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Confiture de figues séchées, parfumée au rhum et à la cardamome





Marc-Antoine et Jules César n’ont pu qu’être captivés par le charme flamboyant de Cléopâtre, puisque avec une abondance d’herbes et d’épices à portée de main, cette séductrice disposait de tout le nécessaire pour envoûter ses hommes. Toutes sortes de potions et de parfums aphrodisiaques à base de cardamome, de cannelle et de basilic, ont contribués à les garder sous son emprise. Notoire pour ses bains aussi hydratants qu’odorants, Cléopâtre savait pertinemment que le parfum de la cardamome dans lequel elle se baignait langoureusement, aurait un effet stimulant sur ses prétendants. Et même si les scientifiques occidentaux prétendent que rien ne prouve le pouvoir aphrodisiaque de la cardamome, il peut malgré tout, être intéressant d’examiner ces affirmations pour le simple plaisir de mieux la connaître. La cardamome est une des plus vieilles épices du monde, qui provient d’une graine de la famille du gingembre. Elle est aussi l’épice la plus chère, après le safran. Très odorante, acidulée et aromatique au goût, elle est communément utilisée dans les curies et les marinades indiennes, les biscuits hollandais, les gâteaux scandinaves, le thé chai, les cafés turques et arabes, certaines liqueurs russes et quelques bières belges. L’effet stimulant de la cardamome est dû au cinéol qu’elle renferme, et qui a la propriété d’exciter le système nerveux. On dit que de mâcher quelques grains de cardamome, de les moudre dans le café ou le thé, ou encore d’en glisser quelques uns sous l’oreiller pendant le jour, enflammera les passions la nuit venue. De plus, mâcher de la cardamome ou l’ajouter aux boissons chaudes, aidera à traiter les infections, les problèmes de gencives, de gorge, de toux, de congestion et de digestion. Cependant, elle n’est pas recommandée aux femmes enceintes, ni à ceux qui ont des problèmes de vésicule biliaire.

  • 1 livre figues séchées
  • 2½ tasses eau
  • ¼ tasse jus de citron
  • Zeste d’un citron (prélevé en grandes lamelles)
  • 1½ tasse sucre
  • 1 cuillerée à thé cardamome
  • 1 cuillerée à table rhum brun

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, amener à ébullition les figues recouvertes d’eau.

Aux premiers bouillons, retirer du feu et laisser les figues reposer dans l’eau pendant au moins 1H.

À l’aide d’une cuillère à trous, retirer les figues, réserver l’eau de cuisson.

Hacher les figues le plus finement possible (ou les passer au robot culinaire), réserver.

Ajouter le jus de citron, le zeste et le sucre à l’eau de cuisson, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser mijoter pendant 10 minutes.

Retirer le zeste, ajouter les figues hachées et laisser à nouveau mijoter pendant 15 à 20 minutes.

Retirer du feu, ajouter la cardamome et le rhum, et bien mélanger.

Verser dans des pots stérilisés et laisser tiédir à température ambiante.

Garder au frais.




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Jardinière à l'ananas caramélisé



L’art de nouer divers types de fils en des motifs géométriques, sans l’utilisation de crochets, d’aiguilles ou de broches, est connu sous l’appellation de "macramé". La maîtrise de cet art date du 13e siècle; le terme "macramé" vient de l’arabe et signifie "frange". On croit que les tisserands arabes auraient commencé à pratiquer le macramé en finissant décorativement les franges des tapis et autres matériaux tissés, qu’ils fabriquaient. De ces origines, le macramé s’est répandu en Italie, puis en France vers les 14e et 15e siècles. Les marins utilisaient alors le macramé pour passer le temps en mer. Les nœuds de base qu’ils faisaient sont toujours les même utilisés aujourd’hui: le demi nœud, le nœud carré, le nœud plat, etc. Les marins ont transmis leur art aux Chinois qui l’ont adapté à leur civilisation et à leur culture; cet art devint donc rapidement à la mode chez les Britanniques au courant du 19e siècle. Au fil du temps, le macramé est tombé dans l’oubli mais fut heureusement ravivé dans les années ’60 et ’70. Sa popularité affaiblie à nouveau dans les années ’80 et ’90, mais le début du 21e siècle, a vu le macramé revenir en force avec un nombre illimité de possibilités créatives pour les amateurs, artistes et admirateurs de produits du macramé. Aujourd’hui la maîtrise du macramé ne signifie pas la même chose pour tous; pour plusieurs, elle est appréciable pour bien des raisons par exemple, elle renforce les mains et les bras, elle a aussi un effet calmant sur l’esprit et le corps. Les exemples de projets de macramé varient de petits bijoux fabriqué en micro-macramé, jusqu’aux immenses jardinières, de décorations murales aux sacs à mains et aux ceintures. En plus de pouvoir ajouter des billes de bois, de verres ou encore de métal aux projets, les différentes couleurs et textures de fils disponibles telles la jute, le chanvre, le coton, le nylon ou le polyester offrent un éventail infini de possibilités. L’avancement de cet art fait partie d’un procédé continu de créativité; les amateurs autant que les experts y trouvent un plaisir thérapeutique, inventif et très satisfaisant.



