Aucun message portant le libellé mélasse. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé mélasse. Afficher tous les messages

Pattes d'ours "déguisées"






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

L’ours kodiak et l’ours polaire, sont les deux plus grands carnivores terrestres. On retrouve le kodiak – Ursus arctos middendorfi, une sous espèce de l’ours brun, exclusivement en Alaska dans l’Archipel Kodiak où sa population est d’environ 3000 et où il est isolé des autres ours depuis près de 12 000 ans. Un gros mâle, peut mesurer jusqu’à 3m lorsque debout sur ses pattes arrières et 1,5m lorsque sur ses quatre pattes. Il peut peser aux alentours de 700kg, soit près de 1500lbs après s’être gavé de saumons. Les femelles sont en général environ 20% plus petites que les mâles et 30% plus légères. Mais en captivité, les mâles et les femelles peuvent atteindre un poids bien plus lourd qu’à l’état sauvage. Tout comme plusieurs autres animaux, le kodiak hiberne en hiver, il est donc dans un état continu de dormance ou d’inactivité. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire l'hibernation ne vient pas tant du fait que l’hiver soit si froid, mais plutôt du fait que la nourriture se fait très rare d’ailleurs, la chaude fourrure du kodiak est aussi essentielle à l’intérieur de sa tannière qu’à l’extérieur. Parcontre, l’hibernation de l’ours en général, est quelque peu différente de celle d’autres animaux. Les chauves-souris, les marmottes et la plupart des rongeurs prennent plusieurs semaines pour s’endormir profondément jusqu’à l’état de torpeur, leur métabolisme et leur température chutent drastiquement au dessous de la normale. La température de l’ours pendant l’hibernation, ne tombe qu’à quelques degrés de la température ambiante, son métabolisme est relativement haut et il arrive même qu’il se réveille durant les périodes plus chaudes de l’hiver, et sorte à l’extérieur, mais il ne mangera pas et donc n’éliminera pas non plus, tout au long de son hibernation. La durée de l’hibernation dépend toujours du climat, de l’endroit et de l’âge des bêtes, certains ours n’hibernent même pas du tout.

«Mieux vaut être dans le ventre de l'ours qu'entre ses crocs»

Aleksis KIVI

  • ½ t. mélasse
  • ½ t. saindoux
  • ½ t. sucre
  • ½ t. babeurre (ou lait additionné d’une c. à thé de jus de citron)
  • 1 œufs
  • 2 t. farine
  • 1 ½ c. à thé poudre à pâte
  • ½ c. à thé bicarbonate de soude
  • ½ c. à thé cannelle
  • ½ c. à thé gingembre moulu
  • ½ tasse chocolat haché (au goût)
  • 1 cuillerée à thé huile de coco

Dans un grand bol, à l'aide d'un batteur électrique, battre le saindoux, la mélasse et sucre jusqu’à mousseux.

Ajouter le babeurre et l’œuf, bien mélanger, réserver.

Dans un autre bol, mélanger le reste des ingrédients et les ajouter aux ingrédients liquides, bien mélanger.

Déposer par cuillèrées à table combles, sur une plaque à biscuits tapissée de papier parchemin.

Faire cuire sur la plus haute grille, à 350° pendant 15 minutes.

Laisser complètement refroidir à température ambiante, avant de glacer.
Faire fondre le chocolat et l'huile de coco au four micro-ondes à puissance maximale, par tranches de 30 secondes en remuant de temps à autres.

Tremper les pattes d'ours complètement ou partiellement dans le chocolat fondu et laisser figer à température ambiante, sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin.

Avant que le chocolat ne fige complètement, poser quelques brisures de chocolat sur le côté des pattes d'ours, dans le but d'imiter des griffes.

Conserver dans un contenant hermétique.

*Donne environ 2 à 3 douzaines de biscuits (selon la taille des biscuits cuisinés).


