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Glace fraise-lime


Les champs de fraises sont ouverts au public depuis quelques semaines déjà et ce, jusqu'à la fin du mois de juillet chez la plupart des producteurs. Profitez-en pour faire le plein autant de fraises que de soleil... si évidemment, il reste de la partie! Confitures, gelées, sirops, liqueurs et conserves seront bientôt a l'honneur, mais n'oubliez pas qu'une rafraîchissante glace fraise-lime, vous aidera à garder votre sang froid, pendant que tout ça mijotera!


RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL-VIE


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Tartelettes glacées au dulce de leche, chocolat et amandes grillées





Recette suggérée par Jessica de Domestic Deep Thougt
dans le cadre de ma cent-quarante-deuxième participation aux TWD

L’histoire la plus répandue à propos du dulce de leche, daterait de 1829, alors qu’en Argentine, dans la province de Cañuelas, un accord entre les généraux Juan Manuel de Rosas et Juan Lavalle, était fort attendu. On raconte que pendant cet hiver de la révolution unitaire de Buenos Aires, Lavalle se serait rendu au campement de Rosas pour signer ce fameux traité. Très fatigué de son voyage, Lavalle ne trouva pas Rosas dans sa tente, et en profita donc pour s’allonger et se reposer. Pendant ce temps, la cuisinière du campement qui préparait la «lechada», une boisson faite de lait chaud et de sucre caramélisé, s’absenta de ses cuisines pour aller demander au général Rosas l’heure à laquelle il désirait être servi. Mais quelle ne fut pas sa surprise, lorsqu’en entrant dans la tente du général, elle y trouva l’ennemi endormi! Ignorant tout de l’accord que devaient passer les deux généraux, la cuisinière courut alerter les soldats de garde. Heureusement, le général Rosas arriva à la tente quelques instants avant ses soldats, et les empêcha de réveiller Lavalle. À travers tout ce chaos, la cuisinière retournée à ses fourneaux, trouva la lechada presque complètement gélifié.e On raconte qu’un soldat affamé se porta bravement volontaire pour goûter la substance sombre résultant de cet accident. Et le dulce de leche était né! On rapporte cependant, qu’une histoire similaire se serait produite quelques années auparavant, au sein des troupes napoléoniennes. Mais les historiens estiment tout de même que la version française du dulce de leche, la confiture de lait, aurait existée en France dès le 14e siècle, dans une région de la Normandie.

Croûte
  • 1 tasse amandes grillées effilées (ou tranchées)
  • ¾ tasse farine
  • ⅓ tasse cassonade tassée
  • Pincée de sel
  • ¼ tasse beurre coupé en cubes
  • 1 gros œuf
  • 2 cuillerées à table garniture aux amandes
  • 2 onces chocolat mi-sucré finement haché

Garniture
  • 1 tasse amandes grilles effilées (ou tranchées)
  • 4 tasses glace au dulce de leche (maison ou du commerce)
  • ½ cuillerée à thé Amaretto (ou autre liqueur d’amande)
  • 2 onces chocolat mi-sucré fondu (pour le décor)
  • ¼ tasse huile de coco (solide)
  • Quelques amandes grillées tranchées (pour le décor)

Pour la croûte

Dans la jarre du robot culinaire, déposer les amandes, la farine, la cassonade et le sel, et pulser jusqu’à l’obtention d’une texture grossièrement granuleuse.

Ajouter le beurre et la garniture d’amandes, et pulvériser à nouveau pendant 10 secondes ou jusqu’à l’obtention d’une texture fine et granuleuse.

Ajouter l’œuf et pulvériser à nouveau pendant 10 secondes, ou jusqu’à ce que le mélange s’agglutine et forme de gros grumeaux.

Diviser la pâte obtenue dans 4 moules à tartelettes préalablement beurrées, et presser la pâte au fond et contre les parois des moules.

Mettre au congélateur pendant 30 minutes.

