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Cent-quarante-quatrième participation aux TWD - Sablés craquants à la farine de maïs et à l'orange





Recette suggérée par Valérie de Une Gamine Dans la Cuisine
dans le cadre de ma cent-quarante-quatrième participation aux TWD

C’est en revenant des champs, sur la grande route, que l’accident eut lieu. Un fermier qui habitait non loin de là arriva en courant, pour trouver son jeune voisin en train d’essayer de remettre sa charrette sur pied. La charrette remplie d’épis de maïs s’était malencontreusement renversée, sous le poids trop lourd de sa charge. Le fermier proposa d’aider le jeune garçon, mais non sans avoir dîné. Il invita le garçon à manger à sa table ce qui, comme il le prétendait, les aiderait certainement à être plus en forme pour relever cette énorme cargaison. Le garçon remercia le fermier mais déclina l'invitation, sous prétexte que son père n’approuverait pas. Mais le fermier insista en lui promettant qu’il reviendrait plus tard, pour l’aider. Le garçon hésita et répéta que son père ne serait certainement pas d’accord. Et le fermier insista de plus belle. Le garçon hésita à nouveau, mais accepta en murmurant que tout de même, son père ne serait vraiment pas content. Après un copieux dîner le garçon remercia ses hôtes, et leur assura qu’il se sentait d’attaque pour remettre la charrette en état. Il se mit donc en route avec le fermier, vers les lieux de l’accident. En marchant, le garçon maugréait toujours, affirmant que son père serait très fâché. Le fermier le rassura en souriant et dit: «Ne t’en fais donc pas tant, une fois la charrette relevée, tu rentreras comme à l’habitude et il n’en saura rien. D’ailleurs, où est ton père?» Et le garçon de répondre: «…sous la charrette!»

  • 1½ tasse farine
  • ¼ tasse fécule de maïs
  • ½ cuillerée à thé sel
  • ½ tasse farine de maïs
  • ⅔ tasse sucre
  • Zeste d’une orange finement râpé
  • 1 tasse beurre
  • 1 cuillerée à thé vanille

Dans un bol, bien mélanger la farine, la fécule de maïs et le sel.

Ajouter la farine de maïs, bien mélanger, réserver.

Dans une jatte, avec les doigts, mélanger le sucre et le zeste d’orange, jusqu’à ce que le sucre soit bien imprégné du parfum du zeste.

Ajouter le beurre et la vanille, à l’aide d’un batteur électrique, battre le tout jusqu’à épais et crémeux, environ 3 minutes.

Ajouter les ingrédients secs réservés, toujours au batteur, battre jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la pâte (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, transférer la pâte obtenue dans un grand sac de plastique de 9x10".

Sur un plan de travail, rouler la pâte en laissant le sac ouvert, et jusqu’à ce que la pâte remplisse uniformément le sac (l’épaisseur de la pâte devrait avoir environ ¼").

Fermer le sac de plastique et s’assurer que la pâte ne présente pas de plis, dus au sac.

Réfrigérer bien à plat, pendant au moins 2H, ou jusqu’à 2 jours.

À l’aide d’un couteau bien affûté, couper le sac de plastique sans endommager la pâte.

Déposer la pâte sur un plan de travail propre et la trancher en carrés (ou autres formes), d’environ 1½" de côté, soit une trentaine de biscuits.

Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de les espacer d’environ 1".

À l’aide d’une fourchette, percer les biscuits en quelques endroits.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes, ou jusqu’à légèrement dorés.

Transférer les biscuits sur une grille et laisser complètement refroidir à température ambiante.

*Donne une trentaine de sablés.



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Croustade double aux fraises et à la rhubarbe





Recette suggérée par Sarah de Teapots and Cakestands
dans le cadre de ma cent-quarante-troisième participation aux TWD

"It was rather a flat day on Monday, with flat clouds floating in a flat sky, and flat birds sitting in flat trees, singing flat songs..."