Divers objets décoratifs fabriqués en macramé

Pâte sucrée
  • 1½ tasse farine
  • ½ tasse sucre glace
  • Pincée de sel
  • 9 cuillerées à table beurre très froid
  • 1 gros jaune d’œuf
Crème pâtissière express
  • 1⅓ lait
  • 3 cuillerées à table sucre
  • 2 cuillerées à table farine
  • 2 jaunes d’œufs
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • 1 cuillerée à thé cardamome moulue
Garniture
  • 1 petit ananas frais paré tranché en fines lamelles
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 2 à 3 cuillerées à table cassonade
  • 2 à 3 cuillerées à thé gelée de pomme
Pour la pâte sucrée

Dans une jatte bien mélanger la farine, le sucre glace et le sel.

À l’aide d’un coupe-pâte, couper le beurre dans les ingrédients secs jusqu’à l’obtention d’une texture grumeleuse.

Ajouter le jaune d’œuf et bien incorporer jusqu’à ce que tous les ingrédients l’aient complètement imbibé.

Transférer le tout dans un moule à tarte fine rectangulaire cannelé, étendre la préparation uniformément et presser le tout afin de créer des parois et un fond régulier (ne pas trop presser!).

Mettre la croûte au congélateur 30 minutes.

Poser une feuille de papier d’aluminium beurrée, côté beurré vers la pâte, en pressant légèrement sur le fond et les parois, déposer des poids (haricots, pièces de monnaie, etc.) au fond de la croûte.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 375° pendant 20 à 25, retirer le papier d’aluminium et poursuivre la cuisson une dizaine de minutes supplémentaires ou jusqu’à légèrement dorée.

Laisser complètement refroidir avant de garnir, réserver.

Pour la crème pâtissière express

Dans un plat allant au four micro-ondes (comprenant un couvercle hermétique), battre légèrement tous les ingrédients à l’aide d’un fouet à main, jusqu’à bien homogènes.

Faire cuire au four micro-ondes à puissance maximale, pendant 2½ minutes.

Immédiatement ouvrir le plat et donner quelques coup de fouet.

Refermer le couvercle et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes supplémentaires.

À nouveau, ouvrir immédiatement et donner quelques coups de fouet.

Laisser refroidir complètement avant de garnir le fond de tarte (en refroidissant, la crème pâtissière épaissira considérablement), réserver.

Pour la garniture

Dans un poêlon, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y dissoudre la cassonade.

Faire caraméliser quelques lamelles d’ananas à la fois, dans le caramel obtenu, environ 1 à 2 minutes de chaque côté ou jusqu'à bien dorés.

Retirer du poêlon et laisser égoutter sur un papier absorbant.

Laisser complètement refroidir avant de garnir la jardinière.

Verser la crème pâtissière dans le fond de tarte, uniformiser à l’aide d’un maryse et déposer les lamelles d’ananas caramélisées sur la crème pâtissière, de façon à les faire chevaucher harmonieusement.

Faire chauffer la gelée de pommes et en badigeonner les lamelles d’ananas.

Mettre au frigo quelques heures avant de servir bien frais.