Couvrir les croûtes de papier d’aluminium beurrée (beurre conte la croûte), en prenant soin de bien faire adhérer le papier d’aluminium au fond et contre les parois des croûtes.

Faire cuire au four à 400°, pendant 20 minutes.

Retirer les papiers d’aluminium et presser le fond des croûtes avec le dos d’une fourchette, si elles ont gonflé.

Remettre au four toujours à 400°, pendant 8 minutes supplémentaires, ou jusqu’à bien fermes et dorées.

À la sortie du four, parsemer le chocolat finement râpé au fond des croûtes et laisser reposer quelques instants, avant d'étendre le tout uniformément, avec le dos d’une cuillère.

Laisser complètement refroidir avant de garnir.

Pour la garniture

Dans la jarre du robot culinaire, déposer les amandes et les pulser jusqu’à l’obtention d’une pâte, environ 1 à 2 minutes.

Ajouter la glace et l’Amaretto, et pulser à nouveau par petits coups, environ 8 fois ou jusqu’à homogène, en prenant soin de racler les parois de la jarre de temps à autres (Attention! Ne pas pulser de trop longs coups, la glace risquerait de fondre).

Diviser le contenu de la jarre dans les quatre croûtes et uniformiser le dessus, à l’aide d’une maryse.

Mettre au congélateur au moins 30 minutes.

Pendant ce temps, dans un bol, déposer le chocolat et l'huile de coco, et passer au four micro-ondes pendant 40 secondes à puissance 80; mélanger à la fourchette et repasser à nouveau au four micro-ondes pendant 40 secondes à puissance 80 (cette sauce restera liquide si gardée à température de la pièce, et figera au contact de la glace, exactement comme le chocolat magique d'autrefois).

Décorer au goût de sauce au chocolat et de tranches d’amandes grillées, et remettre au congélateur au moins 4H avant de servir.

Sortir du congélateur quelques minutes avant de servir.





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Sorbet citron et basilic sur vodka au limoncello façon trou normand





Guillaume duc de Normandie, premier roi normand d’Angleterre, triompha sur le dernier roi anglo-saxon d’Angleterre, à la bataille de Hastings. Né vers 1028, à Falaise en Normandie, il était le fils illégitime de Robert 1er, duc de Normandie. Aussi connu sous Guillaume le bâtard à l’époque, il fut pourtant reconnu, avec son grand oncle régent, en tant qu’héritier de Robert en 1035. En 1042, il prend le contrôle, ce qui le mène quelques années plus tard à diriger plusieurs nobles rébellions. Ses succès politiques et militaires contribuent à faciliter les négociations de son mariage en 1053, avec Mathilde, fille du comte Baudouin de Flandre. En 1066, le roi Édouard d’Angleterre meurt en laissant le trône au comte Harold de Wessex, ce qui rend Guillaume furieux. Guillaume affirme qu’en 1051, Édouard, un cousin lointain, lui avait promis le trône et qu’Harold avait même juré de supporter ce droit. Guillaume se rend donc en Angleterre le 28 septembre 1066, établissant un camp près de Hastings, alors qu’Harold était au nord à combattre un autre envahisseur, le roi Hardrada de Norvège. Après sa victoire, Harold se déplaça vers le sud aussi vite qu’il le pu, et vint à la rencontre des troupes de Guillaume le 14 octobre. La bataille fut très serrée, mais Harold fut tué et ses hommes capitulèrent. Guillaume le victorieux fut donc couronné le jour de Noël 1066, dans l’abbaye de Westminster. L’Aristocratie normande prit le pouvoir et plusieurs membres de la classe d’élite anglaise d’origine, incluant les évêques, furent remplacés par des Normands. La première année du règne de Guillaume fut passé à écraser la résistance et sécuriser ses frontières, ce qu’il réussi à faire avec une efficacité sans mercie. Il envahit l’Écosse en 1072 et conclu une trêve avec le roi; il entra dans le Pays de Galles en 1081 et créa une défense spéciale le long de ses frontières enfin, la dernière importante rébellion contre son gouvernement, la Révolte des comtes, eut lieu en 1075. En 1086, Guillaume ordonna qu’un recensement de son royaume soit fait et celui-ci compte encore aujourd’hui dans les annales de la Grande-Bretagne comme le plus ancien document légal, le Doomsday Book ou, Livre du Jugement Dernier. Avec son royaume bien établi, Guillaume laissa l’Angleterre sous la gouverne de régents, surtout des ecclésiastiques, et retourna en Normandie où il vécu les dernières 15 années de sa vie. Pendant le dernier mois de son règne, il combattu Philippe 1er, roi de France et succomba à ses blessures, le 9 septembre 1087, lors du siège de Mantes. Son royaume fut divisé entre ses deux fils, Robert reçu la Normandie et Guillaume, l’Angleterre.


Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, Premier roi normand d'Angleterre
Statue commémorative de Falaise, Normandie, France

Sorbet
  • ⅔ tasse sucre
  • 2 tasses eau
  • Zeste d’un citron finement haché
  • ¾ tasse jus de citron (3 à 4 gros citrons)
  • 6 grandes feuilles de basilic frais entières
  • 6 grandes feuilles de basilic frais finement ciselées

Trou normand (pour chaque personne)
  • 1 once vodka de qualité
  • ½ cuillerée à thé limoncello
  • 1 boule de sorbet
  • Quelques feuilles de basilic frais

Pour le sorbet

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, porter à ébullition l’eau, le sucre, le zeste et le basilic, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, baisser le feu et laisser mijoter pendant 10 minutes.

Retirer du feu, laisser tiédir une dizaine de minutes.

Retirer les feuilles de basilic noircies, ajouter le jus de citron, bien mélanger et mettre au frigo au moins 4H ou encore mieux, toute une nuit.

Verser le tout dans la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Ajouter le basilic finement ciselé 2 minutes avant la fin du turbinage.

Transférer dans un contenant hermétique et mettre au congélateur au moins 2H.

Pour le trou normand

Sortir le sorbet quelques minutes avant de servir afin de faciliter le service.

Dans un verre, une flûte ou une verrine, verser la vodka et le limoncello, bien mélanger.

Façonner une belle boule de sorbet et la déposer délicatement dans la liqueur.

Garnir de quelques feuilles de basilic frais et servir aussitôt.


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Petits fours glacés, pâte de spéculoos et chocolat






Recette suggérée par Alissa de 17 and Baking
dans le cadre de ma vingt-troisième participation aux Daring Bakers

Lorsque Jon Bohmer s’est assis pour aider ses deux filles à faire leurs devoirs, un simple projet scolaire, il était loin de se douter qu’avec $5 de matériel, il trouverait la solution à un important problème de la planète: le four solaire. L’ingénieuse invention nommé par Bohmer «Kyoto Box», comprend deux simples boîtes de carton placées l’une dans l’autre et un couvercle d’acrylique clair qui, tout en laissant passer les rayons du soleil, enferme la chaleur à l’intérieur. Bohmer a peint la boîte intérieure en noir et recouvert celle de l’extérieure avec du papier d’aluminium, pour favoriser la concentration de chaleur; ainsi, la chaleur des rayons du soleil qui s’y trouve emprisonnée, est assez élevée pour faire bouillir l’eau, mais aussi faire cuire des ragoûts et même du pain! Pour les habitant de pays en voie de développement, l’idée est surprenante; plus besoin de couper le bois, ni de le transporter, encore moins de l’acheter. Environ 3 milliards de personne autour du monde doivent ainsi se procurer du bois pour se nourrir, ce qui ajoute à la déforestation et du même coup, au réchauffement global de la planète. De plus, en permettant aux habitants, surtout aux enfants d’avoir accès à de l’eau bouillie, cette invention pourrait potentiellement sauver des millions d’enfants qui pour l’heure, consomment de l’eau impure. Après avoir gagné le prix FT Climate Change Challenge contre 300 autres entrées, Bohmer a cherché à publiciser son invention, estimant que de nombreux scientifiques cherchent à envoyer des hommes sur Mars, alors que lui cherchait pour sa part, quelque chose d’un peu plus près des hommes, d’un peu plus simple. Mais Bohmer n’est pas le premier à concevoir un tel appareil. Deux Américaines, Barbara Kerr et Sherry Cole, étaient les pionnières du four solaire, dans les années ’70. Elles et de nombreux autres ont d’ailleurs créé les Solar Cookers International, en 1987. De plus, le président de l’association, raconte que des plans pour un four solaire fait à partir de boîtes de carton, avaient déjà été publiés par les Peace Corps, en 1960. Mais les 95 organisations et 160 individuels du Solar Cookers Worldwide Network ont été très impressionnés par Jon Bohmer, et seront tout à fait heureux de l’accueillir en tant que membres; ils espèrent que Bohmer acceptera de travailler avec eux au Kenya, où ils font la promotion de fours solaires depuis 10 ans déjà. Natif de la Norvège, habitant le Kenya, Jon Bohmer espère éventuellement, ne jamais plus voir les femmes octogénaires du pays, transporter régulièrement jusqu'à 50 livres de bois sur leur dos.