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


  Image Hosted by ImageShack.us

Biscuits sucrés à la mélasse et aux épices




Recette suggérée par Pamela de Cookies With Boys
dans le cadre de ma soixante-seizième participation aux TWD

Les Britanniques qui cuisinent avec depuis des siècles l’appellent «treacle», un nom dont les Américains ne raffolent pas et qui l’ont donc appelé «molasses». Les Japonais qui la connaissent en temps qu’importation particulière l’appellent «mistou» qui signifie littéralement «miel noir», un terme qui explique facilement son utilisation. Dans la plupart des cuisines américaines, on en retrouve un pot qui ramasse discrètement la poussière dans un placard. Typiquement, la mélasse est utilisée une à deux fois par année, lorsqu’on fait le pain d’épices ou les fèves au lard. Mais pendant des siècles, la mélasse était un agent sucrant standard consommé quotidiennement, par la majorité qui l’achetait en gros, plusieurs gallons à la fois. Plus que tout autre aliments traditionnels, la mélasse a une histoire, une histoire très inconstante d’ailleurs. Au 17e siècle, les marchands qui effectuaient le transport d’esclaves d’Afrique vers les Caraïbes, troquaient leur cargo humain pour des barils de mélasse. Cette mélasse était plus tard vendue en Nouvelle-Angleterre, où elle était en grande partie transformée en rhum, parfois ramené en Afrique pour à nouveau, échanger contre des esclaves, parfois pour vendre en commerce. Cet infâme triangle du troc: rhum, esclaves, mélasse, était immensément profitable. En 1733, le parlement britannique pour tenter de gonfler sa part du marché, créa l’Acte de la mélasse, qui ajoutait une taxe salée sur la mélasse provenant des Antilles françaises, importée aux colonies britanniques. Les colons de Nouvelle-Angleterre, dont plusieurs étaient devenus très riches avec ce troc, n’en furent aucunement amusés. Cette taxe sur la mélasse, additionnée à celle du thé et des autres taxes britanniques sur divers produits de consommation, mena à de nombreuses pétitions, des boycotts et même, jusqu’à la révolution. La mélasse réussit pourtant à frayer son chemin autant dans l’alimentation des colonies du nord, que dans celle des colonies du sud. Les colonies du nord l’utilisaient pour faire des fèves au lard, des soupes et des chowders; on la mélangeait avec du Bourbon ou de la compote de pommes, pour en faire une marinade ou une glace pour les volailles et le porc. Mélangée à de la sauce tomate, du jus de citron et du vinaigre, elle devenait aussi une sauce BBQ. Elle se prêtait très bien aux biscuits, aux poudings, aux gâteaux et aux pains. Elle nappait les pancakes et les gaufres, adoucissait le lait des enfants et le café des adultes. Dans le sud, la mélasse était servie au petit déjeuner avec les «grits» ou ajoutée à la préparation de la tarte «shoofly» ainsi qu’à celle des «johnny cakes». De petites quantités de mélasse servaient à faire cuire les légumes tels que les carottes et le chou. Ces nombreuses utilisations de la mélasse, de nos jours démodées, sont devenues quasi étrangères aux chefs modernes et c'est pourquoi la majorité des produits à base de mélasse évoquent aujourd’hui, l’image nostalgique et bienveillante de nos grands-mères. Mais on retrouve encore des livres de cuisine récents, surtout ceux reliés à la cuisine des états du sud et à celle de la Nouvelle-Angleterre, qui comportent des recettes plus inhabituelles, à base de mélasse.
  • 2⅓ t. farine
  • 2 c. à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • ½ c. à thé cannelle
  • ½ c. à thé piment de la Jamaïque moulu
  • Pincée de poivre noir fraîchement moulu
  • 12 c. à table beurre à température ambiante
  • 1 t. cassonade
  • ½ t. mélasse
  • 1 gros œuf
  • 4 c. à thé gingembre frais finement râpé
  • Sucre brut de canne (aussi appelé Demerara ou Turbinado)
Dans un bol, bien mélanger la farine, le bicarbonate de sodium, le sel, la cannelle et le piment de la Jamaïque, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’une batteur électrique, battre le beurre jusqu’à bien blanchi et crémeux.

Ajouter la cassonade et battre à nouveau pendant 2 minutes jusqu’à bien mousseux.

Ajouter la mélasse et l’œuf, battre 1 minute supplémentaire ou jusqu’à très bien amalgamés.

Ajouter le gingembre et bien mélanger.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en 3 étapes, toujours en battant bien après chaque addition.

Pour éviter de trop battre, terminer de mélanger la dernière addition à l’aide d’une maryse.

Séparer la pâte en deux portions égales, envelopper celles-ci dans des pellicules plastiques et les réfrigérer pendant au moins 1H.

Lorsque bien refroidi, couper les portions en environ 12 plus petites portions.

Façonner les portions en boules (de la taille de balles de golf), les rouler dans le sucre de canne pour bien les couvrir.

