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Biscuits tout beurre à la confiture




Recette suggérée par Heather de Randomosity and the Girl
dans le cadre de ma trente et unième participation aux TWD
Au courant du mois d’août dernier, alors que le monde entier célébrait la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques de Pékin, une toute autre fête était déjà en branle dans l’Iowa, aux États-Unis. D’ailleurs il en aurait fallu peu pour que la Foire de l’Iowa, ne batte les records d’assistance des jeux! Tenue du 7 au 17 août, celle-ci ne met en scène aucune aptitude sportive. Ni nage synchronisée, ni 100m haies, pas même de lancer du javelot, mais bien une aptitude tout à fait originale : la sculpture sur beurre. La mascotte de cette foire, la célèbre «vache de beurre» est depuis près de 100 ans, l’icône de l’événement, mais de nos jours, une nouvelle vache y est sculptée à chaque année, tout comme pour chacune des différentes et originales sculptures qui y sont présentées : Elvis, Tiger Woods, Harry Potter, etc. Toutes ces œuvres d’art ont été sculptées de 1960 à 2005, par la tendre main de Norma Lyon, mieux connue sous le pseudonyme de la «Dame à la vache de beurre». La star de cette discipline a depuis passé la main à son apprentie, Sarah Pratt, devenue la quatrième sculpteuse officielle de la foire. Les sculptures sur beurre, même les vaches, se sont depuis quelques années, étendues à plusieurs autres états et parait-il que la «Dame à la vache de beurre» se serait elle-même déplacée chez ces voisins, pour leurs créer …d’autres pis. Mais l’Iowa ne pourrait tout de même pas suggérer être à l’origine de la tradition de cet art, puisque la sculpture sur beurre existe déjà depuis des lustres au Tibet, ou les moines tibétains sculptaient autrefois le beurre de yak en des animaux et des divinités destinés à leur culte. Possiblement d’ailleurs, la seule quasi corrélation olympique que cette foire pourrait avoir avec la Chine, quoique lors de cette dernière édition de la Foire de l’Iowa, la sculpture sur beurre mettait sur la sellette la gymnaste américaine Shawn Johnson et celle-ci a apparemment su changer, le beurre en or!


La vache de beurre, Foire de l'Iowa - 2008
Dans une grande jatte, battre le beurre et le sucre à l’aide d’un mélangeur électrique, jusqu’à pâle et mousseux, environ 2 minutes.

Ajouter l’œuf et battre à nouveau jusqu’à bien lisse, environ 2 minutes.

Ajouter la vanille et le lait, battre à nouveau.

Ajouter la confiture, battre à vitesse modérée pendant environ 30 secondes, réserver.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le gingembre et le sel.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre seulement jusqu’à ce que les ingrédients secs aient disparus dans la pâte (ne pas trop battre!).

Transférer la pâte obtenue dans une poche à douille munie d’une douille à grande ouverture «étoile» (ou autre au choix).

Sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, pratiquer de petites torsades de pâtes, ressemblant à des nids d’oiseaux et pouvant éventuellement recevoir la confiture.

Remplir les cavités des biscuits d’environ ½ c. à thé de confiture.

Cuire au four sur la grille du haut, à 375° pendant 8 à 11 minutes ou jusqu’à légèrement dorés.

*Donne 2 à 3 douzaines de biscuits.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison
Confiture: Isa de Les gourmandises d'Isa

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Chocolat chaud à l'Orange pekoe


