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Variations traditionnelle, asiatique et mediterranéenne, d'une tartinade de poulet


Pour célébrer l'arrivée tant attendue des poulaillers urbains sur l'île de Montréal, ou simplement apprécier la mayonnaise mariée à son plus fidèle acolyte, le poulet... il ne vous faudra que deux temps, trois mouvements, pour confectionner ces polyvalentes tartinades. Faciles à réinventer selon vos humeurs et vos goûts, elles pourront être servies sans chichi au creux de feuilles d'endives, de branches de céleri ou tout simplement en canapé, sur des biscottes ou du pain croûté.


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Ailes de poulet croustillantes à l'ail, au romarin et piment fort




Peu de créatures sont entourées d’autant de mystère et mythe que le hibou. Souvent associé à la malchance, la mort, le deuil ou la misère, il symbolise pourtant la sagesse et la prudence. Le hibou tient une place importante dans le folklore des nombreuses cultures; des textes de la Grèce Antique, jusqu’à la popularité des récits de Harry Potter, il captive surtout pour sa capacité à voler silencieusement. Ce fascinant animal capable de prouesses physiques étonnantes, peut en effet, fendre l’air dans un silence total. Plusieurs mythes tentent d’ailleurs d’en expliquer le mystère. On raconte qu’Athéna, déesse grecque de la sagesse longtemps associée au vol discret du hibou et préférant cet oiseau à tous les autres, lui aurait offert ce pouvoir spécial de protection. Les nombreux hiboux qu’abritaient l’Acropole auraient ainsi servi de protecteurs aux armées grecques, qui décoraient leurs boucliers de son emblème. Et puisqu’on croyait le hibou symboliser la victoire, un grand triomphe était envisagé, lorsqu’il apparaissait avant les combats. Les Amérindiens vénèrent aussi cette merveille ailée; les Dakota Hidatsa par exemple, l’estiment aussi tel un protecteur des guerriers. Dans la culture hindoue, la déesse associée au vol du hibou, Lakshmi, symbolise la chance et la prospérité. Mais nombreuses sont aussi les cultures qui croyaient à l’inverse, que le hibou annonçait la mort; la légende veut même qu’un hibou aurait hululé pour annoncer la mort de Jules César. Les Apaches pour leur part, croient qu’aperçu en rêve, le hibou annonce une mort éminente. Encore aujourd’hui, le hibou occupe une place distincte dans la culture populaire… comment le service postal de Hogwarts pourrait-il fonctionner, sans le fiable et silencieux service des hiboux?


Harfang des Neiges - Emblème du Québec

  • 2 livres ailes de poulet

Première couverture
  • ¾ tasses farine
  • 1 cuillerée à thé sel
  • Poivre au goût

Seconde couverture
  • ½ tasse lait
  • 1 gros œuf
  • ½ cuillerée à thé sel
  • 1½ cuillerée à thé Tabasco

Troisième couverture
  • 2 tasses chapelure Panko
  • 4 cuillerées à table huile d’olive
  • 5 gousses d’ail hachées
  • 1 brin romarin frais
  • 1 piment fort épépiné (chili, jalapeno, oiseau ou autre, au goût)

Dans la jarre du blender, déposer les ingrédients de la troisième couverture, sauf la chapelure, et pulvériser jusqu’à bien crémeux.

Ajouter à la chapelure Panko et bien mélanger jusqu’à ce qu’elle en soit bien enduite.

Déposer les ingrédients des différentes couvertures, dans des assiettes creuses.

Enrober les ailes de poulet de la première couverture, en les secouant bien par la suite, pour en retirer l’excès de farine.

Enrober ensuite les ailes enfarinées, du mélange de la seconde couverture.

Enfin, enrober les ailes de la troisième couverture, en prenant soin de bien les presser dans la chapelure, de façon à ce qu’elles en soient bien recouvertes.

Déposer les ailes ainsi panées, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier d’aluminium.

Réfrigérer le tout pendant au moins 30 minutes.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 minutes, puis au grill pendant 1 à 2 minutes, afin de les faire légèrement dorer.

Laisser tiédir quelques instants avant de servir.




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Pilons de poulet épicés façon asiatique


Une étude effectuée au début de 2009, tend à démontrer que différentes cultures lisent les expressions faciales, différemment. Les participants orientaux auraient eu tendance à faire plus attention aux yeux, alors que les participants occidentaux auraient élargi leur analyse au visage entier. La démarche publiée dans le journal Current Biology se voulait un défi visant à savoir si les différentes expressions faciales étaient universellement reconnues. D’après l’étude conduite par une équipe de l’Université de Glasgow, les observateurs asiatiques ont dit avoir plus de difficulté à percevoir certaines expressions faciales; en grande partie, ceux-ci auraient vu la «surprise» dans une expression de «peur» et le «dédain» dans la «colère». «La région des yeux étant souvent ambiguë, les sujets ont de façon intéressante, eu tendance à biaiser leur jugement vers les émotions moins socialement menaçantes. Ceci pourrait très bien mettre en lumière les différences culturelles, lorsqu’il est question d’émotions socialement acceptables ou non.» affirme le Dr Rachel Jack, co-auteure de l’étude. Le panel d’observateurs composé d’un nombre égal d’Orientaux et d’Occidentaux, aurait été soumis à des images représentant les sept expressions faciales principales de contentement, de tristesse, de colère, de dédain, de frayeur, de surprise et de neutralité. L’équipe a utilisé sur eux des traqueurs de mouvements d’yeux pour contrôler les endroits observés lorsque les participants interprétaient les expressions. De plus, un ordinateur aussi soumis à la même reconnaissance d’expressions faciales n’aurait pas été en mesure, lui non plus, de faire la différence entre la surprise et la peur, le dédain et la colère. La stratégie de décodage des Orientaux ne pouvait reconnaître de façon fiable et adéquate certaines expressions faciales universelles. En fin d’étude, les chercheurs ont aussi remarqué ces mêmes différences reflétées dans les façons orientales et occidentales à noter les émoticons informatiques. Les émoticons orientaux sont non seulement du bon côté (à l'horizontal), mais ils focalisent aussi sur les yeux, alors que les émoticons occidentaux mettent l’emphase sur la bouche.


