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Confiture de poires parfumée au gingembre et à l'anis





Recette aussi publiée chez Isabelle de Les gourmandises d'Isa
dans le cadre de ma participation au concours Confitures, gelées, coulis et sirops
organisé en collaboration avec Éditions du Chêne



La belle et le poirier

Il était une fois, un homme très riche qui avait pour épouse une femme d’une beauté extraordinaire. L’homme adorait sa femme, mais très jaloux, il en était aussi très possessif. Un jour, il tomba malade et les conséquences de sa maladie lui firent perdre la vue. Devenu presque fou de jalousie, il ne quittait jamais sa femme, de peur qu’elle ne prenne la fuite. Puis vint un temps, où un paysan étranger tomba à son tour, follement amoureux de la belle. Le paysan un peu dérouté, ignorait comment s’y prendre pour approcher la femme, toujours gardée par son soupçonneux mari. Mais le paysan savait que la démence s’emparerait de lui, s’il n’arrivait pas à séduire la belle. Voyant que le bon paysan se mourrait d’amour pour elle, la belle lui soupira que jamais elle ne pourrait remédier à cette situation d’emprisonnement. Mais le temps passa et la belle voulu aider le paysan, toujours aussi épris. Elle eut l’idée de creuser un long tube de cane à sucre, afin de pouvoir le coller à l’oreille de son prétendant et sans que son époux entende, lui souffla ces quelques mots: «J’ai trouvé un moyen de vous aider. Rendez-vous dans le jardin et grimpez tout en haut du poirier qui aura les fruits les plus beaux, et je vous y rejoindrai prestement.» Le paysan tout de joie, se rendit aussitôt dans le jardin et grimpa tout en haut du plus garni des poiriers pour y attendre la belle. Une fois dans le jardin, la belle toujours accompagnée de son mari, lui dit: «J’aimerais bien une poire mûre et juteuse, comme celles qui sont tout en haut de cet arbre.» Son mari lui conseilla alors, d’appeler quelqu’un qui irait cueillir une de ces belles poires pour elle. Mais sa femme lui affirma qu’elle n’aurait pas autant de plaisir à manger cette poire, si elle ne la cueillait pas elle-même. La femme s’avança vers le poirier pour y grimper; son mari la suivit et encercla le tronc de l’arbre de ses bras, afin que personne ne puisse la suivre. La belle monta tout en haut du poirier et rejoint son soupirant. Perchés tous les deux à la cime du poirier, leur poids secoua le poirier et fit tomber quelques grosses poires sur la tête du mari. L’homme impatient lui cria de redescendre, en ajoutant qu’il y avait bien assez de poires tombées pour la satisfaire. Sa femme ajouta simplement qu’elle devait en faire tomber quelques unes pour atteindre celle qu’elle convoitait. C’est alors que le Seigneur qui regardait la scène avec amusement, du haut de son ciel, décida de déjouer la belle et d’aussitôt redonner la vue à son mari pour qu’il voit les manigances qu’elle complotait à son insu. Et la lumière fut! L’homme recouvra miraculeusement la vue et dirigeât enfin son regard, vers le haut du poirier. Le mari cria à sa femme en la voyant ainsi: «Que fais-tu là-haut, avec cet homme? Tu ne m’honores pas plus que tu ne te respectes!» Et la belle lui répondit: «Non, c’est vrai, mais si je n’avais pas tout fait ça, si les poires n’étaient pas tombées sur ta tête, tu n’aurais jamais recouvré la vue!» Et le mari, reconnu la véracité de ses dires. La morale de cette histoire, c’est que les femmes sont en effet toujours loyales, et ont toujours de très bonnes explications pour le prouver!

  • 1 livre poires pelées parées coupées en petits cubes
  • 1 livre sucre
  • 1 cuillerée à thé graines d’anis
  • 1 cuillerée à table gingembre frais râpé

Dans une casserole, faire chauffer tout les ingrédients sur un feu modéré en remuant de temps à autres, jusqu’à ce que la température atteigne 220°F (la confiture épaissira lorsqu’elle refroidira).

Transférer le tout dans des pots stérilisés, laisser refroidir à température ambiante et garder les pots entamés au frigo.

*Donne environ 4 tasses de confiture.




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Porc au caramel de coco






Brochettes, filets, rôtis, côtelettes et nombreuses autres coupes de porc, ont longtemps été snobées chez nous, parce qu’avant que le Québec n’ose le rose, la viande maigre du porc avait la réputation d’être sèche, et disons-le franchement assez raide. Nos grands-pères se sont donc contentés pendant longtemps des traditionnels bacon, jambon, cretons, ragoût de patte et tourtière qui ne sont pas pour autant piqués des vers, mais qui avouons tout de même, manquent un peu de versatilité; plus on élargit ses horizons, meilleur est le porc dans nos assiettes, dans nos bedons… À constater de toutes les façons d’apprêter le porc chez nous, on pourrait d’ailleurs croire que les Nord-américains, sont les plus grands consommateurs de porc au monde. En 2010, les Canadiens ont consommé près de 800 000 tonnes de viande de porc, pour une moyenne d’approximativement 45 livres de porc par personne, par année. Mais à cela se sont ajoutées près d’un million de tonnes de viande de porc produites en vue de l’exportation. L’exportation canadienne de viande de porc qui a plus que doublé depuis les 50 dernières années, est d’ailleurs la troisième plus importante au monde avec un chiffre d’affaires de 2.6 milliards. Mais de façon surprenante, se sont les Danois et les Espagnols, avec une consommation de plus de 120 livres de porc par personne, par année, qui gagnent la palme du cochon!

  • 2 livres de cubes de porc à mijoter (éviter la viande maigre)
  • 2 cuillerées à table d’huile
  • 1 boîte de lait de coco
  • 1 cuillerée à table de gingembre frais râpé
  • 2 cuillerées à table sauce soya
  • 2 grosses gousses d’ail pressées
  • ½ cuillerée à thé de piment de Cayenne
  • 6 cuillerées à table de sucre
  • Jus d’un citron
  • Coriandre fraîche ciselée

Dans une cocotte en fonte émaillée, faire chauffer l’huile sur un feu élevé et y faire griller les cubes de porc sur tous les côtés.

Retirer du feu, ajouter le lait de coco, le gingembre, la sauce soya, l’ail et le piment de Cayenne, bien mélanger, couvrir et remettre sur un feu très doux, à confire pendant 2H.

Trente minutes avant la fin de la cuisson, dans une petite casserole à fond épais ou en cuivre, faire chauffer le sucre sur un feu modéré, jusqu’à l’obtention d’un caramel blond profond.

Retirer du feu, ajouter le jus de citron (attention c’est chaud et ça peut éclabousser!) mélanger jusqu’à homogène, et verser dans la cocotte.

Bien mélanger et poursuivre la cuisson jusqu’à la fin (30 minutes restantes).

Servir idéalement sur un riz basmati au pois, généreusement arrosé de la sauce.

