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Verrines de riz au lait de coco, confiture de cassis et sirop de violette





Les histoires que cache la violette sont aussi fascinantes que le nombre d’utilisations possibles qu’offre cette timide fleurette. Le terme grec pour violet est «io», et Io est aussi un personnage de la mythologie grecque, la fille du roi Argos. Zeus en était très amoureux cependant, il craignait qu’Héra découvre leur aventure et donc, il transforma Io en génisse et créa la violette pour elle, pour la nourrir d’une fleur douce et parfumée. Le parfum de la violette était d’ailleurs celui que préférait Joséphine Bonaparte. Lorsque Napoléon retourna auprès de sa bien-aimée, après sa première fuite vers Elbe, il la trouva morte. Chaviré, il cueillit un bouquet de violettes pour sa tombe, peu avant d’être exilé, à nouveau sur l’île d’Elbe. À sa mort, on retrouva des violettes et une mèche de cheveux de Josépine, dans son loquet. La violette est une très petite fleur qui n’atteint jamais tellement plus de 15cm. Ses feuilles en forme de cœur, forment une rosette à la base de sa tige. Il existe trois variétés communes de violettes: la violette odorante dont les fleurs blanches ou mauves, fleurissent au printemps; ses fleurs sont les plus parfumées de toutes les violettes. La violette des bois ou violette bleue, un peu plus grande que la première et très similaire à la dernière, la violette de Rivinus; toutes deux fleurissent un peu plus tard dans la saison. Les violettes sont faciles à cultiver, elles apprécient à peu près tous les types de sols, particulièrement s’ils sont bien drainés. Une fois établies, elles s’entretiennent elles-mêmes, et peuvent même devenir envahissantes. Certaines violettes auront tendance à se reproduire à travers leur système racinaire, d’autres se resèmeront d’elles-mêmes. La propagation de violettes dans un jardin, assurera des utilisations d’aspects médicinal, aromatique et surtout romantique. La violette odorante ayant des propriétés expectorantes et diurétiques, peut être utilisée en cataplasmes pour les rhumatismes ou encore en tisanes pour le rhume et la toux. Bien sûr, la violette est depuis toujours utilisée dans l’art de la parfumerie, dans l’eau de toilette, l’huile parfumée et le pot pourri, mais elle peut aussi être consommée fraîche en salade ou encore, sous forme de sirop, de liqueur, de vinaigrette et même tel un petit bonbon décoratif, lorsque cristallisée.

«Les roses sont rouges, les violettes sont bleues, mais rien n’est plus doux que la couleur de tes yeux.»

  • 4 tasses lait
  • 1 boîte crème de noix de coco
  • ¾ tasse sucre
  • Zeste d’une demie orange
  • 1 tasse riz calrose (riz rond ou riz à sushi, au goût)
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 1 tasse confiture de cassis (ou gelée)
  • ¼ tasse sirop de violette
  • Violettes cristallisées, bonbons à la violettes, perles, dragées, etc. (pour le décor)
  • Pizelles ou biscuits fins (pour le décor)

Dans une grande casserole à fond épais ou en cuivre, porter à ébullition la crème de noix de coco, le lait, le sucre et le zeste d’orange, sur une feu modéré (garder un œil attentif pour éviter que le lait ne colle ou ne déborge).

Aux premiers bouillons, ajouter le riz, baisser le feu à doux et laisser mijoter en remuant souvent, pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que le riz soit tendre et que le tout ait légèrement épaissi (le riz au lait épaissira considérablement en refroidissant).

Ajouter la vanille, bien mélanger et laisser tiédir une quinzaine de minutes.

Préparer les verrines en déposant 2 cuillerées à table de confiture de cassis au fond de chaque verrine.

Recouvrir la confiture du riz au lait tiédi, en laissant un petit espace sur le dessus, pour le sirop.

Arroser le dessus de chaque verrine d’environ une cuillerée à thé de sirop de violette et décorer au goût de violettes cristallisées, de bonbons à la violettes, de perles, de dragées et de pizelles ou de biscuits fins.


