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Coeurs à la crème classiques, sur coulis de framboise au Grand Marnier





Recette aussi publiée chez Isabelle de Les gourmandises d'Isa
dans le cadre de ma participation au concours "Saint-Valentin"
organisé en collaboration avec les Éditions du Chêne



Dans ses écrits, l’anthropologue Helen Fisher, affirme que l’amour romantique excite dans la chimie cérébrale, trois endroits spécifiques du cerveau, associés à de puissantes hormones et tous reliés au sentiment de récompense et de plaisir. Ces trois systèmes cérébraux associés, résultent en une décharge d’hormones qui provoquent l’augmentation des battements du cœur, la moiteur des mains ainsi que le sentiment de connexion, impliqués dans l’amour romantique naissant. La libido, associée à une classe d’hormones appelées androgènes, plus particulièrement à la testostérone (que les femmes produisent aussi); la confiance, générée par l’ocytocine et enfin, l’élément clé du noyau accumbens du cerveau, l’amour, engendré par la dopamine, contribuent tous à l’évolution de la chimie d’une relation amoureuse. Mais cette chimie de la relation romantique n’est pourtant pas dessinée pour durer, et ne subsiste que de six mois à trois ans, nous laissant par la suite le soin de prendre la décision de terminer la relation, ou de la poursuivre à un niveau différent. En considérant qu’il est facile de rester coincé dans la recherche d’un amour romantique, en errant à travers les différents épisodes qui mènent à son aboutissement, la partie la plus déplorable du procédé reste qu’une insensibilité à un certain niveau de dopamine peut se développer et nous maintenir dans un état d’insatisfaction constante. Pour se sortir de cet immobilisme, le physiologiste Robert Epstein, propose de s’engager en couple, dans des exercices intimes. Epstein qui depuis de nombreuses années, étudie la chimie des relations en se basant par exemple, sur les mariages arrangés en Inde qui démontrent une réussite de 95%, estime qu’en pratiquant des exercices de construction de l’amour, même les couples qui ne se sont pas fréquentés auparavant, peuvent atteindre une relation d’amour profond. Selon les recherches effectuées, les couples de longue date gardent une relation chimique très similaire à celle des nouveaux couples, seulement moins fébrile. À ceux qui pourraient croire que cette étape plus mature de l’amour romantique vient naturellement, Epstein répond qu’une relation romantique plus mature, nécessite une attention constante, telle la pratique du «regard de l’âme», ou encore de la «synchronisation du rythme cardiaque». Toujours selon Epstein, ces exercices gravitent autour des «quatre piliers de la relation»: engagement, attentes réalistes, connaissance intime et savoir-faire essentiel à la relation. Mais pour en savoir plus à ce propos, répondre à vos questions, voire même tenter la pratique de ces exercices au sein de votre couple, rendez-vous sur DrRobertEpstein.com


Entrevue réalisée par CBS News, avec Dr Robert Epstein - "Règles de l'amour"

  • 1 tasse fromage mascarpone
  • 1¼ tasse crème 35%
  • Zeste d’un demi citron finement râpé
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • 1 cuillerée à table Chambord (ou autre liqueur de framboise)
  • ⅓ tasse sucre glace
  • 1 tasse coulis de framboise sans grains (maison ou du commerce)
  • 2 cuillerées à table sucre glace (si le coulis n’est pas sucré)
  • ¼ tasse crème 10%
  • 2 cuillerée à table Grand Marnier (ou autre liqueur d’orange)
  • Framboises fraîches, zestes de citron, bonbons divers, feuilles de menthe, etc. (pour le décor)

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le mascarpone et ¼ de tasse de crème, jusqu’à bien lisse et crémeux.

Ajouter le zeste de citron, la vanille et le Chambord, et battre jusqu’à bien incorporés, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un fouet électrique, fouetter la crème jusqu’à l’obtention de pics mous.

Ajouter le sucre glace et fouetter à nouveau, jusqu’à l’obtention de pics fermes.

À l’aide d’un maryse, plier la crème dans le mélange de mascarpone réservé, jusqu’à bien incorporé.

Diviser l’appareil obtenu dans 4 moules de silicone en forme de cœur (ou un seul plus grand), préalablement légèrement huilés.

Cogner fermement les moules sur un comptoir, afin d’en faire sortir les bulles d’air.