Source: Isabelle - Les gourmandises d'Isa


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Satay de poulet à l'orientale, sauce épicée aux arachides




Selon les experts, le satay, aussi orthographié "saté", serait originaire de Java ou de Sumatra. Ce mets tout à fait savoureux, consiste à faire mariner des petits cubes ou des lamelles de viande pour ensuite les enfiler sur des brochettes de bambou ou des nervures de feuilles de cocotiers qui seront par la suite, cuites sur le grill ou sur le barbecue. On retrouve le satay dans presque toutes les régions de l’Indonésie sous différentes appelations selon les recettes et les viandes utilisées: satay madura, padang, tegal, ambal, blora, lilit, ponorogo, makassar, meranggi, susu, kulit, kuda, bulus, babi, bandeng, torpedo, telor muda, pusut, ampet, belut, buntel, burung ayam ayaman, ati et banjar. Mais même s’il est originaire d’Indonésie, le satay est très populaire dans plusieurs autres pays du sud-est de l’Asie, comme la Malaysie, Singapour, les Philippines, la Thaïlande et même jusqu’aux Pays-Bas qui futrent grandement influencés par leurs anciennes colonies. Les recettes de satay varient de village en village et les viandes utilisées sont aussi très nombreuses: bœuf, poulet, poisson, agneau, porc, gibier, crevette, pieuvre et même, tripes. Certains le préparent avec des viandes bien plus rares, et inusités telles que la tortue, le crocodile ou le serpent. En fait, le satay n’est pas tant un mets qu'une façon d’apprêter la viande qui s’apparente aux yakitoris japonais, aux shish-kebabs turcs ou encore, aux sosaties africains.

Satay
  • 3 à 4 poitrines de poulet désossées sans peau
  • ¼ tasse sauce soya
  • 3 cuillerées à table jus d’orange
  • 2 cuillerées à table miel
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à thé coriandre
  • 1 gousse d’ail pressée
  • 1 cuillerée à thé huile de sésame
  • ½ cuillerée à thé gingembre frais râpé
Sauce
  • 2 cuillerées à table combles beurre d’arachide
  • 2 cuillerées à table vinaigre de riz assaisonné
  • 2 cuillerées à thé sauce soya
  • 2 cuillerées à thé sucre
  • 1 cuillerée à thé huile de sésame rôti
  • ½ cuillerée à thé flocons de piment fort
  • Pâte de chili au goût (type sambal oelek ou autre)
  • 2 cuillerées à table eau chaude
  • Graines de sésame, coriandre fraîche hachée (facultatif)
Pour le satay

Mélanger tous les ingrédients sauf les poitrines de poulet, dans une grand sac à congélation, réserver.

Découper les poitrines de poulet en lanières (cette opération sera plus aisée si on tranches les poitrines alors qu’elles sont encore congelées ou semi-congelées), les ajouter à la marinade et faire sûre que la viande est bien enrobée du liquide.

Mettre au frigo un minium de 2H.

Égoutter les lanières de poulet et les enfiler sur des brochettes de métal ou de bois préalablement trempées dans l’eau pendant au moins 30 minutes (brochettes de bois seulement).

Faire cuire les brochettes sur le barbecue à haute intensité, un total de 5 à 7 minutes (selon l’épaisseur des lanières) en les retournant à mi-cuisson.

Pour la sauce

Dans un bol, bien mélanger tous les ingrédients.

Passer au four micro-ondes 30 secondes à intensité maximum, à la sortie du four, battre quelques instants à la fourchette et servir parsemé de graines de sésame et de coriandre fraîche.

Source : B.O.B.R.


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Côtes levées à la coréenne




Traditions coréennes.

Lors d’un repas :
Ne vous servez pas vous-même la boisson, mais offrez de servir les autres. D’ailleurs, ne refusez jamais de servir quelqu’un. Les femmes ne servent que les hommes, jamais d’autres femmes. Pour être resservi, terminez d’abord votre verre et pour ne pas l’être, ne terminez tout simplement pas votre verre.

Au restaurant, lorsqu’il est mentionné que vous ne devez pas donner de pourboire, n’insistez pas.

Acceptez toujours la place que votre hôte vous attribue. La place d’honneur est toujours celle qui fait face à la porte d’entrée; si on vous l’attribue, il est poli de protester légèrement pour marquer votre humilité.

À table, passez les plats ou la boisson avec la main droite seulement, en supportant votre bras droit de votre main gauche.

La personne qui aura invité les convives, paiera la note. Il est toutefois poli d’offrir de la payer. Lorsque deux personnes dînent ensemble, la personne la plus jeune paie d’ordinaire, la note.

Après le repas, l’hôte peut inviter ses convives à sortir prendre un verre; il est impératif de ne pas refuser cette invitation.

Le language corporel :
Ne jamais toucher ou tapoter une personne qui n’est pas votre ami proche ou votre parent.

Toujours prendre les objets qu’on vous tend, avec la main droite.

Pour interpeler quelqu’un, étendre votre bras, paume vers le bas et bouger vos doigts en «grattant».

Ne jamais pointer votre index vers quelqu’un.

Les salutations :
Lorsque vous saluez une personne plus âgée que vous, gardez les jambes ensemble et bien droites, poser vos bras bien droits de chaque côté de votre corps et en gardant votre dos droit, inclinez-vous vers l’avant, à partir de la taille. Gardez votre visage vers le bas et ne regardez pas la personne. Lorsque vous vous inclinez, dites: «An Nyung Hah Sea Yo» et ne vous inclinez ni trop vite, ni trop lentement.

Si vous rencontrez cette personne pour la première fois, présentez-vous en vous décrivant en détail.

Les Coréens évitent souvent de dire «non», rappelez-vous donc que «oui» ne signifie pas toujours une affirmation.

Ne serrez pas la main de votre interlocuteur trop fort.

Ne parlez pas de la culture coréenne, même si c’est pour la complimenter.

Offir des cadeaux :
Le fait d’offrir des cadeaux fait partie intégrante de la culture coréenne, ayez donc toujours sur vous, quelques cadeaux à offrir, en cas.

Lorsqu’on vous offre un cadeau, refusez-le à quelques reprises avant de l’accepter. Au final, acceptez toujours le cadeau.

Lorsque vous serrez la main ou acceptez un cadeau d’une personne plus âgée que vous, faites-le toujours à deux main.

N’offrez pas des cadeaux trop dispendieux (on sera obligé de vous offrir un cadeau de même importance, en retour). Jamais de ciseaux, de couteaux ou encore, de cadeaux enveloppés de papier rouge ou ornés d’inscriptions rouges.

Les Coréens apprécient les cadeaux enveloppés de papiers aux couleurs vives.

Le quotidien :
Enlevez toujours vos chaussures lorsque vous entrez chez quelqu’un.
  • 4 livres côtes de dos de porc
  • 2 cuillerées à table gingembre frais râpé
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 tasse sauce chilli
  • 2 cuillerées à table pâte de chilli asiatique (sambal oelek ou autres)
  • ½ tasse miel
  • ½ tasse sucre
  • 2 cuillerées à table sauce soya
  • 3 cuillerées à table huile de sésame grillé
  • Poivre au goût
Retirer la membrane intérieure des côtes.

Dans une grande casserole, faire bouillir les côte complètement immergées dans l’eau, pendant 45 minutes.

Pendant ce temps, mélanger tous les ingrédients de la marinade et verser le tout dans un grand sac de congélation ou un contenant hermétique.

Égoutter les côtes, les laisser tiédir quelques instants et les ajouter à la sauce en prenant soin de bien les en couvrir.

Mettre au frigo au moins 6H, encore mieux toute une nuit.

Retirer les côtes de la sauce et les déposer dans un plat à cuisson, côté creux vers le haut.

Remplir le creux des côtes de la moitié de la marinade.

Faire cuire les côtes au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes.

Retourner les côtes côté bombé vers le haut et arroser du reste de la marinade.

Poursuivre la cuisson pendant 15 minutes.