Déposer sur une plaque à cuisson préalablement tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat (pas plus de 8 à la fois et disposés en zigzags) et les presser avec le fond d’un verre, jusqu’à une épaisseur d’environ ⅓’’.

Cuire au four sur la grille du haut, à 350° pendant 10 à 14 minutes.

Laisser complètement refroidir avant de servir et garder dans une boîte de métal ou une jarre à biscuits.

*Donne de 2 à 2½ douzaines de biscuits.

Source: Baking, Form My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Bonhommes de pain d'épices




Trois jours s'étaient déjà passés depuis qu'ils avaient quitté la maison paternelle. Ils continuaient à marcher, s'enfonçant toujours plus dans la forêt. Si personne n'allait venir à leur aide, ils ne tarderaient pas à mourir. À midi, ils virent un joli oiseau sur une branche, blanc comme neige. Il chantait si bien que les enfants s'arrêtèrent pour l'écouter. Quand il eut fini, il déploya ses ailes et vola devant eux. Ils le suivirent jusqu'à une petite maison sur le toit de laquelle le bel oiseau blanc se percha. Quand ils s'en furent approchés tout près, ils virent qu'elle était faite de pain d’épices et recouverte de gâteaux. Les fenêtres étaient en sucre. «Nous allons nous mettre au travail. dit Hansel, et faire un repas béni de Dieu. Je mangerai un morceau du toit; ça a l'air d'être bon!» Hansel grimpa sur le toit et en arracha un petit morceau pour goûter. Gretel se mit à lécher les carreaux. On entendit alors une voix suave qui venait de la chambre : « Langue, langue lèche! Qui donc ma maison lèche?» Les enfants répondirent: «C'est le vent, c'est le vent! Ce céleste enfant!» Et ils continuèrent à manger sans se laisser détourner de leur tâche. Hansel, qui trouvait le toit fort bon, en fit tomber un gros morceau par terre et Gretel découpa une vitre entière, s'assit sur le sol et se mit à manger. La porte, tout à coup, s'ouvrit et une femme, vieille comme les pierres, s'appuyant sur une canne, sortit de la maison. Hansel et Grethel eurent si peur qu'ils laissèrent tomber tout ce qu'ils tenaient dans leurs mains. La vieille secoua la tête et dit: «Eh! Chers enfants, qui vous a conduits ici? Entrez, venez chez moi! Je ne vous sera fait aucun mal» Elle les prit tous deux par la main et les fit entrer dans la maisonnette. Elle leur servit un bon repas, du lait et des beignets avec du sucre, des pommes et des noix. Elle prépara ensuite deux petits lits. Hansel et Gretel s'y couchèrent. Ils se croyaient au Paradis. Mais l'amitié de la vieille n'était qu'apparente. En réalité, c'était une méchante sorcière à l'affût des enfants. Elle n'avait construit la maison de pain d’épices, que pour les attirer. Quand elle en prenait un, elle le tuait, le faisait cuire et le mangeait. Pour elle, c'était alors jour de fête. La sorcière avait les yeux rouges et ne voyait pas très clair. Mais elle avait un instinct très sûr, comme les bêtes, et sentait venir de loin les êtres humains. Quand Hansel et Gretel s'étaient approchés de sa demeure, elle avait ri méchamment et dit d'une voix mielleuse: «Ceux-là, je les tiens! Il ne faudra pas qu'ils m'échappent!» À l'aube, avant que les enfants ne se soient éveillés, elle se leva. Quand elle les vit qui reposaient si gentiment, avec leurs bonnes joues toutes roses, elle murmura: «Quel bon repas je vais faire!»

Extrait de Hansel et Gretel, Les frères GRIMM


Hansel and Gretel, Scott GUSTAFSON
  • 3 t. farine
  • 3 c. à thé poudre à pâte
  • 1 c. à table cannelle
  • ½ c. à thé clou de girofle
  • ½ c. à thé muscade
  • 2 c. à table gingembre frais finement râpé
  • ½ c. à thé piment de la Jamaïque
  • Pincée de sel
  • ½ t. beurre à température ambiante
  • 1 t. cassonade
  • ⅔ t. mélasse
  • 1 œuf
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, les épices et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, battre le beurre jusqu’à bien crémeux.

Ajouter le sucre et continuer de battre jusqu’à pâles et mousseux.

Ajouter la mélasse et l’œuf, battre à nouveau jusqu’à bien amalgamés.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre afin de bien incorporés (terminer le mélange à la main, si trop épais).