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Riz au lait portugais


Un superbe village marchand à visiter, mais aussi le berceau d’un symbole national; Barcelos est un petit hameau du nord du Portugal, reconnu pour ses produits de poterie, mais encore plus pour le symbole du Portugal, le coq barcelois. La légende veut qu’au 13e siècle un pèlerin en route vers Compostelle, s’arrêta à Barcelos pour se reposer. Pour une raison que l’on ignore à ce jour, cet homme fut injustement arrêté et condamné à mort. En vain, il jura son innocence, mais ne trouva aucun alibi pour prouver la véracité de ses affirmations. Dans un élan de foi, il implora la Vierge Marie et Saint-Jean, de lui venir en aide en le soustrayant de cette condamnation qu’il allait injustement subir. Avant de mourir, on accorda à l’homme, une dernière volonté. L’homme demanda à ce qu’on le présente au juge qui l’avait condamné. Le magistrat le reçu dans une grande salle à manger, où il s’apprêtait à engloutir un gros coq rôti. Une fois de plus, devant le juge, l’homme condamné jura son innocence et ajouta que si ses propos étaient vrais, le coq rôti dans l’assiette du juge se lèverait et chanterait. À ses mots, le coq bondit sur ses ergots hors de l’assiette, et se mit à chanter aussi fort qu’il pu! Le juge qui cru au miracle, leva la sentence et l’homme fut libéré. Depuis, cette histoire transmise de génération en génération à travers les siècles, est la raison pour laquelle le mythique coq de Barcelos est devenu le symbole portugais de la foi, la justice et la chance.
  • 1¼ t. riz long
  • 6 jaunes d’œufs
  • Zeste d’un citron
  • 7 c. à table beurre
  • 1 gousse de vanille
  • 1 bâton de cannelle
  • 2 c. à table cannelle moulue
  • 4 t. lait
  • Pincée de sel
Dans une grande casserole, déposer le riz et couvrir d'eau (jusqu'à 2cm de plus que le niveau du riz).

Porter à ébullition et laisser cuire pendant 8 minutes, sans couvrir.

Égoutter le riz et le remettre dans la casserole.

Hors feu, ajouter le beurre, le sucre et le lait.

Fendre la gousse de vanille et en racler les grains, ajouter le tout au mélange de riz.

Remettre la casserole sur un feu modéré et ramener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux, ajouter le zeste de citron et le bâton de cannelle, laisser frémir pendant 20 minutes en remuant de temps à autres et en surveillant de près pour éviter l’ébullition.

Hors feu, retirer la gousse de vanille et le bâton de cannelle, ajouter les jaunes d’œufs en battant vigoureusement à l’aide d’un fouet afin que les jaunes cuisent sans faire de grumeaux.

Verser le tout dans des coupes individuelles ou dans une grande assiette creuse.

Servir tiède ou refroidi environ 4H au frigo, et saupoudrer de cannelle avant de consommer.

Source : Toute la cuisine – les 500 meilleures recettes du monde


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Riz au lait de coco à l'érable


Recette suggérée par Isabelle de Les gourmandises d'Isa
dans le cadre de ma vingt-septième participation aux TWD

