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Panna cotta de mascarpone à l'eau de rose et gelée de rosé aux framboises





On est bien peu de choses
Et mon amie la rose me l'a dit ce matin
À l'aurore je suis née, baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Je me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieillie
Pourtant j'étais très belle
Oui j'étais la plus belle des fleurs de ton jardin

On est bien peu de choses
Et mon amie la rose me l'a dit ce matin
Vois le dieu qui m'a faite
M'a fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon coeur est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus
Tu m'admirais hier
Et je serais poussière
Pour toujours demain

On est bien peu de choses
Et mon amie la rose est morte ce matin
La lune cette nuit a veillé mon amie
Moi en rêve j'ai vu
Éblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au-delà des nues
Et qui me souriait
Croit celui qui peut croire
Moi j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien

Mon amie la rose, paroles C. Caulier - musique Caulier, Lacombe

Vidéo Mon amie la rose - performance de Natacha Atlas - 1999

Gelée
  • Framboises fraîches
  • 1¼ tasse vin rosé fruit (au choix)
  • 1½ cuillerée à thé gélatine neutre en poudre
  • ¼ tasse sucre

Panna cotta
  • 1½ cuillerée à thé gélatine neutre en poudre
  • 2 cuillerée à table eau froide
  • 1¼ tasse crème 15%
  • ¼ tasse sucre
  • ½ tasse mascarpone
  • 3 cuillerées à thé eau de rose
  • Feuilles de menthe fraîches (pour le décor)

Pour la gelée

Déposer quelques framboises fraîches au fond de 4 coupes à dessert (verres à vin, ou autres, au choix), réserver.

*Conserver quelques framboises fraîches, pour le décor.

Dans une casserole, saupoudrer la gélatine sur le rosé et laisser ainsi reposer quelques minutes, jusqu’à bien gonflé.

Ajouter le sucre et amener à ébullition sur un feu modéré, en remuant régulièrement, jusqu’à ce que le sucre et la gélatine soient complètement dissous.

Retirer du feu et laisser tiédir une quinzaine de minutes en remuant de temps à autres, afin de dissiper la mousse qui aurait pu se former en surface.

Diviser le liquide obtenu dans les 4 coupes, en le versant sur les framboises.

Réfrigérer environ 1H, ou jusqu’à ferme, avant de couvrir de la panna cotta.

Pour la panna cotta

Dans un petit bol, verser l’eau froide, y saupoudrer la gélatine et laisser reposer ainsi quelques minutes, jusqu’à bien gonflé.

Pendant ce temps, dans une casserole, faire chauffer la crème et le sucre, sur un feu doux.

Ajouter la gélatine gonflée, et remuer constamment, jusqu’à ce que le sucre et la gélatine soient complètement dissous.

Ajouter le mascarpone et continuer de remuer jusqu’à ce qu’il soit bien fondu.

Retirer du feu, laisser tiédir une dizaine de minutes.

Ajouter l’eau de rose, et diviser le liquide obtenu dans les 4 coupes, en couvrant la gélatine de rosé.

Réfrigérer au moins 1H, ou jusqu’à ferme.

Décorer de framboises fraîches et de quelques feuilles de menthe.




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Flans aux trois fromages et petits fruits





La majorité des numérologues s’entend pour dire que les Égyptiens et les Babyloniens détiennent les premières archives concernant la numérologie. C’est dans cette région du monde que le système chaldéen fut développé sous l’influence des Hébreux. Il existe aussi des traces de numérologie datant de milliers d’années, en Chine, à Rome, au Japon et en Grèce. La numérologie moderne cependant, est souvent attribuée au philosophe grec Pythagore. Vers l’âge de 50 ans, Pythagore fonda une école à la fois religieuse et scientifique appelé l’Hémicycle, une sorte de société secrète située à Crotone, en Italie. Dans cette école, Pythagore enseignait les mathématiques, l’astronomie et la musique, autant aux hommes, qu’aux femmes. Ses étudiants étaient voués à un code secret et n’avaient en aucun cas, le droit de mettre par écrit ses enseignements; ceux-ci devaient aussi adopter le silence complet pendant 5 ans, afin d’atteindre la foi ainsi qu’un niveau de concentration approfondie. Plutôt que de se concentrer sur l’enseignement des solutions mathématiques, Pythagore était intéressé aux concepts et principes que cachaient cette science. Il croyait qu’un l’univers entier pouvait être exprimé à travers les chiffres; il créa d’ailleurs un tel système qui fut plus tard retravaillé par de nombreux autres philosophes grecs. Malgré le fait que Pythagore ne soit pas l’inventeur de la numérologie, ses théories ont clairement mené cet art vers de nouveaux horizons, ce qui explique pourquoi il est souvent mentionné comme le père de la numérologie.

Si votre le numéro de votre nom est le 3…
Le 3 est le plus ludique de tous les numéros. Vous êtes créatif, socialement actif, très positif, heureux, épicurien, inspirant, imaginatif, motivant, enthousiaste et vivifiant. Vous êtes éloquent et avez un grand talent pour l’expression de vos idées. Excellent communicateur, vous aimez la vie et ne vous prenez pas trop au sérieux. Vous brillez dans une carrière relative au show business, ou encore en tant qu'auteur, écrivain ou musicien. Vous pouvez cependant être désorganisé, irresponsable, irritable, émotionnel et vulnérable. Vous pouvez aussi avoir des difficultés à gérer vos finances, manquer de discipline et de concentration, et parfois, être un tantinet trop cynique. Vous avez tendance à disperser votre énergie et ainsi, être facilement détourné de vos buts en ne terminant pas ce que vous avez commencé.

Pour calculer votre numéro, additionnez les lettres de vos nom et prénom, selon le tableau ci-dessous. Additionnez ensuite les numéros du résultat obtenu. Par exemple, pour un total de 61: 6+1=7, ou encore 104: 1+0+4=5.


