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Ailes de poulet croustillantes à l'ail, au romarin et piment fort




Peu de créatures sont entourées d’autant de mystère et mythe que le hibou. Souvent associé à la malchance, la mort, le deuil ou la misère, il symbolise pourtant la sagesse et la prudence. Le hibou tient une place importante dans le folklore des nombreuses cultures; des textes de la Grèce Antique, jusqu’à la popularité des récits de Harry Potter, il captive surtout pour sa capacité à voler silencieusement. Ce fascinant animal capable de prouesses physiques étonnantes, peut en effet, fendre l’air dans un silence total. Plusieurs mythes tentent d’ailleurs d’en expliquer le mystère. On raconte qu’Athéna, déesse grecque de la sagesse longtemps associée au vol discret du hibou et préférant cet oiseau à tous les autres, lui aurait offert ce pouvoir spécial de protection. Les nombreux hiboux qu’abritaient l’Acropole auraient ainsi servi de protecteurs aux armées grecques, qui décoraient leurs boucliers de son emblème. Et puisqu’on croyait le hibou symboliser la victoire, un grand triomphe était envisagé, lorsqu’il apparaissait avant les combats. Les Amérindiens vénèrent aussi cette merveille ailée; les Dakota Hidatsa par exemple, l’estiment aussi tel un protecteur des guerriers. Dans la culture hindoue, la déesse associée au vol du hibou, Lakshmi, symbolise la chance et la prospérité. Mais nombreuses sont aussi les cultures qui croyaient à l’inverse, que le hibou annonçait la mort; la légende veut même qu’un hibou aurait hululé pour annoncer la mort de Jules César. Les Apaches pour leur part, croient qu’aperçu en rêve, le hibou annonce une mort éminente. Encore aujourd’hui, le hibou occupe une place distincte dans la culture populaire… comment le service postal de Hogwarts pourrait-il fonctionner, sans le fiable et silencieux service des hiboux?


Harfang des Neiges - Emblème du Québec

  • 2 livres ailes de poulet

Première couverture
  • ¾ tasses farine
  • 1 cuillerée à thé sel
  • Poivre au goût

Seconde couverture
  • ½ tasse lait
  • 1 gros œuf
  • ½ cuillerée à thé sel
  • 1½ cuillerée à thé Tabasco

Troisième couverture
  • 2 tasses chapelure Panko
  • 4 cuillerées à table huile d’olive
  • 5 gousses d’ail hachées
  • 1 brin romarin frais
  • 1 piment fort épépiné (chili, jalapeno, oiseau ou autre, au goût)

Dans la jarre du blender, déposer les ingrédients de la troisième couverture, sauf la chapelure, et pulvériser jusqu’à bien crémeux.

Ajouter à la chapelure Panko et bien mélanger jusqu’à ce qu’elle en soit bien enduite.

Déposer les ingrédients des différentes couvertures, dans des assiettes creuses.

Enrober les ailes de poulet de la première couverture, en les secouant bien par la suite, pour en retirer l’excès de farine.

Enrober ensuite les ailes enfarinées, du mélange de la seconde couverture.

Enfin, enrober les ailes de la troisième couverture, en prenant soin de bien les presser dans la chapelure, de façon à ce qu’elles en soient bien recouvertes.

Déposer les ailes ainsi panées, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier d’aluminium.

Réfrigérer le tout pendant au moins 30 minutes.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes, puis au grill pendant 1 à 2 minutes, afin de les faire légèrement dorer.

Laisser tiédir quelques instants avant de servir.




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Croquettes de jambon pimentées au coeur fondant


