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Gâteau de prince au chocolat et biscuits croquants







Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal vie

Les secrets les mieux gardés d’Angleterre.

Le titre et les apparences.

On ne connaît toujours pas le titre royal qui sera attribué à l’épouse du prince William de Galles, lors de leur mariage, le 29 avril prochain. Le monde entier devra attendre l’annonce des officiels de la reine, qui ne se révéleront que le matin même de la cérémonie. Quoique l’on ignore aussi tout de la robe de mariée la plus attendue de la planète, on sait cependant que c’est la mariée elle-même, Kate Middleton, qui l’aura dessinée. Les experts prédisent toutefois une robe modeste, traditionnelle et moderne à la fois, comprenant dentelle haute couture, broderies et col monté. Vous devrez être à l’écoute pour avoir la chance d’enfin accéder aux secrets les mieux gardés d’Angleterre!

Pour les impatients gourmands.

Heureusement pour les amoureux de desserts, on connaît déjà la saveur et l’apparence que prendront les gâteaux des tourtereaux. Le gâteau officiel, conçu dans la plus pure tradition pâtissière britannique, se veut une confection élaborée sur de multiples étages, garnie de fruits confits, glacée de crème et de motifs floraux. Mais un second gâteau fait beaucoup jaser, celui du marié. En effet, le prince William aurait spécifiquement demandé qu’un gâteau tout droit sorti de son enfance, soit confectionné pour la réception donnée au Palais de Buckingham. La reine Élisabeth et son petit-fils, adorent tout particulièrement ce gâteau, qui leur étaient préparé tous les dimanches à l’heure du thé, par le chef du palais, Darren McGrady. Le chef lui-même affirme encore aujourd'hui, ne pas savoir combien de temps cette confection peut être gardée au réfrigérateur, puisqu’elle ne dure jamais plus de 10 minutes! ...À défaut d'avoir été invités au mariage royal, gâtez vous majestueusement!

Gâteau
  • 7 onces biscuits «Digestifs» brisés en morceaux de ½" (½ paquet)
  • 2 onces pacanes grillées grossièrement hachées
  • 2 onces noix du Brésil grillées grossièrement hachées
  • 12 cerises confites coupées en deux
  • 7 onces chocolat noir haché (ou mi-sucré, au goût)
  • ½ tasse beurre
  • 1 cuillerée à table sirop de maïs clair

Glace
  • 2.5 onces chocolat noir haché
  • ¼ tasse crème 35%
  • 1 cuillerée à table beurre
  • 2 onces chocolat blanc fondu
  • Perles de sucre, dragées, paillettes colorées, etc. (pour le décor)

*À noter que la garniture du gâteau original ne comprend que des biscuits.

Pour le gâteau

Dans une grande jatte, bien mélanger les morceaux de biscuits, les pacanes, les noix du Brésil et les cerises confites, réserver.

Dans la partie supérieure du bain-marie posé sur un feu modéré, faire fondre le chocolat, le sirop de maïs et le beurre, jusqu’à lisse et homogène.

Retirer la partie supérieure du bain-marie et verser le mélange de chocolat dans les ingrédients secs réservés.

Bien mélanger le tout de façon à complètement enrober tous les ingrédients de chocolat.

Petit à petit, transférer le tout en étalant la préparation au fur et à mesure (et de façon à éviter les vides et les bulles d’air) dans un moule à charnière de 6", préalablement chemisé de pellicule plastique (pour arriver à chemiser le moule plus facilement, le beurrez légèrement avant de poser la pellicule plastique).

À l’aide du dos d’une fourchette, presser fermement sur le tout (quelques biscuits craqueront sous la fourchette, mais le fond du gâteau deviendra son dessus au démoulage).

Réfrigérer au moins 3 heures (encore mieux toute une nuit) avant de démouler pour glacer.

Pour la glace

Poser le chocolat noir haché dans un bol, réserver.

Dans une petite casserole, faire chauffer la crème, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer la casserole du feu et verser la crème chaude sur le chocolat; laisser ainsi reposer 2 minutes.

