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Petits shortcakes au chocolat, oranges caramélisées et Chantilly à la marmelade de clémentine





Recette suggérée par Tania de Love Big, Bake Often
dans le cadre de ma cent-trentième participation aux TWD

Follow me, don't follow me
I've got my spine, I've got my orange crush
Collar me, don't collar me
I've got my spine, I've got my orange crush
We are agents of the free
I've had my fun and now its time to
Serve your conscience overseas
Over me, not over me
Coming in fast, over me

High on the roof,
Thin the blood,
Another one on the waves tonight,
Comin' in, you're home

We'd circle and we'd circle and we'd circle
To stop and consider and centered on the pavement
Stacked up all the trucks jacked up and
Our wheels in slush and orange crush in pocket
And all this here county
Hell any county it's just like heaven here
And I was remembering
And I was just in a different county
And all then this whirlybird
That I headed for I had my goggles pulled off
I knew it all I knew every back road and every truck stop

Orange Crush, R.E.M. – 1988


Vidéo de Orange Crush - R.E.M - 1988

Shortcakes

  • 1⅓ tasse lait
  • 1½ cuillerée à thé vanille
  • 1 gros œuf
  • 3⅓ tasse farine
  • ⅔ tasse cacao
  • 2 cuillerées à table poudre à pâte
  • ½ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • ¾ tasse sucre
  • ¾ tasse beurre froid coupé en cubes

Garnitures

  • 1 ½ jus d’orange fraîchement pressé
  • ¾ tasse sucre
  • 8 oranges coupées en suprêmes
Framboises

  • Chantilly
  • 1½ tasse crème 35%
  • 2 cuillerées à table sucre glace
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • 4 cuillerées à table marmelade de clémentine

Pour les shortcakes

Dans une jatte, à l’aide d’un fouet à main, battre le lait, la vanille et l’œuf, réserver.

Dans une grande jatte, bien mélanger la farine, le cacao, la poudre à pâte, le bicarbonate, le sel et le sucre.

Ajouter le beurre et à l’aide d’un coupe-pâte, couper le beurre dans les ingrédients secs jusqu’à l’obtention d’une texture grossière.

Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs et bien mélanger à la cuillère de bois, jusqu’à l’obtention d’une pâte molle (ne pas trop travailler la pâte!).

Déposer des portions de pâte sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, à l’aide d’une cuillère à glace, soit un peu plus de ¼ de tasse, en prenant soin de les espacer d’environ 2".

À l’aide du dos d’une cuillère mouillée, presser les boules de pâte légèrement, de façon à ce qu’elles aient 1" d’épaisseur.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 12 à 15 minutes.

Laisser complètement refroidir à température ambiante avant de couper sur l’horizontal, et garnir.

Pour les oranges caramélisées

Dans une petite casserole, amener à ébullition le jus d’orange et le sucre, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer du feu et couvrir les suprêmes d’oranges du sirop obtenu, réserver.

Pour la Chantilly

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre la crème jusqu’à l’obtention de pics mous.

Ajouter le sucre glace et la vanille, et continuer de battre jusqu’à l’obtention de pics fermes.

Ajouter la marmelade et battre à nouveau quelques instants, jusqu’à homogène.

Garnir les parts inférieures des shortcakes d’une portion de Chantilly à la marmelade, puis que quelques suprêmes d’oranges égouttés et de framboises.

Chapeauter la garniture des parts supérieures des shortcakes, décorer de quelques fruits et d’un peu de sirop.





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Cake double chocolat et cerises




Recette suggérée par Amy de Amy Ruth Bakes
dans le cadre de ma cent-neuvième participation aux TWD

HÉLÉNA :
Tenez, elle aussi, elle est de ce complot. Je le vois maintenant, ils se sont concertés, tous trois, pour arranger à mes dépens cette comédie. Injurieuse Hermia! fille ingrate! Conspirez-vous, êtes-vous liguée avec ces hommes, pour me harceler de cette affreuse dérision? Avez-vous oublié toutes les confidences dont nous nous faisions part l’une à l’autre, nos serments d’être sœurs, les heures passées ensemble, alors que nous grondions le temps au pied hâtif de nous séparer? Oh! Avez-vous tout oublié? Notre amitié des jours d’école, notre innocence enfantine? Que de fois, Hermia, vraies déesses d’adresse, nous avons créé toutes deux avec nos aiguilles une même fleur, toutes deux au même modèle, assises sur le même coussin, toutes deux fredonnant le même chant, sur le même ton toutes deux, comme si nos mains, nos flancs, nos voix, nos âmes eussent été confondus! Ainsi on nous a vues croître ensemble, comme deux cerises, apparemment séparées, mais réunies par leur séparation même, fruits charmants moulés sur une seule tige; deux corps visibles n’ayant qu’un seul cœur; deux jumelles aînées ayant droit à un écusson unique, couronné d’un unique cimier! Et vous voulez déchirer notre ancienne affection en vous joignant à des hommes pour narguer votre pauvre amie? Cette action n’est ni amicale ni virginale; notre sexe, aussi bien que moi, peut vous la reprocher, quoique je sois seule à ressentir l’outrage.

