Aucun message portant le libellé liqueurs. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé liqueurs. Afficher tous les messages

Framboise, pamplemousse et fraise: trois cocktails anti-canicule





Recettes aussi publiées sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

De l’historie ancienne…

Quel étrange terme que celui de «cocktail», non? On ignore d’ailleurs d’où il vient et comment il est apparu. Mais on sait toutefois qu’il aurait été utilisé pour la première fois au début du 19e siècle, plus précisément en 1803, dans le Farmer’s Cabinet du New Hampshire. On le décrivait alors comme un mélange de liqueurs fortes, additionné de sucre, d’eau et de boissons amères; le cocktail tel qu’on le connaît aujourd’hui, serait donc né des Fizz, des Juleps et des Slings, du 17e et 18e siècles. Cependant, les termes anglais «cock» et «tail» se traduisant respectivement par «coq» et «queue», une légende populaire relie le terme «cocktail» aux plumes de la queue du coq qui aurait été utilisées en garniture, pour certaines boissons de l’époque coloniale.

…À la plus contemporaine

Après avoir gagné le prix du meilleur premier livre de cuisine aux Gourmand Cookbook Awards en 2009, le Cuisinier Rebelle, Antoine Sicotte, récidivait il y quelques semaines, en lançant son dernier né: Mixologies. L’ex-barman aux tatous aussi colorés que ses cocktails d’été, aux yeux aussi pétillants que le plus enivrant des crémants, nous y propose non seulement des mélanges de son cru, mais aussi de nombreux classiques réinventés, tous merveilleusement photographiés par nul autre que lui-même; c’est qu’il a un talent fou, cet Antoine! Parmi les trois cocktails proposés cette semaine, le 77e ciel, idéal pour accompagner le poulet tikka (selon Antoine), est d’ailleurs tiré de l’effervescent Mixilogies. Les deux autres tout aussi rafraîchissants et appropriés à notre été caniculaire, sont inspirés de cocktails proposés dans les bars du Vieux-Montréal et de Toschi, fabricant de cette liqueur de fraises des bois qui fait un malheur depuis sa sortie nord-américaine en 2008: le Fragoli.

Razz Frazz

  • 6 framboises fraîches
  • 1 cuillerée à table sucre
  • Glaçons
  • 1 once gin
  • ½ once limoncello
  • ½ once jus de citron fraîchement pressé
  • ½ tasse thé froid
  • Tranche de citron ou de lime, framboises fraîches, feuilles de menthe, etc.

Légèrement écraser les framboises et le sucre au fond d’un shaker, ajouter les glaçons, puis le reste des ingrédients.

Secouer énergiquement quelques instants et verser dans un verre de type highball.

Garnir au goût de tranches de citron, framboises fraîches et feuilles de menthe fraîche.

77e ciel

  • 1½ once gin
  • ⅓ once liqueur de framboise
  • ⅓ once jus de pamplemousse
  • Glaçons
  • Feuilles de menthe fraîche

Secouer énergiquement les quatre premiers ingrédients dans un shaker et verser le tout dans un verre de type tumbler (ou à vin blanc).

Décorer si désiré, de feuilles de menthe fraîche.

Float fragolissime

  • 2 à 3 petites boules de glace à la vanille
  • 1½ once Fragoli
  • 1 once rhum clair
  • Glaçons
  • Eau gazéifiée neutre (ou parfumée si désiré)
  • Fraises fraîches

Dans un verre de type highball, déposer les boules de glace à la vanille.

Dans un shaker rempli de glaçons, verser le Fragoli et le rhum, bien secouer et verser en retenant les glaçons, sur les boules de glace.

Compléter avec l’eau gazéifiée, jusqu’à ce que le tout soit bien mousseux.

Décorer si désiré, de fraises fraîches.


  Image Hosted by ImageShack.us

Candied Dessert




Recette aussi pulbliée chez Lynne de Cafe Lynnylu
dans le cadre du Thirsty Thursday

Au pays de Candy
Comme dans tous les pays
On s'amuse on pleure on rit
Il y a des méchants et des gentils

Et pour sortir des moments difficiles
Avoir des amis c'est très utile
Un peu d'astuce, d'espièglerie
C'est la vie de Candy

Mais elle rêve et elle imagine
Tous les soirs en s'endormant
Que le petit prince des collines
Vient lui parler doucement

Pour chasser, sa tristesse
Elle cherche la tendresse
Câline et taquine
Toujours jolie
C'est Candy, Candy


Générique du début de l'émission Candy - 1978
  • 1 once crème 35%
  • 1¼ once vodka
  • ½ once sirop de chocolat blanc
  • 1 once liqueur de fraise (ou sirop de fraise)
  • Glaçons
  • Bonbons divers (pour le décor)
Dans un shaker à demi rempli de glaçons, verser tous les ingrédients et secouer vigoureusement à quelques reprises.

Verser dans un verre à cocktail rempli de glaçons, en retenant les glaçons du shaker.

Décorer de bonbons divers au goût, servir aussitôt.