Depuis la Rome Antique, divers grains, le plus souvent des grains de blé, ont été associés à la cérémonie du mariage. La base de la théorie expliquant pourquoi le riz et d’autres grains tel que le blé, auraient depuis des siècles joués un rôle important dans la cérémonie du mariage, repose sur le fait que ces grains sont tous des symboles de fertilité et de prospérité. Les invités qui lancent le riz sur les mariés, leurs souhaitent en réalité une vie de couple riche et pleine d’abondance. Historiquement, dans certaines tribus primitives, le simple acte de manger du riz ensemble scellait le destin de deux personnes, dans une forme d’union. Mais la plus étrange utilisation du riz dans la cérémonie du mariage, est sans doute celle par laquelle on nourrissait symboliquement les esprits maléfiques qui selon certains, étaient toujours présents aux cérémonies. L’idée rationnelle derrière cette coutume serait de croire qu’un esprit maléfique bien nourrit, ne ferait pas de tort au couple marié. Dans l’Antiquité, le blé plutôt que le riz symbolisait la fertilité; la marié tenait donc une gerbe de blé dans ses mains et portait une couronne de blé sur la tête, tout au long de la cérémonie. Plutôt que de lancer son bouquet comme la coutume moderne le veut aujourd’hui, ce sont les invités qui lui lançaient des grains de blé, au grand plaisir des jeunes filles célibataires qui s’empressaient d’attraper ceux qui rebondissaient de sur la mariée, croyant que ceux-ci leurs assureraient de marcher jusqu’à l’autel, peu de temps après. La coutume des grains de blé lancés aux mariés changea pourtant sous le règne d’Élisabeth I d'Angleterre, alors que les grains de blé furent cuisinés dans de petits gâteaux offerts aux invités qui, le jour du mariage, les émiettaient pour les lancer à la mariée. Mais cette tradition changea à nouveau un peu plus tard, alors qu’un seul et bien plus grand gâteau fut cuisiné en l’honneur des mariés. Mais depuis, les invités restés les mains vides se devaient tout de même de trouver quelques chose à lancer aux mariés pour rétablir leur participation à la cérémonie; le choix évident fut nul autre que le très peu cher, riz blanc : tradition qui subsiste encore aujourd’hui dans plusieurs nations du monde. La tradition se poursuit certes, mais pour des questions environnementales, certains détails semblent avoir tendance à changer avec l’inquiétude grandissante des grains de riz qui gonflent lorsque ingérés par les oiseaux et autres petits animaux, et qui peuvent aussi être hasardeux pour les invités qui pourraient glisser et tomber en marchant dessus. Les couples de futurs mariés, suggèrent à présent de remplacer le riz par des graines pour les oiseaux, des graines de tournesol, des bulles de savon ou des évidement, des confetti. Cette tendance donne lieu aujourd’hui, à du «riz design pour mariage» fabriqué spécifiquement pour l’occasion soit, des flocons imitant des grains de riz tout à fait plats, solubles à l’eau, sans danger pour l’environnement ou pour les petits animaux et surtout, ce qui plait le plus aux mariés ...disponibles en forme de cœur!
  • ½ t. riz arborio
  • 2 t. eau
  • 1¼ t. lait de coco
  • 1 t. crème 15%
  • 1 t. lait entier
  • ½ t. sirop d’érable
Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, amener l’eau et le riz à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à modéré et laisser le riz cuire 10 minutes.

Égoutter et rincer le riz, réserver.

Rincer et sécher la casserole et la remettre sur le feu en y versant le lait de coco, la crème et le lait entier.

Amener le tout à ébullition, ajouter le riz précuit et le sirop d'érable, diminuer le feu à doux et laisser mijoter 45 minutes ou jusqu'à épais et crémeux (au goût, mais en tenant compte du fait que le mélange épaissira en refroidissant).

Transférer le tout dans un plat de service, des coupes ou des verrines, couvrir pour éviter la formation d'une peau.

Mettre au frigo pendant 6H ou jusqu’à complètement refroidi.

Source : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Crèmes de riz citronnées aux amandes et à l’eau de rose


« Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours,
Et ça m'fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré
Pour la vie
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat »

Extrait de La vie en rose, de Edith PIAF

« L'amour commence dans l'eau de rose et finit en eau de boudin. »

Frédéric BEIGBEDER

  • ½ t. riz à grain long
  • 4 t. lait
  • Zeste d’un citron
  • 1½ c. à thé capsules de cardamome
  • 2/3 t. sucre
  • 1 c. à thé eau de rose
  • 2/3 t. amandes grillées hachées (ou effilées)

Faire tremper le riz dans un bol d’eau froide pendant 30 minutes.

Mettre le lait, le zeste et les capsules de cardamome dans une casserole et porter à ébullition.

Ajouter le riz et baisser le feu à doux, laisser doucement cuire en remuant de temps à autres, environ 30 à 40 minutes ou jusqu’à ce que le riz soit très cuit et crémeux.

Ajouter le sucre et l’eau de rose, laisser cuire 10 à 15 minutes supplémentaires.

Lorsque le riz est prêt, l’appareil doit être bien épais et légèrement doré; c'est à ce moment-ci qu'il est le plus aisé d'enlever les capsules de cardamome.*

Laisser refroidir et incorporer les amandes, répartir dans des coupes et mettre au frigo.

Servir bien frais.

*Prendre soin d'enlever les capsules de cardamome avant de mettre le tout dans les coupes, ou d'avertir vos invités de ne pas les manger; elles ne sont pas nécessairement déplaisantes, mais leur goût prononcé pourrait en surprendre plus d'un!


