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Glace fraise-lime


Les champs de fraises sont ouverts au public depuis quelques semaines déjà et ce, jusqu'à la fin du mois de juillet chez la plupart des producteurs. Profitez-en pour faire le plein autant de fraises que de soleil... si évidemment, il reste de la partie! Confitures, gelées, sirops, liqueurs et conserves seront bientôt a l'honneur, mais n'oubliez pas qu'une rafraîchissante glace fraise-lime, vous aidera à garder votre sang froid, pendant que tout ça mijotera!


RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL-VIE


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Framboise, pamplemousse et fraise: trois cocktails anti-canicule





Recettes aussi publiées sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

De l’historie ancienne…

Quel étrange terme que celui de «cocktail», non? On ignore d’ailleurs d’où il vient et comment il est apparu. Mais on sait toutefois qu’il aurait été utilisé pour la première fois au début du 19e siècle, plus précisément en 1803, dans le Farmer’s Cabinet du New Hampshire. On le décrivait alors comme un mélange de liqueurs fortes, additionné de sucre, d’eau et de boissons amères; le cocktail tel qu’on le connaît aujourd’hui, serait donc né des Fizz, des Juleps et des Slings, du 17e et 18e siècles. Cependant, les termes anglais «cock» et «tail» se traduisant respectivement par «coq» et «queue», une légende populaire relie le terme «cocktail» aux plumes de la queue du coq qui aurait été utilisées en garniture, pour certaines boissons de l’époque coloniale.

…À la plus contemporaine

Après avoir gagné le prix du meilleur premier livre de cuisine aux Gourmand Cookbook Awards en 2009, le Cuisinier Rebelle, Antoine Sicotte, récidivait il y quelques semaines, en lançant son dernier né: Mixologies. L’ex-barman aux tatous aussi colorés que ses cocktails d’été, aux yeux aussi pétillants que le plus enivrant des crémants, nous y propose non seulement des mélanges de son cru, mais aussi de nombreux classiques réinventés, tous merveilleusement photographiés par nul autre que lui-même; c’est qu’il a un talent fou, cet Antoine! Parmi les trois cocktails proposés cette semaine, le 77e ciel, idéal pour accompagner le poulet tikka (selon Antoine), est d’ailleurs tiré de l’effervescent Mixilogies. Les deux autres tout aussi rafraîchissants et appropriés à notre été caniculaire, sont inspirés de cocktails proposés dans les bars du Vieux-Montréal et de Toschi, fabricant de cette liqueur de fraises des bois qui fait un malheur depuis sa sortie nord-américaine en 2008: le Fragoli.

Razz Frazz

  • 6 framboises fraîches
  • 1 cuillerée à table sucre
  • Glaçons
  • 1 once gin
  • ½ once limoncello
  • ½ once jus de citron fraîchement pressé
  • ½ tasse thé froid
  • Tranche de citron ou de lime, framboises fraîches, feuilles de menthe, etc.

Légèrement écraser les framboises et le sucre au fond d’un shaker, ajouter les glaçons, puis le reste des ingrédients.

Secouer énergiquement quelques instants et verser dans un verre de type highball.

Garnir au goût de tranches de citron, framboises fraîches et feuilles de menthe fraîche.

77e ciel

  • 1½ once gin
  • ⅓ once liqueur de framboise
  • ⅓ once jus de pamplemousse
  • Glaçons
  • Feuilles de menthe fraîche

Secouer énergiquement les quatre premiers ingrédients dans un shaker et verser le tout dans un verre de type tumbler (ou à vin blanc).

Décorer si désiré, de feuilles de menthe fraîche.

Float fragolissime

  • 2 à 3 petites boules de glace à la vanille
  • 1½ once Fragoli
  • 1 once rhum clair
  • Glaçons
  • Eau gazéifiée neutre (ou parfumée si désiré)
  • Fraises fraîches

Dans un verre de type highball, déposer les boules de glace à la vanille.

Dans un shaker rempli de glaçons, verser le Fragoli et le rhum, bien secouer et verser en retenant les glaçons, sur les boules de glace.

Compléter avec l’eau gazéifiée, jusqu’à ce que le tout soit bien mousseux.

Décorer si désiré, de fraises fraîches.