Détailler les côtes en les coupant le long des os et servir aussiôt.

Source: Sea Salt With Food - déclinaison


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Brochettes de poulet huli-huli


En 1990, le gouverneur de Hawaii John D Waihee proclamait le 31 juillet «Ka hae Hawai’i», Jour du drapeau hawaiien. Pour plusieurs, le drapeau hawaiien appelé Kanaka Maoli qui signifie «le peuple natif» en swahili, serait le drapeau original du royaume de Hawaii. D’après les archives du royaume, il présente les couleurs du roi Ka-meha-meha I. Neuf rayures rouges, vertes et jaunes représentent les neuf îles à l’époque, habitées: Hawaii, Maui, Kahoolawe, Lanai, Molokai, Oahu, Kauai, Niihau et Nihoa. Un blason emblématique représentant le kakili royal, la bannière royale originale, entrecroisée de deux pagaies signifiant à la fois les périples traditionnels des Hawaiiens et la loi Ka-meha-meha, orne son centre. Selon certains, la couleur verte du drapeau représenterait maka ‘ainana, le peuple hawaiien, sa terre et l’abondance, le rouge représenterait konohiki, la descendance et la force et enfin, le jaune représenterait le ali’i, la spiritualité et la clarté d’esprit. Malheureusement, ce drapeau aurait été remplacé dans des circonstances plutôt sinistres, au moment de la proclamation officielle de l’indépendance de Hawaii, par les Anglais, en 1843. Le capitaine Lord George Paulet aurait fait brûler tous les drapeaux hawaiiens existants en débarquant du navire Carysfort, dans les îles hawaiiennes, pour utiliser la frayeur militaire et exiger que Hawaii se rende à la Grande-Bretagne. Le roi Ka-meha-meha III capitula et un drapeau alors inconnu fut hissé dans Honolulu. Ce drapeau aujourd’hui officiel, présente huit bandes bleues, blanches et rouges représentant les huit îles principales de l’état, son coin supérieur gauche est orné de l’Union Jack, emblème de la Grande-Bretagne qui honore «l’amitié entre Hawaiiens et Anglais». Le siège des Anglais ne dura que 5 mois, mais le nouveau drapeau subsista. Pour plusieurs ce drapeau ne serait donc qu’un symbole hybride du colonialisme anglais. En août 1959, alors que Hawaii devenait le 50e états des États-Unis, ce même drapeau fut adopté en tant de drapeau de l’état de Hawaii.


Kanaka Maoli, le drapeau original de Hawaii (sur la gauche)
et le drapeau officiel actuel adopté en 1843 (sur la droite)

  • 2 grosses poitrines de poulet désossées sans peau coupées en cubes
  • ¼ t. ketchup
  • ¼ t. sauce soya
  • ¼ t. cassonade
  • 2 c. à table sherry
  • 2 c. à table gingembre frais râpé
  • 2 gousses d’ail pressées
  • Ananas frais coupé en cubes
  • Oignons verts tranchés en deux
  • 2 c. à table huile végétale
  • Graines de sésame (facultatif)
Dans une jatte, bien mélanger le ketchup, la sauce soya, la cassonade, le sherry, le gingembre et l’ail.

Déposer les cubes de poulet dans la marinade et bien les en enrober.

Couvrir le tout et laisser mariner au moins 1H au frigo.

Enfiler les cubes de poulet marinés sur des brochettes en alternant avec des cubes d’ananas et des tranches d’oignons verts.

Dans un grand poêlon*, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire dorer les brochettes pendant 2 à 3 minutes de chaque côté (4 côtés) ou jusqu’à ce que l’intérieur de la viande ait perdu sa couleur rosée.

À l’aide d’un pinceau de cuisine, badigeonner les brochettes de la marinades restante pendant la cuisson.

Si désiré, servir parsemé de graines de sésame.

*Il est aussi possible de faire griller les brochettes sur le BBQ, en les faisant cuire à feu élevé, pendant 2 à 3 minutes de chaque côté (4 côtés) ou jusqu’à ce que l’intérieur de la viande ait perdu sa couleur rosée.


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Tartelettes crémeuses au chocolat, parfumées à l’orange et au gingembre


Recette suggérée par Kim De Scrumptious Photography
dans le cadre de ma cinquantième partcicipation aux TWD

Une fois l’an, juste avant le Carême, les habitants pourtant réservés de la région du Piémont en Italie, suivent le conseil d’un vieil adage latin en se laissant aller… à la folie. «Semel in anno licet in sanire» est un édit que les Piémontais semblent prendre très au sérieux lorsqu’on voit les rues d’Ivrée, une ville située au nord-ouest de Turin, lors des trois dernières journées du carnaval. Des équipes vêtues de costumes au couleurs vives s’engagent alors dans une féroce bataille d’oranges, qui laisse les rues pavées de la ville ressemblant à un gigantesque dispensaire de vitamines C. On conseille aux témoins de la scène, de porter des casquettes rouges pour éviter d’être la cible des «aranceri», les lanceurs-d’oranges. Mais esquiver les tirs d’orange n’est pas chose facile, lorsque celles-ci fusent de partout et par centaines, lancées par les aranceri et leurs rivaux, certains à terre et d’autres juchés sur des chars tirés par des chevaux. Même en s’abritant derrière les filets de pêche devant protéger les immeubles, il est pratiquement impossible pour les spectateurs d’éviter les éclaboussures de pulpe et de jus. Plus de 6000 personnes sont divisées en 9 équipes; les participants varient en âges, des plus jeunes aux vétérans, certains ont même lancés leurs premières oranges à 5 ans! Pour certains cela peut paraître une peu dangereux, mais un carnaval est un carnaval et ceux qui sont nés dans la région, ont la bataille d’oranges dans le sang! Pour les locaux, un œil au beurre noir reçu pendant la bataille d’oranges est aussi prestigieux qu’un trophée! Environ 180 personnes en 2009 ont été traitées pour des bleus ou des blessures mineures, mais l’an dernier, la bataille a envoyé 5 personnes à l’hôpital. Deux légendes pourraient être à l’origine des célébrations de ce carnaval piémontais. La première raconte qu’au Moyen-Âge, les pauvres gens lançaient des haricots dans la rue en signe de protestation contre les seigneurs; ce n’est qu’au milieu du 19e siècle que les haricots auraient été troqués pour des oranges. Mais la seconde légende, plus dramatique, voudrait que Violetta, la fille d’un minotier, symbole du carnaval d’Ivrée, aurait été forcée par certaines lois féodales, de se marier avec un marquis des environs. Pour sauver son honneur, elle coupa la tête du marquis, déclenchant ainsi une révolte populaire. Plus de 200 ans après le premier carnaval, la bataille d’oranges entre les équipes à terre et celles juchées sur des chars, symbolise la lutte entre les roturiers et les sbires.


La bataille d'oranges d'Ivrée, Piémont, Italie.

Croûte
  • 2 t. biscuits «Ginger Snaps» moulus
  • 4 c. à table sucre
  • ½ t. beurre fondu tiédi
Garniture
  • 2 t. lait
  • 2 c. à table zeste d’orange finement haché
  • 1 c. à thé gingembre cristallisé finement râpé
  • 4 jaunes d’œufs
  • 6 c. à table sucre
  • 3 c. à table fécule de maïs
  • Pincée de sel
  • 7oz chocolat fondu tiédi (mi-sucré ou au choix)
  • 2½ c. à table beurre à température ambiante coupé en petits cubes
Décoration
  • ½ t. crème 35%
  • 2 c. à table sucre glace
  • 1 c. à thé extrait d’orange pur
  • Vermicelles de chocolat, quartiers d’orange, fines tranches de gingembre cristallisé, etc.