Quatre-quarts
  • 19 cuillerées à table beurre
  • 2 tasses farine à gâteau*
  • 1 cuillerée thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ½ tasse cassonade
  • ⅓ tasse sucre
  • 4 œufs
  • ½ cuillerée à thé vanille
*Pour obtenir une farine à gâteau maison, substituer deux cuillerées à table de farine par deux cuillerées à table de fécule de maïs.

Glace
  • ½ tasse sucre
  • 2 œufs
  • 1½ tasse crème 35%
  • 1½ tasse lait de coco
  • ¼ tasse pâte de spéculoos
Enrobage
  • 5 onces chocolat mi-sucré haché
  • ½ tasse huile de noix de coco raffinée
  • Paillettes de sucre, de noix hachées, de pâte de spéculoos (ou autres garnitures au goût)
Pour le quatre-quarts

Dans un poêlon, faire chauffer le beurre sur un feu modéré, jusqu’à ce la partie liquide prenne une couleur noisette et les restes solides foncent considérablement (sans brûler!).

Au besoin, passer le beurre noisette fondu au chinois pour en retirer les solides trop cuits.

Mettre le beurre dans une jatte, au frigo environ 1H, ou jusqu’à raffermi.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Lorsque ferme, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre noisette, la cassonade et le sucre, jusqu’à pâle et épais, environ 3 à 5 minutes.

Ajouter la vanille et les œufs un à la fois en battant un moins une minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en ne battant que jusqu’à ce que le tout soit imbibé (ne pas trop battre!).

Verser l’appareil obtenu dans un moule carré de 9", préalablement beurré et enfariné, et uniformiser le dessus de la pâte à l’aide d’une maryse.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 30 à 35 minutes.

Laisser tiédir une dizaine de minutes avant de démouler et complètement avant de garnir.

Pour la glace

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les œufs et le sucre jusqu’à pâle et très épais, environ 5 minutes.

Ajouter la crème et le lait, battre à nouveau quelques instants, jusqu’à homogène.

Transférer le tout dans une casserole à fond épais ou en cuivre, faire chauffer en remuant sur un feu modéré en remuant régulièrement, jusqu’à ce que la température atteigne 170°.

Retirer du feu, ajouter la pâte de spéculoos et remuer jusqu’à ce que celle-ci soit bien fondue.

Poser une pellicule plastique sur la jatte et mettre au frigo, au moins 5H, encore mieux toute une nuit.

Lorsque la base de glace est bien froide, la transférer dans la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Pendant ce temps, couper le quatre-quarts en deux sur l’horizontal et poser la partir inférieure sur une plaque de cuisson.