À l’aide d’un petit fouet à main, mélanger la préparation jusqu’à ce que le chocolat soit complètement fondu et que le tout soit bien lisse.

Ajouter le beurre et continuer de remuer jusqu’à l'obtention d'une texture lisse et homogène.

Démouler le gâteau, le renverser sur une assiette de service et peler la pellicule plastique.

Verser la glace sur le gâteau et uniformiser à l’aide d’un maryse ou d’une spatule à glacer.

Réfrigérer jusqu’à bien ferme.

Décorer au goût, de chocolat blanc fondu, de perles de sucre, de dragées et/ou de paillettes colorées.




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Tuiles à l'avoine et panna cotta fraise, chocolat blanc et gelée d'érable






Recette suggérée par Miss Mallory de A Sofa in the Kitchen
dans le cadre de ma vingt-neuvième participation aux défis Daring Bakers

Légende Abénaquise

Il a très longtemps, le Créateur avait comblé l’homme de nombreux présents, pour l’aider à vivre confortablement. Le Créateur avait ainsi rendu la vie du Peuple abondante, avec amplement de nourriture à cueillir, à cultiver et à chasser. L’érable comptait parmi les merveilleux cadeaux offerts par le Créateur. La sève de cet arbre était douce, sucrée et aussi épaisse que le miel. Tout ce que le Peuple avait à faire, était de casser la pointe d’une branche, pour que le sirop s’en écoule. À cette époque, Gluksabe, bras droit du Créateur, passait de village en village, pour garder un œil sur le Peuple. Un jour, alors que Gluksabe patrouillait, il trouva un village désert, complètement abandonné. Ses champs n’avaient pas été sarclés depuis longtemps, les âtres de ses foyers étaient froids et personne ne répondait à son appel. Gluksabe se demandait où le Peuple avait bien pu disparaître. Il chercha et chercha, jusqu’à ce qu’il entende d’étranges gémissements, au loin. Alors qu’il se rapprochait du bruit, il réalisa que les gémissements n’étaient pas ceux de la douleur, mais bien ceux du contentement. Il s’approcha encore, et arriva enfin à l’orée d’une forêt plantée d’érables. En pénétrant dans la forêt, il aperçu le Peuple, la bouche ouverte, couché sous les érables aux branches cassées, se remplissant la panse de sirop. Le sirop avait tellement fait grossir le Peuple, que celui-ci était devenu trop paresseux, trop lourd pour bouger. Gluksabe ordonna au Peuple de se lever et d’aller nettoyer le village, sarcler les champs et rallumer les feux, mais le Peuple refusa et lui répondit qu’il était trop bien, trop confortable, à profiter du sirop d’érable. Gluksabe rapporta tout au Créateur. Celui-ci décida de donner une leçon au Peuple et envoya Gluksabe chercher de l’eau à la rivière, pour éclaircir le sirop d’érable. Gluksabe s’exécuta et rempli les érables d’autant d’eau qu’il pu; on raconte même que la quantité d’eau utilisée aurait été aussi volumineuse que 30 jours de débit de la rivière. Et donc, la sève de l’érable devint 30 fois moins épaisse que le sirop, ce qui incita le Peuple après quelques temps, à se lever et demander à Gluksabe, pourquoi il avait dilué son précieux sirop. Gluksabe expliqua au Peuple que c’était la façon qu’avait choisie le Créateur de le punir de sa fainéantise. Dès lors, le Peuple devrait travailler très fort, pour retrouver un sirop à la même onctuosité. Aussi, pour lui rappeler son erreur, la sève de l’érable ne coulerait qu’une fois l’an et très brièvement, au printemps. Le Peuple apprit qu’il lui faudrait beaucoup d’effort pour obtenir le sirop; la sève devrait être récoltée dans des seaux d’écorce de bouleau, le bois devrait être coupé pour entretenir le feu qui le cuirait et des pierres seraient nécessaire à le garder chaud assez longtemps pour qu’il épaississe correctement. Chaque printemps depuis ce jour, le Peuple se souvient de la leçon de Gluksabe, en honorant le cadeau du Créateur, et en travaillant fort à fabriquer le sirop d’érable qu’il aime tant.