Mettre au congélateur au moins 8H avant de démouler (les moules auront aussi pu être chemisés d’étamine pour faciliter le démoulage et éviter la congélation; remplacer alors le temps de congélation par le même temps de réfrigération).

Démouler les cœurs sur des assiettes à dessert, réserver couverts, au frigo.

Dans un bol, mélanger le coulis de framboise, le sucre glace, la crème et le Grand Marnier, réserver.

Au moment de servir, s’assurer que les cœurs à la crème sont bien tendres (décongelés), et les arroser du coulis.

Décorer si désiré, de framboises fraîches, de zeste de citron, de bonbons divers, de feuilles de menthe ou autres, au goût.


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Tarte fine




Recette suggérée par Leslie de Lethally Delicious
dans le cadre de ma cent-vingt-deuxième participation aux TWD

Elle se rendit dans une chambre sombre et isolée où personne n'allait jamais et y prépara une pomme empoisonnée. Extérieurement, elle semblait belle, blanche et rouge, si bien qu'elle faisait envie à quiconque la voyait; mais il suffisait d'en manger un tout petit morceau pour mourir. Quand tout fut prêt, la reine se farda le visage et se déguisa en paysanne. Ainsi transformée, elle franchit les sept montagnes pour aller chez les sept nains. Elle frappa à la porte. Blanche-Neige se pencha à la fenêtre et dit:
- Je n'ai le droit de laisser entrer quiconque ici; les sept nains me l'ont interdit.
- D'accord! répondit la paysanne. J'arriverai bien à vendre mes pommes ailleurs; mais je vais t'en offrir une.
- Non, dit Blanche-Neige, je n'ai pas le droit d'accepter quoi que ce soit.
- Aurais-tu peur d'être empoisonnée? demanda la vieille. Regarde: je partage la pomme en deux; tu mangeras la moitié qui est rouge, moi, celle qui est blanche.
La pomme avait été traitée avec tant d'art que seule la moitié était empoisonnée. Blanche-Neige regarda le fruit avec envie et quand elle vit que la paysanne en mangeait, elle ne put résister plus longtemps. Elle tendit la main et prit la partie empoisonnée de la pomme. À peine y eut-elle mis les dents qu'elle tomba morte sur le sol. La reine la regarda de ses yeux méchants, ricana et dit:
- Blanche comme neige, rose comme sang, noir comme ébène! Cette fois-ci, les nains ne pourront plus te réveiller!
Et quand elle fut de retour chez elle, et demanda au miroir:
Miroir, miroir joli,
Qui est la plus belle au pays?
Celui-ci répondit enfin:
Madame la reine, vous êtes la plus belle au pays.
Et son cœur jaloux trouva le repos, pour autant qu'un cœur jaloux puisse le trouver.

Extrait de Blanche-Neige et les sept nains,
Walt DISNEY – 1937

  • 3 à 4 pommes pelées épépinées tranchées en fines lamelles
  • Trait de jus de citron
  • 8 onces pâte feuilletée (maison ou du commerce)
  • 1 cuillerée à thé crème 35%
  • 1 œuf
  • ½ cuillerée à thé eau froide
  • 4 cuillerées à thé sucre
  • ⅓ tasse gelée de pommette
  • Sucre casson

Dans un bol, mélanger les lamelles de pommes et le jus de citron, afin d’éviter qu’elles ne brunissent, réserver.

Sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin dérouler la pâte feuilletée (veiller à ce qu’elle soit bien froide, sinon la remettre au frigo au moins 20 minutes).

Badigeonner le pourtour de la pâte de la crème, à l’aide d’un pinceau de cuisine.

Disposer les lamelles de pommes harmonieusement, sur la pâte, en les faisant légèrement chevaucher.

Dans un petit bol, battre l’œuf et l’eau froide, à l’aide d’une fourchette et badigeonner le dessus des pommes de cet appareil.

Saupoudrer de sucre le pourtour de la pâte feuilletée et les lamelles de pommes.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 20 à 30 minutes, ou jusqu’à ce que le la pâte feuilletée soit gonflée et bien dorée.

Pendant ce temps, faire chauffer la gelée de pommettes quelques secondes au four micro-ondes, jusqu’à bien liquide.

Badigeonner le dessus des pommes de la gelée liquéfiée et saupoudrer de sucre casson.

Couper en part et servir chaud, tiède ou froid. 