Cliquez sur l'image pour l'agrandir
  • 2 onces fromage à la crème
  • 2 onces mascarpone
  • 2 onces ricotta
  • ⅓ tasse sucre
  • 1 œufs
  • 1 cuillerées à table garniture aux amandes
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • Pincée de sel
  • Petits fruits mélangés (framboises, mûres, groseilles, au goût)
Couvrir le fond de 6 à 8 ramequins, de petits fruits mélangés, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre tous les fromages et le sucre jusqu’à bien lisses en onctueux, environ 3 minutes.

Ajouter la garniture aux amandes et battre à nouveau quelques instants, de façon à bien la répartir.

Ajouter la vanille, le sel et l’oeuf, un à la fois en battant bien après chaque addition.

Diviser l’appareil obtenu sur les petits fruits, dans les ramequins réservés.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes (le centre peut ne pas sembler ferme à la sortie du four, mais raffermira en refroidissant).

Laisser tiédir le tout une vingtaine de minutes avant de mettre au frigo au moins 1H, avant de servir.


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Tarte au mascarpone et abricots caramélisés, sur croûte de Ginger Snaps et pacanes grillées





Au Vietnam, Tết est la célébration la plus sacrée de l’année, elle souligne le nouvel an, d’après le calendrier lunaire. De son nom complet, Tết Nguyên Đán, signifie “Fête du premier matin”. Officiellement, cette célébration dure trois jours, mais en pratique les Vietnamiens la fêtent de sept à dix jours; dans le sud du Vietnam, les célébrations se déroulent avant Tết et dans le nord, après Tết. Pour l’événement, la tradition veut que l’abricotier soit à l’honneur; selon les Vietnamiens, l’abricotiers est de bonne augure, un gage de chance, de santé, de prospérité et de bonheur. Alors que les fleurs roses claires du pécher sont exposées jusque dans les voitures pour égayer de longs périples, chez les Vietnamiens du nord, ce sont dans les jaunes de l’abricotier qui envahissent les demeures du sud. Les branches et les fleurs de l’abricotier ont depuis toujours une signification bien importante, pour les Vietnamiens. Une vieille légende raconte qu’ils repousseraient aussi les mauvais esprits. Il y a très longtemps, poussait un abricotier énorme dans un petit village du Vietnam, si énorme qu’il dépassait tous les autres arbres; son ombre recouvrait une très grande partie du village, juste au dessous. Deux génies, Tra et Uat Luy, avaient choisi cet abricotier pour demeure et et au grand soulagement des villageois, ceux-ci s’employaient ardemment à exterminer les mauvais esprits et les démons de la région. Lorsque la fin de l’année lunaire arriva, Tra et Uat Luy, comme toutes les autres divinités, durent aller offrir leurs respects et leurs bons vœux à l’empereur de Jade. Ils quittèrent donc leur demeure pour quelques jours, laissant derrière eux le petit village à la merci des mauvais esprits. Mais les villageois, débrouillards et judicieux, sachant que les esprits étaient effrayés par l’abricotier, eurent l’idée d’aller en cueillir quelques branches, pour les mettre à leur porte et ainsi tromper les démons. Depuis ce jour, tous les Vietnamiens exposent une branche d’abricotier dans leur maison, en l’absence des génies, partis visiter l’empereur pour la nouvelle année.

Croûte
  • 1½ chapelure de biscuits Ginger Snaps
  • ½ tasse pacanes grillées pulvérisées
  • ¼ tasse sucre
  • 6 cuillerées à table beurre fondu tiédi
Ganiture
  • 6 onces fromage à la crème
  • 6 onces mascarpone
  • 6 onces ricotta
  • ⅔ tasse sucre
  • 3 œufs
  • 2 cuillerées à table garniture aux amandes
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • Pincée de sel
  • 7 à 8 abricots mûres coupés en deux dénoyautés
  • 3 cuillerées à thé cassonade
  • 2 cuillerées à table gelée de pomme (ou autre au goût)
Pour la croûte

Dans une jatte, bien mélanger tous les ingrédients, en prenant soin de bien les imbiber du beurre fondu.

Transférer le tout dans le fond d’un moule à charnière préalablement tapissé de papier parchemin.

À l’aide d’une fourchette, presser légèrement la chapelure de façon à obtenir un fond uniforme.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 8 à 10 minutes.

Laisser complètement refroidir avant de garnir.

Pour la garniture

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre tous les fromages et le sucre jusqu’à bien lisses en onctueux, environ 3 minutes.

Ajouter la garniture aux amandes et battre à nouveau quelques instants, de façon à bien la répartir.

Ajouter la vanille, le sel et les œufs, un à la fois en battant bien après chaque addition.

Transférer cet appareil sur la croûte refroidie et uniformiser le dessus de la pâte à l’aide d’une maryse.

Poser les moitiés d’abricots de façon harmonieuse sur le dessus de la pâte, en ne les pressant pas trop vers le fond.

Saupoudrer les abricots de la cassonade.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 45 minutes (le centre peut ne pas sembler ferme à la sortie du four).

Laisser tiédir le tout une vingtaine de minutes avant de mettre au frigo pour au moins 2H avant de servir.

Au moment de servir, faire chauffer la gelée de pomme quelques secondes au four micro-ondes et en badigeonner le dessus de la tarte à l’aide d’un pinceau de cuisine.


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Tiramisu italien






Recette suggérée par Aparna de My Diverse Kitchen et
Deeba de
Passionate About Baking
dans le cadre de ma dix-huitième participation aux défis
Daring Bakers

Le café fait partie de nos habitudes depuis plus de 1000 ans. La légende veut que vers le 9e siècle, un berger éthiopien ait découvert les effets excitants que le café avait sur ses chèvres, peu de temps avant que les moins islamiques ne commencent à le cultiver. Avec le temps, la boisson gagna le cœur du monde arabe, malgré l’objection des musulmans orthodoxes qui le considéraient comme un stimulant. De la communauté islamique, le café voyagea jusqu’en Europe où il rencontra la farouche résistance du clergé qui à son tour, la considérait comme la boisson des "infidèles islamiques". Le pape Clément VIII cependant, changea l’opinion populaire en l’essayant.