Panna cotta au chocolat blanc

  • 1 tasse crème 35%
  • 2 onces chocolat blanc haché
  • ½ tasse lait entier
  • 1 enveloppe gélatine neutre en poudre
  • 2 cuillerées à table miel
  • Pincée de sel


Gelée d’érable

  • ¾ tasse eau froide
  • 1 sachet gélatine neutre en poudre
  • ¾ tasse sirop d’érable

Panna cotta à la fraise

  • ½ tasse lait entier
  • 1 enveloppe gélatine neutre en poudre
  • 2 cuillerées à table miel
  • 1 cuillerée à table sucre
  • ½ tasse purée de fraise (avec ou sans les grains)
  • Pincée de sel
  • ½ tasse crème 35%

Tuiles

  • ⅔ tasse beurre
  • 2 tasses flocons d’avoine (passés au robot culinaire pour des tuiles extra minces)
  • 1 tasse sucre
  • ⅔ tasse farine
  • ¼ tasse sirop de maïs
  • ¼ tassse lait entier
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • Pincée de sel

Pour la panna cotta au chocolat blanc

Dans un bol, déposer le chocolat blanc haché, réserver.

Dans une petite casserole, faire chauffer la crème sur un feu modéré en prenant soin de ne pas la laisser bouillir.

Verser la crème chaude sur le chocolat blanc et laisser reposer 2 minutes.

À l’aide d’une cuillère ou d’une maryse, remuer la crème en commençant par le centre et de façon circulaire, jusqu’à homogène, réserver.

Dans la même petite casserole, verser le lait bien froid et y saupoudrer la gélatine, afin de la faire gonfler environ 5 minutes.

Une fois la gélatine gonflée, faire chauffer la casserole sur un feu modéré, jusqu’à ce que la gélatine soit bien dissoute.

Ajouter le miel et le sel, et poursuivre la cuisson jusqu’à homogène.

Ajouter le contenu de la casserole à la ganache de chocolat blanc, bien remuer et verser diviser au fond de verrines, de moules divers (au choix) ou de coupes.

Réfrigérer au moins 2H avant de couvrir de la gelée d’érable.

Pour la gelée d’érable

Dans une petite casserole, verser l’eau froide et y saupoudrer la gélatine, afin de la faire gonfler environ 5 minutes.

Une fois la gélatine gonflée, faire chauffer la casserole sur un feu modéré, jusqu’à ce que la gélatine soit bien dissoute.

Retirer la casserole du feu, ajouter le sirop d’érable et bien mélanger.

Laisser tiédir quelques instants avant de diviser le tout sur les fonds de panna cotta au chocolat blanc.

Remettre le tout au réfrigérateur au moins 2H avant de couvrir de la panna cotta à la fraise.

Pour la panna cotta à la fraise

Dans une petite casserole, verser le lait bien froid et y saupoudrer la gélatine, afin de la faire gonfler environ 5 minutes.

Une fois la gélatine gonflée, faire chauffer la casserole sur un feu modéré, jusqu’à ce que la gélatine soit bien dissoute.

Ajouter le miel, le sucre, la purée de fraise et le sel, et poursuivre la cuisson jusqu’à homogène.

Retirer du feu et laisser tiédir à température ambiante.

Ajouter la crème, bien remuer et diviser le tout sur la gelée d’érable.

Réfrigérer au moins 2H avant de démouler (ou non) et servir accompagné de fruits frais et de tuiles à l’avoine.

Pour les tuiles

Dans une casserole, faire fondre le beurre sur un feu modéré en prenant soin de ne pas le laisser roussir.

Retirer la casserole du feu et ajouter tous les autres ingrédients.

À l’aide d’une maryse, bien mélanger le tout, jusqu’à bien crémeux.

Déposer la pâte obtenue par cuillerée à table, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin d’espacer les portions de 2".