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Pouding au riz



Il était une fois, un pauvre mendiant qui passait ses jours à quêter aux passants le long de la route. Tous les matins, il s’installait tendant son bol vers les passants, attendant qu’ils le remplissent. Les gens étaient gentils et remplissaient souvent son bol, de riz. Un jour, le mendiant aperçu une riche caravane vers lui, « Le roi » pensa-t-il… « Il me donnera certainement quelque chose de valeur. » Comme la caravane approchait, le mendiant tendit son bol de riz et cria : « Donnez ! Donnez ! ». Le roi arrêta la caravane, se pencha vers le mendiant et lui répondit : « Donne-moi quelque chose de ton bol. » Le mendiant en eut le souffle coupé et dans sa colère, il pensa : « Pourquoi lui donnerai-je? …Je n’ai rien et lui a tout! » Irrévérencieusement, il chercha tout de même dans son bol… le plus petit grain de riz qu’il pu trouver et le tendit au roi. « Merci » dit le roi et il continua sa route. Le mendiant toujours en colère, regarda dans son bol et vit quelque chose de brillant. Il le prit entre ses doigts et découvrit que c’était un petit morceau d’or, exactement de la taille du grain de riz dont il s’était débarrassé avec tant de malveillance. « Ah! Pourquoi? Pourquoi ne lui ai-je pas donné TOUT ce que j’avais?”

  • 2 t. riz cuit
  • 1/2 t. sucre
  • 2 oeufs légèrement battus
  • 2 t. lait
  • 1/2 c. à thé vanille
  • 1 t. raisins secs (abricots séchés, canneberges séchées ou un mélange)
  • 1 c. à thé cannelle

Bien mélanger tous les ingrédients et verser l'appareil dans un grand pyrex beurré.

Cuire au four à 350° pendant environ 40 à 45 minutes.

Servir avec du sirop d'érable si possible.


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Riz asiatique aux épinards et tangerines



Ernest L. Blystone (1887-1963), était mieux connu sous le sobriquet “Bly the Rice Writer” – Bly l’écrivain du riz. Ernest fut célèbre pendant les années ’30 à Ardana, un petit hameau situé dans l’Ouest de la Pennsylvanie, caché dans les replis montagneux de cette région. Lorsqu’il avait 19 ans, Ernest fut victime d’un accident ferroviaire qui lui coûta une hanche, l’os pelvien, l’os du bras droit, les os de la cheville gauche et quatre doigts de sa main gauche furent amputés. À l’époque, les médecins ne lui donnèrent pas plus de quelques heures à vivre et pourtant, un peu plus d’un mois après, Ernest sortait de l’hôpital sur ses deux jambes et sans aide. Un an plus tard, il jouait au baseball avec une main artificielle qu’il avait lui-même fabriquée. De plus, il apprit de lui-même l’art de la calligraphie, dans lequel il excellait. Pour faire vivre sa famille, Ernest montait son propre petit kiosque dans les foires, les parcs et les carnavals, où il enjolivait de son exquise écriture, bracelets de montre, portes-clés et autres babioles. Les années passèrent et Ernest se spécialisa dans l’écriture miniature; en 1932 il gagna une voiture via le concours de « Ripley’s Believe It Or Not » en réussissant à inscrire 2871 lettres sur un seul grain de riz. Plus tard, il battu son record en prenant 98 heures pour inscrire 14 164 lettres sur un grain de riz. En 1936 il envoya ses meilleurs vœux de Noël à l’actrice Jean Harlow, ceux-ci inscrits sur un des cheveux de l’actrice. Un autre des ses exploits avait été d’écrire le « Notre Père » sur un cheveu et plus tard de l’écrire une dizaine de fois sur une pièce de 10 cents, puis encore deux fois sur la tête d’une épingle. Aujourd’hui, le grain de riz sur lequel il avait inscrit les 2871 caractères, sa plume et sa loupe font maintenant partie de la collection de Ripley’s Believe It Or Not à New York. La main artificielle qu’il avait fabriquée appartient au Baseball Hall of Fame de Cooperstown à New York. Toujours en train de bricoler, Blystone mouru en réparant sa voiture.

  • 1 t. riz à grains longs
  • 2 c. à table beurre
  • 1 grosse gousse d’ail hachée
  • 2 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2 ½ t. épinards frais hachés
  • 1 c. à table sauce Hoisin
  • 1/3 t. amandes grillées hachées
  • 1/3 t. noix de cajou grillées hachées
  • 2 tangerines pelées défaites en quartiers

Dans une casserole, faire fondre le beurre à feu moyen-fort et y faire blondir le riz jusqu’à translucide en remuant souvent, ajouter l’ail et continuer la cuisson 1 minute supplémentaire.

