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Ravioli de canard confit, courge musquée et confiture de canneberge, sauce au foie gras


Pour mettre vos invités en appétit les jours de fêtes, ou simplement pour ajouter un peu de luxe à un souper entre amoureux... osez le foie gras! Pour éviter les mauvaises surprises cependant, cette recette ne vous demandera pas d'acheter un lobe de foie gras entier (qui coûte un bras et une jambe!), seulement une petite escalope (bien plus abordable!) et pourtant... vous y retrouverez toute la saveur, si fine et particulière du foie gras. Une délicieuse façon de tenter l'aventure...


RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL-VIE 

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Ravioli au prosciutto et figues séchées au porto, sauce au foie gras





À Bodh Gaya, il est un arbre nommé Ficus religiosa par la science botanique, mais aussi appelé «Arbre de l’éveil spirituel» et que l’on dit être un descendant direct du figuier des pagodes, sous lequel Siddharta Gautama aurait atteint le Nirvana. Après 49 ans de méditation, c’est à cet endroit que Siddharta Gautama serait devenu le Bouddha, «l’Éveillé». D’après la tradition bouddhiste, il aurait abandonné ses années de rigoureux jeûne ascèse, pour enfin accepter le miel et le lait offert par une jeune passante. Bouddha continua pourtant de méditer sous le figuier sans bouger, pendant sept jours suivant son éveil. La semaine suivante, il marcha en méditant; pour souligner son passage, un chemin flanqué de dix-neuf fleurs de lotus, appelé Chankramanar, fut construit telle une plateforme parallèle au mur nord du temple Maha Bodhi. La troisième semaine, Bouddha contempla le figuier; à cet endroit un stupa appelé Animeschalochana, fut construit au nord du passage. Derrière le temple, à l’ouest, se trouve le figuier sacré. Ce figuier aujourd’hui vénéré par des millions de bouddhistes, ne serait pas exactement le même que celui du temps du Bouddha, il y a 2500, mais il pourrait très bien en être un descendant direct. Au 3e siècle av.J.-C., la fille de l’empereur Ashoka, Bhikkhuni Sanghamitta, aurait apporté une branche du figuier original, au Sri Lanka, et l’aurait planté au monastère Mahavihara d’Anaradhapura, où il pousse toujours. Mais d’après la tradition, l’épouse d’Ashoka jalouse du temps que son mari passait auprès de l’arbre, aurait elle-même secrètement coupé le figuier sacré. On dit que le descendant de cet arbre aurait été replanté à partir d’une pousse récupérée au Sri Lanka, lui-même un descendant direct du Bodhi. Un mur fut érigé pour protéger le nouvel arbre et depuis, plusieurs figuiers sacrés poussent en Inde et dans divers pays du monde, tous cultivés à partir de graines de l’ancient Bodhi. Alors que le Vajrasana est l’endroit spécifique de l’éveil du Bouddha, le figuier sacré, de très près relié à son accomplissement, devint rapidement dans l’histoire, le centre de dévotion des pèlerins. Ceux-ci considèrent les graines et les feuilles du Bodhi, comme une bénédiction pour leurs monastères et leurs demeures.


Sous le Bodhi a Bodh Gaya en Inde, lieu sacré de pèlerinage bouddhiste.

Ravioli
  • 10 figues séchées hachées
  • ½ tasse eau
  • ¼ tasse porto
  • 10 fines tranches prosciutto finement hachées
  • 1 oignon vert finement haché
  • 24 pâtes à wontons
  • 1 œuf légèrement battu
Sauce
  • 1 petite carotte hachée
  • 1 petit oignon haché
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 1 tasse bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 petite escalope foie gras coupée en cubes
  • ¼ tasse crème 35%
  • ¼ tasse vin blanc
Pour les ravioli

Dans une petite casserole, amener à ébullition les figues, l’eau et le porto.

Aux premiers bouillons, baisser le feu et laisser mijoter environ 15 à 20 minutes, ou jusqu’à bien compoté et presque à sec.