Lorsque la glace est prête, en tartiner la base de quatre-quarts d’au moins 1cm d’épaisseur en l’étalant bien à l’aide d’une maryse ou d’une spatule à glacer.

Recouvrir la glace de la seconde portion de quatre-quarts et presser le tout, légèrement.

Mettre le tout au congélateur pendant au moins 5H, encore mieux toute une nuit.

Couper le quatre-quarts ainsi garni, en petits fours d’environ 1x1" (ou au goût).

Remettre les petits fours au congélateur, le temps de préparer l’enrobage.

Pour l'enrobage

Dans un bol, déposer le chocolat, l’huile de noix de coco et le sel, faire chauffer au four micro-ondes pendant 40 secondes à 80% d’intensité.

Mélanger légèrement la préparation et repasser au four micro-ondes pendant 40 secondes à 80% d’intensité.

Mélanger le liquide obtenu jusqu’à bien lisse, réserver (le chocolat restera bien liquide si on ne le met pas au frigo).

Une fois tiédi, transférer le chocolat dans une tasse, y plonger les petits fours uns à la fois, en prenant soin d’y piquer un bâtonnet pour aider au trempage, égoutter et laisser raffermir quelques secondes avant de reposer les petits fours sur la plaque de cuisson.

Décorer au goût de paillettes de sucre, de noix hachées, de pâte de spéculoos ou autres.

Remettre au congélateur jusqu’à moment de servir.

*Garder le chocolat dans un flacon à bec verseur (type ketchup ou autre) au frigo pour usage futur. Le chocolat se gardera ainsi longtemps et ne nécessitera que quelques secondes au four micro-ondes pour retrouver sa forme liquide.


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Mini bombes Alaska, glace au chèvre et cerises caramélisées au vinaigre balsamique






Recette suggérée par Elissa de 17 and Baking
dans le cadre de ma vint-troisième participation aux défis Daring Bakers

Aussi connue sous le nom de «omelette norvégienne» ou «omelette surprise», la bombe Alaska est un dessert glacé, constitué de glace recouverte d’un enrobage chaud, souvent une meringue dorée ou parfois une pâte feuilletée. La glace est donc posée sur une base de gâteau, qui peut être un type de génoise ou encore de quatre-quarts, le tout recouvert d’une meringue non cuite. Le dessert est alors gardé au congélateur jusqu’au moment de le servir; il est alors passé sous le grill ou à la torche, juste assez longtemps pour dorer son enrobage. À l’origine on servait ce dessert enrobé d’une pâte feuilletée, d’ailleurs en 1802, un invité de la Maison Blanche, à la table de Jefferson, avait ainsi décrit ce dessert: «Une délicieuse glace dans une croûte sèche qui s’effrite en fines miettes». Plusieurs personnes par le passé, se sont attribué l’invention de la bombe Alaska, nombreuses autres ont affirmé l’avoir popularisé. Le physicien Benjamin Thompson, comte de Rumford, lui aussi, revendiqua son invention en 1804, après avoir étudié la résistance à la chaleur de blancs d’œufs battus; c’est d’ailleurs lorsque la croûte fut remplacée par la meringue, que le dessert prit l’appellation d’omelette norvégienne. On raconte aussi que la recette de la bombe Alaska, aurait été transmise aux Français en 1866, alors qu’une délégation de Chinois visitait Paris. Le chef de la mission qui résidait au Grand Hotel, aurait enseigné au chef du Balzac, la façon de procédé pour réussir le fameux dessert. Chose certaine, c’est que le nom de «bombe Alaska» tire ses origines du Restaurant Delmonico de New York, où il fut baptisé ainsi en 1876, en l’honneur du territoire américain, récemment acquis. Le dessert fut plus tard popularisé, en 1895, par Jean Giroix, chef de l’Hotel de Paris de Monte-Carlo.