…Et c’est ainsi que débutait une autre aventure de Roobarb. En cinq merveilleuses et rebondissantes minutes, Roobarb le chien vert vif (jaune au tout début de la série) élaborait un plan pour meubler l’ennui de ses journées, pendant que Custard le chat fuchsia, bafouait son compagnon, en faisant de son mieux pour miner l’enthousiasme de Roobarb, alors que les oiseaux dans les arbres, gazouillaient tout au long du conte. L’excitation de Roobarb venait très souvent de la fabrication de quelques chose, et ce quelques chose se tramait tout aussi souvent dans sa remise, et d’une façon ou d’une autre, foirait tout aussi souvent. Le plaisir de l’aventure ne résidait pas dans l’accomplissement de ses plans, mais plutôt dans leur procédé. Que dire de Roobarb? Presque fluorescent, toujours gai et enjoué, Roobarb était la remarquable star de l’heure du goûter des années ’70, qui n’a pas seulement laissé d’indélébiles souvenirs à cette génération, mais à bien d’autres qui ont suivi. Roobarb faisait un tabac! La série née du génie de Grange Calveley, incorporait de nombreux et habiles jeux de mots accompagnés de subtiles réflexions que lui inspiraient les expériences vécues avec son propre retriever. Créée à partir d’une très petit budget, l’animation au feutre sur papier blanc, se voulait dynamique et fébrile. Brillamment narrée par Richard Brier et thématisée par Johnny Hawksworth, la série ne laissait personne indifférent.


Générique de Roobarb - 1974

  • 1 tasse farine
  • ¾ tasse cassonade tassée
  • ¾ tasse flocons d’avoine à l’ancienne
  • Pincée de sel
  • Pincée de cannelle
  • ½ cuillerée à thé gingembre moulu
  • ½ tasse pacanes grillées hachées
  • ½ tasse beurre fondu tiédi
  • 1 livre rhubarbe tranchée
  • ½ tasse eau froide
  • 2 cuillerées à table fécule de maïs
  • 12 onces fraises équeutées tranchées
  • 1 tasse sucre
  • ½ cuillerée à thé gingembre moulu

Dans une grande jatte, bien mélanger la farine, la cassonade, les flocons d’avoine, le sel, la cannelle, le gingembre et les pacanes (en prenant soin d’éviter les grumeaux de cassonade!), réserver.

Arroser du beurre fondu et bien mélanger à l’aide d’une cuillère de bois, jusqu’à ce que tous les ingrédients en soient bien imbibés.

Transférer la moitié du crumble dans un moule de 9x9", préalablement beurré, et uniformiser le tout en pressant légèrement avec le dos d’une fourchette.

Couvrir le mélange de la rhubarbe tranchée, réserver.

Dans un petit bol, délayer la fécule de maïs dans l’eau froide, réserver.

Dans une casserole, déposer les fraises, le sucre et le gingembre, et presser le tout à l’aide d’un pilon à pomme de terre ou d’une fourchette, jusqu’à l’obtention d’un purée grossière.

Amener le mélange de fraises à ébullition, sur un feu modéré et laisser mijoter 2 minutes.

Ajouter la fécule de maïs délayée, ramener à ébullition en remuant constamment, pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que le liquide ait bien épaissi et perdu son apparence laiteuse.

Retirer du feu et étendre sur la rhubarbe en uniformisant bien le tout.

Couvrir du reste du crumble en uniformisant bien et en pressant légèrement avec le dos d’une fourchette.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 1H, ou jusqu’à bien doré et bouillonnant.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes avant de servir nature ou accompagnée de glace.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Tartelettes glacées au dulce de leche, chocolat et amandes grillées





Recette suggérée par Jessica de Domestic Deep Thougt
dans le cadre de ma cent-quarante-deuxième participation aux TWD

