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Porc char siu



Delicatessen, comédie noire de 1991, réalisé par Jean-Pierre Jeunet (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles, La cité des enfants perdus, etc.) et Marc Caro, mettant en vedette Dominique Pinon et Karin Viard. Acclamé par la majorité des critiques, le film a été nominé et a gagné plusieurs prix: un César pour l’édition, deux Prix du Cinéma Européen pour le design et les décors, à Fantasporto, le prix du public, à la Guild of German Art House Cinemas pour le meilleur film étranger, à Sitges pour la mise en scène et le meilleur acteur, à la Catalan Screenwriter's Critic and Writer's Association pour la bande sonore et enfin au Festival International du Film de Tokyo pour un prix Or.

L’amorce de Delicatessen débute dans un immeuble dilapidé d’une France post-apocalyptique, dans laquelle la nourriture est devenue tellement rare qu’on l’utilise telle une monnaie d’échange inestimable. Le grain en fait, est utilisé comme monnaie puisque la population animale ayant été chassée jusqu’à l’extinction, est pratiquement inexistante. Au rez-de-chaussée de l’immeuble se trouve un delicatessen exploité par le propriétaire, Monsieur Clapet, qui publie régulièrement ses offres d’emplois, en des «temps difficiles», afin d’attirer ses victimes dans l’immeuble. Sa sournoise manigance n’a d’autre but que celui d’assassiner ses nouveaux employés qu’il utilise comme source de viande bon marché et qu’il revend par la suite à ses locataires, sous forme de saucissons et de rôtis. Suivant le «départ» de son dernier employé, un clown de cirque au chômage, Louison, décorche à son tourle poste de nouveau offert. Parallèlement à la routine de son emploi, le nouvel employé s’éprend de Julie, la fille du propriétaire, avec laquelle il entretient une relation qui lentement, se transforme en idylle. Mais Julie, consciente du dessein de son père, donc de la mort inévitable de Louison, descend dans les égoûts afin de contacter les Troglodistes, un sous-groupe de vétérans de la rébellion française, pour arriver à les convaincre de sauver son amoureux. Suite à la mort d’une vieille dame, les Troglodistes sont de retour pendant que Monsieur Clapet et sa bande de locataires cannibales, fouille l’appartement de Louison dans l’espoir de l’assassiner. Mais Louison à présent aidé de Julie, résiste en inondant son appartement, nuisant ainsi au reste des logements. Il échappe de peu à la mort…


Bande annonce de Delicatessen - 1991
  • 1 filet de porc (environ 1½lb)
  • 2 cuillerées à table vinaigre de riz
  • 2 cuillerées à table sauce soya
  • 2 cuillerées à table sucre
  • 1 cuillerée à table cassonade
  • 1 cuillerée à table sauce hoisin
  • 3 gousses d’ail pressées
  • ½ cuillerée à thé cinq épices
  • ½ cuillerée à thé huile de sésame grillé
  • 2 cuillerée à table miel
Dans une petite casserole, faire chauffer tous les ingrédients sauf le miel, sur un feu modéré en remuant constamment, jusqu’à ce que les sucres soient complètement dissouts.

Retirer du feu et laisser tiédir.

Verser la sauce obtenue dans un sac de congélation, avec le filet de porc.

Bien enrober le filet de porc en massant le sac, laisser mariner au frigo au moins 6H, encore mieux toute une nuit.

Faire cuire le porc sur le BBQ à environ 350°, pendant 40 minutes en le retournant à mi-cuisson.

Après 20 minutes de cuisson, badigeonner le filet de miel et répéter l’opération 10 minutes après.

Laisser le filet tiédir quelques instants, avant de le couper en fines tranches ou en bouchées.


