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Sandwich ouvert à la dinde BBQ




BARBECUE. Il faut retourner à l’île caribéenne d’Hispaniola du 17e siècle pour commencer la recherche de ce terme. Les indiens locaux Arawakan utilisaient une méthode particulière pour fumer les viandes; celle-ci consistait à ériger un cadre de bois au-dessus d’un feu, pour y faire sécher ou fumer la viande embrochée. Dans leur langage, le taino, ils appelaient cette façon de faire «barbacòa», terme que les explorateurs espagnols leur ont emprunté par la suite. Il semble que les Européens auraient aussi utilisé ce même terme, pour signifier une plateforme surélevée et servant à dormir en sécurité, hors de portée des morsures de serpents. En 1699, le voyageur anglais, William Dampier, aurait été un des premiers à utiliser ce terme au sens de «lit» dans New Voyage round the World: «And lay there all night, upon our Borbecu’s, or frames of Sticks, raised about 3 foot from the Ground». Mais le mot devint vite populaire, pour désigner un mode de cuisson, ainsi que l’événement social qui en découlait. Incidemment, nombreux sont ceux qui croient que le terme «barbecue» est dérivé de l’expression française «de la barbe au cul», en parlant de l’animal que l’on embroche pour le faire rôtir, de la gueule à la queue; l’origine réelle du terme est bien documentée, et cette dernière ne descend que de l’étymologie populaire. William Dampier, navigateur à la carrière controversée, est décrit dans le Dictionnary of National Biography comme un boucanier, pirate, navigateur, capitaine de la marine et hydrographe. Il est donc très approprié que l’homme soit le premier à utiliser le terme «barbecue», du fait que le terme «boucanier» vienne du français «boucan» un terme dérivé de «mukem» signifiant le gril sur lequel un peuple brésilien, les Tupi, fumaient les viandes ou les poissons.

Sauce
  • 2 cuillerées à table huile d’olive
  • 1 oignon finement haché
  • 2 grosses gousses d’ail émincées
  • 1 cuillerée à thé poudre de chili
  • 1 tasse ketchup
  • 2 cuillerées à table sauce Worcestershire
  • 2 cuillerées à table moutarde de Dijon
  • 5 cuillerées à table mélasse
  • 1 cuillerée à thé Tabasco
  • 1½ cuillerée à thé fumée liquide
  • ¼ cuillerée à thé poivre de Cayenne
  • Poivre au goût
Sandwich
  • 1 gros pilon de dinde
  • 2 cuillerées à table sel
  • 2 cuillerée à table sucre
  • 5 à 6 pommes de terre pelées
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 2 cuillerées à table mayonnaise
  • ¼ tasse lait
  • 4 cuillerées à table oignon finement haché
  • ½ cuillerée à thé muscade
  • Sel et poivre au goût
  • 4 tranches de pain de campagne croûté
  • Oignons frits
Pour la sauce

Dans une casserole, faire chauffer d’huile sur un feu modéré et y faire tomber les oignons et l’ail, jusqu’à tendres.

Ajouter la poudre de chili et poursuivre la cuisson en remuant de temps à autres, pendant 1 à 2 minutes.

Dans un bol, bien mélanger le reste des ingrédients et les ajouter au mélanger d’oignons.

Faire mijoter sur un feu doux pendant 15 minutes.

Réserver le quart de la sauce dans un petit bol, le reste dans la casserole.

Pour le sandwich

La veille, dans une casserole, couvrir le pilon de dinde d’eau, ajouter le sel et le sucre, laisser ainsi saumurer toute une nuit.

Égoutter le pilon, le rincer et bien l’éponger.

Déposer le pilon dans une rôtissoire munie d’une grille de fond, couvrir le fond de la rôtissoire d’eau (l’eau ne doit pas toucher le pilon).

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 15 minutes, puis monter la température à 450° et poursuivre la cuisson pendant 20 minutes, tourner le pilon et laisser cuire 15 minutes supplémentaires.

Laisser complètement refroidir à température ambiante, avant de désosser (ne conserver que la chair).

Transférer la chair de dinde dans la jarre du robot culinaire et hacher finement ou grossièrement, au goût.

Retourner la chair de dinde hachée dans la casserole, en la mélangeant bien à la sauce, réserver.