Extrait traduit par F.V. HUGO de Le Songe d’une nuit d’été
Scène 5 - Une autre partie du bois. W. SHAKESPEARE, Circa 1595

Cake
  • 1½ tasse farine
  • ½ tasse cacao
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • ¼ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • 1 tasse beurre
  • 1¼ sucre
  • 2 œufs
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 1 cuillerée à thé extrait d’amande
  • 1 tasse crème sure
  • ⅓ tasse confiture de cerise
  • 1 cuillerée à table eau
Glace
  • 5 onces chocolat mi-sucré haché
  • ½ tasse crème sure
  • Cerises fraîches (pour le décor)
Pour le cake

Dans un bol, bien mélanger la farine, le cacao, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre jusqu’à pâles et bien aérés.

Ajouter la vanille, l’extrait d’amande et les œufs un à un, en battant une minute après chaque addition.

Ajouter la crème sure et continuer de battre jusqu’à bien incorporée.

Ajouter les ingrédients secs et ne battre que jusqu’à ce que ceux-ci disparaissent dans l’appareil.

Transférer l’appareil dans un moule à pain préalablement beurré et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° de 60 à 70 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du cake en ressorte propre.

Laisser tiédir une dizaines de minutes avant de démouler et complètement avant de garnir.

Dans un bol, bien mélanger la confiture et l’eau, passer le tout au four micro-ondes pendant 45 secondes.

Couper le cake refoidi sur l’horizontale, en trois parties égales.

Badigeonner la moitié de la confiture sur la partie inférieure, puis le reste sur la partie centrale; reposer la partie supérieure sur le dessus.

Pour la glace

Dans un bain-marie, faire fondre le chocolat jusqu’à bien lisse.

Ajouter la crème sure et bien mélanger jusqu’à complètement incorporée.

Retirer du bain-marie et laisser tiédir une dizaine de minute avant d’en recouvrir le gâteau à l’aide d’une spatule.

Garnir de cerises fraîches au goût.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Chocolat chaud parfumé au Chambord





Le Chambord est une liqueur à base de framboises macérées dans un alcool à 33%. Préparée à partir d’une recette secrète vieille de plus de 320 ans, créée vers 1685, alors que Louis XIV visitait le Château de Chambord dans la Vallée de la Loire, en France; on dit que le roi la préférait à toute autre liqueur. On sait tout de même qu’elle contient des framboises noires, des framboises rouges, des mûres, du cassis, des herbes, de la cannelle et du clou, macérés dans le cognac et sucré au miel d’acacia; sa couleur est d’un pourpre profond, sa texture celle d’un sirop léger, son arôme rappelle celui des framboises acides accompagné à la rondeur de baies mûres et suivi d’herbes et de fruits qui semblent former toutes les notes finales d’un fin chocolat. Son taux d’alcool est relativement faible pour une liqueur; elle est probablement assez sucrée pour être qualifié de «crème de framboise». Mais de façon surprenante, son goût n’est pas trop sucré: une harmonie de framboises fraîches et de confiture qui se complètent très bien pour enfin laisser en bouche un léger goût chocolaté de truffes et de miel sauvage. Douce et raffinée, ronde et solide à la fois, elle est tout simplement superbe. Elle se déguste sec, sur glace, accompagnée de champagne ou d’autres vins blancs, en cocktails ou en punch; elle entre dans la confection de plusieurs Martinis, dont le French Martini et le Hollywood Martini. Elle est fantastique au dessert, voire même versée directement sur les desserts comme le gâteau des anges, la glace à la vanille ou la bagatelle. Elle se prête bien à tout ce qui nécessite un coup d’éclat mûr et acidulé à la fois. Complètement naturelle et ne contenant aucun additifs, elle doit donc être bue dans les six mois suivant son ouverture; il serait de toute façon, bien difficile d’en garder une bouteille aussi longtemps! Pour rappeler sa nature et sa connotation royale, elle est présentée dans une superbe bouteille sphérique imitant l’insigne royal qu'est l'orbe.