Pour la croûte

Dans un bol, mélanger tous les ingrédients jusqu’à bien imbibés de beurre.

Transférer le tout dans 4 moules à tartelettes et presser dans le fond et sur les côtés à l’aide du dos d’une cuillère.

Réfrigérer au moins 30 minutes avant de garnir.

Pour la garniture

Dans une casserole à fon épais ou en cuivre, amener à ébullition le lait, le zeste d’orange et le gingembre râpé, sur un feu modéré.

Pendant ce temps, dans une jatte, fouetter les jaunes d’œufs, le sucre, la fécule de maïs et le sel, à l’aide d’un fouet à main, jusqu’à pâles et crémeux.

Aux premiers bouillons du lait, retirer du feu et verser le quart de la préparation sur les œufs en fouettant constamment.

Une fois tempérés, transférer le mélange d’œufs dans la casserole et retourner sur un feu modéré en remuant constamment.

À nouveau, aux premiers bouillons, retirer du feu, ajouter le chocolat et bien incorporer.

Une fois le chocolat incorporé, ajouter le beurre et bien mélanger jusqu’à complètement fondu.

Verser le tout dans les croûtes refroidies et uniformiser les dessus aussitôt à l’aide d’une maryse.

Réfrigérer à nouveau au moins 1H avant de décorer.

Pour la décoration

Dans une jatte, fouetter la crème jusqu’à ferme, ajouter le sucre et l’extrait d’orange en fouettant.

Garnir la crème au chocolat de crème fouettée et parsemer de vermicelles de chocolat, d’un quartier d’orange et d’une fine tranche de gingembre cristallisé.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Minis gâteaux au fromage "biscuits assortis"



Recette suggérée par Jenny de Jenny Bakes
dans le cadre de ma onzième participation aux défis Daring Bakers

Lorsqu'il fait tellement chaud à l’extérieur et qu'on entend les gens dire qu’il fait si chaud qu’on pourrait presque faire cuire un œuf sur le trottoir ou lorsque l’intérieur de votre voiture semble être aussi suffocant qu’un four, il est temps de faire cuire des biscuits sur le tableau de bord! Oui! Vous avez bien lu. Une femme du New Hampshire l’a justement fait en prenant avantage de l’extrême chaleur sévissant dans sa région. Avec des températures extérieures avoisinant les 35°C et la température à l’intérieur de son véhicule atteignant près de 90°C, Sandi Fontaine a disposé sa pâte à biscuits sur une plaque de cuisson, tout ce qu’il a de plus ordinaire, et l’a laissée sur le tableau de bord de sa voiture. Elle est ensuite entrée dans son lieu de travail où la climatisation rend l’attente bien plus supportable. Mme Fontaine raconte qu’elle cuisine ainsi des biscuits dans sa voiture depuis au moins 3 ans, chaque fois que la température grimpe à plus de 32°C. Elle rapporte aussi d’autres avantages à faire cuire les biscuits dans sa voiture, comme celui de l’odeur qui subsiste pour plusieurs jours après une «fournée». De plus en plus, on entend parler de gens qui essaient cette méthode pour faire cuire leurs biscuits, obtenant différents degrés de réussite. La plupart utilisent une pâte à biscuits commerciale telle que celle vendue tube, mais les gens qui obtiennent les meilleurs résultats sont ceux qui utilisent aussi un thermomètre dans leur voiture ou du moins, ceux qui gardent un œil sur leurs biscuits, sans ouvrir les portes de leur véhicule pour ne pas laisser la chaleur s’en échapper. Il est à noter que ceux qui ont obtenus de très bon résultats, soit des biscuits peu colorés, mais légèrement croustillants à l’extérieur et bien tendres à l’intérieur, ont tout de même eu la patience d’attendre près de 3 heures pour pouvoir enfin déguster leurs biscuits cuits à l’automobile!

Quelques conseils pour faire cuire vos biscuits dans votre voiture :
  • La température extérieure devra être d’au moins 35°C.
  • Ne prévoyez pas utiliser votre voiture pendant un bon moment (certainement près de 3H au moins).
  • Garez votre voiture de façon à ce que le tableau de bord reçoive le plus de soleil possible et ce, le plus longtemps possible.
  • Placez un linge ou une serviette sous la plaque de cuisson, afin de ne pas endommager votre tableau de bord.
  • Si possible, poser un thermomètre à l’intérieur du pare-brise afin de pouvoir tenir compte de la température.
  • Vérifier les biscuits de temps à autres pour éviter qu’ils de cuire trop (ils prendront tout de même beaucoup plus de temps à cuire que d’ordinaire).
Bons biscuits!


Sandi Fontaine gardant un oeil sur ses biscuits cuits à l'automobile!

Minis gâteaux
  • 3 pqts. fromage à la crème (type Philadelphia)
  • 1 t. sucre
  • 3 œufs
  • 1 c. à table jus de citron
  • 1 c. à table vanille
Garnitures
  • Biscuits Feuille d’érable, Oreo, Ginger Snap (ou autres au choix)
  • Sirop d’érable
  • Biscuits hachés
  • Zestes de citron (ou d’orange)
  • Poudre de gingembre
  • Etc…
Pour les mini gâteaux

Dans une grande jatte, battre le fromage à la crème à l’aide d’un batteur électrique, pendant 3 à 4 minutes ou jusqu’à bien léger.

Ajouter le sucre et battre à nouveau pendant une minute.

Ajouter les œufs un à la fois en battant au moins une minute après chaque addition, ajouter le jus de citron et la vanille, battre à nouveau quelques secondes.

Diviser l’appareil obtenu en 3 partie égales dans 3 bols différents (pour faire 3 saveurs de minis gâteaux).

Pour les garnitures

Dans le premier bol, ajouter 5 à 6 biscuits Oreo hachés, bien mélanger, réserver.

Dans le second bol, ajouter 1 cuillerée à table de zeste de citron finement haché, bien mélanger, réserver.

Dans le dernier bol, ajouter 2 cuillerées à table de sirop d’érable, bien mélanger, réserver.

Tapissez les 12 cavités d’un moule à muffin de papiers à muffins.

Au fond de 4 cavités, déposer des moitiés de biscuits Oreo (un côté du biscuit seulement, garniture vers le haut); au fond de 4 autres cavités, déposer des biscuits Ginger Snap (le dessous vers le haut); au fond des 4 dernières cavités, déposer des moitiés de biscuits Feuille d’érable (un côté du biscuit seulement, garniture vers le haut).

Verser le premier mélanger de fromage/Oreo dans les cavités contenant des moitiés de biscuits Oreo, en remplissant les moules à ras bord.

Verser le second mélange de fromage/zeste de citron dans les cavités contenant des biscuits Ginger Snap, en remplissant les moules à ras bord.

Verser le dernier mélange de fromage/sirop d’érable dans les cavités contenant des moitiés de biscuits Feuille d’érable, en remplissant les moules à ras bord.

Déposer le moule à muffins sur une plaque de cuisson et cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 17 à 20 minutes.

Laisser tiédir environ 30 minutes et réfrigérer pendant 3H.

Retirer délicatement les papiers à muffins et renverser les minis gâteaux sur des petites assiettes à dessert.

Arroser de sirop de chocolat, de Limoncello ou encore de sirop d’érable si désiré.