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Gâteau mousse à la fraise et guimauves






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal vie

Le summum de l’électroménager

Si vous ne comptez pas parmi les chanceux qui rénoveront d’ici peu leur cuisine, les appareils électroménagers design de Jenn-Air, vous donneront certainement envie d’en faire partie. En effet, le dernier week-end de mai, le SIDIM faisait étalage des très élégantes et très convoitées lignes d’électroménagers Jenn-Air. Oubliez les gros mastodontes des monstrueuses années ’80, les lignes présentées aujourd’hui, plus que high-tech et extrêmement stylisées, peuvent être agencées à toute cuisine, de la plus champêtre à la plus épurée. Gros coups de cœurs pour les réfrigérateurs à grands tiroirs transparents, le système télescopique de ventilation à évacuation descendante (on se croirait dans un film de Star Trek!), mais surtout, à la cuisinière dont rêve tout amateur de popote, la Pro-Style 48’’ gaz/électrique, qui comprend six brûleurs en acier inoxydable, une plaque chauffante et qui peut tout faire, sauf passer l’aspirateur et donner le bain aux enfants!

Du choix pour tous les goûts

Conçues avec l’aide d’experts en ergonomie, les électroménagers Jenn-Air, font partie d’une catégorie à part, celle du nec plus ultra. Tout en ayant été dessinées et pensées en fonction du confort, de l’aisance et du look, les lignes d’électroménagers Jenn-Air compte quatre lignes: Bronze huilé pour un fini intemporel, façon inox au reflets bronzes, Euro-Style pour un style européen épuré, chic et polyvalent, qui peut être agencée au fini de votre cuisine, Verre flotté pour le plus brillant des finis, mais aussi le plus sophistiqué et enfin, Pro-Style, pour une performance précise alliée aux détails du professionnalisme.

De gauche à droite: La Rolls Royce des cuisinières, le fini "Bronze huilé" et la ventilation télescopique quasi "Star Trek"


Mais que vous ayez un vieux réfrigérateur à clenche ou dernier cri, vous pourrez en faire bon usage en confectionnant des gâteaux sans cuisson, si rapides à faire qu'ils vous laisseront amplement de temps pour feuilleter les magazines de belles cuisines, en laissant votre frigo faire le reste du boulot!

  • 1½ tasse chapelure Graham
  • 2 cuillerées à table sucre
  • ½ tasse beurre fondu
  • 12 fraises fraîches tranchées
  • ½ enveloppe gélatine neutre en poudre
  • 6 cuillerées à table eau froide
  • 1 enveloppe Jell-o à la fraise (6onces – 170gr)
  • 1¼ tasse eau bouillante
  • 1 boîte lait condensé sucré
  • ¼ tasse jus de citron
  • 2 tasses fraises fraîches coupées en petits cubes
  • 3 tasses mini guimauves
  • 1 tasse crème 35%
  • Fraises fraîches pour le décor

Dans une jatte, bien mélanger la chapelure et le sucre, et y ajouter le beurre fondu en remuant jusqu’à ce que les ingrédients secs soient bien imbibés du beurre.

Étendre ce mélange au fond d’un moule à charnière de 9’’, préalablement chemisé de papier ciré; presser légèrement à l’aide du dos d’une cuillère, de façon à uniformiser la croûte.

Dans un petit bol, saupoudrer la gélatine neutre sur l’eau froide et laisser reposer quelques minutes.

Chauffer le tout au four micro-onces pendant 35 secondes, ou jusqu’à liquéfié.

Tremper les fraises tranchées dans la gélatine neutre et les coller debout, contre la paroi du moule (contre le papier ciré)

Réfrigérer pendant la préparation de la mousse.

Dans un bol, à l’aide d’un batteur électrique, fouetter la crème jusqu’à ferme, réserver.

Dans une grande jatte, bien dissoudre le Jell-o dans l’eau bouillante.

À l’aide d’une maryse, ajouter le lait condensé sucré, le jus de citron et les fraises coupées en cubes au Jell-o; bien mélanger le tout.

Toujours à la maryse, plier les mini guimauves dans le mélange, puis la crème fouettée réservée.

Verser l’appareil obtenu dans le moule préparé et remettre au frigo au moins 6H (encore mieux toute une nuit).

Démouler, peler le papier ciré et décorer si désiré, de fraises fraîches.


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Croustade double aux fraises et à la rhubarbe





Recette suggérée par Sarah de Teapots and Cakestands
dans le cadre de ma cent-quarante-troisième participation aux TWD

"It was rather a flat day on Monday, with flat clouds floating in a flat sky, and flat birds sitting in flat trees, singing flat songs..."

