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Pouding aux kumquats et à la crème d'amande



Un pouding d'automne, simple et vite fait, mais ô combien réconfortant! En attendant Noël, les préparatifs vont bon train, mais le temps manque pour des desserts maison?
Avec ou sans oeufs, au citron, aux raisins ou à la mélasse pourquoi pas? Il sera prêt en 30 minutes!


Recette disponible sur le blogue d'inspiration de Canal-vie



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Pouding au pain pommes et amandes, sauce au caramel à l'Amaretto


C'est bientôt l'automne, la déprime nous guète du coin de l'oeil, et les fruits frais coûteront bientôt beaucoup plus chers. Pour faire le plein de vitamines et surtout de bonne humeur, même par temps gris... rien de mieux qu'un classique de nos comfort-foods: le pouding au pain! Ici, rempli à craquer de pommes et d'amandes, il porte la moelleuse, riche et crémeuse promesse... de mettre du soleil dans votre journée!



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Pouding au pain, panettone et crème d'amande





Recette suggérée par Sharon de Simply Southern
dans le cadre de ma cent-trente-cinquième participation aux TWD

I like bread and butter,
I like toast and jam,
That's what my baby feeds me,
I'm her loving man.

He likes bread and butter,
He likes toast and jam,
That's what his baby feeds him,
He's her loving man.

She don't cook mashed potatoes,
She don't cook T-bone steaks,
Don't feed me peanut butter,
She knows that I can't take.

Got home early one morning,
Much to my surprise,
She was eating chicken and dumplings
With some other guy.

No more bread and butter,
No more toast and jam,
I found my baby eating
With some other man.

Bread and Butter, The Newbeats – 1964


Vidéo tirée de 9½ weeks avec Kim Basinger et Mickey Rourke - 1986.
Trame sonore de The Newbeats

  • 8 onces panettone rassis coupé en cubes (ou autre gâteau ou pain aux œufs)
  • 1 tasse lait
  • 1 tasse crème 35%
  • 2 cuillerées à table garniture d’amande
  • 3 gros œufs
  • ½ tasse sucre
  • ½ cuillerée à thé cannelle
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 2 cuillerées à table Amaretto
  • Pincée de sel
  • Sirop d’érable (pour le service)

Dans une casserole, faire chauffer le lait, la crème et la garniture d’amande, sur un feu modéré, en remuant de temps à autres, réserver.

Dans une grande jatte, légèrement battre les œufs et le sucre, à l’aide d’un fouet à main.

Ajouter le mélange de lait chaud aux œufs, en remuant constamment.

Ajouter la cannelle, la vanille, l’Amaretto et le sel, battre jusqu’à bien homogène.

Ajouter les cubes de panettone, à les presser légèrement dans le liquide, de façon à ce qu’ils s’en imbibent bien.

Laisser reposer à température ambiante pendant 1H.

Verser l’appareil dans un moule à pain préalablement beurré et le couvrir d’une feuille de papier aluminium; percer le papier d’aluminium à 5 endroits afin de laisser sortir la vapeur.

Tapisser un plat allant au four de papier absorbant, et y déposer le moule à pain.

Ajouter de l’eau bouillante dans le plat, jusqu’à la moitié du moule à pain.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes.

Retirer le papier d’aluminium et poursuivre la cuisson pendant 15 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du pouding, en ressorte propre.

Laisse tiédir à température ambiante avant de servir, ou mettre au frigo au moins 1H pour obtenir une coupe bien nette.

Servir nature ou accompagné de sirop d’érable.





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Petits poudings au suif, canneberges, orange et érable, cuits à la vapeur





Recette suggérée par Ester de The Lilac Kitchen
dans le cadre de ma vingtième participation aux défis Daring Bakers

