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Chili 1837





En 1997, 160 ans après la rébellion des Patriotes, Unibroue lançait la 1837 en l’honneur des héros morts pour notre patrie - Une blonde forte, légèrement mais élégamment voilée, sèche, vive et très pétillante. Elle révèle des notes soutenues de levures et de grains, combinées à de fragiles touches de poivre, de gingembre, de girofle, de phénols, de miel et de poire. Presque unidimensionnelle, son amertume est quasi impalpable, mais sa texture et son corps sont très acceptables; on pourrait croire au croisement d’une Belge et d’une domestique qui gagne en saveurs à 10°C et plus. Disponible au Québec, exclusivement dans la caisse mixte d’Unibroue.

Les racines d’un Québec souverain.

«Jean-Olivier Chénier: la persistance d'une censure mémorielle» Parmi tous les chefs patriotes, Jean-Olivier Chénier est un de ceux qui a subi le plus profondément et le plus longtemps la rancune de l'Église, ses restes n'ayant été admis dans un cimetière catholique qu'en 1987.

Marc COLLIN, Docteur en histoire à l’Université de Laval

En 1828, à seulement 21 ans, Jean-Olivier Chénier est autorisé à pratiquer la médecine au Québec. La qualité de ses soins et son dévouement, contribuent rapidement à sa renommée. Établi à Saint-Benoît dans les Basses-Laurentides, Chénier s’immisce dans l’activité politique de son comté où règne un contexte d’affrontement entre la Chambre d’assemblée et le gouvernement, sur la question des troupes de réserves militaires. Lorsque Saint-Benoît résiste aux autorités en ne procédant pas aux rassemblements des miliciens effectués chaque été, Chénier fait partie des 7 personnes accusées d’obstruction. En 1834, Chénier quitte Saint-Benoît pour s’établir à Saint-Eustache où il est élu au sein d’un comité visant à résister à l’oppression. C’est lors de cette assemblée qu’il prononcera les célèbres paroles: «Ce que je dis, je le pense et le ferai; suivez-moi, et je vous permets de me tuer si jamais vous me voyez fuir». À la fin de novembre 1837, le Québec vit sous un régime de terreur, les Patriotes de Saint-Eustache se réunissent pour s’organiser, mais décident de ne pas attaquer les Britanniques du côté de Montréal, où la loi martiale a été proclamée. Le 14 décembre, Chénier doit assumer le commandement des troupes patriotes contre l’infanterie britannique… le combat est amorcé. Chénier et quelques 60 hommes armés, réfugiés dans l’église de Saint-Eustache, sont attaqués par le général Colborne et 1300 de ses hommes; l’église est incendiée et Chénier touché par deux fois, périt. Ses compagnons d’armes sont exterminés et tout près, le village de Saint-Benoît est rasé par les flammes. Partout au Québec les patriotes se révoltent, de Saint-Jean, à Saint-Denis, en passant par Saint-Charles et Saint-Paul. En février 1838, le Parlement britannique suspend la constitution du Bas-Canada, peu de temps avant que les Patriotes ne proclament son indépendance, ainsi que la séparation de l’Église et de l’État, la suppression de la dîme, l’abolition des redevances seigneuriales, la liberté de presse, le suffrage universel, la nationalisation des terres de la couronne et celles de la British American Land Co., l’élection d’une Assemblée constituante et l’emploi des deux langues dans les affaires publiques. Des Patriotes capturés par les Britanniques, tous seront accusés de haute trahison envers la Couronne britannique, 12 seront pendus devant la prison au Pied-du-Courant, d’autres seront déportés en Australie ou bannis du pays. En février 2011, pour souligner le 173e anniversaire des rébellions de 1837-38, avait lieu au Pied-du-Courant, une marche aux flambeaux silencieuse, pour honorer la mémoire de ces patriotes qui ont contribué aux racines d’un Québec souverain.

