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Cent-quarante-quatrième participation aux TWD - Sablés craquants à la farine de maïs et à l'orange





Recette suggérée par Valérie de Une Gamine Dans la Cuisine
dans le cadre de ma cent-quarante-quatrième participation aux TWD

C’est en revenant des champs, sur la grande route, que l’accident eut lieu. Un fermier qui habitait non loin de là arriva en courant, pour trouver son jeune voisin en train d’essayer de remettre sa charrette sur pied. La charrette remplie d’épis de maïs s’était malencontreusement renversée, sous le poids trop lourd de sa charge. Le fermier proposa d’aider le jeune garçon, mais non sans avoir dîné. Il invita le garçon à manger à sa table ce qui, comme il le prétendait, les aiderait certainement à être plus en forme pour relever cette énorme cargaison. Le garçon remercia le fermier mais déclina l'invitation, sous prétexte que son père n’approuverait pas. Mais le fermier insista en lui promettant qu’il reviendrait plus tard, pour l’aider. Le garçon hésita et répéta que son père ne serait certainement pas d’accord. Et le fermier insista de plus belle. Le garçon hésita à nouveau, mais accepta en murmurant que tout de même, son père ne serait vraiment pas content. Après un copieux dîner le garçon remercia ses hôtes, et leur assura qu’il se sentait d’attaque pour remettre la charrette en état. Il se mit donc en route avec le fermier, vers les lieux de l’accident. En marchant, le garçon maugréait toujours, affirmant que son père serait très fâché. Le fermier le rassura en souriant et dit: «Ne t’en fais donc pas tant, une fois la charrette relevée, tu rentreras comme à l’habitude et il n’en saura rien. D’ailleurs, où est ton père?» Et le garçon de répondre: «…sous la charrette!»

  • 1½ tasse farine
  • ¼ tasse fécule de maïs
  • ½ cuillerée à thé sel
  • ½ tasse farine de maïs
  • ⅔ tasse sucre
  • Zeste d’une orange finement râpé
  • 1 tasse beurre
  • 1 cuillerée à thé vanille

Dans un bol, bien mélanger la farine, la fécule de maïs et le sel.

Ajouter la farine de maïs, bien mélanger, réserver.

Dans une jatte, avec les doigts, mélanger le sucre et le zeste d’orange, jusqu’à ce que le sucre soit bien imprégné du parfum du zeste.

Ajouter le beurre et la vanille, à l’aide d’un batteur électrique, battre le tout jusqu’à épais et crémeux, environ 3 minutes.

Ajouter les ingrédients secs réservés, toujours au batteur, battre jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la pâte (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, transférer la pâte obtenue dans un grand sac de plastique de 9x10".

Sur un plan de travail, rouler la pâte en laissant le sac ouvert, et jusqu’à ce que la pâte remplisse uniformément le sac (l’épaisseur de la pâte devrait avoir environ ¼").

Fermer le sac de plastique et s’assurer que la pâte ne présente pas de plis, dus au sac.

Réfrigérer bien à plat, pendant au moins 2H, ou jusqu’à 2 jours.

À l’aide d’un couteau bien affûté, couper le sac de plastique sans endommager la pâte.

Déposer la pâte sur un plan de travail propre et la trancher en carrés (ou autres formes), d’environ 1½" de côté, soit une trentaine de biscuits.

Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de les espacer d’environ 1".

À l’aide d’une fourchette, percer les biscuits en quelques endroits.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes, ou jusqu’à légèrement dorés.

Transférer les biscuits sur une grille et laisser complètement refroidir à température ambiante.

*Donne une trentaine de sablés.



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Muffins ensoleillés orange, ananas et bleuets séchés




Recette suggérée par Lauryn de Bella Baker
dans le cadre de ma cent-quarantième participation aux TWD

La troublante histoire d’Icare, bien que souvent racontée, fut mal interprétée et mal rapportée, des centaines de fois à travers la culture moderne. Ce mythe grec a souvent aussi été revu de façon plus réaliste, dans le but d’en faire une histoire pratique et moins moraliste que l’avaient à l’origine voulue, les philosophes grecs. Mais essentiellement, le rêve d’Icare est une leçon de modération, visant à nous rappeler le respect de nos propres limites.