Source: Sirops Monin - déclinaison



IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Image Hosted by ImageShack.us

The Grinch


Tous les Who de Whoville adoraient la fête de Noël, tous sauf le Grinch. Le Grinch, qui habitait tout juste au nord de Whoville, détestait Noël. En fait, il détestait toute la saison de Noël. Personne à ce jour, ne sait réellement pourquoi, mais on se doutait alors, que peut-être était-ce parce que son cœur était deux tailles trop petites. Mais peu importe la raison, il restait planté là, chaque veille de Noël, haïssant les Who, regardant fixement de sa cave, d’un air grave et amer, les maisons illuminées de Whoville. Il savait très bien que tous les Who étaient affairés à suspendre le gui, les bas de Noël, les couronnes et les ornements. «Je dois trouver un moyen d’empêcher Noël d’arriver» pensait-il en faisant tambouriner ses doigts sur le rebord de sa falaise. Il savait que tous les enfants de Whoville se lèveraient tôt le lendemain, ils se rueraient sur leurs cadeaux et ensuite… Oh! Le bruit! Le tintamarre! Le tonnerre! C’était ce qu’il détestait le plus: les cris de joie, l’animation, les rires. Ensuite, les Who prendraient place à table et festoieraient, festoieraient et festoieraient encore! Il y aurait du Who-pouding et du Whosbif, tout ce que le Grinch ne pouvait supporter. Enfin, ils feraient ce que le Grinch haïssait le plus, ils chanteraient! ...et plus le Grinch les imaginaient chantant joyeusement, plus il était convaincu de vouloir empêcher Noël d’arriver. «Depuis plus de 50 ans que je les supporte avec leur Noël, je dois les arrêter» se disait le Grinch. Puis il eut une idée! Il se mit à rire à gorge déployée en cherchant ce qui pourrait lui servir de déguisement. Vêtu d’un manteau et d’un chapeau rouges, il continuait de rire, et rire, et rire encore. «Tout ce dont j’ai besoin maintenant c’est d’un renne» se dit-il. Il regarda autour et décida d’utiliser son chien Max, sur la tête duquel il posa un énorme bois de cerf. Il attrapa de grands sacs de toiles et parti vers Whoville sur son traîneau tiré par le minuscule Max. Imitant le Père Noël, le Grinch entra par la cheminée de toutes les maisons de Whoville, et pris la nuit entière pour voler à Whoville tout ce qui lui rappelait Noël: cadeaux, décorations, confiseries, chandelles, sapins, Who-pouding, Whosbif, tout, tout, tout, il entassa tout dans ses énormes sacs de toiles. Dans une des maisons, il entendit un petit bruit comme celui d’une colombe roucoulant. Il se retourna et vit une petite Who. La petit Cindy-Lou Who le fixait curieusement. «Père Noël, dit-elle d’une petite voix, pourquoi prends-tu notre sapin de Noël?» Mais le Grinch avait déjà prévu son mensonge et lui répondit : «C’est pour le réparer dans mon atelier, je le rapporterai encore plus beau, demain matin!». Et Cindy-Lou le cru. Il tapota sa chevelure et parti en emportant même la bûche qui brûlait dans l'âtre de la cheminée! Il ne restait plus rien à Whoville, pas même des miettes pour que les souris fêtent la Noël. À l’aurore, alors que les Who dormaient encore, sur son traîneau chargé à bloc, le Grinch remonta la montagne au nord de Whoville, avec le minuscule Max en tête. «C’est bien fait pour les Who, Noël ne viendra jamais et j’ai bien hâte de les entendre pleurnicher» criait-il en chemin. Le Grinch tendit l'oreille pour mieux entendre le bruit qui remontait de la vallée; il entendait à peine ce que c’était, puis le bruit amplifia et il réalisa enfin qu’il n’était pas triste du tout! Le bruit était joyeux, même très joyeux! «C’est impossible», pensa le Grinch! Tous les Who de Whoville, petits et grands chantaient! Sans cadeaux, ni sapins, ils chantaient. Le Grinch figé sur place, les pieds gelés dans la neige, restait perplexe. «Comment est-ce possible?» se demandait-il. Il avait volé rubans, cartes, boîtes et bonbons durant plus de trois heures, jusqu’à ce que ses pieds le fassent souffrir. Mais le Grinch réfléchi quelques instants et une idée l’effleura. «Peut-être que Noël ne vient pas du magasin? Peut-être que Noël signifie plus que simplement les cadeaux, le sapins et le repas?» Et ce qui arriva alors… Eh! bien à Whoville on dit que le cœur du Grinch grossit de trois tailles ce jour-là! Et à la minute où il senti son cœur grossir, le Grinch dévala la montagne avec son attelage et son butin, dans la lumière du petit matin, et rapporta les cadeaux, le repas, les lumières et les bonbons à Whoville! Pour terminer la fête, il découpa lui-même le Whosbif de Noël!