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Savarins-bouchons express




Recette suggérée par Wendy de Pink Stripes
dans le cadre de ma cent-dixième participation aux TWD

Réputé avocat et politicien, Jean Anthelme Brillat-Savarin, fut aussi le maire de Belley, ville française qui l’a vue naître en 1755. Pendant la révolution française, son opposition aux Jacobins l’obligea à fuir sa patrie en 1792, pour s’exiler en Suisse, puis en Hollande, pour ensuite prendre le chemin de New York où il conquis la langue et le violon. Durant deux ans, il gagna sa vie dans le John Street Theater Orchestra pour ensuite être attiré par le Connecticut, la culture américaine et sa gastronomie; on dit que l’opportunité se présentant, il aurait même demandé à Thomas Jefferson comment préparer la dinde sauvage! Quatre ans après son exil, Brillat-Savarin obtint le droit de retourner en France et se vu attribué en 1800, la place honorable de juge de la Cour de Cassation de Paris, poste qu’il occupa jusqu’à la fin de sa vie en 1826. Établi dans la société parisienne comme intellectuel, il fut tout de même mieux connu pour son expertise gastronomique et ses aphorismes culinaires; un des plus notoires étant «Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es». C’est à Paris qu’il produit anonymement Physiologie du goût ou méditations de gastronomie transcendante, ouvrage théorique, historique et à l'ordre du jour, dédié aux gastronomes parisiens par un professeur, membre de plusieurs sociétés littéraires et savantes, dans lequel des chapitres entiers traitent entre autres des propriétés aphrodisiaques de certains aliments, de la nature digestive et des dangers des aliments acides dans l’estomac. Encensé même par Balzac, le livre fut un immense succès, et les Parisiens étaient anxieux de connaître l’identité de ce brillant et élégant auteur. Mais ses collègues ne furent pas aussi impressionnés que son public et ceux-ci le dénigrèrent en ne le considérant pas expert d’une matière digne de hautes études; pourtant, il avait précédemment publié divers traités d’économie et d’histoire, mais qui ne reçurent jamais vraiment de reconnaissance. Brillat-Savarin contribua à la connaissance de la nutrition à travers ses essais sur la nourriture et le goût, il partagea aussi ses idées sur l’art culinaire et son rôle quotidien et philosophique; en reconnaissance de ses réalisations, divers plats, garnitures et fromages, portent aujourd’hui son nom. Le travail de Brillat-Savarin reflète l’interaction entre la philosophie et la médecine de son temps; malgré qu’il ne fut que bachelier tout sa vie, il reçu de nombreux invités de marque à sa table: le docteur de Napoléon Jean-Nicolas Corvisart, le chirurgien Guillaume Dupuytren, le pathologiste Jean Cruveilhier et bien d’autres grands esprits avec lesquels il fréquentait certains des meilleurs restaurants de Paris; d’ailleurs, Brillat-Savarin reste très certainement un des plus grands critiques gastronomiques que le monde ait connu.

Pour les gâteaux
  • 2⅔ tasses farine
  • 2½ cuillerées à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 1½ tasse sucre
  • 2 gousses de vanille
  • 6 gros œufs
  • 4 cuillerées à table rhum ambré
  • 14 cuillerées à table beurre fondu tiédi
Pour le sirop
  • ⅓ tasse eau
  • ¼ tasse sucre
  • ¼ tasse rhum
Pour les gâteaux

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Fendre les gousses de vanille et en retirer les grains.

Dans une grande jatte, mélanger la sucre et les grains de vanille, et les frotter ensemble avec les doigts jusqu’à ce que le sucre soit bien parfumé.

Ajouter les œufs un à la fois, à l’aide d’un batteur électrique, bien battre après chaque addition, jusqu’à pâles et mousseux.

Ajouter le rhum et battre à nouveau jusqu’à bien incorporé.

Ajouter les ingrédients secs en trois étapes en battant bien après chaque addition.

Plier le beurre dans l’appareil obtenu.

Couvrir la jatte d’une pellicule plastique et mettre au frigo au moins 4H.

Diviser la pâte bien froide dans 16 petits moules à babas, préalablement beurrés.

Poser les moules sur une plaque de cuisson et faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un gâteau en ressorte propre.

Laisser complètement refroidir avant d’imbiber de sirop.

