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Petits nids de noix de coco à la mousse de pralinoise






On note chez les oiseaux, bien plus que chez tout autre animal, une tendance à se construire des abris, pour protéger leurs petits. Ils utilisent ses abris parfois même, tout au long de l’année. La diversité des nids d’oiseaux s’étend de non existants à de très complexes habitats de plusieurs chambres, qui peuvent être complètement imperméables, très solides et qui durent parfois pendant des décennies. Ces nids peuvent être classés en une douzaine de catégories allant de petits à grands: nids flottants, mangeables, simples, en forme de coupelle, fermés, suspendus, dans la terre, dans le bois, façonnés avec de la boue, etc. Avant de construire leur nid, le couple d’oiseaux choisira d’abord son emplacement, activité que l’on appelle le comportement de «sélection de site de nidification». Pour ceci, diverses espèces d’oiseaux s’y prennent différemment, mais chez plusieurs espèces comme par exemple chez les mouettes, les deux partenaires choisissent ensemble le lieu de nidification. Chez d’autres espèces comme les merles, alors que les deux travaillent ensemble, ce sera la femelle qui prendra la décision ultime quant au site de construction. Cette dernière façon de faire reste assez surprenante, du fait que lorsque la femelle aura pondu ses œufs dans le nid, elle partira laissant le mâle s’occuper seul de leur l’incubation. Chez des espèces comme l’accenteur mouchet, la femelle choisira l’emplacement et construira aussi le nid, seule. Cependant, on retrouve aussi chez le moineau européen par exemple, le comportement contraire où ce sera le mâle qui choisira l’emplacement, construira le nid et tentera par la suite d’y attirer la femelle. Les troglodytidae pour leur part, sont des travailleurs acharnés qui peuvent construire de quatre à douze nids parmi lesquels la femelle choisira celui qui lui convient, pendant que le mâle ira se réfugier dans un autre. Mais simplement pour prouver que la variété épice le quotidien, les durbec comme certaines autres espèces, ne démontrent aucun type de modèle précis quant à la construction de leur nid.

Nids
  • 1½ tasse farine
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ¾ tasse beurre
  • 2 tasses guimauves miniatures
  • ½ tasse sucre
  • 1 blanc d’œuf
  • Quelques gouttes de vanille
  • Quelques gouttes d’essence d’amande pure
  • 3¾ tasses noix de coco râpée (sucrée ou non)
Garniture
  • 2 tasses pralinoise grossièrement hachée
  • ¾ tasse crème 35%
  • Minis œufs à la gelée, au chocolat ou autres (pour le décor)
Pour les nids

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, battre en neige ferme, le blanc d’œuf, le sucre, la vanille et l’essence d’amande, réserver.

Dans un plat allant au four micro-ondes, faire fondre les guimauves et le beurre à puissance maximale, pendant 1½ minute; bien mélanger à l’aide d’une maryse à la sortie du four.

Plier le mélange de guimauves dans le blanc en neige.

Plier les ingrédients secs dans ce mélange.

Plier 2 tasses de noix de coco dans le mélange.

Laisser tomber des boules de pâte de 1.5 à 2" de diamètre dans la noix de coco restante et les rouler de façon à bien les en enrober.

Déposer les boules dans le fond des 12 cavités d’un moule à muffins préalablement beurrées, et les presser de façon à ce que la pâte remonte quelque peu sur les parois des cavités, créant ainsi des coupelles.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 8 à 10 minutes ou légèrement dorées.

Laisser tiédir quelques minutes avant de démouler et complètement avant de garnir.

Répéter l’opération pour le reste des boules.

Pour la garniture

Déposer la pralinoise dans un bol.

Dans une casserole, porter la crème à ébullition, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer du feu et verser sur la pralinoise.

Remuer doucement le tout à l’aide d’un fouet, jusqu’à ce que la pralinoise soit complètement fondue.

Mettre le bol au frigo pendant au moins 2H, ou jusqu’à bien frais.

Battre l’appareil obtenu à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à bien gonflé et mousseux.

Remplir une poche à douille de l'appareil obtenu et en garnir le centre de chaque nids.

Décorer de petits œufs et servir ou garder au frigo jusqu’à moment de servir.