Chanson thème du film How The Grinch Stole Christmas - 1966
Tiré de la série de livres pour enfants "Dr. Seuss"
  • 2oz Midori (ou autre liqueur de melon)
  • 1oz vodka
  • ½ oz jus de citron
  • 1 c. à table sirop de base (2 parts de sucre pour 1 part d’eau, bouillis 5 minutes et refroidis)
  • Glaçons
  • Sucre coloré, tranche de citron, cerise au marasquin, etc. (pour le décor)
Frotter le rebord d’un verre de 8 à 10oz, de jus de citron et le tourner dans le sucre coloré afin de créer une collerette.

Remplir le verre de glaçons, réserver.

Dans un shaker rempli de glaçons, secouer le Midori, la vodka, le jus de citron et le sirop de base, jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien froids.

Verser dans le verre préparé en retenant les glaçons et servir si désiré, décoré d’une tranche de citron et d’une cerise au marasquin.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Cordial à la framboise



L’étiquette à table, en 25 leçons.

1. Arrivez 10 minutes d’avance à moins qu’autrement spécifié.
2.En attendant d’être servi, soyez simplement cordial, n’entreprenez pas de conversations trop intimes et n’abordez pas de sujets délicats.
3. Passez la nourriture de la gauche vers la droite.
4. Les items passés doivent être déposés sur la table près des convives et non de main en main.
5. Passez le sel et le poivre ensemble, même si l’on ne vous demande qu’un des deux, afin d’éviter qu’ils ne deviennent orphelins.
6. Ne jamais intercepter un item passé.
7. Les plats doivent être servis sur la gauche et desservis sur la droite.
8. N’oubliez pas de remercier le serveur ou le garçon de table, lorsqu’il vous libère de couverts ou d’assiettes utilisés.
9. Vous devrez servir de beurre, des tartinades, des chutneys ou autres, dans votre assiette avant de les tartiner ou de les consommer.
10. Ne jamais tourner votre verre à l’envers pour refuser le vin, posez plutôt votre main sur le dessus de votre verre au moment d’être servi.
11. En mangeant, poussez votre fourchette ou votre cuillère en retrait de vous et non vers vous.
12. Goûtez la nourriture avant de l’assaisonner.
13. Essayez au moins un peu de tout ce qu’il y a sur votre assiette.
14. Ne soufflez pas sur votre nourriture lorsqu’elle est chaude, attendez plutôt que ait tiédi.
15. Ne posez pas vos coudes sur la table et laissez toujours votre main gauche sur vos cuisses, à moins que vous n’ayez besoin de l’utiliser.
16. Ne parlez pas la bouche pleine et mâchez la bouche fermée.
17. Ne coupez pas votre nourriture d’avance; mangez lentement et par petites bouchées.
18. N’épongez pas les dégâts avec votre serviette et ne ramasser pas les items tombés par terre; laisser le serveur s’en occuper.
19. Ne vous mouchez jamais à table.
20. Excusez vous pour aller aux toilettes et n’oubliez pas de vous laver les mains avant de revenir à table.
21. Toussez dans votre serviette et non dans vos mains; reposer votre serviette sur vos cuisses.
22. Éteignez votre portable pendant le repas et laisser-le dans votre poche ou votre sac à main; il est très impoli de répondre à un appel en présence de convives lors d’un dîner. Si vous devez absolument prendre un appel, excusez-vous et ne répondez au téléphone qu’une fois à l’extérieur de la pièce.
23. N’utilisez pas de cure-dent à table et n’y rafraîchissez pas votre maquillage.
24. Chaque fois qu’une femme quitte ou revient à la table, tous les hommes de la table doivent se lever.
25. Ne poussez pas votre assiette devant vous lorsque vous avez terminé et n’empilez pas les assiettes vides; laissez tout en place.
  • 2 t. rum blanc de bonne qualité
  • 2 t. vrai jus de framboises (si non disponible, utilisez des framboises fraîches ou congelées, réduites en purée et passées au chinois)
  • 1 t. sucre
Mélanger tout les ingrédients dans une bouteille propre.

Garder au frigo hermétiquement fermé, pendant au moins 3 semaines en remuant de temps à autres.

Filtrer à travers 2 à 3 filtres à café spuerposés et transférer dans de belles bouteilles.

Servir pur en rasade, en cocktail mélangé à un soda neutre ou encore tel un kir avec un vin blanc fruité.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Cuchi Cuchi