Cuisiner pour un monarque anglais n’a jamais été une mince affaire, comme le chef Roose l’a découvert à ses dépends en 1532. Roose, cuisinier en chef de l’évêque de Rochester, avait préparé un festin pour le roi Henri VIII, alors en visite. Malheureusement pour Roose, le menu avait violemment attaqué le duodénum royal, et le cuisiner fut envoyé en prison. Quelques jours plus tard, on le fit bouillir vif, au marché londonien de Smithfield, sous les yeux des spectateurs en liesse. Aujourd’hui, la tâche de cuisiner du chef d’état de la Grande-Bretagne est un peu moins périlleuse. Elle comporte néanmoins, ses propres embûches. Lorsque la reine Elizabeth II rend visite à ses homologues, une missive d’ordres concernant ses goûts culinaires, la précède. Selon certains chefs, la reine ne mangerait pas d’ail, ni de longues pâtes, pas plus que des sauces tomates salissantes, ou encore des mûres ou des framboises. Ces dires ont été niés par l’ambassade britannique qui les qualifie de pures spéculations et de potins recyclés. Pourtant la duchesse d’York elle-même affirme que la reine essaierait d’éviter l’ail dans le seul but de ne pas offenser ses interlocuteurs. Quoiqu’il en soit, il est clair que la reine a des préférences culinaires et qu’elle s’attend à ce que ses hôtes les respectent. Une porte-parole du palais de Buckingham soutient que la reine a des préférences relativement simples, mais que celles-ci ne seront jamais dévoilées, de peur qu’on les lui servent partout où elle ira. Les aliments par contre, que la reine ne mangera jamais, sont des coquillages ou des crustacés crus; en tout temps la reine doit être en pleine forme et elle évitera donc tout ce qui pourrait interférer avec sa condition. Ivor Spencer, le maître de cérémonies le plus illustre de Grande-Bretagne, a présidé plus de 1000 événements royaux et connaît mieux que quiconque, les goûts de la reine. Celui-ci affirme qu’elle aime la cuisine simple, ni trop riche, ni trop épicée; elle apprécie beaucoup les recettes traditionnelles telles que le pouding au suif roulé au cassis, la tarte aux pommes et le pouding au toffee. Elle préfère les petites portions, contrairement à Elizabeth I, qui se faisait vomir à l’aide d’une plume de paon, de façon à créer plus d’espace pour encore plus de nourriture. Selon certains, la reine voyagerait toujours avec un bon gâteau aux fruits, ses propres oreillers de plumes, sa bouillotte, ses remèdes homéopathiques et sa bouilloire!
  • 1½ tasse farine
  • 1½ cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ½ tasse sucre d’érable
  • 1 tasse suif râpé
  • 1 gros œuf
  • Zeste d’une orange
  • 6 cuillerées à table lait froid
  • ½ tasse canneberges séchées
  • 4 cuillerées à thé sirop d’érable
  • Sirop d’érable (pour le service)
Bien beurrer 4 ramequins d’au moins une tasse et verser au fond de chacun d’eux, une cuillerée à thé de sirop d’érable, réserver.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le suif et le sucre d’érable.

Ajouter l’œuf, le zeste et le lait, et battre à nouveau pendant 2 minutes.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre jusqu’à lisses.

À l’aide d’une maryse, incorporer les canneberges.

Diviser l’appareil obtenu dans les ramequins réserver et couvrir chaque ramequin d’un morceau de papier parchemin, légèrement pressé sur le dessus de la pâte (le papier parchemin empêchera la vapeur/condensation de retomber sur les poudings.

Poser un linge propre au fond d’une grande casserole et placer les ramequins sur le linge.

En prenant garde de ne pas mouiller la pâte des poudings, verser de l’eau autour des ramequins, jusqu’à ce qui ceux-ci soit à demi immergés.

Couvrir la casserole et porter à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à modéré et laisser frémir pendant 1H (en prenant soin de vérifier de temps à autres, que la casserole ne manque pas d’eau.

Retirer les poudings de la casserole, retirer le papier parchemin et démouler les poudings en posant une assiette à dessert sur chacun d’eux et en les faisant basculer (si les poudings ne se démoulent pas aisément, les laisser reposer à l’envers quelques instants et les aider à l’aide de la pointe d’un couteau piqué dans le côté de la pâte).

Servir tiède avec un trait de sirop d’érable.

The April 2010 Daring Bakers’ challenge was hosted by Esther of The Lilac Kitchen. She challenged everyone to make a traditional British pudding using, if possible, a very traditional British ingredient: suet.

Source: Delia Smith’s Complete Cookery Course, The pudding club (www.puddingclub.com), Mrs Beeton’s Book of Household Management and the Dairy Book of Home Cooking and Esther’s family recipe notes!


