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Biscuits de l'Enfer







Il était une fois une petite fille extrêmement têtue et imprudente qui n'écoutait pas ses parents et ne leur  n'obéissait pratiquement jamais.
L'histoire ne peut donc que mal tourner...
Un jour, la fillette dit à ses parents: «J'ai tellement entendu parler de Dame Trude que je veux, au moins une fois, aller chez elle: il paraît que c'est fantastique et qu'il y a tant de choses étranges dans sa maison... la curiosité me démange.»
Ses parents le lui défendirent vigoureusement et la prévinrent: «Écoute, Dame Trude est une mauvaise femme qui pratique toutes sortes de choses méchantes et impies; si tu y vas, tu ne seras plus notre enfant!»
La fillette se moqua de l'interdiction de ses parents et se rendit quand même chez Dame Trude. Quand elle arriva, la vieille Dame Trude lui demanda:

- Pourquoi es-tu si pâle?
- Oh! dit-elle en tremblant de tout son corps, c'est que j'ai eu si peur de ce que j'ai vu!!
- Et qu'as vu? demanda la vieille.
- J'ai vu sur le seuil de votre porte, un homme noir, dit la fillette.
- C'était un charbonnier, dit la vieille.
- Après, j'ai vu un homme verdâtre, dit la fillette.
- Un chasseur dans son uniforme, dit la vieille.
- Après, j'ai vu un homme rouge de sang.
- C'était un boucher, dit la vieille.
- Ah! Dame Trude, dans mon épouvante, j'ai regardé par la fenêtre chez vous, mais je ne vous ai pas vue: j'ai vu le Diable en personne, avec une tête de feu!
- Oh oh! dit la vieille, ainsi tu as vu la sorcière dans toute sa splendeur!
...Je t’attendais depuis longtemps, tu sais; maintenant tu vas me réjouir!

Et la vieille sorcière transforma la fillette en grosse bûche et la jeta au feu. Quand la bûche flambante fut bien prise, Dame Trude s'assit devant et s'y rechauffa délicieusement en disant: «Oh! le bon feu, comme il brûle clair ce soir!»

Dame Trude traduit de Frau Trude, Les frères GRIMM – 1884

  • 1⅓ tasse farine
  • ¼ cuillerée à thé sel
  • ½ tasse beurre
  • ½ tasse sucre glace
  • 1 œuf
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • ½ cuillerée à thé extrait d’amande
  • Quelques gouttes de colorant vert (facultatif)
  • Poignée d’amandes blanchies
  • Gel rouge à pâtisserie (ou confiture de fruits rouges)
  • Mini bonbons, brisures de chocolat miniatures, etc. (facultatif)

Dans un bol, bien mélanger la farine et le sel, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’une fourchette, mettre le beurre et le sucre en crème.

Ajouter l’œuf, la vanille, l’extrait d’amande et le colorant, bien mélanger au fouet à main.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et les mélanger à l’aide d’une cuillère de bois ou d’une maryse, seulement jusqu’à ce que les ingrédients secs aient disparus dans la pâte (la boule de pâte sera dense, lisse et uniforme).

Transférer la pâte sur une pellicule plastique, envelopper et presser quelque peu la pâte, réfrigérer 30 minutes.

À l’aide d’un couteau, couper la pâte en 18 à 24 barres et n’en travailler que le quart ou le tiers, à la fois (remettre le reste au frigo).

Presser les barres de pâtes dans le creux des mains, de façon à obtenir un genre de rouleau bien texturé et ressemblant à un doigt hideux.

Presser fermement une demie amande au bout de chaque doigt façonné, en guise d’ongle.

Replier les doigts sur le rebord d’une tasse à café, de façon à lui donner la forme finale qui devra les faire tenir en équilibre sur un verre ou une tasse; remettre les doigts posés sur la tasse, au frigo.

Façonner le reste de la pâte de la même façon.

Transférer tous les doigts sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin (poser les doigts sur leur côté) et pratiquer de petites entailles à l’aide d’un couteau d’office, pour imiter les jointures.

Cuire au four sur la grille du haut, à 325° pour 10 à 15 minutes, ou jusqu’à fermes.

Délicatement transférer les doigts sur une grille et laisser complètement refroidir (attention! Ils peuvent être fragiles lorsque chauds).

Décorer de gel pour imiter le sang autour des ongles, de mini bonbons pour des verrues, etc., et servir en équilibre sur le rebord d’une tasse de café, de chocolat chaud ou encore, de lait bien frais.