Vers la fin du 14e siècle, le café avait rejoint l’Europe malgré la critique du Vatican qui le considérait satanique. Après tout, ne venait-il pas du monde islamique? L’Église catholique avait donc ses raisons d’être très réticente à consentir à tout ce qui provenait de la "terre des infidèles". D’après ce qu’on raconte, les officiels du Vatican auraient supplié Clément VIII d’interdire le café, mais celui-ci refusa de la prohiber avant d'y avoir goûté. Il ordonna donc qu’un café lui fut préparé. Vraisemblablement, la boisson lui plut réellement puisqu’il remarqua: «Cette boisson satanique est délicieuse, il serait bien dommage que des infidèles en aient l’usage exclusif. Nous déjouerons donc Satan, en la baptisant.» En 1600, le café fut donc "baptisé" en recevant la bénédiction de Clément VIII; ce geste eut tôt fait de soustraire le plus grand obstacle à la démocratisation du café en Europe. Moins de 50 ans plus tard, les cafés apparurent en Italie, et déjà vers 1675, l’Angleterre étaient parsemée de plus de 3000 cafés. À cette même époque, la fameuse boisson était déjà très populaire en France où les cafés devinrent rapidement des lieux de rencontre pour les intellectuels qui y discutaient de leurs idées révolutionnaires. En effet, la révolution française aurait peut-être été autant une affaire de café, que de politique. Bien sûr, le café à ses détracteurs; nombreux sont ceux qui le rejettent encore pour son goût amer ou pour de simples raisons morales relatives à ses propriétés stimulantes. À ce jour, l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours défend aux mormons du monde entier, de boire du café, soutenant que celui-ci est physiquement et spirituellement malsain. Les mormons sont probablement le plus grand groupe d’individus à respecter cette interdiction, puisque le café est apprécié par plusieurs milliards de personnes à travers le monde, ce qui fait du café une industrie extrêmement rentable avec près de 7 millions de tonnes métriques de grains de café, cueillis chaque année. Alors qu’il serait très populaire dans différentes parties du monde, le café ne l’aurait probablement pas été autant dans la France pré-révolutionnaire qui aurait développé différentes structures sociales que celles qui ont contribué à la révolution française. Est-ce que l’histoire de l’occident aurait été différente sans le café? Possiblement.

Mascarpone
  • 2 tasses crème 35%
  • 1 cuillerée à table jus de citron
Biscuits de Savoie
  • ¾ tasse farine
  • 2 cuillerées à table fécule de maïs
  • 3 œufs divisés
  • 6 cuillerées à table sucre
  • 6 cuillerées à table sucre glace
Tiramisu
  • 4 œufs divisés
  • ½ tasse sucre
  • 1 tasse fromage mascarpone
  • ½ tasse café très fort
  • 2 à 4 cuillerées à table liqueur de café
  • Cacao de qualité
  • Copeaux de chocolat de qualité (pour le décor)
Pour le mascarpone

Dans un bain-marie frémissant, faire chauffer la crème jusqu’à 190°F en remuant fréquemment.

Lorsque la crème atteint température requise, ajouter le jus de citron et remuer pendant quelques minutes, ou jusqu’à ce que la crème épaississe légèrement.

Retirer le crème du bain-marie, laisser tiédir une vingtaine de minutes, couvrir d’une pellicule plastique et mettre au frigo pendant 24H.

Après 24H, tapisser un tamis de coton à fromage (ou d’un linge type chiffon-J propre) et poser le tamis sur un bol.

Verser la crème épaissie à présent bien froide, dans le coton à fromage, refermer le coton à fromage sur la crème et remettre à égoutter au frigo, pendant 24H.

Après 24H, retirer le fromage du coton à fromage et battre quelques instants au batteur électrique, jusqu’à crémeux, garder au frigo dans un contenant hermétique, réserver (le mascarpone peut-être confectionné 1 à 2 semaines à l’avance).

Pour les biscuits de Savoie

Dans un bol, bien mélanger la farine et la fécule de maïs, réserver.

Dans une jatte, battre les blancs en neige jusqu’à la formation de pics mous.

Ajouter le sucre et continuer de battre jusqu’à la formation de pics fermes, réserver.

Dans un petit bol, battre légèrement les jaunes d’œufs à la fourchette et les plier dans les blancs en neige.

Tamiser les ingrédients secs réservés sur les ingrédients liquides, et les plier délicatement jusqu’à incorporés (ne pas trop plier afin d'éviter de briser les blancs).

Transférer l’appareil obtenu dans une poche à douille et façonner 24 biscuits d'environ 1x4", sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin (ou dans un moule à biscuits préalablement beurré).

Saupoudrer la moitié du sucre glace sur les biscuits et laisser reposer 5 minutes (le sucre perlera sur le dessus des biscuits et sera presque complètement absorbé par la pâte).

Saupoudrer à nouveau les biscuits du reste du sucre glace et faire cuire au four à 350°, pendant 10 à 15 minutes, ou jusqu’à fermes et très légèrement dorés.

Laisser complètement refroidir avant de transférer dans une jarre ou une boîte à biscuits, réserver (les biscuits peuvent être confectionnés 2 à 3 semaines à l’avance).

Pour le Tiramisu

Dans une grande jatte, battre les jaunes d’œufs et le sucre, à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à très épais, pâle et crémeux.

Ajouter le mascarpone et continuer de battre jusqu’à bien lisse, réserver.

Dans une jatte, battre les blancs d’œufs jusqu’à la formation de pics fermes.

Délicatement plier le tiers des blancs en neige dans l’appareil réservé.

Une fois l’appareil allégé, plier le reste des blancs en neige dans l’appareil, réserver.

Dans une assiette creuse, verser le café fort et la liqueur de café, remuer délicatement.

Tremper quelques biscuits de Savoie dans le mélange de café fort (une seconde seulement!) et couvrir le fond d’un moule à charnière de 8" dont les parois uniquement, auront été tapissées de papier ciré.

Recouvrir les biscuits du mélange de mascarpone et saupoudrer le mascarpone de cacao.