The April 2009 challenge is hosted by Jenny from Jenny Bakes. She has chosen Abbey's Infamous Cheesecake as the challenge.


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Eau de concombre à la menthe et au gingembre


Observée le 22 mars de chaque année, la Journée Mondiale de l’Eau est une initiative qui a grandi au sein de la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement, en 1992, à Rio de Janeiro. En 2009, cette importante célébration porte sur les plans d’eau transfrontaliers : «Shared water – Shared opportunities» en est d’ailleurs le thème. L’UNESCO dirige les activités de cette 16e édition, supporté par L’UNECE et la FAO.

Saviez-vous que…
  • L’être humain peut vivre plus d’un mois sans nourriture, mais à peine une semaine sans eau.
  • Chaque 15 secondes, un enfant meurt de maladie due à l’eau insalubre, à des installations sanitaires inadéquates et à un manque flagrant d’hygiène.
  • 1.1 milliard de gens sur la terre, n’ont pas accès à l’eau potable.
  • Chaque fois que vous tirez la chasse d’eau de votre toilette, vous utilisez la même quantité d’eau qu’une personne vivant dans un pays en développement, utilise pour se laver, nettoyer, cuisiner et boire pendant un jour entier.
  • 40 millions d’heures d’ouvrage sont nécessaires à la collecte d’eau en Afrique subsaharienne, ce qui équivaux à 19 millions d’employés travaillant à plein temps.
  • Chaque $1 investi dans l’eau rapporte $8 en économie de temps, en productivité accrue et en réduction des coût de soins médicaux.
  • Dans plusieurs regions de l’Afrique subsaharienne, les femmes et les filles marchent souvent plus de 5 miles jusqu’au point d’eau le plus près; une femme qui ne marcherait qu’une heure par jour pour transporter l’eau, pourrait gagner $100 de plus par année.
  • Le poids du contenant d’eau que les femmes africaines et asiatiques transportent est le même que le poids maximum permis pour un bagage transporté en cargo chez la plupart des compagnies aériennes (45lbs).
  • 630 gallons (2385L) d’eau sont nécessaire à la production d’un hamburger et 2900 gallons (10978L) vont à la production d’un jeans.
10 façons simples d’économiser l’eau…

1. Fermez l’eau!
En vous lavant les mains, en vous brossant les dents, en vous rasant, en savonnant la vaisselle… fermez l’eau!

2. Enrayez les fuites!
Remplacez les rondelles d’étanchéité de votre robinetterie; colorez l’eau de la cuvette des toilettes, si celle-ci colore l’eau de la toilette après quelques minutes, il est temps de changer la chasse ou l’anneau de la valve d’échappement.

3. Changez le débit!
Ajustez la quantité d’eau sortante des robinets en y installant un aérateur qui réduira votre consommation de 25 à 50%. Faites de même pour le pommeau de douche et vous utiliserez près de la moitié moins d’eau pour vous laver.

4. Équipez votre toilette!
Si vous ne pouvez complètement changer votre toilette pour une toilette à faible débit d’eau, installez un dispositif de chasse alternative, très peu coûteux et disponible en quincaillerie.

5. Jardinez intelligemment!
Arrosez le jardin avant la chaleur, soit avant 9h00. Au lieu d’arroser par le dessus des plantes, arrosez par le dessous en installant un simple système d’arrosage au niveau du sol qui abreuvera les racines des plantes plutôt que les feuilles.

6. Conservez l’eau de pluie!
Équipez-vous de récipients, bassins, citernes ou autres, pour conserver l’eau de pluie qui servira à arroser les plantes, le jardin, laver la voiture, etc. ; les systèmes disponibles vont du simple contenant aux complexes pompes d’arrosage.

7. Achetez intelligemment!
Lors de vos prochains achats de lave-vaisselle, lave-linge, etc., cherchez les appareils Énergy Star ou Éco, et sachez que vous utilisez plus d’eau et d’énergie en lavant la vaisselle à la main.

8. Prenez votre douche!
Une douche de 5 minutes nécessite environ 60 à 80L d’eau, alors qu’un bain en nécessite environ 150 à 200L.

9. Profitez-en!
Votre municipalité offre peut-être des rabais ou des subventions sur l’achat de divers produits visant la réduction de votre consommation d’eau : toilettes à faible débit d’eau, compteurs d’eau, etc. Renseignez-vous!

10. Arrêtez le gaspillage!
Nul besoin d’arroser votre entrée de garage ou le trottoir en face de chez vous! Faites laver votre voiture à la station de service et de grâce, remplissez un pichet d’eau que vous mettrez au frigo pour avoir en tout temps de l’eau froide!
  • ½ concombre coupé en cubes
  • ½ t. feuilles de menthe fraîches
  • Gingembre pelé haché (un morceau de 2x2x2cm)
  • Jus d’un citron
  • 12 t. eau (divisées)
Dans la jarre du blender, mettre le concombre, la menthe, le gingembre, le jus de citron et une tasse d’eau, bien pulvériser.

Ajouter le contenu de la jarre à un grand pichet ou autre contenant.

Ajouter le reste de l’eau et laisser macérer au frigo toute une nuit.

Filtrer le tout à l’aide de filtre à café en papier et servir bien frais; garder la portion non utilisée au frigo de 2 à 3 jours.


Source : Prevention Magazine



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Tutti frufrutti


A whop bop-a-lu a whop bam bam
Tutti frutti, oh Rudy
Tutti frutti, oh Rudy
Tutti frutti, oh Rudy
Tutti frutti, oh Rudy
Tutti frutti, oh Rudy
A whop bop-a-lu a whop bam bam

Got a girl named Sue, she knows just what to do
Got a girl named Sue, she knows just what to do
She rock to the east, she rocks to the west
She's the girl that I know best

Got a girl named Daisy, she almost drives me crazy
Got a girl named Daisy, she almost drives me crazy
She knows how to love me, yes indeed
Boy I don't know what she’s doin' to me


Version originale de "Tutti Frutti" par Little Richard - 1955
  • 1oz gin
  • .5oz Chambord (ou autre liqueur de framboises)
  • .5oz liqueur de cerises
  • .2oz Cointreau (ou autre liqueur d’oranges)
  • Cerises, tranches d’orange, etc. (pour le décor)
Verser tous les ingrédients dans un shaker, shaker vigoureusement et transférer dans un verre à cocktail.

Décorer au goût et servir aussitôt.


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Cuisses de poulet sucrées au soya et sésame


De minuscules particules de protéine extraites de l'os d’un dinosaure vieux de 68 millions d’année, seraient l’évidence que les scientifiques cherchaient pour confirmer que le Tyrannosaure rex est une cousin distant du poulet moderne. En se basant sur l’étude de squelettes de dinosaures, plusieurs scientifiques suspectaient déjà que les oiseaux avaient évolués des dinosaures, mais comme jusqu'à maintenant aucun tissu n’avait survécu pour confirmer ce lien, tout ne restait que spéculation. Mais voilà qu'en 2005, la professeure Mary Schweitzer de la North Carolina State University a découvert des tissus de dinosaures, comprenant vaisseaux sanguins et cellules, dans le grès d’une formation riche en fossiles, à Hell Creek dans le Montana. Simplement expliqué, le scientifique Asara, qui a complété les études à partir du tissu fossilisé découvert par Schweitzer, a utilisé une technique de spectrométrie de la masse pour déterminer la composition chimique des fragments d’os et ainsi, obtenir des fragments de peptide qui isolés, donnent la séquence d’acides aminés qui les composaient autrefois: l’ADN. «En se basant sur l’information concernant les génomes que nous possédons aujourd’hui, il semble que ces séquences soient plus près de celles d’oiseaux que de tout autre animal» affirme Asara. De plus, suite à d’autres expériences, il semble que l’extrait de l’os du T-rex réagirait au collagène de poulet, avec certains de ses propres anticorps; suggérant ainsi la présence de protéines du même type que celles d’oiseau, dans les os du T-rex.