  • 10 à 12 pilons de poulet avec la peau
  • 1 c. à thé cinq-épices chinoises
  • Sel et poivre au goût
  • ½ t. sauce Hoisin
  • 1 c. à table sauce chili asiatique
  • 2 c. à table vinaigre de riz
  • 2 c. à table bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 c. à table gingembre frais finement râpé
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 c. à table huile de sésame grilles
  • ½ t. graines de sésames grillées
Faire saumurer les pilons de poulet «façon rôtisserie»

Égoutter et légèrement éponger les pilons, les saupoudrer de cinq-épices chinoises, de sel et de poivre au goût, avant de les déposer sur une plaque de cuisson tapissée de papier d’aluminium légèrement huilé.

Mettre au four à 425° pendant 35 minutes et les retournant à mi-cuisson.

Pendant ce temps, dans une petite casserole, bien mélanger le reste des ingrédients (saud les graines de sésame) et amener à ébullition sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser mijoter pendant 5 minutes en remuant de temps à autres.

Lorsque les pilons sont cuits, les badigeonner de la sauce des deux côtés, et les passer sous le gril (à 8" du gril) pendant 4 minutes.

Retourner les pilons, les badigeonner à nouveaux des deux côtés et les remettre sous le gril, 4 minutes supplémentaires.

Laisser tiédir quelques minutes puis tremper les extrémités charnues des pilons dans les graines de sésames grillées et servir aussitôt.


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Côtelettes de porc glacées à l'orange sur nouilles udon


On les surnomme les cochons «teacup» ou encore les cochons «dé à coudre» et ils sont élevés par Chris Murray et son équipe depuis 11 ans, en exclusivité sur la ferme de Pennywell à Buckfastleigh au Royaume-Uni. Ils sont un croisement entre le cochon anglais conventionnel et le Kune Kune, une espèce rare de cochons pygmés néozélandais. À maturité, ces cochons n’atteindront que la taille d’un cocker spaniel, ils font donc des animaux domestiques idéaux. Ils sont très amusants, tout à fait attendrissants et le créateur de l’espèce tient à contrevenir à la mauvaise réputation du cochon: «Il sont très propres et faciles à entraîner exactement comme le chat, à aller dans une litière. Ils ont un quotient intellectuel très élevé et le seul réel changement à apporter à votre maison pour en accueillir un, serait éventuellement d’agrandir votre 'porte à chat'!» Et soyez assurés que ces gentils petits cochons ne se rendront jamais jusqu’à votre assiette, via la manufacture de bacon; ils sont vendus strictement à titre d’animaux domestiques et une minutieuse sélection est effectuée, pour faire certain que tous les cochons, habituellement vendus par paire, iront dans de bonnes familles. Vous aimeriez acheter un tel animal? Vous devrez possiblement attendre quelques temps encore, puisque la demande est si grande pour cette mignonne petite boule de suif, que la liste d’attente est déjà de 2 ans, la ferme Pennywell ne prend d'ailleurs plus de commande pour le moment. Votre portefeuille risque d’avoir aussi besoin de réanimation cardiaque, puisque pour inviter un de ces petits cochons à venir vivre chez vous, vous devrez débourser la coquette comme de $650. Il n'est donc pas suprenant de savoir que la ferme a reçu des offres déjà, allant jusqu’à $2500 pour cette convoitée petite bête. Mais le plus important selon Murray, c'est que que les cochons trouvent de bons foyers.


  • 4 côtelettes de porc sans os (¾" d’épaisseur)
  • Sel et poivre au goût
  • 1 c. à table huile végétale
  • ½ t. marmelade (maison ou du commerce)
  • ¼ t. bouillon de poulet
  • 1 c. à table sauce soya
  • 1 c. à thé huile de sésame grillé
  • Oignons verts émincés
  • Graines de sésame
  • 10oz nouilles udon préparées selon les directives
Dans un bol, mélanger la marmelade, le bouillon de poulet, la sauce soya et l’huile de sésame grillé, réserver.

Dans un petit poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu moyen-fort et y faire griller les côtelettes de porc préalablement salées et poivrées, pendant 1 minutes de chaque côté.

Verser la sauce réservée dans le poêlon et laisser mijoter 5 minutes ou jusqu’à ce que les côtelettes soient cuites.

Pendant ce temps, poser les nouilles udon dans les assiettes, prêtes à recevoir les côtelettes de porc.

Disposer les côtelettes de porc sur les nouilles, arroser généreusement de la sauce, parsemer d’oignons verts émincés et saupoudrer de graines de sésame.