Pour le sirop

Dans une petite casserole, porter à ébullition l’eau et le sucre en remuant de temps à autres, afin que le sucre soit complètement dissout.

Aux premiers bouillons, retirer du feu, ajouter le rhum et laisser tiédir.

Retirer les gâteaux de leur moule et déposer une cuillerée à table de sirop au fond de chacun d’entre eux.

Replacer les gâteaux dans les moules et les imbiber par le dessus, du reste du sirop.

Servir aussitôt, accompagné de crème Chantilly et de fruits frais, ou au goût.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison

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Tarte aux pommes normande




Voisine de la Manche, la région de Normadie dans le nord de la France, regorge de villes, d’histoire et de châteaux médiévaux. Sa sublime nature aux abruptes falaises bordant sa côte, aux plages dorées et à la verdoyante campagne, est idéale pour les activités extérieures et le ressourcement. Patrie du camembert, du Pont-l’Évêque et de bien d’autres fabuleux fromages, ses plats typiques emploient fréquement le Calvados et le cidre, emblèmes de sa cuisine traditionnelle. Tout près de Giverny, où l’on peut visiter la maison et les spectaculaires jardins du peintre Claude Monet, se trouve la vieille ville de Rouen, capitale de Haute-Normandie et résidence d’une grande dame médiévale qui abrite quelques chef-d’œuvres de l’artiste, la Cathédrale de Rouen. Assise tout près des rives de la Seine, elle se mire dans les eaux colorées de sa marina. Caen, capitale de la Basse-Normandie est pour sa part, la demeure d’une université animée et d’une activité commerciale riche en histoire. Les bâtiments médiévaux s’y bousculent; le Château de Caen, l’Abbaye aux Hommes, l’Abbaye aux Dame et bien d’autres endroits protégée par sa cité historique, ne sont que quelques unes des opportunités infinies de visites. Caen est aussi l’endroit parfait pour entamer un itinéraire menant aux différents sites de batailles, musées, cimetières et monuments commémoratifs de la Seconde Guerre Mondiale. Bayeux, ville côtière de la Normandie, réputée pour ses tapisseries et ses broderies, sait impressionner et enseigner l’histoire de la conquête de l’Angleterre. Mais Bayeux, Le Havre et Sainte-Adresse, savent aussi attirer les fanatiques de sports nautiques, tout comme Honfleur et Deauville savent capter l’attention des artistes et amateurs de courses hippiques. Mais le joyau de Normandie reste le Mont-Saint-Michel, abbaye classée au patrimoine mondial de l’Unesco, nichée au sommet d’un rocher, à la cime d’un minuscule village médiéval implanté en 709, par l’évêque Aubert d’Avranches, sous la demande du «chef des milices célestes», l’Archange Michel.


Le Mont-Saint-Michel, lieu de pèlerinage classé au patrimoine mondial de l'Unesco.
  • 1 baisse à tarte de 9" (feuilletée, brisée ou autre au goût)
  • 4 grosses pommes à cuisson pelées
  • 2 œufs
  • ¼ tasse farine
  • ¼ tasse sucre
  • Pincée de cannelle (facultatif)
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 2 cuillerées à table Calvados (ou autre liqueur de pomme)
  • ¾ tasse crème sure
  • Amandes grillées effilées (facultatif)
Couper les pommes en deux, en retirer le cœur et les trancher en fines lamelles.

Déposer les pommes dans l’abaisse de façon à ce qu’elles gardent leur forme.

Dans une grande jatte, battre les œufs, la farine, le sucre, la cannelle, la vanille et le Calvados à l’aide d’une fourchette, et jusqu’à bien amalgamés.

Ajouter la crème sure et bien mélanger à nouveau.

Verser le tout sur les pommes et faire cuire au four, sur la grille du centre, à 350° pendant 45 à 60 minutes, ou jusqu’à bien gonflé et doré.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes avec de servir tiède ou froid, parsemé d’amandes grillées effilées ou non.