Selon certaines études, la capsaïcine, l’ingrédient qui contribue à rendre le jalapeño «pimenté», est aussi celui qui pousserait les cellules du cancer de la prostate, à s’autodétruire. Ces études démontrent que la capsaïcine déclancherait un processus d’autodestruction, dans le cas de 80% des cellules cancéreuses. La recherche américaine publie aussi dans le journal Cancer Research, qu’elle aurait aussi trouvé que la taille des tumeurs traitées avec la capsaïcine avaient beaucoup rétréci. Pour effectuer l’étude, les chercheurs du Cedars-Sinai Medical Center ont génétiquement modifié des souris afin qu’elles présentent un cancer de la prostate. Puis, des doses d’extrait de piment proportionnellement équivalentes à celles qu’on administrerait à un homme de 200lbs, leurs ont été administrées trois fois par semaine. On pourrait comparer une dose test à une dose humaine de trois à huit piments habanero, ceux-là mêmes qui contiennent le plus de capsaïcine. Habituellement, les cellules se régénèrent constamment; des millions meurent à chaque seconde, et la même quantité est générée à chaque seconde pour garder la stabilité du nombre total, on appelle ce processus l’apoptose. Mais les cellules cancéreuses évitent l’apoptose en effectuant une mutation ou une dérégulation des gènes qui normalement, participent à leur destruction. On a découvert que la capsaïcine contribuerait à augmenter la quantité de protéines nécessaire au processus de l’apoptose. La capsaïcine diminuerait aussi la quantité d’antigènes spécifiques à la prostate et souvent produits en plus grande quantité par une tumeur à la prostate. Cependant, pour le moment, les chercheur anglais demandent aux hommes souffrant de cancer de la prostate, d’être vigilants et de ne pas augmenter leur consommation de piments trop forts, puisque une consommation de grandes quantités de piments forts pourraient être reliée à certains cancers de l’estomac chez certaines populations de l’Inde et du Mexique.
  • 3 c. à table beurre
  • 3 c. à table farine
  • Poivre au goût
  • ½ t. lait
  • 2 t. jambon haché
  • 1 échalote finement hachée
  • 1 piment jalapeño paré finement haché
  • 2 tranches de pain (mie seulement) réduites en chapelure
  • 2oz fromage cheddar fort coupé en cubes (ou autre)
  • Chapelure (maison ou du commerce)
  • 1 œuf battu
  • Huile (pour la friture)
Dans une casserole faire fondre le beurre à feu modéré, ajouter la farine et bien mélanger.

Ajouter le lait, mélanger sans arrêt à l’aide d’un fouet, jusqu’à épaississement et poivrer au goût.

Hors du feu, ajouter le jambon, l’échalote, la mie de pain et le piment jalapeño, bien mélanger, couvrir d’une pellicule plastique et mettre au frigo jusqu’à bien refroidi.

Façonner une douzaine de petites croquettes, presser un cube de fromage au centre de chacune d’entre elles et refermer le mélange en couvrant le fromage.

Passer les croquettes dans la chapelure puis dans l’œuf et dans la chapelure à nouveau.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu moyen-fort et y faire frire les croquettes environ 3 minutes de chaque côté ou jusqu’à bien dorées.

Égoutter sur un papier absorbant et servir aussitôt.


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Relish d'avocat façon Bobby Flay


Un cupide avocat qui avait été diagnostiqué d’une maladie incurable, était déterminé à faire la preuve qu’on pouvait apporter son argent au Paradis. Après avoir bien mûri et considérer son plan, l’avare pensait avoir finalement trouvé la façon d’apporter au moins une partie de ses gains, lorsqu’il trépasserait. Il ordonna à sa femme de passer à la banque et de retirer assez d’argent pour bien remplir deux grandes taies d’oreillers, ce qu’elle fit. Ensuite, il la commanda de porter les taies remplies de billets dans le grenier et de les poser juste au dessus de son lit, elle obéit. Son plan étant, d’être assez rapide au moment de son dernier souffle, pour s’étirer et attraper les taies lorsqu’en chemin pour le Ciel. Plusieurs semaines après les funérailles du mesquin avocat, sa femme dans le grenier en train de nettoyer, retrouva les taies d’oreillers remplies d’argent, qu’elles avait depuis oubliées. «Oh! Cet espèce de gros nigaud!» s’exclama-t-elle, «Je savais bien qu’il aurait dû me les faire porter à la cave!».



  • 2 avocats mûrs pelés coupés en cubes
  • ½ petit oignon finement haché
  • 1 piment jalapeno finement haché
  • Jus d’une lime
  • 2à 3 c. à table coriandre fraîche hachée
  • Sel et poivre au goût
Dans un bol, mélanger tous les ingrédients, couvrir d’une pellicule plastique et mettre au frigo 1H avant l’utilisation.

Utiliser sur des biscottes, dans les burgers, en accompagnement des grillades, etc.


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Poitrines de poulet grillées à l’orange et aux piments chipotle



« Mains au Jalapeño » - Une histoire vraie.