Faire cuire au four sur la grille du haut, à 375° pendant 6 à 8 minutes, ou jusqu'à ce que le pourtour des tuiles soit bien doré.

Laisser tiédir quelques instants avant de délicatement transférer les tuiles sur une grille de refroidissement.

*Donne environ 50 tuiles


The February 2011 Daring Bakers’ challenge was hosted by Mallory from A Sofa in the Kitchen. She chose to challenge everyone to make Panna Cotta from a Giada De Laurentiis recipe and Nestle Florentine Cookies.


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Vert, dessert phare des 400 coups - Anatomie d'une dégustation




C’est samedi le 20 novembre dernier, que le dernier-né de Patrice Demers, le restaurant Les 400 coups, se voyait presque bondé, rempli de gagnants privilégiés impatients de savourer les sublimes desserts qu’avait savamment élaborés le maître pâtissier lui-même, secondé par ses acolytes, le chef Marc-André Jetté et l’admirable Marie-Josée Beaudoin. L’après-midi se voulait l’accomplissement d’un concours gracieusement organisé par Canal Vie (merci Michaël) et comptait une vingtaine d’invités ainsi que quelques chanceuses bloggeuses dont mon amie Isabelle de Les gourmandises d’Isa et moi-même, petite choyée Mme Carrée que je suis. Dans un décor clair-obscur tout à fait impeccable, sophistiqué et convivial à la fois, épuré et pourtant riche de son architecture, une succession de cinq douceurs nous ont été servies sur une vaisselle signée Pascale Girardin et ce, au plus grand bonheur de nos papilles, de nos pupilles. Vert, le dessert phare de la maison, s’est avéré le plus aérien, le plus surprenant par son association pomme verte, huile d’olive, chocolat blanc, pistaches, coriandre et granité léger; le sourire qu’affichaient les convives une fois cette illicite concoction consommée, portait d’ailleurs à se questionner sur sa légalité. L’expérience, au comble de la découverte, fut agrémentée d’une révélation, celle des champignons «candy cap» qui une fois séchés donnent à la crème prise quasi impalpable de Patrice, une touche caramélisée tout à fait insoupçonnée, surtout associée à un cake aux épices parfaitement dosées et à de moelleux coings garnis d’une délicate gelée de canneberge. L’inattendu céda place au classique, alors qu’au troisième service, une séduisante mousse au chocolat Araguani faisait une entrée remarquée accompagnée d’un sorbet de poire, ensevelie sous une poussière de noisettes caramélisées et de sapote, noyau du fruit du sapotier, aux arômes d’amande et de cerise. Mais comment résister je vous le demande, à la tentation de plonger sa cuillère dans le dernier ravissement que fut ce petit pot-de-crème au chocolat velouté, garni d’un craquant croquant et d’une onctueuse mousse de caramel au sel de Maldon? Même les dieux nourris de nectar et d’ambroisie, nous ont certainement enviés du haut de leur Olympe, le temps de cette magique et transcendante dégustation. Patrice, tous mes sens remercient ton extraordinaire talent.



De haut en bas et de droite à gauche:
Menu des 400 coups
Crème prise aux champignons "Candy Cap"
Pots-de-crème au chocolat
Mousse au chocolat Aranguani

Granité

  • ½ tasse sucre
  • 3 cuillerées à table eau
  • ½ cuillerée à thé gélatine en poudre
  • 2 tasses jus de pomme verte (environ 6 pommes vertes)
  • Quelques gouttes de jus de citron

Crème de yogourt

  • 1¾ tasse chocolat blanc haché
  • ⅔ tasse crème 35%
  • 2 tasses yogourt nature (de préférence 10%m.g.)

Montage

  • 2 pommes vertes coupées en petits dés
  • 5 cuillerées à table huile d’olive
  • Pistaches mondées grillées hachées
  • Micro coriandre fraîche (ou coriandre régulière)

Pour le granité

Dans une petite casserole porter à ébullition le sucre et l’eau, sur un feu modéré.

Retirer la casserole du feu, lorsque le sucre est complètement dissout, réserver.