*Donne une douzaine de petits nids


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Muffins-lapins chasse-carottes


D’après Mark Smith dans The Early History of God, la déesse Astarté de l’Âge de fer serait l’incarnation de Asherah de l’Âge de bronze, justement vers 1200 av. J.-C. Astarté, déesse phénicienne de la fertilité implantée dans la mythologie égyptienne en tant que la fille de Rê, serait apparentée en nom, en origine et en fonctions avec la déesse des textes mésopotamiens : Ishtar. Mais encore, leur nom fut aussi ceux de «Ashtoreth» en Hébreu, de «Uniastre» en Étrusque, bien sûr de «Aphrodite» en Grec et enfin, de «Eastre», aussi appelée «Oestre» en Celtique. Eastre, une déesse germanique, plus précisément teutonique, était célébrée autrefois à l’équinoxe vernal, le premier jour du printemps. Son nom vient du terme très ancien «èast» qui signifie «est», le point cardinal, donc l’aurore et le printemps à la fois. À son arrivée, le jour et la nuit sont en parfaite harmonie; elle représente l’épanouissement du savoir, la joie de vivre la renaissance de la Terre. Mais souvent personnifiée comme une future mère ou comme l’incarnation de la fertilité, elle est symbolisée par l’oeuf, ainsi que par la renaissance de la nature; après de longs mois d’hiver elle sème les graines qui se préparent à pousser pour ensuite donner leurs fruits. Pleine de promesse et de vie, c’est d’Eastre que nous avons retenu les termes : œuf, oestre, œstrogène, etc. On disait d’elle, qu’elle adorait les enfants et cherchait toujours à les amuser en transformant les oiseaux en lapins qui pondaient des œufs! Le moine Bède le Vénérable (672-735) confirme dans son livre De Ratione Temporum, ce que beaucoup savaient depuis des siècles, la Pâques, « Easter » en Anglais, fut nommée en l’honneur d’Eastre. Et donc, toutes ces déesses de la fertilité qui partagent des noms aux sonorités similaires, issues de mythologies diverses et à peu près toutes célébrées au printemps, seraient en fait chacune à leur façon, précurseurs de Pâques, Pesach, Ostara, etc. qui célèbrent à leur tour, la résurrection, la naissance d’un peuple et le retour du printemps, il va sans dire que …le monde est petit, tout de même!

Lapins
  • 1 recette de Spéculoos
  • 1 blanc d’œuf
  • 1 c. à table jus de citron
  • 2 à 2½ t. sucre glace
  • Minis guimauves, tortillons de chocolat, dragées argentées, pépites, etc. (au choix)
  • 18 bâtonnets (à sucettes, brochettes ou autres)
Muffins
  • 2 t. farine
  • 1 c. à thé cannelle
  • ½ c. à thé gingembre
  • ½ c. à thé muscade
  • Pincée de sel
  • 1 c. à thé bicarbonate de soude
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • ¾ t. raisins secs
  • ½ t. noix de coco râpée
  • 1/3 t. cerneaux hachés
  • 2 gros œufs battus
  • ¾ t. babeurre
  • ¾ t. huile végétale
  • 2 t. carottes finement râpées
  • 1 t. ananas broyés (jus inclus)
  • 2 c. à thé vanille
  • 1½ t. sucre
Glace au fromage
  • 1 pqt fromage à la crème (8 oz.) à température ambiante
  • ¼ t. beurre doux à température ambiante
  • 1 t. sucre glace
  • 1 c. à thé vanille
  • Colorants divers (au choix)
  • 80 à 100 bonbons « candy corn »

Pour les lapins

Préparer la pâte selon la recette de spéculoos, découper à l’emporte-pièce 18 têtes de lapin et 36 bras, les faire tous cuire selon les instructions, réserver.

Battre les blancs d’œufs jusqu’à mousseux, ajouter le jus de citron.

Ajouter le sucre glace graduellement jusqu’à l’obtention d’une texture bien lisse et relativement coulante.

Glacer et décorer tous les biscuits.

Une fois sèches, retourner les têtes de lapins et leur apposer à chacune un bâtonnet en le collant avec un peu de glace, laisser sécher de nouveau, réserver.

Pour les muffins

Dans une petite jatte, bien mélanger les dix premiers ingrédients ensemble.

Dans une grande jatte, bien mélanger les sept ingrédients suivants y incorporer les ingrédients secs et bien mélanger le tout.

Verser la préparation dans 18 moules à muffin préalablement tapissés de papiers à muffins.

Faire cuire au four à 400° pendant environ 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que le test du cure-dent réussisse.

Laisser tiédir les muffins avant de les glacer.

Pour la glace au fromage

Dans une jatte, battre le fromage à la crème et le beurre au mélangeur électrique, jusqu’à lisse et mousseux.

Ajouter graduellement le sucre glace, puis la vanille et battre de nouveau jusqu’à léger et crémeux.

Colorer en vert pâle si désiré et réserver un peu de glace colorée d’un vert vif.

Pour le montage des muffins-lapins

Glacer généreusement les muffins de glace au fromage.

Insérer le bâtonnet d’un biscuit « tête de lapin » entre le rebord et le centre du muffin, jusqu’au fond.

Ajouter les bras de chaque côté de la tête, les enfoncer quelque peu dans la glace.

Disposer les bonbons « candy corn » entre les bras du lapin (de 5 à 6 bonbons), assez profondément pour en cacher les pointes blanches.

À l’aide d’une poche à douille remplie de glace au fromage vert vif, façonner des feuilles de carotte sur les extrémités jaunes des bonbons.

*Donne environ 18 muffins-lapins


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