Ajouter le bouillon de poulet couvrir et laisser mijoter pendant une quinzaine de minutes ou jusqu’à ce que le riz soit tendre.

Ajouter les épinards, la sauce hoisin, les amandes, les noix de cajou et les quartiers de tangerines, bien mélanger et servir aussitôt.


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Riz pilaf aux champignons et noisettes


Le Pilau ou Pilaf est un plat à base de grain, tel que le riz ou le blé concassé, généralement doré dans l’huile et ensuite cuit dans un bouillon assaisonné. Dépendant de la cuisine locale, on y ajoute de la viande et/ou des légumes; cette façon de cuire le riz ne gaspille pas d’eau, ce qui était autrefois, très important pour les peuples des déserts du Nord de l’Afrique. D’ailleurs, une des plus anciennes références au Pilau ou Pilaf, se retrouve dans l’histoire d’Alexandre le Grand de la Macédoine, alors que l’on y décrivait les Sodgiens, un peuple d’une province de l’Est de l’Iran aujourd’hui l’Ouzbékistan, d’où était probablement originaire Roxana, la femme d’Alexandre. Dans la langue ouzbek le terme « plov » est souvent considéré comme étant une des plus anciennes façons de préparer le riz. Ce plat à l’époque très courant au Moyen-Orient, aurait été servi à Alexandre lors de sa capture par les Sodgiens dans la capital de Marakanda, aujourd’hui Samarcande. Un peu plus tard, plusieurs variations du Pilaf furent créées par les Arabes, les Turcs et les Arméniens, les Maures en léguèrent leur version aux Espagnols, qui en firent la préparation essentielle de leur paella. Bien plus tard encore, le Pilaf fit son chemin jusqu’en Union Soviétique et devint rapidement un des plats favoris de la Russie, de l’Ukraine et de la Géorgie.
  • ¼ t. beurre
  • 1 t. champignons finement tranchés
  • ½ oignon finement haché
  • 1 branche de céleri finement haché
  • ¾ t. riz à grains longs
  • 2 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • ½ c. à thé thym
  • Sel et poivre au goût
  • ½ t. noisettes grillées hachées
Dans une grande casserole ou un fait-tout, faire chauffer le beurre à feu moyen-fort et y faire sauter les champignons, l’oignon et le céleri environ 2 à 3 minutes.

Ajouter le riz et bien l’enrober du beurre, continuer la cuisson en remuant souvent, jusqu’à ce que le riz soit légèrement doré.

Ajouter le bouillon de poulet et le thym, laisser bouillir à couvert pendant une quinzaine de minutes en remuant de temps à autres.

Éteindre le feu et laisser reposer à couvert pendant une dizaine de minutes.

Ajouter les noisettes, bien mélanger et servir aussitôt.


Source : Stéphanie Moon – déclinaison


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Riz perse aux fruits séchés et amandes



Depuis des centaines d’années, les Perses considèrent la nourriture de 3 différentes façons; médicinale, philosophique et culturelle. Philosophique? En effet, la très ancienne philosophie du «chaud» et du «froid» en lien avec la religion Zoroastrienne des Achéménides et Sassanides, veut qu’en général, le gras animal, la volaille, le blé, le sucre, quelques fruits et légumes frais ainsi que tous les fruits et légumes séchés, soient considérés comme «chauds». Alors que le bœuf, le poisson, le riz, les produits laitiers et le majorité des fruits et légumes frais soient «froids» Basé sur la nature d’une personne, sur la saison et possiblement la maladie dont elle est atteinte, un régime «chaud» ou «froid» pourrait lui être prescrit. Encore aujourd’hui, les Perses combinent et servent la nourriture en considérant cette philosophie. Par exemple, les noix étant «chaudes» elles seront combinées à un plat qui contient de la grenade, un aliment «froid», pour balancer le plat et le rendre le plus délicieux possible.
  • 1 oignon haché
  • ½ poivron vert haché
  • ½ t. abricots secs hachés
  • ½ t. raisins secs
  • ¼ t. beurre
  • 1 c. à thé curcuma
  • 1 c. à thé sel
  • 1 t. riz à grains longs
  • 2 t. bouillon de poulet
  • ½ t. amandes grillées hachées
Dans une casserole, faire fondre le beurre à feu moyen et y faire tomber l’oignon et le poivron vert pendant 5 à 7 minutes.