…Et c’est ainsi que débutait une autre aventure de Roobarb. En cinq merveilleuses et rebondissantes minutes, Roobarb le chien vert vif (jaune au tout début de la série) élaborait un plan pour meubler l’ennui de ses journées, pendant que Custard le chat fuchsia, bafouait son compagnon, en faisant de son mieux pour miner l’enthousiasme de Roobarb, alors que les oiseaux dans les arbres, gazouillaient tout au long du conte. L’excitation de Roobarb venait très souvent de la fabrication de quelques chose, et ce quelques chose se tramait tout aussi souvent dans sa remise, et d’une façon ou d’une autre, foirait tout aussi souvent. Le plaisir de l’aventure ne résidait pas dans l’accomplissement de ses plans, mais plutôt dans leur procédé. Que dire de Roobarb? Presque fluorescent, toujours gai et enjoué, Roobarb était la remarquable star de l’heure du goûter des années ’70, qui n’a pas seulement laissé d’indélébiles souvenirs à cette génération, mais à bien d’autres qui ont suivi. Roobarb faisait un tabac! La série née du génie de Grange Calveley, incorporait de nombreux et habiles jeux de mots accompagnés de subtiles réflexions que lui inspiraient les expériences vécues avec son propre retriever. Créée à partir d’une très petit budget, l’animation au feutre sur papier blanc, se voulait dynamique et fébrile. Brillamment narrée par Richard Brier et thématisée par Johnny Hawksworth, la série ne laissait personne indifférent.


Générique de Roobarb - 1974

  • 1 tasse farine
  • ¾ tasse cassonade tassée
  • ¾ tasse flocons d’avoine à l’ancienne
  • Pincée de sel
  • Pincée de cannelle
  • ½ cuillerée à thé gingembre moulu
  • ½ tasse pacanes grillées hachées
  • ½ tasse beurre fondu tiédi
  • 1 livre rhubarbe tranchée
  • ½ tasse eau froide
  • 2 cuillerées à table fécule de maïs
  • 12 onces fraises équeutées tranchées
  • 1 tasse sucre
  • ½ cuillerée à thé gingembre moulu

Dans une grande jatte, bien mélanger la farine, la cassonade, les flocons d’avoine, le sel, la cannelle, le gingembre et les pacanes (en prenant soin d’éviter les grumeaux de cassonade!), réserver.

Arroser du beurre fondu et bien mélanger à l’aide d’une cuillère de bois, jusqu’à ce que tous les ingrédients en soient bien imbibés.

Transférer la moitié du crumble dans un moule de 9x9", préalablement beurré, et uniformiser le tout en pressant légèrement avec le dos d’une fourchette.

Couvrir le mélange de la rhubarbe tranchée, réserver.

Dans un petit bol, délayer la fécule de maïs dans l’eau froide, réserver.

Dans une casserole, déposer les fraises, le sucre et le gingembre, et presser le tout à l’aide d’un pilon à pomme de terre ou d’une fourchette, jusqu’à l’obtention d’un purée grossière.

Amener le mélange de fraises à ébullition, sur un feu modéré et laisser mijoter 2 minutes.

Ajouter la fécule de maïs délayée, ramener à ébullition en remuant constamment, pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que le liquide ait bien épaissi et perdu son apparence laiteuse.

Retirer du feu et étendre sur la rhubarbe en uniformisant bien le tout.

Couvrir du reste du crumble en uniformisant bien et en pressant légèrement avec le dos d’une fourchette.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 1H, ou jusqu’à bien doré et bouillonnant.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes avant de servir nature ou accompagnée de glace.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Tuiles à l'avoine et panna cotta fraise, chocolat blanc et gelée d'érable






Recette suggérée par Miss Mallory de A Sofa in the Kitchen
dans le cadre de ma vingt-neuvième participation aux défis Daring Bakers