Dédale, le père d’Icare, était un brillant artisan que le roi Minos avait engagé, pour la construction d’un labyrinthe qui servirait à garder captif l’effrayant minotaure. Le labyrinthe fut un chef d’œuvre d’ingéniosité, mais s’avéra aussi être le lieu où de nombreux condamnés trouvèrent la mort. Dédale connaissant bien les plans du labyrinthe, accepta un jour d’aider Ariane, la fille de Minos, à sauver le héro Thésée du labyrinthe. Furieux d’avoir été ainsi trahit, le roi Minos ordonna que Dédale soit envoyé en exil sur l’île de Crête. Mais avant longtemps, Dédale chercha un moyen de s’évader de Crête et demanda pour y arriver, l’aide de son fils Icare. Avec Icare, il conçu un stratagème élaboré qui lui permettrait de s’échapper: la fabrication d’ailes de cire. L’idée étant de s’évader en s’envolant au-dessus de la mer, et ainsi se libérer de la tyrannie du roi Minos. Une fois au bout de leurs efforts, le père et le fils disposaient tous deux d’une paire d’ailes. Mais avant de s’envoler, Dédale expliqua à son fils que de voler trop près du soleil pourrait être très dangereux, voire même fatal. Enfin, toutes précautions prises, le père et le fils pouvaient prendre leur essor du haut de leur prison crétoise, et planer comme deux étranges oiseaux dans le ciel. Mais en atteignant les nuages, Icare envahit par la joie et le sentiment divin de l’envolée, oublia complètement l’avertissement de son père et se laissa emporter très, très haut dans le ciel, tout près, trop près du soleil. Peu à peu, l’intense chaleur grandissante fit fondre les ailes, et rapidement, il ne resta plus rien de la cire qui les composait. Icare dégringola en virevoltant jusque dans les profondeurs de la mer. La partie nord-est de la Méditerranée dans laquelle Icare se noya, fut d’ailleurs plus tard nommée, la mer icarienne.

  • ½ tasse sucre
  • Zeste d’une orange finement râpé
  • 2 tasses farine
  • 2½ cuillerées à thé poudre à pâte
  • ¼ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • 2 gros œufs
  • ½ tasse beurre fondu tiédi
  • 1 tasse ananas broyés (jus inclus)
  • 2 cuillerées à table jus de citron
  • 1 cuillerée à thé essence de citron
  • ¾ tasse bleuets séchés

Dans une grande jatte, mélanger le sucre et le zeste d’orange et bien les presser avec le bout des doigts, de façon à ce que le sucre soit bien parfumé.

Ajouter la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, et bien mélanger, réserver.

Dans une jatte, légèrement battre les œufs, au fouet à main.

Ajouter le beurre fondu, l’ananas broyé, le jus et l’essence de citron, et bien mélanger, toujours au fouet à main.

Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs, et ne mélanger que jusqu’à imbibés (ne pas trop travailler).

À l’aide d’une maryse, plier les bleuets séchés dans la pâte obtenue.

Diviser la pâte dans les 12 cavités d’un moule à muffins, préalablement beurrées ou chemisées de caissettes de papier.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 375° pendant 20 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un muffin, en ressorte propre.

Laisser tiédie quelques minutes avant de démouler.





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Pots de crème au chocolat à l'orange





Recette suggérée par Christine de BlackCatCooking
dans le cadre de ma cent-trente-huitième participation aux TWD

La populaire série télévisée Antique Roadshow, enregistrée sous forme de tournées dans différentes villes américaines, offre gratuitement à son public des évaluations d’antiquités, d’objets de valeur ou de collection, en révélant souvent des estimations époustouflantes ou des histoires surprenantes, sur les trésors que viennent leur présenter les locaux des environs. Raleigh, Caroline du Nord, 27 juin 2009, l’émission enregistre la plus haute évaluation de son histoire! En 13 ans de tournage, la productrice de l'émission et ses évaluateurs professionnels, n’ont jamais rien vu de tel! Un ensemble de quatre pièces sculptées dans le jade, provenant de la dynastie Chien Lung (1736-1795), incluant un bol, un pot, une figurine et une théière dont le couvercle était surmonté d’un énorme rubis, ont été évalués à près de 1 070 000! La propriétaire de la collection, aurait hérité de ces superbes objets de son père, un militaire qui aurait servi de liaison en Chine, entre les années ’30 et ’40. L’estimateur professionnel d’art asiatique, James Callahan de chez Skinner Inc., affirme d’ailleurs que leur rareté et leur exécution d’une incomparable finesse, ne tiennent pas du simple souvenir touristique. Il fut déterminé que les sinogrammes gravés sous le grand pot de jade, se traduisaient par les termes «sous ordre impérial». La productrice de l’émission, Marsha Bemko, affirme que depuis 13 ans, la version américaine de la série, attendait avec impatience l’arrivée d’une estimation de $1 000 000, et a qualifiée celle-ci de «grande baleine blanche». Bemko dit aussi être très heureuse de constater que malgré la crise économique, Antique Roadshow a enfin pu capter ce trophée qui leur échappait depuis si longtemps.

  • 4 onces chocolat noir haché (ou mi-sucré, au goût)
  • 1½ crème 35%
  • 1½ lait entier
  • Zeste d’une orange finement râpé
  • 1 gros œuf
  • 5 jaunes d’œufs
  • ¼ tasse sucre
  • 1 cuillerée à table Cointreau (ou autre liqueur d’orange)
  • Pincée de sel

Dans un bol, déposer le chocolat haché, réserver.