Répéter ces étapes pour ainsi créer une seconde couche de biscuits trempés / crème de mascarpone / cacao.

Mettre le tout au congélateur pendant au moins 2H, ou jusqu’à bien ferme.

Retirer le Tiramisu du congélateur, le démouler délicatement et peler le papier ciré.

Laisser tiédir quelques minutes à température ambiante, avant de poser les biscuits de Savoie sur le pourtour du Tiramisu (si nécessaire, couper les biscuits en deux ou au besoin, pour ajuster leur taille à celle du Tiramisu).

Décorer de copeaux de chocolat, d’un ruban, de grains de café, etc. ou au goût.

The February 2010 Daring Bakers’ challenge was hosted by Aparna of My Diverse Kitchen and Deeba of Passionate About Baking. They chose Tiramisu as the challenge for the month. Their challenge recipe is based on recipes from The Washington Post, Cordon Bleu at Home and Baking Obsession.


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Gâteau "brownie à la cerise"




Recette suggérée par April de Short + Rose
dans le cadre de ma soixante-quinzième participation aux TWD

Pour épater la galerie lors d’un cocktail ou simplement votre amoureu(se)x: Comment nouer la queue d’une cerise dans votre bouche, en 7 étapes!

1. Choisir une cerise ayant la queue la plus longue possible, surtout si vous en êtes à vos premiers essais; détachez la queue de la cerise et gardez la cerise pour la fin ou mangez-la entière en gardant la queue dans votre bouche pour ensuite la nouer (après plusieurs essais réussis, essayez de le faire en gardant la cerise attachée à la queue et sans la croquer, pour une performance encore plus stupéfiante!).

2. Mordillez la queue de haut en bas pendant un bon moment, de façon à la ramollir et la rendre ainsi plus flexible.

3. Poussez sur le centre de la queue avec la langue de façon à la courber autour de la pointe de votre langue; croquez la pointe de la courbe délicatement afin de faire croiser les deux extrémités de la queue.

4. Tenez la queue ainsi entre vos dents de devant, à la pointe de la courbe.

5. Du bout de la langue, poussez sur l’extrémité supérieure de la queue de façon à ce qu’elle descende vers le bas (ou vers l’avant) en prenant soin de diriger la boucle vers le haut à l’aide de vos dents.

6. Manœuvrez la partie noueuse de l’extrémité de la queue vers l’intérieur de la boucle et la faire passer complètement dans la boucle en l’appuyant contre vos dents.

7. Resserrer le nœud en tirant la queue hors de votre bouche, tout en gardant une de ses extrémités entre vos dents… et voilà!



Brownie
  • ¾ t. farine
  • ¼ t. cacao
  • 1 c. à thé poivre noir fraîchement moulu
  • Pincée de sel
  • 1 t. cerises confites hachées
  • ¼ t. eau
  • ¼ t. liqueur de cerises
  • 3 c. à table confiture de cerises
  • 12 c. à table beurre coupé e morceaux
  • 11oz chocolat mi-sucré haché
  • 1½ t. sucre
  • 4 œufs
  • ½ c. à thé vanille
Mousse
  • 3oz fromage à la crème
  • ⅓ t. sucre
  • 1 c. à thé vanille
  • Pincée de sel
  • 1½ t. mascarpone
  • Crème 35%
  • Copeaux de chocolat, cerises confites, etc. (pour le décor)
Pour le brownie

Dans un bol, bien mélanger la farine, le cacao, le poivre et le sel, réserver.

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, amener à ébullition les cerises et l’eau sur un feu modéré.

Lorsque l’eau est presque complètement évaporée, ajouter la liqueur de cerises et laisser bouillir pendant 1 minute.

Prudemment, faire flamber les cerises.

Lorsque les flammes s’éteignent, ajouter la confiture de cerises et laisser mijoter jusqu’à épaississement, environ 3 minutes.

Retirer du feu, laisser tiédir, réserver.

Au bain-marie, faire fondre le beurre et 7oz de chocolat en remuant occasionnellement.

Lorsque le chocolat et le beurre sont tout juste fondus, ajouter une tasse de sucre, bien mélanger et retirer du feu, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre les œufs, le reste du sucre et la vanille, jusqu’à pâles et crémeux, environ 5 minutes.

À l’aide d’une maryse, ajouter doucement le mélange de chocolat.

Plier délicatement les ingrédients secs dans cet appareil, puis le mélange de cerises et enfin, le reste du chocolat haché.

Transférer le tout dans un moule à charnière de 9’’, préalablement tapissé de papier parchemin.

Déposer le moule sur une plaque de cuisson couverte d’un Silpat, et cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 45 à 55 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré en son centre, ressorte strié de chocolat humide, mais non détrempé.

Laisser tiédir 15 minutes avant de passer un couteau sur le pourtour du brownie et ainsi, mieux le démouler.

Laisser complètement refroidir avant glacer.

Pour la mousse

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le fromage à la crème, le sucre, la vanille et le sel jusqu’à lisses et crémeux.

Ajouter le mascarpone et continuer de battre jusqu’à lisse.

Ajouter un peu de crème à la fois et juste assez pour obtenir une texture qui se tienne et puisse être poser sur un gâteau, telle une glace.

Glacer le gâteau à l’aide d’une spatule, mettre le produit fini au frigo quelques heures avant de servir.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes à température ambiante et décorer de copeaux de chocolat, de cerises confites ou encore saupoudrer de cacao, au moment de servir.

Source: Baking, From My Home to YoursDorie Greenspan - déclinaison


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Gâteau au mascarpone et pesto de tomates séchées


La tomate

- Vingt livres de tomates fraîches sont nécessaires à la production d’une seule livre de tomates séchées.
- Les tomates ont été introduites en Amérique par Thomas Jefferson au 18e siècle.
- Une seule tomate de taille moyenne peut procurer 40% de la vitamine C recommandée quotidiennement.
- Une tomate fraîche est constituée de 93% d’eau.
- Une tasse de tomate crue referme 8gr d’hydrate de carbone.
- Les scientifiques ont identifié deux substances dans la tomate, pouvant combattre le cancer.
- Au cours de l’Histoire, les Asiatiques ont utilisé la tomate comme remède à diverses maladie, de l’asthme au cancer.
- La tomate est lypophilique, ce qui signifie que son apport nutritionnel augmente avec la cuisson additionnée de gras.
- Selon des études comparées, la valeur nutritive d’une sauce pour pâte à base de tomates en boîte, offre un plus grand apport de fibres, de potassium,de vitamine A et C, de calcium et de fer que la même recette cuisinée à partir de tomates fraîches.
- Pendant des siècle le plant de tomate fut considéré comme vénéneux et était donc cultivé de façon ornementale.