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Cupcakes troués aux prunes


Recette suggérée par Michelle de Bake-En
dans le cadre de ma dix-neuvième participation aux TWD
Le 28 septembre 551 av. J.-C., le plus illustre penseur et philosophe que la Chine ait connu, voit le jour. Confucius, surnommé «Maître Kong» a grandement influencé les Chinois, les Japonais, les Coréens et les Vietnamiens à travers ses enseignements et sa vision. Sa philosophie mettait l’emphase sur la morale personnelle et gouvernementale, le mérite des relations sociales correctes, la justice et la sincérité. Ces valeurs ont gagné beaucoup de popularité auprès des Chinois, aux dépends même, du légisme et du taoïsme pendant le règne de la dynastie Han; elles se sont même traduites par une philosophie à part entière, encore très suivie aujourd’hui, le confucianisme. Ces enseignements peuvent être consultés dans «Les Entretiens de Confucius», une collection de fragments aphoristiques concis qui furent compilés bien des années après sa mort en 479 av. J.-C. C’est d’ailleurs en 479 av. J.-C., dans les documents légués par Confucius, que l’on relève la première mention écrite de la prune. D’après diverses sources, les Chinois auraient été les premiers à cultiver ce fruit. Évidement, il ne s’agissait pas de la prune bleue, Prunus domestica communément retrouvée dans la plupart des marchés occidentaux. Il s’agissait plutôt d’une plus grosse prune oblongue, orangée, plus sucrée et plus juteuse, probablement l’espèce aujourd’hui surnommée «prune japonaise» : Prunus salicina. Selon la légende, Lao-Tse, aussi un philosophe chinois, serait né sous un prunier, une occurrence très fortuite puisqu’en Chine, la prune symbolise la chance.

«Ne vous affligez pas de ce que les autres ne vous connaissent pas; affligez-vous plutôt de ne pas connaître les autres.»
CONFUCIUS
  • 1½ t. farine
  • 2 c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ¼ c. à thé cardamome en poudre
  • 5 c. à table beurre à température ambiante
  • ¾ t. cassonade bien tassée
  • 2 œufs
  • ⅓ t. huile végétale (canola, tournesol ou autres)
  • Zeste d’orange
  • 1½ c. à thé vanille
  • 5 à 6 prunes fraîches dénoyautées coupées en deux (noires, rouges ou autres)
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel et la cardamome, réserver.

Dans une grande jatte, mettre le beurre en crème à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à pâle ou pendant environ 3 minutes à vitesse modérée.

Ajouter la cassonade et battre de nouveau pendant 3 minutes.

Ajouter les œufs un à la fois en battant une minute après chaque addition.

Ajouter l’huile, le zeste et la vanille, battre de nouveau jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et satinée.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre quelques minutes supplémentaires, le temps seulement de tout imbiber (ne pas trop battre).

Diviser la pâte obtenue dans 12 moules à cupcakes, préalablement tapissés de papiers à cupcakes et coiffer chaque cupcake d’une demie prune, face tranchée vers le haut, enfoncer légèrement les demies prunes dans la pâte.

Faire cuire au four, sur la grille du centre à 350°, pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que les prunes soient grillées et que la pâte les entourant soit bien gonflée et dorée.

*Donne un douzaine de cupcakes
**Les cupcakes peuvent être conservés dans un contenant hermétique à température ambiante, pendant 48h.

Source : Baking, From My Home to Yours – Dorie Greenspan - déclinaison


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Lassi à la mangue


Peu de gens vénèrent la vache autant que les 900 millions d’adhérants de la religion hindoue. Depuis que la croyance a évolué aux abords du fleuve Indus, il y a 3000 ans, le respect pour cet animal n’a été que grandissant. Les traces du Seigneur Krishna, une des figures les plus importantes de l'Hindouisme, laisseraient croire qu’il serait apparu à ses fidèles en gardien de vache, il y a 5000 ans. Depuis, on le décrit comme bala-gopala ou « L’enfant qui protège les vaches », on le surnomme même par le saint nom de « Govinda » qui veut dire « Celui qui apporte la satisfaction aux vaches ». D’ailleurs plusieurs scripts de l’Hindouisme décrivent la vache comme la « mère » de toute civilisation, celle dont le lait nourrit les peuples. Bibek Debroys, un journaliste du India’s Financial Express, a écrit en 2003 que l’emblème national de l’Inde, le tigre, étant près de l’extinction, se verrait sûrement un jour remplacé par la vache, encore très présente et causant même de graves problèmes de circulation dans les grandes villes comme Delhi.