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, amener à ébullition une tasse de crème, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer la crème du feu et la verser sur le chocolat réservé.

Laisser ainsi reposer pendant 2 minutes, puis à l’aide d’une maryse, remuer la crème en commençant par le centre et jusqu’à homogène, réserver.

Dans la même casserole, amener à ébullition, le reste de la crème, le lait et le zeste d’orange.

Pendant ce temps, dans une jatte, battre à fouet à main, l’œuf, les jaunes, le sucre et le sel, jusqu’à pâle et épais.

Aux premiers bouillons du mélange de crème, retirer du feu et verser doucement sur le mélange d’œufs en battant constamment au fouet et jusqu’à homogène.

Ajouter la ganache réservée et le Cointreau, et battre quelques instants supplémentaires.

À l’aide d’une cuillère, retirer la mousse qui aurait pu se former en surface du mélange.

Diviser le mélange au fond de 8 pots (ou ramequins).

Déposer les pots dans le plat allant au four, préalablement tapissé de papier absorbant.

Verser de l’eau bouillante jusqu’à la moitié des pots et sceller le tout d'une pellicule plastique, en prenant soin de percer deux trous dans la pellicule, vers les extrémités du plat. 

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 300° pendant 35 à 40 minutes.

Laisser tiédir à température ambiante, avant de servir.





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Petits shortcakes au chocolat, oranges caramélisées et Chantilly à la marmelade de clémentine





Recette suggérée par Tania de Love Big, Bake Often
dans le cadre de ma cent-trentième participation aux TWD

Follow me, don't follow me
I've got my spine, I've got my orange crush
Collar me, don't collar me
I've got my spine, I've got my orange crush
We are agents of the free
I've had my fun and now its time to
Serve your conscience overseas
Over me, not over me
Coming in fast, over me

High on the roof,
Thin the blood,
Another one on the waves tonight,
Comin' in, you're home

We'd circle and we'd circle and we'd circle
To stop and consider and centered on the pavement
Stacked up all the trucks jacked up and
Our wheels in slush and orange crush in pocket
And all this here county
Hell any county it's just like heaven here
And I was remembering
And I was just in a different county
And all then this whirlybird
That I headed for I had my goggles pulled off
I knew it all I knew every back road and every truck stop

Orange Crush, R.E.M. – 1988


Vidéo de Orange Crush - R.E.M - 1988

Shortcakes

  • 1⅓ tasse lait
  • 1½ cuillerée à thé vanille
  • 1 gros œuf
  • 3⅓ tasse farine
  • ⅔ tasse cacao
  • 2 cuillerées à table poudre à pâte
  • ½ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • ¾ tasse sucre
  • ¾ tasse beurre froid coupé en cubes

Garnitures

  • 1 ½ jus d’orange fraîchement pressé
  • ¾ tasse sucre
  • 8 oranges coupées en suprêmes
Framboises

  • Chantilly
  • 1½ tasse crème 35%
  • 2 cuillerées à table sucre glace
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • 4 cuillerées à table marmelade de clémentine

Pour les shortcakes

Dans une jatte, à l’aide d’un fouet à main, battre le lait, la vanille et l’œuf, réserver.

Dans une grande jatte, bien mélanger la farine, le cacao, la poudre à pâte, le bicarbonate, le sel et le sucre.

Ajouter le beurre et à l’aide d’un coupe-pâte, couper le beurre dans les ingrédients secs jusqu’à l’obtention d’une texture grossière.

Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs et bien mélanger à la cuillère de bois, jusqu’à l’obtention d’une pâte molle (ne pas trop travailler la pâte!).

Déposer des portions de pâte sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, à l’aide d’une cuillère à glace, soit un peu plus de ¼ de tasse, en prenant soin de les espacer d’environ 2".

À l’aide du dos d’une cuillère mouillée, presser les boules de pâte légèrement, de façon à ce qu’elles aient 1" d’épaisseur.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 12 à 15 minutes.

Laisser complètement refroidir à température ambiante avant de couper sur l’horizontal, et garnir.

Pour les oranges caramélisées

Dans une petite casserole, amener à ébullition le jus d’orange et le sucre, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer du feu et couvrir les suprêmes d’oranges du sirop obtenu, réserver.

Pour la Chantilly

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre la crème jusqu’à l’obtention de pics mous.

Ajouter le sucre glace et la vanille, et continuer de battre jusqu’à l’obtention de pics fermes.

Ajouter la marmelade et battre à nouveau quelques instants, jusqu’à homogène.