Croûte
  • 1 tasse chapelure de biscottes au blé
  • ½ tasse noix de Grenoble finement hachées
  • 2 cuillerées à table beurre fondu tiédi
  • Sel et poivre au goût
Pesto
  • 1½ tasse basilic frais
  • 6 onces tomates séchées dans l’huile épicée égouttées
  • 2 cuillerées à table huile épicées de tomates séchées
  • 1 gousse d’ail pressée
  • ¼ tasse Parmesan rape
  • 3 cuillerées à table pignons
Garniture
  • 1 livre mascarpone
  • 8 onces fromage à la crème mou coupé en cubes
  • 3 gros œufs légèrement battus
  • 1 cuillerée à table farine
  • 8 onces crème sure
  • 1 cuillerée à table farine
  • 1 cuillerée à table basilic séché

Pour la croûte

Dans une jatte, bien mélanger la chapelure, les noix hachées, le beurre, le sel et le poivre, jusqu’à bien imbibés du beurre.

Transférer le tout dans un moule à charnière de 10’’, légèrement beurré, étaler et presser à l’aide du dos d’une cuillère.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 10 minutes.

Laisser complètement refroidir avant de garnir.

Pour le pesto

Dans la jarre du blender, mettre le basilic, les tomates séchées, l’huile de tomates séchées, l’ail, le Parmesan et les pignons et pulvériser jusqu’à lisses et crémeux, réserver.

Pour la garniture

Dans une jatte, battre le mascarpone, le fromage à la crème, les œufs et la farine à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à lisses et crémeux.

Verser la moitié du mélange sur la croûte réservée.

Étendre délicatement le pesto sur cet appareil et recouvrir celui-ci du reste du mélange de fromages.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 1H.

Pendant ce temps, mélanger la crème sûre, la farine et le basilic.

Étendre ce mélange sur le gâteau au fromage et continuer la cuisson pendant 10 minutes supplémentaires.

Laisser le gâteau complètement refroidir avant de le couvrir pour le mettre au frigo au moins 3H.

Démouler et servir en entrée ou comme repas léger avec une salade verte.



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Gâteau tiramisu


Recette proposée par Megan de My Baking Adventures
dans le cadre de ma cinquante et unième participation aux TWD

En ouvrant un vieux livre de recettes italien, ne soyez pas surpris en scrutant son index, de n’y trouver aucune mention d’un tiramisu. Les premiers tiramisu ont fait leur apparition dans les années ’70. À l’époque le tiramisu ne ressemblait à aucun dessert connu des Italiens et de ce fait, l’engouement pour celui-ci fut immédiat. Aujourd’hui, beaucoup savent que le terme «tiramisu» ou plus spécifiquement la phrase italienne «tira me su» signifie «tire sur moi» ou plutôt «remonte-moi», une appellation très appropriée pour ce dessert ou du moins, pour l’élan d’énergie que l’on tire du sucre et de l’expresso à la base de sa préparation. En essayant de retracer avec précision l’origine du tiramisu, le premier indice découvert sera le nom du célèbre gastronome Giuseppe Maffioli qui, dans son livre «Il ghiottone Veneto» - Le glouton vénitien, publié en 1968, raconte de façon exhaustive l’histoire du sabayon. Le nom de cette crème viendrait de «zabaja», un dessert très populaire de la région côtière d’Illyrie, sur la Mer Adriatique. À cette époque, on préparait généralement le sabayon tiède, à partir d’un vin chypriote très sucré. On le servait parfois aussi accompagné de crème fouettée mais alors, il devait être servi très froid presque glacé et mangé avec de petits biscuits vénitiens: les baicoli. On réalise alors avec l’addition de crème fouettée et de biscuits, que l’on pourrait être en présence des éléments composants le tiramisu moderne; même l’allusion aux propriétés énergétiques du liquoreux sabayon, semblent faire référence au nom du tiramisu. Pourtant, la plus vieille mention du tiramisu n’est apparue qu’en 1983 dans le livre de Giovanni Capnist, «I Dolce del Veneto» - Les desserts de Vénétie, dans lequel y est proposé un tiramisu classique. Selon Capnist, cette recette récente et ses variations infinies sont des découvertes de restaurateurs, plutôt que des traditions familiales. Mais le mot de la fin concernant l’origine du tiramisu, se trouve dans le livre de Fernando et Tina Raris, «La Marca Gastronomica», publié en 1998 et dans lequel les auteurs se souviennent d’un article écrit par Maffioli en 1981: «Le tiramisu est né récemment, il y a 10 ans (1971) dans la ville de Trévise. Il fut proposé pour la première fois dans le restaurant Le Beccherie où il fut un succès immédiat. Rapidement, de nombreux restaurants de Trévise l’ont copié, puis les restaurants de l’Italie entière.» Encore aujourd’hui, Le Beccherie prépare ce dessert de façon classique, avec des doigts de dame imbibés d’expresso, recouverts de sabayon et de copeaux de chocolat. Alba and Ado Campeol, les propriétaires du restaurant, regrettent de pas en avoir breveté l'idée afin d’éviter autant de spéculation sur son origine, ainsi que la diffusion de tant de recettes portant le nom de tiramisu, mais n’ayant rien à voir avec l’original.