  • 1 livre bœuf haché
  • 2 oignons rouges hachés
  • 4 gousses d’ail pressées
  • 2 cuillerées à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à table paprika fumé
  • 3 cuillerées à table poudre de chili mexicain
  • 2 cuillerées à table cumin en poudre
  • 2 cuillerées à table origan séché
  • 1 cuillerée à thé flocons de piment fort (plus ou moins, au goût)
  • 2 bouteilles 1837 (2 x 341ml)
  • 4 tasses tomates étuvées en dés (jus inclus)
  • 2 boîtes haricots noirs rincés égouttés
  • 2 boîtes haricots rouges rincés égouttés
  • Sel et poivre au goût
  • Cheddar fort râpé (pour le service)
  • Crème sure (pour le service)
  • Jus de lime fraîchement pressé (pour le service)
  • Coriandre fraîche ciselée (pour le service)

Dans une grande casserole, sur un feu modéré, faire chauffer l’huile et y faire tomber les oignons et l’ail, jusqu’à translucides, environ 7 minutes.

Ajouter le bœuf haché en l’émiettant, et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la viande ait perdu sa couleur rosée.

Ajouter toutes les épices, bien mélanger et cuire 2 à 3 minutes supplémentaires.

Ajouter la bière, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, ajouter les tomates les haricots, saler et poivrer au goût, bien mélanger et ramener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu au minimum et laisser mijoter à découvert pendant 1H30, en remuant de temps à autres (si désiré, laisser mijoter plus ou moins longtemps, pour un chilli plus ou moins dense).

Servir accompagné de cheddar fort, crème sure, coriandre ciselée, arrosé d’une filet de jus de lime.


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Slidders au poulet croustillant à la tex-mex, salsa de maïs grillé et mayonnaise à l'avocat





Recette aussi publiée chez Isabelle de Les gourmandises d'Isa
dans le cadre de ma participation au concours "Burgers"
organisé en collaboration avec Groupe Modus



Officiellement créé pour contrarier Henery Hawk (le petit épervier) qui existait déjà depuis plusieurs années, Charlie le coq apparu au petit écran pour la première fois le 31 août 1946, dans un cartoon de Warner Bros. intitulé Walky Talky Hawky. Mais la voix et l’articulation insolentes de Charlie, créée par le célèbre Mel Blanc et inspirée par le Senateur Cleghorn du Fred Allen Radio Show, ont rapidement fait de lui, une star qui s’attira même les honneurs d’une nomination aux Oscars. Charlie le coq obtient donc peu de temps après, sa propre série mise en scène par Robert McKimson. Après avoir apparu dans de nombreux cartoons des années ’40 et ’50, et reçu de nombreux prix, Charlie tire sa révérence dans Banty Raids, en 1963. Parce que son humour dépendait largement de sa voix, Charlie n’a jamais eu beaucoup de succès en dehors des cartoons télévisés; lorsque l’unité d’animation de Warner Bros. s’éteignit, Charlie fut réduit à de brèves apparitions servant à combler les interludes d’autres séries animées. Au cours des années ’70 et ’80, Charlie fit partie du scénario de quelques spéciaux télévisés, mais jamais plus en tant que personnage dominant. En 1988, il apparu brièvement dans Who Frammed Roger Rabbit, puis en 1996 dans Space Jam. La mort de Mel Blanc en 1989, certifia que Charlie ne serait plus jamais le même. Mais ses fans ne l’oublient pas, puisqu’il ne leur aura fallu que quelques instants rivés au téléviseur, pour que sa voix soit à jamais gravée dans leur mémoire. On a pu voir Charlie tourner dans quelques commerciaux aux côtés de Michael Jordan, mais sans Mel Blanc, Charlie n’a jamais réussi à atteindre sa gloire d’autrefois.

Charlie le coq, Bipé!