Pour les besoins de l’anonymat, nous l’appelerons Joe. Vendredi soir, Joe décide d’aller aider son ami traiteur à préparer des plats pour son client du lendemain. Avec sa copine, il arrive chez son ami vers 19h; tout le monde dîne, boit et cause un moment pour ensuite se mettre à la tâche. Celle de Joe consiste à faire griller les Jalapeños sur le barbecue, les peler et les vider, comme on le fait pour les poivrons rouges grillés. Il y a un peu plus de deux kilos de Jalapeños à parer et donc, Joe s’y met. Une heure passée, vers 21h00, il est bien content et bien fier d’avoir déjà terminé, mais surtout d’avoir réussi à tout faire… sans gants! Vers 22h il commence à sentir ses mains lui chauffer quelque peu, mais il se dit que ça passera. Il rentre donc à la maison, avec sa copine. Vers minuit, sa copine se met au lit alors que Joe commence à vraiment se poser des questions sur l’état de ses mains qui lui brûlent à présent jusqu’aux coudes. Vers 2h du matin, il n’en peut plus et réveille sa copine, la suppliant de faire quelque chose pour l’aider, que la douleur est devenue insuportable. Tout de suite sa copine prend le téléphone et appelle une ligne d’urgence, où des infirmières peuvent donner des conseils 24h/24h. Rien. Aucune infirmière ne sait vraiment que faire d'autre que ce que Joe est déjà entrain de faire, soit : s’immerger les bras dans l’eau glacée, les tremper dans l’huile, le lait, le gel d'aloès, la farine d’avoine, le bicarbonate de soude… rien de rien n’y fait. À ce point Joe se roule par terre en hurlant de douleur, rien de va plus… Vers 5h30 ils appellent un médecin à l’urgence de l’hôpital général, le médecin qui reçoit l’appel leur conseille de sauter dans la voiture et de venir tout de suite. Une fois sur place, les infirmières ont beaucoup de difficulté à contenir leurs rires, ne sachant pas trop quoi écrire sur la raison du triage : « Mains au Jalapeño »! était la plus proche description; même Joe s'avoue à lui-même, le ridicule de la situation! Après 3h d’attente, on le place enfin dans une petite salle isolée où on lui administre une dose de morphine pour la douleur. Joe trouve l’effet tout à fait extraordinaire sur le moral, quoique complètement inefficace sur la douleur. Un peu plus tard on lui redonne une dose encore plus forte… toujours rien que des étoiles. Un peu plus tard toujours, on lui administre une dose d’antitoxine croyant peut être à un empoisonnement ou une réaction allergique, mais non… toujours rien pour sa douleur. À court d’idée, le médecin le retourne chez lui avec une prescription d’un puissant analgésique et lui disant qu’il devra attendre que la douleur passe. Ce n’est que vers 18h le samedi soir que Joe commence seulement à pouvoir supporter la douleur. Mais encore… le lundi matin suivant, il est au clavier de son « pc » et ses doigts brûlent encore lorsqu’il en frappe les touches. S’il a le malheur de se gratter, peu importe où… sur le bras, le ventre, la cuisse… l’endroit gratté brûle encore. Pour expliquer combien l’huile de Jalapeño avait pénétré son sang : la plante de ses pieds était brûlée au second degré rien que d’avoir marché dessus.

Morale de cette histoire : lorsqu’en présence de Jalapeño, portez des gants!

  • 1 piment chipotle haché
  • 2 c. à table sauce adobo
  • (les piments chipotle sont souvent vendus dans la sauce adobo)
  • 1/3 t. jus d’orange
  • Zeste d’une orange
  • 1 c. à table miel
  • 2 c. à table huile d’olive
  • Sel au goût
  • 4 poitrines de poulet désossées sans peau

Mélanger les 7 premiers ingrédients et y faire mariner les poitrines de poulet pendant au moins 4 à 5 heures.

Faire cuire les poitrine sur le barbecue à feu fort pendant 20 à 30 minutes où jusqu’à ce qu’elles aient perdu leur teinte rosée à l’intérieur.

Badigeonner une peu du reste de la marinade à quelques reprises pendant la cuisson.


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Yeux de loup sauce à l’aubergine



Le Petit Chaperon rouge avait couru de fleur en fleur, mais à présent son bouquet était si gros que c’était tout juste si elle pouvait le porter. Alors elle se souvint de sa grand-mère et se remit bien vite en chemin pour arriver chez elle avant la nuit tombée. Le Petit Chaperon rouge vint cogner à la porte, quelques temps après. Toc! Toc! « Qui est là? » Le Petit Chaperon rouge, qui entendit la grosse voix du Loup eut peur d’abord, mais croyant que sa Mère-grand était enrhumée, répondit : « C’est votre petite-fille le Petit Chaperon rouge, qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie. » Le Loup lui cria en adoucissant un peu sa voix : « Tire la chevillette et la bobinette cherra. » Le Petit Chaperon rouge tira la chevillette, et la porte s’ouvrit. Mais quand elle fut dans la chambre, tout lui parut de plus en plus bizarre et elle se dit : « Mon dieu, comme tout est étrange aujourd’hui, d’habitude, je suis si heureuse quand je suis chez grand-mère! » Elle salua pourtant : « Bonjour, grand-mère! » Mais comme personne ne répondait, elle s’avança jusqu’au lit et écarta les rideaux. La grand-mère y était couchée, avec son bonnet qui lui cachait presque toute la figure …elle avait l’air si étrange.
« Comme tu as de grandes oreilles, grand-mère! »
« C’est pour mieux t’entendre, mon enfant »
« Comme tu as de gros yeux, grand-mère! »
« C’est pour mieux te voir » répondit le loup.
« Comme tu as de grandes mains! »
« C’est pour mieux te prendre » dit-il.
« Oh! grand-mère, quelle grande bouche et quelles terribles dents tu as! »
« C’est pour mieux te maaaaaaanger » dit le loup…