Suite à leur découverte de l’île en 1499, les Espagnols planifièrent entre autre, de développer l’agriculture de Curaçao. L’une des plantes qu’ils avaient délicatement et amoureusement soignée pendant leur long périple en mer, était le fameux oranger de Valence. Pleins d’espoir, il entamèrent sa culture. Mais le climat différent et les conditions du sol, ont eu tôt fait de transformer ce majestueux et juteux fruit en un produit verts, plus amer encore que le citron, et pratiquement immangeable. En bref, le projet fut tristement oublié et la fameuse orange de Valence mal adaptée, continua de croître à l’abandon, pas même reniflée par les chèvres. Ce ne fut que des dizaines d’années plus tard qu’on découvrit que la pelure de cette orange lorsque bien séchée au soleil, contenait une huile éthérique à la fragrance extraordinairement plaisante. Après avoir longtemps expérimenté avec l’huile de ces oranges Laraha, une recette de la famille Senior longuement mûrie et mariant une variété d’épices exotiques fut inventée, et dans un enthousiasme presque chauvin, on la baptisa «Curaçao». Depuis déjà un bon moment, le rejeton de la belle valencienne avait reçu l’appelation botanique de Catirus Aurantium Currassuviensis, qui signifie «l’orange d’or de Curaçao», mais dans la langue du pays, on la nomme «Laraha». Senior & Co. produit encore aujourd’hui sa liqueur dans la villa de campagne de Chobolobo dans la région de Salinja. Même si le fruit de tant de labeur est copié par plusieurs autour du monde, Senior & Co. produit le seul et unique Curaçao, originaire de Curaçao. La distillerie Senior est fière de ses 113 ans passés à produire la même qualité de liqueur en utilisant sa recette originale confectionnée dans des chaudrons de cuivre depuis 1886. On ne retrouve les oranges Laraha qu’à Curaçao même, et étant l’ingrédient principale du Curaçao, toutes les autres s’avèrent donc être de piteuses copies. La plantation de Laraha est située dans l’est de l’île et ne compte qu’environ 45 orangers. Chacun d’entre eux ne produit que 150 à 200, qui donneront 25 à 35kg de pelures séchées. La cueillette se fait deux fois par année et se révèle être un procédé relativement complexe puisque les arbres étant très grands (environ 3m), de hautes échelles doivent être utilisées pour cueillir les fruits. De plus, ceux-ci doivent être cueillis lorsqu’ils sont encore verts comme plus les Larahas mûrissent, plus leur pelure s’affine et devient inutilisable dans la confection du Curaçao. Avant d’être séchées au soleil pendant près de 5 jours, la pelure des fruits est coupée en quatre au couteau de bois pour éviter toute décoloration. En aucun cas, les pelures doivent être trempées et donc, un grand soin leur est prodigué afin les protégé de la pluie et de la condensation que les nuits fraîches pourraient apporter. Enfin, les pelures séchées sont amassées dans des sacs de jute qui sont suspendus pendant 4 jours dans les alambics avec l’alcool et l’eau nécessaires à la confection de la liqueur. Après avoir retiré les sacs de jute, incorporer les épices et repasser la liqueur dans l’alambic deux jours supplémentaires, celle-ci est finalement embouteillée et devient le Curaçao de Curaçao.
  • 1oz vodka
  • 1oz liqueur de pomme (Manzana, Manzanita ou autre)
  • 1.7oz jus d’orange
  • 0.3oz sirop d’orgeat
  • 0.3oz Curaçao bleu
  • Glaçons
  • Tranches de fruits, cerises, etc. (garnitures au goût)
Dans un shaker, bien secouer tous les ingrédients (sauf les éléments de garniture) et les verser en retenant les glaçons, dans un tumbler rempli au deux-tiers de glaçons.

Garnir au goût et servir aussitôt.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Sweet Dream


Sweet dreams are made of this
Who am I to disagree?
I traveled the world and the seven seas
Everybody's looking for something
Some of them want to use you
Some of them want to get used by you
Some of them want to abuse you
Some of them want to be abused

Hold your head up, movin' on
Keep your head up, movin' on

Movin' on!

Sweet Dreams - Eurythmics, 1983
  • 1.3oz vermouth blanc
  • .3oz curaçao bleu
  • .7oz jus d'ananas
  • 1.7oz lait de coco
  • Trait de grenadine
  • Glaçons
  • Citron (pour la collerette)
  • Noix de coco râpée (pour la collerette)
Préparer un verre à Martini en frottant une tranche de citron sur son rebord, puis en tournant celui-ci dans une assiette creuse remplie de noix de coco râpée, réserver.

Dans un shaker, bien secouer le vermouth, le curaçao, le jus d'ananas, le lait de coco et quelques glaçons.

Verser le tout en retenant les glaçons, dans le verre préparé et en prenant soin de ne pas gâcher la collerette.

Verser un trait de grenadine au centre du verre et servir aussitôt.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Red Lotus