Transférer le tout dans la jarre du blender et pulvériser jusqu’à bien crémeux et toujours texturé.

Dans une jatte, bien mélanger la purée de figues, le prosciutto et l’oignon vert.

Déposer environ une cuillerée à table du mélange obtenu au centre d’une pâte à wontons.

À l’aide d’un pinceau de cuisine, bien badigeonner la pâte wonton, sur le pourtour de la garniture de l’œuf battu.

Plier la pâte en deux en prenant soin de bien faire sortir l’excédent d’air, avant de sceller (pour s’assurer que la garniture des wontons de fuira pas à la cuisson, il est préférable de recouper le pourtour de la pâte à l’aide d’une roulette à pâtisserie ou à pizza).

Faire cuire à grande eau salée, pendant environ 5 minutes, en remuant de temps à autres pour éviter que les wontons ne collent entre eux, égoutter et réserver au chaud.

Pour la sauce

Dans une petite casserole, faire fondre le beurre sur un feu moyen et y faire tomber l’oignon et la carotte, pendant 10 minutes.

Mouiller au bouillon de poulet et laisser mijoter pendant 10 minutes ou jusqu’à bien tendres.

Ajouter le foie gras et laisser mijoter quelques minutes supplémentaires.

Lorsque le foie gras est presque complètement fondu, retirer la casserole du feu et transférer le tout dans la jarre du blender.

Pulvériser le tout jusqu’à bien lisse et retourner l’appareil dans la casserole.

Ajouter la crème et le vin blanc, garder sur un feu très doux, jusqu’au moment de servir.

Servir les ravioli chauds ou tiède, arrosés de sauce au foie gras.


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Ravioli aux champignons, sauce au foie gras




Chaque vendredi après-midi, ils sont soigneusement alignés sur le plancher du corridor de l’école primaire Moberly, du Missouri. Il y en a 106 en tout, 106 sacs à dos non identifiés et sans propriétaire précis. Ces sacs à dos racontent une histoire à briser le cœur et si vous avez déjà douté de l’impact de la crise financière dans laquelle les États-Unis sont plongés, les sacs à dos de Moberly effaceront rapidement tout doute de votre esprit. C’est dans cette école, située dans une communauté rurale en plein cœur des États-Unis, que la surintendante Mme Penny et son équipe ont compris que sans ces sacs à dos, plusieurs élèves ne mangeraient pas du vendredi en quittant la classe, jusqu’à la première cloche du lundi matin. Les sacs à dos, propriété de l’école, sont remplis de nourriture. L’idée est de faire en sorte que lorsque quitteront les 106 élèves à qui ils sont destinés,ceux-ci pourront nonchalamment prendre un sacs à dos, le glisser sur leur épaule et sortir de l’école comme à l’ordinaire, en même temps que leurs camarades de classe; de cette façon, les enfants de la maternelle à la cinquième année, qui ont besoin de cette nourriture, pourront alors se mêler à la centaine d’autre élèves qui n'ont pas ce même besoin, sans se sentir honteux ou gênés. L’école sert les déjeuners et les dîners depuis toujours, mais certains employés de l'école ont réalisé avec le temps, que certains élèves ne mangeaient pratiquement pas durant le week-end; l’école a donc créé ce programme pour leur venir en aide. Les sacs à dos sont remplis de thermos de soupe, de ravioli, de fruits, de barres céréalières et de jus; tous les aliments doivent être faciles à préparer car certains des élèves qui font usages des sacs à dos, font souvent partie de familles monoparentales et n’ont non seulement pas de nourriture à la maison, mais sont souvent sans l’aide d’un parent pour la préparer. Moberly est loin d’être la seule école de la région à organiser de tels programmes, silencieusement, ils existent d’un bout à l’autre du pays. Ces programmes de nourriture du week-end ne sont pas organisés par le gouvernement, mais bien par les communautés locales respectives qui ne peuvent simplement pas se résoudre à l’idée que des enfants de leurs quartiers ne mangent pas à leur faim. Pour Moberly, la majorité de la nourriture provient de la Central Missouri Food Bank, située à 30 miles de Moberly et où la directrice de l’établissement raconte qu’une année, un élève de 9 ans lui avait avoué avoir pris un sac à dos sans avoir mangé tout son contenu. Lorsque qu’elle lui avait demandé pourquoi il n’avait pas tout mangé, l’élève lui avait répondu: «Parce que le congé des Fêtes de fin d’année arrive»; il économisait la nourriture dans le but de la faire durer pendant les deux semaines de congé à venir. Depuis cet épisode, les sacs à dos sont toujours un peu plus lourds à l’approche de l’Action de Grâce et des Fêtes de fin d’année. Pourtant, le Missouri représente le panier alimentaire du pays, une région où sont produits quantité de maïs, de blé et de soya. Un paradis d'abondance qui peut laisser croire à tous ceux qui lisent ceci, que la faim n'arrive qu'ailleurs dans le monde; à tous ceux-là, Moberly répond: "vous avez tort".