Dans un bol, saupoudrer la gélatine sur une cuillerée à table de jus de pomme verte et laisser gonfler quelques minutes.

Ajouter le sirop chaud à la gélatine, bien mélanger le temps que la gélatine fonde.

Ajouter le tout au jus de pomme verte, bien mélanger et transférer dans un contenant plat.

Mettre au congélateur au moins 8H avant de servir.

Pour la crème de yogourt

Dans une jatte, déposer le chocolat blanc haché, réserver.

Dans une petite casserole, faire chauffer la crème sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer la casserole du feu, verser la crème chaude sur le chocolat blanc et laisser reposer pendant une minute.

À l’aide d’un fouet à main, battre doucement la crème et le chocolat jusqu’à homogène.

Ajouter le yogourt et battre à nouveau délicatement; terminer d’incorporer à la maryse pour éviter de trop battre la crème.

Transférer dans un contenant hermétique et mettre au frigo au moins 12H avant le service.

Pour le montage

Dans une jatte, mélanger les pommes vertes et l’huile d’olive.

Déposer une portion de ce mélange au fond de petits ramequins ou de jolis bols.

Garnir les pommes d’une portion de crème de yogourt au chocolat blanc, posée à la cuillère ou à la douille.

Saupoudrer la crème de yogourt au chocolat blanc d’éclats de pistaches grillées.

Surmonter le tout d’une portion de granité de pommes vertes et décorer de brins de coriandre.

Source: La carte des desserts - Patrice Demers - déclinaison (de la variante offerte aux 400 coups)


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Charlotte royale glacée framboise, lime et chocolat blanc






Recette suggérée par Sunita de Sunita's World
dans le cadre de ma vingt-deuxième participation aux défis Daring Bakers

D’après les historiens, la charlotte fut inventée en Angleterre vers la fin du 18e siècle. Les charlottes cuites s’apparentent aux plus anciens poudings au pain, et les charlottes non cuites aux bagatelles élisabéthaines. Il semble que la première mention écrite d’une charlotte daterait de 1796, dans le dictionnaire anglais Oxford, où on la décrit comme un pouding moulé et garni de doigts de dame ou de retailles de pain. On y fait aussi mention de la plus populaire des charlottes, la charlotte aux pommes. On dit que la charlotte aurait été ainsi nommée en l’honneur de la reine Charlotte, épouse du roi George III et fervente amatrice de pommes. Ces desserts fantaisistes moulés, resteront très populaires tout au long des 19e et 20e siècles; on retrouve d’ailleurs au 19e siècle, des recettes de charlottes aux pommes, aux abricots et aux poires. Certains attribuent au pâtissier français Marc-Antoine Carême dit "Antonin", la charlotte russe, un dessert similaire composé de crème au lieu de fruits tirant ses origines du début du 19e siècle. Pour cette charlotte non cuite communément appelée "charlotte russe", un moule est tapissée de doigts de dame et rempli de fruits; dans certaines versions plus élaborées, ont omet les doigts de dame du fond, lequel est plutôt décoré de morceaux de fruits harmonieusement disposés en mosaïque et retenus par une gélatine, qui servira aussi, accompagnée de crème, à remplir l’intérieur de la charlotte pour qu’au final, une jolie présentation soit possible une fois démoulée et retournée. Le chef Carême aurait probablement inventé cette charlotte, à l’époque où il travaillait pour le Prince Régent et sûrement après être tombé sur la charlotte cuite anglaise. Il l’aurait même à l’origine baptisée "charlotte à la parisienne". On dit qu’il l’aurait plus tard renommé "charlotte russe", lors d’une banquet donné en l’honneur du tsar Alexandre I, devenu son nouvel employeur. La charlotte cuite pour sa part, est un pouding chaud, souvent aux fruits mais la plupart du temps aux pommes. Cuite dans une enveloppe de génoise, de pain ou de gâteau, on la prépare dans un moule caractéristique, rond et profond. On fait mention de cette charlotte spécifique, à la fin du 18e siècle dans le poème de Barlow, Hasty Pudding: «The Charlotte brown, within whose crusty sides a belly soft the pulpy apple hides».