Source : Robin Miller - déclinaison
Marmelade: Isa de Les gourmandises d'Isa


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Satay de porc aux arachides


Peut-on réellement fabriquer un diamant à partir de beurre d’arachide? La réponse vraisemblable à cette question est …OUI! Mais n’allez pas tout de suite dévaliser le rayon du beurre d’arachide au supermarché de votre quartier, puisqu'en réalité, pour le transformer en diamants des conditions de pression intense et de température extrêmement élevées sont nécessaires. En utilisant un équipement scientifique sophistiqué par contre, on peut y arriver; le même principe est aussi valable pour transformer une grande variété de choses en diamant. En fait, les diamants ne sont faits que de carbone. Un diamant naturel se créer à travers un procédé qui nécessite quelques millions d’années, sous des conditions que l’on ne retrouve que qu’au cœur de la croûte terrestre où les températures sont très élevées et la pression intense. Même si généralement minuscules, les matériaux retrouvés sur des sites d’impacts de météores peuvent aussi être transformés en diamants sous la pression et la température intense d’un impact soudain. Pour fabriquer un diamant à partir de beurre d’arachide, on l’enserre entre deux diamants et le soumet à des températures allant jusqu’à 1100°C. Le résultat par contre, ne sont pas très excitants, puisque habituellement petits de taille et souvent décolorés dû aux impuretés du beurre d’arachide. Cette décoloration est rarement qualifiée d’admirable, mais plutôt de trouble. En transformant le beurre d’arachide en diamant, le but à atteindre tient généralement de l’originalité plutôt que du désir d’obtenir une pierre précieuse qui pourrait être vendue sur le marché. Les diamants synthétiques peuvent être fabriqués à partir de plusieurs matériaux et certains sont réellement utilisés dans le but de créer des pierres de si belles qualités qu’il est aujourd’hui, parfois difficile de les différencier des vraies. D’ailleurs, la plupart des diamants ornementaux sur le marché actuel, sont des diamants synthétiques ou parfois des diamants naturels ayant été irradiés pour leur donner la couleur recherchée. Avec le même procédé de transformation du beurre d’arachide, on peut tout aussi bien utiliser des cendres et plusieurs compagnies à travers le monde, vont jusqu’à produire des pierres précieuses commémoratives à partir des cendres de personnes ou d’animaux domestiques décédés. Donc, si vous êtes particulièrement attaché à votre pot de beurre d’arachide, il vous serait certainement possible de prendre les arrangements nécessaires à sa transformation, mais soyez préparer à en payer le prix puisque même la plus petite des pierres précieuses de ce genre, compte environ $2700 US et peut aller jusqu’à $25000.
  • 1 filet de porc coupé en cubes de 1.5" (¾lb à 1lb)
  • ¼ t. beurre d’arachide crémeux
  • 2 c. à table sauce soya
  • 1½ c. à table cassonade
  • 2 c. à table jus de citron
  • 2 c. à thé ail pressé
  • 1 c. à thé coriandre séchée
  • Poivre de Cayenne au goût
  • 1 petit poivron rouge coupé en morceaux de 1"
  • 1 petit poivron vert coupé en morceaux de 1"
  • 1 bte. châtaignes d’eau égouttées
  • 2 c. à table huile végétale (pour la cuisson au poêlon)
Dans un contenant hermétique assez grand pour contenir toute la viande, mélanger le beurre d’arachide, la sauce soya, la cassonade, le jus de citron, l’ail, la coriandre et le poivre de Cayenne, jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.

Déposer tous les cubes de viandes dans le contenant et bien les enrober de la pâte avec les doigts.

Fermer le contenant et laisser macérer au frigo pendant au moins 24H (jusqu’à 48H).

Enfiler les cubes de viandes sur des brochettes de bois ou de métal, en intercalant des morceaux de poivron vert et rouge, ainsi que des châtaignes d’eau entre chaque cube.

Pour faire cuire les brochette sur la cuisinière, dans un gran poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu moyen-fort et y faire saisir les brochettes pendant 2 à 3 minutes de chaque côté (4 côtés) sans couvrir; pour la cuisson sur le BBQ, faire cuire environ 3 à 4 minutes de chaque côté (2 côtés).

Servir aussitôt avec du riz, des pâtes ou encore, une salade.

Source : Paul Chase


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Vermicelles de riz au poulet sichuanais


Des huit écoles majeures d’Art culinaire en Chine, celle de Sichuan est certainement la plus populaire. Originaire de la province de Sichuan dans l’ouest de la Chine, la cuisine sichuanaise, appelée « Chuan Cai » en mandarin, contemple une réputation internationale due à ses saveurs franches, hautement épicées. Mais l’agressivité distincte de ses plats, n’est pourtant pas sa seule caractéristique. En fait, la cuisine sichuanaise fait étalage d’une très grande variétés de différentes saveurs et de méthodes de préparation, composées de goûts épicés, sucrés, aigres, salés et brûlants. L’origine de la cuisine sichuanaise peut-être retracée jusqu’à la dynastie des Qin et des Han (221 av. J.-C. à 220). Mais elle ne gagna ses lettres de noblesse que pendant le règne de la dynastie Song (1127-1279), alors que les restaurants de Sichuan se multipliaient dans la capitale de Lin’an, aujourd’hui appelée Chengdu. Le piment fort fut introduit en Chine en provenance de l’Amérique du Sud, aux alentours de la fin du 17e siècle; une fois arrivé à Sichuan, il devint l’épice de choix utilisée dans la cuisine typiquement sichuanaise, se mariant à l’orange, au miel, au gingembre, etc.
  • 2 poitrines de poulet désossées sans peau coupées en lanières
  • 3 c. à table fécule de maïs
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • 2 blancs d’œufs
  • 4 c. à table huile végétale
  • 1 oignon émincé
  • 1 poignée haricots verts entiers (ou pois mange-tout)
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 3 c. à table sauce soya
  • 3 c. à table vinaigre de riz aromatisé
  • 3 c. à table miel
  • Flocons de piments rouges au goût
  • Vermicelles de riz ébouillantées (2min.) égouttées
  • Graines de sésame au goût
Dans un bol, faire mousser la fécule et la poudre à pâte avec les blancs d’œufs.