Garnir les parts inférieures des shortcakes d’une portion de Chantilly à la marmelade, puis que quelques suprêmes d’oranges égouttés et de framboises.

Chapeauter la garniture des parts supérieures des shortcakes, décorer de quelques fruits et d’un peu de sirop.





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Gâteau sablé à la confiture de canneberges et oranges




Recette suggérée par Jessica de Singleton in the Kitchen
dans le cadre de ma cent-vingt-huitième participation aux TWD

Le sable est généralement classé, comme la plupart des particules, entre 0,125 et 2 millimètres. La taille des particules de sédiments peut être mesurée par une estimation visuelle ou plus fréquemment, à l’aide de différents tamis. Dans le cas de la classification par tamis, un échantillon de sable d’un poids connu est passé à travers un ensemble de tamis dont les mailles sont précisément mesurées. Les rochers, cailloux et graviers sont pour leur part, plus facilement mesurés à la main, à l’aide d’une règle ou d’un ruban à mesurer. La vase et l’argile peuvent à leur tour, être différenciées selon qu’elles sont croquantes ou plastiques entre les dents, mais il faut garder en tête lors de ce genres de tests, que certains sables peuvent être toxiques. Certains sables ont la particularité de chanter ou de produire différents sons; ont fait souvent référence à des sables chantants ou mugissants, ceux qui produisent une tonalité lorsque qu’on les piétine ou que le vent les fait tourbillonner. Ces types de sables produisent des ondes sonores créées par la friction entre les grains de sa structure cristalline. Il existe même certains types de sables qui produiront des étincelles de lumière lorsque que foulés. Mais les sables chantants deviennent de plus en plus difficiles à trouver dû à la pollution moderne, qui tend à les enduire leurs particules et ainsi, détruire leur habileté à produire des vibrations sonores. Heureusement, divers types de sables chantant peuvent encore aujourd’hui, être retrouvé sur les cinq continents. Mais s’ils ne sont pas chantants, d’autres sables ont la particularité de se dissoudre dans le vinaigre, comme le sable de carbonate, un sable constitué de minuscules coquillages. On retrouvent aussi des sables magnétiques, contenant la plupart du temps des particules de fer ou d’or. Finalement, la majorité des sables contient des particules de silicate, un minérale clair et sans couleur, qui s’il est présent en quantité suffisante, peut être fondu à haute température pour donner le verre servant aux objets de la vie courante telles que les vitres de fenêtres, perles décoratives, bouteilles, etc. On comprend mieux pourquoi, avec de si nombreux types de sables déclinés en centaines de couleurs, textures et compositions, les amoureux du sable ne se lassent pas d’en faire la collection en pratiquant une passion encore bien méconnue, l’arénophilie.


Sables chantants de Cayo Largo

Sablés
  • 2¼ tasses farine
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 13 cuillerées à table beurre mou
  • 1 tasse sucre
  • 1 gros œuf
  • 1 cuillerée à thé vanille
Garniture
  • 1 grosse orange
  • Zeste d’une orange
  • ¼ tasse jus d’orange
  • 12 onces canneberges fraîches (à décongeler si congelées)
  • 1 tasse sucre
  • Sucre glace (pour le décor)

Pour les sablés

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, battre le beurre jusqu’à bien crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le sucre et continuer de battre jusqu’à mousseux et aéré, environ 2 minutes.

Ajouter l’œuf et la vanille, battre 1 minute supplémentaire.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et mélanger à la main, à l’aide d’une maryse ou d’une cuillère de bois (ne mélanger que jusqu’à ce que les ingrédients secs soient incorporés aux ingrédients liquides, ne pas trop travailler!).

Diviser la pâte obtenue en deux portions égales et les rouler, une à la fois, entre deux feuilles de pellicule plastique, de façon à obtenir deux disques de 9’’ chacun (il est aussi possible de presser la moitié de la pâte au fond d’une moule à charnière qu’on aura pris soin de tapisser de papier ciré ou parchemin, et de répéter l’opération une seconde fois pour la seconde portion de pâte).

Couvrir les disques de pâte et les mettre au frigo au moins 30 minutes, ou jusqu’à 24H.

Pour la garniture

Prélever le zeste de l’orange, réserver.

Peler l’orange à vif et en détailler les suprêmes en petits morceaux.

Dans une casserole, faire chauffer la chair d’orange, le zeste, le jus, les canneberges et le sucre sur un feu modéré, jusqu’à ce que le thermomètre indique 220°F.

Transférer dans une jatte et laisser complètement refroidir à température ambiante.

Pour le montage

Dans un moule à charnière de 9’’ préalablement tapissé de papier parchemin, déposer un premier disque de pâte sablée.

Recouvrir le disque de pâte de la confiture refroidie et bien uniformiser le tout, à l’aide d’une maryse.