La reine Charlotte (1744-1818) épouse du roi George III

Génoises
  • 4 gros œufs
  • 1 tasse sucre
  • 12 cuillerées à table farine
  • 2 cuillerées à table jus de lime bouillant
  • Zeste de 2 limes
Garniture
  • 1½ tasse crème 35%
  • ½ tasse purée de framboises (passée au chinois)
  • ¼ tasse sucre
Glace à la framboise
  • 2 gros œufs
  • ⅔ tasse sucre
  • 1 tasse lait entier
  • 1 tasse crème 35%
  • 1½ tasse purée de framboises (passée au chinois)
  • 1 cuillerée à table jus de citron fraîchement pressé
Ruban au chocolat blanc
  • 7 onces chocolat blanc grossièrement haché
  • 1½ tasse crème 15%
Glace à la lime
  • 2 gros œufs
  • ⅔ tasse sucre
  • Zeste de 2 limes finement haché
  • 1 tasse lait entier
  • 1 tasse crème 35%
  • ⅓ tasse jus de lime fraîchement pressé
  • Quelques gouttes de colorant vert (facultatif)
Pour les génoises

Pour s’assurer d’avoir deux génoises identiques, les préparer dans deux bols séparés en divisant les ingrédients en deux.

Dans chaque bol, battre 2 œufs et 1/3 de tasse de sucre jusqu’à pâle et très épais, environ 5 à 7 minutes.

Délicatement plier 6 cuillerées à table de farine dans chacun des appareils, à l’aide d’une maryse.

Puis incorporer 1 cuillerée à table de jus de lime bouillant et la moitié du zeste, dans chacun des appareils.

Verser le tout sur une plaque de cuisson d’environ 10x15’’, préalablement beurrée, tapissée de papier parchemin, beurré à nouveau.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 6 à 8 minutes, ou jusqu’à ce que les génoises rebondissent au toucher.

Retirer du four et démouler chacune des génoises sur un linge de cuisine propre, préalablement saupoudrer de sucre glace (bien saupoudrer! Pour éviter que la génoise ne colle au linge).

Couper soigneusement les rebords croustillants des génoises à l’aide d’un couteau très tranchant.

Rouler les génoises en incluant les linges dans les rouleaux, sur l’horizontale (en partant le roulage du côté le plus large).

Laisser complètement refroidir (ne pas laisser toute une nuit! Les génoises sècheraient et seraient inutilisables!).

Pendant ce temps, préparer la garniture.

Pour la garniture

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre la crème jusqu’à ferme en saupoudrant du sucre au fur et à mesure que la crème épaissie.

Plier délicatement la purée de framboise dans la crème, à l’aide d’une maryse.

Couvrir et mettre au frigo, le temps que le tout raffermisse quelque peu.

Délicatement dérouler les génoises et tartiner chacune d’entre elles de la moitié de crème à la framboise en laissant environ 1cm de génoise à nue, sur le pourtour.

Délicatement rouler les génoises à nouveau, jusqu’à l’obtention de beaux rouleaux fermes.

Envelopper à nouveau les rouleaux dans les linges de cuisine, et les remettre au frigo environ 1H.

Préparer une jatte de 9’’ de diamètre sur 4’’ de hauteur, en la tapissant d’un pellicule plastique (qui facilitera le démoulage finale de la charlotte royale glacée).

Développer les rouleaux en à la fois (en laissant l’autre au frigo), et les trancher en rondelles d’un peu moins de 1cm d’épaisseur.

Disposer harmonieusement les rondelles obtenues dans le moule préparé, de façon à couvrir l’entièreté des parois de la jatte (ne pas hésiter à bien serrer les rondelles entre elles, afin d’éviter les fuites de glace, par la suite!).

Procéder ainsi pour les deux rouleaux entiers et jusqu’au haut des parois de la jatte.

Mettre le tout au congélateur au moins 3H, encore mieux toute une nuit.