*Donne 18 à 24 biscuits


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Pattes d'ours "déguisées"






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

L’ours kodiak et l’ours polaire, sont les deux plus grands carnivores terrestres. On retrouve le kodiak – Ursus arctos middendorfi, une sous espèce de l’ours brun, exclusivement en Alaska dans l’Archipel Kodiak où sa population est d’environ 3000 et où il est isolé des autres ours depuis près de 12 000 ans. Un gros mâle, peut mesurer jusqu’à 3m lorsque debout sur ses pattes arrières et 1,5m lorsque sur ses quatre pattes. Il peut peser aux alentours de 700kg, soit près de 1500lbs après s’être gavé de saumons. Les femelles sont en général environ 20% plus petites que les mâles et 30% plus légères. Mais en captivité, les mâles et les femelles peuvent atteindre un poids bien plus lourd qu’à l’état sauvage. Tout comme plusieurs autres animaux, le kodiak hiberne en hiver, il est donc dans un état continu de dormance ou d’inactivité. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire l'hibernation ne vient pas tant du fait que l’hiver soit si froid, mais plutôt du fait que la nourriture se fait très rare d’ailleurs, la chaude fourrure du kodiak est aussi essentielle à l’intérieur de sa tannière qu’à l’extérieur. Parcontre, l’hibernation de l’ours en général, est quelque peu différente de celle d’autres animaux. Les chauves-souris, les marmottes et la plupart des rongeurs prennent plusieurs semaines pour s’endormir profondément jusqu’à l’état de torpeur, leur métabolisme et leur température chutent drastiquement au dessous de la normale. La température de l’ours pendant l’hibernation, ne tombe qu’à quelques degrés de la température ambiante, son métabolisme est relativement haut et il arrive même qu’il se réveille durant les périodes plus chaudes de l’hiver, et sorte à l’extérieur, mais il ne mangera pas et donc n’éliminera pas non plus, tout au long de son hibernation. La durée de l’hibernation dépend toujours du climat, de l’endroit et de l’âge des bêtes, certains ours n’hibernent même pas du tout.

«Mieux vaut être dans le ventre de l'ours qu'entre ses crocs»

Aleksis KIVI

  • ½ t. mélasse
  • ½ t. saindoux
  • ½ t. sucre
  • ½ t. babeurre (ou lait additionné d’une c. à thé de jus de citron)
  • 1 œufs
  • 2 t. farine
  • 1 ½ c. à thé poudre à pâte
  • ½ c. à thé bicarbonate de soude
  • ½ c. à thé cannelle
  • ½ c. à thé gingembre moulu
  • ½ tasse chocolat haché (au goût)
  • 1 cuillerée à thé huile de coco

Dans un grand bol, à l'aide d'un batteur électrique, battre le saindoux, la mélasse et sucre jusqu’à mousseux.

Ajouter le babeurre et l’œuf, bien mélanger, réserver.

Dans un autre bol, mélanger le reste des ingrédients et les ajouter aux ingrédients liquides, bien mélanger.

Déposer par cuillèrées à table combles, sur une plaque à biscuits tapissée de papier parchemin.

Faire cuire sur la plus haute grille, à 350° pendant 15 minutes.

Laisser complètement refroidir à température ambiante, avant de glacer.
Faire fondre le chocolat et l'huile de coco au four micro-ondes à puissance maximale, par tranches de 30 secondes en remuant de temps à autres.

Tremper les pattes d'ours complètement ou partiellement dans le chocolat fondu et laisser figer à température ambiante, sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin.

Avant que le chocolat ne fige complètement, poser quelques brisures de chocolat sur le côté des pattes d'ours, dans le but d'imiter des griffes.

Conserver dans un contenant hermétique.

*Donne environ 2 à 3 douzaines de biscuits (selon la taille des biscuits cuisinés).


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Craquelés au citron et à la noix de coco





Petite abeille...

Comme un pépin sorti de terre,
Soufflée d’ailleurs et venue des airs
Une perle de rosée, une bulle de verre,
Contiennent tout son univers.

Secrète dans son microclimat,
Planté de verts et colossaux soldats,
Elle confectionne sirops de chocolat,
Pluies de pralines et flots de nougat.

Un monde insoupçonnable…
Le facteur, le boucher même les notables,
Ignorent tout et de façon indiscutable,
De son micro cosmos inexplicable.

Dans sa maison de pain d’épices,
Reine de l’alvéole protectrice,
Pour une grenouille se fait nourrice,
Police, esclave et même cantatrice.