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Fortune cookies (biscuits chinois)


26 janvier 2009 - Nouvel an chinois (année du buffle)
Bonne et heureuse année!
Tout comme le «chop suey», les «fortune cookies» sont une invention américaine. Ils sont originaires de Californie, mais leur créateur et la ville précise d’où ils proviennent, prêtent encore au débat. Une des histoires relatant la provenance des «fortune cookies» raconte que David Jung, un immigrant chinois, fondateur de la Hong Kong Noodle Factory de Los Angeles, aurait inventé le biscuit en 1918. Soucieux de la situation d’un clochard qu’il voyait régulièrement traîner près de sa fabrique, il créa ce biscuit qu’il distribua gratuitement sur les rues environnantes. Chaque biscuit contenait un passage de la Bible, inscrit sur un petit papier plié, chacun transcrit pour Jung, par un ami presbytérien. Une autre histoire voudrait que le biscuit ait été inventé à San Francisco, par Makoto Hagiwara, l’immigrant japonais devenu jardinier et créateur du célèbre Japanese Tea Garden au Golden Gate Park. Vers 1900, un maire discriminatoire aurait licencié Hagiwara, mais celui-ci fut rembauché 14 ans plus tard et voulant remercier ceux qui l’avait épaulé pendant cette dure période de chômage, il créa un biscuit contenant des remerciements, qu’ils distribua au Japanese Tea Garden. En 1915, les «fortune cookies» connurent un grand succès au kiosque Panama-Pacifique de la foire internationale de San Francisco, mais il fallu attendre après la Seconde Guerre mondiale, pour que ces mêmes «fortune cookies» fassent leur apparition dans les restaurants chinois. Les desserts n’étant pas communs sur le menu de tels restaurants, le «fortune cookie» offert aux Américains ajoutait un petit quelque chose de familier à leur repas, avec une touche d’exotisme. À cette époque ont les fabriquait à la main, à l’aide de baguettes chinoises (pour la pliure finale) et les inscriptions qu’on y retrouvait étaient souvent bibliques. Avec le temps, les inscriptions évoluèrent en des citations de Confucius, d’Ésope ou même de Benjamin Franklin. Aujourd’hui, il n’est pas rare d’y retrouver des numéros de loterie recommandés et des blagues; certains commandent même les «fortune cookies» sur mesure pour leur mariage ou leur anniversaire. En 1964, Edward Louie de la San Francisco’s Lotus Fortune Cookie Company, automatisa le procédé de fabrication des biscuits en créant une machine qui plie le biscuit et y glisse l'inscription, en une seule étape. Actuellement le plus grand manufacturier de «fortune cookies» au monde, Wonton Food Inc. de Long Island City, fabrique 60 millions de biscuits par mois, exportés entre autre en Chine, où ces biscuits chinois sont appelés... biscuits américains!!!


  • 2 gros blancs d’œufs
  • ½ c. à thé vanille
  • ½ c. à thé extrait d’amandes pur
  • 3 c. à table huile (canola, tournesol ou autre)
  • 8 c. à table farine
  • 1½ c. à thé fécule de maïs
  • Pincée de sel
  • 8 c. à table sucre
  • 3 c. à table eau froide
Préparer environ 20 messages au choix, sur des bandelettes de papier d’environ 4.5x.5", réserver.

Dans un bol, battre les quatre premiers ingrédients à l’aide d’une fourchette, jusqu’à légèrement mousseux.

Dans une jatte, mélanger ensemble les 4 ingrédients suivants.

Ajouter l’eau et mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte épaisse.

Ajouter le premier mélange au second et mélanger à la fourchette jusqu’à bien amalgamé, lisse et crémeux.

Déposer un cuillerée à table rase du mélange sur une plaque de cuisson tapissée d’un Silpat et étaler le mélange à l’aide du dos de la cuillère à mesurer, jusqu’à l’obtention d’un cercle bien uniforme, d’environ 4" de diamètre.

Répéter la même opération une seconde fois à environ 2" d’écart du premier cercle (travailler les biscuits 2 ou 3 à la fois).

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 300° pendant 5 à 10 minutes ou jusqu’à ce que le pourtour des biscuits soit doré.