Il n’existe qu’une plante qui soit à la base de tous les thés : Camellia sinensis. Cette plante produit plusieurs «cépages» qui à leur tour peuvent être déclinés en des centaines de types de thés. Leurs différences se situent au niveau du sol dans lequel ils sont cultivés, de la façon dont ils sont cueillis et comment ils sont traités. Leur caractère, leur saveur et leur qualité sont bien plus complexes que ceux du café, par exemple. Mais les types de thés sont tous réunis dans trois grandes familles : les thés noirs, verts et oolongs. D’après la légende, le thé fut découvert par l’Empereur Shen Nong en 2737 av. J.-C. Alors qu’il faisait bouillir de l’eau dans son jardin, quelques feuilles du Camellia seraient tombées dans son chaudron. Après avoir bu le résultat de cette infusion, il se sentit ravivé et rafraîchi, et affirma que sa découverte avait des pouvoirs médicinaux. Par la suite, l’histoire a voulu que le thé voyage de Chine vers l’Empire Britannique puis, vers l’Inde, le Ceylan et le Kenya. Tout comme la plante du café, le thé apprécie les journées chaudes, les nuits froides et la pluie abondante. Aussi comme pour le café les plus belles qualités de thés sont cultivées en altitude, dans des régions montagneuses. En général, lors de la saison des récoltes, le thé est cueilli toutes les semaines et selon les règles de l’art, seulement les feuilles et les bourgeons situés vers la tête de la plante, sont récoltés à la main. Cependant, la demande d’un thé produit en masse et peu cher augmentant, certains cultivateurs ont troqué leurs méthodes de récolte pour une cueillette industrialisée, utilisant des machines grossières qui prélèvent complètement la tête de la plante, incluant les feuilles, les tiges et tout. Le thé tel que l’Orange pekoe, lorsque complètement traité a une apparence noire, mais une fois infusé sa couleur tourne à l’ambre profond. Certains thés noirs sont aussi disposés sur des écrans afin d’être fumés pour leur donner une saveur particulière. Les thés noirs qui sont mieux connus des Occidentaux, contiennent aussi plus de caféine que leurs homologues verts et oolongs.
  • 3 t. lait
  • 2oz chocolat mi-sucré fondu
  • 3 sachets de thé Orange pekoe
  • 2 gros zestes d’orange
  • Minis guimauves (facultatif)
Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, faire chauffer le lait à feu modéré.

Ajouter les sachets de thé et les zestes d’orange et laisser infuser de 5 à 10 minutes.

Retirer les sachets de thé et les zestes et ajouter le chocolat fondu.

À l’aide d’un fouet, bien mélanger le chocolat au lait et laisser mijoter environ 5 minutes supplémentaires ou jusqu’à ce que le chocolat soit bien amalgamé au lait.

Servir aussitôt, agrémenté de minis guimauves ou non.

*Donne 2 grosses tasses de chocolat chaud.


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Scones aux pommes, raisins et Cheddar au Porto



Recette proposée par Karina de The Floured Apron
dans le cadre de ma quinzième participation aux TWD
Guillaume Tell, figure légendaire et héroïque suisse, dont on dispute encore aujourd’hui l’authenticité, aurait vécu dans la région alpine du Canton d’Uri, au 14e siècle. Guillaume Tell de Bürglen était reconnu pour ses talents d’archer à une époque où les Habsburg cherchaient à dominer. Hermann Gessler, le nouveau bailli nommé au protectorat autrichien de Altdorf, la capitale du Canton, fit ériger une perche surmontée de son propre chapeau et exigeât que tous les habitants le saluent lorsqu’il passaient devant. Tell ayant commis l’erreur de ne pas s’incliner devant la perche coiffée et de refuser de s’y soumettre, fut arrêté sur le champ. Pour sa peine, il fut contraint de tirer une pomme posée sur la tête de son fils Walter, sinon, il serait exécuté. On promit a Guillaume la liberté s’il arrivait à tirer la pomme. Et donc, le 18 novembre 1307, Guillaume fendit la pomme en deux d’un unique carreau. Lorsque Gessler le questionna sur la raison du deuxième carreau dans son carquois, Guillaume lui répondit que s’il avait raté l’épreuve et tué son fils, il aurait retourné son arbalète sur Gessler lui-même. À ses mots, Gessler fut pris de rage et ordonna que Guillaume fut ligoté et amené sur son bateau, afin qu’il soit conduit à son château de Küssnacht. À travers la tempête qui faisait rage sur le lac Lucerne, Guillaume réussit à s’échapper. Une fois à terre, Guillaume se rendit lui-même au château et de son arbalète, tua Gessler à son arrivée. La légende veut que l’insubordination de Guillaume envers Gessler, fit éclater une rébellion menant à la formation de la Confédération Suisse. Guillaume Tell fut apparemment engagé dans la bataille de Morgarten en 1315 et mourru en 1354, en essayant de sauver un enfant de la noyage; une fresque de la chapelle de Bürglen datant de 1582, dépeint d’ailleurs la scène de sa mort.