L’histoire la plus répandue à propos du dulce de leche, daterait de 1829, alors qu’en Argentine, dans la province de Cañuelas, un accord entre les généraux Juan Manuel de Rosas et Juan Lavalle, était fort attendu. On raconte que pendant cet hiver de la révolution unitaire de Buenos Aires, Lavalle se serait rendu au campement de Rosas pour signer ce fameux traité. Très fatigué de son voyage, Lavalle ne trouva pas Rosas dans sa tente, et en profita donc pour s’allonger et se reposer. Pendant ce temps, la cuisinière du campement qui préparait la «lechada», une boisson faite de lait chaud et de sucre caramélisé, s’absenta de ses cuisines pour aller demander au général Rosas l’heure à laquelle il désirait être servi. Mais quelle ne fut pas sa surprise, lorsqu’en entrant dans la tente du général, elle y trouva l’ennemi endormi! Ignorant tout de l’accord que devaient passer les deux généraux, la cuisinière courut alerter les soldats de garde. Heureusement, le général Rosas arriva à la tente quelques instants avant ses soldats, et les empêcha de réveiller Lavalle. À travers tout ce chaos, la cuisinière retournée à ses fourneaux, trouva la lechada presque complètement gélifié.e On raconte qu’un soldat affamé se porta bravement volontaire pour goûter la substance sombre résultant de cet accident. Et le dulce de leche était né! On rapporte cependant, qu’une histoire similaire se serait produite quelques années auparavant, au sein des troupes napoléoniennes. Mais les historiens estiment tout de même que la version française du dulce de leche, la confiture de lait, aurait existée en France dès le 14e siècle, dans une région de la Normandie.

Croûte
  • 1 tasse amandes grillées effilées (ou tranchées)
  • ¾ tasse farine
  • ⅓ tasse cassonade tassée
  • Pincée de sel
  • ¼ tasse beurre coupé en cubes
  • 1 gros œuf
  • 2 cuillerées à table garniture aux amandes
  • 2 onces chocolat mi-sucré finement haché

Garniture
  • 1 tasse amandes grilles effilées (ou tranchées)
  • 4 tasses glace au dulce de leche (maison ou du commerce)
  • ½ cuillerée à thé Amaretto (ou autre liqueur d’amande)
  • 2 onces chocolat mi-sucré fondu (pour le décor)
  • ¼ tasse huile de coco (solide)
  • Quelques amandes grillées tranchées (pour le décor)

Pour la croûte

Dans la jarre du robot culinaire, déposer les amandes, la farine, la cassonade et le sel, et pulser jusqu’à l’obtention d’une texture grossièrement granuleuse.

Ajouter le beurre et la garniture d’amandes, et pulvériser à nouveau pendant 10 secondes ou jusqu’à l’obtention d’une texture fine et granuleuse.

Ajouter l’œuf et pulvériser à nouveau pendant 10 secondes, ou jusqu’à ce que le mélange s’agglutine et forme de gros grumeaux.

Diviser la pâte obtenue dans 4 moules à tartelettes préalablement beurrées, et presser la pâte au fond et contre les parois des moules.

Mettre au congélateur pendant 30 minutes.

Couvrir les croûtes de papier d’aluminium beurrée (beurre conte la croûte), en prenant soin de bien faire adhérer le papier d’aluminium au fond et contre les parois des croûtes.

Faire cuire au four à 400°, pendant 20 minutes.

Retirer les papiers d’aluminium et presser le fond des croûtes avec le dos d’une fourchette, si elles ont gonflé.

Remettre au four toujours à 400°, pendant 8 minutes supplémentaires, ou jusqu’à bien fermes et dorées.

À la sortie du four, parsemer le chocolat finement râpé au fond des croûtes et laisser reposer quelques instants, avant d'étendre le tout uniformément, avec le dos d’une cuillère.

Laisser complètement refroidir avant de garnir.

Pour la garniture

Dans la jarre du robot culinaire, déposer les amandes et les pulser jusqu’à l’obtention d’une pâte, environ 1 à 2 minutes.