Pour la glace à la framboise

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les œufs et le sucre jusqu’à pâle et très épais, environ 5 minutes.

Ajouter le lait et la crème, battre à nouveau quelques instants.

Transférer le tout dans une casserole à fond épais ou en cuivre et faire cuire sur un feu modéré jusqu’à 170°, en remuant de temps à autre.

Retirer du feu et laisser tiédir quelques instants.

Ajouter la purée de framboise et le jus de citron, bien mélanger.

Transférer le tout dans une jatte, couvrir et mettre au frigo environ 6H, encore mieux toute une nuit.

Lorsque bien refroidi, verser le tout dans la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Lorsque la glace est prête et encore légèrement malléable, couvrir l’entièreté des rondelles de génoise de deux tasses de glace à la framboise, de façon à laisser un fond de glace légèrement plus épais que sur les parois; remettre au congélateur au moins 6H, encore mieux toute une nuit.

Pendant ce temps, préparer le ruban de chocolat blanc.

Pour le ruban de chocolat blanc

Déposer le chocolat blanc haché dans une jatte, réserver.

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, faire chauffer la crème sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, ajouter le chocolat blanc, baisser le feu et laisser mijoter une vingtaine de minutes en remuant jusqu’à ce que le chocolat soit complètement fondu.

Retirer du feu, couvrir d’une pellicule plastique et mettre au frigo au moins 6H, encore mieux toute une nuit.

Lorsque très froide, verser l’entièreté de la crème au chocolat blanc sur la glace à la framboise, remettre au congélateur au moins 6H, encore mieux toute une nuit.

Pendant ce temps préparer la glace à la lime.

Pour la glace à la lime

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les œufs, le sucre et le zeste de lime jusqu’à pâle et très épais, environ 5 minutes.

Ajouter le lait et la crème, battre à nouveau quelques instants.

Transférer le tout dans une casserole à fond épais ou en cuivre et faire cuire sur un feu modéré jusqu’à 170°, en remuant de temps à autre.

Retirer du feu et laisser tiédir quelques instants.

Ajouter le jus de lime, bien mélanger.

Transférer le tout dans une jatte, couvrir et mettre au frigo environ 6H, encore mieux toute une nuit.

Lorsque bien refroidi, verser le tout dans la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Lorsque la glace est prête et encore légèrement malléable, couvrir le ruban de chocolat blanc deux tasses (ou un peu plus) de glace à la lime, ce qui devrait en pratique, compléter le reste du moule, uniformiser le dessus de la glace à l’aide d’une maryse (ce qui donnera à la charlotte un fond bien lisse et prêt à être posé sur une assiette de présentation); remettre au congélateur au moins 6H, encore mieux toute une nuit.

Au moment de démouler, à l’aide d’un couteau dentelé couper les bouts de rondelles qui pourraient dépasser de la glace à la lime.

Poser une assiette de présentation à l'envers, sur le dessus du moule et retourner le tout.

Tirer doucement sur la pellicule plastique en retenant le moule, afin de les séparer.

Une fois démoulé, peler la pellicule plastique, décorer au goût de fleurs et de fruits, trancher et servir aussitôt.

The July 2010 Daring Bakers’ challenge was hosted by Sunita of Sunita’s world – life and food. Sunita challenged everyone to make an ice-cream filled Swiss roll that’s then used to make a bombe with hot fudge. Her recipe is based on an ice cream cake recipe from Taste of Home.


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Cappuccino glacé de luxe




Recette aussi publiée chez Lynne de Cafe Lynnylu
dans le cadre du Thirsty Thursday

Barista: Terme d’origine italienne, qui signifie approximativement "barman" (pluriel: baristi n.m. ou mixte, ou bariste n.f.). Ce terme est dérivé de l'usage Italien du mot bar, qui est similaire au café (établissement) français. En Italie, le barista travaille typiquement derrière un comptoir, servant à la fois des expresso et des boissons alcoolisées. Utilisé en français et en anglais, le terme barista se réfère à celui qui a acquis un certain niveau de compétence dans la préparation de boissons au café à base d'expresso. Dans certains cercles, sa signification s'étend jusqu'à inclure ce qu'on pourrait appeler un sommelier de café; un professionnel hautement qualifié dans la préparation du café, avec une connaissance étendue du café, des mélanges de café, de l'expresso, de la qualité, des variétés de café, du degré de torréfaction, de l'appareil à expresso, de la préservation, de l'art du Caffè Latte, etc.

