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Filet de porc séché parmesan, ail et basilic





Né le 15 septembre 1254, l’explorateur et écrivain Marco Polo, quittait Venise en 1271 pour se rendre en Chine, alors appelé Cathay, où il vécu dans l’empire de Kublai Khan, petit-fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan. En 1295, il retourne à Venise et met sur papier ses expériences qui aujourd’hui, comptent parmi les plus importants documents de voyage jamais écrits. Né d’une famille de marchands vénitiens, Marco Polo commence sa longue expérience à Cathay, à travers les aventures de son père Niccolo, et de son oncle, Maffeo Polo, partenaires d’une opération marchande, à l’époque où Venise était chef de file dans le commerce international. La famille Polo avait déjà quitté Venise pour voyager jusqu’à Pékin en Chine, alors que Marco n’avait que 6 ans. En 1266, son père et son oncle furent très bien reçus en Chine par le prince mongol Kublai Khan. La connaissance du monde et l’intelligence des deux hommes firent forte impression sur le prince et pour ces raisons, celui-ci insista pour qu’ils restent pendant plusieurs années. En 1271, les frère Polo retournèrent en Chine en quête de nouvelles aventures; cette même année, la mère de Marco mourut, et le jeune homme fit partie du voyage, marquant ainsi ses débuts de voyageur du monde, à l’âge de 17 ans. Le voyage en mer, à travers le désert et les montagnes dura plus de 3 ans. Sur place, Marco comme son père et son oncle démontrait une grande habileté à voyager, mais aussi un grand savoir du langage mongol et de remarquables qualités d’observateur. Ses rapports objectif et très détaillés, qui sont aujourd’hui la base de ses célèbres récits de voyage, contenaient des informations sur les coutumes locales, les conditions marchandes et divers autres événements. Même si les Polo appréciaient le profit de leur entreprise en Chine, ils étaient désireux de retourner à Venise pour jouir de leur fortune. Mais sous les ordres de Kublai Khan, ce jour ne vint pas avant 1292; c’est donc après près de 25 ans d’absence, que Marco pu rentrer à Venise en 1295. Marco ne retourna jamais en Chine, mais fut enrôlé dans la guerre que Venise menait contre l’état de Gênes. En 1928, il fut capturé sur un navire de la marine vénitienne, et mis en prison à Gênes. Mais déjà célèbre pour ses aventures en Chine, il fut relâché après un an. On ne connaît que très peu de détails sur son retour à Venise; on raconte qu’il aurait continué de commercer jusqu’à sa mort en 1324. Lors de son emprisonnement à Gênes, Marco a raconté son histoire à un ami prisonnier appelé Rusticiano, de Pise. Celui-ci l’a retranscrit dans le style romantique de la littérature du 13e siècle. De la combinaison du talent d’observateur de Polo et du style de Rusticiano, émerge une version finale des récits de voyages de Marco Polo. Dans ce livre, qui fut traduit en de nombreuses langues, Polo a laissé une abondance d’informations et celles contenues dans ses cartes se sont même avérées être remarquablement fidèles après avoir été testées par des méthodes modernes de localisation et de positionnement.


Marco Polo - Illustration des archives Hulton

  • 1 filet de porc (le plus fin possible)
  • 3 cuillerées à table gros sel
  • ⅓ tasse parmesan finement râpé
  • 1 cuillerée à thé poudre d’ail
  • 1 cuillerée à table basilic séché

Préparer le filet de porc en lui ôtant toute membrane nerveuse ou fil de gras, laissé par le boucher.

Dans une assiette creuse, bien mélanger le gros sel, le parmesan, la poudre d’ail et le basilic.

Rouler le filet de porc dans le mélange de sel et de parmesan, en pressant bien et de façon à ce que le plus de garniture s’incruste et adhère à la viande.