Mettre les lanières de poulet dans cet appareil et bien les en enduire.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu moyen et y faire dorer les lanières pendant environ 2 minutes de chaque côté.

Ajouter l’oignon et les haricots verts, poursuivre la cuisson en mélangeant de temps à autres, pendant environ 5 minutes ou jusqu’à ce que les oignons soient tendres.

Ajouter l’ail et cuire 1 minute supplémentaire en remuant le tout.

Ajouter le sauce soya, le vinaigre de riz, le miel et les flocons de piments rouges, bien mélanger le tout et laisser cuire 2 minutes.

Ajouter les vermicelles de riz, mélanger le temps de réchauffer les vermicelles, servir parsemé de graines de sésame.

Source : Plaisirs & délices


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Boeuf aux poivrons rouges


Le buffle
1913, 1925, 1937, 1949, 1962, 1973, 1985, 1997, 2009, 2021, 2033

Stable et solide, le buffle n’a aucun problème a transporter le poids de la Terre sur ses épaules. Les buffles aiment prendre soin de ceux qui les entourent; on peut lui faire confiance. Cette confiance engendre souvent une assurance suprême, mais ne vous laissez pas leurrer par cette apparente patience et ce calme superficiel, de l’autre côté de cette victorieuse médaille, se trouve l’entêtement, la perte de contrôle et l’agressivité. Ses crises sont légendaires, ne vous avisez donc jamais de rouler le buffle. Comme la tortue de l’histoire, le buffle est certain de passer la ligne d’arrivée et plus souvent qu’autrement, de remporter la victoire : le buffle est un gagnant. Généralement facile à vivre, le buffle peut être très dogmatique. Il n’existe aucune zone grise pour lui, il ne voit que le blanc et le noir, le bien et le mal; il est donc facilement persuadé à l’écoute de bons arguments. Le buffle possède une très bonne mémoire et peut se rappeler des conversations, bien des mois après qu’elles aient eu lieu. Leur énergie combinée à leur vivacité d’esprit, sont d’évidents avantages dans l’accomplissement de quelque tâche que ce soit. Le buffle est généralement bon de ses mains et ferait un excellent chirurgien, docteur, constructeur, général d’armée ou chef d’entreprise. Le buffle s’entend bien avec le rat, le serpent et le coq.

Les buffles les plus connus : Johann Sebastian Bach, Napoléon Bonaparte, Charlie Chaplin, George Clooney, Walt Disney, George Frideric Handel, Oscar De La Hoya, Richard Nixon, Vincent Van Gogh.
  • 1 lb steak de bœuf coupé en lanières
  • 2 c. à table huile
  • 2 c. à table beurre
  • 1 gros oignon émincé
  • 2 poivrons rouges émincés
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1/3 t. miel
  • 1/3 t. sauce soya
  • 2 c. à table vinaigre de vin rouge
  • Graines de sésame (facultatif)
Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre dans l’huile à feu moyen et y faire suer l’oignon et les poivrons jusqu’à tendres mais toujours croustillants.

Ajouter l’ail et continuer la cuisson 1 minute supplémentaire en remuant de temps à autres.

Réserver le contenu du poêlon sur une assiette et faire dorer les lanières de bœuf dans le poêlon environ 1 à 2 minutes de chaque côté.

Ajouter la sauce soya, le miel, le vinaigre de vin rouge et mélanger.

Ajouter les légumes réservés, mélanger et laisser cuire le temps de réchauffer les légumes.

Parsemer de graines de sésame et servir aussitôt.

Source : Maria - déclinaison


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Hauts de cuisse de poulet aux parfums de Chine



Héra, la femme de Zeus, était très jalouse de l’amante de son mari, Sémélé qui justement attendait un enfant de celui-ci. Héra emprunta donc les traits de Béroé, la nourrice de Sémélé et conseilla à sa rivale de demander à Zeus de lui apparaître dans tout sa gloire. Zeus qui avait promis d’accorder à Sémélé tout ce qu’elle désirait, se présenta selon les volontés de son amante, devant elle en tonnant avec sa foudre et ses éclairs et Sémélé tomba morte foudroyée, comme l’avait espéré Héra. Jupiter, le père des dieux, arracha du ventre de Sémélé, l’enfant à naître et l’enferma dans sa cuisse jusqu’à sa naissance. L’enfant devint le jeune dieu Baccus ou Dionysos (né deux fois), beau joueur de flûte, couronné de vignes et ivre de vie. On dit de celui qui se croit supérieur aux autres, qui se prend pour le centre du monde en étant égoïste et égocentrique : « Il se croit sorti de la cuisse de Jupiter ».

  • 12 hauts de cuisse de poulet
  • 4 c. à table sauce Hoisin
  • 4 c. à table sauce soya
  • 2 c. à thé huile de sésame grillé
  • 4 gousses d’ail émincées

Mélanger les ingrédients de la marinade et faire mariner les hauts de cuisses pendant au moins 2h, encore mieux toute une nuit.