Salsa
  • 1 tasse grain de maïs
  • 1 cuillerée à thé paprika fumé
  • 1 cuillerée à thé huile végétale
  • 2 tomates épépinées coupées en brunoise
  • 1 cuillerée à table ciboulette finement hachée
  • 1 cuillerée à table vinaigre de xérès
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • Sel et poivre au goût

Mayonnaise
  • 1 avocat mûr réduit en purée
  • Jus d’un demi citron
  • ⅓ tasse mayonaise
  • 1 cuillerée à table ciboulette finement hachée
  • Sel et poivre au goût

Burgers
  • 1 livre poulet haché
  • 1 oignon vert ciselé
  • ½ cuillerée à thé jalapano très finement haché
  • ¼ tasse salsa aux tomates (maison ou du commerce)
  • ⅓ tasse chapelure
  • ¼ tasse cheddar finement râpé
  • 1 cuillerée à table coriandre fraîche hachée
  • Sel et poivre au goût
  • 6 à 8 pains à slidders
  • Laitue (au choix)

Panure
  • 1 tasse panko
  • 1 cuillerée à table poudre de chili
  • 1 gros œuf
  • Huile végétale (pour la friture)

Pour la salsa

Dans un bol, bien mélanger le maïs, le paprika et l’huile.

Étendre cette préparation sur une plaque de cuisson, préalablement tapissée de papier parchemin.

Cuire sous le grill quelques minutes, jusqu’à l’obtention d’une belle coloration.

Transférer le maïs dans une jatte, ajouter le reste des ingrédients de la salsa et bien mélanger, réserver.

Pour la mayonnaise

Dans une jatte, bien mélanger tous les ingrédients, couvrir d’une pellicule plastique et laisser reposer au frigo, jusqu’à utilisation.

Pour les burgers

Dans une jatte, bien mélanger les 8 premiers ingrédients et façonner 6 à 8 galettes du mélange obtenu, réserver.

Pour la panure

Dans une première assiette creuse, mélanger le panko et la poudre de chili; dans une seconde assiette creuse, battre légèrement l’œuf.

Plonger chaque galette dans l’œuf battu, puis bien l’enrober du mélange de panko.

Cuire les galettes dans l’huile chauffée à 350°F, pendant 3 minutes en les retournant à la mi-cuisson.

Égoutter les galettes sur un papier absorbant.

Pour le montage

Sur la partie inférieure d’un pain à slidders, déposer quelques feuilles de laitue, puis une galette de poulet pané à la tex-mex.

Garnir d’une généreuse portion de mayonnaise à l’avocat réservée, et de salsa au maïs grillé.

Refermer le slidder et servir aussitôt deux par deux, accompagné de frites ou de pommes allumettes.


 


Chili con carne aux pois chiches et haricots rouges




Luis Urzua, 54 ans. Chef d’atelier, surnommé «Don Lucho» par ses coéquipiers, tenait un rôle prédominant au sein du groupe de mineurs bloqués sous terre, a dessiné des cartes des caves. Délivré.

Yonni Barrios, 50 ans. Surnommé «Le docteur» parce qu’en sachant prendre soin de sa mère diabétique, il savait aussi prodiguer les premiers soins. Alors qu’il était bloqué sous terre, sa femme a appris qu’il avait une maîtresse. Délivré.

Franklin Lobos, 53 ans. Joueur de football célèbre surnommé «Mortier magique». Alors qu’il était bloqué sous terre, il a reçu un maillot autographié du joueur de l’équipe de Barcelone, David Villa. Délivré.

Mario Sepulveda, 40 ans. Électricien spécialisé surnommé «Le présentateur» parce qu’il agissait en tant que porte-parole et guide, sur les vidéos que les mineurs envoyaient. Il a terminé une des vidéos en disant: «À vous en studio». Délivré.

Raul Bustos, 40 ans. Ingénieur hydraulique qui est aussi une victime du tremblement de terre de février dernier, au Chili. Il est monté vers le nord pour trouver du travail dans les mines, afin de subvenir à sa famille. Délivré.

Ariel Ticona, 29 ans. Sa femme a donné naissance à une fille le 14 septembre, mais il ne n’a pas été en mesure de voir la vidéo. Il l’a nommé Esperanza, qui signifie «espoir». Délivré.

Daniel Herrera, 27 ans. Camionneur à qui l’on a attribué le rôle d’assistant médical de la mine. Il se plaignait du psychologue qui venait en aide à ses coéquipiers, affirmant que celui-ci créait l’hystérie. Délivré.

Florencio Avalos, 31 ans. A filmé de nombreuses vidéos pour les familles. Il avait trouvé un emploi pour son frère, dans cette mine. Délivré.