Guillaume Tell et son fils, Statue de Altdorf
  • 1 gros œuf
  • ½ t. babeurre froid
  • ¼ t. jus de pomme (ou de cidre)
  • 1¼ t. farine
  • ⅓ t. farine de maïs
  • 2 c. à table sucre
  • 1 c. à table poudre à pâte
  • ¼ c. à thé bicarbonate de soude
  • Pincée de sel
  • ½ t. beurre froid coupé en cubes
  • ¾ t. Cheddar au Porto
  • ½ t. pommes séchées coupées en petits cubes
  • ½ t. raisins secs
Dans une petite jatte, bien battre ensemble l’œuf, le babeurre et le jus de pomme.

Dans une grande jatte, bien mélanger la farine, la farine de maïs, le sucre, la poudre à pâte, le bicarbonate de sodium, le sel, le fromage, les pommes séchées et les raisins secs.

Ajouter les ingrédient liquides aux ingrédients secs et mélanger jusqu’à tout juste humecté.

Façonner une boule avec la pâte et la retourner sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin enfariné ou d’un Silpat enfariné, aplatir la boule avec les mains aussi enfarinées, jusqu’à l’obtention d’un grand disque d’environ 12" de diamètre et ½ à ¾ de pouce d’épaisseur.

À l’aide d’une roulette à pizza ou d’un couteau bien coupant, tailler le disque en 8 ou 10 part égales.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 18 à 22 minutes ou jusqu'à bien doré.

Laisser tiédir à température ambiante et servir avec diverses confitures et de la crème fraîche.

Source : Dorie Greenspan - Baking, From My Home to Yours - déclinaison


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Thé glacé express au citron


C’est au Missouri, plus spécifiquement à Saint-Louis, lors de la Foire Internationale de 1904 que Richard Blechyden inventa le thé glacé, simplement en ajoutant des glaçons au thé qu’il servait. Ce n’est que bien plus tard, en 1987 que Snapple révolutionna complètement le marché du thé glacé. Le marché du thé glacé prêt-à-boire en plein essor permit à Snapple de créer 14 nouvelles saveurs de thé glacé, au cours des 6 années suivantes.

Lady Astor, la première femme Ministre de la « House of Lords » britannique, apparement révoltée par l’attitude de Winston Churchill, lui déclara un jour : « Monsieur, si j’étais votre femme, je mettrais du poison dans votre thé! » Et Winston Churchill reconnu pour sa répartie cinglante, lui répondit : « Madame, si j’étais votre mari… je le boirais! »
  • 8 t. eau bouillante
  • 10 sachets de thé au choix
  • ½ t. sucre
  • 1 bte. limonade (citronnade) concentrée congelée
Déposer les sachets de thé dans un pichet et les couvrir de l’eau bouillante, laisser infuser environ 4 à 5 minutes.

Retirer les sachets de thé sans les presser pour éviter toute amertume.

Ajouter le sucre et la limonade concentrée congelée bien mélanger et mettre au frigo jusqu’au moment de servir.


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Spéculoos


Le spéculoos, « spéculaas » en Anglais, est un type de petit biscuit sablé aux épices, très croquant, traditionnellement fabriqué et consommé surtout en Belgique et dans les Pays-Bas, pour la Saint-Nicolas. Son goût très particulier lui est conféré par le sucre candi, utilisé dans sa confection, ainsi que par les épices qu’il contient : cannelle, muscade, clou et parfois gingembre. Le terme spéculoos en est un dérivé du latin « speculum » qui signifie « miroir » et fait référence au fait que des images sculptées en bas-relief sur des plaques de bois, étaient autrefois utilisées pour étamper les spéculoos. À l’origine, ces images embossées étaient celles d’histoires se rapportant à Saint-Nicolas, mais aujourd’hui on retrouve les spéculoos sous toutes sortes de formes : rondes, carrées, dentelées, embossées ou non, etc. Certains croient que le terme latin « speculator » pourrait aussi être à l’origine de « spéculoos », puisqu’il signifie « évêque », un terme qui concorde aussi avec l’histoire de Saint-Nicolas, évêque de Myre, ancienne ville de Turquie. À Hasselt en Belgique, ville où le spéculoos est à l’honneur, vous serez assuré de trouver un de ces petits délices blotti contre votre tasse, lorsque vous irez flâner au café du coin.