Ajouter le curcuma et bien en enrober les légumes.

Ajouter les abricots et les raisins secs, saler et laisser cuire 2 minutes supplémentaires.

Ajouter le riz et bien mélanger.

Ajouter le bouillon de poulet, porter à ébullition, couvrir, baisser le feu à moyen et laisser cuire 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que le riz soit tendre et le liquide complètement absorbé.

Parsemer d’amandes grillées et servir aussitôt.


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Risotto aux Portobellos



Comment le riz est arrivé en Italie… n’est pas mince affaire à expliquer. L’histoire voudrait que les Arabes l’aient importé de l’Inde vers l’Espagne et la Sicile. Et donc, le riz fit son entrée dans la vallée du Po vers le 14e siècle, probablement directement de l’Espagne. Dans cette vallée italienne, le riz trouva un environnement parfaitement adapté à sa culture : les terres plates et uniformes, l’abondance d’eau et d’humidité. La culture du riz se développa de façon si intense pendant les siècles qui suivirent qu’elle devint rapidement emblématique du Nord de l’Italie.

« Si tes projets portent à un an, plante du riz ; à vingt ans, plante un arbre ; à plus d'un siècle, développe les hommes. »

Proverbe CHINOIS

  • 2 Portobellos coupés en dés (sans les pieds)
  • 2 c. à table beurre
  • 2 c. à table huile d’olive
  • 1 t. riz Arborio
  • 1 c. à thé basilic
  • 1 c. à thé thym
  • ½ c. à thé sel d’oignon
  • 2 t. bouillon de poulet très chaud
  • 1/3 t. vin blanc

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre et l’huile à feu moyen-fort et y faire tomber les champignons.

Lorsque les champignons ont rendu leur eau, ajouter le riz et bien l’enrober du beurre et de l’huile restants.

Baisser le feu à moyen, ajouter le basilic, le thym et le sel d’oignon et faire revenir le tout jusqu’à ce que le riz soit doré.

Ajouter la moitié du vin blanc en raclant bien le fond du poêlon.

Mélanger continuellement l’ensemble jusqu’à l’absorption complète du vin blanc.

Ajouter une première quantité de 2/3 t. de bouillon de poulet chaud au poêlon et mélanger encore régulièrement jusqu’à l’absorption complète du bouillon.

Procéder ainsi, en ajoutant environ ¼ t. de bouillon à toutes les 5 minutes environ et en attendant chaque fois l’absorption complète du liquide avant l’ajout suivant.

Ajouter le reste du vin blanc vers la mi-cuisson en procédant de la même façon que pour le bouillon.

Faire certain de mélanger et de racler le fond du poêlon souvent.

Le risotto prend en moyenne de 20 à 30 minutes à cuire; goûter régulièrement pour savoir si sa texture est crémeuse à l’extérieur et encore un peu « Al dente » à l’intérieur.


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Riz chinois au poulet de Mme Carrée



"Une poulette jeune et sans expérience,
En trottant, caquetant, grattant,
Se trouva, je ne sais comment,
Fort loin du poulailler, berceau de son enfance.
Elle s'en aperçut qu'il était déjà tard.
Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard
A ses yeux troublés se présente.
La pauvre poulette tremblante
Recommanda son âme à Dieu.
Mais le renard, s'approchant d'elle,
Lui dit : hélas ! Mademoiselle,
Votre frayeur m'étonne peu ;
C'est la faute de mes confrères,
Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs,
Dont les appétits sanguinaires
Ont rempli la terre d'horreurs."

Extrait de La jeune poule et le vieux renard,
Jean Pierre Claris de FLORIAN

  • 1 t. riz
  • 1 1/2 t. eau
  • 1 c. à thé sel
  • 2 poitrines de poulet désossées, sans peau, coupées en petits cubes
  • 1 c. à thé poudre ail
  • 1 c. à thé sel de céleri
  • 1 c. à table gingembre frais rapé
  • 2 gousses d'ail hachées
  • 2 branches de céleri finement hachées
  • 1 poivron rouge finement haché
  • 2 oignons verts finement hachés (parties vertes incluses)
  • 6 c. à table huile d'olive (divisées)
  • 3 c. à table beurre (divisées)
  • le reste de sauce de la recette de "Côtelettes de porc à la marmelade"

Dans un casserole, mettre l'eau, le riz et le sel et faire cuire à couvert, sur un feu moyen-fort jusqu'à ce que le riz ait complètement absorbé l'eau, soit environ 10 minutes.