Ajouter la glace et l’Amaretto, et pulser à nouveau par petits coups, environ 8 fois ou jusqu’à homogène, en prenant soin de racler les parois de la jarre de temps à autres (Attention! Ne pas pulser de trop longs coups, la glace risquerait de fondre).

Diviser le contenu de la jarre dans les quatre croûtes et uniformiser le dessus, à l’aide d’une maryse.

Mettre au congélateur au moins 30 minutes.

Pendant ce temps, dans un bol, déposer le chocolat et l'huile de coco, et passer au four micro-ondes pendant 40 secondes à puissance 80; mélanger à la fourchette et repasser à nouveau au four micro-ondes pendant 40 secondes à puissance 80 (cette sauce restera liquide si gardée à température de la pièce, et figera au contact de la glace, exactement comme le chocolat magique d'autrefois).

Décorer au goût de sauce au chocolat et de tranches d’amandes grillées, et remettre au congélateur au moins 4H avant de servir.

Sortir du congélateur quelques minutes avant de servir.





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Brownies au miel et aux noix





Recette suggérée par Suzy de Suzy Homemaker
dans le cadre de ma cent-quarante et unième participation aux TWD

Les abeilles à miel sont responsables de la pollinisation de plus d’une centaine de différentes cultures, qui rapportent à divers pays, des milliards de dollars. Selon les scientifiques, la population mondiale d’abeilles à miel est toujours en déclin. Les chercheurs estiment qu’entre 2007 et 2008 seulement, près de 35% des colonies d’abeilles auraient disparues. Ils ajoutent que 70% de ces pertes seraient dû à un manque de nourriture. En effet, des études démontrent que leur déclin pourrait être dû au manque grandissant de biodiversité mondial. D’après les résultats obtenus, les abeilles qui se nourrissent d’une variété d’au moins cinq types de pollens, semblent avoir un meilleur système immunitaire, que celles qui ne se nourrissent que d’un seul type de pollen, même si celui-ci contient un plus haut taux de protéines. Dans le journal Biology Letters, les Français affirment d’ailleurs, que les abeilles nécessitent un système immunitaire entièrement fonctionnel pour de stériliser la nourriture destinée au reste de la colonie, ce qui protège la ruche contre les maladies. À partir de cette alimentation diversifiée, les abeilles produisent le glucose oxydase, qui sert à préserver le miel et protéger la nourriture des larves contre les infestations de microbes. Les abeilles ayant consommé plusieurs types de pollens auraient aussi emmagasiné plus de gras. Il faut savoir que les insectes en général, fabriquent des composantes chimiques anti-microbiennes à même leur gras corporel. D’autres études présentent le parallèle observé entre la disparition des colonies et celle des fleurs sauvages. Dans divers pays, on attribut ce déclin de la biodiversité à des causes variées telles que, l’infestation de mites, l’utilisation de pesticides et le changement climatique de la planète. Troublés par ce grand problème, les différents gouvernements tentent d’y trouver des solutions; le gouvernement Français a d’ailleurs annoncé l’an dernier, un projet qui visera à semer des fleurs sauvages le long des routes de France, en espérant contrevenir à ce fléau.

  • ½ tasse beurre
  • 4 onces chocolat noir grossièrement haché (ou mi-sucré)
  • 4 gros œufs
  • ½ cuillerée à thé sel
  • ⅔ tasse sucre
  • 1 tasse miel
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 1 tasse farine
  • 1 tasse noix grillées hachées

Dans la partie supérieure d’un bain-marie chauffée à feu modéré, faire fondre le beurre et le chocolat (retirer du bain-marie aussitôt fondu), réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les œufs et le sel jusqu’à mousseux.

Ajouter le sucre, le miel et la vanille, battre à nouveau jusqu’à homogène.

Ajouter le mélange de chocolat réservé, battre à nouveau quelques instants.

Ajouter la farine et ne battre que jusqu’à ce qu’elle ait disparue dans l’appareil (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, plier les noix dans l’appareil obtenu.