Poser le second disque de pâte sablée sur la garniture et presser légèrement le tout, de façon à bien compacter les différents étages.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 35 à 45 minutes, ou jusqu’à ce que le dessus du gâteau soit légèrement doré.

Laisser tiédir quelques minutes et mettre au frigo au moins 30 minutes, avant de saupoudrer de sucre glacer.

Couper en parts nettes et servir nature ou accompagné de glace à la vanille.



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Petits poudings au suif, canneberges, orange et érable, cuits à la vapeur





Recette suggérée par Ester de The Lilac Kitchen
dans le cadre de ma vingtième participation aux défis Daring Bakers

Cuisiner pour un monarque anglais n’a jamais été une mince affaire, comme le chef Roose l’a découvert à ses dépends en 1532. Roose, cuisinier en chef de l’évêque de Rochester, avait préparé un festin pour le roi Henri VIII, alors en visite. Malheureusement pour Roose, le menu avait violemment attaqué le duodénum royal, et le cuisiner fut envoyé en prison. Quelques jours plus tard, on le fit bouillir vif, au marché londonien de Smithfield, sous les yeux des spectateurs en liesse. Aujourd’hui, la tâche de cuisiner du chef d’état de la Grande-Bretagne est un peu moins périlleuse. Elle comporte néanmoins, ses propres embûches. Lorsque la reine Elizabeth II rend visite à ses homologues, une missive d’ordres concernant ses goûts culinaires, la précède. Selon certains chefs, la reine ne mangerait pas d’ail, ni de longues pâtes, pas plus que des sauces tomates salissantes, ou encore des mûres ou des framboises. Ces dires ont été niés par l’ambassade britannique qui les qualifie de pures spéculations et de potins recyclés. Pourtant la duchesse d’York elle-même affirme que la reine essaierait d’éviter l’ail dans le seul but de ne pas offenser ses interlocuteurs. Quoiqu’il en soit, il est clair que la reine a des préférences culinaires et qu’elle s’attend à ce que ses hôtes les respectent. Une porte-parole du palais de Buckingham soutient que la reine a des préférences relativement simples, mais que celles-ci ne seront jamais dévoilées, de peur qu’on les lui servent partout où elle ira. Les aliments par contre, que la reine ne mangera jamais, sont des coquillages ou des crustacés crus; en tout temps la reine doit être en pleine forme et elle évitera donc tout ce qui pourrait interférer avec sa condition. Ivor Spencer, le maître de cérémonies le plus illustre de Grande-Bretagne, a présidé plus de 1000 événements royaux et connaît mieux que quiconque, les goûts de la reine. Celui-ci affirme qu’elle aime la cuisine simple, ni trop riche, ni trop épicée; elle apprécie beaucoup les recettes traditionnelles telles que le pouding au suif roulé au cassis, la tarte aux pommes et le pouding au toffee. Elle préfère les petites portions, contrairement à Elizabeth I, qui se faisait vomir à l’aide d’une plume de paon, de façon à créer plus d’espace pour encore plus de nourriture. Selon certains, la reine voyagerait toujours avec un bon gâteau aux fruits, ses propres oreillers de plumes, sa bouillotte, ses remèdes homéopathiques et sa bouilloire!
  • 1½ tasse farine
  • 1½ cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ½ tasse sucre d’érable
  • 1 tasse suif râpé
  • 1 gros œuf
  • Zeste d’une orange
  • 6 cuillerées à table lait froid
  • ½ tasse canneberges séchées
  • 4 cuillerées à thé sirop d’érable
  • Sirop d’érable (pour le service)
Bien beurrer 4 ramequins d’au moins une tasse et verser au fond de chacun d’eux, une cuillerée à thé de sirop d’érable, réserver.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le suif et le sucre d’érable.

Ajouter l’œuf, le zeste et le lait, et battre à nouveau pendant 2 minutes.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre jusqu’à lisses.

À l’aide d’une maryse, incorporer les canneberges.

Diviser l’appareil obtenu dans les ramequins réserver et couvrir chaque ramequin d’un morceau de papier parchemin, légèrement pressé sur le dessus de la pâte (le papier parchemin empêchera la vapeur/condensation de retomber sur les poudings.

Poser un linge propre au fond d’une grande casserole et placer les ramequins sur le linge.

En prenant garde de ne pas mouiller la pâte des poudings, verser de l’eau autour des ramequins, jusqu’à ce qui ceux-ci soit à demi immergés.

Couvrir la casserole et porter à ébullition.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à modéré et laisser frémir pendant 1H (en prenant soin de vérifier de temps à autres, que la casserole ne manque pas d’eau.

Retirer les poudings de la casserole, retirer le papier parchemin et démouler les poudings en posant une assiette à dessert sur chacun d’eux et en les faisant basculer (si les poudings ne se démoulent pas aisément, les laisser reposer à l’envers quelques instants et les aider à l’aide de la pointe d’un couteau piqué dans le côté de la pâte).