« La naissance, la beauté, la bonne façon, le raisonnement, le courage, l'instruction, la douceur, la jeunesse, la libéralité et autres qualités semblables, ne sont-elles pas comme les épices et le sel, qui assaisonnent l’Homme? »

William SHAKESPEARE
  • 2 ¼ t. farine
  • 1 t. cassonade foncée (ou mieux encore, sucre candi brun)
  • ½ c. à thé bicarbonate de soude
  • 1 c. à table cannelle
  • Pincée de muscade
  • Pincée de clou
  • Pincée de gingembre (facultatif)
  • Pincée de sel
  • 1/3 t. beurre fondu
  • ¼ t. eau froide (ou un peu plus)
Dans une grande jatte, bien mélanger la farine, la cassonade, le bicarbonate et les épices.

Ajouter le beurre fondu et mélanger à l’aide d’une fourchette afin d’en imbiber le plus possible les ingrédients secs.

Ajouter l’eau froide et mélanger avec les main pour former une boule ferme et non-collante; ajouter un peu plus d’eau si nécessaire.

Façonner la pâte en un grand rectangle plat, l’envelopper dans une pellicule plastique et mettre le tout au frigo au moins 4 h.

Laisser la pâte légèrement ramollir à température de la pièce, environ 10 minutes.

Enfariner un plan de travail propre et rouler la pâte jusqu’à environ ½ cm d’épaisseur, couper des formes dans la pâte à l’aide d’un emporte-pièce au choix.

Déposer les spéculoos sur une plaque à biscuit tapissée d’un papier parchemin et cuire au four sur la plus haute grille, à 325° pendant 10 à 20 minutes dépendant de la taille et de l’épaisseur des spéculoos; garder un œil attentif, ils brûlent vite!

Laisser tiédir les spéculoos avant de les transférer dans un contenant hermétique, ils ne raffermissent qu’une fois refroidis.


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Pequeños palmitos


Le palmier occupe une place à part dans le monde végétal, parce qu'il compte parmi les plus anciennes espèces de plantes et qu'il existe depuis 80 millions d'années. D'après la datation des plus anciens fossiles de palmiers, ses origines remonteraient au debut du Crétacé, il y a environ 120 millions d'années. De nombreux fossiles de palmiers ont été découverts en Europe sur des terrains datant de l'Oligocène - 38 millions d'années, au Miocène – 6 millions d’années. Il témoigne d'une ancienne période de climat tropical. Toutes les civilisations de la Méditerranée l’ont vénéré; il symbolise l'arbre de vie, la fécondité et le succès.

« Tous les palmiers, tous les bananiers
Vont pousser pareil quand j's'rai parti
J'm'en vais chez nous, c'est l'été
Chez nous y’ont sorti les chaises sur la galerie »

Extrait de Tous les palmiers, Beau Dommage
  • 1 pâte feuilletée (du commerce ou maison)
  • Sucre glace
  • Chocolat (facultatif)
Saupoudrer de sucre glace un plan de travail propre.

Rouler la pâte feuilletée dans le sucre glace, jusqu’à l’obtention d’un carré d’environ 30x30 cm.

Saupoudrer uniformément le carré de sucre glace et en enlever l’excédent.

Replier les côtés de la pâte vers l’intérieur, comme pour les volets d’une fenêtre.

Saupoudrer à nouveau de sucre glace, le rectangle ainsi obtenu.