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Riz au lait de coco à l'érable


Recette suggérée par Isabelle de Les gourmandises d'Isa
dans le cadre de ma vingt-septième participation aux TWD

Depuis la Rome Antique, divers grains, le plus souvent des grains de blé, ont été associés à la cérémonie du mariage. La base de la théorie expliquant pourquoi le riz et d’autres grains tel que le blé, auraient depuis des siècles joués un rôle important dans la cérémonie du mariage, repose sur le fait que ces grains sont tous des symboles de fertilité et de prospérité. Les invités qui lancent le riz sur les mariés, leurs souhaitent en réalité une vie de couple riche et pleine d’abondance. Historiquement, dans certaines tribus primitives, le simple acte de manger du riz ensemble scellait le destin de deux personnes, dans une forme d’union. Mais la plus étrange utilisation du riz dans la cérémonie du mariage, est sans doute celle par laquelle on nourrissait symboliquement les esprits maléfiques qui selon certains, étaient toujours présents aux cérémonies. L’idée rationnelle derrière cette coutume serait de croire qu’un esprit maléfique bien nourrit, ne ferait pas de tort au couple marié. Dans l’Antiquité, le blé plutôt que le riz symbolisait la fertilité; la marié tenait donc une gerbe de blé dans ses mains et portait une couronne de blé sur la tête, tout au long de la cérémonie. Plutôt que de lancer son bouquet comme la coutume moderne le veut aujourd’hui, ce sont les invités qui lui lançaient des grains de blé, au grand plaisir des jeunes filles célibataires qui s’empressaient d’attraper ceux qui rebondissaient de sur la mariée, croyant que ceux-ci leurs assureraient de marcher jusqu’à l’autel, peu de temps après. La coutume des grains de blé lancés aux mariés changea pourtant sous le règne d’Élisabeth I d'Angleterre, alors que les grains de blé furent cuisinés dans de petits gâteaux offerts aux invités qui, le jour du mariage, les émiettaient pour les lancer à la mariée. Mais cette tradition changea à nouveau un peu plus tard, alors qu’un seul et bien plus grand gâteau fut cuisiné en l’honneur des mariés. Mais depuis, les invités restés les mains vides se devaient tout de même de trouver quelques chose à lancer aux mariés pour rétablir leur participation à la cérémonie; le choix évident fut nul autre que le très peu cher, riz blanc : tradition qui subsiste encore aujourd’hui dans plusieurs nations du monde. La tradition se poursuit certes, mais pour des questions environnementales, certains détails semblent avoir tendance à changer avec l’inquiétude grandissante des grains de riz qui gonflent lorsque ingérés par les oiseaux et autres petits animaux, et qui peuvent aussi être hasardeux pour les invités qui pourraient glisser et tomber en marchant dessus. Les couples de futurs mariés, suggèrent à présent de remplacer le riz par des graines pour les oiseaux, des graines de tournesol, des bulles de savon ou des évidement, des confetti. Cette tendance donne lieu aujourd’hui, à du «riz design pour mariage» fabriqué spécifiquement pour l’occasion soit, des flocons imitant des grains de riz tout à fait plats, solubles à l’eau, sans danger pour l’environnement ou pour les petits animaux et surtout, ce qui plait le plus aux mariés ...disponibles en forme de cœur!
  • ½ t. riz arborio
  • 2 t. eau
  • 1¼ t. lait de coco
  • 1 t. crème 15%
  • 1 t. lait entier
  • ½ t. sirop d’érable
Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, amener l’eau et le riz à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à modéré et laisser le riz cuire 10 minutes.

Égoutter et rincer le riz, réserver.

Rincer et sécher la casserole et la remettre sur le feu en y versant le lait de coco, la crème et le lait entier.

Amener le tout à ébullition, ajouter le riz précuit et le sirop d'érable, diminuer le feu à doux et laisser mijoter 45 minutes ou jusqu'à épais et crémeux (au goût, mais en tenant compte du fait que le mélange épaissira en refroidissant).

Transférer le tout dans un plat de service, des coupes ou des verrines, couvrir pour éviter la formation d'une peau.

Mettre au frigo pendant 6H ou jusqu’à complètement refroidi.

Source : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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"Cobbler" aux mûres et framboises