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Macarons (moka & framboises-chocolat)



Recette suggérée par Ami de Baking Without Fear

dans le cadre de ma quinzième participation aux défis Daring Bakers

Laissez-moi me présenter. Je suis le macaron. Tout rond et plaisant à regarder, je suis principalement conçu d’amandes moulues, de sucre et de blancs d’œufs. Je suis né en Italie, en 1533, dans les cuisines du chef de Catherine de Médicis, à l’époque où elle mariait le duc D’Orléans, qui devint 14 ans plus tard, Henri II, roi de France. Si les histoires qui courent en France à mon propos, sont aussi diversifiées que surprenantes, ni les ingrédients qui me composent, ni la façon de me fabriquer, ont tellement changé; ma saveur est restée relativement classique et mes couleurs ont le plus souvent été douces et harmonieuses. À Nancy, on raconte que grâce à moi, la petite-fille de Catherine de Médicis aurait survécu à la famine. En 1660, à Saint-Jean-de-Luz, j’aurais occupé une place de choix lors du mariage de Louix XIV avec Marie-Thérèse. Et seulement au 20e siècle est-ce que Ladurée aurait amélioré, si cela est possible, ma constitution en fourrant de ganache ma charpente à présent doublée. Mais encore plus récemment, nombreux sont ceux qui expérimentent en me donnant des teintes infiniment vives et des saveurs qui dépassent même ma propre imagination. Quelques uns ont aussi tenté de changer ma forme, mais autant que possible, je préfère mon allure simple et traditionnelle. Je suis devenu le biscuit le plus convoité de France, surtout des Parisiens; je reste depuis mes débuts chez eux, le plus vendu en pâtisserie. Pourquoi? Parce que je suis branché et très «in»; les hôtes qui me servent à leur table veulent impressionner, les enfants m’adorent, le petit déjeuner aimerait me fréquenter plus souvent, les salons de thé parisiens n’en finissent plus de me louanger, je suis le cadeau à la mode, le biscuits des grandes occasions, des Fêtes de fin d’année et sans vouloir me vanter, je dois avouer être en quelque sorte... une star.

Coques
  • 2¼ t. sucre glace
  • 2 t. Poudre d’amandes
  • 2 c. à table sucre
  • 5 blancs d’œufs à température ambiante
  • Colorant rose (facultatif)
*Pour des coques au café, ajouter 2 c. à thé d'expresso instantané en poudre aux ingrédients secs

Ganache
  • ¾ t. chocolat au lait haché
  • 4 c. à table beurre
  • 1 c. à table crème 35%
  • Quelques gouttes d'essence de framboises (ou de café selon l'agencement)
Pour les coques

Dans une jatte, bien mélange le sucre glace et la poudre d’amandes (et le café en poudre si utilisé), réserver.

Dans une grande jatte, monter les blancs en neige jusqu’à l’obtention de pics mous.

Ajouter le sucre en pluie, quelques gouttes de colorant (si utilisé) et continuer de battre jusqu’à l’obtention de pics fermes.

Tamiser le tiers des ingrédients secs sur les blancs en neige et plier le tout délicatement jusqu’à bien incorporés.

Tamiser à nouveau les ingrédients secs sur cet appareil en deux étapes, plier délicatement sans trop manipuler mais toujours en incorporant complètement les ingrédients secs.

À l’aide de la maryse, transférer l’appareil obtenu dans une poche à douille munie d’une douille lisse d’environ ¼".

Sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, presser des petites quantité de préparation mesurant environ 1" de diamètre, en tenant la douille à la verticale et de façon à ce que la douille soit constamment en contact avec (ou dans) la préparation.

Faire cuire les macarons sur la grille du centre, à 200° pendant 5 minutes, retirer les macarons du four.

Augmenter le four à 375°.

Lorsque le four atteint 375°, remettre les macarons sur la grille du centre, pour 6 à 8 minutes supplémentaires ou jusqu’à légèrement colorés.

Laisser complètement refroidir avant de garnir.

Pour la ganache

Au bain-marie, faire chauffer le chocolat, le beurre et la crème jusqu’à fondus.

Laisser tiédir quelques instants, ajouter l'essence de framboises, (ou de café selon l'agencement désiré), bien mélanger et laisser complètement refroidir à température ambiante.

Garnir la moitié des coques d’environ 1 cuillerée à thé de ganache et recouvrir de l’autre moitié de coques.

*Donne environ 2 douzaine de coques fourrées.

The 2009 October Daring Bakers’ challenge was brought to us by Ami S. She chose macarons from Claudia Fleming’s The Last Course: The Desserts of Gramercy Tavern as the challenge recipe.