D’après le Bouddha Shakyamuni (Siddhârta Gautama), il est préférable de ne jamais altérer sa conscience d’aucune façon que ce soit, sauf à travers la méditation, Nul ne doit devenir esclave de l’envie, ni du mépris et donc, seulement en buvant avec modération et sans atteindre d'effets négatifs, peut-on se permettre de boire café, bière, vin ou autres spiritueux D’ailleurs, bien des bouddhistes célèbres ont bu et boivent parfois des boissons alcoolisées; les Tibétains brassent une excellente bière d’orge dont les moines du monastère de Sera à Lhasa, sont très friands. Cela dit, serait-il possible de fêter un aussi grand événement que l'anniversaire du Bouddha, ce 9 mai 2009, sans pour le moins proposer un toast? L'anniversaire de Bouddha aussi appelé par différentes nationalités: Vesak, Visakah, Phat Dan, Saga Dawa ou encore Ka-sone, est la célébration annuelle traditionnellement observée par les bouddhistes pratiquants de divers pays asiatiques comme le Népal, Hong Kong, Singapour, le Vietnam, la Thaïlande, le Cambodge, la Malaisie, le Sri Lanka, l’Indonésie, l’Inde et Taiwan. Cette année 2009 pourtant, Vesak est bien différent. À la fin du 19e siècle, en Inde, la chute d’un stûpa (structure architecturale des temples bouddhistes) appartenant au clan du Bouddha, les Shakyas, révéla l’existence d’authentiques reliques du Bouddha historique, qui avaient été préservées depuis plus de 2000 ans. L’Inde et la majeure partie de l’Asie étaient alors déjà colonisées à l’époque et la Thaïlande restait le seul pays épargné par cette colonisation. Le gouverneur général de l’Inde et ancien ambassadeur du Royaume de Siam, confia donc ces précieuses reliques à la Thaïlande. Le roi Rama V plaça ces reliques dans Wat Saket, un des plus grands stûpas de Bankok. Tout ceci prit place au cours de l’année bouddhique 2442, soit le 23 mai 1899 d’après le calendrier occidental. Cent-onze an plus tard, considérant le bouleversement politique en Asie et l’étendue du bouddhisme en Europe occidentale, les patriarches thaï, avec l’accord de la communauté bouddhiste d’Asie, ont décidé de présenter ces reliques au monde occidental en les confiant à la nation européenne, leur nouvelle terre d’asile. Les patriarches ont choisi la France, terre des Droits de l’Homme et plus spécifiquement Paris, la ville représentant le mieux la nature dynamique du bouddhisme européen. Le vénérable Chao Khun Dhammasitthinayok accompagné d’une délégation de moines et d’officiels thaï, apporteront les reliques sur Paris cette année en 2009, à l’occasion du 2552e Vesak.
  • 1.5oz vodka
  • 1.5oz liqueur de litchi (Soho, Lichido ou autre)
  • 1.5oz jus de canneberge
  • 1 trait jus de lime
Remplir un shaker de glace et y verser tous les ingrédients, bien brasser et transférer dans un petit tumbler ou autre verre du même genre.

Servir aussitôt, garni de cerises, litchis et autres tranches de fruits.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Irish Champion


Saint-Patrick, le patron des Irlandais, n’est en fait pas originaire d’Irlande, mais il fait partie intégrante de l’héritage celte grâce aux bienfaits qu’il prodigua à l’Irlande au 5e siècle. Patrick est né vers la fin du 4e siècle, peut-être en Écosse, peut-être en Angleterre, l’endroit exact reste un mystère. On croit qu’il serait né Maewyn Succat, mais que sous l’empire romain occupant à l’époque l’Angleterre du Nord, son nom romanisé Patricius, le fit connaître plus tard comme Patrick. Fils de Calpurnius, un officier de l’armée romaine britannique, il grandit comme tous les garçons de son temps. Mais un jour, une bande de malfaiteurs le kidnappèrent, lui et d’autres garçons, dans le but de faire d'eux des esclaves qu’ils iraient vendre en Irlande. Emprisonné pendant 6 ans, il rêva que Dieu lui apparaissait et la légende raconte qu’en rêve, Dieu lui aurait dit comment fuir. Il réussit à s’enfuir et rejoignit l’Angleterre, puis la France où il joignit un monastère et étudia sous Saint-Germain, évêque d’Auxerre. Après 12 ans de formation il devint évêque à son tour et rêva une fois de plus que les voix d’Irlande l’appelaient pour une mission divine. Et donc, avec la bénédiction du pape, il parti convertir les païens de l’Irlande, baptisant et confirmant avec un zèle inlassable. Sa prédication active par contre, dérangeait les druides et maintes fois Patrick fut arrêté, mais chaque fois il s’en sortait et continuait ses enseignements qui perdurèrent pendant 20 ans, établissant des monastères, des écoles et des églises à travers le pays. À la fin du 7e siècle, Patrick était devenu une légende, qui continue d’ailleurs d’évoluer, encore aujourd’hui. Il existe plusieurs légendes à propos de Patrick; on dit que pour expliquer la Sainte Trinité, il utilisait le trèfle ou «shamrock», l'emblème de la triple déesse Sainte-Brigide et aujourd’hui, celle de l’Irlande, ce qui expliquerait son association avec le jour de la Saint-Patrick. Une autre légende voudrait que Patrick ait lancé un sort divin sur les serpents d’Irlande, les poussant tous à aller se noyer en mer. Bien sûr, la plupart de ces histoires ont été enjolivées, mais après 1500 ans, les légendes sont devenues inséparables des faits et ensemble, ils ont contribué à nous faire connaître le saint et l’esprit derrière cette célébration qu’est la Saint-Patrick. La mission du saint patron d’Irlande ne dura que 20 ans, il mourut le 17 mars 461 et depuis ce jour, les catholiques commémorent sa mort en célébrant le baptême universel de l’Irlande. En ce jour de fête, tous «deviennent Irlandais» et fêtent la culture du pays en compagnie des leprechauns et des fées; il est tout à fait approprié que celle-ci soit célébrée au moment où le printemps resurgit, illuminant la noirceur du temps passé, comme la mission de Patrick qui jadis éclaira le peuple irlandais.
  • ⅓oz. crème de menthe verte
  • ⅓oz. Bailey’s (ou autre type de crème irlandaise)
  • ⅓oz. Grand Marnier
Dans un verre à shooter, verser la crème de menthe.

