans une petite casserole, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire revenir la carotte et l’oignon jusqu’à légèrement dorés, environ 3 minutes.

Ajouter le bouillon de poulet et laisser cuire les légumes jusqu’à bien tendres, environ 10 minutes.

Ajouter le foie gras et laisser fondre.

Lorsque le foie gras est presque complètement fondu, retirer la casserole du feu et laisser tiédir quelques minutes.

Passer le tout au mélangeur-plongeur (ou au blender), jusqu’à consistance bien lisse.

Remettre la casserole sur un feu moyen-doux, ajouter la crème et le vin blanc et laisser réduire environ 10 minutes.

Napper les ravioli de sauce et servir aussitôt.

*Donne environ une quinzaine de grands ravioli.


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Tarte aux pommes de terre et cheddar en croûte de bacon fumé à l'érable




On le surnomme The Shadow (L’Ombre) parce qu’il est à son meilleur lorsqu’il joue dans l’ombre des autres. Né en 1958 à Philadelphie, Kevin Bacon quitte le domicile familial à 18 ans pour entrer au Manning Street Actor’s Theater et à la célèbre école de théatre The Circle in the Square où il devient le plus jeune élève à apparaître dans une production. Deux ans plus tard il débute aux côtés de John Belushi, dans l’infâme comédie Animal House de John Landis. Les deux années qui suivent le voient accepter des rôles mineurs et sans importance dans Hero at Large et Friday the 13th. Kevin récréer son rôle de prostitué drogué joué dans la pièce Forty Deuce l’année précédente, pour Diner de Barry Levinson. Bien qu’il apparaisse par la suite dans quelques grands films qui lui permettent de démontrer la variété intrigante de ses habiletés théâtrales, c’est Footloose qui le propulse vers la gloire en lui apportant le statut d’icône adolescente; image de laquelle il aura d'ailleurs du mal à se défaire. De curieux échecs tels que Quicksilver en 1986 et White Water Summer en 1987, pavent son chemin vers Lemon Sky en 1987, où il rencontre Kyra Sedgwick qu’il marrie l’année suivante. Kevin amorce sa remontée et arrive à se défaire de son image de tombeur avec Tremors en 1989, puis avec Flatliners en 1990 et enfin avec JFK d’Oliver Stone, en 1991. Évitant de justesse le piège du Brat Pack des années ’80, ses rôles suivant JFK n’ont possiblement pas eu autant de succès, mais son public est alors déjà convaincu de son talent et le réclame. En 1995, il prouve sa solide expérience dans l’histoire vraie de Murder in the First, aux côtés de Gary Oldman. Sa performance est acclamée par la critique qui est à nouveau renversée lorsqu’il prend part à la distribution de Apollo 13, au courant de la même année. En prouvant qu’il pouvait jouer l’inélégance autant que la réalité, Kevin accepte un rôle sadique dans Sleepers, en 1996, puis opte pour le torride Wild Things, plus tard cette même année. En 1999, le drame A Stir of Echos lui amène de très bonnes critiques, quoique bien moindre que celles récoltées pour Mystic River en 2003. En plus de ses rôles dans Novocaine, Trapped, In the Cut et The Woodsman au cours des dernières années, Kevin part de temps à autres faire la tournée d’endroits peu connus avec un groupe qu’il a fondé en compagnie de son frère Michael: The Bacon Brothers. Rarement, peut-on affirmer la reconnaissance d’un acteur d’une telle prédominance, en le reliant à n’importe quel autre acteur simplement à travers son curriculum. Parce qu’en effet, il existe un jeu appelé Six Degrees of Kevin Bacon (ou The Oracle of Bacon), basé sur le concept du phénomène ou de l’étude du petit monde, et qui s’appuie sur le principe qu’en six étapes ou moins, tout acteur peut être relié à Kevin Bacon, à travers ses rôles. Six Degrees of Kevin Bacon est évidement un jeu de mots associé au concept philosophique des six degrés de séparation.

Jouer à The Oracle of Bacon
  • 1 livre bacon fumé à l’érable tranché fin (ou autre)
  • 4 à 5 pommes de terre moyennes non pelées tranchées en fines lamelles
  • 2 tasses cheddar fort râpé
  • 3 cuillerées à table ciboulette finement hachée
  • Sel et poivre au goût
Tapisser un moule à gâteau ou à tarte de 8 ou 9" légèrement beurré, des tranches de bacon; poser l’extrémité d’une tranche au centre du moule, l’autre extrémité vers l’extérieur et ainsi de suite pour toutes les autres tranches jusqu’à complètement recouvrir le moule (en prenant soin de faire légèrement chevaucher les tranches).

*Si les tranches de bacon semblent créer un centre trop épais, poser une tranche sur deux en retrait (mais toujours de façon à ne pas laisser d’ouverture).