Servir tiède avec un trait de sirop d’érable.

The April 2010 Daring Bakers’ challenge was hosted by Esther of The Lilac Kitchen. She challenged everyone to make a traditional British pudding using, if possible, a very traditional British ingredient: suet.

Source: Delia Smith’s Complete Cookery Course, The pudding club (www.puddingclub.com), Mrs Beeton’s Book of Household Management and the Dairy Book of Home Cooking and Esther’s family recipe notes!


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Bundt classique aux bananes et bleuets, glacé à l'orange


Recette suggérée par Mary de The Food Librarian
dans le cadre de ma soixante-quatrième participation aux TWD

Les villages A et B sont séparés par 1000km.
Dans le village A se trouvent 3000 bananes.
Un éléphant doit transporter les bananes du village A au village B.
Ce même éléphant ne peut transporter plus 1000 bananes à la fois et pour avoir assez de force pour effectuer le transport, il doit manger une banane à chaque kilomètre parcouru.
Combien de bananes seront transportées dans le village B et comment?

RÉPONSE:

L’éléphant transportera au total 533 bananes jusqu’au village B.

Il prendra au départ 1000 bananes pour faire 200km, en laissera 600 à ce point, puis reviendra au village A (1000-200-200=600 bananes se trouvent à 200km).

Il prendra à nouveau 1000 bananes, pour faire une seconde fois un trajet de 200km, en laissera 600 autres sur place et reviendra au village A (1000-200-200=600) (600+600=1200 bananes se trouvent à 200km).

Il prendra les dernières 1000 bananes pour les emmener à 200km avec les autres.
(1000-200=800) (800+1200=2000 bananes se trouvent à 200km).

À ce point, il prendra 1000 bananes et fera 333km, laissera 334 bananes sur place et retournera vers les 1000 bananes restantes. (1000-333-333=334 bananes se trouvent à 533km).

Il prendra les 1000 bananes restantes et les emmènera à 333km de là.
(1000-333=667) (334+667=1001 bananes se trouvent à 533km).

À ce point, il prendra 1000 bananes et fera les 467km restants vers le village B.
(1000-467=533 bananes arrivées au village B).

On retrouvera donc 533 bananes au village B et une banane restante pourrira à 467km du village B!

Bundt
  • 3 t. farine
  • 2 c. à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • 1 t. beurre à température ambiante
  • 2 t. sucre
  • 1 c. à table vanille
  • 2 œufs à température ambiante
  • 4 bananes mûres bien pilées
  • 1 t. crème sure
  • 1 t. bleuets séchés
Glace
  • 1 t. sucre glace
  • 2 c. à table jus d’orange fraîchement pressé
  • Zeste d’une orange
Pour le bundt

Dans une bol, bien mélanger la farine, le bicarbonate de sodium et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, bien battre le beurre jusqu’à crémeux.

Ajouter le sucre et battre jusqu’à pâles et mousseux, environ 3 minutes.

Ajouter la vanille et les oeufs, un à la fois en battant une minute après chaque addition.

Ajouter les bananes à vitesse réduite, jusqu’à bien incorporées.

Ajouter la moitié des ingrédients secs réservés, bien battre.

Ajouter la crème sûre et battre à nouveau.

Ajouter le reste des ingrédients secs et battre quelques minutes supplémentaires.

Incorporer les bleuets à l’aide d’une maryse et verser l’appareil dans un moule à bundt préalablement beurré.

Faire cuire au four* sur la grille du centre, à 350° de 60 à 75 minutes.

Laisser complètement refroidir à température ambiante, avant de glacer.

*Si le dessus de bundt semble trop brunir, le recouvrir avec un papier d’aluminium en fin de cuisson.

Pour la glace
Dans un bol, bien mélanger ensemble les ingrédients et verser sur le dessus du bundt pendant que le tout est encore bien liquide.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison

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Float "Creamsicle"