Gâteau
  • 2 t. farine
  • 2 c. à thé poudre à pâte
  • ¼ c. à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • 10 c. à table beurre à température ambiante
  • 1 t. sucre
  • 3 gros œufs
  • 1 jaune d’œuf
  • 1½ c. à thé vanille
  • ¾ t. babeurre
Extrait de café
  • 2 c. à table expresso instantané
  • 2 c. à table eau bouillante
Sirop de café
  • ½ t. eau
  • ⅓ t. sucre
  • 1 c. à table Kalhùa (ou autre liqueur de café)
Glace
  • 1 t. mascarpone
  • ½ t. sucre glace
  • 1½ c. à thé vanille
  • 1 c. à table Kalhùa
  • 1 t. crème 35%
  • ½ t. minis brisures de chocolat
Garnitures
Pour le gâteau

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, résever.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre jusqu’à pâle et bien mousseux, soit environ 3 minutes.

Ajouter le sucre et battre à nouveau environ 3 minutes.

Ajouter les œufs et le jaunes un à la fois en battant une minute après chaque addition.

Ajouter la vanille et battre quelques secondes supplémentaires.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédient liquides en trois additions et en alternant avec le babeurre (en commençant et en terminant avec les ingrédients secs).

Verser le tout dans deux moules de 9" préalablement beurrés et enfarinés et uniformiser le dessus de la pâte à l’aide d’une maryse.

Déposer les moules sur une plaque à cuisson, faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 25 à 30 minutes.

Laisser tiédir 5 minutes à température ambiante avant de démouler.

Pour l’extrait

Dans un petit bol, bien dissoudre le café instantané dans l’eau bouillante, réserver.

Pour le sirop

Dans une petite casserole, porter à ébullition l’eau et le sucre, baisser le feu et laisser frémir 3 minutes en remuant de temps à autres.

Retirer du feu, ajouter le Kalhùa et la moitié de l’extrait de café réservé, réserver.

Pour la glace

Dans une jatte, fouetter le mascarpone, le sucre, la vanille, le Kalhùa et le reste de l’extrait de café, au fouet à main et jusqu’à bien lisses, réserver.

Dans une autre jatte, battre la crème jusqu’à l’obtention de pics fermes.

Plier le quart de la crème fouettée dans l’appareil de mascarpone afin d’aérer celui-ci, plier ensuite le reste de la crème fouettée dans ce même appareil (si la glace est trop liquide, la couvrir d’une pellicule plastique et la mettre au frigo une trentaine de minutes avant d’assembler le gâteau).

Pour l’assemblage

Déposer un premier gâteau sur une assiette de service et à l’aide d’un pinceau de cuisine, bien en imbiber le dessus du tiers du sirop de café.

Recouvrir le gâteau d’environ 1¼ tasse de glace et recouvrir la glace de minis brisures de chocolat.

Imbiber le dessous du gâteau suivant avec un second tiers du sirop et le poser sur le premier gâteau.

Imbiber le dessus du gâteau avec le dernier tiers de sirop et couvrir le gâteau entier du reste de la glace.

Décorer au goût d’un mini cappuccino «trompe l’œil», de cacao, de brisures ou de copeaux de chocolat, etc.

*Ce gâteau gagne beaucoup à être préparé d’avance, ses saveurs se développent grandement en une à deux journées suivant son assemblage.

Source : Baking, From My Home to YoursDorie Greenspan – déclinaison


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Tartelettes aux cerises et Mascarpone, parfumées au Cherry Brandy


Lorsque George Washington avait 6 ans, on lui présenta une petite hachette dont il était bien heureux de devenir le propriétaire. Dès lors, il entreprit de couper à peu près tout ce qui se trouva sur son chemin. Un jour, alors qu’il se baladait au jardin et s’amusait à couper les tuteurs des plants de pois de sa mère, l’idée lui vint de couper le superbe cerisier dont son père était si fier. Il se mis à frotter la lame de sa hachette sur l’écorce de l’arbre et sans vraiment se rendre compte de l’ampleur de son geste, en dénuda complètement le tronc; celui-ci mourut peu de temps après. Son père découvrit avec stupeur le sort réservé à son malheureux cerisier, complètement meurtri. Très fâché, il couru à la maison pour chercher à savoir qui aurait pu faire une telle chose. À ce moment, le petit George entra dans la pièce, hachette à la main. « George, lui demanda son père, sais-tu qui a tué mon cerisier préféré? ». George resta bouche bée pour un moment, puis se recomposant, dit à son père : « Je ne puis mentir, père, vous savez que je ne puis mentir, c’est moi qui l’ai coupé avec ma petite hachette! ». La colère de son père s’estompa, il prit son fils sur ses genoux et ajouta : « Mon fils, que tu n’aies pas peur de me dire la vérité compte pour bien plus pour moi que cent cerisiers, même si ceux-ci fleurissaient des pétales d’argent et portaient des feuilles d’or! ».

Cette histoire de George Washington et le cerisier, en est une qui persiste encore aujourd’hui à travers les livres d'écoles américains. Mais celle-ci fut de toute pièce inventée par Mason Locke Weems, pour les bienfaits d’une biographie de George Washington qui parut tout juste après la mort du président. Saturée de contes et parsemée de fabulations décrivant l’honnêteté et la bienveillance de George Washington, cette biographie se voulait une version embellie des vertus et exploits qui auraient contribué à façonner l’image de ce héro. Weems se serait évertué à créer un personnage afin de rendre plus humain celui que l’on avait à l’époque, dépeint comme une personne froide et sans couleur.



Croûte
  • 1½ t. farine
  • ½ t. sucre à glacer
  • Pincée de sel
  • 9 c. à table beurre froid coupé en petits cubes
  • 1 gros jaune d’œuf
Garniture
  • 3 t. cerises dénoyautées
  • Jus et zeste d’une orange
  • 2 c. à thé Cherry Brandy
  • 2 c. à table sucre
  • 1½ t. Mascarpone
  • 1 t. crème 35%
  • 1 c. à thé vanille
  • Cerises fraîches
Pour la croûte

Dans une jatte, mélanger la farine, le sucre à glacer et le sel.

Ajouter le beurre à l’aide d’un coupe-pâte (ou de deux couteaux), jusqu’à l’obtention d’une pâte granuleuse.