Rouler à nouveau la pâte pour agrandir quelque peu le rectangle et tourner la pâte d’un quart de tour, afin d’être face à la plus longue partie du rectangle.

Saupoudrer à nouveau le rectangle de pâte, de sucre glace toujours en enlevant l’excédant.

Replier à nouveau les côtés de la pâte vers son centre, encore une fois de la même façon que pour les volets d’une fenêtre.

Répéter ces étapes une ou deux fois de plus, toujours en n’oubliant pas de saupoudrer la pâte de sucre glace entre chaque pliage.

Pour la dernière étape, au lieu de plier la pâte sur elle-même et vers son centre, rouler les deux côté de la pâte vers son centre en créant ainsi deux rouleaux bien serrés et côte-à-côte, reliés par le dessous.

Couper la forme de palmier ainsi obtenue, en tranches d’environ un centimètre, à l’aide d’un couteau très tranchant pour ne pas trop écraser la forme.

Déposer les palmiers face contre le fond d’une plaque à biscuit anti-adhésive et enfourner sur la grille du haut à 350° pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à bien dorés.

Faire fondre un peu de chocolat de qualité, noir ou au lait et strier les palmiers en les en arrosant.

En alternant avec du chocolat blanc fondu, les zébrures seront aussi très jolies contre le chocolat noir.

*Donne environ une douzaine de palmiers


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Scones anglais

Photo à venir...

Contrairement à la croyance populaire, l'heure du thé n'est pas 17h, mais bien 16h... parfois même un peu plus tôt! Ce que les anglais appellent le "High Tea" fait parfois office de dernier repas de la journée. À l'occasion de cette tradition plus que centenaire instiguée par Anna, la septième duchesse de Bedford, les anglais servent inévitablement ces scones, parfois accompagnés de crème caillée (ou fraîche) aussi appelée "Crème du Devonshire"
et de diverses confitures, mais aussi de sablés au gingembre,
de plusieurs types de petits sandwichs de mie de pain souvent au concombres
ou aux tomates, de tartelettes aux fruits et de madeleines.

  • 2 t. farine tout usage
  • 1/3 t. sucre
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • 1/2 c. à thé sel
  • 8 c. à table beurre congelé
  • 1/2 t. raisins secs (ou autres fruits séchés)
  • 1/2 t. crème sûre
  • 1 gros œuf

Dans un bol moyen mélanger la farine, le sucre, la poudre à pâte et le sel.

Raper le beurre congelé dans le mélange de farine et mélanger avec le bout des doigt (la texture obtenue devrait ressembler à de la farine de maïs grossière).

Ajouter les raisins (ou autres fruits séchés) et bien mélanger.

Dans un petit bol fouetter ensemble l’œuf et la crème sûre, jusqu’à l’obtention d’une crème lisse.

À l’aide d’une fourchette, mélanger cet appareil au ingrédients secs jusqu’à ce que de larges tas de pâtes se forment.

Avec les main, presser la pâte contre le bol pour en faire une boule (la pâte semblera plus collante en certains endroits et paraîtra aussi manquer de liquide, mais à force de la presser elle se compactera et tiendra ensemble).

Déposer la boule sur une surface enfarinée et la presser avec les main jusqu’à ce qu’a l’obtention d’un grand disque de 3/4" d’épaisseur.

Saupoudrer le disque de pâte d’une cuillerée à table de sucre et découper le cercle en 8 triangles, comme pour les parts d’une tarte.

Déposer les parts sur une plaque à biscuit à environ 1" de distance entre elles et cuire au four sur la grille du milieu, à 400° pendant 15 minutes ou jusqu’à dorées.

Laisser refroidir 5 minutes et servir tièdes ou froids avec de la "crème du Devonshire" et différentes confitures.