Chambord, liqueur royale

Pour 4 chocolats chauds
  • ½ tasse sucre
  • ¼ tasse cacao de qualité
  • ⅓ tasse eau
  • 4 tasses de lait
  • ¾ cuillerée à thé vanille
  • 4 cuillerées à table Chambord
  • Guimauves de fantaisie (facultatif)
Dans une petite casserole, faire chauffer le sucre, le cacao et l’eau sur un feu modéré en remuant de temps à autres.

Aux premier bouillons, baisser le feu légèrement et laisser frémir 2 minutes.

Ajouter le lait et la vanille, laisser chauffer jusqu’à la température désirée (ne pas faire bouillir).

Verser une cuillerée à table e Chambord dans chacune des 4 tasses.

Compléter le tout avec le chocolat chaud, bien mélanger.

Faire légèrement mousser avec un agitateur et servir accompagné de petites guimauves de fantaisie si désiré.

Source : The Food Photographer


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Petits pains cacao-banane




Recette suggérée par Steph de Obsessed With Baking
dans le cadre de ma quatre-vingt-huitième participation aux TWD

Un midi, à la cafétéria d’une école menée par des religieuses catholiques, les enfants sont en ligne pour être servis. Les plateaux glissent le long du comptoir vitré, d’où sortent des portions de bœuf, de purée de pommes de terre et de haricots verts. En tête de ligne se trouvent les ustensiles, les serviettes de papier et un grand plateau couvert de tranches de pain. La mère supérieure au garde à vous tout près du pain, supervise l’heure du dîner en rappelant aux enfants: «Il n’est permit qu’une seule tranche de pain par élève et faites attention, Dieu vous regarde!» Les enfants tour à tour, ne se servent qu’une unique tranche de pain, bien trop effrayés de contrevenir aux ordres de la mère supérieure, ou de possiblement être victime de la colère de Dieu. Un peu plus loin en fin de ligne, les enfants trouvent les berlingots de lait et un plateau où s’empilent biscuits au chocolat et fruits frais. Un des élèves arrivé aux abords du plateau de biscuits, chuchote à son voisin: «Tu peux en prendre autant que tu veux, Dieu est occupé à surveiller le pain!».
  • 2 tasses farine
  • 1 tasse cacao
  • 2 cuillerées à thé poudre à pâte
  • Pincée de bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • ½ tasse beurre
  • 1 tasse sucre
  • ½ tasse cassonade
  • 2 gros œufs
  • 2 bananes bien mûres écrasées
  • 1 tasse babeurre
  • ½ tasse brisures de chocolat mi-sucré
Dans un bol, bien mélanger la farine, le cacao, la poudre à pâte, le bicarbonate de sodium et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre jusqu’à bien crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le sucre et la cassonade et continuer de battre pendant 2 minutes.

Ajouter les œufs un à un et les bananes en battant pendant 1 minutes après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides, en trois étapes et en alternant avec le babeurre (en commençant et en terminant avec les ingrédients secs).

Incorporer les brisures de chocolat à la maryse et diviser l’appareil obtenu dans les 12 cavités d’un moules à petits cakes, préalablement beurrés.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 40 à 45 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un cake en ressorte propre.

Laisser tiédir quelques minutes avant de démouler.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Cupcakes au cacao et babeurre, crème au beurre de chocolat malté






Recette suggérée par les membres de TWD
dans le cadre de ma quatre-vingt-cinquième participation aux TWD


When a cold chill begins to burn at your very soul
That's the sweet touch of Love
When just the drop of a name begins to sting your very toe
That's the sweet touch of Love
Just the thought about seeing you would blow my mind
That's the sweet touch of Love
I was about to give up but you came just in time
With your sweet touch of Love

You brought out the best in me,
Made me leave the rest of me behind
Oh yes you did
You delivered me from lonelyness
And onlyness ooh yes
And Oh little girl I want...