Quatre-quarts
  • 19 cuillerées à table beurre
  • 2 tasses farine à gâteau*
  • 1 cuillerée thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ½ tasse cassonade
  • ⅓ tasse sucre
  • 4 œufs
  • ½ cuillerée à thé vanille
*Pour obtenir une farine à gâteau maison, substituer deux cuillerées à table de farine par deux cuillerées à table de fécule de maïs.

Glace
  • ½ tasse sucre
  • 2 œufs
  • 1½ tasse crème 35%
  • 1½ tasse lait entier
  • 5 onces fromage de chèvre crémeux
  • 2 tasses cerises fraîches dénoyautées coupées en quartiers
  • 3 cuillerées à table cassonade
  • 1 cuillerée à thé vinaigre balsamique
  • 1 cuillerée à thé thym frais ciselé
Meringue
  • 6 blancs d’œufs
  • Pincée de crème de tarte
  • Pincée de sel
  • ¾ tasse sucre
Pour le quatre-quarts

Dans un poêlon, faire chauffer le beurre sur un feu modéré, jusqu’à ce la partie liquide prenne une couleur noisette et les restes solides foncent considérablement (sans brûler!).

Au besoin, passer le beurre noisette fondu au chinois pour en retirer les solides trop cuits.

Mettre le beurre dans une jatte, au frigo environ 1H, ou jusqu’à raffermi.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Lorsque ferme, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre noisette, la cassonade et le sucre, jusqu’à pâle et épais, environ 3 à 5 minutes.

Ajouter la vanille et les œufs un à la fois en battant un moins une minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en ne battant que jusqu’à ce que le tout soit imbibé (ne pas trop battre!).

Verser l’appareil obtenu dans un moule carré de 9", préalablement beurré et enfariné, et uniformiser le dessus de la pâte à l’aide d’une maryse.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 30 à 35 minutes.

Laisser tiédir une dizaine de minutes avant de démouler et complètement avant de garnir.

Pour la glace

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les œufs et le sucre jusqu’à pâle et très épais, environ 5 minutes.

Ajouter la crème et le lait, battre à nouveau quelques instants, jusqu’à homogène.

Transférer le tout dans une casserole à fond épais ou en cuivre, faire chauffer en remuant sur un feu modéré en remuant régulièrement, jusqu’à ce que la température atteigne 170°.

Retirer du feu, ajouter le fromage de chèvre et remuer jusqu’à ce que celui-ci soit bien fondu.

Poser une pellicule plastique sur la jatte et mettre au frigo, au moins 5H, encore mieux toute une nuit.

Dans un poêlon, faire chauffer les cerises et la cassonade sur un feu moyen-doux de 7 à 10 minutes, ou jusqu’à ce que les cerises soient légèrement ramollies.

Ajouter le vinaigre balsamique et le thym, poursuivre la cuisson 3 à 4 minutes en remuant constamment, réserver.

Lorsque la base de glace est bien froide, la transférer dans la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

De 2 à 3 minutes avant la fin du turbinage, ajouter la poêlée de cerises maintenant refroidie et laisser turbiner quelques minutes de plus.

Diviser la glace dans les 10 cavités d’un moule à darioles ou autre au choix (il restera possiblement un peu de glace).

Mettre le moule au congélateur au moins 5H, encore mieux toute une nuit.

Pendant ce temps, découper 10 cercles (ou selon la forme de moule choisi) dans le quatre-quarts, à la dimension de la base des darioles (il restera sûrement des retailles de quatre-quarts).

*Il est possible à cette étape de monter les petites bombes Alaska, darioles de glace démoulées par-dessus les disques de quatre-quarts, et les remettre au congélateur. Sinon, le montage peut s’effectuer entièrement au moment de poser la meringue.

Pour la meringue

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les blancs d’œufs jusqu’à légèrement mousseux.

Ajouter le sel, la crème de tarte et la moitié du sucre et continuer de battre jusqu’à l’obtention de pics mous.

Ajouter le reste du sucre en pluie, et continuer de battre jusqu’à l’obtention de pics fermes (attention de ne pas trop battre, la meringue doit rester lustrée!).