Petite abeille au grand labeur
D’amour, de patience et de ferveur,
Invente ces petits soleils pleins de bonheur
Au grand plaisir de ses admirateurs.

Merci à toi… et pour tout.

  • 1 tasse beurre à température ambiante
  • 1 tasse sucre
  • 2 oeufs
  • Quelques gouttes de colorant jaune (facultatif)
  • Zeste de 2 citrons finement râpé
  • Jus de 2 citrons
  • 1 cuillère à thé extrait de citron
  • 2 tasses farine
  • 1 tasse noix de coco râpée

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre, jusqu’à mousseux et aéré.

Ajouter le colorant (si utilisé) et les œufs un à un, en battant bien après chaque addition.

Ajouter le zeste, le jus et l’extrait de citron, la farine et la noix de coco, en mélangeant bien jusqu’à homogène.

Couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer au moins 4H.

Façonner la pâte en boules d’environ 1’’ (une petite cuillère à glace peut être ici, très pratique), et les rouler dans le sucre glace, sans en secouer le surplus.

*Garder le reste de pâte au réfrigérateur, entre chaque fournée.

Disposer les boules ainsi sucrées, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin.

Cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 15 à 17 minutes.

Laisser tiédir avant de transférer sur une grille (les biscuits raffermiront une fois plus froids).

Répéter ces opérations jusqu’à épuisement de la pâte (prendre soin de poser la prochaine fournée sur une plaque complètement refroidie).

Conserver dans une boîte ou une jarre à biscuits.

*Donne 3 à 4 douzaines de biscuits.



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Amaretti à la Blanche de Chambly


Avec l'arrivée de l'été, profitez du lancement de la nouvelle caisse mixte d'Unibroue: quatre bières vous y sont proposées, soit les désormais classiques Blanche de Chambly, Blonde de Chambly, Fin du Monde et le retour remarqué de la 1837, disponible exclusivement dans la nouvelle caisse mixte, et seulement pour la période estivale. Même s'il est difficile de résister à la tentation de simplement étancher votre soif avec cette rafraîchissante sélection, osez l'utiliser aussi pour vos sauces, vos vinaigrettes, vos fondues et vos potages, mais surtout... pour ces très goûteux amaretti à la Blanche de Chambly!


RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL VIE


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Cent-quarante-quatrième participation aux TWD - Sablés craquants à la farine de maïs et à l'orange





Recette suggérée par Valérie de Une Gamine Dans la Cuisine
dans le cadre de ma cent-quarante-quatrième participation aux TWD

C’est en revenant des champs, sur la grande route, que l’accident eut lieu. Un fermier qui habitait non loin de là arriva en courant, pour trouver son jeune voisin en train d’essayer de remettre sa charrette sur pied. La charrette remplie d’épis de maïs s’était malencontreusement renversée, sous le poids trop lourd de sa charge. Le fermier proposa d’aider le jeune garçon, mais non sans avoir dîné. Il invita le garçon à manger à sa table ce qui, comme il le prétendait, les aiderait certainement à être plus en forme pour relever cette énorme cargaison. Le garçon remercia le fermier mais déclina l'invitation, sous prétexte que son père n’approuverait pas. Mais le fermier insista en lui promettant qu’il reviendrait plus tard, pour l’aider. Le garçon hésita et répéta que son père ne serait certainement pas d’accord. Et le fermier insista de plus belle. Le garçon hésita à nouveau, mais accepta en murmurant que tout de même, son père ne serait vraiment pas content. Après un copieux dîner le garçon remercia ses hôtes, et leur assura qu’il se sentait d’attaque pour remettre la charrette en état. Il se mit donc en route avec le fermier, vers les lieux de l’accident. En marchant, le garçon maugréait toujours, affirmant que son père serait très fâché. Le fermier le rassura en souriant et dit: «Ne t’en fais donc pas tant, une fois la charrette relevée, tu rentreras comme à l’habitude et il n’en saura rien. D’ailleurs, où est ton père?» Et le garçon de répondre: «…sous la charrette!»

  • 1½ tasse farine
  • ¼ tasse fécule de maïs
  • ½ cuillerée à thé sel
  • ½ tasse farine de maïs
  • ⅔ tasse sucre
  • Zeste d’une orange finement râpé
  • 1 tasse beurre
  • 1 cuillerée à thé vanille

Dans un bol, bien mélanger la farine, la fécule de maïs et le sel.

Ajouter la farine de maïs, bien mélanger, réserver.