Renan Avalos, 29 ans. Bloqué avec son frère Florencio. Leur père Alfonso, a pleuré de joie lorsque la foreuse à enfin percé le fond. Délivré.

Jimmy Sanchez, 19 ans. Le plus jeune des mineurs. Travaillait dans la mine depuis seulement cinq mois. Il est père d’une petite fille. Délivré.

Pedro Cortez, 24 ans. Allait à l’école près de la mine et à commencé à travailler à la mine en même temps que son ami Carlos Bugueno, aussi bloqué sous terre. Délivré.

Carlos Mamani, 24 ans. Le seul Bolivien des 33, celui qui opérait la machinerie. Il n’habitait le Chili que depuis dix ans. Délivré.

Carlos Bugueno, 27 ans. Un homme calme et un travailleur acharné, d’après sa sœur. Ami de Pedro Cortez. Délivré.

Richard Villarroel, 27 ans. Mécanicien qui travaillait pour la mine depuis deux ans. Il vit avec sa mère et sa sœur. Délivré.

Osman Araya, 30 ans. Dans un message vidéo il dit, en s’adressant à sa femme et sa fille Britany: «Je me battrai jusqu’à la fin pour être avec vous». Délivré.

Claudio Yanez, 34 ans. Opérateur de foreuse et depuis longtemps le partenaire de Cristina Nunez. L’a demandé en mariage alors qu’il était bloqué sous terre. Il espère se marier aussitôt que possible. Délivré.

Edison Pena, 34 ans. Le mineur le plus en forme. Il courrait 10km quotidiennement, alors qu’il était bloqué sous terre. Il a aussi demandé que des chansons d’Elvis leur soient envoyées. Délivré.

Victor Zamora, 33 ans. Mécanicien qui n’était descendu dans la mine qu’une journée, pour réparer un véhicule. Il est aussi une victime du tremblement de terre de février dernier, au Chili. Délivré.

Alex Vega Salazar, 31 ans. Souffre de problèmes rénaux et d’hypertension. Il travaille dans la mine depuis neuf ans. Délivré.

Samuel Avalos, 43 ans. Père de trois enfants, travaille dans la mine depuis seulement cinq mois. On lui a attribué la responsabilité de vérifier la qualité de l’air. Délivré.

Claudio Acuna, 56 ans. A célébré son anniversaire dans la mine, le 9 septembre. Sa femme lui a fait parvenir un maillot de football. Délivré.

Esteban Rojas, 44 ans. A promis à sa partenaire Ganiez, de la marier aussitôt qu’il sortirait. Délivré.

Juan Carlos Aguilar, 49 ans. Son épouse, Cristy Coronado, a campé au-dessus de la mine tout au long de l’épreuve. Elle affirme que Juan est resté positif. Délivré.

Victor Segovia, 48 ans. Électricien, père de quatre enfants. Il leur a dit: «Cet enfer me tue, lorsque je dors, je rêve que nous sommes dans un four». Délivré.

Jose Ojeda, 46 ans. Un grand-père qui a des problèmes rénaux et prend des médicaments pour le diabète. Délivré.

Pablo Rojas, 45 ans. Ne travaillait pour la mine que depuis six mois. Son frère Esteban était aussi bloqué sous terre. Délivré.

Dario Segovia, 48 ans. Opérateur de foreuse et fils de mineur, son père fut aussi bloqué sous terre pendant une semaine. Délivré.

Juan Illanes, 52 ans. Ex-caporal chilien qui a servi dans le «Beagle Conflict», une dispute frontalière avec l’Argentine. Délivré.

Jose Enriquez, 54 ans. Pasteur qui travaillait dans les mines depuis 33 ans, il organisait la prière quotidienne. Délivré.

Jorge Galleguillos, 56 ans. S’est cassé une côte l’an dernier et souffre d’hypertension. Délivré.

Mario Gomez, 63 ans. Le plus vieux des mineurs, il pensait prendre sa retraite en novembre. C’est lui qui a écrit la note qui laissait savoir au monde entier, qu’ils allaient bien. Délivré.