  • 4 grosses cuisses de poulet avec dos (sans peau)
  • 4 c. à table sauce soya
  • 1 c. à table gingembre moulu
  • 1 petit oignon finement haché
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 4 c. à table cassonade
  • Légumes grossièrement hachés (au choix, carottes, oignons, pommes de terre ou autres)
  • Sauce aux prunes
  • Graines de sésame grillées

Dans un bol, mélanger la sauce soya, le gingembre, l’oignon, l’ail et la cassonade.

Déposer les cuisses de poulet dans un sac à congélation hermétique et les recouvrir de la marinade.

Laisser mariner au frigo, pendant toute une nuit ou jusqu’à 24H.

Couvrir le fond d’un plat allant au four des légumes choisis et transférer les cuisses de poulet marinées, sur le dessus.

Verser la marinade restante sur le tout et ajouter de l’eau jusqu’à la demie des légumes.

Couvrir d’une feuille de papier d’aluminium et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes.

Retirer le papier d’aluminium et poursuivre la cuisson pour 30 minutes supplémentaires.

Badigeonner les cuisses fumantes de sauce aux prunes et parsemer des graines de sésame grillées.

Source : Nicolas Vallée – déclinaison


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Cointreau Teese


Le théâtre burlesque est une forme humoristique de divertissement comportant l’art de la parodie et de l'exagération grotesque. Bien avant d’être associé au «strip-tease», le burlesque était une forme de parodie théâtrale et musicale dans laquelle un opéra ou une pièce classique était adaptée de façon libre et souvent risquée, en un genre très différent de celui pour lequel il était originalement connu. Le terme burlesque remonte à la poésie et au théâtre folkloriques et serait peut-être dérivé du terme latin «burra», signifiant «futilité». Certains auteurs affirment que les premières instances du burlesque sont nées en Italie, dans la Commedia dell’arte du 16e siècle. Mais le terme burlesque ne fut pas communément utilisé avant le 17e siècle en Italie et en France, ou il faisait référence à l’imitation grotesque de la dignité ou du pathétique. Dita Von Teese, née Heather Renée Sweet en 1972, est une artiste burlesque américaine, facteur important dans le nouvel essor qu’a pris ce genre auprès des courants dominants de divertissements; elle acquis une célébrité considérable surtout lorsqu'elle était mariée de 2005 a 2007, au controversé Marylin Manson. Aujourd’hui ambassadrice de la marque Cointreau, elle a créé son propre cocktail, un hommage a elle-même! Dita adore les violettes, délicieusement vieillottes et faussement timides, avec leur fragrance poudrée et leur couleur divine, si évocatrice du Paris qu’Arletty chantait sur des airs délicatement parfumés. Dita miroite dans le velours pourpre et porte d’ailleurs, «Quelques Fleurs Violettes» de Houbigan, son parfum fétiche. Et donc, lorsque Cointreau invita Dita a créer son propre cocktail, il était déjà clair que la violette ne serait pas simplement un ingrédient clé de la recette, mais bien le cœur et l’âme du cocktail. Cette petite touche émotive déclanche une sensation unique lorsque mêlée aux notes d’agrumes du Cointreau, telle une danse surprenante et incessante, d’arômes saisissants. A ce cocktail fleuri on ajoute le dynamisme du sucre parfumé au gingembre sur l’ourlet du verre; Dita insiste fortement sur cette touche flamboyante. Un cocktail ...ma foi, franchement sublime!


Dita Von Teese - Ambassadrice Cointreau

  • 1.3oz liqueur d'oranges (Triple Sec, Cointreau ou Grand Marnier)
  • .7oz jus de pommes
  • .5oz sirop de violettes
  • .5oz jus de citron passé au chinois très fin
  • Glaçons
  • Morceau de gingembre frais pelé
  • Sucre parfumé au gingembre*
Pour givrer le verre à Martini, passer un morceau de gingembre frais sur l’ourlet puis le tourner dans une soucoupe contenant le sucre parfumé au gingembre*.

Remplir la moitié d’une shaker de glaçons, ajouter la liqueur d’oranges, la jus de pommes, le sirop de violettes et le jus de citron, shaker quelques instants et verser dans le verre en retenant les glaçons, et en prenant soin de ne pas gâcher la collerette de sucre.

Décorer au goût et servir aussitôt.

*Pour parfumer le sucre au gingembre, mettre ½ tasse de sucre et un morceau de gingembre frais pelé (environ 2x2cm) dans un pot hermétique. Garder le pot fermé et à température ambiante pendant une semaine, en prenant soin de l’agiter à tous les jours. Pour conserver le sucre, retirer le morceau de gingembre et garder dans un endroit sec.


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Pain de viande au cari et à la gelée de poivrons rouges


C’est David Klein qui au courant des années '70, créa le concept d’un nouveau type de fève à la gelée dont la saveur ne se retrouverait pas seulement dans l’enveloppe extérieure du bonbon, mais aussi dans son centre gélatineux. Klein décida de faire affaires avec Goelitz Candy Compagny pour la production de ses bonbons. Marinus van Dam, un immigrant hollandais qui travaillait alors chez Goelitz, se souvient qu’à l’époque, les fèves à la gelée était des bonbons de qualité médiocre constitués de plus de 56% de sucre, souvent vendus tels des « bonbons à 1 cent » que les Nord-Américains de plus de 40 ans, connaissent très bien. On confectionnait les fèves à la gelée jusqu’alors connues, en commençant par sucrer la fécule de maïs incolore utilisée pour les centres. Seulement l’extérieur des bonbons était coloré et parfumé. Van Dam, se questionna sérieusement sur la façon de rejoindre les adultes avec ce bonbon et sa solution fut d’améliorer la saveurs des fèves à la gelée de manière à ce qu’elles plaisent à tous. Les centres des fèves à la gelée furent alors colorés et parfumés avec de vrais jus de fruits et autres saveurs naturelles. Ce procédé d’amélioration fut aussi utilisé pour la coque extérieure du bonbon. Le produit fini, le Jelly Belly qui signifie « bedaine de gélatine » en anglais, contenait à présent la moitié moins de sucre que sa cousine, la fève à la gelée générique ou « jelly bean » en anglais. Les Jelly Belly étaient plus parfumés, plus goûteux et par conséquent meilleurs pour la santé que toutes les fèves à la gelée retrouvées en magasin. En 1976, Klein vendait ses premiers Jelly Belly chez le petit glacier Fosselman’s d’Alhambra en Californie et les premières saveurs étaient : Cerise, Tangerine, Citron, Pomme Verte, Raisin, Réglisse Noire (anis), Root Beer et Cream Soda. Mais aujourd’hui en 2008, Jelly Belly fabrique 50 saveurs officielles en plus de quelques autres fabriquées en nombre limités pour des occasions spéciales, des fêtes ou autres événements du genre. Leur dernière création est un Jelly Belly extrêmement suret qu’il nomme Spanks, soit « fessées » en français!