Incorporer le jaune d’œuf et bien mélanger.

Transférer la pâte également dans 4 moules à tartelettes à fond amovibles, avec les doigts, légèrement presser la pâte uniformément dans le fond et sur les côtés des moules.

Mettre les croûtes au congélateur au moins 30 minutes avant de faire cuire.

Avant de mettre au four, tapisser les croûtes de papier d’aluminium beurré (côté beurré contre les croûtes).

Cuire au four sur la grille du centre, à 375° pendant 20 minutes.

Laisser complètement refroidir les croûtes avant de démouler.

Pour la garniture

Dans une petite casserole, porter à ébullition les cerises, le Cherry Brandy, le jus et le zeste d’orange, aux premiers bouillons, baisser le feu à doux et laisser compoter environ 30 minutes.

Écraser les fruits à l’aide d’une fourchette afin d’obtenir une texture à peine plus épaisse que celle d’une confiture, laisser tiédir.

Incorporer le Mascarpone à la compote de cerises, réserver.

Fouetter la crème et la vanille jusqu’à ferme.

Ajouter 4 à 5 c. à table combles de crème fouettée à la garniture de Mascarpone aux cerises, bien mélanger.

Remplir les croûtes de l’appareil ainsi obtenu et garnir le dessus des tartelettes du reste de la crème fouettée et de cerises fraîches.

* Croûte : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan


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Gâteau de polenta au Mascarpone


Recette proposée par Caitlin de Engineer Baker
dans le cadre de ma septième participation aux TWD


Dans l’Antiquité romaine, la polenta ou comme on l’appelait autrefois, pulmentum, était l’aliment de base des grandes légions romaines qui la consommaient tel un gruau ou un gâteau, similaire à ceux cuisinés de nos jours. À cette époque, les techniques de moutures des différentes céréales, s’étaient déjà beaucoup améliorées ainsi, la mouture grossière privilégiée pour la polenta, avait presque totalement été remplacée par la farina, une fine farine. Pendant quelques siècles, rien n’évolua dans l’histoire de la polenta, un peu comme pour les conditions de vie des paysans qui la mangeaient. Cependant, les choses changeaient lentement, la première : l’introduction du sarrasin en Italie, par les Sarrasins. Cette céréale nutritive, mieux connue des Italiens sous « grano saraceno » est encore aujourd’hui en Toscane, un ingrédient de la polenta, très populaire et qui lui donne un goût particulier. Mais quelques siècles après son arrivée en Italie, le sarrasin perd du terrain, que la céréale venue du Nouveau Monde, le maïs, gagne au 15e et 16e siècle. Cette nouvelle culture était parfaite pour les terres du nord de l’Italie, où les fermiers pouvaient cultiver d’immenses champs de maïs et faire de très gros profits, tout en forçant les paysans à s’alimenter de maïs. Cette nouvelle polenta était abondante, mais loin d’être aussi nutritive que les anciennes. Malgré tout, la polenta était très goûteuse et bourrative et ainsi, continua d’être un produit de base bien après que les conditions de vie ne se fussent améliorées pour les pauvres. De façon surprenante, cet égoïsme de la part des propriétaires de terres, aida à façonner une composante majeure de la cuisine italienne puisque depuis ce temps, la consommation de polenta en Italie vient presque en totalité du maïs, qui se décline en plusieurs couleurs du jaune doré à la polenta vénitienne blanche.
  • 1 t. farine de maïs moyenne
  • ½ t. farine
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 1 t. Mascarpone
  • 1/3 t. eau tiède
  • ¾ t. sucre
  • ¾ t. miel
  • Zestes d’une orange
  • ½ t. beurre mou
  • 2 œufs
  • 16 figues séchées (ou pruneaux, abricots séchés au choix)
Déposer les fruits séchés dans un bol et couvrir d’eau bouillante pour les faire gonfler, réserver.

Dans une grande jatte, battre le Mascarpone et l’eau tiède à l’aide d’un mélangeur électrique.

Ajouter le sucre et le miel et battre de nouveau jusqu’à bien lisse.

Ajouter le beurre et le zeste et bien battre à nouveau.

Ajouter les œufs un à la fois et bien battre après chaque addition, réserver.

Dans un bol, mélanger la farine de maïs, la farine, la poudre à pâte et le sel.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en trois additions, en battant bien après chaque addition.

Verser la moitié de cet appareil dans un moule rond ou carré d’environ 20cm. préalablement beurré (ou non si en silicone).

Égoutter les fruits séchés et en parsemer la pâte.

Recouvrir du reste de la pâte.

Mettre le moule sur une plaque à cuisson et faire cuire au four, sur la grille du centre, à 325° pendant 35 à 40 minutes ou jusqu’à ce que le test du cure-dent réussisse.

Passer un couteau entre les parois du moules et le gâteau, et laisser tiédir une dizaine de minutes avant de démouler.

Source : Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan


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Clafoutis aux poires et Mascarpone parfumé à la fève tonka


La fève tonka est une graine du Dipteryx Odorata, un arbre légumineux de la famille des fabaceae, natif du Néotropique. Elle est noire, plissée avec un intérieur lisse, marron foncé. Elle est connue surtout pour sa fragrance qui rappelle la vanille, l’amande, la cannelle et le clou de girofle; elle a d’ailleurs parfois été vendue commercialement tel un substitut de la vanille. Utilisé aussi dans la fabrication de certains parfums, la fève tonka était autrefois souvent mélangée au tabac avant d’être complètement bannie, aux Etats-Unis. La fève contient du coumarin, un anti-coagulant qui peut être fatal si ingurgité en trop grandes quantités; plusieurs anti-coagulants utilisés en médecine, ont une formule basée sur de puissantes formes de coumarin. La plante est originaire de l’Amérique du Sud, plus précisément de la région d’Orinoco en Guyane, mais on retrouve aussi des grands producteurs de fèves tonka au Vénézuela et au Nigéria. L’utilisation de la fève tonka a spectaculairement chutée depuis que l'on sait le coumarin coumarin toxique et possiblement même cancérigène. Malgré sont odeur hypnotique, cette épice n’est que rarement mentionnée dans les livres de recette; certains suggèrent de n’en ajouter que des quantités infimes à l’appareil des gâteaux ou celui des biscuits. Dans les pays où certains aliments sont interdits par des lois alimentaires, la fève tonka remplace l’amande-amère ainsi que le mahaleb arabe.
  • 4 œufs
  • ½ t. sucre
  • ½ fève tonka râpée
  • ½ t. farine
  • ½ t. Mascarpone
  • ½ t. lait
  • 3 poires parées coupées en quartiers

Dans un bol, fouetter les œufs, le sucre et la fève tonka râpée.