En 1905, Frank Epperson avait alors 11 ans. Par un soir d’été, quelques minutes avant d’aller dormir, il s’était assis sur le balcon devant chez lui, pour siroter tranquillement un verre de jus préparé à partir de poudre instantanée et d’eau. Mais au moment de rentrer il oublia son verre à moitié plein et le bâtonnet qui avait servi à touiller le jus, sur le balcon. Pendant la nuit, les températures de San Francisco avaient battu des records en chutant sous le point de congélation. Lorsque le petit Epperson se réveilla le lendemain matin, il constata que le reste du son jus avait complètement gelé sur le bâtonnet, créant ainsi un glaçon à saveur de fruit, qu’il s’empressa de nommer le «Epsicle». Dix-huit ans plus tard, en 1923, Epperson présentait son Epsicle au public pour la première fois, à Alameda en Californie, dans un parc d’amusement de Neptune Beach. L’année suivante, il appliqua pour le brevet de sa «confection glacée» appelée le pop glacé Epsicle. Il le renomma plus tard «Popsicle», nom supposément inventé par ses enfants insistants. Le Popsicle était originalement offert en sept saveurs et commercialisé comme étant «une boisson glacée sur bâtonnet». Un an plus tard, Epperson vendit les droits de Popsicle à la Joe Lowe Company de New York, Good Humor, alors qu’une branche connexe de Unilever en détient aujourd’hui les droits. En avril 1939, une mascotte appelée Popsicle Pete fut présentée sur le programme de radio «Buck Rogers in the 25th Century», en annonçant que les enfants pouvaient gagner des cadeaux en retournant les emballages de Popsicle au manufacturier. La mascotte apparue dans les journaux, à la télévision et dans des cahiers d’activités pour enfants, jusqu’en 1995. En juin 2006, Popsicle introduisait ses confections préparées, à partir de saveurs et de couleurs naturelles, remplacement les originales; la raison étant supposément pour permettre à ceux qui ont des allergies aux produits synthétiques, de profiter des Popsicles. Creamsicle fait aussi partie de la famille de Popsicle et appartient à Unilever. Sa particularité est d’être une confection glacée ressemblant au Popsicle, mais dont le centre est composé de glace à la vanille et enrobé de glace à saveur de fruits. La saveur la plus populaire de Creamsicle reste depuis toujours l’orange, mais la friandise est aussi offerte à saveur de framboise bleue, de lime, de raisin et de framboise rouge.


Creamsicle à l'orange, de Popsicle.
  • Jus d’une orange
  • Jus de 3 tangerines
  • Eau gazeuse (soda, tonic, seltzer ou autre)
  • 1 boule de glace à la vanille (maison ou de très bonne qualité)
Verser les jus de fruits dans un grand verre.

Compléter au ¾ avec l’eau gazéifiée, remuer légèrement.

Laisser tomber un boule de glace à la vanille dans la boisson.

Servir aussitôt avec une paille et un cuillère à long manche, et remuer doucement pendant la consommation.


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Petits beurres à la lavande, parfumés à l'orange


Butter

Butter, like love,
seems common enough
yet has so many imitators.
I held a brick of it, heavy and cool,
and glimpsed what seemed like skin
beneath a corner of its wrap;
the decolletage revealed
a most attractive fat!

And most refined.
Not milk, not cream,
not even creme de la creme.
It was a delicacy which assured me
that bliss follows agitation,
that even pasture daisies
through the alchemy of four stomachs
may grace a king's table.

We have a yellow bowl near the toaster
where summer's butter grows
soft and sentimental.
We love it better for its weeping,
its nostalgia for buckets and churns
and deep stone wells,
for the press of a wooden butter mold
shaped like a swollen heart.

Connie WANEK
  • 1⅓ t. farine
  • Pincée de sel
  • ¼ c. à thé poudre à pâte
  • ½ t. beurre à température ambiante
  • ⅓ t. sucre
  • 1 gros jaune d’œuf
  • 1 c. à thé vanille
  • 2 c. à thé fleurs de lavande séchées
  • Zeste d’un orange finement haché
Dans un bol, bien mélanger la farine, le sel et la poudre à pâte, réserver.

Dans une jatte, battre le beurre et le sucre à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à pâles et crémeux.

Ajouter le jaune et la vanille, battre à nouveau jusqu’à bien incorporés.

Ajouter le zeste et les fleurs de lavande, bien battre à nouveau.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédient humides, ne battre que jusqu’à combinés.

Façonner une boule avec la pâte obtenue, l’envelopper dans une pellicule plastique et la mettre au frigo pendant au moins 2H.

Enfariner un plan de travail propre, y rouler la pâte jusqu’à environ ½‘’ d’épaisseur et découper les biscuits à l’aide de l’emporte-pièce choisi.

Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat et cuire au four sur la grille du haut, à 350° pendant 10 minutes.

Laisser complètement refroidir et garder dans un contenant hermétique.

*Donne environ 1½ douzaine de biscuits.