Les 50 saveurs officielles sont: Cream Soda A&W, Baies Bleues, Bleuets, Chewing gum, Pop Corn au Beurre, Café Latte, Cantaloup, Cappuccino, Pomme au Caramel, Pouding au Chocolat, Cannelle, Noix de Coco, Barbapapa, Ananas Broyé, Dr Pepper, Vanille Française, Gelée de raisins, Pomme Verte, Punch des Îles, Jalapeño, Poire Juteuse, Kiwi, Citron, Bonbon au Citron, Réglisse Noire (Anis), Mangue, Margarita, Jus d’Orange, Sorbet à l’Orange, Pêche, Beurre d’Arachides, Piña Colada, Pamplemousse Rose, Prune, Framboise, Pomme Rouge, Cannelle Épicée, Gâteau au Fromage et Fraises, Daiquiri à la Fraise, Confiture de Fraises, Tangerine, Guimauve Grillée, Banane, Tutti Frutti, Cerise, Pastèque et Mûre Sauvage.

Les saveurs prototypes actuelles sont : Abricot, Toast Beurrés, Gâteau Forêt Noire, Biscuit Graham, Cannelle & Tabasco, Fèves au Lard, Ail, Grenade et Chocolat Noir.

Dans le cadre de la sortie des films de Harry Potter et en concordance avec les bonbons mentionnés dans les bouquins du même titre, les saveurs de Jelly Belly suivantes furent produites : Bacon, Crotte de nez, Poivre Noir, Boue, Cornichon Mariné, Cire d’Oreilles, Ver de Terre, Raifort, Gazon, Œuf Pourri, Sardine, Saucisse, Savon, Spaghetti, Épinard et Vomit

Et détrompez-vous, Jelly Belly ne plaisante pas avec la saveur…
  • 1 à 1.5lb bœuf haché maigre
  • 4 échalotes finement hachées
  • 2 grosses gousses d’ail pressées
  • 1 c. à table gingembre frais finement râpé
  • 1 œuf légèrement battu
  • ½ t. chapelure
  • ¼ t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 c. à table combles pâte de tomates
  • 2 c. à thé poudre de cari
  • Sel et poivre au goût
  • ½ t. gelée de poivrons rouges
Dans une grande jatte, mélanger tous les ingrédients jusqu’à très bien amalgamés.

Presser cet appareil dans un moule à pain régulier et faire cuire couvert d’un papier d’aluminium, sur la grille du centre à 350° pendant 45 minutes.

Enlever le papier d’aluminium et recouvrir le dessus du pain de viande, de la gelée de poivrons rouges.

Retourner au four pendant une quinzaine de minutes puis quelques minutes supplémentaires sous le gril jusqu’à bien caramélisé.

Laisser tiédir avant de démouler ou de couper en tranches.

Source : Messidor - déclinaison


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Muffins aux pêches et gingembre


Un couple de vieillards partit de bon matin pour aller faire leurs courses. En route, la femme dit à son mari : « J’ai envie de faire des folies, aujourd’hui! » et son mari de répondre : « Mais… quel genre de folies? » La vieille haussa les épaules en signifiant qu’elle ne savait pas encore, mais que certainement, une idée lui viendrait. Une fois arrivée au supermarché, la femme qui se promenait dans les rayons s’exclâma : « Je sais! Je vais voler une boîte de pêches! »
« Toute une folie! » lui répondit son mari vraisemblablement pas très intéressé.
Et la femme s’empressa de cacher une grosse boîte de pêches sous son parka.
« Humpf… au moins, ça met du piquant dans ma journée! » pensa-t-elle.
Mais ce qui devait arriver arriva et la dame se fit prendre par la direction du supermarché. Quelques semaines passèrent et le jour où elle devait se présenter à la cour arriva. Au moment de juger l’affaire, le juge demanda à la vieille :
« Madame, qu’avez-vous volé? »
« Une boîte de pêches, votre Honneur! » répondit-elle.
« Et combien de pêches y avait-il dans la boîte? »
« Six! » s’exclama-t-elle.
« Je vous condamnerai donc à six jours de prison! »
et le mari de s’écrier : « Elle a aussi volé une boîte de pois, votre Honneur! »
  • ½ t. sucre
  • 1 ½ t. pêches en boîtes égouttées coupées en morceaux
  • 1/3 t. huile
  • 1 œuf
  • 2/3 t. crème sure
  • 2 c. à thé gingembre frais râpé
  • ½ t. flocon d’avoine
  • ¾ t. farine de blé entier
  • ½ t. farine
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • 1 c. à thé bicarbonate de soude
  • Pincée de se
Dans un grand bol, mélanger les 7 premiers ingrédients et laisser reposer 5 minutes.

Mélanger ensemble le reste des ingrédients et les ajouter aux ingrédients liquides, bien mélanger.
Remplir 12 moules ou papiers à muffins au trois-quart et faire cuire au four à 350° pendant 25 à 30 minutes.

Laisser tiédir quelques minutes avant de démouler et garder dans un contenant hermétique.

Source: Maki


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Masoor dahl


Le dal, aussi appelé « dahl », « dhal » ou « daal », du Sanscrit « séparer », est une préparation à base de légumineuses, souvent séchées, parfois écossées. Sa recette est originaire des pays d’Asie, où plus de 50 variétés de haricots, gousses et autres types de légumineuses entrent dans la préparation de divers dals. Le terme « Dal » fait aussi référence à un ragoût bengladeshi, épicé et préparé à partir de dal. Les dals les plus connus sont le Rajma dal fait de haricots rouges, le Kala chana fait d’un type de petits pois chiches, le Masoor dal fait de lentilles rouges, le Mung dal fait de haricots mungo, le Chana dal fait de pois cassés, etc. En fait, le type de dal la plupart du temps composé de haricots écossés, s’appelle « saboot dal » et celui composé de haricots entiers, « dhuli dal ». On écosse les légumineuses pour en faciliter la digestion et en améliorer la texture, mais non sans altérer leur teneur en fibres.

« les haricots sont trop chauds
les allumettes sont trop sèches
les pommes sont trop chères
pif paf lariguette »
  • 1 t. lentilles rouges (corail)
  • 3½ t. eau
  • Pincée de curcuma
  • Sel & poivre au goût
  • 1 c. à table graines de cumin
  • 1 c. à thé graines de moutarde noires (ou brunes)
  • 1 c. à table huile (ou ghee)
  • 1 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 gros poivron rouge haché
  • 1 c. à table gingembre frais finement haché
Dans une casserole, amener à ébullition les lentilles dans 3 t. d’eau légèrement salée.

Aux premiers bouillons, ajouter le curcuma, baisser le feu à doux et laisser mijoter à couvert, environ 10 minutes ou jusqu’à tendre.

Pendant ce temps, dans un poêlon, faire chauffer l’huile à feu moyen et y faire griller les graines de cumin et de moutarde quelques minutes, jusqu’à ce qu’elles commencent à éclater.

Ajouter l’oignon, le poivron, le gingembre et l’ail et faire cuire jusqu’à ce que l’oignon soit bien tendre.

Ajouter les lentilles cuites, le reste de l’eau, bien mélanger et laisser mijoter pendant 10 à 15 minutes ou jusqu’à bien épaissi.

Corriger l'assaisonnement si nécessaire et servir avec des naans, des papadums ou autres variétés de pains indiens.