Faire griller les hauts de cuisse sur le BBQ jusqu’à bien cuites au centre.

Source : Martine Gingras


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Pancit au poulet et chou



“Pancit” ou “pansit”, un mot dérivé du Minnan - sinogramme simplifié - signifiant « pian i sit » soit littéralement traduit par « aliments facilement et rapidement cuits ». Un pancit est en effet un « stir fry » très commun aux Philippines, malgré son origine chinoise. Le pancit est le deuxième mets le plus populaire de plusieurs pays asiatiques, tout juste après l’omniprésent riz. Il ressemble étrangement au yakisoba et au yakiudon japonais. Quoiqu’en réalité, le plus connu des pancit, le Pancit Bíhon soit constitué de saucisses chinoises, de vermicelles de riz et de chou, les étrangers le connaissent mieux comme un met comprenant du citron, de la sauce au poisson et une variété de viandes en lamelles et de légumes hachés. Enfin, le pancit se décline en de nombreuses versions, mais les plus souvent répertoriées, sont celles-ci :
Pancit Bíhon
Pancit Cantón
Pancit estaciòn
Pancit Habhab
Pancit Luglog
Pancit Malabón
Pancit Mólo
Pancit Míki
Pancit Míki-Bíhon Guisado
Pancit Moròng
Pancit Palábok
Pancit Sotanghòn

  • 1 paquet de vermicelles de riz très fines
  • 1 c. à table huile végétale
  • 1 oignon finement haché
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 2 t. poulet cuit coupé en cubes
  • 1 petit chou finement émincé
  • 4 carottes finement tranchées
  • ¼ t. sauce soya
  • Sel & poivre au goût
  • 1 citron coupé en quartiers (facultatif)

Mettre les vermicelles de riz dans un grand bol, couvrir d’eau très chaude et laisser gonfler quelques minutes.

Lorsque les vermicelles sont tendres, les égoutter, les rincer et les mettre de côté.

Chauffer l’huile dans un wok ou un grand poêlon, sur un feu moyen et y faire sauter l’oignon et l’ail jusqu’à ce qu’ils soient tendres.

Ajouter le chou, les carottes et la sauce soya et cuire jusqu’à ce que le chou commence à s’attendrir.

Ajouter les vermicelles de riz et le poulet, saler et poivrer au goût et cuire quelques minutes supplémentaires, jusqu’à ce que le tout soit bien chaud.

Servir avec des quartiers de citron si désiré.


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Écus d'or à la japonaise



Winter's cityside
Crystal bits of snowflakes all around my head and in the wind
I had no illusions
That I’d ever find a glimps of summer’s heatwaves in your eyes
You did what you did to me, now its history I see
Here’s my comeback on the road again
Things will happen while they can
I will wait here for my man tonight, it’s easy when your big in Japan

When you’re big in Japan, tonight
Big in japan, be tight, big in Japan where the eastern seas so blue
Big in japan, alright, pay, then I’ll sleep by your side
Things are easy when youre big in Japan, when you’re big in Japan

Extrait de Big in Japan, Alphaville

  • 1 tube de tofu aux œufs
  • ¾ t. farine de maïs fine
  • 1 œuf battu
  • 1/3 t. huile à friture
  • Sel au goût
  • 3 échalottes grossièrement hachées
  • 2 gousses d’ail finement hachées
  • 1 carotte épluchée finement tranchée
  • 1 t. fleurets de brocoli
  • 1 zucchini coupé en petits cubes
  • 1 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 c. à thé sauce soya

Ouvrir le tube de tofu aux œufs en le tranchant dans son centre et en extraire le tofu sans le briser et afin qu’il reste dans sa forme initiale, cylindrique.

Couper le rouleau de tofu en tranches d’environ 0.5cm et les passer dans la farine de maïs, ensuite dans l’œuf battu et enfin, une seconde fois dans la farine de maïs.

Dans un poêlon, faire chauffer l’huile et y faire frire les rondelles de tofu jusqu’à bien dorées de chaque côtés.

Mettre les rondelles de tofu sur un papier absorbant, réserver.

Retirer le surplus d’huile du poêlon et y faire suer l’ail et les échalottes à feu doux.

Ajouter la carotte, le brocoli et le bouillon de poulet, augmenter le feu à moyen-fort et laisser cuire environ 3 minutes.

Ajouter le zucchini et la sauce soya et continuer la cuisson environ 2 minutes.

Disposer les écus sur une assiette et recouvrir des légumes bien chauds, servir aussitôt.


Source : Dew – déclinaison




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Croquettes à la chinoise



L'instituteur est en train de lire l'histoire des trois petits cochons. Il en est au passage où le premier petit cochon tente d'acquérir de quoi construire sa maison. Il lit comme suit : "... et alors, le petit cochon rencontra un homme qui poussait une brouette pleine de paille, et il lui demanda: 'Pardon monsieur, pourrais-je avoir un peu de votre paille afin de construire ma maison?'" À ce moment, l'instituteur s'interrompt et demande à ses élèves: "Et alors les enfants, qu'est-ce qu'a répondu cet homme au petit cochon?" un garçon se lève et au comble de l'excitation, s'écrie: "Moi monsieur, moi monsieur, je sais ce qu'il a dit au cochon... Il a dit: 'Nom de Dieu! Un cochon qui parle! "



  • 1 lb porc haché maigre
  • 1/3 t. sauce au prunes (maison ou du commerce)
  • 1 c. à table gingembre frais râpé
  • 2 oignons verts finement hachés
  • Sel et poivre au goût
  • 1/3 t. graines de sésame grillées

Mélanger tous les ingrédients sauf les graines de sésame et façonner en galettes.