Dans une jatte, avec les doigts, mélanger le sucre et le zeste d’orange, jusqu’à ce que le sucre soit bien imprégné du parfum du zeste.

Ajouter le beurre et la vanille, à l’aide d’un batteur électrique, battre le tout jusqu’à épais et crémeux, environ 3 minutes.

Ajouter les ingrédients secs réservés, toujours au batteur, battre jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la pâte (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, transférer la pâte obtenue dans un grand sac de plastique de 9x10".

Sur un plan de travail, rouler la pâte en laissant le sac ouvert, et jusqu’à ce que la pâte remplisse uniformément le sac (l’épaisseur de la pâte devrait avoir environ ¼").

Fermer le sac de plastique et s’assurer que la pâte ne présente pas de plis, dus au sac.

Réfrigérer bien à plat, pendant au moins 2H, ou jusqu’à 2 jours.

À l’aide d’un couteau bien affûté, couper le sac de plastique sans endommager la pâte.

Déposer la pâte sur un plan de travail propre et la trancher en carrés (ou autres formes), d’environ 1½" de côté, soit une trentaine de biscuits.

Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de les espacer d’environ 1".

À l’aide d’une fourchette, percer les biscuits en quelques endroits.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes, ou jusqu’à légèrement dorés.

Transférer les biscuits sur une grille et laisser complètement refroidir à température ambiante.

*Donne une trentaine de sablés.



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Gâteau de prince au chocolat et biscuits croquants







Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal vie

Les secrets les mieux gardés d’Angleterre.

Le titre et les apparences.

On ne connaît toujours pas le titre royal qui sera attribué à l’épouse du prince William de Galles, lors de leur mariage, le 29 avril prochain. Le monde entier devra attendre l’annonce des officiels de la reine, qui ne se révéleront que le matin même de la cérémonie. Quoique l’on ignore aussi tout de la robe de mariée la plus attendue de la planète, on sait cependant que c’est la mariée elle-même, Kate Middleton, qui l’aura dessinée. Les experts prédisent toutefois une robe modeste, traditionnelle et moderne à la fois, comprenant dentelle haute couture, broderies et col monté. Vous devrez être à l’écoute pour avoir la chance d’enfin accéder aux secrets les mieux gardés d’Angleterre!

Pour les impatients gourmands.

Heureusement pour les amoureux de desserts, on connaît déjà la saveur et l’apparence que prendront les gâteaux des tourtereaux. Le gâteau officiel, conçu dans la plus pure tradition pâtissière britannique, se veut une confection élaborée sur de multiples étages, garnie de fruits confits, glacée de crème et de motifs floraux. Mais un second gâteau fait beaucoup jaser, celui du marié. En effet, le prince William aurait spécifiquement demandé qu’un gâteau tout droit sorti de son enfance, soit confectionné pour la réception donnée au Palais de Buckingham. La reine Élisabeth et son petit-fils, adorent tout particulièrement ce gâteau, qui leur étaient préparé tous les dimanches à l’heure du thé, par le chef du palais, Darren McGrady. Le chef lui-même affirme encore aujourd'hui, ne pas savoir combien de temps cette confection peut être gardée au réfrigérateur, puisqu’elle ne dure jamais plus de 10 minutes! ...À défaut d'avoir été invités au mariage royal, gâtez vous majestueusement!

Gâteau
  • 7 onces biscuits «Digestifs» brisés en morceaux de ½" (½ paquet)
  • 2 onces pacanes grillées grossièrement hachées
  • 2 onces noix du Brésil grillées grossièrement hachées
  • 12 cerises confites coupées en deux
  • 7 onces chocolat noir haché (ou mi-sucré, au goût)
  • ½ tasse beurre
  • 1 cuillerée à table sirop de maïs clair

Glace
  • 2.5 onces chocolat noir haché
  • ¼ tasse crème 35%
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 2 onces chocolat blanc fondu
  • Perles de sucre, dragées, paillettes colorées, etc. (pour le décor)

*À noter que la garniture du gâteau original ne comprend que des biscuits.

Pour le gâteau

Dans une grande jatte, bien mélanger les morceaux de biscuits, les pacanes, les noix du Brésil et les cerises confites, réserver.

Dans la partie supérieure du bain-marie posé sur un feu modéré, faire fondre le chocolat, le sirop de maïs et le beurre, jusqu’à lisse et homogène.

Retirer la partie supérieure du bain-marie et verser le mélange de chocolat dans les ingrédients secs réservés.