One little kiss to let me know girl
That I couldn't live without your love, you know it's true
I've found the joy that I had been missing for so long
It was the sweet touch of Love

When a cold chill begins to thrill your very soul
That's the sweet touch of Love
When just the drop of a name begins to sting your very toe
That's the sweet touch of Love

You know that there's nothing that's sweeter than you
I got to have you early in the morning
And when the icy wind a-blow from the north
I don't need no clothes I don't need no coat

I got you early in the morning
I got you late in the afternoon
I got you late in the evening too
I got you

When ever my love come's tumbling down
And you know you got to be there
You can use the rest of this world of mine
And you know you got to be there
When my love come's tumbling down
And you know you got to be there
When my love come's tumbling down
And you know you got to be there

Sweet Touch of Love, Allen TOUSSAINT


Publicité Axe - Dark Temptation
L'homme chocolat

Cupcakes
  • 2 t. farine
  • ½ t. cacao non sucré
  • ½ c. à thé poudre à pâte
  • ½ c. à thé bicarbonate de sodium
  • ½ c. à thé sel
  • 1 t. beurre à température ambiante
  • 1½ t. sucre
  • 3 œufs
  • 1 c. à thé vanille
  • 1 t. babeurre
  • 4oz brisures de chocolat mi-sucré
Glace
  • 6oz chocolat mi-sucré haché
  • ⅓ t. cassonade tassée
  • ¼ t. lait malté en poudre
  • 1 c. à table cacao
  • ¼ t. eau bouillante
  • 1 t. beurre à température ambiante
  • Pincée de sel
  • 1 c. à thé vanille
  • 2¼ t. sucre glace tamisé
Pour les cupcakes
*Donne environ 18 cupcakes

Dans un bol, bien mélanger la farine, le cacao, la poudre à pâte, le bicarbonate de sodium et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l'aide d'un batteur électrique, battre le beurre jusqu'à bien lisse et crémeux.

Ajouter le sucre et battre à nouveau jusqu'à pâles et mousseux, environ 2 minutes.

Ajouter les œufs un à un en battant une minute après chaque addition.

Ajouter la vanille battre quelques instants.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en trois étapes et en alternant avec le babeurre (commencer et terminer avec les ingrédients secs) en battant bien après chaque addition.

Incorporer les brisures de chocolat à l'aide d'une maryse et transférer le tout dans les cavités d'un moule à muffins préalablement beurrées ou tapissées de caissettes de papier.

Déposer le moule sur une plaque de cuisson et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 25 à 30 minutes.

Laisser complètement refroidir avant de glacer.

Pour la glace

Faire fondre le chocolat au four micro-ondes environ 45 sec.

À la sortie du four, attendre quelques minutes et remuer à l'aide d'une fourchette; ajouter la moitié de la cassonade et remuer à nouveau jusqu'à ce que la cassonade soit dissoute, réserver.

Dans un bol, bien mélanger le cacao et la poudre de lait malté.

Ajouter 3 cuillerées d'eau bouillante et mélanger jusqu'à bien dissous.

Lentement ajouter ce mélange au chocolat fondu tout en battant constamment, laisser tiédir et réserver.

Dans une grande jatte, à l'aide d'un batteur électrique, battre le beurre jusqu'à lisse et crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le reste de la cassonade et continuer de battre jusqu'à bien mousseux, envrion 2 à 3 minutes.

Ajouter la vanille et le sel, battre à nouveau jusqu'à bien incorporés.

Ajouter le mélange de chocolat fondu et battre à vitesse réduite jusqu'à bien lisse.

Toujours en battant à vitesse réduite, ajouter le sucre glace en plusieurs étapes.

Lorsque tout le sucre est incorporé, augmenter la vitesse du batteur et continuer de battre pendant 2 minutes.

Ajouter la dernière cuillerée d'eau bouillante en battant à vitesse réduite.

Augmenter à nouveau la vitesse du batteur et battre quelques minutes supplémentaires ou jusqu'à ce que la glace soit assez épaisse pour glacer les cupcakes.

Glacer les cupcakes refroidis et décorer au goût.


Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Oeufs de Pâques gourmands


Recette présentée à titre "Hors concours" chez ...Miettes
dans le cadre de ma participation au jeu "Fête d'Oeuf"