Muni d’un gant de coton de la main gauche (pour les droitiers), décoller les biscuits un à la fois.

Travailler rapidement (les pliures des biscuits ne peuvent être effectuées que lorsque les biscuits sont encore chauds), poser le biscuit à plat sur la main gantée, placer un message au centre du cercle, replier le cercle sur lui-même puis en son centre contre la paroi d’un verre pour lui donner sa forme finale.

Laisser refroidir le biscuit ainsi plié dans une des cavités d’un moule à muffins.

Répéter les mêmes opérations pour le second biscuit ainsi que pour toute la pâte, jusqu’à utilisation complète.

Laisser sécher les biscuits 12H ou jusqu’à ce qu’ils soient bien croustillants.

*Donne 15 à 20 biscuits.


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Vermicelles de riz au poulet sichuanais


Des huit écoles majeures d’Art culinaire en Chine, celle de Sichuan est certainement la plus populaire. Originaire de la province de Sichuan dans l’ouest de la Chine, la cuisine sichuanaise, appelée « Chuan Cai » en mandarin, contemple une réputation internationale due à ses saveurs franches, hautement épicées. Mais l’agressivité distincte de ses plats, n’est pourtant pas sa seule caractéristique. En fait, la cuisine sichuanaise fait étalage d’une très grande variétés de différentes saveurs et de méthodes de préparation, composées de goûts épicés, sucrés, aigres, salés et brûlants. L’origine de la cuisine sichuanaise peut-être retracée jusqu’à la dynastie des Qin et des Han (221 av. J.-C. à 220). Mais elle ne gagna ses lettres de noblesse que pendant le règne de la dynastie Song (1127-1279), alors que les restaurants de Sichuan se multipliaient dans la capitale de Lin’an, aujourd’hui appelée Chengdu. Le piment fort fut introduit en Chine en provenance de l’Amérique du Sud, aux alentours de la fin du 17e siècle; une fois arrivé à Sichuan, il devint l’épice de choix utilisée dans la cuisine typiquement sichuanaise, se mariant à l’orange, au miel, au gingembre, etc.
  • 2 poitrines de poulet désossées sans peau coupées en lanières
  • 3 c. à table fécule de maïs
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • 2 blancs d’œufs
  • 4 c. à table huile végétale
  • 1 oignon émincé
  • 1 poignée haricots verts entiers (ou pois mange-tout)
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 3 c. à table sauce soya
  • 3 c. à table vinaigre de riz aromatisé
  • 3 c. à table miel
  • Flocons de piments rouges au goût
  • Vermicelles de riz ébouillantées (2min.) égouttées
  • Graines de sésame au goût
Dans un bol, faire mousser la fécule et la poudre à pâte avec les blancs d’œufs.

Mettre les lanières de poulet dans cet appareil et bien les en enduire.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu moyen et y faire dorer les lanières pendant environ 2 minutes de chaque côté.

Ajouter l’oignon et les haricots verts, poursuivre la cuisson en mélangeant de temps à autres, pendant environ 5 minutes ou jusqu’à ce que les oignons soient tendres.

Ajouter l’ail et cuire 1 minute supplémentaire en remuant le tout.

Ajouter le sauce soya, le vinaigre de riz, le miel et les flocons de piments rouges, bien mélanger le tout et laisser cuire 2 minutes.

Ajouter les vermicelles de riz, mélanger le temps de réchauffer les vermicelles, servir parsemé de graines de sésame.