Recette proposée par Beth de Our Sweet Life

dans le cadre de ma quatorzième participation aux TWD

D’après la bible, le temple de Salomon fut bâtit au 10e siècle av. J.-C. sur l’Esplanade des mosquées à Jérusalem. Mais en 586 av. J.-C. ce même temple fut détruit par les Babyloniens. Un second temple fut érigé en 516 av. J.-C.; quelques 500 ans plus tard, le roi Hérode le Grand entreprit un immense projet de développement pour agrandir le temple à sa gloire. Pour ce faire, on dut artificiellement élargir son lieu de fondation, en une très grande plateforme et ces travaux d’une ampleur colossale, se terminèrent bien après sa mort. Ce temple où Jésus priait et répandait la parole de son père, fut à nouveau détruit pendant la première guerre judéo-romaine en 70 de notre ère, 7 ans seulement, après la fin de l’expansion du temple. Tout ce qui reste du temple aujourd’hui, est son mur occidental, celui qu’on appelle « le mur des lamentations », aussi appelé Kotel (prononcé « Kosel » par les juifs ashkénases). Il serait apparemment celui qui délimitait le côté ouest de la plaza sur laquelle se tenait le temple du roi Hérode et acquit le nom de « mur des lamentations » parce que durant le long exil du peuple juif, celui-ci n’obtenait la permission d’aller y prier qu’une seule fois par année, en mémoire de la destruction du temple. Selon Josephus, un historien juif du 1er siècle, les romains auraient laissé intacts ce mur et la plupart des hautes tours de la ville, dans le but de rappeler à la postérité quelle genre de ville Jérusalem était, témoignant ainsi de la force des romains face à une ville si bien fortifiée. Dans la religion judaïque, selon la Torah, ce mur occidental est vénérable et considéré comme étant l’unique vestige du Temple de Jérusalem, celui qui fut à l’origine bâti par le roi David pour protéger l’arche d’alliance. Il est d’ailleurs le lieu de pèlerinage le plus sacré, auquel les Juifs ont permission d’accéder. Dans le Midrash, on peut lire que Dieu a promis aux Juifs que le mur occidental du temple ne serait jamais détruit. Une tradition juive veut d’ailleurs que lorsque l’eau coulera entre les pierres du mur, ce sera-là le signe de l’arrivée prochaine du Messie. Mais encore aujourd’hui, les visiteurs du mur enfouissent des bouts de papiers sur lesquels des prières sont inscrites, entre les pierres du mur, ce qui créer de grands débats au sein du peuple juif. Certains croient qu’il est blasphématoire de mettre ses doigts dans les fissures du mur, affirmant que l’épaisseur du mur constitue une partie sacrée du Temple de Jérusalem. À travers les âges, le mur occidental est l’endroit où les Juifs se sont rassemblés pour exprimer leur gratitude envers Dieu ou pour prier pour la divine miséricorde. Le 6 juin 1944, à la réception des nouvelles de l’opération Neptune du débarquement de Normandie, des milliers de Juifs se rassemblèrent devant le mur, priant pour la victoire des forces alliées et la libération du territoire occupé par l’ennemi.

Prières insérées entre les pierres du mur des lamentations

Croûte
  • 2 t. farine
  • 1 c. à table poudre à pâte
  • 3 c. à table sucre
  • Pincée de sel
  • 6 c. à table beurre froid coupé en petits cubes
  • ¾ t. crème 35% froide
Garniture
  • 5 t. mûres et framboises mélangées fraîches ou congelées (ou autres petits fruits, mais éviter les fraises qui rendent trop d’eau)
  • 5 c. à table sucre
  • 1 c. à table fécule de maïs
  • Zeste d’un demi citron (ou d'une lime)
  • Glace à la vanille en accompagnement (facultatif)

Pour la croûte

Dans une grande jatte, mélanger la farine, la poudre à pâte, le sucre et le sel.

Ajouter le beurre et à l’aide d’un coupe-pâte, défaire le beurre jusqu’à l’obtention d’un texture granuleuse.

Ajouter la crème et bien mélanger jusqu’à ce que le tout donne une pâte molle et collante (ne pas trop manier la pâte pour éviter qu’elle ne durcisse en cuisant).

Transférer la pâte sur un papier ciré, recouvrir d’une seconde feuille de papier ciré et rouler la pâte jusqu’à l’obtention d’un disque d’environ 9" de diamètre.

Idéalement, réfrigérer la pâte bien couverte pendant 6H, sinon la pâte est aussi prête à l’emploi.

Pour la garniture

Dans une jatte, mélanger tous les ingrédients.

Verser le tout dans un plat de 9" de diamètre allant au four et préalablement beurré.

Recouvrir les fruits de la pâte en pressant légèrement, percer un trou au centre de la pâte.

Déposer le plat sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin ou d’un Silpat.

Cuire au four sur la grille du centre, à 375° pendant 60 à 75 minutes.

Laisser tiédir au moins 30 minutes avant de servir, ce qui donnera le temps au sirop d’épaissir.

*Si possible, ne pas conserver le cobbler au frigo; la croûte perdra sa belle texture.

Source : Dorie Greenspan - Baking, From My Home to Yours


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