Source : Apéro (collectif) - Marabout


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Sorbet fraise-mangue-gingembre


Tout est encore flou en ce qui concerne l’histoire du sorbet. Bien sûr, tous on entendu parler de Marco Polo, grand pourvoyeur d’avancées culinaires en Occident, qui aurait ramené la thechnique du sorbet, de l’Empire de Chine au 13e siècle. Le « sorbetto » devenu la folie italienne fait aussi fureur en France après le mariage de Catherine de Médicis avec le second fils de François 1er en 1533. L’engouement des Parisiens pour le sorbet déferle sur la ville, dans tous les bistrots, cafés et troquets, mais particulièrement au Procope, qui encore aujourd’hui et depuis 1686 sert ces petits délices rafraîchissants. Le 19e siècle connaît l’invention du congélateur artificiel et les Américains fabriquent à leur tour, le « sherbet ». Cette appelation américaine de sherbet, se rapproche du mot arabe « charab » …ou peut-être du turc « chorbet »? En effet, tout est encore floue, mais comment ne pas l’être? Un petit miracle qui ne dure qu’un instant en bouche, ne peut certainement pas laisser de traces solides!
  • 3 t. fraises fraîches mûres équeutées
  • La chaire d’une mangue
  • 1 t. sucre
  • 1 t. eau
  • 1 morceau de 1cm de gingembre finement tranché
Dans une petite casserole, faire chauffer l’eau, le sucre et le gingembre à feu doux-moyen pendant 10 minutes.

Jeter les tranches de gingembre, réserver le sirop.

Dans un blender, pulvériser les fraises et la chaire de mangue jusqu’à bien lisse.

Passer cette purée de fruits au chinois pour en extraire les grains de fraise.

Mélanger la purée de fruits au sirop et mettre cet appareil au frigo quelques heures afin de bien refroidir le tout.

Verser dans le contenant de la sorbetière et turbiner selon des directives du manufacturier.

Transvaser dans un contenant hermétique et laisser au congélateur quelques heures supplémentaires pour un sorbet plus ferme.


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Muffins-lapins chasse-carottes


D’après Mark Smith dans The Early History of God, la déesse Astarté de l’Âge de fer serait l’incarnation de Asherah de l’Âge de bronze, justement vers 1200 av. J.-C. Astarté, déesse phénicienne de la fertilité implantée dans la mythologie égyptienne en tant que la fille de Rê, serait apparentée en nom, en origine et en fonctions avec la déesse des textes mésopotamiens : Ishtar. Mais encore, leur nom fut aussi ceux de «Ashtoreth» en Hébreu, de «Uniastre» en Étrusque, bien sûr de «Aphrodite» en Grec et enfin, de «Eastre», aussi appelée «Oestre» en Celtique. Eastre, une déesse germanique, plus précisément teutonique, était célébrée autrefois à l’équinoxe vernal, le premier jour du printemps. Son nom vient du terme très ancien «èast» qui signifie «est», le point cardinal, donc l’aurore et le printemps à la fois. À son arrivée, le jour et la nuit sont en parfaite harmonie; elle représente l’épanouissement du savoir, la joie de vivre la renaissance de la Terre. Mais souvent personnifiée comme une future mère ou comme l’incarnation de la fertilité, elle est symbolisée par l’oeuf, ainsi que par la renaissance de la nature; après de longs mois d’hiver elle sème les graines qui se préparent à pousser pour ensuite donner leurs fruits. Pleine de promesse et de vie, c’est d’Eastre que nous avons retenu les termes : œuf, oestre, œstrogène, etc. On disait d’elle, qu’elle adorait les enfants et cherchait toujours à les amuser en transformant les oiseaux en lapins qui pondaient des œufs! Le moine Bède le Vénérable (672-735) confirme dans son livre De Ratione Temporum, ce que beaucoup savaient depuis des siècles, la Pâques, « Easter » en Anglais, fut nommée en l’honneur d’Eastre. Et donc, toutes ces déesses de la fertilité qui partagent des noms aux sonorités similaires, issues de mythologies diverses et à peu près toutes célébrées au printemps, seraient en fait chacune à leur façon, précurseurs de Pâques, Pesach, Ostara, etc. qui célèbrent à leur tour, la résurrection, la naissance d’un peuple et le retour du printemps, il va sans dire que …le monde est petit, tout de même!

Lapins
  • 1 recette de Spéculoos
  • 1 blanc d’œuf
  • 1 c. à table jus de citron
  • 2 à 2½ t. sucre glace
  • Minis guimauves, tortillons de chocolat, dragées argentées, pépites, etc. (au choix)
  • 18 bâtonnets (à sucettes, brochettes ou autres)
Muffins
  • 2 t. farine
  • 1 c. à thé cannelle
  • ½ c. à thé gingembre
  • ½ c. à thé muscade
  • Pincée de sel
  • 1 c. à thé bicarbonate de soude
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • ¾ t. raisins secs
  • ½ t. noix de coco râpée
  • 1/3 t. cerneaux hachés
  • 2 gros œufs battus
  • ¾ t. babeurre
  • ¾ t. huile végétale
  • 2 t. carottes finement râpées
  • 1 t. ananas broyés (jus inclus)
  • 2 c. à thé vanille
  • 1½ t. sucre
Glace au fromage
  • 1 pqt fromage à la crème (8 oz.) à température ambiante
  • ¼ t. beurre doux à température ambiante
  • 1 t. sucre glace
  • 1 c. à thé vanille
  • Colorants divers (au choix)
  • 80 à 100 bonbons « candy corn »

Pour les lapins

Préparer la pâte selon la recette de spéculoos, découper à l’emporte-pièce 18 têtes de lapin et 36 bras, les faire tous cuire selon les instructions, réserver.

Battre les blancs d’œufs jusqu’à mousseux, ajouter le jus de citron.

Ajouter le sucre glace graduellement jusqu’à l’obtention d’une texture bien lisse et relativement coulante.

Glacer et décorer tous les biscuits.

Une fois sèches, retourner les têtes de lapins et leur apposer à chacune un bâtonnet en le collant avec un peu de glace, laisser sécher de nouveau, réserver.

Pour les muffins

Dans une petite jatte, bien mélanger les dix premiers ingrédients ensemble.

Dans une grande jatte, bien mélanger les sept ingrédients suivants y incorporer les ingrédients secs et bien mélanger le tout.

Verser la préparation dans 18 moules à muffin préalablement tapissés de papiers à muffins.

Faire cuire au four à 400° pendant environ 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que le test du cure-dent réussisse.

Laisser tiédir les muffins avant de les glacer.

Pour la glace au fromage

Dans une jatte, battre le fromage à la crème et le beurre au mélangeur électrique, jusqu’à lisse et mousseux.

Ajouter graduellement le sucre glace, puis la vanille et battre de nouveau jusqu’à léger et crémeux.

Colorer en vert pâle si désiré et réserver un peu de glace colorée d’un vert vif.

Pour le montage des muffins-lapins

Glacer généreusement les muffins de glace au fromage.

Insérer le bâtonnet d’un biscuit « tête de lapin » entre le rebord et le centre du muffin, jusqu’au fond.

Ajouter les bras de chaque côté de la tête, les enfoncer quelque peu dans la glace.

Disposer les bonbons « candy corn » entre les bras du lapin (de 5 à 6 bonbons), assez profondément pour en cacher les pointes blanches.

À l’aide d’une poche à douille remplie de glace au fromage vert vif, façonner des feuilles de carotte sur les extrémités jaunes des bonbons.

*Donne environ 18 muffins-lapins


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