Depuis la nuit des temps, l’Homme a cherché à connaître le sens des mystères de la vie, ce qui l’a mené au culte. Un des premier objet voué à ce culte fut le soleil, et les œufs ukrainiens, les pisanki, faisaient partie intégrante du culte que ce peuple vouait au soleil. Jadis, les Ukrainiens avaient déterminé que lorsqu’un œuf était brisé, le jaune représentait le soleil et le blanc, la lune. L’œuf fit éventuellement partie de différentes cérémonies et pris une signification particulière dans les rituels printaniers. La tradition de décorer ces œufs était très répandue en Europe, surtout dans les région slaves; il y avait les œufs moraves, les tchèques et ceux de tribus slaves de l’Allemagne de l’Est. Les pisanki faisaient partie de la vie quotidienne des Ukrainiens, qu'ils croyaient posséder certains pouvoirs et les considéraient donc comme des talismans. On croyait que les esprits maléfiques étaient effrayés non seulement par les poules et les coqs, mais aussi par les œufs; les Cosaques d’ailleurs, emmenaient souvent des coqs pour leurs longs voyage dans le but de repousser les mauvais esprits. À l’époque, toutes cultures avaient ses talismans, le danger était partout, les pisanki devinrent un besoin nécessaire et entretenu. À divers moments de l’année ou lors de différents passages de la vie d’une personne, les pisanki empruntaient des significations mystiques de toutes sortes. Les couleurs et les motifs vinrent à représenter la nature et la vie. On offrait les pisanki aux nouveaux-nés, aux adolescents, aux nouveaux mariés, et cette pratique servait à la fois de tradition mais aussi à la continuité de l’art du pisanka. Pendant des siècles durant, les motifs et les symboles utilisés étaient passés de mères en filles; l’héritage de la culture ukrainienne fut ainsi préservé. Avec l’arrivée du Christianisme en Ukraine vers 988, les pisanki prirent la signification religieuse de Pâques, celle de la renaissance de l’Homme et de la résurrection de Dieu. Les pisanki étaient faits pendant la nuit, par les femmes et seulement lorsque tous les membres de la famille dormaient. Avant d’entamer le travail d’un pisanka, l’artiste devait être préparée; le jour précédent le début de la décoration, elle évitait de parler en mal des autres, exercerait beaucoup de patience envers tous et apporterait beaucoup de soins et de tendresse à sa famille. Nul n’avait la permission de la voir travailler les pisanki, puisque son seul but était de repousser le mal. Aujourd’hui le concept des pisanki a évolué et même si certains gardent toujours quelques restrictions, les pisanki ont en général rejoint le rang d'autres formes d’arts et d’expression personnelle d'artistes individuels. La symbolique des motifs pour sa part n’a pas changée; il serait d'ailleurs bien difficile de trouver d’autres exemples d'une telle tradition passé en héritage, avec autant de succès que celle du pisanka.

Divers types de pisanki, modernes et traditionnels
  • 5 à 6 c. à table cacao
  • 6 à 7 c. à table confiture de lait
  • ½ t. poudre d’amandes
  • ½ t. noix de coco finement râpée
  • Bonbons, paillettes de sucre, dragées, billes, etc.
Dans un bol, mélanger le cacao et 2 cuillerées à table de confiture de lait jusqu'à l’obtention d’une pâte très consistante et façonnable (ajuster au besoin avec un peu plus de cacao ou de confiture de lait).

Façonner la pâte en 4 boules de la grosseur de petites truffes et les mettre au frigo le temps de raffermir.

Lorsque les truffes sont bien fermes, dans une jatte, mélanger la poudre d’amande et la noix de coco, ajouter 4 cuillerées à table de confiture de lait et bien mélanger pour à nouveau, obtenir une pâte très dense, mais malléable (ajuster au besoin avec de la poudre d'amandes ou de la confiture de lait).

Recouvrir chaque truffes refroidies, d’un quart de la pâte d’amandes et façonner le tout de manière à obtenir la forme d'un oeuf.

Décorer aussitôt et les remettre au frigo.

*Garder au frigo.


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Gâteau "Devil's Food PINK out" à la cerise



Recette suggérée par Stephanie de Confessions of a City Eater
dans le cadre de ma quarantième participation aux TWD