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Gougères à la sauge et au gorgonzola


La région de Bourgogne se trouve au sud-est de Paris, en France. Elle est certainement mieux connue pour sa production vinicole; certains des meilleurs vins du monde, tels que les Chablis, les Macons et les Beaujolais, sont originaires de Bourgogne. On attribue un caractère distinctif à la plupart des vins de cette région, d’ailleurs plusieurs commandent un prix très élevé. Mais il y a bien plus à la région bourguignonne que le grand vin. Elle a une histoire fascinante qui se caractérise surtout par son indépendance qui dura jusqu’au 17e siècle. Au Moyen-Âge, alors que la Bourgogne était un duché, elle était plus riche que le royaume de France lui-même. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Bourguignons se sont alliés aux Anglais contre la France; se sont eux qui capturèrent Jeanne d’Arc et qui la vendirent aux Anglais, qui la brûlèrent au bûché. Ce n’est pas avant le 17e siècle que les vestiges de cet empire, retournèrent aux mains des Français. Les plus notables sites historiques bâtis cette époques sont sans contredits: Fontenay, Vézelay et Pontigny. Mais la Bourgogne est aussi devenue une destination touristique très populaire grâce à la beauté de ses panoramas. La campagne bourguignonne qui regorge de prés et de boisés parsemés de lopins cultivés à la paysanne, offre des scènes pastorales qu'on ne peut plus bucoliques. Niché dans la courbe d’une rivière, le village de Sémur-en-Auxois est un endroit particulièrement charmant, on dit même qu’il aurait été fondé par Hercule lui-même. Mais on y trouve aussi de très belles et grandes villes comme Auxerre et toutes celles associées aux grands noms des vins. Assis à l’ombre des arbres sur les terrasses de leurs cafés, grignotant une nonnette ou une gougère, on constate que la plupart des villes ont de très intéressantes places historiques et de nombreuses maisons médiévales qui ne manquent pas de rappeler le riche passé de la Bourgogne. Un peu plus au sud, il est impératif de visiter l’Hotel-Dieu à Beaune, un hôpital médiéval qui est non seulement fascinant par son architecture, mais aussi par la nature même de sa visite. Dans l’ouest on retrouve le parc naturel régional du Morvan, plus montagneux que le reste de la Bourgogne ainsi, plus populaire auprès des cyclistes et randonneurs. Un site qu’il est aussi important de souligner, est celui de Guedelon. Un grand projet de construction qui vise à ériger un château avec exactement les mêmes techniques et matériaux utilisés il y a 500 ans. Il est fascinant de regarder cette construction prendre forme et d’observer les artisans façonner les matériaux du projet qui prendra certainement une décennie à achever. Parmi les différents villages de Bourgogne, plusieurs sont classés «Plus beau village de France», d’autres superbes, situés en bordure de rivière ou de canal, sont la raison pour laquelle beaucoup de visiteurs choisissent de visiter la Bourgogne en péniche. En passant par le canal de Bourgogne et celui de Nivernais, on s’assure une façon calme et relaxante de ne rien manquer de tout cet extraordinaire charme français.
  • ½ t. eau
  • 3 c. à table beurre
  • Pincée de sel
  • ½ t. farine
  • 2 œufs
  • 1 c. à thé sauge
  • ¼ t. gorgonzola émietté
Dans une casserole, faire chauffer l’eau, le beurre et le sel sur un feu modéré et sans faire bouillir.

Lorsque le beurre est fondu, ajouter la farine d’un coup et mélanger sans arrêt jusqu'à ce que la pâte forme une boule qui se décolle des parois de la casserole.

Retirer du feu et ajouter les œufs un à la fois en battant au batteur électrique après chaque addition, de façon à n’ajouter le deuxième œuf seulement lorsque le premier sera bien incorporé.

Ajouter la sauge et le gorgonzola à cet appareil, mélanger doucement.

Disposer la pâte obtenue par cuillérées, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de laisser au moins 1’’ entre chaque gougère (créer des gougères d’environ 1.5’’ de diamètre; utiliser une poche à douille si désiré).

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 10 minutes sans ouvrir la porte du four, puis à 375° pendant 15 minutes supplémentaires.

Aussitôt sorties du four, piquer les gougères d’une brochette ou d’un cure-dent, afin d’en laisser s’échapper la vapeur et laisser les gougères tiédir en perdant pas leur extérieur croustillant.