Transférer la meringue dans une poche à douille selon le type de décor désiré sinon, la meringue peut très bien être posée à l’aide d’un spatule.

Démouler les darioles de glace et bien centrer chacune d’entre elles sur un disque de gâteau.

Recouvrir chaque bombe de meringue et remettre au congélateur au moins 2H (ou jusqu'à 2 jours).

Au moment de servir, passer le bombes Alaska sous le grill à 500°, pendant quelques secondes ou jusqu’à ce que la meringue soit dorée, servir aussitôt.

The August 2010 Daring Bakers’ challenge was hosted by Elissa of 17 and Baking. For the first time, The Daring Bakers partnered with Sugar High Fridays for a co-event and Elissa was the gracious hostess of both. Using the theme of beurre noisette, or browned butter, Elissa chose to challenge Daring Bakers to make a pound cake to be used in either a Baked Alaska or in Ice Cream Petit Fours. The sources for Elissa’s challenge were Gourmet magazine and David Lebovitz’s “The Perfect Scoop”.


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Glace à la lime




La glace sèche n’est autre chose que du dioxyde de carbone congelé; sa température en surface est de -109.3°F. Elle est d’ailleurs si froide, qu’il est impératif de la manipuler avec des gants spéciaux et avec soin, afin qu’elle n’entre pas en contact avec la peau. Tout contact avec la peau, les yeux ou la bouche, résulterait en de sévères brûlures ou engelures. La glace sèche est un parfait exemple de sublimation: au fur et à mesure qu’elle se fragmente, elle passe directement de son état solide à l’état gazeux, sans passer par l’état liquide. La température extrêmement froide de la glace sèche, fait de celle-ci, un excellent élément de congélation; pour transporter un aliment sur de longues distances, on peut l’utiliser sans s’inquiéter de son efficacité jusqu’à destination, en plus du fait qu’elle ne laisse aucun résidu derrière. Les exportateurs commerciaux utilisent régulièrement la glace sèche pour le transport d’aliments frais, comme son pouvoir refroidissant est deux fois plus élevé que celui de la glace ordinaire, même trois fois élevé si l’on compte son pouvoir refroidissant, en volume. En général, la glace sèche sublime à une vitesse de 5 à 10lbs par 24H, dans une boîte à glace régulière; elle sublime plus rapidement que la glace normale ne fond, mais mélangée à la glace normale, elle prolongera sa durée d’efficacité. Il est préférable de ne pas stocker la glace sèche dans un congélateur domestique, le thermostat du congélateur risquerait de se détraquer, voire même de briser du au froid trop intense de la glace sèche. Il est aussi recommandé de ne pas conserver la glace sèche dans un contenant de verre ou encore hermétique, puisque la pression dégagée par l’accumulation du gaz découlant de sa sublimation, risquerait fort de faire exploser le contenant.


Diagramme des chaleurs latentes, représentant les différentes énergies
échangées lors de changements de phases de corps purs.

  • 2 gros œufs
  • ⅔ tasse sucre
  • Zeste de 2 limes finement haché
  • 1 tasse lait entier
  • 1 tasse crème 35%
  • ⅓ tasse jus de lime fraîchement pressé
  • Quelques gouttes de colorant vert (facultatif)
Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les œufs, le sucre et le zeste de lime jusqu’à pâle et très épais, environ 5 minutes.

Ajouter le lait et la crème, battre à nouveau quelques instants.

Transférer le tout dans une casserole à fond épais ou en cuivre et faire cuire sur un feu modéré jusqu’à 170°, en remuant régulièrement.

Retirer du feu et laisser tiédir quelques instants.

Ajouter le jus de lime, bien mélanger.

Transférer le tout dans une jatte propre, couvrir et mettre au frigo environ 6H, encore mieux toute une nuit.

Lorsque bien refroidi, verser le tout dans la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Transférer le tout dans un contenant hermétique et mettre au congélateur au moins 2H avant de servir, encore mieux toute une nuit.