Poser le filet ainsi garni sur un linge de coton épais (ou autre matière naturelle), et l’enrouler soigneusement et relativement serré (bien fermer les extrémités en roulant ou poser des attaches à chaque extrémité).

Mettre le filet ainsi préparé au frigo et l’oublier pendant au moins 5 jours (peut-être un peu plus si le filet est plus épais).

Trancher en fines lamelles et servir bien frais, à l’apéro.

Source: Isabelle - Les gourmandises d'Isa - déclinaison


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Petits cakes italiens au saucisson de Gênes


Saviez-vous que la loi fournie un brevet pour quiconque invente ou découvre toute composition d’une matière nouvelle ou utilitaire. Bien sûr, simplement créer une invention, ne suffit pas à être qualifié pour un brevet. Plusieurs formalités doivent être appliquées: l’invention doit être examinée et doit s’avérer inédite, utile et distincte. Par la suite, des papiers officiels doivent être remplis et signés ainsi que certains frais doivent être payés. Les gênes faisant partie de notre constitution, ne se qualifient pas à proprement dit, pour l’obtention d’un brevet. Mais un gêne de notre corps, isolé dans sa forme la plus pure et en éprouvette, peut lui, se qualifier en tant que «composition d’une matière». Ce gêne peut en être un jamais isolé auparavant, ou un autre pourrait aussi par exemple, avoir une séquence unique à votre patrimoine génétique; dans les deux cas, ce gêne est inédit. Ce procédé est semblable au brevetage de bactéries servant à la fabrication d’antibiotiques. Mais une invention doit aussi être utile donc, on pourrait aisément débattre de l’utilité d’un gêne producteur d’insuline comme n’étant qu’un gêne qui permet au corps humain de bien fonctionner. Cette forme d’utilité personnelle par contre, n’impressionnera personne au bureau des brevets. On croit plutôt qu’une invention devrait servir à plus d’une personne. Donc, un brevet accordé à l’isolation du gêne producteur d’insuline, incorporé à une bactérie et qui permet ensuite la fabrication d’insuline humaine, voilà un triomphe breveté de la biologie moderne. Aujourd’hui, plus de 20 000 brevets concernant la génétique, sont en attentes d’être approuvés. Près de 6000 brevets du genre ont déjà été approuvés et approximativement 1000 d'entre eux concernent la génétique humaine. S’il advenait que vous comptiez parmi ceux qui s’opposent à l’exploitation de leurs gênes, peut-être devriez-vous ajouter au bas d’un consentement de procédure médicale de routine : «Réservé aux bénéfices médicaux et financiers, du signataire»! Sait-on jamais...
  • ½ t. beurre
  • ¼ t. pâte de tomate
  • 2 c. à table cassonade
  • 2 œufs
  • 2 t. farine
  • 2 c. à thé basilic
  • 1 c. à thé sel
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • 1 c. à thé soda à pâte
  • ½ t. jus de tomate
  • ½ t. fromage Pecorino râpé (ou autre)
  • ¼ lb saucisson de Gênes coupés en petits cubes
  • 8 morceaux de tomates séchées finement hachés
  • ½ t. olives vertes farcies de poivron rouge (entières)
Dans un grand bol, bien mélanger au batteur électrique la pâte de tomate, la cassonade et les œufs, jusqu’à lisse et crémeux.

Dans un autre bol, mélanger ensemble la farine, le basilic, le sel, le soda et la poudre à pâte.

Ajouter graduellement en quatre additions, les ingrédients secs aux ingrédients liquides en alternant avec le jus de tomate, bien battre au batteur électrique après chaque addition.

Incorporer le fromage, le saucisson, les tomates séchées et les olives et verser le tout dans les 8 cavités d’un moules à petits cakes, légèrement beurrées.

Cuire au four à 350° pendant environ 30 minutes ou jusqu’à ce que le test du cure-dent réussisse.

Laisser tiédir au moins 5 minutes avant de passer la lame d'un couteau autour des cakes, démouler.


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