« Si on me demandait de décrire l’aspect extérieur le plus évident de l’Hindouisme, je suggérerais l’idée de protection de la vache »

Mahatma GANDHI
  • 4 t. nectar de mangue (ou purée de mangue)
  • 2 t. yogourt nature
  • 3 c. à table sucre
  • 1 c. à thé eau de rose
  • 1 c. à thé cardamome en poudre
Passer tous les ingrédients ensemble au blender, jusqu’à ce que le tout soit bien mousseux.

Servir avec des pailles, dans de grands verres à demi remplis de glace pilée.


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Glace «Poire Belle Hélène»


«La Belle Hélène», un «opéra-buffa» en trois actes créé par Jacques Offenbach pour un livret français d’Henri Meilhac et de Ludovic Halévy, et dont la cantatrice principale inspira ce fameux dessert qu’est la Poire Belle Hélène. Présenté pour la première fois au Théâtre des Variétés le 17 décembre 1864, l’opéra mettait en vedette Hortense Schneider et José Dupuis. Il fut un succès immédiat autant auprès du public que chez la critique; certains racontent encore qu’il fut initialement chanté plus de 700 fois. Mais malgré son succès plus tard à Vienne, à Berlin, à Londres, à Chicago et enfin à New York, certains connaisseurs croient que la création de «La Belle Hélène» ne fut pas sans heurt comme le laisserait croire sa popularité. En effet, Offenbach dû user de beaucoup de persuasion afin d’obtenir les services de la cantatrice Schneider pour le rôle principal d’Hélène, tellement en fait, que la participation de celle-ci est restée indéterminée jusqu’à la dernière minute. Schneider, surnommée à l’époque «La Snédèr» se plaignait constamment que l’extravagante Léa Silly qui tenait le rôle d’Oreste, essayait de lui voler la vedette, improvisait (un privilège réservé à la prima donna), l’imitait, dansait le cancan dans son dos lors des passages sérieux qu’elle chantait. «La Snédèr» serait non seulement sortie de scène à plusieurs reprises, mais aurait aussi menaçait de quitter Paris en laissant la production en plan, cet opéra nécessita donc tout le savoir médiateur d’Offenbach pour voir le jour.

« Ce qu'il y a de plus beau dans la création artistique c'est justement cette part féminine, cette musique qui n'en finit pas de chanter. »

François CHENG
  • 5 poires mûres pelées parées coupées en lanières
  • 3 c. à table eau
  • 1½ t. crème 35%
  • ¾ t. sucre
  • ½ c. à table cardamome en poudre
  • 4 jaunes d’œufs battus
  • 1 t. minis brisures de chocolat (au lait, noir ou autre au choix)
Mettre les poires et l’eau dans une casserole, faire cuire à couvert et à feu moyen, jusqu’à tendres et complètement cuites.

Passer les poires au blender jusqu’à bien lisse, réserver.

Dans une casserole à fond épais, faire chauffer la moitié de la crème, le sucre et la cardamome sur un feu moyen, jusqu’à ce que le sucre soit complètement dissous.

Ajouter la moitié de la crème chaude aux jaunes d’œufs, en fouettant constamment.

Retourner la crème maintenant mixée au jaunes d’œufs, dans la casserole, toujours en remuant, continuer de cuire à feu moyen jusqu’à ce que le tout épaississe et nappe bien le dos d’une cuillère..

Ajouter le reste de la crème et la purée de poires, bien mélanger, retirer du feu et laisser tiédir une heure.

Mettre au frigo jusqu’à ce que le tout soit complètement refroidi.

Verser dans le contenant de la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Quelques minutes avant la fin du turbinage, ajouter les brisures de chocolat.

Verser la glace dans un contenant hermétique et laisser quelques heures au congélateur pour une glace plus ferme.


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Gulab Jamun



"Sortir des limites de notre sensibilité et de notre vision mentale, et atteindre à une liberté plus vaste, telle est la signification de l'immortalité."

Rabindranàth TAGORE

Le secret d’un si bel esprit…
doit certainement résider dans la consommation de Gulab Jamun

Gâteaux
  • 2 1/2 t. lait en poudre
  • 1/2 t. farine tout usage
  • 1 t. crème 35%
  • 5 c. à table shortening
  • 1 c. à table cardamome moulue
  • Huile végétale pour la friture

Sirop
  • 3 t. sucre
  • 5 1/2 t. eau
  • 2 c. à table eau de rose

Dans un grand bol, défaire le shortening dans la farine, le lait en poudre et la cardamome.