Légende Abénaquise

Il a très longtemps, le Créateur avait comblé l’homme de nombreux présents, pour l’aider à vivre confortablement. Le Créateur avait ainsi rendu la vie du Peuple abondante, avec amplement de nourriture à cueillir, à cultiver et à chasser. L’érable comptait parmi les merveilleux cadeaux offerts par le Créateur. La sève de cet arbre était douce, sucrée et aussi épaisse que le miel. Tout ce que le Peuple avait à faire, était de casser la pointe d’une branche, pour que le sirop s’en écoule. À cette époque, Gluksabe, bras droit du Créateur, passait de village en village, pour garder un œil sur le Peuple. Un jour, alors que Gluksabe patrouillait, il trouva un village désert, complètement abandonné. Ses champs n’avaient pas été sarclés depuis longtemps, les âtres de ses foyers étaient froids et personne ne répondait à son appel. Gluksabe se demandait où le Peuple avait bien pu disparaître. Il chercha et chercha, jusqu’à ce qu’il entende d’étranges gémissements, au loin. Alors qu’il se rapprochait du bruit, il réalisa que les gémissements n’étaient pas ceux de la douleur, mais bien ceux du contentement. Il s’approcha encore, et arriva enfin à l’orée d’une forêt plantée d’érables. En pénétrant dans la forêt, il aperçu le Peuple, la bouche ouverte, couché sous les érables aux branches cassées, se remplissant la panse de sirop. Le sirop avait tellement fait grossir le Peuple, que celui-ci était devenu trop paresseux, trop lourd pour bouger. Gluksabe ordonna au Peuple de se lever et d’aller nettoyer le village, sarcler les champs et rallumer les feux, mais le Peuple refusa et lui répondit qu’il était trop bien, trop confortable, à profiter du sirop d’érable. Gluksabe rapporta tout au Créateur. Celui-ci décida de donner une leçon au Peuple et envoya Gluksabe chercher de l’eau à la rivière, pour éclaircir le sirop d’érable. Gluksabe s’exécuta et rempli les érables d’autant d’eau qu’il pu; on raconte même que la quantité d’eau utilisée aurait été aussi volumineuse que 30 jours de débit de la rivière. Et donc, la sève de l’érable devint 30 fois moins épaisse que le sirop, ce qui incita le Peuple après quelques temps, à se lever et demander à Gluksabe, pourquoi il avait dilué son précieux sirop. Gluksabe expliqua au Peuple que c’était la façon qu’avait choisie le Créateur de le punir de sa fainéantise. Dès lors, le Peuple devrait travailler très fort, pour retrouver un sirop à la même onctuosité. Aussi, pour lui rappeler son erreur, la sève de l’érable ne coulerait qu’une fois l’an et très brièvement, au printemps. Le Peuple apprit qu’il lui faudrait beaucoup d’effort pour obtenir le sirop; la sève devrait être récoltée dans des seaux d’écorce de bouleau, le bois devrait être coupé pour entretenir le feu qui le cuirait et des pierres seraient nécessaire à le garder chaud assez longtemps pour qu’il épaississe correctement. Chaque printemps depuis ce jour, le Peuple se souvient de la leçon de Gluksabe, en honorant le cadeau du Créateur, et en travaillant fort à fabriquer le sirop d’érable qu’il aime tant.

Panna cotta au chocolat blanc

  • 1 tasse crème 35%
  • 2 onces chocolat blanc haché
  • ½ tasse lait entier
  • 1 enveloppe gélatine neutre en poudre
  • 2 cuillerées à table miel
  • Pincée de sel


Gelée d’érable

  • ¾ tasse eau froide
  • 1 sachet gélatine neutre en poudre
  • ¾ tasse sirop d’érable

Panna cotta à la fraise

  • ½ tasse lait entier
  • 1 enveloppe gélatine neutre en poudre
  • 2 cuillerées à table miel
  • 1 cuillerée à table sucre
  • ½ tasse purée de fraise (avec ou sans les grains)
  • Pincée de sel
  • ½ tasse crème 35%

Tuiles

  • ⅔ tasse beurre
  • 2 tasses flocons d’avoine (passés au robot culinaire pour des tuiles extra minces)
  • 1 tasse sucre
  • ⅔ tasse farine
  • ¼ tasse sirop de maïs
  • ¼ tassse lait entier
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • Pincée de sel

Pour la panna cotta au chocolat blanc

Dans un bol, déposer le chocolat blanc haché, réserver.

Dans une petite casserole, faire chauffer la crème sur un feu modéré en prenant soin de ne pas la laisser bouillir.

Verser la crème chaude sur le chocolat blanc et laisser reposer 2 minutes.

À l’aide d’une cuillère ou d’une maryse, remuer la crème en commençant par le centre et de façon circulaire, jusqu’à homogène, réserver.

Dans la même petite casserole, verser le lait bien froid et y saupoudrer la gélatine, afin de la faire gonfler environ 5 minutes.