Ajouter le Mascarpone, la farine et le lait en mélangeant bien après chaque addition afin d’obtenir une pâte lisse et sans grumeaux.

Déposer les quartiers de poires harmonieusement dans un moule beurré et y verser cet appareil.

Mettre au four et cuire à 350° pendant environ 40 minutes ou jusqu’à bien doré.



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Costardes au Mascarpone et citron


Reconnu comme un fromage typiquement lombard, on croit que le Mascarpone fut originalement produit dans une région au Sud-Ouest de Milan aux environ du 16e ou du 17e siècle. Plusieurs théories existent à propos de son nom; certains disent que « mascarpone » vient de l’expression espagnole « mas que bueno » - plus que bon… d’autres pensent qu’il viendrait de « mascarpia » un terme de dialecte utilisé pour nommer la similaire, Ricotta. Selon certains experts par contre, le nom de ce fromage était à l’origine « Cascina Mascherpa », du nom d’une ferme familiale autrefois établie entre Milan et Pavia. Même si le Mascarpone est décrit comme un fromage caillé, il n’en est techniquement pas un. Il est en fait produit presque de la même façon que le yogourt, avec une culture bactérienne. Pour produire le Mascarpone, on écume la crème du dessus du lait et on la verse dans de grandes cuves de métal. Une fois chauffée à 85°C, la crème est acidifiée avec un acide tartrique; un acide naturel dérivé du tamarin. On fait alors reposer le mélange dans des contenants spéciaux ou des sacs d’étoffe pour en drainer le lactosérum. Après 24h, la crème épaissie et devient très dense. Contrairement à la plupart des fromages, on ne fait pas « vieillir » le Mascarpone; il est vendu aussitôt sa production achevée. Il faut savoir aussi que la crème écumée du lait servant à produire le Mascarpone, vient du lait avec lequel on fabrique le Parmesan. Les vaches qui produisent ce lait sont nourries d’une diète d’herbes, de fleurs et de pâturages spéciaux qui ultimement, donnent au Mascarpone son merveilleux goût de fraîcheur et son arôme sublime.
  • 1 ½ t. fromage Mascarpone
  • ¼ t. sucre
  • 2 œufs
  • Cannelle au goût
  • Vanille au goût
  • 1 c. à table zeste de citron haché
Dans un bol, mélanger le fromage et le sucre, réserver.

Dans un autre bol, battre les œufs, la cannelle, la vanille et le zeste et ajouter à la première préparation.

Remplir 4 ramequins de cet appareil, jusqu'à la demie et déposer les ramequins dans un grand plat allant au four, faire couler environ 1 ½ cm d’eau au fond du plat.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 35 minutes ou jusqu’à légèrement dorés.


Source : Anna Olson – déclinaison


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Pâtes au bleu et aux noix



La couleur bleue est celle du ciel et de la mer, elle symbolise aussi souvent la divinité, la grandeur et la profondeur. Elle représente aussi parfois l’équilibre puisque son ton se situe à mi-chemin entre le blanc et le noir, le jour et la nuit. Dans la Torah, on commande aux Israélites de porter des franges appelées « tzitzit » aux coins de leurs vêtements et dans lesquelles auront été tissé quelques brins de fils bleus. Jadis, ces fils bleus étaient teints avec l’encre d’une seiche de la Méditerranée appelée « halizon ». Le célèbre philosophe Maïmonides, affirmait que le bleu ainsi obtenu était le même que celui du ciel de midi, alors que selon Rashi, Rabbin Shlomo Yitzhaqi, il était celui d’un ciel de nuit. Selon les sages rabbins, la couleur bleue est celle de la gloire de Dieu; elle aiderait apparemment grandement à la méditation. D’ailleurs, plusieurs items se trouvant dans le Mishkan, le tabernacle originel qui abritait l’Arche de d’alliance à l’époque de Moïse, la menorah, plusieurs urnes et l’Arche d’alliance elle-même, étaient tous recouverts de linges bleus lorsque transportés d’un endroit à l’autre. Le drapeau d’Israël qui a deux bandes bleues et une étoile de David bleue sur un fond blanc, est expliqué par un ancien poème sioniste comme étant l représentation d’une grande foi accompagnée du firmament. En hébreu moderne, l’expression « bleu-blanc » est utilisée tel un synonyme de « israélite », un adjectif qualifiant les produits locaux, contrairement aux produits importés.

  • ½ lb pâtes de préférence plates (au choix)
  • 2 c. à table beurre
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 c. à thé sauge séchée
  • ¼ t. vin blanc
  • ½ t. fromage bleu coupé en cubes
  • 3 c. à table Mascarpone
  • ¾ t. crème 15%
  • Sel & poivre au goût
  • ¼ t. Parmesan râpé
  • 1/3 t. cerneaux de noix hachés

Faire cuire les pâtes à grande eau salée jusqu’à « al dente », égoutter, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer le beurre à feu moyen et y faire revenir l’ail et la sauge, pendant environ 2 minutes.

Déglacer le poêlon au vin blanc et laisser réduire 2 minutes supplémentaires.

Ajouter le bleu et le mascarpone, laisser cuire jusqu’à ce qu’ils commencent à fondre.

Ajouter la crème, saler et poivrer au goût, bien mélanger le tout et laisser cuire encore quelques minutes; attention! Ne pas faire bouillir!

Au moment de servir, ajouter les noix, le parmesan et les pâtes, à la sauce, bien mélanger.


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