Ravioli
  • 1 livre champignons blancs hachés
  • 1 oignon émincé
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 1 tasse vin blanc sec
  • 1 gros œuf
  • 2½ tasses fromage gruyère râpé (ou mélange d’autres fromages)
  • ¼ tasse parmesan râpé
  • 3 tranches bacon bien cuit émiettées
  • 1 cuillerée à table ciboulette hachée
  • Sel et poivre au goût
  • 30 pâtes à won tons
  • 1 blanc d’œuf battu
Sauce
  • 1 carotte pelée hachée
  • 1 oignon haché
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 1 tasse bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 petites tranches de foie gras coupées en cubes (de canard ou d’oie)
  • ¼ tasse crème 35%
  • ¼ tasse vin blanc (type Sauternes, Monbazillac, etc.)
  • Sel et poivre au goût
Pour les ravioli

Dans une grande poêle, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon et les champignons jusqu’à tendres, mais non dorés, environ 5 minutes.

Ajouter le vin blanc, mélanger délicatement et laisser réduire à sec, environ 5 minutes.

Transférer le tout dans la jarre du blender, ajouter l’œuf et pulvériser quelques secondes seulement, de façon à obtenir une pâte bien texturée.

Transférer à nouveau la pâte obtenue dans une jatte.

Ajouter les fromages, le bacon émietté et la ciboulette, saler et poivrer au goût et bien mélanger.

Poser une première pâte à won tons sur un plan de travail propre et déposer 2 cuillerées à table de la garniture aux champignons, au centre de la pâte.

Badigeonner le pourtour de la pâte de blanc d’œuf et recouvrir le tout d’une seconde pâte à won tons.

Presser le pourtour des deux pâtes de façon à se qu’elles soient bien soudées, en prenant soin de faire sortir le plus d’air possible.

Réserver ce premier ravioli sous un linge humide, jusqu’à la cuisson et procéder de la même façon pour les ravioli suivants, jusqu’à épuisement de la garniture ou des pâtes à won tons (si les ravioli ne doivent pas être cuits aussitôt, les garder bien couverts jusqu’à la cuisson).

Faire cuire les ravioli à grande eau salée, jusqu’à bien tendres, environ 3 à 4 minutes.

Pour la sauce

Dans une petite casserole, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire revenir la carotte et l’oignon jusqu’à légèrement dorés, environ 3 minutes.

Ajouter le bouillon de poulet et laisser cuire les légumes jusqu’à bien tendres, environ 10 minutes.

Ajouter le foie gras et laisser fondre.

Lorsque le foie gras est presque complètement fondu, retirer la casserole du feu et laisser tiédir quelques minutes.

Passer le tout au mélangeur-plongeur (ou au blender), jusqu’à consistance bien lisse.

Remettre la casserole sur un feu moyen-doux, ajouter la crème et le vin blanc et laisser réduire environ 10 minutes.

Napper les ravioli de sauce et servir aussitôt.

*Donne environ une quinzaine de grands ravioli.


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