Omar Reygada, 56 ans. Opérateur de bulldozer dont les enfants ont écrit un journal de leur quotidien, pendant que leur père était bloqué sous terre. Délivré.

  • 1 gros oignon haché
  • 1 livre bœuf haché maigre
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • 1½ cuillerées à table cumin moulu divisé
  • 1 boîte tomates étuvées en dés (jus compris)
  • 1 boîte sauce tomate
  • 1 tasse bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 2½ cuillerées à table poudre de chili mexicain
  • ½ cuillerée à thé poudre de piment chipotle
  • 1½ cuillerée à thé flocons de piments forts
  • 1 cuillerée à thé poivre noir fraîchement moulu
  • Sel au goût
  • 1 boîte pois chiche égouttés
  • 1 boîte haricots rouges égouttés
  • Cheddar fort râpé (pour le service)
  • Crème sure (pour le service)
  • Oignons verts ciselés (pour le service)

Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon pendant 7 minutes.

Ajouter le bœuf haché et la moitié du cumin, défaire le bœuf à la fourchette, pendant la cuisson.

Lorsque le bœuf a perdu sa couleur rosée, ajouter le reste du cumin, les tomates étuvées, la sauce tomate, le bouillon de poulet, la poudre de chili, la poudre de chipotle, les flocons de piments forts et le poivre, saler au goût.

Bien mélanger et amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à moyen-doux et laisser mijoter 30 minutes.

Ajouter les pois chiches et les haricots rouges, bien mélanger et laisser mijoter 30 à 45 minutes supplémentaires.

Parsemer de cheddar râpé, garnir d’un peu de crème sure et d’oignons verts ciselés, et servir aussitôt.
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Chilli végétarien



Le composé chimique capsaïcine est le composé actif du piment; c’est un irritant à l’épithélium que les plantes produisent pour décourager la prédation et donc, qui produit une sensation de brûlure dans la bouche, ce qui peut être considéré comme un élément gustatif intéressant. Pour mesurer la force des piments l’échelle de Scoville a été inventée en 1912 par le pharmacologue Wilbur Scoville. Pour établir son classement, Scoville préparait une solution de piment frais réduit en purée mélangé avec de l’eau sucrée. Cette solution était généralement testée par cinq personnes et tant que la sensation de brûlure du piment subsistait, il en augmentait la dilution. Lorsque la sensation de brûlure disparaissait, la valeur de la dilution servait de mesure à la force du piment. Par exemple, un piment doux, ne contenant pas de capsaïcine, avait un degré de zéro, ce qui signifie aucune sensation de brûlure détectable même sans dilution. À l'opposé, pour les piments les plus forts, un taux de 300 000, signifiait que leur extrait devait être dilué 300 000 fois avant que la capsaïcine ne devienne indétectable.

Poivron – 0
Paprika doux, piment doux – 100 à 500
Sauce Tabasco verte – 600 à 800
Poblano – 1000 à 1500
Sauce Tabasco rouge – 2500 à 5000
Serrano – 10 000 à 23 000
Piment de Cayenne – 30 000 à 50 000
Habanero Red Savina - 350 000 à 577 000
Bombe d'auto-défense légale – 2 000 000 à 5 700 000!!!
  • 1 oignon haché
  • 1 piment vert haché
  • 1 gousse d'ail hachée
  • 1 paquet de tofu en cube
  • 1 c. à table huile
  • 1 grosse bte. tomates étuvées
  • 1 grosse bte. sauce tomate
  • 1 bte. maïs en grain égouté
  • 1/2 c. à thé sel
  • 1 c. à thé sauce Worcestershire
  • 1 c. à thé de sucre
  • 2 feuille de laurier
  • 1 c. à thé cumin
  • 1/2 c. à thé origan
  • 2 c. à thé poudre de chilli (ou plus!)
  • 2 t. fèves rouges cuites

Faire revenir l'oignon, le piment, l'ail et le tofu dans l'huile pendant environ 5 minutes.

Ajouter les autres ingrédients.

Couvrir, mijoter 1h30 à feu doux.

Source : Lise-Amélie - déclinaison


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