Verser le tout dans un moule carré de 9x9’’, préalablement chemisé de papier parchemin.

Cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 45 à 50 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du brownie, en ressorte propre.

Laisser tiédir avant de démouler et couper en parts de 2x2’’, ou réfrigérer au moins 1H avant de démouler et couper, pour une coupe bien nette.





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Muffins ensoleillés orange, ananas et bleuets séchés




Recette suggérée par Lauryn de Bella Baker
dans le cadre de ma cent-quarantième participation aux TWD

La troublante histoire d’Icare, bien que souvent racontée, fut mal interprétée et mal rapportée, des centaines de fois à travers la culture moderne. Ce mythe grec a souvent aussi été revu de façon plus réaliste, dans le but d’en faire une histoire pratique et moins moraliste que l’avaient à l’origine voulue, les philosophes grecs. Mais essentiellement, le rêve d’Icare est une leçon de modération, visant à nous rappeler le respect de nos propres limites.

Dédale, le père d’Icare, était un brillant artisan que le roi Minos avait engagé, pour la construction d’un labyrinthe qui servirait à garder captif l’effrayant minotaure. Le labyrinthe fut un chef d’œuvre d’ingéniosité, mais s’avéra aussi être le lieu où de nombreux condamnés trouvèrent la mort. Dédale connaissant bien les plans du labyrinthe, accepta un jour d’aider Ariane, la fille de Minos, à sauver le héro Thésée du labyrinthe. Furieux d’avoir été ainsi trahit, le roi Minos ordonna que Dédale soit envoyé en exil sur l’île de Crête. Mais avant longtemps, Dédale chercha un moyen de s’évader de Crête et demanda pour y arriver, l’aide de son fils Icare. Avec Icare, il conçu un stratagème élaboré qui lui permettrait de s’échapper: la fabrication d’ailes de cire. L’idée étant de s’évader en s’envolant au-dessus de la mer, et ainsi se libérer de la tyrannie du roi Minos. Une fois au bout de leurs efforts, le père et le fils disposaient tous deux d’une paire d’ailes. Mais avant de s’envoler, Dédale expliqua à son fils que de voler trop près du soleil pourrait être très dangereux, voire même fatal. Enfin, toutes précautions prises, le père et le fils pouvaient prendre leur essor du haut de leur prison crétoise, et planer comme deux étranges oiseaux dans le ciel. Mais en atteignant les nuages, Icare envahit par la joie et le sentiment divin de l’envolée, oublia complètement l’avertissement de son père et se laissa emporter très, très haut dans le ciel, tout près, trop près du soleil. Peu à peu, l’intense chaleur grandissante fit fondre les ailes, et rapidement, il ne resta plus rien de la cire qui les composait. Icare dégringola en virevoltant jusque dans les profondeurs de la mer. La partie nord-est de la Méditerranée dans laquelle Icare se noya, fut d’ailleurs plus tard nommée, la mer icarienne.

  • ½ tasse sucre
  • Zeste d’une orange finement râpé
  • 2 tasses farine
  • 2½ cuillerées à thé poudre à pâte
  • ¼ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • 2 gros œufs
  • ½ tasse beurre fondu tiédi
  • 1 tasse ananas broyés (jus inclus)
  • 2 cuillerées à table jus de citron
  • 1 cuillerée à thé essence de citron
  • ¾ tasse bleuets séchés

Dans une grande jatte, mélanger le sucre et le zeste d’orange et bien les presser avec le bout des doigts, de façon à ce que le sucre soit bien parfumé.

Ajouter la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, et bien mélanger, réserver.

Dans une jatte, légèrement battre les œufs, au fouet à main.

Ajouter le beurre fondu, l’ananas broyé, le jus et l’essence de citron, et bien mélanger, toujours au fouet à main.

Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs, et ne mélanger que jusqu’à imbibés (ne pas trop travailler).

À l’aide d’une maryse, plier les bleuets séchés dans la pâte obtenue.