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Rosbif à la sauce au thé fort et moutarde


Ce n'est un secret pour aucun polichinelle, les relations entre les Français et les Anglais sont depuis bien longtemps, relativement tendues. Mais que les Français appellent les Anglais des "Rosbifs", est une insulte pour le moins étrange. Quoiqu’il en soit, celle-ci n'est pas tellement plus étrange que lorsque les Anglais appellent les Français, des "Frogs". Le mot rosbif a deux significations et seulement l’une d’entre elles est voulue comme une insulte. Rosbif pour "roast beef" ou "boeuf rôti"; dans les livres de cuisine les plus populaires de France, ce terme désigne une façon de cuire le mouton, l’agneau ou d’autres viandes: rosbif de mouton, rosbif d’agneau, etc. Le linguiste Pr Richard Coates de l’Université de Sussex en Angleterre, pense que l’expression était originalement utilisée comme un terme gastronomique et devint la marque des Anglais en faisant référence à la façon dont ils cuisinaient le bœuf, au 18e siècle. Et donc, le terme Anglais "rosbif" entra dans le vocabulaire des Français, au même titre que "week-end", "jogging" ou "shopping" au grand désarroi des puristes de la langue. "Rosbif" est à présent le nom donné pour "roast beef", terme qui a d’ailleurs déjà gagné l’Italie et l’Espagne. À partir de 1850, l’expression s’est étendue jusqu’à désigner les Anglais eux-mêmes. Dans tous les cas, si insulte il y a, elle est généralement relativement inoffensive même si la tourmente des interdictions d’importation de bœuf, depuis la "vache folle", a plutôt contribué à raviver celle-ci. Par ailleurs "Rosbifs" est devenu le parallèle de "Frogs" du fait que les Anglais considèrent ce terme peu offensant. D’ailleurs cela surprendrait certainement beaucoup de Français de savoir que bien avant leur avoir été épinglé, "Frogs" se destinait originalement aux Néerlandais qui vivaient dans les marécages, au 14e siècle. "L’insulte fut pointée vers les Français seulement lorsqu’ils devinrent les ennemis nationaux des Anglais" conclut Jonathon Green, auteur du Cassel Dictonary of Slang. Dès 1805, les Français deviennent des "Frogs", mais à l’époque, ce surnom ne faisait pas autant référence à ceux qui vivaient avec les grenouilles, qu’à ceux qui les mangeaient. La planète est remplie de gens qui s’injurient avec les noms de ce qu’ils mangent
…Je vous laisse le loisir d’y penser, l’insulte n’étant pas mon point fort.
  • 1 rôti de surlonge de bœuf
  • 1 gousse d’ail
  • 2/3 t. beurre à température de la pièce
  • 4 c. à table moutarde sèche
  • Poivre au goût
  • 2 oignons tranchés en rondelles
  • 1 enveloppe de sauce demi-glace de Knorr
  • 1¼ t. eau
  • 1 c. à table farine
  • 1 t. thé fort
  • Un peu de crème ou de lait
Mélanger le beurre et la moutarde sèche, réserver.

Couper la gousse d’ail en 5 à 6 morceaux, et piquer le rôti de ceux-ci.

Dans un poêlon de fonte ou un faitout allant au four, déposer le rôti et l’enrober généreusement du beurre moutardé en réservant 1 c. à table de beurre pour la sauce, puis couvir le rôti de rondelles d’oignons.

Mettre au four sans couvrir et faire cuire à 425° pendant 15 à 20 minutes dépendant de la taille du rôti.

Éteindre le four et y laisser le rôti 15 minutes supplémentaires.

Enlever le rôti du poêlon et l’envelopper d’un papier d’aluminium pour au moins une dizaine de minutes.

Pendant ce temps, dans le même poêlon et en gardant le beurre fondu et les oignons, préparer la demi-glace Knorr avec 1¼ t. d’eau froide.

Porter à ébullition sur un feu moyen-fort en mélangeant constamment, puis baisser le feu à doux
et laisser mijoter 5 minutes toujours en mélangeant régulièrement.

Faire un beurre manié en ajoutant la farine au reste de beurre moutardé et l’ajouter à la sauce.

Ajouter le thé fort et un peu de lait ou de crème, bien mélanger et rectifier l’assaisonnement au goût.

Servir les tranches de rosbif saignantes avec la sauce au thé fort et moutarde.

Source : Yannick - déclinaison


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