Source : Tartelette – déclinaison


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Tartelettes crémeuses au chocolat, parfumées à l’orange et au gingembre


Recette suggérée par Kim De Scrumptious Photography
dans le cadre de ma cinquantième partcicipation aux TWD

Une fois l’an, juste avant le Carême, les habitants pourtant réservés de la région du Piémont en Italie, suivent le conseil d’un vieil adage latin en se laissant aller… à la folie. «Semel in anno licet in sanire» est un édit que les Piémontais semblent prendre très au sérieux lorsqu’on voit les rues d’Ivrée, une ville située au nord-ouest de Turin, lors des trois dernières journées du carnaval. Des équipes vêtues de costumes au couleurs vives s’engagent alors dans une féroce bataille d’oranges, qui laisse les rues pavées de la ville ressemblant à un gigantesque dispensaire de vitamines C. On conseille aux témoins de la scène, de porter des casquettes rouges pour éviter d’être la cible des «aranceri», les lanceurs-d’oranges. Mais esquiver les tirs d’orange n’est pas chose facile, lorsque celles-ci fusent de partout et par centaines, lancées par les aranceri et leurs rivaux, certains à terre et d’autres juchés sur des chars tirés par des chevaux. Même en s’abritant derrière les filets de pêche devant protéger les immeubles, il est pratiquement impossible pour les spectateurs d’éviter les éclaboussures de pulpe et de jus. Plus de 6000 personnes sont divisées en 9 équipes; les participants varient en âges, des plus jeunes aux vétérans, certains ont même lancés leurs premières oranges à 5 ans! Pour certains cela peut paraître une peu dangereux, mais un carnaval est un carnaval et ceux qui sont nés dans la région, ont la bataille d’oranges dans le sang! Pour les locaux, un œil au beurre noir reçu pendant la bataille d’oranges est aussi prestigieux qu’un trophée! Environ 180 personnes en 2009 ont été traitées pour des bleus ou des blessures mineures, mais l’an dernier, la bataille a envoyé 5 personnes à l’hôpital. Deux légendes pourraient être à l’origine des célébrations de ce carnaval piémontais. La première raconte qu’au Moyen-Âge, les pauvres gens lançaient des haricots dans la rue en signe de protestation contre les seigneurs; ce n’est qu’au milieu du 19e siècle que les haricots auraient été troqués pour des oranges. Mais la seconde légende, plus dramatique, voudrait que Violetta, la fille d’un minotier, symbole du carnaval d’Ivrée, aurait été forcée par certaines lois féodales, de se marier avec un marquis des environs. Pour sauver son honneur, elle coupa la tête du marquis, déclenchant ainsi une révolte populaire. Plus de 200 ans après le premier carnaval, la bataille d’oranges entre les équipes à terre et celles juchées sur des chars, symbolise la lutte entre les roturiers et les sbires.


La bataille d'oranges d'Ivrée, Piémont, Italie.

Croûte
  • 2 t. biscuits «Ginger Snaps» moulus
  • 4 c. à table sucre
  • ½ t. beurre fondu tiédi
Garniture
  • 2 t. lait
  • 2 c. à table zeste d’orange finement haché
  • 1 c. à thé gingembre cristallisé finement râpé
  • 4 jaunes d’œufs
  • 6 c. à table sucre
  • 3 c. à table fécule de maïs
  • Pincée de sel
  • 7oz chocolat fondu tiédi (mi-sucré ou au choix)
  • 2½ c. à table beurre à température ambiante coupé en petits cubes
Décoration
  • ½ t. crème 35%
  • 2 c. à table sucre glace
  • 1 c. à thé extrait d’orange pur
  • Vermicelles de chocolat, quartiers d’orange, fines tranches de gingembre cristallisé, etc.

Pour la croûte

Dans un bol, mélanger tous les ingrédients jusqu’à bien imbibés de beurre.

Transférer le tout dans 4 moules à tartelettes et presser dans le fond et sur les côtés à l’aide du dos d’une cuillère.

Réfrigérer au moins 30 minutes avant de garnir.

Pour la garniture

Dans une casserole à fon épais ou en cuivre, amener à ébullition le lait, le zeste d’orange et le gingembre râpé, sur un feu modéré.

Pendant ce temps, dans une jatte, fouetter les jaunes d’œufs, le sucre, la fécule de maïs et le sel, à l’aide d’un fouet à main, jusqu’à pâles et crémeux.

Aux premiers bouillons du lait, retirer du feu et verser le quart de la préparation sur les œufs en fouettant constamment.

Une fois tempérés, transférer le mélange d’œufs dans la casserole et retourner sur un feu modéré en remuant constamment.

À nouveau, aux premiers bouillons, retirer du feu, ajouter le chocolat et bien incorporer.

Une fois le chocolat incorporé, ajouter le beurre et bien mélanger jusqu’à complètement fondu.

Verser le tout dans les croûtes refroidies et uniformiser les dessus aussitôt à l’aide d’une maryse.

Réfrigérer à nouveau au moins 1H avant de décorer.

Pour la décoration

Dans une jatte, fouetter la crème jusqu’à ferme, ajouter le sucre et l’extrait d’orange en fouettant.

Garnir la crème au chocolat de crème fouettée et parsemer de vermicelles de chocolat, d’un quartier d’orange et d’une fine tranche de gingembre cristallisé.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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