Transférer l’appareil sur une pellicule de plastique, envelopper le tout et mettre au frigo environ 2H.

Enfariner un plan de travail propre et y déposer la pâte refroidie, saupoudrer de farine et rouler jusqu’à une épaisseur de ¼ ‘’ (pour des biscuits croquants) ou ⅓’’ (pour des biscuits plus moelleux).

Découper des bonhommes à l’aide d’un emporte-pièce (ou autres formes au goût), et transférer les formes obtenues sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat, en prenant soin de laisser environ ½‘’ entre chaque biscuits.

Faire cuire au four sur la grille du haut, à 375° pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à légèrement dorés.

*Donne environ 1½ douzaine de bonhommes (selon la taille de l’emporte-pièce).

Source: Gourmet - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Côtes levées à la sauce Sud-Ouest


La région qu’on appelle le “Sud-Ouest” de la Californie, se situe en fait en plein cœur du sud de l’état californien dans le comté de Riverside. Il est un endroit merveilleux à découvrir où le bleu du ciel n’a de rivaux que le doux climat et l’air rafraîchi par la brise marine voyageant sur le Rainbow Gap ou la «brèche de l’arc-en-ciel», un courant d’air océanique qui apaise l’aride chaleur de la région en créant un microclimat spécifique à cet endroit. Difficile de croire qu’à quelques centaines de kilomètres de là, se trouve une vallée désertique appelé la «vallée de la mort», Death Valley! Pourtant, le Sud-Ouest de la Californie est une des destinations les plus populaires aux É.U., accueillante et où de nombreuses activités et plusieurs festivals sont offerts à longueur d’année. On peut y visiter un des 20 vignobles enchâssés les 3000 acres d’hallucinante verdure et gagnants de plusieurs prestigieux prix internationaux, on peut y visiter des centres historiques regorgeant d’antiquaires, de musées et de galeries d’art, on peut aussi se détendre sur un des 20 immenses parcours de golf, s’amuser dans un des 4 grands lacs ouverts aux bateaux de plaisance, au ski nautique, à la planche à voile, à la pêche et au camping, on peut faire du trekking dans la forêt de Cleveland ou encore admirer la faune en faisant de l’équitation sur le Plateau de Santa Rosa – une réserve faunique de plus de 8200 acres ou finalement, on peut aussi profiter des vents thermaux qui créer en cet endroit, des conditions idéales pour pratiquer les sports aériens comme la montgolfière, le deltaplane et le parachutisme.
  • 2 à 3lbs côtes levées de dos de porc
  • 1 t. ketchup
  • 3 c. à table vinaigre de vin rouge
  • 1 c. à thé poudre d’ail
  • 4 c. à table cassonade
  • ½ c. à thé poivre
  • ¼ t. mélasse
  • ½ c. à thé poudre d’oignon
  • 1 feuille de laurier
Dans une grande casserole, couvrir les côtes levées d’eau et les faire bouillie pendant 45 minutes à 1H.

Dans un bol, bien mélanger tous les ingrédients de la sauce, réserver.

Égoutter les côtes et les transférer dans un sac de congélation.

Verser toute la sauce dans le sac et fermer le sac en exprimant le plus d’air, hors du sac.

Manipuler le sac quelque peu afin de bien enduire les côtes de la sauce et déposer au frigo, toute une nuit.

Transférer les côtes et la sauce dans un plat de cuisson et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 1H.

Badigeonner les côtes une à deux fois pendant la cuisson.

Source : Gilles


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Biscuits à la mélasse de la Seconde Guerre