Mettre la casserole au frigo à découvert et laisser le riz complètement refroidir.

Pendant ce temps, dans un grand poêlon, faire chauffer 2 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen-fort et y faire revenir les cubes de poulet saupoudrés de la poudre d'ail et du sel de céleri, pendant environ 10 minutes et brassant régulièrement, réserver.

Dans le même poêlon, refaire chauffer 2 autres c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen-doux et y revenir l'ail et le gingembre quelques minutes.

Ajouter le céleri, le poivron et les oignons verts et cuire encore une dizaine de minutes supplémentaires.

Monter le feu à moyen-fort et ajouter les champignons, laisser cuire encore 2 à 3 minutes en mélangeant régulièrement, réserver

Dans le même poêlon, faire chauffer 2 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu fort et y faire frire le riz arrosé de la sauce à la marmelade, pendant 5 minutes en brassant régulièrement.

Ajouter le poulet et les légumes au riz et bien mélanger de nouveau.


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Poivrons farcis



Le poivron est l'un des plus vieux légumes connus du Mexique. On y a en effet, retrouvé des graines de poivrons vieilles de plus de 5000 ans, lors de fouilles archéologiques; il n'est donc pas étonnant qu'il se soit fait une place de choix sur nos menus depuis la nuit des temps. Pour confectionner les poivrons farçis on utilise evidemment la variété nommée: piment doux, mais ous n'êtes certainement pas sans savoir qu'il existe une variété innombrable de piments appartenant à la même famille:
Doux de Valence
Petit vert marseillais
Doux long des Landes
Piquant d'Algérie
Habanero
Jalapeno
Paprika
Piment de Cayenne
Piment d'Espelette
...pour n'en nommer que quelques uns.

  • 6 poivrons moyens (verts, jaunes, rouges ou oranges)
  • 1 c. à table beurre
  • 1 gros oignon haché
  • 2 gousses d'ail hachées
  • 1 lbs boeuf haché
  • 1 1/2 t. riz cuit
  • 1 t. tomates étuvées en dés, non-égouttées
  • 1 c. à table oregan séché
  • 1 enveloppe de soupe à l'oignon déshydratée
facultatif:
  • 1/4 t. ketchup
  • 1/4 t. eau
  • 1 c. à thé sauce Worcherstershire
  • quelques gouttes de Tabasco

Couper le dessus des poivrons et bien les vider.

Dans un grande casserole d'eau salée, faire bouillir les poivrons environ 3 minutes.

Sortir les poivrons de l'eau, les égoutter et les disposer dans un plat allant au four.

Dans un poêlon, faire chauffer le beurre et y faire blondir les oignons et l'ail quelques minutes ou jusqu'à translucides. Réserver.

Dans un grand bol, bien mélanger le boeuf haché, le riz, les tomates, l'oregan, les oignons, l'ail et la soupe à l'oignon déshydratée.

Remplir les poivrons de ce mélange.

Mélanger les ingrédients pour la sauce (facultatif) et verser par petites quantités sur chacun des poivrons.

Cuire au four à 350° pendant environ 45 minutes, sur la grille du milieu.


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Salade de riz indonésienne aux dattes fraîches



L’Indonésie compte environ 300 groupes ethniques comportant chacun des différences culturelles qui ont été développées sur plusieurs centaines d’années, influencées par les Arabes, les Chinois, les Malaysiens et diverses sources européennes. Les danses traditionnelles javanaises et balinaises par exemple, contiennent des aspects de la culture et de la mythologie hindoues, tout comme les performances du théatre d’ombre « wayang kulit ». Le textile aussi, tel le batik, l’ikat et le songket créés à travers l’Indonésie, varient de région en région. La plus grande influence architecturale en Indonésie est certainement indienne, mais tout de même quelque peu chinoise, arabe et européenne. La cuisine subit les mêmes influences que tout autre aspect de la vie quotidienne, mais le riz en est vraisemblablement la base, servi avec des plats de viandes et de légumes, souvent épicés de chili ou parfumé au lait de coco.
  • 3 t. riz brun cuit refroidi (riz rouge, sauvage ou autre)
  • ¾ t. dattes fraîches dénoyautées hachées
  • 3 oignons verts émincés
  • ¼ t. graines de sésame grillées
  • 1 poivron haché (rouge, vert, jaune ou orangé)
  • 1 branche de céleri haché