Une fois la gélatine gonflée, faire chauffer la casserole sur un feu modéré, jusqu’à ce que la gélatine soit bien dissoute.

Ajouter le miel et le sel, et poursuivre la cuisson jusqu’à homogène.

Ajouter le contenu de la casserole à la ganache de chocolat blanc, bien remuer et verser diviser au fond de verrines, de moules divers (au choix) ou de coupes.

Réfrigérer au moins 2H avant de couvrir de la gelée d’érable.

Pour la gelée d’érable

Dans une petite casserole, verser l’eau froide et y saupoudrer la gélatine, afin de la faire gonfler environ 5 minutes.

Une fois la gélatine gonflée, faire chauffer la casserole sur un feu modéré, jusqu’à ce que la gélatine soit bien dissoute.

Retirer la casserole du feu, ajouter le sirop d’érable et bien mélanger.

Laisser tiédir quelques instants avant de diviser le tout sur les fonds de panna cotta au chocolat blanc.

Remettre le tout au réfrigérateur au moins 2H avant de couvrir de la panna cotta à la fraise.

Pour la panna cotta à la fraise

Dans une petite casserole, verser le lait bien froid et y saupoudrer la gélatine, afin de la faire gonfler environ 5 minutes.

Une fois la gélatine gonflée, faire chauffer la casserole sur un feu modéré, jusqu’à ce que la gélatine soit bien dissoute.

Ajouter le miel, le sucre, la purée de fraise et le sel, et poursuivre la cuisson jusqu’à homogène.

Retirer du feu et laisser tiédir à température ambiante.

Ajouter la crème, bien remuer et diviser le tout sur la gelée d’érable.

Réfrigérer au moins 2H avant de démouler (ou non) et servir accompagné de fruits frais et de tuiles à l’avoine.

Pour les tuiles

Dans une casserole, faire fondre le beurre sur un feu modéré en prenant soin de ne pas le laisser roussir.

Retirer la casserole du feu et ajouter tous les autres ingrédients.

À l’aide d’une maryse, bien mélanger le tout, jusqu’à bien crémeux.

Déposer la pâte obtenue par cuillerée à table, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin d’espacer les portions de 2".

Faire cuire au four sur la grille du haut, à 375° pendant 6 à 8 minutes, ou jusqu'à ce que le pourtour des tuiles soit bien doré.

Laisser tiédir quelques instants avant de délicatement transférer les tuiles sur une grille de refroidissement.

*Donne environ 50 tuiles


The February 2011 Daring Bakers’ challenge was hosted by Mallory from A Sofa in the Kitchen. She chose to challenge everyone to make Panna Cotta from a Giada De Laurentiis recipe and Nestle Florentine Cookies.


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Confiture de fraises et gadelles




Le 16 septembre 2009, le Protocole de Montréal était pour la première fois, célébré par la journée internationale de la protection de la couche d’ozone des Nations Unies. Pour ajouter aux célébrations, le Timor oriental annonçait sa ratification du protocole, faisant du Protocole de Montréal le premier accord environnemental à devenir universel, ratifié par 196 états. Le Protocole de Montréal, établi pour éliminer les polluants qui endommagent la couche d’ozone qui protège la planète, a en près de trois mois, presque complètement éliminé une centaine de produits chimiques que l'on suspecte d'endommager la couche d’ozone. Le traité fut ouvert aux signatures le 16 septembre 1987, et est monté en force le 1er janvier 1989; il a depuis subit sept révisions. En 2007, les gouvernements ont accepté d’accélérer le gel de ces produits chimiques et d’éliminer les HCFC, explicitement pour améliorer l’impact qu’ils ont sur les changements climatiques. Présentement, les actions rapides de gels et de diminutions des émissions annuelles, jumelées aux énergies alternatives disponibles, pourraient faire chuter les émissions de HFC à moins de un gigatonne d’ici 2050. Avec cette annonce, le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, affirme que ces changements pourraient résulter en des bénéfices qui incluraient une meilleure efficacité énergétique industrielle, mais aussi domestique, et de nombreux autres avantages sur les questions de gestion des déchets, du recyclage ainsi que de la santé en générale.

  • 3½ tasses fraises fraîches entières équeutées (ou congelées)
  • 1¾ tasse sucre
  • 1 tasse gadelles
  • Jus de ½ citron

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, alterner les fraises et le sucre.

Laisser reposer environ 2H, à température ambiante.