Rouler le pourtour des croquettes dans les graines de sésame grillées et faire cuire à la poêle des deux côtés, environ 8 à 10 minutes au total.

Laisser reposer 2 minutes avant de servir.

Source : Le porc du Québec - déclinaison


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Chow Mein aux légumes



La châtaigne d’eau chinoise, mieux connue sous le nom de simple « châtaigne d’eau », est cultivée pour ses rhizomes dans les rizières du Sud de la Chine ainsi que dans une partie des Philippines. La chair très particulière de ses petits rhizomes arrondis reste toujours blanche et croquante même après sa cuisson, les seuls autres végétaux partageant cette même qualité sont le souchet comestible et la racine de lotus. Elle peut ainsi être mangée crue, légèrement bouillie, grillée ou marinée. En Chine, on la mange aussi avec du sucre et on en fait un farine particulièrement légère servant à faire de petits gâteaux frits appelés « matigao ».

  • 2 c. à table huile
  • 2 c. à thé gingembre frais râpé
  • 1 bte. châtaignes d’eau égouttée
  • 2 branches de céleri finement hachées
  • ½ poivron rouge tranché en lamelles
  • 1 t. pois mange-tout
  • 3 bébés bok choy hachés
  • 2 t. fèves germées
  • 2 c. à table sauce soya
  • 1 c. à table vinaigre de riz
  • 1 c. à table sucre
  • ¼ t. sauce hoisin
  • ½ c. à thé poudre de curry
  • 2 t. nouilles frites style « Chow Mein »

Dans un grand poêlon ou un wok, chauffer l’huile à feu moyen-fort et y faire sauter le gingembre quelques secondes.

Ajouter les châtaignes d’eau, le céleri, le poivron et les pois et faire sauter 4 à 5 minutes.

Ajouter le bok choy, les fèves germées et faire sauter de nouveau 1 à 2 minutes.

Ajouter le reste des ingrédients sauf les nouilles frites et bien mélanger.

Au moment de servir, mélanger les nouilles aux légumes ou servir les légumes sur un lit de nouilles frites.


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Lo Mein aux légumes



Le Lo Mein est un plat traditionnel chinois qui consiste en un mélange de légumes, une viande, très souvent du bœuf, du porc, du poulet ou des crevettes et enfin, des nouilles tendres… à l’opposé du Chow Mein, pratiquement son jumeau, autrement que pour ses nouilles qui sont elles, croustillantes. « Lo » en cantonais signifie « mélanger » et « mein » - « nouille » et le nom de ce plat pourrait avoir deux significations, soit : « mélangé par le mangeur » ou « mélangé par le cuisinier », mais quoiqu’il en soit son nom fait plus référence à la façon dont ces nouilles sont servies, qu’au plat lui-même.
  • 1/2 paquet nouilles chinoises cuites (environ 3 à 4oz)
  • ¼ t. huile
  • 2 t. champignons tranchés
  • 1 t. carottes râpées
  • ½ t. poivron vert ou rouge hachés
  • 1 oignon haché
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 2 t. germes de soya
  • 1 t. bok choy miniatures tranchés
  • 1 c. à table fécule de maïs
  • 1 t. bouillon de poulet
  • ¼ t. sauce hoisin
  • 2 c. à table miel
  • 1 c. à table sauce soya
  • 1 c. à thé gingembre frais haché
  • ¼ c. à thé poivre de Cayenne
  • ¼ c. à thé poudre de cari
Dans un wok ou un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu moyen fort et y faire revenir environ 4 à 5 minutes, les champignons, les carottes, la poivron, l’oignon et l’ail.

Ajouter les germes de soya et le bok choy et faire sauter encore une minute supplémentaire.

Dans un petit bol, mélanger le bouillon de poulet et la fécule, verser sur les légumes et bien mélanger.

Ajouter le reste des ingrédients, bien mélanger et servir lorsque tout est très chaud et bouillonnant.


Source : Angela Creighton - déclinaison



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Riz chinois au poulet de Mme Carrée



"Une poulette jeune et sans expérience,
En trottant, caquetant, grattant,
Se trouva, je ne sais comment,
Fort loin du poulailler, berceau de son enfance.
Elle s'en aperçut qu'il était déjà tard.
Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard
A ses yeux troublés se présente.
La pauvre poulette tremblante
Recommanda son âme à Dieu.
Mais le renard, s'approchant d'elle,
Lui dit : hélas ! Mademoiselle,
Votre frayeur m'étonne peu ;
C'est la faute de mes confrères,
Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs,
Dont les appétits sanguinaires
Ont rempli la terre d'horreurs."

Extrait de La jeune poule et le vieux renard,
Jean Pierre Claris de FLORIAN

  • 1 t. riz
  • 1 1/2 t. eau
  • 1 c. à thé sel
  • 2 poitrines de poulet désossées, sans peau, coupées en petits cubes
  • 1 c. à thé poudre ail
  • 1 c. à thé sel de céleri
  • 1 c. à table gingembre frais rapé
  • 2 gousses d'ail hachées
  • 2 branches de céleri finement hachées
  • 1 poivron rouge finement haché
  • 2 oignons verts finement hachés (parties vertes incluses)
  • 6 c. à table huile d'olive (divisées)
  • 3 c. à table beurre (divisées)
  • le reste de sauce de la recette de "Côtelettes de porc à la marmelade"

Dans un casserole, mettre l'eau, le riz et le sel et faire cuire à couvert, sur un feu moyen-fort jusqu'à ce que le riz ait complètement absorbé l'eau, soit environ 10 minutes.