Le manque de nourriture qu’engendra la Seconde Guerre mondiale, força la plupart des gouvernements à rationner la quantité de biens et de produits dont chaque personne pouvait disposer. Les besoins urgents de matériel nécessaires à la guerre, causèrent des pénuries de produits de consommation, tel que pour la viande, le beurre, le sucre, le gras, l’huile, le café, les aliments en boîtes, les chaussures et le fuel. Les salaires furent gelés, des taxes spéciales sur certains produits de luxe furent mises en place et certaines villes pratiquaient même les «black outs», pendant lesquels l’électricité était maintenue à un niveau bien inférieur à la normale et donc, les villes plongées dans la pénombre. Les populations devaient faire avec ce qu’elles avaient. Aujourd’hui, avec le prix de la nourriture qui augmente constamment, certains indices laissés par la guerre refont surface et s’avèrent toujours actuels et très sensés. Comment changer une livre de beurre en deux livres de beurre?! Ce beurre «étiré» a le même goût et la même texture que le beurre régulier. Une idée économique qui coûte la moitié du prix du beurre et qui en plus, est bien plus saine parce qu’elle contient la moitié du gras et la moitié des calories du beurre régulier. Il est important de noter par contre, que le fait de contenir la moitié du gras, rend l’utilisation du beurre «étiré» impossible dans les domaines qui dépendent de sa teneur en gras, tels la pâtisserie et la boulangerie. Mais pour facilement étirer le beurre avec lequel on tartine le pain et garnit les haricots verts, il ne suffit que de battre une demie tasse d’eau tiède à une demie tasse de beurre à température ambiante. En utilisant un mélangeur électrique, faites attention de commencer lentement pour éviter les éclaboussures; ajoutez l’eau par petites quantités et continuez de battre sans arrêt jusqu’à ce que l’eau soit complètement incorporée au beurre. Le résultat donnera une tasse entière de beurre «étiré», lisse et mousseux. Une fois réfrigéré dans une jolie coupelle de service mais tout aussi bien sculpté ou moulé, le beurre «étiré» deviendra aussi ferme que le beurre régulier et votre tablée n'y verra que du feu!
  • 1½ t. farine
  • 1½ t. flocons d'avoine
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • ¾ c. à thé sel
  • ¾ t. sucre
  • ½ t. shortening
  • 2 oeufs battus
  • 4 c. à table mélasse
  • 1 c. à thé vanille
  • ½ t. noix hachées au choix (facultatif)
  • ½ t. raisins secs
Dans un grand bol mélanger la farine, les flocons d'avoine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, battre le shortening avec le sucre jusqu'à légers et mousseux.

Incorporer les oeufs, la mélasse et la vanille à cet appareil et battre de nouveau jusqu'à bien lisse.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre.


Incorporer les noix et les raisins secs et déposer par cuillerées sur une plaque à biscuits tapissée de papier parchemin ou d'un Silpat.

Faire cuire au four sur la grille du haut, à 350° pendant 10 à 12 minutes ou jusqu'à légèrement dorés.

Laisser tiédir quelques minutes avant de transférer pour refroidir complètement sur une grille à biscuits.

Garder dans un contenant hermétique.

*Donne 2 à 3 douzaines de biscuits


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)


Biscuits « sandwich » double mélasse


Au début du 20e siècle, dans le quartier du «North-End» de Boston, la distillerie Purity qui produisait divers types d’alcools, utilisait la mélasse qui fermentée, donnait l’éthanol nécessaire à la fabrication d’alcool. Le 15 janvier 1919, la veille même de la ratification du 18e amendement visant à prohiber la production d’alcool aux États-Unis, une énorme cuve mesurant 50' de hauteur par 90' de diamètre et contenant plus de 2 millions de gallons de mélasse, éclata! Des témoins disent qu’au moment où la cuve s'éventra, un grondement sourd se fit entendre alors que les boulons et les rivets fendaient l’air; la terre tremblait comme si un train passait à leurs pieds. L’éclatement de la cuve laissa s’échapper une immense vague de mélasse de près de 15' de haut, voyageant à plus de 35m/h et exerçant une pression de 200kPa. La vague, de force suffisante pour écraser la structure du Boston Elevated Railway, avait même réussi à soulever le train hors de ses rails! Tout près de là, des maisons et des immeubles étaient écrasés, tous arrachés à leurs fondations; plusieurs pâtés de maison furent innondés sous 3' de mélasse. Dans les rues, les décombres tournoyaient et barbotaient sous la mélasse, ici et là, des masses difformes semblaient se débattre, mais dire qu’il s’agissait d’animaux ou d’êtres humains, était impossible. Les chevaux mouraient comme des insectes sur du papier tue-mouches. 150 personnes furent blessées, 21 perdirent la vie dans cet incident; plusieurs furent soulevés à plusieurs pieds dans les airs par l’impossible coup de vent créé par la vague, d’autres furent simplement asphyxiés par la mélasse. Il fallu plus de 87 000 heures de travail pour nettoyer le dégât des routes de pavé, des théatres, des bureaux, des automobiles et des résidences. Dans le port, le ressac de la mer resta brunâtre jusqu’à l’été et on dit que par de chaudes et humides journées, on peut encore aujourd'hui, sentir l’odeur de la mélasse dans l’air. Le site de la distillerie Purity est maintenant devenu un complexe récréatif, à l’entrée de son parc, une plaque commémore ce désastre à présent connu comme « Le Grand Déluge de Mélasse de Boston ».