Fouetter la crème et l'ajouter graduellement aux ingrédients secs en mélangeant bien après chaque addition (ne pas mettre toute la crème fouettée si on a déjà une pâte molle et consistante).

Laisser la pâte reposer environ 30 minutes.

Faire chauffer 1.5" à 2" d'huile dans un grand poêlon jusqu'à 220°F (ou utiliser une friteuse électrique).

Lorsque l'huile est chaude, façonner des boules d'environ 1" de diamètre en prenant soin qu'elles soient bien lisses et sans crevasses et les plonger par 5 ou 6 dans l'huile.

Faire frire les boules environ 5 à 7 minutes en les retournant de temps à autre jusqu'à ce que'elles soient d'un beau brun foncé, presque noir; dans une friteuse profonde, les boules remonteront à la surface quand elles seront cuites

Sortir les boules de l'huile à l'aide d'une araignée et les laisser complètement refroidir sur un papier absorbant.

Préparer le sirop en mettant tous les ingrédients du sirop dans une grande casserole, porter à ébullition et laisser mijoter au moins 15 à 20 minutes en baissant le feu.

Baisser le feu du sirop au minimum, y plonger les boules et laisser les boules absorber le plus de sirop possible, pendant au moins 1h avant de servir tièdes.


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Gâteau renversé aux poires et à la cardamome


La cardamome - Elettaria cardamomum, du grec kardámômon, mot probablement d'origine indienne transmis par les Arabes, est une plante herbacée à rhizome appartenant à la famille des zingibéracées originaire de la côte de Malabar, comme le poivre. On utilise le fruit séché qui se présente sous la forme d'une capsule vert gris, à trois loges contenant des graines brun foncé qui seules sont aromatiques. Cependant, le fruit qui prend une couleur paille en séchant, est commercialisé entier pour éviter l'altération des graines. Entières ou en poudre, les graines sont utilisées dans la cuisine indienne et plus généralement dans la cuisine asiatique ainsi que dans la cuisine africaine, en particulier en Éthiopie. La cardamome possède un parfum très fort, aussi faut-il l'employer avec parcimonie, parcontre, elle n'est pas piquante.

Coulis poires-caramel
  • 2 c. à table beurre
  • ¼ t. cassonade
  • ¼ cé à thé cardamome moulue
  • 2 poires Bartlett pelées ou non, parées et tranchées en quartiers
  • Anti-adhésif à cuisson en aérosol
Gâteau
  • 1 ½ t. farine tout usage
  • 2 c. à thé poudre à pâte
  • ¼ c. à thé cardamome moulue
  • 1/8 c. à thé sel
  • ¾ t. sucre
  • ¼ t. beurrre ramolli
  • 2 gros oeufs
  • ¾ t. lait
  • 1 c. à thé vanille

Pour préparer le sirop et les poires, faire fondre le beurre dans un petit poêlon et y ajouter la cassonade et la cardamome.

Mélanger jusqu’à dissolution de la cassonade et retirer du feu.

Verser le sirop dans un moule d’environ 9” de diamètre (rond ou de formes diverses) préalablement enduit d’aérosol anti-adhésif.

Disposer harmonieusement les quartiers de poires sur le sirop.

Dans un grand bol, mettre ensemble la farine, la poudre à pâte, le sel et la cardamome.

Dans un autre bol, battre en crème le beurre, le sucre et la vanille.

Ajouter les œufs un à un en battant bien après chaque addition.

Alterner l’addition des ingrédients secs et du lait aux ingrédients liquides en commençant et en terminant par les ingrédients secs.

Délicatement verser la pâte sur les poires en cuire au four à 350° sur la grille du milieu, pendant 50 minutes.

Sortir du four et laisser tiédir dans le moule au moins 10 minutes. Passer ensuite un couteau entre le bord du moule et le gâteau.

Mettre une assiette à l’envers sur le gâteau et retourner le gâteau avec l’assiette. Attention! ne pas essayer de démouler le gâteau aussitôt! Laisser reposer le gâteau DANS le moule à l’envers, sur l’assiette, pendant 2 minutes… délicatement retirer le moule par la suite en prenant soin de ne rien brusquer pour ne pas gâcher la composition des poires et le coulis du sirop.


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