Au moment de les consommer, si les gougères ne sont plus assez croustillantes, les passer au four à 375°, pendant 3 minutes seulement.

*Donne environ une vingtaine de gougères moyennes ou le double de petites.

Source : Cookin’ Canuck


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Tartes fines aux fruits


Recette suggérée par Jessica de My Baking Heart
dans le cadre de ma cinquante-sixième participation aux TWD

Les abeilles, via la pollinisation, sont responsables de 15 à 30% de la nourriture que nous mangeons. Mais depuis les 50 dernières années, la population d’abeilles domestiques, celle dont les fermiers dépendent pour la pollinisation, a dramatiquement chuté de 50% selon les scientifiques. Si les moyens ne sont pas pris pour contrer le lent mais inévitable déclin des abeilles domestiques, et augmenter leur population, plusieurs fruits et légumes pourraient très bien disparaître de notre alimentation. La quantité de fermiers qui perdent l’entièreté de leur récolte due au manque d’abeilles, semble augmenter d’année en année. Apparemment, ce manque d’abeilles n’aurait toujours pas de réel impact sur les producteurs commerciaux, mais les fermiers de plus petites communautés ont déjà beaucoup de mal à trouver les abeilles nécessaires à la pollinisation de leurs cultures. Les scientifiques croient que le déclin qui affecte les populations d’abeilles autour du monde, qu’elles soient domestiquées ou sauvages, serait le résultat de maladies répandues et causées par divers parasites, mais aussi par l’utilisation de pesticides sur les cultures. Parmi les plus grand problèmes s’attaquant aux abeilles, notons le varroa, un parasite qui se nourrit de l’intérieur des jeunes abeilles, comme de celui des adultes; les abeilles attaquées restent avec des ailes ou des abdomens déformés, ce qui réduit de beaucoup leur résistance donc, leur durée de vie. Le varroa transmet aisément toutes sortes de maladies aux abeilles, particulièrement des virus. Si non traitée contre le varroa, une colonie d’abeilles peut facilement être décimée en quelques mois. Des décennies d’utilisation de pesticides ont aussi usé le système de défense des abeilles, même si les fermiers commencent à en restreindre leur application alors que leurs cultures fleurissent. En sachant à présent que l’utilisation de pesticides, même celle ciblée spécifiquement contre le varroa, peut avoir des conséquences néfastes, les chercheurs sont à inventer des mesures alternatives pour les contrôler. Pour le moment, au haut de la liste, se trouvent des agents dits de contrôle biologique tel un type de champignon qui s’attaquerait aux mites, mais non aux abeilles. Cependant, il reste encore à trouver comment livrer ce champignon dans une colonie d’abeilles.
  • 1 pqt. pâte feuilletée bien froide (maison ou du commerce)
  • 4 fruits parés pelés ou non selon le choix (pommes, poires, pêches, etc.)
  • 4 c. à table cassonade
  • 4 c. à thé beurre froid coupé en petit dé
  • Herbes et épices au goût (cannelle, cardamome, thym, vanille, anis, etc.)
Trancher les fruits choisis en fines lamelles, réserver.

Rouler la pâte feuilletée afin d’obtenir un rectangle d’environ 20x30cm.

À l’aide d’une roulette à pizza, couper le rectangle en 4 bandes égales, sur la largeur (4 bandes de 20x8cm).

Disposer les rectangles obtenus sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat.

Disposer les tranches de fruits de façon harmonieuse, sur les rectangles de pâte feuilletée.

Parsemer chaque tartelettes de dés de beurre, saupoudrer de cassonade et d’herbes ou d’épices au choix.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant environ 20 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soir bien gonflée et dorée, et que les fruits soient tendres.

Laisser tiédir quelques minutes ou complètement refroidir avant de servir.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Flan pâtissier aux fraises


Au réveil, une femme dit à son époux : "Chéri, tu veux bien faire le petit déjeuner?". "Tu rigoles, il n'y a pas écrit 'cuisinier' sur mon front!". Peu de temps après, dans la salle de bain : "Chéri, le robinet fuit, tu peux le réparer?". "Il n'y a pas écrit 'plombier' sur mon front!". "Chéri, l'ampoule de la cuisine est grillée, tu peux la changer?". "Il n'y a pas non plus écrit 'électricien' sur mon front!". Le mari part au travail et quand il rentre le soir, il constate que le robinet est réparé et l'ampoule changée. Il va voir sa femme: "Tu as trouvé quelqu'un pour réparer tout ça?". "Oui le voisin du dessous". "C'est sympa! ...et qu'est-ce qu'il t'a demandé en échange?". "Il m'a laissé le choix entre lui faire un gâteau et lui offrir mon corps!". "Et alors?"... "Il n'y a pas écrit 'pâtissier' sur mon front!"