Source : Plaisirs & délices


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Boeuf aux poivrons rouges


Le buffle
1913, 1925, 1937, 1949, 1962, 1973, 1985, 1997, 2009, 2021, 2033

Stable et solide, le buffle n’a aucun problème a transporter le poids de la Terre sur ses épaules. Les buffles aiment prendre soin de ceux qui les entourent; on peut lui faire confiance. Cette confiance engendre souvent une assurance suprême, mais ne vous laissez pas leurrer par cette apparente patience et ce calme superficiel, de l’autre côté de cette victorieuse médaille, se trouve l’entêtement, la perte de contrôle et l’agressivité. Ses crises sont légendaires, ne vous avisez donc jamais de rouler le buffle. Comme la tortue de l’histoire, le buffle est certain de passer la ligne d’arrivée et plus souvent qu’autrement, de remporter la victoire : le buffle est un gagnant. Généralement facile à vivre, le buffle peut être très dogmatique. Il n’existe aucune zone grise pour lui, il ne voit que le blanc et le noir, le bien et le mal; il est donc facilement persuadé à l’écoute de bons arguments. Le buffle possède une très bonne mémoire et peut se rappeler des conversations, bien des mois après qu’elles aient eu lieu. Leur énergie combinée à leur vivacité d’esprit, sont d’évidents avantages dans l’accomplissement de quelque tâche que ce soit. Le buffle est généralement bon de ses mains et ferait un excellent chirurgien, docteur, constructeur, général d’armée ou chef d’entreprise. Le buffle s’entend bien avec le rat, le serpent et le coq.

Les buffles les plus connus : Johann Sebastian Bach, Napoléon Bonaparte, Charlie Chaplin, George Clooney, Walt Disney, George Frideric Handel, Oscar De La Hoya, Richard Nixon, Vincent Van Gogh.
  • 1 lb steak de bœuf coupé en lanières
  • 2 c. à table huile
  • 2 c. à table beurre
  • 1 gros oignon émincé
  • 2 poivrons rouges émincés
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1/3 t. miel
  • 1/3 t. sauce soya
  • 2 c. à table vinaigre de vin rouge
  • Graines de sésame (facultatif)
Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre dans l’huile à feu moyen et y faire suer l’oignon et les poivrons jusqu’à tendres mais toujours croustillants.

Ajouter l’ail et continuer la cuisson 1 minute supplémentaire en remuant de temps à autres.

Réserver le contenu du poêlon sur une assiette et faire dorer les lanières de bœuf dans le poêlon environ 1 à 2 minutes de chaque côté.

Ajouter la sauce soya, le miel, le vinaigre de vin rouge et mélanger.

Ajouter les légumes réservés, mélanger et laisser cuire le temps de réchauffer les légumes.

Parsemer de graines de sésame et servir aussitôt.

Source : Maria - déclinaison


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Hauts de cuisse de poulet aux parfums de Chine



Héra, la femme de Zeus, était très jalouse de l’amante de son mari, Sémélé qui justement attendait un enfant de celui-ci. Héra emprunta donc les traits de Béroé, la nourrice de Sémélé et conseilla à sa rivale de demander à Zeus de lui apparaître dans tout sa gloire. Zeus qui avait promis d’accorder à Sémélé tout ce qu’elle désirait, se présenta selon les volontés de son amante, devant elle en tonnant avec sa foudre et ses éclairs et Sémélé tomba morte foudroyée, comme l’avait espéré Héra. Jupiter, le père des dieux, arracha du ventre de Sémélé, l’enfant à naître et l’enferma dans sa cuisse jusqu’à sa naissance. L’enfant devint le jeune dieu Baccus ou Dionysos (né deux fois), beau joueur de flûte, couronné de vignes et ivre de vie. On dit de celui qui se croit supérieur aux autres, qui se prend pour le centre du monde en étant égoïste et égocentrique : « Il se croit sorti de la cuisse de Jupiter ».

  • 12 hauts de cuisse de poulet
  • 4 c. à table sauce Hoisin
  • 4 c. à table sauce soya
  • 2 c. à thé huile de sésame grillé
  • 4 gousses d’ail émincées

Mélanger les ingrédients de la marinade et faire mariner les hauts de cuisses pendant au moins 2h, encore mieux toute une nuit.

Faire griller les hauts de cuisse sur le BBQ jusqu’à bien cuites au centre.