Très délicatement et le plus lentement possible, par dessus la crème de menthe verte, verser le Bailey’s sur le dos d’une cuillère dont la pointe est appuyée sur le rebord intérieur du verre, sans contact avec à la crème de menthe.

A nouveau, de la même façon, verser le Grand Marnier sur le dos de la cuillère, par-dessus le Bailey’s.

Servir aussitôt; à boire d’un trait.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Tutti frufrutti


A whop bop-a-lu a whop bam bam
Tutti frutti, oh Rudy
Tutti frutti, oh Rudy
Tutti frutti, oh Rudy
Tutti frutti, oh Rudy
Tutti frutti, oh Rudy
A whop bop-a-lu a whop bam bam

Got a girl named Sue, she knows just what to do
Got a girl named Sue, she knows just what to do
She rock to the east, she rocks to the west
She's the girl that I know best

Got a girl named Daisy, she almost drives me crazy
Got a girl named Daisy, she almost drives me crazy
She knows how to love me, yes indeed
Boy I don't know what she’s doin' to me


Version originale de "Tutti Frutti" par Little Richard - 1955
  • 1oz gin
  • .5oz Chambord (ou autre liqueur de framboises)
  • .5oz liqueur de cerises
  • .2oz Cointreau (ou autre liqueur d’oranges)
  • Cerises, tranches d’orange, etc. (pour le décor)
Verser tous les ingrédients dans un shaker, shaker vigoureusement et transférer dans un verre à cocktail.

Décorer au goût et servir aussitôt.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Perroquet


Les hommes n’écoutent jamais ce qu’on leur dit…
Le lave–vaisselle de Wanda Brown, avait de toute évidence rendu l’âme. Mais en dernier recours et en espérant qu’il y pourrait quelque chose, Mme Brown, fit tout de même appel à un expert. En appelant la compagnie de réparation, cet après-midi en question, elle s’adressa à un homme auquel elle fit ces recommandations :«Je ne pourrai être présente lorsque vous viendrez réparer mon lave-vaisselle, je vous laisserai donc la clé de la porte arrière sous le paillasson et vous n’aurez qu’à vous en servir et me laisser la note de la réparation sur le comptoir de la cuisine, lorsque vous aurez terminé. Je vous ferai un chèque au montant prévu et vous le retournerai le plus tôt possible.» Le réparateur acquiesce au bout du fil, et lui demande s’il y a autre chose à savoir. Mme Brown ajoute :«Oui! Ne vous préoccupez pas de mon bulldog Spike, il ne vous embarrassera pas, il est très doux …par contre en aucun cas vous ne devrez parler à mon perroquet! Il est impératif que vous ne lui adressiez pas la parole, compris?». Encore une fois, le réparateur acquiesce en prenant note de toutes les recommandations de Mme Brown. Quelques jours plus tard, tel que convenu, alors que Wanda est au travail, le réparateur arrive chez elle. Il trouve bien la clé sous le paillasson et entre faire la réparation. En arrivant dans la cuisine, il découvre le plus gros, le plus laid, le plus terrifiant et intimidant bulldog qu’il eut vu de sa vie. Mais comme Wanda l’avait dit, Spike était plus doux qu’un agneau et n’avait pas bronché de la matinée. Le perroquet par contre le rendait fou en lui criant des insultes à tue-tête, en jurant et en le traitant de toutes sortes de noms. Avec tout ce vacarme, le réparateur avait certainement pris au moins le double du temps pour faire son travail, tellement il n’arrivait pas à se concentrer. Vers la fin de l’avant-midi, il n’en pouvait plus… incapable de se retenir une seconde de plus, il hurla au perroquet :«Espèce d’oiseau de malheur! Tu vas la fermer, oui? …STUPIDE COUAC!». Ce à quoi le perroquet répondit: «SPIKE! ATTAQUE!».
  • 1.2oz liqueur d’anis (Ricard, Pernod ou autres)
  • .3oz crème de menthe (ou sirop de menthe)
  • Eau glacée
  • Glaçons
  • Citron
  • Rondelle de citron, paillettes de sucre coloré, feuille de menthe (pour le service)
Trancher le citron en deux et frotter la bordure d’un grand « tumbler » (verre à long drink) sur la chair du citron pour enduire celle-ci d’une peu de jus.