Diviser la pâte dans les 12 cavités d’un moule à muffins, préalablement beurrées ou chemisées de caissettes de papier.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 375° pendant 20 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un muffin, en ressorte propre.

Laisser tiédie quelques minutes avant de démouler.





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Muffins extra maïs





Recette suggérée par Jill de My Next Life
dans le cadre de ma cent-trente-neuvième participation aux TWD

Construit en 1892, dans le but de vanter la richesse du sol et encourager les gens à venir s’installer dans le Dakota du Sud, le Corn Palace, «palais de maïs» en français, aura bientôt 120 ans! Rénové et redécoré annuellement à l’aide de plus de 275 000 épis de maïs, le Corn Palace a bien évidement changé de visage et même d’emplacement, à plusieurs reprises. Le plus récent Corn Palace ne fut d’ailleurs terminé qu’en 1921. Ses fascinants dômes, kiosques et minarets d’inspiration turque ne s’y sont greffés qu’en 1937, longtemps après que les murs du bâtiment n’aient exposé plusieurs autres décors, tels que ceux de scènes présidentielles, amérindiennes ou rurales. Lors de sa construction initiale dans la ville de Michell, les travaux du premier Corn Palace s’étaient élevés à $2976; aujourd’hui, le prix d’entretien de sa version moderne s’élève à plus de $130 000, par année. Mais cette augmentation substantielle en vaut apparemment le coup, puisque qu’aux 3000 habitants que comptait à l’époque la ville, plus de 12 000 s’y sont ajoutés, peut-être attirés par l’originalité du symbole agricole de la région. Admirés par près d’un million de touristes par année, les murales extérieures du Corn Palace, sont l’attraction principale du monument; repensées annuellement par des artistes locaux, elles sont ornées d’épis et de grains de maïs aux couleurs variées et artistiquement agencés en de savantes mosaïques. Ces œuvres d’art sont donc loin de relever d’un simple assemblage végétal aléatoire. La vocation du bâtiment a elle aussi changé avec des décennies, de salle communautaire à salle des fêtes, le Corn Palace est à présent la demeure de l’équipe de basketball universitaire du Dakota Wesleyan; le célèbre rodéo de Michell, la grande fête du maïs au mois d’août, certains banquets et quelques concerts y sont toutefois encore célébrés. Après avoir constaté de l’ampleur et de la beauté de cette merveille d’architecture, il est surprenant d’apprendre que bien avant 1892, de nombreux palais de maïs qui auraient fait rougir de honte celui de Michell, ont été construits à Sioux City dans l’Iowa. Mais n’ayant été érigés que temporairement et pour des raisons promotionnelles, ils n’ont malheureusement pas survécu au temps.


Carte postale représentant le Corn Palace de Mitchell, après sa rénovation de 1937

  • 1 tasse farine
  • 1 tasse farine de maïs (grosse mouture)
  • 6 cuillerées à table sucre
  • 2½ cuillerées à thé poudre à pâte
  • ¼ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • ½ cuillerée à thé sel
  • 1 cuillerée à thé épices cajun
  • 1 gros œuf
  • 1 gros jaune d’œuf
  • 1 tasse babeurre
  • 3 cuillerées à table beurre fondu tiédi
  • 3 cuillerées à table huile végétale
  • 1 poivron rouge finement haché
  • 1 tasse grains de maïs (en conserve égouttés, frais ou congelés décongelés et égouttés)

Dans une grande jatte, bien mélanger la farine, la farine de maïs, le sucre, la poudre à pâte, le bicarbonate, le sel et les épices cajun, réserver.

Dans une jatte, légèrement battre l’œuf et le jaune, au fouet à main.

Ajouter le babeurre, le beurre fondu et l’huile, bien battre à nouveau.

À l’aide d’une maryse, incorporer les ingrédients liquides aux ingrédients secs, et ne mélanger que jusqu’à imbibés (ne pas trop travailler!).