Source : Martine Gingras


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Croquettes à la chinoise



L'instituteur est en train de lire l'histoire des trois petits cochons. Il en est au passage où le premier petit cochon tente d'acquérir de quoi construire sa maison. Il lit comme suit : "... et alors, le petit cochon rencontra un homme qui poussait une brouette pleine de paille, et il lui demanda: 'Pardon monsieur, pourrais-je avoir un peu de votre paille afin de construire ma maison?'" À ce moment, l'instituteur s'interrompt et demande à ses élèves: "Et alors les enfants, qu'est-ce qu'a répondu cet homme au petit cochon?" un garçon se lève et au comble de l'excitation, s'écrie: "Moi monsieur, moi monsieur, je sais ce qu'il a dit au cochon... Il a dit: 'Nom de Dieu! Un cochon qui parle! "



  • 1 lb porc haché maigre
  • 1/3 t. sauce au prunes (maison ou du commerce)
  • 1 c. à table gingembre frais râpé
  • 2 oignons verts finement hachés
  • Sel et poivre au goût
  • 1/3 t. graines de sésame grillées

Mélanger tous les ingrédients sauf les graines de sésame et façonner en galettes.

Rouler le pourtour des croquettes dans les graines de sésame grillées et faire cuire à la poêle des deux côtés, environ 8 à 10 minutes au total.

Laisser reposer 2 minutes avant de servir.

Source : Le porc du Québec - déclinaison


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Chow Mein aux légumes



La châtaigne d’eau chinoise, mieux connue sous le nom de simple « châtaigne d’eau », est cultivée pour ses rhizomes dans les rizières du Sud de la Chine ainsi que dans une partie des Philippines. La chair très particulière de ses petits rhizomes arrondis reste toujours blanche et croquante même après sa cuisson, les seuls autres végétaux partageant cette même qualité sont le souchet comestible et la racine de lotus. Elle peut ainsi être mangée crue, légèrement bouillie, grillée ou marinée. En Chine, on la mange aussi avec du sucre et on en fait un farine particulièrement légère servant à faire de petits gâteaux frits appelés « matigao ».

  • 2 c. à table huile
  • 2 c. à thé gingembre frais râpé
  • 1 bte. châtaignes d’eau égouttée
  • 2 branches de céleri finement hachées
  • ½ poivron rouge tranché en lamelles
  • 1 t. pois mange-tout
  • 3 bébés bok choy hachés
  • 2 t. fèves germées
  • 2 c. à table sauce soya
  • 1 c. à table vinaigre de riz
  • 1 c. à table sucre
  • ¼ t. sauce hoisin
  • ½ c. à thé poudre de curry
  • 2 t. nouilles frites style « Chow Mein »

Dans un grand poêlon ou un wok, chauffer l’huile à feu moyen-fort et y faire sauter le gingembre quelques secondes.

Ajouter les châtaignes d’eau, le céleri, le poivron et les pois et faire sauter 4 à 5 minutes.

Ajouter le bok choy, les fèves germées et faire sauter de nouveau 1 à 2 minutes.

Ajouter le reste des ingrédients sauf les nouilles frites et bien mélanger.

Au moment de servir, mélanger les nouilles aux légumes ou servir les légumes sur un lit de nouilles frites.