Tourner la bordure ainsi en cuite de jus de citron, dans une soucoupe remplie de paillettes de sucre coloré.

Remplir le verre de glaçons en prenant soin de ne pas déranger le sucre.

Verser la liqueur d’anis sur les glaçons, puis la crème de menthe.

Remplir le reste du verre, d’eau glacée.

Décorer d’une rondelle de citron, d’une feuille de menthe ou autre, si désiré et servir aussitôt.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Vodka à la clémentine


Connu depuis le 17e siècle, le terme « vodka » serait un dérivé russe de «voda», soit «eau». On croit que son ancêtre, l’eau-de-vie, fut initialement introduite en Russie par les marchands génois, en route vers la Lithuanie. Ces marchands en traversant par la Russie et auraient été les invités du Prince Dmitry Ivanovich, alors surnommé Donskoy, suite à sa victoire sur l’armée Tartare-Mongole, aux abords de la rivière Don. Flattés par l’hospitalité du gouverneur moscovite, les Génois lui offrirent des tonneaux contenant cette fameuse eau-de-vie. Les Russes cependant, n’auraient pas été impressionnés par ce jus de raisin fermenté et distillé; l’hydromel et la bière étaient alors, bien plus populaires auprès du peuple. En 1429, d’autres étrangers introduirent leur eau-de-vie en Russie, mais cette fois-ci, sous la bannière d'une cure universelle, et la boisson fut très appréciée à la cour du jeune Prince Vasily II Vasilievitch. Mais comme celle-ci était très forte, on la dilua avec de l’eau et c'est vers le 15e siècle, que l'on commença dans les monastères russes, la production de vodka à base d’une des matières premières les plus abondantes de Russie : le grain. Mais ce n’est que vers la fin de ce siècle, et d’après les règles du monopole de l’alcool de Ivan III, que les Russes exportèrent pour la première fois, cette même vodka qui allait bientôt, conquérir le monde. À travers l’histoire russe, les façons de produire la vodka et le droit de la vendre en payant un pourcentage à l’état (qui pouvait grandement enrichir les détenteurs de permis), furent constamment attribués, puis retirés. Ce qui n’empêcha pas l’état, nombre d'aristocrates, de nobles et de riches marchands de faire fortune en distillant la vodka. Il n’est donc pas surprenant de constater que la vodka produite alors par la noblesse qui utilisait pour ce faire, les meilleurs ingrédients, était d’une qualité insurpassable. Il est aussi très intéressant de noter que contrairement aux vodkas produites par l’état, les vodkas «maison» étaient le plus souvent, aromatisées. Pour produire cette vodka «maison», l’alcool était distillé par trois fois, de l’eau et diverses plantes y étaient ensuite ajoutées, puis la vodka était distillée une quatrième et dernière fois. Selon les historiens, les tables des nobles russes de l’époque étaient couvertes de carafes et de décanteurs contenant tant de saveurs de vodka, qu’il nous serait aujourd’hui, impossible d’imaginer une telle variété. Les gourmets sophistiqués faisaient même leur point d’honneur d’avoir en toute circonstance, une vodka parfumée pour chaque lettre de l’alphabet russe! Cerise et poire, mûre et noisette, carvi et aneth, cerise de terre et sauge, un nombre incroyable de baies, de racines et de noix étaient entraient dans la confection de cette boisson traditionnelle russe! …Et presque chaque propriétaire avait sa propre spécialité!

En 1992, la délivrance du décret de l’abolition du monopole de l’état sur la vodka par le président Boris Yeltsin, noyait la Russie dans une production de vodka de piètre qualité, résultant en des boissons quasi dangereuses. L’effet de cette «fausse vodka» à grande échelle fut tellement apparente et les pertes financières si grandes, qu’après une année seulement, soit en 1993, un nouveau décret présidentiel fut émis, faisant état de la réinstauration du monopole de l’état sur la production, le stockage ainsi que la vente de tous les produits alcoolisés russes.
  • 3 t. vodka
  • ½ t. jus de clémentines fraîchement pressé (environ 3 clémentines)
  • ¼ t. jus de citron fraîchement pressé
  • t. sucre
  • 1 citron tranché en rondelles
  • 2 clémentines tranchées en rondelles
Dans une petite casserole, faire chauffer le jus de clémentine, le jus de citron et le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit dissout, laisser tiédir.

Verser le tout dans un contenant hermétique, ajouter la vodka, les rondelles de clémentines et de citron.

Laisser reposer le tout à température ambiante, pendant au moins 2 semaines.

Tapisser une passoire de coton à fromage et filtrer le tout.

Verser le vodka à la clémentine dans une belle bouteille de verre et garder au frigo jusqu’au moment de servir.