Parsemer un peu de cheddar râpé au fond du moule ainsi tapissé.

Recouvrir le fromage d’une couche de lamelles de pommes de terre, saler, poivrer au goût et parsemer de ciboulette (attention, saler légèrement puisque le fromage et le bacon sont déjà salés).

Parsemer les pommes de terre d’un peu de fromage, puis à nouveau recouvrir de pommes de terre, de sel, de poivre et de ciboulette (et ainsi de suite pour le reste des ingrédients).

Refermer la tarte en rabattant harmonieusement les parties tombantes des tranches de bacon par-dessus les pommes de terre (à nouveau en les faisant légèrement chevaucher).

Sécuriser le centre des tranches de bacon à l’aide de quelques cure-dents, afin que le rétrécissement de la cuisson ne permette pas la formation d’ouvertures.

Poser le moule sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier d’aluminium et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 1H30, ou jusqu’à ce qu’un couteau inséré au centre de la tarte indique que les pommes de terre sont cuites et bien tendres.

*Si le gras du bacon s’accumule en trop grande quantité en cours de cuisson, sortir le moule du four, prudemment égoutter le gras en retenant la tarte et remettre au four pour le reste de la cuisson.

Laisser tiédir quelque peu avant de transférer sur une assiette de service (attention, le dessous de la tarte n’étant pas aussi croustillant que le dessus, peut être fragile).



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Cupcakes "pain perdu" glacés à l'érable et au bacon




Le «Poor Knight Pudding» ou «pouding du chevalier pauvre» est un plat très similaire au pain perdu français. Mais contrairement à la préparation du pain perdu, celle du Poor Knight Pudding ne requiert pas de mélanger le lait et les œufs ensemble. C’est plutôt dans un mélange de sucre, de lait et de sherry que le pain est premièrement trempé, puis dans un mélange de jaunes d’œufs battus, sans les blancs. On le fait ensuite frire à la poêle, jusqu’à bien doré des deux côtés pour enfin le servir saupoudré de sucre parfumé à la cannelle et accompagné de confiture. C’est le roi Édouard III qui aurait créé l’ordre des «Poor Knights of Windsor», pour venir en aide aux chevaliers tombés dans l’adversité financière. Plusieurs de ces chevaliers avaient utilisé leur propre armée privée, pour combattre au nom du roi d’Angleterre à la bataille de Crécy, en France. Nombreux de ces chevaliers furent capturés et durent vendre leurs domaine pour payer la rançon de leur libération, comme le voulait la pratique de l’époque. L’ordre avait résidence au château de Windsor, en Angleterre. En 1833, William IV renomma l’ordre pour «Military Knights», les «chevaliers militaires» et leur permis de porter la queue-de-pie rouge. L’ordre existe encore aujourd’hui et ses membres sont pour la plupart des officiers de grand mérite, souvent mariés, mais qui n’ont d’autres revenus que celui de leur pension militaire pour survivre. En échange de l’hébergement au château de Windsor, on leur confie différentes tâches incluant celle de la parade militaire présentée près de 52 fois par année.


Général Major Sir Michael Hobbs
Gouverneur des Military Knights de Windsor depuis 2000


Cupcakes
  • 1½ t. farine
  • 1½ c. à thé poudre à pâte
  • 1 c. à thé cannelle
  • Pincée de sel
  • ½ t. beurre à température ambiante
  • 1 t. sucre
  • 2 œufs
  • 1 c. à thé vanille
  • ½ t. babeurre
  • ½ t. pacanes grillées hachées
  • ½ t. raisins secs
Glace
  • ½ t. beurre à température ambiante
  • 1½ t. sucre glace
  • 2 à 3 c. à table sirop d’érable
  • Quelques tranches de bacon croustillant
Pour les cupcakes

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, la cannelle et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre jusqu’à bien crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le sucre et continuer de battre jusqu’à bien lisses, environ 2 minutes.

Ajouter les œufs un à un et la vanille, en battant une minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en trois étapes, en alternant avec le babeurre, en prenant soin de commencer et terminer avec les ingrédients secs.

Incorporer les pacanes et les raisins secs à la maryse.

Diviser le tout dans les 12 cavités d’un moule à muffins, préalablement beurrées ou tapissées de caissettes de papier.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un cupcake en ressorte propre.

Laisser complètement refroidir avant de glacer.

Pour la glace

Dans une jatte, battre le beurre jusqu’à bien crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le sucre glace et battre jusqu’à bien amalgamés, environ 2 minutes.

Ajouter le sirop d’érable une cuillerée à la fois en battant quelques instants après chaque addition, afin de vérifier de la consistance désirée.

Glacer les cupcakes et les garnir d’un morceau de bacon croustillant.


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