Dans une casserole, faire cuire les pommes de terre à grande eau salée, jusqu’à bien tendres.

Égoutter les pommes de terre, ajouter le beurre, la mayonnaise et le lait, et réduire le tout en purée à l’aide d’un pilon.

Ajouter les oignons, la ciboulette et la muscade, saler et poivrer au goût, et piler à nouveau, réserver.

Faire légèrement griller les tranches de pain de campagne et les poser sur les assiettes.

Tartiner les tranches de pain grillé de la sauce réservée.

À l’aide d’une cuillère à glace, poser une généreuse portion de purée de pomme de terre réservée, sur chaque tranche de pain tartiné.

Toujours à l’aide de la cuillère à glace, poser une portion de dinde hachée sur la purée de pomme de terre.

Parsemer le tout d’oignons frits et de brins de ciboulette, et servir aussitôt
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Burgers Miami



Désordonnée et ravissante, intense et captivante, lascive et fanfaronne, Miami est tout ça et bien plus encore. Élevée d’une terre plate et marécageuse il y a à peine 100 ans, Miami est aujourd’hui une métropole moderne et fougueuse, reconnue pour son tourisme, son «nightlife» et son commerce international. Elle est la plus jeune ville des États-Unis, mais aussi la troisième plus populaire destination touristique après Los Angeles et New York, des villes qui écrasent Miami par leur taille! Surnommée «La ville magique» au début des années ’90, parce que devenue une ville avant même d’être un village, Miami a reçu bien des surnoms au cours des années: «L’entrée des Amériques», «La riviera américaine», «Les six comtés», mais aussi les honteux «Capitale de la cocaïne» et «République bananière». Miami a survécu à des ouragans dévastateurs, de terribles émeutes, une sale corruption, des crimes abominables, une tension raciale palpable, des tempêtes politiques interminables, d’énormes vagues d’immigration et pourtant, toujours Miami se relève avec une bravoure et une force époustouflante. Au bord de la faillite il y a un peu plus de 10 ans, Miami a une fois de plus prouvé sa résilience en devenant récemment un des plus courus, sinon le plus couru des marchés immobiliers américains, avec plus de 100 gratte-ciels présentement en construction et qui rempliront bientôt les ouvertures de sa ligne d’horizon, déjà très colorée. Miami est en constante évolution et n’a toujours pas atteint son plein potentiel: une métropole aux cultures diverses que plusieurs croient être le symbole de la ville américaine du 21e siècle. Et même si Miami est souvent critiquée pour n’avoir ni histoire, ni racines profondes, son nom était bel et bien prononcé en ses lieux, il y a plus de 10 000 ans.


Panorama du centre-ville de Miami, la nuit
  • 1 lb bœuf haché maigre
  • Sel et poivre au goût
  • 1½ c. à table huile végétale
  • ½ t. mayonnaise
  • 4 gousses d’ail grillées pressée
  • ¼ t. moutarde de Dijon
  • 8 tranches de fromage Gruyère
  • 8 tranches de jambon fumé
  • 2 gros cornichons marinés finement tranchés
  • 4 pains à hamburgers au choix
Avec le bœuf haché, façonner 4 galettes d’environ ¾" et pratiquer une dépression avec le pouce au centre des galettes, pour éviter qu’elles ne gonflent trop à la cuisson, saler et poivrer les galettes sur les deux côtés.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu modéré et y faire cuire les galettes.

Pendant ce temps, mélanger la mayonnaise, la moutarde, l'ail, le sel et le poivre, dans un bol et tartiner le haut et le bas des pains à hamburgers, de la sauce obtenue.

Monter les burgers dans cet ordre: pain inférieur tartiné de sauce, première tranche de fromage Gruyère, galette de bœuf, tranche de jambon, seconde tranche de fromage Gruyère, tranches de cornichons et enfin, pain supérieur tartiné de sauce.

Faire cuire à nouveau les burgers 1½ minute dans une presse à panini ou dans un poêlon très chaud en prenant soin d’envelopper chaque burger dans une feuille de papier aluminium et de l’aplatir pendant la cuisson, d’un autre poêlon, le plus lourd possible (1½ minute de chaque côté dans le cas de la cuisson au poêlon).

Source: Bobby Flay - déclinaison


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