Mettre la casserole au frigo à découvert et laisser le riz complètement refroidir.

Pendant ce temps, dans un grand poêlon, faire chauffer 2 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen-fort et y faire revenir les cubes de poulet saupoudrés de la poudre d'ail et du sel de céleri, pendant environ 10 minutes et brassant régulièrement, réserver.

Dans le même poêlon, refaire chauffer 2 autres c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen-doux et y revenir l'ail et le gingembre quelques minutes.

Ajouter le céleri, le poivron et les oignons verts et cuire encore une dizaine de minutes supplémentaires.

Monter le feu à moyen-fort et ajouter les champignons, laisser cuire encore 2 à 3 minutes en mélangeant régulièrement, réserver

Dans le même poêlon, faire chauffer 2 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu fort et y faire frire le riz arrosé de la sauce à la marmelade, pendant 5 minutes en brassant régulièrement.

Ajouter le poulet et les légumes au riz et bien mélanger de nouveau.


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Ailes de poulet asiatiques


L'oeuf ou la poule?

Une poule grise
a pondu dans l'église
un p'tit coco à manger tout chaud.
Une poule blanche
a pondu dans la grange
un p'tit coco à manger tout chaud.
Une poule noire
a pondu dans l'armoire
un p'tit coco à manger tout chaud.
Une poule jaune
a pondu dans le chaume
un p'tit coco à manger tout chaud.

Dodiche miniche, dodouche minouche.
  • 3 lbs ailes de poulet (environ 15 grosses ailes de poulet entières)
  • 4 gousses d’ail émicées
  • 2 c. à table gingembre frais rapé
  • 1/4 t. sauce soya
  • 1 ½ t. eau
  • 3 à 4 c. à table sucre
À l’aide d’un bon couteau, séparer les ailes des pilons en les tranchant juste au niveau de la jointure centrale, couper les bouts des ailerons (qui ne sont pas comestibles) au niveau de la seconde jointure et les jeter (ou les garder pour faire ajouter à un bouillon maison).

Dans un grand poêlon, placer tous les pilons et les ailes sur le côté de la peau (sans gras ajouté) et ouvrir le feu à très fort mais non au maximum, laisser caraméliser tous les morceaux sans les remuer pendant au moins 5 à 10 minutes (la peau doit être grillée jusqu’à ce qu’elle soit bien rousse), laisser même légèrement coller au fond du poêlon et retourner les morceaux pour les caraméliser des deux côtés.

Baisser le feu à modéré, ajouter l’ail et le gingembre et mélanger grossièrement.

Ajouter l’eau, la sauce soya et le sucre, baisser le feu à moyen-doux et laisser mijoter à couvert pendant environ 45 minutes, en mélangeant de temps à autres pour bien enduire les ailes de la sauce (qui restera très liquide jusqu'à la fin).

Éteindre le feu et laisser tiédir une quinzaine de minutes, le temps que la sauce épaississe un peu.

Source : mon mentor, Linda


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Poulet "Général Tao"



Tous les soirs, alors que des milliers de gens n’ont pas envie de cuisiner, les restaurants chinois se remplissent d’amateurs de « Poulet Général Tao » sans même savoir qui était ce fameux Général Tao (prononcé « So ») ou même pourquoi on mange aujourd’hui, son poulet. Général Pinyin Zuo Zongtang né en novembre 1812 à Hunan, s’est brillament illustré sous l’empire chinois des Qing pendant la plus sanglante guerre civile de l’histoire humaine : la rébéllion de Taiping qui dura plus de 14 ans et fit plus de 200 millions de morts. On raconte que la recette du poulet aurait probablement été créée en hommage à une victoire parmi tant d'autres du Général Tao… Tout comme celle du poulet Marengo l’aurait été pour la victoire de Napoléon sur l’Autriche, à Marengo.

  • 1 lbs poitrines de poulet désossées, en petits cubes
  • 2 c. à table fécule de maïs
  • 1 oeuf battu
  • 3 c. à table farine
  • 1/2 c. à thé poudre à pâte
  • 1/2 c. à thé sel
  • 1/4 t. huile végétale
Sauce
  • 2 c. à thé huile de sésame
  • 1 c. à table gingembre rapé
  • 1/4 t. oignons verts hachés
  • 1/4 t. eau
  • 2 c. à table vinaigre
  • 1/4 t. sucre
  • 1 c. à table fécule de maïs
  • 1 c. à table sauce soya
  • 2 c. à table ketchup

Enrober les cubes de poulet de la fécule de maïs.

Dans un bol, mélanger l'oeuf, la farine, la poudre à pâte et le sel
et bien enrober les cubes de poulet de ce mélange.

Dans un grand poêlon, chauffer l'huile à feu vif et ajouter le poulet,
cuire pendant 10 minutes en remuant et en tournant les cubes régulièrement
jusqu'à ce qu'ils soient dorés à l'extérieur
et qu'ils aient perdu leur couleur rosée à l'intérieur, réserver.

Dans le même poêlon, ajouter l'huile de sésame, le gingembre et les oignons verts et cuire à feu moyen pendant 3 minutes.