Aujourd’hui, les cerises destinées à devenir «cerises au marasquin» sont principalement cultivées dans le nord-ouest du Pacifique ainsi qu’en Californie. Les Royal Anne, Rainier et Bing sont les variétés favorites pour ce type de macération, dû à leur taille et leur queue robuste. Ces petits bijoux, luxueuses garnitures de gâteaux et de sundaes, ont entamés leur histoire en Yougoslavie et dans le nord de l’Italie où, pendant plusieurs siècles, les moines dominicains utilisaient les Marascas, de petites cerises sauvages, amères et de couleurs très sombres, pour faire une liqueur sucrée dont le secret était extrêmement bien gardé. Puisqu’on lui attribuait des vertus médicinales, seuls les apothicaires et les moines étaient en droit de la concocter d’ailleurs, le Marasquin reste encore de nos jours, une des rares liqueurs distillées qui soit disponible internationalement. Adorée, admirée, chérie par de nombreux grands rois et empereurs, la saveur de cette sublime liqueur venait en partie du miel ajouté, mais surtout de noyaux de cerises broyés qui lui donnaient un goût d’amande. Puis, quelques 200 ans après son invention, vers 1890, les Marascas confites dans la liqueur de cerise furent importées en Amérique où elles devinrent rapidement un aliment de luxe, servi dans les hôtels les plus raffinés. Avec la typique ingéniosité qu’on leur connaît, les américains imaginèrent une façon moins dispendieuse, de reproduire ces fameuses cerises en utilisant des cerises Royal Anne, moins de liqueur et de l’huile d’amandes au lieu de noyaux broyés. En 1920, pendant la prohibition, l’alcool fut évidemment complètement éliminé de la recette alors que l’horticulteur Ernest Wiegand découvrit une façon de confire les cerises en utilisant une autre forme de saumure. Et la version américaine des cerises au marasquin fut si populaire qu’elle vint à totalement remplacer l’importation étrangère.

Gâteau
  • 1⅓ t. farine
  • ½ t. cacao
  • ¾ c. à thé bicarbonate de soude
  • ½ c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 10 c. à table beurre à température ambiante
  • ½ t. cassonade tassée
  • ½ t. sucre
  • 3 œufs à température ambiante
  • 1 c. à thé vanille
  • 2oz. chocolat mi-sucré fondu tiédi
  • ½ t. babeurre à température ambiante
  • ½ t. eau bouillante
Glace
  • 4 blancs d’œufs à température ambiante
  • ½ t. sucre
  • 1 t. jus de macération de cerises au marasquin
  • ¾ c. à table crème de tartre
Pour le gâteau

Dans un bol, bien mélanger la farine, la cacao, le bicarbonate de soude, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, battre le beurre jusqu’à pâle et mousseux à l’aide d’un batteur électrique.

Ajouter les sucres et battre à nouveau pendant 3 minutes ou jusqu’à léger et aéré.

Ajouter les œufs un à la fois en battant une minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en 3 additions et en alternant avec le babeurre, en commençant et en terminant par les ingrédients secs.

Incorporer l’eau bouillant à l’aide d’une spatule, jusqu’à bien lisse.

Transférer le tout dans deux moules de 8’’ de diamètre, préalablement beurrés et dont les fond auront été tapissés de papier parchemin.

Utiliser la spatule pour uniformiser la pâte dans les moules.

Faire cuire au four sur le grille du centre, à 350° pendant 25 à 30 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent en ressorte propre.

Laisser tiédir pendant 5 minutes avant de démouler.

Pour la glace

Dans une casserole à fond épais ou en cuire, mélanger le sucre, le jus de cerises et la crème de tartre et faire chauffer le tout sur un feu modéré.

Lorsque le mélange indiquera 235°F, commencer à monter les blancs en neige ferme.

Si les blancs montent plus rapidement que prévu, ralentir les batteurs et continuer de battre plus lentement, jusqu’à ce que le sirop soit à 242°F.

Une fois le sirop à 242°F, faire couler celui-ci dans les blancs d’œufs en neige, en prenant soin de le faire couler en un mince filet, entre la paroi du bol et les batteurs.

Une fois le sirop complètement ajouté, continuer de battre jusqu’à ce que l’appareil retombe à température ambiante, soit pendant environ 5 minutes.

Pour assembler le gâteau, couper les deux gâteau également à l’horizontale.

Réserver un des quatre disques obtenus, pour le décor.

Déposer un premier disque sur une assiette de service et la couvrir d’environ le quart de la glace; étendre la glace uniformément sur le gâteau et répéter ces opérations pour les deux disques suivants.

Terminer en glaçant les côtés du gâteau avec la glace restante.

Émietter le disque de gâteau réservé pour décorer le gâteau au goût.