Vinaigrette
  • ¾ t. jus d’orange
  • 1/3 t. huile de tournesol
  • 1 c. à table huile de sésame
  • 2 c. à table brandy ou sherry
  • Jus d’un demi citron
  • 1 gousse d’ail pressée
  • 1 c. à thé gigembre frais râpé
  • Sel & poivre au goût

Mélanger tous les ingrédients de la salade dans un saldier.

Fouetter tous les ingrédients de la vinaigrette et verser sur la salade.

Touiller et mettre au frigo quelques heures avant de servir bien frais.


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Salade orientale



Monsieur et Madame Tortue sont chez eux. Soudain, Monsieur Tortue s'aperçoit qu'il n'y a plus de salade à la maison. Deux heures plus tard, il dit à Madame Tortue : « Il n'y a plus de salade ». Deux heures plus tard, Madame Tortue lui répond : « Ah oui en effet, il n'y a plus de salade ». Deux heures plus tard, il dit à Madame Tortue : « Il faudrait aller chercher de la salade ». Deux heures plus tard, Madame Tortue lui répond : « Je vais aller en chercher, de la salade ». Deux heures plus tard, Madame Tortue part acheter de la salade. Une heure se passe, deux heures, trois heures... Un jour, deux jours, trois jours... Une semaine, deux semaines, trois semaines... Un mois, deux mois, trois mois... Un an, deux ans, trois ans... Monsieur Tortue finit par se dire : « Quand même, qu'est-ce qu'elle fait, ça commence à faire long ». Deux heures plus tard, il se rend à la porte. Deux heures plus tard, il ouvre la porte et regarde dans le jardin, dans le jardin que voit-il? Madame Tortue! Deux heures plus tard, il lui dit : « Ben dis donc, t'en as mis du temps! » Et deux heures plus tard Madame Tortue lui répond : « Commence pas à rouspéter, sinon je ne vais pas la chercher, la salade! »

  • 1 t. riz cuit
  • 2 t. épinards hachés
  • 2 t. germes de soya
  • ½ poivron rouge coupé en fine lanières
  • ½ t. raisins secs
  • 8 champignons coupés en quartiers

Vinaigrette
  • 4 c. à table sauce soya
  • 4 c. à table huile végétale (tournesol, arachides, etc.)
  • 1 gousse d’ail finement hachée
  • 2 c. à table jus d’orange

Mélanger tous les ingrédient de la salade et mettre au frigo jusqu'au moment de servir.

Faire la vinaigrette.

Arroser la salade de la vinaigrette, touiller et servir bien frais.


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Salade de riz à la Mme Carrée



"Un repas sans riz, c’est comme un belle femme borgne" disent les Chinois. D’ailleurs en Chine, le mot "riz" signifie aussi "nourriture" et en rencontrant quelqu’un, on ne lui demande pas comment il va, mais plutôt s’il a mangé son riz aujourd’hui! Ni haô! Lors des célébrations du Nouvel An chinois, un bol de bois, rempli de riz est placé sur un autel familial dédié aux ancêtres; la tradition affirme que cela apportera tout au long de l’année, beaucoup de chance à la famille.
  • 2 tasses riz cuit refroidi
  • 1 avocat pelé coupé en dés
  • 1 cuillerée à table jus de citron
  • ¾ tasse pois verts (frais ou en boîte)
  • 1 branche de céleri finement haché
  • ¼ tasse oignon finement haché
  • ¼ tasse olives Manzanille tranchées en rondelles
  • 5 cuillerées à table mayonnaise
  • 1 cuillerée à table moutarde préparée
  • Sel et poivre au goût
Dans un saladier, déposer les cubes d’avocat et les arroser de jus de citron.

Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger.

Saler et poivrer au goût.

Mettre au frigo au moins 1 heure avant de servir bien frais.


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