Ajouter l'eau, le vinaigre et le sucre et laisser mijoter jusqu'à ce que le sucre soit complètement dissous.

Délayer la fécule de maïs dans la sauce soya et ajouter ce mélange et le ketchup dans le poêlon, laisser mijoter 2 minutes ou jusqu'à ce quela sauce épaississe.

Remettre le poulet dans la sauce et mélanger pour réchauffer le poulet.

*Il est sage, si vous aimez beaucoup le poulet "Général Tao", de doubler la recette de sauce.


Source : Pierre Bellemare - déclinaison



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Salade orientale



Monsieur et Madame Tortue sont chez eux. Soudain, Monsieur Tortue s'aperçoit qu'il n'y a plus de salade à la maison. Deux heures plus tard, il dit à Madame Tortue : « Il n'y a plus de salade ». Deux heures plus tard, Madame Tortue lui répond : « Ah oui en effet, il n'y a plus de salade ». Deux heures plus tard, il dit à Madame Tortue : « Il faudrait aller chercher de la salade ». Deux heures plus tard, Madame Tortue lui répond : « Je vais aller en chercher, de la salade ». Deux heures plus tard, Madame Tortue part acheter de la salade. Une heure se passe, deux heures, trois heures... Un jour, deux jours, trois jours... Une semaine, deux semaines, trois semaines... Un mois, deux mois, trois mois... Un an, deux ans, trois ans... Monsieur Tortue finit par se dire : « Quand même, qu'est-ce qu'elle fait, ça commence à faire long ». Deux heures plus tard, il se rend à la porte. Deux heures plus tard, il ouvre la porte et regarde dans le jardin, dans le jardin que voit-il? Madame Tortue! Deux heures plus tard, il lui dit : « Ben dis donc, t'en as mis du temps! » Et deux heures plus tard Madame Tortue lui répond : « Commence pas à rouspéter, sinon je ne vais pas la chercher, la salade! »

  • 1 t. riz cuit
  • 2 t. épinards hachés
  • 2 t. germes de soya
  • ½ poivron rouge coupé en fine lanières
  • ½ t. raisins secs
  • 8 champignons coupés en quartiers

Vinaigrette
  • 4 c. à table sauce soya
  • 4 c. à table huile végétale (tournesol, arachides, etc.)
  • 1 gousse d’ail finement hachée
  • 2 c. à table jus d’orange

Mélanger tous les ingrédient de la salade et mettre au frigo jusqu'au moment de servir.

Faire la vinaigrette.

Arroser la salade de la vinaigrette, touiller et servir bien frais.


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Bouchées de porc à la coriandre, sauce au miel et cari



Un citadin décide par un beau matin, d’aller vivre à la campagne pour profiter du grand air et de la nature. Il achète donc une ferme et comme cette ferme est vendue avec quelques truies, il se dit tout naturellement qu'il fera l'élevage de cochons. Malheureusement, il n'a aucune idée de la façon dont on fait l'élevage de cochons et surtout, n'a pas de cochon pour agrandir son élevage! Son voisin de ferme, très aimable, lui propose son gros mâle pour la chose et dit au citadin d'amener ses truies dès le lendemain, avec son 4X4. En venant reprendre ses truies dans l'après-midi, le citadin demande à son voisin comment il pourra savoir si ses truies ont été fécondées. Le voisin lui dit de regarder, le matin en se levant, où se trouvent ses truies : si elles sont dehors dans le pré, c'est qu'elles sont pleines et si elles sont dans l'étable, c'est que ça n'a pas fonctionné. Le lendemain en se réveillant, le citadin va voir ses truies. Malheureusement, elles sont toutes dans l'étable. En maugréant, il les charge dans son 4X4 et s'en retourne chez son voisin pour une autre séance de reproduction. Et le manège se reproduit les jours suivant, les truies n'étant toujours pas gestantes. Le cinquième matin de ce petit manège, le citadin va voir où sont les truies. Il regarde dans le pré, elles n'y sont pas. Il regarde dans l'étable, elles n'y sont pas. Il appelle alors sa femme et lui demande : "Mais où sont passées mes truies?" Et prise d'un fou rire, elle lui répond : "Elles sont dans le 4X4 et la plus grosse est assise devant en train de klaxonner!
  • 1 livre porc haché extra-maigre
  • ⅔ tasse mie de pain multi grains émiettée
  • 3 oignons verts finement émincés
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 œuf
  • 1 cuillerée à table coriandre fraîche émincée
  • 1 cuillerée à table gingembre frais haché
  • 2 cuillerées à table jus de citron
  • Sel et poivre au goût
Sauce
  • ⅓ tasse miel
  • 1 cuillerée à table moutarde de Dijon
  • 1½ cuillerée à thé poudre de cari
  • 2 cuillerée à thé jus de citron
  • 1 cuillerée à thé zeste de citron
Mélanger tous les ingrédients des bouchées et rouler de petites boules d’environ 1'' de diamètre.

Déposer les bouchées sur une plaque à biscuits tapissée de papier d’aluminium ou de papier parchemin.

Faire cuire au four, sur la grille du centre à 400º pendant 15 minutes, en les retournant une fois pendant la cuisson.

Mélanger tous les ingrédients de la sauce et servir les bouchées accompagnées de la sauce, en appéritif ou en entrée avec une petite salade verte ou une timbale de riz blanc.

Source : Le porc du Québec - déclinaison


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