Si désiré, sortir la glace une dizaine de minutes avant de servir, afin d’obtenir une glace légèrement plus molle.


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Glace "Rocky Road"




Recette suggérée par Katrina de Baking and Boys
dans le cadre de ma cent-quinzième participation aux TWD

Dans l’histoire de l’Amérique, on peut se souvenir de 1929 comme l’année du krach boursier et celle du début de la grande dépression, mais les fanatiques de glaces se souviendront de cette année, pour de bien différentes raisons. C’est en mars 1929, que William Dreyer, un des fondateurs de la très populaire Dreyer’s Ice Cream Holding Inc. créa dans sa cuisine, la glace Rocky Road. En ajoutant à sa glace au chocolat de la guimauve coupée avec les ciseaux de couture de sa femme et des éclats de noix de Grenoble, aujourd’hui remplacées par des éclats d’amandes grillées, Dreyer ne se doutait aucunement à l’époque, qu’il inventait là, la glace la plus populaire d’Amérique, après la glace à la vanille. Dans les années ’20, les glaces, alors uniquement servies en parfaits, n’étaient disponibles qu’en trois parfums: chocolat, vanille et fraise, même les garnitures ajoutées, telles que les noix, les cerises et la Chantilly, étaient considérées exotiques. La fameuse glace de Dreyer ne reçue pas son nom immédiatement, ce n’est qu’après le début de la dépression, qu'il décida de la nommer "Rocky Road", un clin d’œil en quelque sorte, une allusion au difficile chemin qui attendait la société américaine; "Rocky Road" pourrait être traduit par "chemin rocailleux", ou encore "chemin parsemé d’embuches". Il existe aujourd’hui de nombreuses versions de la glace Rocky Road, certaines à base de glace à la vanille, et d’autres additionnées de brisures de chocolat, de chips, de caramel, de fudge ou de biscuits. Chose certaine c’est que la glace Rocky Road qui se classe chaque année parmi les dix glaces les plus populaires, des É.U., a inspiré bien des créateurs, puisqu’elle a été décliné en dessert, en chocolat, en brownies, en fudge et même en gâteau! La Rocky Road reste un parfum très apprécié, qui encore aujourd’hui apporte sourire et bien-être à ses amateurs, même en temps de crise.
  • 6 onces chocolat mi-sucré haché
  • 1½ crème 35%
  • 2 gros œufs
  • ⅓ tasse sucre
  • 1 tasse lait entier
  • Pincée de sel
  • 1 cuillerée à thé liqueur de chocolat
  • 1 tasse minis guimauves coupées en petits morceaux
  • ½ tasse amandes grillées hachées
Déposer le chocolat dans une jatte, réserver.

Dans une casserole, faire chauffer la moitié de la crème sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer du feu et verser la crème sur le chocolat.

Laisser reposer quelques instants avant de mélanger le chocolat fondu à la crème, à l’aide d’un fouet à main, et de façon concentrique, en commençant dans le centre du liquide.

Lorsque le chocolat est bien amalgamé à la crème, laisser tiédir à température ambiante.

Pendant ce temps, dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, batteur les œufs et le sucre jusqu’à pâle et très épais, environ 5 minutes.

Ajouter le reste de la crème, le lait et le sel, et battre à nouveau jusqu’à homogène.

Transférer le tout dans une casserole à fond épais ou en cuivre, et faire chauffer sur un feu modéré en remuant régulièrement, jusqu’à ce que la température atteigne 170° (ne pas dépasser 180°!).

Retirer du feu, ajouter la liqueur de chocolat et mettre au frigo jusqu’à complètement refroidi, soit toute une nuit.

Verser l’appareil dans la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Environ 3 minutes avant la fin du turbinage, ajouter les amandes grillées et les minis guimauves.

Transférer le tout dans un contenant hermétique et mettre au congélateur au moins 3H, ou jusqu’à bien ferme.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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