En janvier 2002, à Vérone en Italie, les barmans Ettore Diana et Luca Braguti, battaient le record du monde en servant le plus gros cappuccino jamais bu! Les chanceux Véronais présents, ont pu déguster la potion de 1500 litres! Pour concocter le tout, Diana a du préparer 500 litres d’expresso et faire chauffer 1000 litres de lait, assez de liquide pour remplir plus de 2000 tasses de cappuccino. D’ailleurs la douzaine de machines à cappuccino de Diana, avaient fonctionné toute la journée, pour l’occasion. Le breuvage ensuite versé dans une tasse géante mesurant plus de 7’ de hauteur, était tenue par 160 personnes. Diana espérait battre le record américain de 1999, detenu par deux barmans de l’Indiana, qui avaient atteint le 1100 litres de cappuccino, préparer dans un bain tourbillon! Malheureusement, bien que Diana ait gagné son pari, sa victoire fut aussi de courte durée, puisqu’en février 2009, quelques 80 baristas tchèques ont réussi à vaincre son exploit. À Prague, le cappuccino contenu dans une tasse géante, faisait plus de 2000 litres et était composé de 300 litres d’expresso et de 1700 litres de lait chaud. Il a d’ailleurs fallu plus de 3 heures pour le préparer. En 2009 toujours, à l’occasion de la foire Top Gastro, un concours annuel de champions baristas de la République Tchèque, une quarantaine de participants ont réussi à produire un cappuccino de 1050 litres. Tristement, le produit de leur effort n’a pu être savouré, puisque leur pseudo-record a été servi dans les auges des animaux de ferme du coin!
  • ¼ tasse expresso corsé refroidi
  • 1 once Tia Maria (ou autre liqueur de café)
  • 1 cuillerée à table sirop de chocolat blanc
  • ½ tasse lait
  • Cannelle, cacao ou sucre candy pulvérisé (ou combinaison au choix)
  • Glaçons
Dans un verre rempli de glaçons, verser l’expresso, le Tia Maria et le sirop de chocolat blanc, et touiller légèrement.

Dans un autre verre, faire mousser le lait à l’aide d’un mousseur et l’ajouter à la première préparation.

Saupoudrer de cannelle, de cacao ou de sucre candy pulvérisé au goût, et servir aussitôt.


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Candied Dessert




Recette aussi pulbliée chez Lynne de Cafe Lynnylu
dans le cadre du Thirsty Thursday

Au pays de Candy
Comme dans tous les pays
On s'amuse on pleure on rit
Il y a des méchants et des gentils

Et pour sortir des moments difficiles
Avoir des amis c'est très utile
Un peu d'astuce, d'espièglerie
C'est la vie de Candy

Mais elle rêve et elle imagine
Tous les soirs en s'endormant
Que le petit prince des collines
Vient lui parler doucement

Pour chasser, sa tristesse
Elle cherche la tendresse
Câline et taquine
Toujours jolie
C'est Candy, Candy


Générique du début de l'émission Candy - 1978
  • 1 once crème 35%
  • 1¼ once vodka
  • ½ once sirop de chocolat blanc
  • 1 once liqueur de fraise (ou sirop de fraise)
  • Glaçons
  • Bonbons divers (pour le décor)
Dans un shaker à demi rempli de glaçons, verser tous les ingrédients et secouer vigoureusement à quelques reprises.

Verser dans un verre à cocktail rempli de glaçons, en retenant les glaçons du shaker.

Décorer de bonbons divers au goût, servir aussitôt.

Source: Sirops Monin - déclinaison



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