  • 1 paquet de pâte feuilletée (maison ou du commerce)
  • 2 œufs
  • 1 jaune d'œuf
  • 1 t. fécule de maïs
  • 4 t. lait 3.25%
  • 3/4 t. sucre
  • 2 c. à table vanille
  • Fraises
  • Gelée ou confiture d'abricots (ou autre au choix)
Tapisser un moule à gâteau ou à tarte de la pâte feuilletée, piquer le fond avec une fourchette, réserver au frigo.

Dans une casserole,amener 3 t. du lait et le sucre à ébullition, aux premiers bouillons rétirer du feu.

Battre le reste du lait, la fécule de maïs, les oeufs, le jaune et la vanille.

Verser lentement le mélange de lait chaud sur le mélange d'œufs en battant constamment au fouet.
Remettre le tout dans la casserole et refaire chauffer sur un feu modéré en remuant constamment et vigoureusement, jusqu'à épaississement (le tout devient très, très épais).

Verser le contenu de la casserole sur la pâte feuilletée bien froide, bien répartir et lisser le dessus.

Faire cuire au four à 350° pendant 35 à 40 minutes ou jusqu'à ce que le dessus ait bien bruni.

Laisser refroidir complètement avant de garnir de fraises et de gelée d'abricot.

Source : Jihène de Jihène cuisine - déclinaison


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Pommes de terre sarladaises


Capitale du Périgord noir en France, Sarlat-la-Canéda est une ville qui a su exceptionnellement bien préserver ses 1000 ans d’histoire et d’architecture. Bâtie autour d’une abbaye bénédictine d’origine carolingienne, elle devient une ville au 8e siècle alors que ses habitants sont au nombre de 5000. Pendant la Guerre de Cent Ans, elle représente la limite entre en les terres des rois de France et celles des rois d’Angleterre et devient anglaise en 1360 avec le Traité de Brétigny, pour être dix ans plus tard, libérée par Du Guesclin. Sarlat à su résister à l’histoire moderne et ainsi, demeurer la meilleure représentation du 14e siècle que la France puisse, encore aujourd’hui, offrir. L’écrivain, résistant et politicien André Malraux, Ministre français de la culture de 1960 à 1969, s’est appliqué à sa restauration, faisant d’elle une nomination future au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Pour réellement apprécier Sarlat, il faut flâner dans ses ruelles et ses cours fraîches et ombragées, tout près de la Lanterne des Morts, une tour conique apparemment construite pour commémorer la visite de Saint-Bernard en 1147. Sarlat recèle de superbes demeures et bâtiments, tous construits de la pierre blonde sortie presque par magie, du ventre des ses montagnes. Tous les samedis, sur la Place de la Liberté, le grand marché étale ses richesses : oies, foie gras, truffes, cerneaux et champignons de la saison, au grand plaisir des hordes de visiteurs qui chaque année, sillonnent les dédales labyrinthiques de ses alentours.


  • 1 à 2 lbs pommes de terre à chair ferme (pelées ou non)
  • 3 c. à table gras d’oie
  • 2 grosses gousses d’ail finement hachées
  • 4 tiges persil plat émincé
  • Sel et poivre au goût
  • Quelques tranches de truffes noires (facultatif)
Trancher les pommes de terre en rondelles d’environ un demi centimètre.

Dans un grand poêlon, faire chauffer la moitié du gras d’oie à feu modéré et recouvrir le fond du poêlon de tranches de pommes de terre, saler au goût.

Laisser cuire jusqu’à légèrement dorées et retourner les rondelles pour faire dorer l’autre côté, continuer la cuisson à couvert quelques minutes ou jusqu’à ce que le centre des pommes de terre soit tendre.

Ajouter la moitié du persil et de l’ail, remuer quelques instants, poivrer et réserver au chaud.

Refaire les mêmes étapes pour le reste des rondelles de pommes de terre.

Servir agrémenté de fines tranches de truffes si désiré.


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