Source : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Doubles biscotti aux amandes grillées et chocolat


Recette suggérée par Gretchen de Canela & Comino
dans le cadre de ma vingt-deuxième participation aux TWD

Mata Hari – L’agent double. Mata Hari était le nom de scène de Margaretha Geertuida Zelle, la fille d’un riche chapelier hollandais. Elle perdit sa mère à l’âge de 15 ans et la même année, son père fit faillite. Mariée à un officier de la marine à l’âge de 18 ans, elle eut deux enfants; tous deux morts très jeunes et l’on suspecte, vue les complications survenus lors de leurs traitements, qu’il aurait pu s’agir de syphilis. Suite à son divorce, Margaretha emménagea sur Paris, se faisant passer pour Lady McLeod (McLeod étant son nom de jeune fille). Elle dut user de créativité pour survivre financièrement; elle se produisait en tant qu’écuyère dans un cirque et posait aussi pour les artistes peintres. Après deux ans, elle acquit une certaine renommée comme danseuse exotique en obtenant un grand succès dans une performance présenté au Musée Guimet, où sa nature provocante et enjôleuse, charma l’audience. À la même époque, elle adopta ce nouveau nom de scène : Mata Hari, qui signifie littéralement «œil du jour». Elle s’inventa une vie de princesse indienne qui avait appris l’art de la danse, étant toute petite. Son succès dans le domaine de la danse grandit, gagna le respect et engendra éventuellement de nouvelles idées au sein du divertissement culturel, surtout à Paris où sa renommée devint mondiale. Margaretha avait une attitude très libre, ce qui la rendait très populaire particulièrement dans les cercles de gens riches. Elle était toujours prête à se produire dans des vêtements exotiques, quasiment licencieux et malgré sa nature bohémienne et son passé fictif, elle se tailla rapidement une place dans la haute société. Ses fréquentations tournaient régulièrement autour d’officiels militaires de haut grade, de grands politiciens et d’autres professionnels stratégiques, souvent étrangers. Durant la Première Guerre Mondiale, Margaretha n’eut aucun problème à enjamber les frontières, grâce à son statut hollandais neutre. D’ailleurs, ses activités attirèrent beaucoup d’attention et elle devint avec le temps «celle qui séduisait gratuitement et surtout, dangereusement». On croirait que ses fréquentations avec plusieurs officiers très influents, la menèrent même à être admise en tant qu’agent de l’Intelligence Militaire Française. En 1917, des informations furent obtenues via transmissions radios concernant un espion allemand ayant pour code : H-21; Mata Hari fut éventuellement reconnue comme cet espion. Lors de son procès, Mata Hari fut accusée d’espionnage ayant été à l’origine de la mort de nombreux soldats – elle fut trouvée coupable plus tard au courant de cette année et à l’âge de 41 ans elle fut fusillée par un peloton d’exécution. Il existe beaucoup de rumeurs, de légendes et de fabulations ayant regard à son exécution… et l’idée d’une danseuse exotique et courtisane devenue agent-double fera en sorte qu’elle restera à jamais, l’incarnation même de la femme fatale.

Margaretha Geertuida Zelle a.k.a. Mata Hari - circa 1910
  • 2 t. farine
  • 1½ c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ½ t. farine de maïs
  • ½ t. beurre à température ambiante
  • 1 t. sucre
  • 2 gros œufs
  • 1 ½ c. à thé essence d’amandes
  • ¾ t. amandes effilées grilles
  • ⅓ t. cacao
  • Chocolat (facultatif)
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel et la farine de maïs ensemble, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre à vitesse moyenne, pendant 3 minutes ou jusqu’à pâles et mousseux.

Ajouter les œufs et battre à nouveau pendant 2 minutes en prenant soin de bien racler les parois de la jatte.

Ajouter l’essence d’amandes, battre à nouveau.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre à vitesse réduite, seulement jusqu’à incorporés (ne pas trop battre!).

Séparer la pâte obtenue en deux, dans la première moitié incorporer les amandes et dans la seconde, le cacao.

Étendre un rectangle de pellicule plastique sur un plan de travail et y tartiner la pâte au cacao à l’aide du dos d’une cuillère à soupe, afin d’obtenir un rectangle d’environ 15x35cm (si la pâte colle à la cuillère, la tremper à quelques reprises dans l’eau).

Façonner un rouleau d’environ 35cm avec la pâte aux amandes et le centrer sur le rectangle de pâte au cacao.

Délicatement ramener les côtés du rectangle de pâte au cacao, par-dessus le rouleau en pressant légèrement afin d’obtenir un rouleau bien lisse.

Transférer le rouleau sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat, retirer la pellicule plastique du rouleau et le presser légèrement pour rendre les côtés de la pâte plus anguleux.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 minutes.

Laisser complètement refroidir à température ambiante.

Couper le «gâteau» ainsi obtenu en tranches d’environ 1.5cm à l’aide d’un couteau dentelé.

Aligner les biscotti sur une plaque cuisson préalablement tapissés de papier parchemin, côté plat, sur la plaque.