Source : Ricardo Larivée



IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Crème irlandaise maison



Dans la mythologie irlandaise, un leprechaun - prononcé : lè-pré-cône, est en quelque sorte le pendant masculin de la fée. Le leprechaun appartient d’ailleurs au folklore des fées et est associé à chacune d’entre elle et donc, à Tuatha Dé Danann ainsi qu’aux autres personnages quasi-historiques qui auraient habité l’Irlande avant l’arrivée des Celtes. On dit que les leprechauns et autres créatures de la mythologie irlandaise sont responsables de forts et de cercle féeriques. On dit que ces forts et ces cercles féériques sont, soit d’étranges et inexplicables cercles ou arcs de champignons qui poussent naturellement en forêt, parfois jusqu’à 10m de diamètre, soit des ruines restantes de forts ou de promontoires qui dateraient d’entre la fin l’âge de fer et du début du Christianisme et qui sont souvent les sites d’anciennes ingénieries terrestres. Les leprechauns prennent souvent la forme de vieillards malicieux, parfois cordonniers, parfois savetiers; ils sont aussi reconnus comme étant riches, possédant plusieurs trésors qu’ils auraient cachés pendant d’anciennes guerres. Selon la légende, celui qui fixe un leprechaun, le garde prisonnier de son regard tant et aussi longtemps qu’il ne cligne pas des yeux, car il ne suffit que d’une milliseconde d’inattention pour le celui-ci ne disparaisse. Aussi, dans plusieurs histoires on dit que les leprechauns chevauchent les chiens de bergers pendant la nuit, les laissant exténués et complètement souillés le matin venu… alors qu’eux, nonchalants et bien à l’aise, se prélassent au pied d’arcs-en-ciel gardant jalousement leur marmite d’or!

  • 1 t. whisky de qualité
  • 1 t. crème 35%
  • 1 bte. lait condensé sucré
  • 3 œufs
  • 1 c. à table sirop de chocolat
Mettre tous les ingrédients dans le contenant du blender et pulvériser environ 2 minutes ou jusqu’à bien mélangé et mousseux.

Verser dans une bouteille stérilisée et mettre au frigo quelques heures.

Servir bien frais avec des glaçons.

Source : Drinksmixer


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Liqueur de banane

Photo à venir...

L'invention de l'alambic est attribuée aux arabes, aux alentours du Xe siècle. Ainsi Abu Al-Qasim, un des plus grands chirurgiens arabes, passe pour en être l'inventeur. Mais le principe existait déjà bien avant, et les grecs le connaissaient. Le mot alambic vient d'ailleurs de l'arabe al anbiq,
lui-même emprunté au grec tardif ambix: vase. On aurait même retrouvé des traces de l'invention de l'alambic par les égyptiens en mésopotamie 3500 ans avant JC. L'alambic fut d'abord utilisé pour fabriquer des parfums ou des médicaments, avant de permettre la production d'eaux-de-vie par distillation de jus de fruits fermentés.

Mais ici, nul besoin d'alerter les gardes de la prohibition! ...aucun alambic ne sera nécéssaire à la concotion de cette liqueur.
  • 2 bananes bien mûres
  • 1 ¼ t. sucre
  • 1 gousse de vanille
  • 1 c. à thé cannelle
  • 2 ¼ t. alcool à 90°
  • 2 ¼ t. eau
Écraser les bananes à l'aide d'une fourchette, puis découpez en petit morceaux la gousse de vanille.

Faire macérer les bananes, la vanille, la cannelle dans un bocal hermétique avec l'alcool, pendant 15 jours.

Au bout de ces 15 jours préparer le sirop en faisant cuire le sucre dans l'eau pendant 10 à 12 minutes et laisser tiédir.

Verser le sirop dans le mélange de bananes macérées et laisser macérer encore 7 jours.

Filtrer et bien exprimer le résidu de banane.


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Mousse de crevettes à la Chicca

Photo à venir...

Une légende prétend qu'un triste flamant transparent, serait tombé amoureux d'une crevette rose... et que dans une union éternelle, ils s'échangèrent leur couleur, ainsi le flamant devint rose et la crevette transparente. Mais en vérité... le saviez-vous? C’est réellement une petite crevette appelée «Artémia salina» et contenant des pigments kéto-caroténoïdes, qui donne sa couleur rose au flamant rose! Mais ce n'est certainement pas de façon amoureuse que le flamant détecte cette nourriture dans la vase grâce à un sonar dans son bec qu'il balance de gauche à droite,
  • ¾ tasse crevettes
  • 2 ½ cuillerées à table beurre
  • ¼ tasse crème à cuisson
  • 1 cuillerées à table brandy
  • Sel & poivre au goût
Dans un poêlon faire fondre la noix de beurre et ajouter les crevettes, les sauter à feu modéré pour environ 3 minutes.

Ajouter le brandy, saupoudrer du persil et compléter avec une pincée de sel et de poivre.

Ajouter la crème et finir la cuisson pendant quelques minutes supplémentaires, verser le tout dans un blender jusqu'à l'obtention d'une crème mousseuse et homogène.

Source : Chicca


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Breuvages

Breuvages alcoolisées 

Breuvages non-alcoolisées