Toujours à l’aide de la maryse, incorporer le poivron rouge et le maïs.

Diviser l’appareil obtenu dans les 12 cavités d’un moule à muffins, préalablement beurrées ou chemisées de caissettes de papier.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 16 à 18 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un muffin, en ressorte propre.

Laisser tiédir quelques instants avant de démouler ou servir.





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Pots de crème au chocolat à l'orange





Recette suggérée par Christine de BlackCatCooking
dans le cadre de ma cent-trente-huitième participation aux TWD

La populaire série télévisée Antique Roadshow, enregistrée sous forme de tournées dans différentes villes américaines, offre gratuitement à son public des évaluations d’antiquités, d’objets de valeur ou de collection, en révélant souvent des estimations époustouflantes ou des histoires surprenantes, sur les trésors que viennent leur présenter les locaux des environs. Raleigh, Caroline du Nord, 27 juin 2009, l’émission enregistre la plus haute évaluation de son histoire! En 13 ans de tournage, la productrice de l'émission et ses évaluateurs professionnels, n’ont jamais rien vu de tel! Un ensemble de quatre pièces sculptées dans le jade, provenant de la dynastie Chien Lung (1736-1795), incluant un bol, un pot, une figurine et une théière dont le couvercle était surmonté d’un énorme rubis, ont été évalués à près de 1 070 000! La propriétaire de la collection, aurait hérité de ces superbes objets de son père, un militaire qui aurait servi de liaison en Chine, entre les années ’30 et ’40. L’estimateur professionnel d’art asiatique, James Callahan de chez Skinner Inc., affirme d’ailleurs que leur rareté et leur exécution d’une incomparable finesse, ne tiennent pas du simple souvenir touristique. Il fut déterminé que les sinogrammes gravés sous le grand pot de jade, se traduisaient par les termes «sous ordre impérial». La productrice de l’émission, Marsha Bemko, affirme que depuis 13 ans, la version américaine de la série, attendait avec impatience l’arrivée d’une estimation de $1 000 000, et a qualifiée celle-ci de «grande baleine blanche». Bemko dit aussi être très heureuse de constater que malgré la crise économique, Antique Roadshow a enfin pu capter ce trophée qui leur échappait depuis si longtemps.

  • 4 onces chocolat noir haché (ou mi-sucré, au goût)
  • 1½ crème 35%
  • 1½ lait entier
  • Zeste d’une orange finement râpé
  • 1 gros œuf
  • 5 jaunes d’œufs
  • ¼ tasse sucre
  • 1 cuillerée à table Cointreau (ou autre liqueur d’orange)
  • Pincée de sel

Dans un bol, déposer le chocolat haché, réserver.

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, amener à ébullition une tasse de crème, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer la crème du feu et la verser sur le chocolat réservé.

Laisser ainsi reposer pendant 2 minutes, puis à l’aide d’une maryse, remuer la crème en commençant par le centre et jusqu’à homogène, réserver.

Dans la même casserole, amener à ébullition, le reste de la crème, le lait et le zeste d’orange.

Pendant ce temps, dans une jatte, battre à fouet à main, l’œuf, les jaunes, le sucre et le sel, jusqu’à pâle et épais.

Aux premiers bouillons du mélange de crème, retirer du feu et verser doucement sur le mélange d’œufs en battant constamment au fouet et jusqu’à homogène.

Ajouter la ganache réservée et le Cointreau, et battre quelques instants supplémentaires.

À l’aide d’une cuillère, retirer la mousse qui aurait pu se former en surface du mélange.

Diviser le mélange au fond de 8 pots (ou ramequins).

Déposer les pots dans le plat allant au four, préalablement tapissé de papier absorbant.

Verser de l’eau bouillante jusqu’à la moitié des pots et sceller le tout d'une pellicule plastique, en prenant soin de percer deux trous dans la pellicule, vers les extrémités du plat. 

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 300° pendant 35 à 40 minutes.

Laisser tiédir à température ambiante, avant de servir.





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