Faire cuire à nouveau 7 à 10 minutes, à 350°.

Si désiré, tremper la face ou le dessous de chaque biscotti dans un chocolat de qualité, fondu; laisser refroidir sur un papier ciré.

*Donne environ 24 biscotti
**Pour garder le croustillant des biscotti, les garder dans une boîte métallique ou une belle jarre.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greespan - déclinaison


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Biscuits maltés au chocolat


Recette suggérée par Rachel de Confession of a Tangerine Tart
dans le cadre de ma dix-septième participation aux TWD

Le lait malté est un produit laitier fabriqué à partir d’orge malté, de blé, de farine et de lait évaporé, aujourd’hui retrouvé sur le marché sous forme de poudre. Aussi, cette poudre maltée est disponible en deux formats soit, diastasique et non-diastasique. La forme diastasique contient des enzymes qui contribuent à transformer les féculents en sucre, elle est d’ailleurs celle que les boulangers utilisent afin d’aider la levure à agir correctement pour ainsi obtenir une croûte bien croustillante. La forme non-diastasique de la poudre maltée ne contient aucun enzyme actif, elle est à son tour uniquement utilisée dans le but d’ajouter plus de saveur, particulièrement dans diverses recettes de boissons. C’est le pharmacien londonien James Horlick qui développa l’idée de cette poudre maltée pour améliorer certains suppléments pour enfants, à base de blé et de malt. Ses recherches n’aboutissant pas en Angleterre, Horlick décida d’aller rejoindre son frère William, un mineur de Racine dans le Wisconsin, pour y faire démarrer son entreprise. En 1873, les frère Horlick fondèrent la compagnie qui allait manufacturer leur marque de nourriture pour bébés. Dix ans plus tard, ils obtinrent enfin un brevet pour une nouvelle formule perfectionnée de la poudre maltée bonifiée de lait évaporé. La compagnie commercialisa la poudre sous le nom de «Diastoid», mais l’enregistra sous la marque de commerce «Lait Malté» en 1887. Malgré ses origines de produits «santé» pour enfants, le lait malté trouva plusieurs avenues insoupçonnées. Par exemple, les voyageurs l’appréciaient beaucoup pour sa légèreté, sa longue durée de conservation et ses qualités énergétiques et ce, à un point tel que Horlick devenu le mécène des explorateurs de grandes expéditions dans l’Antarctique, l’Amiral Richard Byrd nomma une chaîne de montagnes du pôle sud, en son honneur. En Amérique, les gens se mirent à boire le produit de Horlick, simplement pour son goût; le lait malté devint dès lors un standard sur le menu des «Malt Shops» qui doivent d’ailleurs leur nom aux frères Horlick.

À gauche, James Horlick, inventeur du "Lait Malté".
À droite, petite annonce de l'époque visant à convaincre les lecteurs de l'efficacité du "Lait Malté" à travers l'envoi d'échantillons gratuits du produit en question.
  • 1¼ t. farine
  • 1 t. poudre de lait malté (Ovaltine ou autres)
  • ¼ t. cacao en poudre
  • 1½ c. à table poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 1 t. beurre à température ambiante
  • 2/3 t. sucre
  • 2 œufs
  • 1 c. à thé vanille
  • ½ t. lait
  • 2 t. boules de lait malté (Maltesers, Whoppers ou autres)
  • 1 t. brisures de chocolat (ou morceaux)
Dans une grande jatte, mélanger la farine, la poudre de lait malté, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une autre jatte, battre le beurre et le sucre à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à bien crémeux.

Ajouter les œufs un à la fois en battant de nouveau, une minute après chaque addition.

Incorporer la vanille.

Ajouter la moitié des ingrédients secs aux ingrédients liquides et ne battre que jusqu’à imbibés.

Ajouter le lait, bien battre.

Ajouter le reste des ingrédients secs et battre de nouveau, uniquement jusqu’à ce que le tout soit imbibé.

À l’aide d’une maryse, ajouter les boules de lait malté et les brisures de chocolat, bien incorporer.

Déposer la pâte par cuillerées à table sur une plaque à biscuits préalablement tapissée de papier parchemin, en laissant des intervalles de 2" entre chaque cuillerées.

Faire cuire au four, sur la grille du haut à 350°, de 11 à 13 minutes.

Pour garder la tendreté des biscuits, les conserver dans un contenant hermétique.

*Donne environ 3 douzaines de biscuits.

Source : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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