  • 1 lbs yeux de loup cuits égouttés (ou autres pâtes au choix)
  • ½ t. eau de cuisson des pâtes réservée
  • 1 aubergine coupée en cubes de 1’’
  • 3 tomates italiennes coupées en cubes de 1’’
  • 4 à 5 gousses d’ail entières pelées
  • 3 c. à table huile d’olive
  • 1 c. à thé piments forts en flocons
  • Sel & poivre au goût
  • ¼ t. basilic frais haché
  • ½ t. parmesan râpé
  • 3 c. a table huile d’olive
  • Garniture au choix
  • (noix de pin grillées, parmesan râpé, olives, tomates-cerises, etc.)

Dans une grande jatte, bien mélanger l’aubergine, les tomates, l’ail, l’huile, les flocons de piments forts, le sel et le poivre.

Déposer le tout sur une plaque à cuisson tapissée de papier parchemin, en prenant soin d’éviter que les morceaux ne se chevauchent.

Mettre au four à 400° pendant environ 30 minutes ou jusqu’à bien rôtis.

Mettre tous les légumes cuits dans le contant du blender et pulvériser jusqu’à crémeux.

Ajouter l’huile en filet en continuant de pulvériser.

Verser la sauce dans un bol de service, déposer les pâtes cuites et égouttées sur le dessus de la sauce.

Ajouter le parmesan et l’eau de cuisson réservée, bien mélanger de nouveau jusqu’à ce que les pâtes soient bien enrobées.

Parsemer de parmesan, de noix de pin, d’olives, de persil, de basilic, etc. (au choix) et servir aussitôt.

Source : Giada de Laurentis – déclinaison


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Poulet à la King



Tout comme pour bien d’autres plats, l’histoire du Poulet à la King est discutable; il existerait au moins une demie douzaine de versions de son origine. Mais la plupart des historiens culinaires s’entendent pour dire que ses débuts auraient eu lieu à New York. C’est donc vers la fin des années 1890 ou possiblement au tournant du siècle, que le chef George Greenwald du Brighton Beach Hotel à Brooklyn, aurait inventé une recette de poulet en sauce pour le propriétaire de l’hôtel et son épouse, Mr et Mme E. Clarke King. Si les King aimaient le plat, il y avait de fortes chances pour que le mets soit plus tard inscrit au menu. Heureusement, les King en furent ravi et même si la recette était très riche et coûtait cher à préparer, elle fut un grand succès. Même à $1.25 la portion, une somme considérable à l’époque, le plat fit fureur et la recette balaya le pays, de la Nouvelle-Angleterre au Midwest des États-unis, dans tous les livres de recettes du temps on en fit mention, partout dans les cafétérias scolaires il était servi, même dans les déjeuner entre dames de la haute société qui elles, étaient ravies de pouvoir mondainement le déguster sur de petits toasts, sans couvert, l’auriculaire en l’air… tout en délicatesse.

  • 3 t. poulet cuit coupé en cubes
  • ½ poivron finement haché (vert, rouge, orangé ou autre)
  • 1 ½ t. champignons finement hachés (au choix)
  • 2 c. à table beurre
  • 2 c. à table farine
  • 1 t. lait
  • 1 t. crème 35%
  • 3 c. à table oignon finement haché
  • 1 jaune d’œuf
  • ¼ t. beurre fondu
  • Pincée de muscade
  • Pincée de paprika
  • Sherry au goût
  • Sel & poivre au goût
  • Piment fort haché au goût (facultatif)
  • Vol-au-vent ou toast (ou autres au choix)

Dans un grand poêlon, faire tomber le poivron et les champignons dans le beurre fondu, sur un feu moyen, pendant 4 à 5 minutes.

Saupoudrer les légumes de la farine et bien les en enduire.

Ajouter lentement le lait et la crème et élever le feu à moyen-fort en remuant constamment jusqu’à ce que la sauce épaississe légèrement.

Dans un petit bol, mélanger le beurre fondu, le jaune d’œuf, la muscade, le paprika, le sherry et l’oignon, verser le tout dans la sauce
et continuer de remuer quelques minutes.

Baisser le feu à doux et ajouter le poulet, saler et poivrer et laisser mijoter jusqu’à consistance désirée.

Disposer le poulet à la King sur des toasts chauds ou dans des vol-au-vent légèrement grillés.

Parsemer de piment fort finement hachés et servir aussitôt.

Source : Leite – déclinaison


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