Biscuits
  • 1½ t. farine
  • ½ c. à thé bicarbonate de soude
  • 1 c. à thé cannelle
  • Pincée de sel
  • ½ t. beurre doux à température ambiante
  • ½ t. cassonade
  • ¼ t. mélasse
  • 1 œuf
Garniture
  • 1/3 t. beurre doux à température ambiante
  • 1½ c. à table mélasse
  • 1 t. sucre glace
Pour les biscuits

Mélanger ensemble la farine, le bicarbonate, la cannelle et le sel, réserver.

Dans une jatte, mélanger le beurre et la cassonade à l’aide d’un mélangeur électrique, jusqu’à léger.

Ajouter l’œuf, battre de nouveau.

Ajouter la mélasse, battre de nouveau.

Ajouter les ingrédients secs en quelques fois, bien battre après chaque addition.

Déposer la pâte par cuillèrées à thé combles sur une plaque à biscuits tapissée de papier parchemin ou d’un silpat.

Faire cuire au four sur la grille du haut, à 350° pendant 10 à 13 minutes ou jusqu’à ce que les contours aient légèrement brunis.

Pour la garniture

Dans une jatte, battre le beurre et la mélasse à l’aide d’un mélangeur électrique, jusqu’à lisse et crémeux.

Ajouter le sucre glace et continuer de battre jusqu’à onctueux et facile à étendre.

Tartiner le dessous d’un biscuit d’environ une cuillerée à thé comble de garniture et refermer un second biscuit sur le dessus en pressant légèrement.

*Donne de 15 à 20 biscuits doubles.


Source : Martha Stewart – déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Toffee au bacon


L’oxymore ou oxymoron

Le terme oxymoron vient du grec « oxus » - aigu, pénétrant et de « môros » - émoussé, sot. Peu connu et rarement consciemment utilisé, un oxymore ou oxymoron, est une figure de rhétorique, une alliance de mots désignant des réalités contradictoires ou fortement contrastées et étroitement liées par la syntaxe. L'oxymore est aussi appelé paradoxisme par Fontanier. En exprimant ce qui est inconcevable, une nouvelle réalité poétique qui suscite un effet de surprise est ainsi créée, en ajoutant de la force à la vérité décrite. Si certains oxymores ont été imaginés pour attirer l'attention du lecteur ou de l'auditeur, d'autres le sont pour créer une catégorie verbale décrivant une réalité qui ne possède pas de nom spécifique. Ce sont les oxymores discrets; étant entrés dans le langage courant, ils sont peu remarqués en tant que tels. Ainsi les noms composés tels que clair-obscur de l'italien « chiaro oscuro » ou aigre-doux, doux-amer, sont des oxymores. Un procédé grinçant et répandu consiste à considérer comme oxymore, une expression qui ne cherche pas à l'être, par exemple: musique contemporaine, cuisine anglaise, intelligence économique, culture américaine, art moderne, développement durable ou génie militaire. Mais les plus évidents oxymores restent ceux qui réunissent les contrastes frappants tels crevettes géantes, joliment laid, silence assourdissant, différences similaires, argenterie plastique, un peu gros, nouveau classique, accident volontaire, air liquide, variable constante, gentillesse cruelle, mer asséchée, réelle illusion, victime d'un suicide, moment infini, réplique originale, mort vivant, etc.
  • 5 tranches de bacon cuites coupées en morceaux
  • 1 t. sucre
  • ¼ t. eau
  • Pincée de sel
  • ½ t. beurre mou
  • 1 c. à table mélasse (facultatif)
Dans une casserole, faire chauffer le sucre, l’eau, le sel et le beurre sur un feu moyen-fort en remuant souvent, jusqu’à atteindre 285°F.

Hors du feu, ajouter les morceaux de bacon et étendre le tout sur une plaque à biscuit tapissée de papier parchemin, jusqu’à un épaisseur d'environ ¼".

Arroser de la mélasse en très fins filets et laisser complètement refroidir pendant au moins 2h.

Recouvrir la plaque de toffee d’un linge propre ou de quelques feuilles de papier absorbant et la briser en morceaux à l’aide d’un maillet à viande ou d’un marteau.

Garder le tout dans un contenant hermétique à température de la pièce.

*Ne pas mettre au frigo, sinon la condensation ferait en sorte de ramollir le toffee en laissant une pellicule humide sur le dessus.



IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)