Bien mélanger le tout de façon à complètement enrober tous les ingrédients de chocolat.

Petit à petit, transférer le tout en étalant la préparation au fur et à mesure (et de façon à éviter les vides et les bulles d’air) dans un moule à charnière de 6", préalablement chemisé de pellicule plastique (pour arriver à chemiser le moule plus facilement, le beurrez légèrement avant de poser la pellicule plastique).

À l’aide du dos d’une fourchette, presser fermement sur le tout (quelques biscuits craqueront sous la fourchette, mais le fond du gâteau deviendra son dessus au démoulage).

Réfrigérer au moins 3 heures (encore mieux toute une nuit) avant de démouler pour glacer.

Pour la glace

Poser le chocolat noir haché dans un bol, réserver.

Dans une petite casserole, faire chauffer la crème, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer la casserole du feu et verser la crème chaude sur le chocolat; laisser ainsi reposer 2 minutes.

À l’aide d’un petit fouet à main, mélanger la préparation jusqu’à ce que le chocolat soit complètement fondu et que le tout soit bien lisse.

Ajouter le beurre et continuer de remuer jusqu’à l'obtention d'une texture lisse et homogène.

Démouler le gâteau, le renverser sur une assiette de service et peler la pellicule plastique.

Verser la glace sur le gâteau et uniformiser à l’aide d’un maryse ou d’une spatule à glacer.

Réfrigérer jusqu’à bien ferme.

Décorer au goût, de chocolat blanc fondu, de perles de sucre, de dragées et/ou de paillettes colorées.




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Biscuits aux chips et brisures de chocolat






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal Vie

Osez le kitsch!

Le kitsch, c’est quoi?

On pourrait vaguement le traduire chez nous, par «kétaine», mais en réalité le kitsch est une forme d’art considéré inférieur, ou de mauvais goût, intimement lié à la culture populaire d'aujourd’hui. Le terme «kitsch» employé pour la première fois vers la fin du 19e siècle, n’est devenu populaire qu’après 1930, et n’a réellement pris son essor que dans les années ’50. Bien que son manque de raffinement soit encore de nos jours dénigré, le kitsch véhicule pourtant un sentiment nostalgique d’insouciance, parfois un peu maladroit, mais toujours sensible et très généreux.

Le kitsch dans la cuisine

Le kitsch se transpose aujourd’hui dans de plusieurs sphères culturelles, y compris celle de la cuisine. De nombreuses recettes des décennies passées n’y ont d’ailleurs, pas échappé. Le célèbre aspic au Jell-O, le jambon Coca Cola, les boulettes porc-épic, les œufs à la diable, le pop corn rose, le poulet à la king, le glaçage bleu et toutes sortes d’autres recettes étranges comprenant du Velveeta, de la crème de menthe, des cornichons sucrés ou encore, des saucisses à hot-dog, ne sont que quelques unes des recettes qui ont propulsé le kitsch culinaire à son apogée. Ici, une recette oubliée des années '70, qui permettra de ne pas en perdre une miette!

  • 2 tasses farine
  • 1 cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • 1 tasse beurre
  • ¾ tasse sucre
  • ¾ tasse cassonade
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 2 gros œufs
  • 1½ tasse brisures de chocolat (de préférence mi-sucré)
  • 2¼ tasses miettes de chips nature

Dans un bol, bien mélanger la farine et le bicarbonate de sodium, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre jusqu’à bien crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le sucre et la cassonade, battre à nouveau jusqu’à bien aéré.

Ajouter la vanille et les œufs un à la fois, en battant au moins 1 minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs réservés et ne battre que jusqu’à ce qu’ils aient disparus dans la pâte (ne pas trop travailler la pâte!).

À l’aide d’une maryse, plier les brisures de chocolat et les miettes de chips dans la pâte obtenue.

Déposer la pâte par cuillerées à table, sur une plaque de cuisson, préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de les espacer d’au moins 1.5" (on peut aussi faire de plus grands biscuits en n'oubliant pas d'augmenter le temps de cuisson de quelques minutes).

Cuire au four sur la grille du haut, à 375° pendant 7 à 10 minutes, ou jusqu’à légèrement dorés.

Laisser tiédir 1 à 2 minutes avant de transférer sur une grille de refroidissement.

Conserver dans une boîte hermétique, jusqu’à 5 jours (les biscuits sont toutefois à leur meilleur, lorsque consommés dans les 48h suivant leur confection).

* Donne 6 douzaines de petits biscuits, ou 4 douzaines de plus grands.


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