Ajouter les gadelles et le jus de citron, bien mélanger et écraser à l'aide d'un pilon à pommes de terre, jusqu'à l'obtention de la texture désirée.

Faire cuire sur un feu modéré jusqu’à ce que la température indique 220°F, écumer soigneusement et retirer du feu.

Transférer dans des pots à confitures stérilisés.

*Donne de 2 à 3 tasses de confiture.


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Pops au yogourt glacé marbrés à la fraise et au citron





N’aimerions-nous pas tous vivre jusqu’à 100 ans? La liste de vos buts à atteindre ne comprend-t-elle pas de vivre très longtemps? De rester jeune? D’être vif d’esprit jusqu’à votre mort? Ce sont-là des buts bien honorables, mais pour y arriver, que faites-vous? Nous ne vivront peut-être pas jusqu’à 100 ans, mais ils existent plusieurs façons de faire en sortent que nous vivions plus longtemps. Il y a justement 100 ans, la connexion entre la consommation de yogourt et la longévité était établie. À travers cette lentille, on peut explorer plusieurs connections entre les pro-biotiques et la santé; dans le cas présent, la consommation de yogourt. Le Turque Zaro Agha, aurait été l’homme le plus vieux des temps modernes. Zaro aurait vécu jusqu’à 162 ans; selon la magazine américain Time, il serait né peu avant la ratification de la déclaration de l’indépendance américaine et serait décédé en 1934. Bien que certains auraient attribué sa longévité à une glande pituitaire anormale, Zaro affirmait que sa consommation massive de yogourt, l’aurait tenu en vie tout ce temps. En travaillant comme porteur à Istanbul pendant un siècle, il est resté physiquement actif jusqu’à sa mort. Devenu le sujet de nombreuses études scientifiques, il faisait aussi l’objet d’une grande curiosité populaire. La connexion entre la consommation de yogourt et la longévité fut à l’origine, sérieusement étudiée et mise de l’avant par le biologiste russe Ilya Metchnikoff, dans son traité intitulé La prolongation de la vie. Metchnikoff était très intrigué par les paysans bulgares qui vivaient bien plus longtemps que la majorité des gens. Sa théorie voulait que la consommation d’aliments de culture, particulièrement de grandes quantités de yogourt, était responsable de leur longévité. Metchnikoff pensait donc qu’en consommant beaucoup de yogourt, on pouvait vivre jusqu’à 150 ans. Il établie la relation entre la maladie et les bactéries nocives dans l’intestin en affirmant que les bactéries bénéfiques pouvaient neutraliser celles-ci et permettre la prolongation de la durée de vie normale. En 1908, Metchnikoff reçu le prix Nobel de la médecine pour ses percées dans le domaine de la recherche sur le système immunitaire humain. Il fut le premier à identifier la bactérie principale utilisée dans la production du yogourt et qu’il nomma Lactbacillus bulgaricus, en l’honneur des Bulgares amoureux du yogourt, qu’il étudiait. Mais longtemps avant la publication des théories de Metchnikoff, le yogourt était considéré comme un aliment miracle par les nombreuses cultures conscientes de ses pouvoirs curatifs. On l’utilisait d’ailleurs pour guérir la dysenterie et les gonflements abdominaux, pour purifier le corps et la peau, pour augmenter la libido et bien sûr, pour prolonger la durée de vie.

Zaro Agha vers l'âge de 160 ans.
  • 1 lb fraises équeutées
  • ½ tasse sucre glace
  • 1 cuillerée à thé liqueur de fraise
  • Jus d’un demi citron
  • 2 tasses yogourt au citron (type Méditerranée ou grec)
  • ¼ tasse sucre glace
Dans la jarre du blender, pulvériser les fraises jusqu’à bien lisses.

Ajouter la première quantité de sucre glace, la liqueur de fraise et le jus de citron, et pulvériser à nouveau quelques instants, réserver.

Dans un bol, mélanger le yogourt et la seconde quantité de sucre, jusqu’à très bien incorporée.

Remplir le moule à pops glacés de façon à alterner à plusieurs reprises, de petites quantités des deux appareils obtenus.

Planter les bâtonnets au centre des pops glacés et mettre au congélateur pendant 24H, ou jusqu’à très fermes.

Laisser tiédir quelques minutes à température ambiante avant de démouler ou passer le moule sous l’eau tiède afin de faciliter le démoulage, servir aussitôt.


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