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Lo Mein aux légumes



Le Lo Mein est un plat traditionnel chinois qui consiste en un mélange de légumes, une viande, très souvent du bœuf, du porc, du poulet ou des crevettes et enfin, des nouilles tendres… à l’opposé du Chow Mein, pratiquement son jumeau, autrement que pour ses nouilles qui sont elles, croustillantes. « Lo » en cantonais signifie « mélanger » et « mein » - « nouille » et le nom de ce plat pourrait avoir deux significations, soit : « mélangé par le mangeur » ou « mélangé par le cuisinier », mais quoiqu’il en soit son nom fait plus référence à la façon dont ces nouilles sont servies, qu’au plat lui-même.
  • 1/2 paquet nouilles chinoises cuites (environ 3 à 4oz)
  • ¼ t. huile
  • 2 t. champignons tranchés
  • 1 t. carottes râpées
  • ½ t. poivron vert ou rouge hachés
  • 1 oignon haché
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 2 t. germes de soya
  • 1 t. bok choy miniatures tranchés
  • 1 c. à table fécule de maïs
  • 1 t. bouillon de poulet
  • ¼ t. sauce hoisin
  • 2 c. à table miel
  • 1 c. à table sauce soya
  • 1 c. à thé gingembre frais haché
  • ¼ c. à thé poivre de Cayenne
  • ¼ c. à thé poudre de cari
Dans un wok ou un grand poêlon, faire chauffer l’huile à feu moyen fort et y faire revenir environ 4 à 5 minutes, les champignons, les carottes, la poivron, l’oignon et l’ail.

Ajouter les germes de soya et le bok choy et faire sauter encore une minute supplémentaire.

Dans un petit bol, mélanger le bouillon de poulet et la fécule, verser sur les légumes et bien mélanger.

Ajouter le reste des ingrédients, bien mélanger et servir lorsque tout est très chaud et bouillonnant.


Source : Angela Creighton - déclinaison



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Riz chinois au poulet de Mme Carrée



"Une poulette jeune et sans expérience,
En trottant, caquetant, grattant,
Se trouva, je ne sais comment,
Fort loin du poulailler, berceau de son enfance.
Elle s'en aperçut qu'il était déjà tard.
Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard
A ses yeux troublés se présente.
La pauvre poulette tremblante
Recommanda son âme à Dieu.
Mais le renard, s'approchant d'elle,
Lui dit : hélas ! Mademoiselle,
Votre frayeur m'étonne peu ;
C'est la faute de mes confrères,
Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs,
Dont les appétits sanguinaires
Ont rempli la terre d'horreurs."

Extrait de La jeune poule et le vieux renard,
Jean Pierre Claris de FLORIAN

  • 1 t. riz
  • 1 1/2 t. eau
  • 1 c. à thé sel
  • 2 poitrines de poulet désossées, sans peau, coupées en petits cubes
  • 1 c. à thé poudre ail
  • 1 c. à thé sel de céleri
  • 1 c. à table gingembre frais rapé
  • 2 gousses d'ail hachées
  • 2 branches de céleri finement hachées
  • 1 poivron rouge finement haché
  • 2 oignons verts finement hachés (parties vertes incluses)
  • 6 c. à table huile d'olive (divisées)
  • 3 c. à table beurre (divisées)
  • le reste de sauce de la recette de "Côtelettes de porc à la marmelade"

Dans un casserole, mettre l'eau, le riz et le sel et faire cuire à couvert, sur un feu moyen-fort jusqu'à ce que le riz ait complètement absorbé l'eau, soit environ 10 minutes.

Mettre la casserole au frigo à découvert et laisser le riz complètement refroidir.

Pendant ce temps, dans un grand poêlon, faire chauffer 2 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen-fort et y faire revenir les cubes de poulet saupoudrés de la poudre d'ail et du sel de céleri, pendant environ 10 minutes et brassant régulièrement, réserver.

Dans le même poêlon, refaire chauffer 2 autres c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu moyen-doux et y revenir l'ail et le gingembre quelques minutes.

Ajouter le céleri, le poivron et les oignons verts et cuire encore une dizaine de minutes supplémentaires.

Monter le feu à moyen-fort et ajouter les champignons, laisser cuire encore 2 à 3 minutes en mélangeant régulièrement, réserver

Dans le même poêlon, faire chauffer 2 c. à table d'huile et 1 c. à table de beurre à feu fort et y faire frire le riz arrosé de la sauce à la marmelade, pendant 5 minutes en brassant régulièrement.

Ajouter le poulet et les légumes au riz et bien mélanger de nouveau.


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